Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
samedi 16 août 1919
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1919-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
m CO ACRÉAL'AV EXPOSITIONS Liste des expositions agricoles tenues dans la province de Québec en 1919 Suriclcn VKTIlABASkA.baGOT.BEAUCE.Djv.A.BEAUHARNOIS BERTHIER.• BONAVENTI IRE, I BROME CHAM BUY < IIAMl'l.AlV.( IIAKI.KVOIN.A.CHATRAUGUAY.|)El'X-MONTAl.NE> DRUMMOND GASPE.A.No 1.HOCHELACA.HlNTlNCDoN.¦ HUNTINGDON.\ IBERVILLE I VCQUES-CAR1 1ER.ïol.fKTTK.A.LAC ST-JEAN.LAPRAIRIE.I 'ASSOMPTION.LAVAI.I.KVIS.L* ISLET I.OTBINIKRK.N" 2.M \SKINONGE.MEGANTIC; A.MËGANTIC.IL.MISSISyl'OI.MONTCALM.MONTMAGNY.NICOI.ET.PONTIAC, A.PONTIAC.H.1-ORTNK1T.A.RICHELIEU.RICHMOND.UIMOlSKI.KOI "VILLE.SHEFFORD.SOULANGES.STANSTEAD.ST-HYACINTHE.ST-JEAN.SI .m VURICE.TEM1SCAMINGUE.TERREBONNE I ROIS-RIVIERES Y \i"l)REI"IL.VERCIIERES WOLFE No 1 WOLPE No 2 WRH.IIT.YAM ASK A VictbriaviUc.St-I.iboirc .I.aii- eptembre.Si-Ls dc Gomasue.IN Kptcmbrc.BerthlerviUc.2.1-2-1 septembre .Hrnine.2-3-4-septembre St-Bruno.septembre.Ste-Martine.Ste-Schobutiquc, L'Avenir.Cape-Cove.____.2.1 septembre.15-iv septembre.IM peptembre.2S octobre.Havelock.16 septembre.Huntingdon.11-12 septembre.St-Alexandrc.9-10 septembre.Strntlitnorc.It* septembre.Joltclte.16-17 septembre.Robcrvnl.Il septembre.I.aprairie.16 septembre.L'Assomption.28 août.Ste-Rosc.10 septembre.Si-Jean Port J"li.Loi hiniêre.- .lo-l" septembre.Inverness.14 août.l'IessUville.;.16 septembre.Itj.1.;.¦.26-27-28 août.Ste-Jubcnnc.16 septembre.Montmamiy.„.«i-lfl-ll septembre.St-C.réKoire.16 septembre.SbawvUle.24-25-26 peptembrt Chapeau.22-2.1-21 septembre .Pont-RoUEC.H septembre.Sie-Victoire.23septembre.Richmond.10-11 septembre., o septembre* .RouEcmonU.Waterloo.'.Pont-ChtMeau.16 septembre.Ayrr's-ClilT.2-3-1 septembre.St-llvaeinthe.•.septembre.st-leaii.Il septembre.St-Barnabe.».'.23 septembre'.Ville.Mari-.21-25 septembre.Si-Jérôme.8 septembre.Trois- Rivièr.-.«) septembre: .Si-Lazare.-.18 septembre.Ste-ThéiKhi-ie.1" se.pleinbre.Marbleton.;.:.16 leptembre.St-Eraneois du Lac.11 ¦cptcnibrç- GRANDES EXPOSITIONS: Valie> licM .du II au 16 août Toronto.du 28 noul au .9 «eplemh Tniis-Kitiéres .du 18 nu 23 «nul Québec.du 20 until nu 6 dcplcrnh" Sherbrooke.du 2.r» nu .11 nofll the members of this Society during the ,¦ I.ending at the -Bulletin's date of Issue.I'OIti ,,'ATTUS DRESSED HOGS Pesant , 00à 140 lbs —] 27 ., Wei| rom 90 to 140 lbs.— f VIEUX 'l TONS SHEEPS No.1.18c lb.No.2.16yic " No.3.14tfc " No.4.10c " PEAUX HIDES f moins de GO lbs.\ ,9 Peaux de vaches .1 less than " / J8C 1D- Beef hides.1 plus dc GO lbs \ „- .I more than " / 6lc Peaux de taureaux lourds—Heavy bull hides .26c Peaux de moutons: de.SI.75 à 3.00 chacune Sheep skins : from.SI.75 to S3,00 each Peaux de veaux de champs \ .c ,, Kips J4Sclb- Peaux de veaux dc lait \ oc_ iu Calf s skins /8ac lb- Peaux de chevaux SS.00 à S12.50 chacune, suivant grandeur.Horse hides, $8.00 to $12.50 each according to size.ANIMAUX VIVANTS Vendus par chars complets seulement.llorVII.I.ONS STEERS No.1.10c lb.No.2.Syic " No.3.7}'jc " No.4.7c " VACHES COWS No.1.9c lb.No.8c " No.3.7c " No.4 (maigres) (//mi).6c " No.5 (très maigres) (very thin).5c " TAURES No.1.No.2.No.3.No.4.Tauraiili TAUR] No.1.No.3.No.3.HEIFERS .9 He lb.VAc " .VAc " .7c " :n an.—yearlings.6yic " BULLS .8Hc lb.iy* " LIVE STOCK Sold in Carload Lots only.VEAUX ENGRAISSES MII.K FED CALVES AU LAIT No.1.16c lb.No.2.WAc " No.3.12c " PORCS VIVANTS LIVE HOGS No.1, 140 à (to) 2G0 lbs.23yic lb.No.2, 2G0 à (to) 300 lbs.22#c " No.3, 300 et au dessus (300 and above) 21#c " No.4, moins de (less than) 140 lbs.21 yic " ' moins de 350 lbs.\ °0,#c " Truies I less than Sows i 350 lbs.et plus ( " " and above Stags.19Kc .18#c MOUTONS SHEEP No.1.9c lb.No.2.8^c " No.3.8c " SPRING LAMBS AGNEAUX DU PRINTEMPS Doivent peser au moins 50 lbs vivants.No.1.16c lb No.2.15c " No.3.14c " Must weigh at least 50 lbs alive.VEAUX DE CHAMPS GRASS CALVES No.1.S^clb.No.2.8c " No.3.7Hc" ez Ice animaux vivants à "Cooperative des Fromagers" f Montreal Stock Yards, idress live stock to "Cheese Makers' Co-Operative Society"\ Pointe St.Charles, Montreal. LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Coopération Active Un de nos lecteurs, membre en même temps tli> In Coopérative des Fromagers, quittait an printemps dernier la province de Québec pour tiller s'établir dans la Saskatchewan.Ile celte province lointaine, voici ce qu'il nous faisait écrire tout récemment: "Veuillez envoyer le Bulletin (les Agriculteurs à A.I'.à Dumas, Saskatchewan.Bien qu'il lui soit impossible de vendre ses protiuits à la Coopérative, comme il avait l'huit i-tutle de le faire, il aimerait à recevoir quand même le Bulletin afin d'être au courant des articles qui y sont publiés et afin de prendre en même temps connaissance ties prix." Do grand cœur nous nous sommes rendus à cette demande, tant il fait plaisir tic > later l'intérêt que l'on continue de porter à notre journal, même lorsque l'on habile une localité où il n'est plus susceptible de rendre aucun service direct.C'est peut-être présomption de notre part, mais nous avons lieu de croire que, pas plus que ce brave cultivateur de la Saskatchewan, aucun de nos lecteurs habituels ne voudrait être subitement privé (le son bulletin hebdomadaire.Mais alors quelque-oublient-ils (pie ce désir légitime (le voir cette publication se continuer comporte (le l( ut part certaines obligations.Nous prenons la liberté de le leur rappeler.On comprend parfaitement qu'un journal de ce genre ne s'imprime pas à litre cieux.Cela entraîne au contraire de fortes dépenses auxquelles il faut subvenir par ii.