Le bulletin des agriculteurs /, 1 juillet 1923, samedi 14 juillet 1923
VOL.8 No.28 MONTREAL, LE 14 JUILLET j 1923 Prix: 10c.le numéro] On a produit, au Canada, en 1922, pour $4,548,000 de tabac.ION ECONOMIQUE, POLITIQUE ET SOCIALE Lisons le Bulletin des Agriculteurs, le seul journal qui reflète l'âme agricole.(Octave Ocltole, cultivateur.) PAGE (2) 501 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 14 JUILLET 1028 LES PRIX DE LA DERNIERE HEURE.CETTE LISTE DONNE LE PRIX COURANT EN GROS DES PRODUITS CI-DESSOUS A MONTREAL DERNIERE CORRECTION: LUNDI DERNIER.A 1.00 HR.P.M.CE QUE VOUS VENDEZ BEURRE la Ib.PAST.SPE.31% PAST.No.I.31>6 No.1 .30% No.2 .29H FROMAGE la lb.SPECIAL BLANC.80.18% No.I."0.1SK SPECIAL COLORE.0.1 %% No.I.O.lsK OEUFS la doz.STRICTEMENT FRAIS $0.32 No.I ."0.22 VOLAILLE Vivante Abattue la lb.la lb.Poules choix.$0.26 No.I."0.25 ."0.— Poulets E.Choix"0 31 ____"0.— Choix ."0.— ____"0.— Oies Choix____"0.— ____"0.— No.I______"0.— _"0.— Dindes Choix_"0.— _"0.— No.I_______"0.— _"0.— Cunurda Cboix."0 32 _"0.— No.I______"0.— !-0.— MIEL la lb.BLANC No I .$0.1 te.No.2 ."0.10c.No.3 ."0.07 Ù AMBRE No.I ."O.OSc.No.2 ."0.07c.BRUN No.I ."0.07c.No.2 ."0.06c.SIROP D'ERABLE le gall EN BIDON No.I .$2 10 No.2 ." 1.115 No.3 ."1.75 EN BARIL No I ."1.75 No.2 ."1.60 i) No.3 ."1.40 SUCRE D'ERABLE la lb.EN PAINS (lib) No.I .$0.22 .No.2 ."0.21 EN GROS PAINS No.I ."0.20 » ¦•• i: No.2 .•¦O.Ti) PATATES 80 lbs.BLANCHES de Que .$1.10 ROUGES.••- AU CHAR par baril nouvelles américaines $S.00 FEVES le mt.BLANCHES No.I .$2.75 No.2 ."2.50 fOIS le m t.No.1 .$3.25 No.2."3 00 AGNEAUX VIVANTS Les 100 livres NO.I.$11.00 NO 2.$11.50 MOUTONS Sur pieds Par 100 lbs Bons.$4.50 Moyens.Communs.3.00 PORCS VIVANTS la Ib A BACON (150 i.225 lbi)__$0.10 A ETAL (120à I501bi.)__$0 09J4 LOURDS (22ï a 300 lbt.)._$">.- LEGERS I 100 »120)____$0.- LOTS MELES $0.- VEAUX Sur pieds les 100 Ib DE LAIT Bons.$7.00 ;\ $S.00 Moyens.$6 00 à $6 50 Communs.$3.00 à $5.00 DE CHAMPS Bons.$-à S- Moyens.S-à $- Communs.$4.00 à $5.00 BJUVILLONS SUR PIEDS les 100 lbs.CHOIX .$- Bons.37 50&SS 00 Moyens.S6.50 a $7.25 Communs.$1.00 à $6.00 VACHES SUR PIEDS les 100 Iba- CHOIX.__.S- Bonnes.$5.25 A $6.00 Moyennes.$4.25 1 $4.75 Communes.82.)0 à $2.50 TAURES SUR PIEDS les 100 lbs.CHOIX .t-: Bonnes.$7.25 à S7.75 Moyennes.tô.OO à $7.00 Communes.$4.00 à S5.00 TAUREAUX SUR PIEDS les 100 lbs.CHOIX .$- Bons.$-A 55.00 " lov.'.n.l_.- Communs—.$3.00 à $4 25 PEAUX VERTES.Bœuf, moins de 4S lbs.10c." Plus de 48 lbs.S Taureau 6 Veau de champ 10 Mouton (la peau) 81.00 a 1.25 Cheval * $2.50 LAINE.Ib.Lavée No.1 .34c No.2 .30c Non lavée No.1.24c " " No.2.21c "." No.3.17c FOIN PRESSE >u ch»r o»r tonne MIL NO I .$13.00 a S15.00 NO.2 our placc$11.00 à$13.00 TREl-LE NO.I .9- NO.2 .3- MIL JiT TREFLE MELES.à $11.00 CE QUE VOUS ACHETEZ MOULEES la lonnt.au char SON .$26.25 CRU BLANC .$33.00 CRU ROUGE .$20.00 MIDLINGS .$34.00 FARINE alimentaire.$10 00 BLE D'INDE moulu.$41.00 BLE D'INDE ca.net.$41.00 TOURTEAUX de lin.$1S.00 CRIBLURES moulue.$29.00 DRECHE Bêchée.$26.00 TOURTEAUX de coton.$60.00 GRAINS ALIMENTAIRES.AVOINS.le minot (34 lbs) No.I C.W.- No.2C.W.$0 5S# No.3 C.W.$0.56 No.1 .Î0.55% No.2.$0.53 BLE D'I-OE le minot (56 lbs) No.1.$0.— No.2.0.94 CRIBLURES la tonne Non moulues $25.00 moulues.$30.00 ORGE le minot (48 lbs) No.2 C.W.$0.— No.3."0 65 FARINE A PAIN les 100 lbs.No.I.$3.45 No.2 .$3.20 No.3 .$3.10 SUCRE les 100 II:s.GRANULE .