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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 28 février 1924
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1924-02, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE, Ltée Directeur1: J.-N.Ponton.Rédacteur: Krniiii Létourneau des Agriculteurs Abonnement: 1 an.$1.00 'ô ans.$2.50 Montréal et pays étrangers:.$0.50 de plus par au Réduction et Administration: 688, Rue Saint-Paul Ouest, Montréal Téléphone, Main 2651 VOL.IX — No 9.Le numéro : 5 sous.LE SOL EST NOTRE GRANDE FORCE MONTREAL, 28 FEVRIER 1924 » _ ,______ _ 0 - _ ENCORE LE CREDIT AGRICOLE Situation Remèdes L'un des correspondants ruraux de la "Gazette" de Montréal, clans une lettre qu'il adressait à cet important porte-parole de la finance, du commerce et de l'industrie, disait qu'il sera impossible do ramener le pays dans la voie de la prospérité tant que l'on n'aura pas pris les mesures nécessaires pour améliorer la situation présente du cultivateur et à cette fin il demandait le concours de toute la presse.La "Gazette" répondit que les hommes d'affaires connaissent la situation, mais que, pas plus que les cultivateurs, ils n'ont encore réussi à découvrir la panacée, le remède magique propre à guérir le mal; et elle ajouta: si l'on pouvait découvrir un remède, nul ne serait plus empressé de l'appliquer que les hommes d'affaires.Le fait est que les hommes d'affaires, les populations urbaines et les politiciens en général ne connaissent que très imparfaitement la situation de l'agriculture.A preuve les remarques étonnantes du ministre de l'agriculture adressées à une délégation d'hommes d'affaires et de cultivateurs qui se présentaient à Québec, la semaine dernière, pour demander de l'assistance au gouvernement: en effet, la première impression de M.Caron en voyant cette délégation fut que c'était tout simplement là la manifestation d'un mouvement politique ! Si M.Caron savait que les cultivateurs que représentaient ces délégués sont, pour un très grand nombre, sur le point, faute de revenus, d'emboîter le pas avec leurs compatriotes qui ont défilé et qui défilent encore vers les États-Unis et vers les villes, il n'aurait pas (du moins nous aimons à le croire) lancé cette apostrophe mal venue, que certains journaux ont déjà exploitée, à la face de cette délégation imparfaitement organisée, peut-être, mais assurément bien intentionnée et consciente des besoins du cultivateur.contrairement à la "Gazette"; nous croyons qu'à part les cultivateurs eux-mêmes et le clergé et les hommes d'affaires delà campagne, rares sont ceux qui se rendent parfaitement compte de ce qui pend au bout du nez de la province, si nos agriculteurs ne reçoivent pas aujourd'hui un peu de l'assistance qu'ils ont, depuis lenips immémoriaux, donnée aux autres classes de la société.Comment, du reste, nos populations urbaines pourraient-elles savoir exactement ce qui se passe dans nos campagnes ?Jusqu'à ::e jour, notre ministre de l'agriculture n'a, à notre connaissance, entrepris aucune enquête pour découvrir les causes profondes du désarroi de notre agriculture; loin de là, il a constamment menacé de ses foudres ceux qui refusaient de travailler avec lui à endormir le mal agricole en faisant croire aux cultivateurs que, pour le temps, l'agriculture se portait bien et que si les cultivateurs savaient s'abstenir de placer des argents dans des entreprises douteuses, s'ils -avaient économiser et serrer un peu leur ceinture, un bon matin il* se réveilleraient dans un nouveau paradis terrestre; qu'après tout, les conditions ne sont pas pires ici qu'aux États-Unis (nous toucherons ce point plus tard).La presse urbaine faisant tout naturellement écho à la voix du ministre de l'agriculture, il s'en est suivi que nos hommes d'affaires ont été très imparfaitement renseignés et au lieu d'aider à solutionner le problème agricole, ils ont