¦ revenus proportionnés.Or notre journal tire ses revenus de multiples sources, mais d'un entr'nutres: l'abonnement.Le tarif de l'abonnement est minime; il a été ainsi étn à dessein, afin de mettre notre journal à la portée de toutes les bourses.Mais il i faudrait pas croire que.par le fait même qu'il est bas, il importe peu d'acquitter ou de ne ; .acquitter le prix de l'abonnement annuel.Pour me servir d'une expression poptil.: " les petits ruisseaux forment les grandes rivières "; également In somme des nboni ments annuels peut former un chiffre imposant.II faut donc payer son abonnement anni et nos lecteurs qui le doivent rendraient grand service au journal en l'acquittant sans tie; Mais il faut se rappeler en même temps que Bu Ile! in des Agriculteurs et Coopérât ties Fromagers ne font qu'une seule et même œuvre.La prospérité de l'un est intiment! ni liée à la prospérité de l'autre.Or la Coopérative des Fromagers a besoin, pour lai facilement des affaires, pour se lancer dans de nouvelles entreprises au bénéfice de la clas agricole, d'un capital important.Ce capital est constitué par les versements annuels -les actions souscrites et par la souscription de nouvelles actions.Or c'est une obligatioi un devoir pour tous les sociétaires, encore plus pour ceux qui ne peuvent engager »•.somme importante d'argent, de faire au moins les versements qui sont échus.Que I profite donc de l'occasion du paiement de l'abonnement annuel du Bulletin pour ver* en même temps le montant qui pourrait être exigible sur ses actions.Un autre mode tangible d'encouragement que tout bon coopéra leur ne doit pas ¦ blier, c'est de confier la vente de ses produits à la Coopérative des Fromagers de préférer à tout autre.Celle-ci offre aux producteurs des avantages sur lesquels nous ne revit • drons pas.Mais même à avantage égal, le cotipératcur lui doit lu préférence par le se fait qu'il est coopératcur.Acquitter son abonnement au Bulletin, faire les versements sur ses actions, faire v< ¦ (Ire ses produits par la société, voilà de la coopération active.Un trop grand nombre contente d'une coopération passive ct attendent de la direction seule, le zèle, le dévouement ct l'initiative.JEAN TRUDEL LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 5 F E VUE des MARCHÉS Du 11 au 16 août inclusivement BEURRE Idu beurre se sont raffermis et une haussi ' sensible s'csl produite clans lus derniers - 'if l.i semaine.La demande pour la , .locale et quelques commandes d'expon on en sont la cause.Nous prévoyons ,|Ul.i,.¦ .ï11 beurre st- maintiendront assez fermes d'ici à ur effet d'amener une baisse assez accentuée sur ces produits.Les acheteurs, d'autre part, ne semblent guère pressés d'acheter en ce moment par suite de l'incertitude du marché.Laine Le marché aux laines en ce moment est à la baisse.On croit que cette nouvelle situation n'est que la répercussion dc la baisse des peaux, ipii, comme nous l'expliquons plus haut, est due à l'embargo sur l'exportation. f.LE BULLETIN OES AGRICULTEURS Industrie LaiKère A Devrait-on manger plus de fromage ?La ménagère doit avant tout composer son menu d'aliments sains, quelle que soit l'ampleur du budget domestique: mais, si celui-ci est plutôt limité, comme c'est généralement le cas par ce temps de vie chère où, pour l'équilibrer, la directrice du budget domestique doit parfois, faire des tours d'adresse inouis, celle-ci doit rechercher par surcroit les aliments qui, à part d'être sains, se vendent à meilleur marché.Or le fromage remplit parfaitement toutes ces conditions.Je ne m'attarderai pas longtemps, aujourd'hui du moins, à développer lu point de vue " économie," quitte à y revenir plus tard, si l'on tient à avoir une démonstration détaillée, ("est d'ailleurs un fait depuis longtemps établi que le fromage est un aliment économique.Aceuxqui leurraient encore en douter, je rappellerai seulement que, si dans les pays européens, les ouvriers ont de longue date remplacé sur leur table la viande par le fromage, ce n'est pas uniquement caprice du goût, mais bien désir d'économiser en substituant à une denrée dispendieuse une autre qui est bon marché.Voyons maintenant si le fromage est une nourriture saine.Immédiatement je dis sans aucune hésitation: Oui.Pour établir mon assertion, je crois ne pouvoir mieux faire que de citer une étude de MM.E.C.Scbrocder, M.D.V.et G.W.Brett, D.V.M., experts en charge de la station d'expérimentation de Bethcsda, Md, pour The United States Bureau of Animal Industry.Cette étude est publiée dans le sixième rapport de l'International Association of Dairy and Milk Inspectors, page 190.Je donne au long cette référence, parce que je dois forcément laisser de côté l'aspect scientifique de la question; mais ceux qui désireront l'étudier pourront aller puiser dans cette étude d'intéressants et utiles renseignements.Une enquête fut donc conduite par ces experts, après qu'il fut découvert qu'il se vendait à Washington du fromage contaminé de germes de tuber- lOffl.mertcé •ulose.¦lions jours lo du : ••'•rent culose.Pour les fins de cette cnqu.recueillit chez les marchands, 256 échantillons de fromage, dans les conditions ordinaii où ce produit se trouve dans le commerci De ce nombre, il y avait 59 échantillons .!• "cheddar," type de notre fromage 3 échantillons de fromage de variété : 32 échantillons de fromage " \ 31 échantillons de fromage "cottage" 131 échantillons de fromage a la crème, «es 256 échantillons, 19 étaient i soit 7.42%.Les 19 échantillons conl comprenaient 1 échantillon de froinaj it-tage " ct 18 de fromage à la crème.I - les autres étaient absolument indcmmcs el ipts de germes de tuberculose.L'enquête fut encore poussée Du fromage fut fabriqué avec du lait eus (artificially infected) de germe- de : ( 'e fromage fut ensuite inoculé à de-d'Indc après 1, S, 15, 2,s, 50, 72, 99 et i ¦ de maturation.Les cochons inoculés fromage île 1 a 39 jours d'âge dével généralement de la tuberculose: dans le de 39 à 50 jours d'âge, les bacilles av.ti.enlu beaucoup de leur virulence; après d'âge, ils n'affectèrent en rien les cochi m Cette enquête est à mon sens de la pl portée, car elle établit que les fromagi ment connus sous le nom de " from.te.'-eut-être jamais étt pi.nés dans une situation plus avantage notre point «le vue.S l'on examine |iar exemple, l'industrie laitière, on voit que le Danemark, qui fournissait autrefois de grandes quantité de beurre à l'Angleterre en est aujourd'hui rendu à acheter le nôtre, et que la Hollande ne suffit plus à scs autres marchés et gardera avant longtemps sa production pour l'Allemagne et les pays environnants, ce qui laisse le marché '.