$10.70 CASSONADE .110.30 Au gall.MELASSE .$0.S5 Au sac SEL.$1.35 CORDE A LIEUSE par 50 lbs.Corde & lieuie $0.12# c 11 lb AU MARCHE BONSECOURS.Quelques prix de détail pour la semaine finissant le 7 juillet 1923.TABACS: quesncl, 50c.la livre; grand rouge, 25c; havane fort, 25c; havane doux, 20c; miel, 35c: hauboug, 40c.parfum d'Italie, 40c; petit rouge, 30c; rose quesncl, 35c.RHUBARBE: 15c la douzaine.SALADE: 35c.la douzaine.OIGNONS: 25c la douz.CHOUX-FLEUR: $2.00 la douzaine BETTERAVES: .40c.la douz.RADIS: 15c.la douzaine PERSIL: 35c la douzaine AIL: 10c.le paquet CELERI S 1.50 la doz.CIBOULETTES: 20c la douzaine OSEILLE.75c la caisse.NAVETS: 30c la douz.CHOUX: S2.00 la doz.CAROTTES: 25c la douz.CHOUX DE SI AM: 10c.le paquet PATATES : $1.35 le sac de SO lbs.POIREAUX: 50c.la douzaine EPINARDS: 50c.la boîte.SAUGE: 3c le paquet.S ARIETTE: 20c.la douzaine MARJOLAINE: 5c.le paquet POIS EN GOUSSE; 82.00 I.i poche SALSIFIS : 10: le paquet.PANAIS: 50c.la douzaine MENTHE: 5c.le paquet.ASPERGES : 40c.le paquet ANIS: 30c.la douzaine.Nota—Lea prix ci-dessus étant des prix moyens, ils sont nécessairement approximatifs. 14 JUILLET 1923 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE (3) 502 JOURNAL HEBDOMADAIRE Public par la LA COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE Limitée, Redaction el Administration G88 rue SI-PAUL MONTREAL TELEPHONE: OfiCI .MAIN ±>\>Oi.Directeur: J.N.PONTON: B.A.B.S.A.Rédacteur: FIR.LErj'JRVElJ B.S.A.DES VOL.8 MONTREAL., LE 14 JUILLET 1923 No 2S ABONNEMENT: I un $1.50 2 una $2.50 3 un» $3.00 Montreal Cl p ::>:,;-;• .' \ i .1-1 |1 II Itinfe TARIF DES ANNONCES IMilei ,\iitiuitfc\: 2r> mois, Wkt».pour clinque iriser lion.2cla 1 ¦ ir rnnt ndditionnel, minimum, 'itk ts.par annonce.Grnrulrs Annonces.Dnn.indez COtlditibni nu glrnnl 'le publicité.Toute animnre e*l «ujrttf i l'approbation du directeur La copie doit être fournie nu moins 111 jour»avant la.date de In cation.No 24 Imprime1 «ui ateftera de l'Agence Canadien* rfo Pu-Illicite Limitée, ZSA oucut.ruc- Lagauchettere Montréal ONS Il y a environ trois ans, le Bulletin des Agriculteurs, ayant conquis son indépendance, se mettait sans réserve au service de l'idée de l'association professionnelle agricole en cette province.De concert avec l'association des Fermiers-Unis et les membres de l'ancienne Union des Cultivateurs du Québec il s'appliqua à créer au sein de la population rurale une "Ame agricole", à inspirer aux cultivateurs, pris individuellement et en groupe, une plus grande confiance en eux-mêmes et à former chez eux un esprit de corps, de solidarité, d'entr'aide et de coopération semblable à celui qui existe dans les autres classes de la société, notamment chez les industriels, chez les professionnels et chez les ouvriers.Malgré les obstacles innombrables qu'il rencontra sur sa route le Bulletin continua sa marche de l'avant.Certains hommes publics, redoutant l'influence de la population agricole, organisée en dehors de leur contrôle, organisée pour penser et pour agir par elle-même, opposèrent à l'organisation professionnelle et surtout au journal qui travaillait à en propager l'idée, la force que leur conférait leur position; mais ils n'eurent pas raison de la conviction du Bulletin et de ses nombreux amis.D'autre part, la majorité des cultivateurs ne pouvaient que difficilement se rendre compte du changement que subissait leur situation économique, étant donné qu'ils ne