¦sque entièrement à notre dis|x>silion.Au Cat : môme, In demande est encore assez grande |.r nous obliger à faire de l'importation tic l.i X< ivelle-Zélandc.Je suis d'opinion que his facilement doubler le chiffre de notre production laitière annuelle, si nous peine d'augmenter suffisamment la quamiti el la qualité de notre bétail.Notre n moyenne dc lait est aujourd'hui de dc lait par vache seulement, tandis Que dm plusieurs troupeaux, la production atteit l'a 10,(100 livres eu moyenne et que lies donnent jusqu'à 30,000 livres, mve (prune seule vache de première vaut sept autres tic qualité inférieure, dont chacune occupe autant d'espace 1 cl coule le même travail et la même tlépen qu'une bonne.mrrail apporter de sensibles amélio-el état dc choses en sélectionnant i producteurs et en soignant mieux les .dans le sens déjà indiqué par le minis-agriculture.L'autre jour une vache \.: ne, élevée par un jeune Canadien de «an ulement, s'est vendue $20,000 à Phila-wtphi .nidis rpie son veau décrochait de son w-e 00.Pourquoi ces prix extraordinaires.("est que ces deux animaux étaient le produit dc soins et d'efforts constants et méthodiques et que cette vache avait donné 7 livres et demie dc beurre par jour pendant sept jours consécutifs.La même chose se répéterait pour la viande de bœuf; un animal de première qualité, pesant 1,200 livres a rapporté la semaine dernière S Montréal S\')2 pendant qu'un autre ne pesant que 900 livres ne rapportait (pic SI 17 soit une amende indirecte rie S7.S pour la négligence apportée par l'éleveur du dernier.Cela me rappelle la proportion tout à fait insuffisante de notre viande qui soit susceptible d'exportation en Angleterre: un dixième seulement de notre production est accepté là-bas, et c'est pourquoi nous ne pouvons pas subir la concurrence dc l'Argentine sur le marché anglais.Lorsqu'on se rappelle que nos abattoirs disposent de NOO.OOO têtes de bétail par année, et que le dixième seulement de cette quantité est accepté sur le marché anglais, et que nous venons dc voir «pie sur un seul animal la perte peut êtreldc $75, l'on a une idée des pertes énormes que nous subissons chaque année du fait de notre négligence à ne pas fournir une marchandise animale de première qualité; je suis cependant optimiste et je vois dans l'amélioration tir notre pays.Il y a aussi les moutons dont nous n'avons que trois millions, tandis qu'on en compte 1(1 millions en Angleterre et de 90 à 100 millions cil Australie.Il faudrait faire de la propagande auprès de nos cultivateurs, afin qu'ils gardent toujours un troupeau de moutons, et auprès des consommateurs, afin de populariser la consommation du mouton, et de même pour l'industrie avicole, qui |x-iii se développer encore considérablement.Du «été des porcs, les affaires sont plus satisfaisantes, et le commissaire du bétail qui nous est revenu dernièrement déchire que notre bacon fait prime en Angleterre.Le seul point faible, c'est (pie nos produits ne sont pas toujours de qualité uniforme, et il faudrait que le consommateur anglais puisse compter (pie son bacon de la semaine prochaine sera de la même qualité (pie celui de cette semaine; moyennant cette condition nous aurions un marché ferme et permanent pour cet important produit." J'espère que le gouvernement continuera ses efforts pour faire lever l'embargo mis par la Grande-Bretagne sur notre bétail vivant: cet embargo fut inauguré, il y a quelques années, sous prétexte de maladie contagieuse, ce qui était inexact et injuste.Son abrogation donnerait un grand essor à l'exportation de bétail sur pied de race pure, de la race llolstein surtout, dont nous avons dc grandes quantités et qui est très prisée là-bas.De même pour les graines de semence, et plus on y pense et plus il semble que tout ce dont nous ayons besoin, c'est une méthode énergique et progressive d'administration du ministère dc l'Agriculture de ce pays." s I, C BULLETIN DES AGRICULTEURS Les petits campagnards de Québec pourraient faire tout aussi bien.,.La situation inquiétante créée par 1rs grèves ouvrières sera, seinlile-t-il, d'autant plus difficile à redresser qu'elle est le résultat d'une erreur par trop populaire consacrée par l'usage des quatre dernières année.- surtout.lui dernière analyse, les autorités établissent connue cause de la ix-rturbation économique actuelle, la rupture de l'équilibre entre la production et l.t consommation.La terre, mère nourricière de l'humanité, est délaissée, abandonnée: les villes, centres de consommation, se développent et s'accroissent de la diminution de la population rurale.Le nombre des producteurs tombe, celui des consommateurs grandit.Le mal s'aggrave encore de l'influence néfaste des éléments urbains affamés sur la classe rurale qui se laisse éblouir par leur bien-être apparent, fictif.Non seulement les ouvriers de la terre sont moins nombreux qu'autrefois, mais ils ne consentent plus à donner individuellement la somme dc travail que donnait la génération précédente.A l'exemple des ouvriers des villes ils réclament des salaires plus élevés |x>ur une somme de travail moindre — étrange façon de provoquer la baisse du prix îles vivres, La journée de huit heures est peut-être le pire Héau de l'homme des champs.Il ne |>eut pas fixer ses heures de travail |xjttr l'année, attendu qu'il doit compter avec le temps et que ses opérations varient de saison en saison, dc mois en mois, de jour en jour, d'heure en heure même L'ouvrier de la campagne a tort de vouloir se placer sur le même pied que l'ouvrier de la ville sur ce point.Avec la meilleure volonté du monde, le cultivateur ne peut pas régler le travail des champs comme l'on règle celui des usines.Cet état de chose, pourtant incontrôlable, mécontente l'ouvrier: il s'en va dans les villes grossir le nombre des bouches après avoir abaissé la production du rendement de son travail antérieur.Depuis 1914 des légions de fils de cultivateur entraînés dans les armées militante et industriel, le ont cru découvrir dans les villes une mine inépuisable de gros revenus relativement faciles à obtenir.Soit par contrainte, soit mus par une ambition légitime, mais mal comprise ix'iit-êtrc, de se créer une position plus avantageuse ils ont quitté la terre., Des latines ont coulé, cette dernien née, dans nos villes, mais pas assez abondant • maintenir la fertilité des pavés des rues îles usines devenus stériles pour un grand n bre, Les enfants prodigues ne reprendront-ils ,i-le chemin de la demeure paternelle?I rentrés à la maison trouxcront-il- dans leur travail paisible un intérêt assez vit po faire oublier le tintamarre, le brillant des villes et le cliquetis des armes qu'ils ont appris ii • r plutôt pour suivre la mode que pour satisfaire leurs goûts naturels?Nous l'espérons pas sans tiédeur.Leur retour contribu .sins doute à tempérer le désordre soci nous souiïrons aujourd'hui; niais il ne I pas nous en tenir là: il faudrait prévi reoccurrence dc pareil désordre.Pour ci faut enraciner nos lils et nos filles si pi ment dans le sol que nulle puissance ne jamais les en arracher.Le plus sûr moyi parvenir est de les intéresser dc leur moi dans l'agriculture une industrie payant, leur permettre de commencer .1 édili< avenir dès leur enfance.Une les enfant-disent plus: à quoi bon rester ici; je \ vailler jusqu'à l'âge de 20 ans et alors j.rien à moi; je devrai commencer à lr.'.mon compte et accumuler quelques écot afin de pouvoir m'élablir; je quitterai la maison à la première occasion.Lneorc si les revenus de la ferme suffisants txnir permettre till père de ' d'être convenablement libéral avec ses r: Malheureusement son cœur veut plu- -(pie sa bourse ni: peut; et ce n'est pas chagrin qu'il se sent forcé de faire taire -rosilé; il voit sa famille lui échapper alli sir les rangs des grévistes el contribuer à i '"' ¦a vie plus dure |«>ur lui-même el pour la -en général.L'on oublie parfois que lo hommes sont solidaires: nous ne joui- ni ne souffrons jamais seuls.Le cultivateur désireux d'améliorer soi >ri celui de sa famille et de la société en gêné; n»' permettra de lui raconter en guise de saint ,x tlii ites expositions |xjur $5,000 de ' " ",; .innée.Ils ont obtenu un grand nombre ., i„ a,,x expositions des états d'Iowa et rie Nebraska, à l'Exposition Nationale et à l'Exposition Internationale de Chicago.Ces deux jeunes garçons soin connus de tous les éleveurs de l'ouest américain.Ils connaissent parfaitement leurs animaux et bien qu'ils diffèrent d'opinion parfois, ce qui se constate par le ton élevé de leur discussion et par l'attitude de pugilistes qu'ils prennent alors, les éleveurs les aiment les recherchent et leur manifestent une grande confiance.( online membres du cercle d'éleveurs de veaux Angus 'ils ont exposé quelques sujets el ont eu des succès.L'association des Eleveurs d'Angus les a acceptés comme membres de l'association.Raconter tous les exploits de ces deux petits éleveurs sera it trop long.Qu'on nie permette toutefois afin de démontrer l'im|x>rtancc de l'entraînement dès le bas âge |>our arriver à former un bon juge d'animaux le tour de force suivant accompli par Willie.Son père insistait ixiiir lui faire castrer un veau qui d'après lui n'était bon que |>oiir l'abattoir.Willie prétendait de son côté (pie ce veau possédait la qualité et la conformation d'un bon sujet et qu'il fallait le laisser faire un peu avant de le sacrifier.Dernièrement il a vendu le même veau comme reproducteur pour la jolie somme de S600.Du coup il a prouvé sa compétence.Le père est comme bien on le croit lier de ses deux fds.Il les aide aux travaux des champs et les remplace à la porcherie pendant les heures de classe.Willie se lève à bonne heure ct va chercher le lait écrémé qu'ils achètent à une fabrique de beurre; Johnny donne le grain aux cochons.Leur travail tcraiiné ils s'en vont à l'école.Les ventes et les achats sont faits par les deux garçons sous la surveillance éloignée du père qui n'intervient si ce n'est pour rétablir le calme quand les discussions deviennent trop vives.Voici deux fils de cultivateurs qui ne cesseront jamais d'être producteurs et qui préparent pour eux-mêmes et pour leurs parents un brillant avenir.Si nous savions apprécier et suivre leur exemple el celui de leur père dans notre propre sphère d'activité agricole nous mériterions de la société car nous éliminerions ainsi la cause des misères actuelles en rétablissant l'équilibre entre les deux facteurs tie la paix économique: la production et la consommation.I.N.PONTON. 10 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Traitement de la crème pour la fabrication du beurre Par GEO.H.BARR, chef du service de l'industrie laitière, Ottawa.Quo l'on lasso l'écrétnagc à domicile, au moyen du |>etit séparateur, ou que l'on apporte le lait entier à la beurreric ou à la fromagerie, les mêmes précautions sont nécessaires, si l'on veut que le produit ail un bon goût.Voici les précautions essentielles: — Aliments tpii gâtent le goût du beurre et qui no devraient pas être donnés aux vaches laitières 1.Navets et tiges de navets.2.Navette OU seigle.3.Ensilage gâté.¦1.Poireaux, échalottcs, oignons, ou pommes en grandes quantités.Autres causes de mauvais goût dans la crème 1.Malpropreté du pis ou des trayons des vaches au moment de la traite.2.Malpropreté des étables dans lesquelles on fait la traite.3.Emploi de seaux malpropres, en bois, galvanisés ou rouilles.¦I.Séparation dit lait à l'élable.5.Mauvais nettoyage des centrifuges.0.Conservation de la crème dans la cave ou dans des endroits où se trouvent îles racines ou des légumes.7.Conservation de la crème |>endant plusieurs jours à une température de plus de 55 degrés.m 8.Abretivage des vaches dans des marais stagnants ou dans les eaux des cours de ferme.Conditions nécessaires à la production d'une crème à bon goût EAU PURE.