possèdent pratiquement aucun renseignement propre à s'éclairer sur leur état par rapport à celui des autres corps de la société, ni non plus sur leurs marchés d'approvisionnement ou d'écoulement; aussi restèrent-ils une proie facile à l'exploitation des opposants et n'acceptèrent-ils l'idée nouvelle de l'association professionnelle qu'avec lenteur.On leur disait: pourquoi vous unir?N'êtes vous pas la classe privilégiée?Les politiciens et les poètes ne vous ont-ils pas assez souvent répété que vous êtes les rois de la terre pour que vous n'en puissiez plus douter ?Ceux qui vous prêchent l'union sont des exploiteurs, des ambitieux, des voleurs, des révolutionnaires, etc., etc.Grâce à leur esprit essentiellement conservateur et traditionaliste, un grand nombre de cultivateurs, dont l'éducation avait été faussée par la néfaste politique du "soignage à la petite cuillère", se laissèrent prendre à ce piège et, avec un zèle digne d'une meilleure cause, entrèrent dans le puissant choeur des anti-professionnels agricoles, et de concert avec certains politiciens qui croyaient leur avenir compromis, ils entonnèrent avec une bonne foi évidente les refrains macabres que l'on sait contre leur propre organisation.A les entendre on aurait dit que ces gens étaient arrivés à se convaincre qu'un homme vaut mieux que les 150,000 cultivateurs de la province pour découvrir les besoins divers de la classe agricole, pour sentir leurs misères et pour suggérer les moyens d'y remédier, Les événements ne devaient pas tarder à transformer la mentalité de ces cultivateurs.En face d'une crise comme ceux de notre époque n'en ont jamais traversée et contre laquelle ceux qui se disaient les auteurs de la prospérité passée restent impuissants à réagir, les cultivateurs se sont pris â se demander si le temps'n'était pas venu île prendre eux-mêmes leurs affaires en main.C'est à ce moment qu'ils comprirent (pie les promoteurs de l'association professionnelle agricole s'appuyaient sur des motifs tout autres que ceux qu'on leur prêtait et que ces motifs n'étaient rien moins que l'avenir de la classe agricole et de la province toute entière.Dans l'esprit des partisans de l'organisation professionnelle agricole, l'oeuvre vallait plus que lii critique de ses adversaires.Aussi, sans se lasser ils rappelèrent aux cultivateurs que leur situation changeait rapidement, que leurs revenus ne pouvaient que diminuer et leurs obligations qu'augmenter; que la crise c [ 11 i s'en venait et qui est maintenant arrivée—elle n'a peut-être pas encore cependant atteint son plus haut degré d'acuité —allait forcer toutes les classes de la société à se prévaloir de la loi naturelle qui permet ou plutôt qui lait un devoir a chacun de surveiller soi-même ses intérêts et: que les cultivateurs comme corps ne pourraient se protéger efficacement que par l'union.Ils donnèrent des faits et produisirent des actes et tout cela sans pratiquement aucun secours financier des cultivateurs qu'ils aidaient et contre la résistance de centaines d'agents ji lés dans les campagnes pour conjurer le fléau de l'influence sans cesse grandissante de la classe agricole.La semence ayant été déposée en terre fertile, elle germa, laie étendit ses racines partout.Ces racines portèrent de nouvelles tiges et aujourd'hui, nous en louons le ciel, ces tiges éparses se multiplient rapidement et les fruits nombreux qu'elles portent sont plus que