— Les vaches doivent constamment avoir à leur disposition rie l'eau pure en abondance.Quand elles sont obligées pour s'abreuver de boire l'eau des marais, des étangs boueux, îles cours d'eau stagnants ou des fossés souillés par des détritus, animaux en décomposition OU par leurs propres déjections, leur santé est toujours en danger, et quand les vaches ne sont pas en bonne santé, il leur est impossible de donner du lait de bonne qualité, bat outre, la boue, souvent pleine de germes nuisibles, qui se rainasse sur les cuisses, les flancs ct le pis des vaches et qui tombe dans le lait au moment de la traite, est une source directe d'infection.SEL.— Les vaches qui ont du sel à leur disposition en tous temps se tiennent en meilleure santé et donnent plus de lait rpte les vaches qui ne reçoivent pas de sel du tout, ou qui en reçoivent à intervalles irréguliers seulement.En outre, la crème provenant de leur lail i un meilleur goût et se conserve plus longti TRAITE.— L'élable doit toujours £ mais surtout au moment de la traiti A ce montent, il ne devrait y avoir aucune p inssière dans l'atmosphère de l'élable.Il faudra I soigneusement les trayons, le pis ct les il tues îles vaches avant la traite.Pour recevoir le lait, un ne devrait employer que des seaux (chau • -en fer-blanc, réluisants et propres.I galvanisés sont difficiles â nettoyer, i vent retracé l'origine de mauvaise- irs à leur emploie.CREME RICHE ET SES AVANTAGES.La crème claire ou pauvre est la eau-' : de ce goût de vieille crème aigre que si souvint dans le beurre des fabriques çoivent la crème de petits séparateurs.Beaucoup de patrons se figurent qu'ils : ml d'autant plus d'argent qu'ils ont plus di Ils oublient qu'ils ne sont payés que pom -de beurre que renferme leur crème le beurre (pie l'on fait avec ce gras.Ils ont tout à gagnera écrémer une cri Responsabilité du propriétaire de la beurreric Tout en demandant aux patrons i leurs méthodes nous ne voulons dit rien l'importance de la responsabilité qui aux propriétaires et aux gérants de la Ceux-ci devront s'assurer que l'amena • ct l'outillage de la beurreric permettent i itci la crème de la façon la plus efficace, que reuve se fait honnêtement et avec précision, beurreric est toujours un modèle de pro| une leçon de choses pour les patrons.Les patrons ne pourront assurer le : de ces conditions que s'ils paient un | sonnablc pour la fabrication.L'outil! beurrerics modernes coûte cher ct c'est bien peu de jugement de la part des que d'insister pour obtenir des prix (Il lion si réduits que les propriétaires ne munir leurs fabriques d'un outillage ou faire le ramassage de la crème i quatre fois par semaine.Les outils boi ct les fabricants bon marché rcvicnti cher aux patrons à la longue.Les prop de fabriques ct les patrons ne devrai oublier que la réputation de fournir des de choix leur vaudra les meilleurs prix et une prime supplémentaire.Mais pour al cette position enviable il faut que chacun son mieux et que l'entente et l'harmonie parfaite régnent entre la beurreric ct la tiiitien •ix rai-;c des i mirer ,trons ibric.i-•ii vent ¦derne moins .i relié bien .'•mires nt i»s • iilttil» auvent oindre .,s• a l'intérêt de l'argent.Prenez grand soin de la graine de mil el graine de trèfle, 'routes deux seront très dis|>cndiotises et très rares au printer Service des Sentences d'Ottawa ne ces-demander d'avertir les cultivateurs pénurie de graine.Approvisionnons-nous dès cet automne.I Vnsez-y.Après le foin, vient le grain.Après la fi la moisson.Disons-en un |>elit mot.Quand faut-il commencera faucher?"On doit commencer la moisson, dit Colu-inelle,— un agronome qui vivait à Ri du temps de Sénèque — aussitôt que les épi prennent une teinte jaunâtre et avant que l< ne deviennent durs, afin qu'ils grossisse la " gerbièro." Olivier tie Serres dit à son tour: " Quand les grains sont affermis mais i encore durcis, c'est alors le vrai temps de left non extrêmement mûrs car ils achô\ de mûrir el préparer en gerbes." Ducamc de Blangy, expliquait long lient en 1771, pourquoi il faut couper les i aies prématurément, et continent on doit s'y ; ndre pour faire des mogettes.L'abbé Rbziei produisait on 1785 le travail de Dînante de mgy et recommandait aussi l'emploi de rbcs momentanées." Nous citons ces vieux auteurs pour :ter combien il est reconnu qu'il faut fauche eant maturité.Une autre vieille barbe, Mathieu de Du i-le, écrivait, il y a trois quarts de siècle qu' faut couper le blé lorsque la paille, coinu .i"1 à blanchit' et à sécher vers le pied, cou enec aussi à perdre sa teinte vcrdûtrc; à ce mon Mil le grain a acquis assez de fermeté |>our que.si on on le presse entre les doigls, l'ongle s'il finie encore mais ne le coupe plus aussi facilcnn que lorsqu'il avait la consistance laiteuse ou pâti use. LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 13 pro un est faite colti 111' s Ell.Will' à lie elques citations d'agronomes célèbres unanimement qu'il faut moissonner iinaniincincni qu i i le vert; el l'avis de ces praticiens travail végétatif du grain s'opère dans même que celui-ci a été séparée du sol."in de noter toutefois qu il est un cas live attendre la complète maturité avant d'en faire la moisson, c'est grains doivent servir de semences, gcrminntiyc d'une graine n'est parti la planle dont elle provient a été ré-> une végétation complète .online le reste, la ficelle d'engcrbnge c pas pour îles prières, cette année.¦ tuliéric.his acheté en coopération ?¦ tard pour le faire maintenant, m- l'avez pas fait il n'est pas trop apprendre que 25 cultivateurs qui tendre peuvent acheter de la corde : de meilleures conditions qu'un seul ur peut le faire.:iu le temps de sélectionner, autrement .,i-îr les meilleures buttes de patates menée.\ 'teiir, dues à votre fenmie qu'elle envoii c carte postale au Service des Publiea-itère de l'Agriculture, Québec, pour le résumé du bulletin No 4'», publié ¦ de l'Horticulture, sur la " I'répa-inscrvcs de légumes, île fruits et de viandes." Ce ; ni travail sort des presses.Ci irehe rondement à l'Exposition Provinciale il.QiicIjcc.On est à faire les derniers pré-Rappclons aux cultivateurs qui veulent | dre part à l'exposition, soit comme .'it comme visiteurs, que la date uou\.est fixée au 26 août.Les fêtes se poursuivront jusqu'au 6 septembre.IMusii - représentant du ministère provincial ''; l'Agi iilturc se tiendront constamment à la des cultivateurs qui désireront obtenir renseignements,'soit sur les exhibits diverses industries agricoles, notamment, l'aviculture, l'apiculture, la culture fruitière, maraîchère, etc.Au> \ atcurs pratiques de profiler de celle -i renseigner.Envoy > d|agricùlt La mai euse, il ¦ garçon .; heritage Il y ¦ il'argeii' fait clét l'n souvent reste pou Armez Un en! "Je ' se perdi fertile Pour e.i'indéi ¦il- l'un de' vos tils à une école cel automne?d'œuvre est très rare, très dispendi-vrai, mais faire instruire votre jeune ce sens, c'est lui donner le meilleur i puisse recevoir.jeunes à qui un héritage sous forme t et auxquels une bonne instruct ion ¦ sous forme d'argent se consume pidement.Une solide instruction toujours.is tils |H)tir la bataille.iteur lions disait l'autre jour: désolé, l'œuvre de toute ma vie va Je réservais à mou garçon la belle ; n passé mon existence ;\ prépaper qui devait lui assurer avec l'aisance, uce et le bonheur — en autant qu'on peut être heureux! Or il vient de me déclarer qu'il était à son grand regret obligé de nie quitter et d'aller chercher une position à la ville parce qu'il lui était impossible de trouver une femme (ligne de lui qui consente à vivre à la campagne et à s'associer à la direction d'une ferme, parce (pie cela n'intéresse plus les jeunes filles.Toutes celles qu'il pouvait épouser à la campagne ne rêvent (pie la ville et celles de la ville ne veulent pas venir à la campagne." " là cependant, ajoutait tristement cel intelligent cultivateur, l'existence qu'elles auraient, vaudrait bien celle de la ville pour le bien-être raisonnable, l'agrément de la vie et l'indépendance." Lecteur, faites votis-mômei les commentaires.( Y st Montaigne, croyons-nous, qui a " Les femmes font ou défont les maisons." , A un député rural: L'Agriculture prime l'Industrie.L'être humain peut bien, dans une certaine mesure et pour un certain temps, se passer des produits de l'industrie, mais il ne peut pas se passer de son pain quotidien.Voilà une vérité qu'on devrait faire inscrire en majuscules bien visibles sur les murs des parlements.Il y a vingt tins à peine, en 1897, le total de la production agricole des Etats-Unis ne dépassait pas 4 milliards; il dépasse aujourd'hui 10 milliards.Note de lecture instructive pour les cultivateurs: l'n agronome français a iracé le tableau le plus complet qui ait été lait jusqu'à ce jour des progrès réalisés dans le monde entier pour l'organisation et le fonctionnement des établissements de recherches scientifiques agricoles.Pour ces établissements officiels ou privés on ne consacre que la somme annuelle de $300,000 aux recherches agronomiques proprement dites, pendant que l'Angleterre, restée longtemps en arrière, leur alloue plus de $600,000, l'Allemagne un peu moins de $2,000,000, le Canada $2,000,000 et les Etats-Unis plus de $6,000,000.Aux Etats-Unis le budget moyen des 62 grandes stations de recherches s'élevait en 1914 a S 106,000.Sujet de discussion entre cultivateurs: Trouvez-vous que les expositions agricoles encouragent efficacement l'agriculture?Trouvez-vous qu'il y aurait des réformes à faire?Lesquelles?Les gouvernements font-ils bien dc subventionner les expositions?Qu'est-ce qu'un cultivateur peut apprendre aux expositions?Est-ce que ca paie "d'exhiber"?Bulletin des Agri- Bouquct: Lisez chaque semaine culteurs." Il se |icut qu'il vous plaise ou qu il vous déplaise niais il est certain que vous pouvez vous instruire en le lisant.ARMAND LETOURNEAU 14 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS NOTES AUX APICULTEURS Ils doivent se rappeler que la Coopérative des Fromagers a une organisation toute spéciale pour la manipulation et la vente du miel.Elle a d'abord les entrepots A température propice pour emmagasiner le miel et le conserver en parfait état aussi longtemps que les circonstances peuvent l'exiger; elle a ensuite la clientèle de choix qu'elle a su accroître chaque année, depuis qu'elle est engagée dans ce commerce, et qui lui accorde des prix que les apiculteurs ne pourront obtenir par nulle autre entremise.C'est à la Coopérative des Fromagers, donc, que tous les apiculteurs voudront confier la vente de leur récolte de celte saison.II faut remarquer cependant que pour aucune considération cette société ne veut recevoir du miel en gateaux, l'empaquetage par excellence est la chaudière de 5, 10 et 30 livres.UNE VENTE D'OCCASION POUR LES APICULTEURS La Coopérative des Fromagers a environ mille chaudières à miel de seconde main qu'elle offre à raison de 20c chacune.Ces chaudières sont très propres ct en bonne condition sous tous autres rapports.Les apiculteurs qui en désirent voudront bien donner leurs commandes au plus tôt, car comme le nombre est limité ce sont les premiers arrivés qui seront les premiers servis.LE PRIX DES FEVES Dans les numéros 30 et 31 de noire journal, à la page 2, nous avons indiqué le prix des fèves jaunes et autres variétés A 7c la livre.Nous aurions dû dire, au lieu de 7c, 6c la livre, tpii est le prix exact.DONT ACTE.CAGES A VOLAILLES ET A ŒUFS La Coopérative des Fromagers a affecté une somme très considérable à la fabrication de ces cages spéciales A œufs et à volailles qu'elle met gratuitement à la disposition de ses sociétaires.Nous ne croyons pas qu'aucune maison de commerce ait fait autant de frais |)our donner satisfaction A ses clients sous ce rapport.Le moins qu'elle peut demander en retour, ce nous semble, c'est que ceux qui ont fait la demande de ces cages, les lui renvoient aussitôt qu'ils ne s'en servent plus pour lui expédier des œufs et des volailles.Au contraire, il en et qui gardent ces cages chez eux ou m&mc les emploient pour expédier des produits à d'autres maisons de commerce.Cent une façon tout A fait originale de témoigner de sa rc< sance! La Société fait appel encore A leur sentiment cl à leur l>ons sens.S'ils ne s'exécutent pas de bonne grâce, elle aura recours à des pi plus énergiques.LA CONSOMMATION DU FROMAGE Nous attirons spécialement l'attention Je nos lecteurs sur l'article intitulé: " Devrait-.n ger