suffisants pour assurer la conservation de l'espèce.La preuve que l'association professionnelle agricole, dénaturée et travestie d'abord par ses adversaires, est maintenant comprise, qu'elle n'a véritablement d'autre but que de faire naître et de stimuler les initiatives individuelles pour les grouper ensuite afin de leur donner la force de l'influence de toute la classe agricole; que l'association professionnelle agricole est, socialement et économiquement parlant, aussi saine que l'association professionnelle ouvrière, médicale, financière, industrielle, etc., se trouve dans les témoignages non équivoques que lui rendent aujourd'hui de nombreux indifférents ou adversaires d'hier et dans l'appui qu'ils commencent à lui donner.Lentement mais sûrement la question agricole pénètre tous les esprits qui se préoccupent de l'avenir de la province et du pays.Le rapport que nous publierons du dernier congrès de l'Association Catholique de la Jeunesse Canadienne, tenu à Sherbrooke récemment, le démontrera.L'élite rurale et l'élite urbaine ont maintenant: les yeux fixés sur l'agriculture.Que les cultivateurs joignent leurs efforts aux leurs pour trouver une solution aux deux problèmes angoissants du crédit agricole et de la vente des produits de la ferme et alors ils pourront espérer.J.N.PONTON. PAGE (4) 503 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 14 JUILLET 1923 POUKQl'OI NT.N VONT-ILS En posant notre interrogation "Pourquoi s'en vont-ils tant, nos: braves gens de la campagne", écrit Madeleine, directrice de la "Revue Moderne", nous espérions bien recevoir des réponses qui ouvriraient des horizons nouveaux, et donner aient sur la situation des données précises et justes.Nos cultivateurs ont besoin de secours; il tant à tout prix que le problème se solutionne, et nous croyons sincèrement que le gouvernement comprendra quel role il doit remplir en l'occurrence, cl quel appui matériel il doit apporter à sauver la terre—qui meurt! La terre morte, c'est la partie diminuée, la race compromise, et la déroute générale.£f Ecoutons la voix d'une femme intelligente qui vit sur la terre cl connaît les tristesses où se déliai notre classe agricole.Celle voix nous semble bien éloquente et surtout bien sage: Après avoir lu "Pourquoi s'en vont-ils?" Je me permets de venir vous dire mes idées à ce sujet.Je suis tille, femme Ct soeur de cultivateur.Quoique jeune encore pour avoir beaucoup d'expérience et pour parler d'un sujet aussi sérieux, je puis vous dire ce qui se passe dans ma paroisse et les environs chez les cultivateurs.J'habite Amqui, dans la vallée Matapédia, qui est essentiellement agricole, les dernières méthodes de culture sont connues, nous avons l'aide d'un agronqnfc, un cercle de fermières dont la présidente, Aline Ci.L.I lionne ne ménage ni son talent ni ses peines, lue beurreric qui fabrique pour quarante à quarante-cinq mille piastres par année.Soyez sûre que je n'exagère pas.Après tout ce (pie je vous dis i I il d e cl e bêtes à cornes de qualité c o m m u n e e l m o y c n n e d'offertes q u i rapportèrent des prix inférieurs à la semaine dernière.Deux chars de bons bon villous d't (nlario, pesant en inoven-ne 1,000 lbs.rapportèrent S8.00.D'autres passable.