plus de fromage?" par notre distint laboratcur, Monsieur e.Bourbcau, inspt général des fromageries.C'est vraiment extraordinaire en effet qu'il se consomme si peu de fromage dans un pays où il s'en produit tant! A cette occasii voulons raconter une petite anecdote: Quelqu'un récriminait fort l'autre joui i Ire la cherté de la vie et se scandalisait tout culièrement de l'exportation outre-mci mage produit en Canada.Si l'exportai était prohibée disait-il ce serait une dci plus pour les Canadiens à se mettre sous la Il lui fut répondu sur le champ par ui personne au fait de la question: "Combien.: de fromage consommez-vous chez vous c! iquc année?Pas une once! — Eh! bien, t.les Canadiens font comme vous, lui fut-il ré que voulez-vous que nous fassions dt: : ige canadien de ce côté-ci de l'océan ?" Nous espérons que, grâce A des article-re de celui que M.Bourbcau publie aujou la consommation du fromage augmente! nous.A cette occasion nous tenons A rapp la Coopérative des Fromagers fait faire di fromages spéciaux pour la consommation tique.Ils sont annoncés dans une atttt de notre journal, A laquelle nous inviti lecteurs A se reporter.;en-liui, ¦hez que ¦tits tics-.wge nos LE POURCENTAGE LEGAL D'EAU DAN BEURRE Il est de 16%, comme tous nos lectct savent.A ce sujet nous avons publié ré© un avis de Monsieur Ruddick, commiss ['industrie laitière A Ottawa, informant t intéressés que l'on est bien décidé de fair, server la loi et que l'on poursuivra avec rigue.\ poules chacun.J.l.i concours sera ouvert à tous les pays, mais le bureau de direction pourra refuser ou eptet toute demande d'inscription.¦!.Chaque loge sera munie de nids-trappe durant les ¦ inquante-deux semaines du concours.5.Le tlroit d'entrée |>our chaque loge sera I.$15.00: S5.00 avec la demande d'inscription ct le restant, S10, payable avant le 1er octobre.Manquei d'envoyer le second versement avant le 1er octohri opérera automatiquement la confiscation du premier paiement et la demande d'inscription sera refusée.Ces droits d'entrée serviront créer un fonds pour la distribution de prix convenables.6.I>i\ bandes seront fournies à chaque concurrent, qui devra les fixer lui-même aux patte-de se- dix poules avant l'expédition.C'est ¦i I.t pat t.m he «pic devra être fixée la bande, l.t tête des .Iiitfres dans la direction des doigts.Les oiseau: dans le concours seront désignés par les numéros aptxisés par les propriétaires rendant ainsi possible aux concurrents de trouver dans les i i.j.orts hebdomadaires le rendement de chacum de leurs tioulcs.'¦ Les 1.lilies devront être livrées, port payé par nde vitesse, ;\ la Ferme expérimentale, à < i .Canada), entre le 25 ct le 30 octobre, 1919, 8.Il trra être adjoint à chaque parquet deux pou supplémentaires qui seront utilisées C0lnmt: ! e pour remplacer celles des pondeuses ¦ ¦ .urraient mourir ou devenir im-propres ponte à la suite d'accidents mais aucun échange ne sera permis.S'il mourrai - ,|c jCnx |>oulcs, les cas d'accidents weeptéi oge ou parquet se trouvera hors de concoiu es œufs pondus par la première poule seront |xmés au crédit de la remplaçante.Les poules supplémentaires recevront la même nourriture ct les mêmes soins que celles inscrites au concours; îles nids-trappe seront également à leur portée, et les œufs pondus portés au crédit de chacune.9.Le bureau de direction se réserve le droit de refuser toute entrée; de rejeter ct de retourner au propriétaire ou de détruire les sujets souffrant de maladie contagieuse ou infectieuse, ou toute poule impropre au concours; de rogner les ailes à celles difficiles à garder en cour; de rejeter également les poules non réellement de race pure.10.Les volailles recevront durant tout le concours les meilleurs soins et la meilleure nourriture, l'alimentation consistant en un mélange de grain épandu dans la litière, matin ct soir, et de farineux à l'état sec toujours à leur portée dans une trémie; elles seront gardées dans des poulaillers-colonie à deux parquets et à fenêtres en vitre et en coton.11.Il ne sera tenu compte A la fin du concours que du nombre total d'œufs vendables pondus par chaque poule; les œufs de forme par trop anormale, ceux a coque molle ou pesant moins de dix-huit onces à la douzaine ne seront pas inscrits au rapport officiel.12.Tous les ceufs pondus durant le concours appartiendront au ministère de l'Agriculture ct seront vendus au prix du marché.13.Un rapport de la ponte de chaque poule et du rang occupé sera publié à la fin de chaque semaine, copies de ces rapports seront adressées a chaque concurrent ct un sommaire mensuel sera adressé à la presse.14.Si au 1er octobre 1920 il n'a pas été donné avis comment disposer des oiseaux à la fin du concours, ces derniers seront par grande vitesse retournés au propriétaire a l'adresse même d'où ils ont été expédiés, frais de transport ;\ percevoir.Se trouverait-il des loges où la ponte cesserait durant la dernière semaine, pour vraisembleincnt ne plus reprendre avant la fin du concours, le bureau de direction se réserve le droit de retourner les oiseaux un ou deux jours plus tôt.15.Personne autre que les officiers à la tête du concours ou les préposés au travail de chaque jour ne sera admis dans les loges ou les cours, après que les oiseaux y auront été placés.Il 16 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS sera tout fait pour garder les volailles tranquilles et aucune ingérence ne sera permise en ce qui les regarde cl ce qui concerne leur nourriture.lt>.Le bureau dc direction ne reconnaîtra aucune vente ou aucun transport dc propriété des oiseaux durant le concours; il ne sera pas non plus iK'rniis île retirer aucun oiseau du concours.17.LVs'formules d'inscription seront fournies sur demande adressée à I Aviculteur du Do-minion, à la Ferme expérimentale, à Ottawa.Pontes les demandes d'inscription devront Être reçues au Service de l'Aviculture avant le 1er septembre 1919.1S.'l'otite poule dans le concours qui pondra 150 œufs durant I» cinquante-deux semaines aura droit à l'inscription au " Ri.iltiction " et toutes celles ayant pou durant le même temps figureront d'Or." Aucune poule dont lr-en avril pèseront moins de 25 onces en moyenne, n'aura droit à l'eun.I'».Le bureau de direction ne -, ment tenu responsable des pertes pai die ou accidents inévitables.Toutes ! prises, ni le bureau de direction, ni li dc Pro.225 né " Livre pondus •Ii'iitiirt •tuent.aucune, n, nali.caution! préposés ne seront rcspoit lilcs iir.officiels au concours perles encourues.20.Finales dans tous les cas set !,.cisions du bureau dc direction.RAOUL DIM VINE BEURRE FEVES Pasteurisé: en pains d'une livre, boites de (Par poche» de 120 livre.) 