- obtinrent 87.00 el 87.65.Les bouvillons moyens el les taures se vendirent de 86.75 à 87.25 et les communs de 81.00 en montant.Quelques très bonnes vaches obtinrent 86.00 et les bonnes rapportèrent 85.25 et plus.Les vaches moyennes firent 81.25 à 8-1.75 et les communes 85.50 à 85.75.Quelques taureaux obtinrent 85.00; la majorité fut enlevée à S3.50ct$4.00.Veaux:—Le marché pour les bons veaux fut plus ferme.Quelques petits lots d'assez bons veaux rapportèrent 87.25 et 87.50.Un lot plus lourds et meilleurs firent 88,00; les moyens 86.00 à 86.50 et les communs 83.00 en moulant.Il y eut peu de demande pour les communs.Montons:—-Arrivages faibles.Les prix se raffermirent, la demande étant plus forte.Les agneaux rapportèrent 811.00 à 81-1.00 cl les moulons 8-1.50 en viron.Porcs:—Ce marché était plutôt tranquille.Les veilles s'effectuèrent à S9.50pOtir les cochons gras el à S9.90 pour les cochons à étales.Les selects, classification du gouvernement, rapportèrent 81(1.00.Les truies firent 86.25.Les arrivages de veaux abattus sont très faibles, on ce moment.Les prix restent à peu près les mêmes.LE BOERENBOND BELGE Ligue des paysans.(Suite de la page 7) Elle encaissa 1,552,912.26 fr.fie primes et régla 2,264 accidents, L'une et l'autre assurance ont inscrit I5r,' du montant de-primes au compte de réserve de chaqua assuré.La Société Belge de Défrichements a continué quoique dans des proportions beaucoup plus modestes a se dévouer a la restauration de la région dévastée de la West-Flandre.Elle y a procédé, en grande partie pour compte de l'Etat, au nivellement de 251 lia.de terrains ravagés et au curage ou rccrcuscment de 167 Km.de ruisseaux.Elle a ainsi rendu à la culture un total de 9.0S6 Ka.et restauré 325 Km.de cours d'eau.En dehors de la région du front, elle a défriché, labouré ou boisé en tout 615 lia.et effectué le curage de cours d'eau sur une longueur approximative de 12 Km.ABITIBI Notre ami qui nous envo'e une lettre très intéressante sur une ré ente excursion c colons dans l'Abitibi aura l-il la bonté de nous faire connaître son nom et son adresse.Nous aimerions à cor-resp mire mec lui.Amis lecteurs, Usez chaque semaine et attentivement nos an-j nonces, petites cl grandes.Vous ! -v trouverez votre profit par les affaires avantageuses—achats ventes ou échanges—qu'elles vous inspireront.AURAI" A Demande* le livre gratuit I IrlV hm ^ donnant desrenscifinementi R I îa i ni M comptai au sujet île la l>ie- ou 1 gal.imp.No.1.S2.00 No.2.S1.S5 No.3.SI.65 En barils de 5 galls, et plus non retouinablcs No.1.SI.75 No.2.SI.60 No.3.SI.40 SUCEE D'ERABLE MAPLE SUGAR No.1, Pain de 1 lb S0.21 No.2, 0.20 No.1, Gros Pains 0.20 No.2, " " 0.19 No.3, " 0.17J-2 VEAUX de LAIT ABATTUS DRESSED MILKED CALVES Choix.S0.12K No.1.SO.10Lg No.2.SO.09H No.3.S0.0S>S PORCS FRAIS ABATTUS DRESSED HOGS FRESH 90 à (to) 140 lbs.141 à (to) 175 " .176 à (to) 225 " .S0.15M so.uy> S0.12J^ VOLAILLE VIVANTE LIVE POULTRY Poules No.1.SO.25 No.2.SO.22 No.3.SO.19 Coqs.SO.14 PEAUX—HIDES Peaux de boeufs.(moins de 47 lbs.) (less than 47 lbs.) .SO.11 Beef hides.(plus de 47 lbs.).(more than 47 pels.) SO.09 Peaux de taureaux pesantes.Ç0.07 Bull's hides (heavy).Peaux de moulons .chacune Sheep skins from (1.00 à-to SI .25.each Peaux de veaux de champs.Kips.SO.11 Peaux de veaux de lait Calf's skins.SO.12 à-to SO.15 Peaux de chevaux, suivant la grandeur.L$2.75 à S3.75 cha Horse hides, .S2.50 toS3.50 each according to size BEURRE Marché plus ferme Cause: hausse des prix du fro.mage se reflétant sur les prix du beurre.FROMAGE Marché à la hausse Causes: les statistiques anglaises démontrent que les stocks en Angleterre sont plus faibles que l'on croyait.OEUFS Marché plus ferme Cause: diminution des arrivages.A VENDRE A NOS MAGASINS.BEURRE T.A.L.Spécial, (pasteurisé) en pains d'une livre, (par boites de SO lbs.).S0.33 la Ib T.A.L.Spécial, (pasteurisé), solide, (par boites de 56lbs.).S0.S2J4 la Ib.T.A.L.No.1 Choix, en pains d'une livre, (par boites de 50 lbs.).S0.,'!2 la II).T.A.L.No.1 Choix, solide, (par boites de 50 lbs.).SO.31 la Ib.FROMAGE "CANADIEN" En meules de 20 livres (4 meules par boîte).SO.18 la Ib.OEUFS Strictement frais par caisse de 30 douzaines, (caisse comprise).FEVES Par sacs de 120Ibs.Blanches No.1.Par quantités de 5 sacs.POIS Parsacsde 120 lbs.Pois à soupe cuisant bien.Par quantité de 5 sacs.$0.32 la doz.S0.05^ lalb.,.0.05^ lalb.SO.OSMla Ib.SO.05 la lb.MIEL BLA NC, en chaudières de 2 } g lbs Caisse de 60 lbs.En chaudières de 5 livres.^ (par caisse de 12 chaudières).En chaudières de 10 livres,_ (par caisse de 6 chaudières).V.n chaudières de 3D lbs.MIEL BRUN: En chaudières de 60 lbs.SO " 30 lbs.SO En chaudières de 10 lbs.(caisse de 10 chaudières).SO.SPECIAL MIEL IIRUN: lin chaudières de (,Q lbs., quautité de 5 et p .S0, .SO.SO, so.\\ la 13 12M ' 12 08# In .09 " 09>£ Ib.o.os Satisfaction de tout repos dans toutes transactions.LES PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE.AUSSI VENTE A COMMISSION < T.A.Ii.> t: V AYE AUG.TRUDEL ALBERT J.AVER Président et Gérant 678, FU6 St - Paul Ouest, Vice-Président 7 * et gérant des MONTREAL exportation.Prix spéciaux aux organisations agricoles qui nous adresseront d'importantes commandes. "AUGMENTEZ LES REVENUS DU CULTIVATEUR ET VOUS FEREZ CESSER L'EXODE RURAL!" Voilà ce que déclarèrent, d'un commun accord, tous ceux qui prirent part au récent congrès de l'A.C.J.C.à Sherbrooke La crème douce rapporte présentement plus d'argent que le beurre et le fromage! Ce que les exportateurs de crème doivent Les fabriques donc qui sont avantageusement placées pour expédier de la crème douce trouveront chez nous une maison parfaitement organisée pour tirer le meilleur parti possible de ce produit et obtenir pour leurs patrons les plus hauts prix du marché.Nous nous chargeons aussi de la vente de tous les autres produits de la ferme.Notre expérience et le site particulièrement avantageux de nos entrepôts localisés dans l'un des meilleurs centres de consommation de Montréal nous permettent d'obtenir pour les produits qui nous sont confiés les plus hauts prix du marché.CREMERIES MONT-ROYAL LIMITEE, savoir : W A crème doit provenir de lait frais écrémé à ff 4 la fabrique.Le pourcentage de gras doit cire d'au moins 40%.L'acidité ne doit pas dépasser 22e'o quand la crème est livrée à Montréal.Pour contrôler l'acidité, refroidissez la crème à 40 degrés immédiatement après l écrémagc ou après la pasteurisation et maintenez-la à cette température jusqu'au moment de son départ de Votre stulion de chemin de fer.Remplissez bien les bidons afin de réduire les frais de transport à leur minimum.N'employez, pour aucune considération, aucun ncutrali-saieur telle que la "Préscrvalinc", la "Wyandotte", etc., etc.Rappelez-vous toujours que nous ne pouvons pas convertir de la crème de qualité inférieure en crème de qualité supérieure et que c'est cette dernière qui rapporte les plus hauts prix.( 371 TEL.St-Louis \ 372 [9194 580-590 rue Marie-Anne Est Montreal
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