50 livres, 56\ ¦> cts.Blanches — No 1.Pasteurisé solide: Boites dc 56 lbs.56 cts.No 2 (belle qualité).c No 1 (choix): en pains d'une livre, bottes de No 3.c 50 livres, 56 cts.Jaunes — No 1.c No (choix) Solide: Boites de 56 lbs.55# cts.Soufrées, No 1.• : PETITS FROMAGES BLANCS Commande de 25 lbs et plus, coût de lap 20c Dana des boites spéciales contenant deux Commande dc 120lbs et plus, le coût d fromages, de 20 à 25 livres chacun.poche n'est pas chargé.Fromage fort: 34 cent» la livre.POIS A SOUPE Fromage doux: 2Sc.Cuisant bien Pour un seul fromage, M cent la livre de plus Par poche de 120 lbs .'ivre que le prix indiqué, soit: MIEL Fromage fort: 34 K cent la livre.Blanc—En chaudières de 30 lbs.23c lu ivre Fromage doux: 2Sj^c.Brun—En chaudières dc 30 lbs.20c la r* La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 63, me William.Montréal.Tél.Main 6857.Comnluloi] dn Tlrrea da Cnnuia.Licence No t—10920 ?PETITES A VENDRE Fabrique combinée, beurre et fromage, avec outillage complet en ordre.Bon centre dc production, 5000 à G000 lbs dc lait par jour.Prix raisonnable pour prompt acheteur; conditions faciles.Pour plus de renseignements, s'adresser à: GEO.BOLDUC, North stukcly, 4 f.Cté ShcfTord, que.A VENDRE Fromagerie uvec maison, rang St-Louis, Bagotville.4,500 llis de lait par jour.Près du chemin de fer.Bonnes conditions pour prompt acheteur.S'adresser à: ADHEMAR GAGNE, Latcrrière, Clé Chicoutimi ANNONCES A VENDRE Trois béliers Shropshire* de rare pu gistrés; très beaux sujets nés en avril.ALBANI NICHOl Secrétaire du Cercle Agricole, La Pré-Clé St-Hyacir A VENDRE Deux taureaux Ayrshire's enregistré deux ans et demi et l'autre de deux mois ARTHUR BISS R.R.No I.2 f.Cté Russell.Ont.un tic demi.Ointe, FRUITS ET LEGUt :S Provenant directement de n jardins et de nos vergers.Demandez nos listes de p s hebdomadaires.Herold's Farms N""'J« du Ont, .rlct.Quand voua faites affaire avec nos annonceurs mentionnes toujours " Le UulloUn des Agriculteur! ' "acilité d'adaptation LK pastcurisatcur "ALPHA" est non seulement un appareil sûr ct économique, mais il présente, en outre, un précieux avantage: celui de s'adapter facilement à des besoins divers.De fabrication canadienne, il s'adapte aisément .ni\ besoins ainsi qu'aux conditions des beurreries ct ¦ du pays.Il y en .1 de plusieurs types el de grandeurs différentes, ce soit pour lu pasteurisation régulière ou la pasteurisation el la miration.La diversité de ses types s'harmonise parfaitement avec nation des conditions dans lesquelles opèrent mis différents établis-l.iiiiri-.Certains modèles s'emploient avec succès comme malaxeurs de crème à la glace, COMME BASSINS A FERMENT KT POUR LA FABRICATION DU LAIT DE BEURRE I KSEMENCE DE CULTURE.Demandez noire catalogue à notre plus proche salle de ventes.THE DE LAVAL COMPANY, Ltd.LES PLUS GRANDS FABRICANTS D'APPAREILS DE LAITERIE AU CANADA.M WTREAL PETERBORO WINNIPEG VANCOUVER -iO.OOO SUCCURSALES ct AGENCES LOCALES dans le MONDE ENTIER .Jiinnil votm fnllcH nflnlro avec no» annonceurs mentionnez toujours " Lo Ilullctln dea Agriculteurs " Moteurs à " Gazoline MAGNE' 3, 5, 7, 9 et 11 Ch.V.Simples, durables, faciles à fain fonctionner = Solidement construit Sont les meilleur marché parce qu'ils sont plus durables et économisent le combustible Demandez notre catalogue gratuit La Cie Manufacturière Pétrie, Limit 3, rue Saint-Nicolas, i MONTRE/ Qunnil tous fuites ulTiiiro nvec nos annonceurs mentionnez toujours " I.o llullctln dc«t AgrlcullcurH ' A SOLUTION >U PROBLEME ;aison est particulièrement Ixmnc pour la production du lait, meilleure que ne l'espéraient un bon nombre de propriétaires rie fabriques.Consent, votre outillage n'est peut-être pas suffisant pour prendre soin du n- arrive en surplus sur la quantité que vous en attendiez.ALORS, DEMANDEZ NOS PRIX.Nous avons les machines et les 111 itltrcs i|iii VOUS sont nécessaires, soit: - paratcurs Simplex, pouvant servir et puni lait entier et pour petit-lait, ce qui veut dire que deux machines vous sont foin nies dans la même • Karaites Simplex.Barattes Success.Boites à beurre.Parchemins, Bassins à fromage, Bateaux à main ou à pouvoir, Moulins " " Coton, Présure.Mois de boite à fromage, Boîtes à fromage, Canistrcs, Scalcboards, etc.etc.etc.his avons aussi certains articles d'occasion remis en parfait ordre, cpie offrons à des prix d'occasion, et au sujet desquels ils nous fera - plaisir de vous donner tous les renseignements désirés.assortiment comprend: séparateurs, barattes, bassins, bouilloires et ci • diverses marques et capacités.>utes nos marchandises sont garanties B.RUDEL & CIE, 38 Place Youville, Montreal MA 5570 Wl ÎOUNT 4120 Casier postal 484 When writing io ntlrcrtlscrs nlcnnu mention ", Le Ilullctln flou Agriculteurs ' "Du producteur au consommateur par la coopération " Expédiez-nous votre miel Nous avons une organisation parfaite pour le manipuler j sans perte et une clientèle de choix pour en disposer avantageusement.Expédiez-le nous directement ou par l'entremise de coopératives locales, afin d'en obtenir les plus hauts prix du marché.L'empaquetage le plus recommandé est la chaudière spéciale à miel, contenant 5, 10 on 30 livres, telle qu'illustrée ci-dessus.Rappelons que nous n'exigeons qu'une commission de 21 •/ , de tout apiculteur qui nous expédie 300 livres de miel à la fois ou plus.Confiez-nous la vente de votre miel.La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 57-59-61-63.rue William.Montréal __________|
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.