tout simplement assisté à l'enlisement de l'agriculture sans même s'en rendre compte.Il y a eu à ceci d'heureuses exceptions que l'on a trouvées surtout parmi les membres de la 'hambre de 'oinmerce de Montréal, ~es hommes éclairés — ce ne sont pas des politiciens — qui ont pris la défense de l'agriculture méritent une mention spéciale! La crise agricole actuelle n'est, si nous ne faisons erreur, que la conséquence logique et nécessaire de la politique économique artificielle de nos derniers gouvernements.Elle n'a pas été causée entièrement par la guerre; au contraire la guerre n'en a que retardé l'avènement.J'ajouterai même que ce n'est pas une crise, mais plutôt un nouvel ordre de chose.Une rapide incursion dans l'histoire de notre développement économique des cinquante dernières années suffira à prouver le bien fondé de cet avancé.L'on sait en effet, que jusque vers l'an 1S75, le cultivateur vivait exclusivement de son travail et de celui de sa famille.Il se -uflisait pour ains dire à lui-même.Mais avec l'avènement des diverses industries que nous possédons aujourd'hui, les choses prirent une nouvelle' tournure.Des villes se développèrent qui attirent un grand nombre de cultivateurs.}eux qui restèrent durent recourir aux machines fabriquées par les industriels pour compenser le manque de main-d'œuvre et pour augmenter leur production de manière à faire face aux nouvelles exigences de la vie.La .irculation de l'argent dans les campagnes augmenta alors sensiblement.Les banques se multiplièrent et à mesure qu'elles se multiplièrent, ces mêmes banques s'organisèrent graduellement entre elles.Elles prirent les mesures nécessaires pour se protéger et l'on vit naître l'Association des Banques Canadiennes.L'industrie qui se développa simultanément avec la finance s'organisa en même temps et dans le même but, et l'on assista à la naissance de l'Association des Manufacturiers Canadiens.Désireux d'établir leurs entreprises sur des bases solides qui eu assureraient la stabilité et l'expansion, nos manufacturiers demandèrent au gouvernement de les protéger contre la compétition étrangère en imposant sur les produits de même nature, venant des autres pays, un droit protecteur.Grâce à ce tarif de protection, le manufacturier canadien reçoit, en plus du coiït de production et des pro-iits de ses compétiteurs étrangers, S7.00, 88.00, $10.00, $15.00 et plus, pour chaque machine de $100.00 qu'il vend au cultivateur canadien;cela, avec les droits sur les autres produits protégés, représente une contribution, par tête, dans l'est du Canada, de S23.50 environ, pour le développement de nos industries manufacturières.Cette énorme taxe imposée au cu'tivateur canadien dans le but d'assurer le développement de nos industries a toujours été acceptée de bonne grâce.Même les gouvernements libéraux:'qui l'ont toujours combattue durant les campagnes électorales, l'ont également toujours appuyée une lois arrivés au pouvoir.Au nom donc de la survivance et du développement de nos industries manu- (Suito ù 1 a pa«u 8) Nos pêcheries L'hon.M.Perrault., en 1022, fit un grand discours, à la Chambre, sur la question des pêcheries de la province de Québec.Il disait, entre autres choses, que le Québec, grâce à l'administration libérale d'Ottawa, aurait, doréna-vent, le contrôle absolu de ses pêcheries.Une ère nouvelle devait s'ouvrir dans ce domaine.Le gouvernement de Québec allait faire quelque chose.Qu'a-t-il fait ?Avant de répondre à cette question, faisons remarquer que le gouvernement de Québee,en dépit de tous les procès qu'on a faits sur la question et de tous les discours qu'on a prononcés sur le sujet, n'a jamais eu le contrôle absolu des pêcheries de la province.Le gouvernement de Québec n'a pas le contrôle des pêcheries des Iles de la Madeleine, n'a pas le contrôle absolu de l'inspection des pêcheries, n'a pas le contrôle de la loi des primes de pêches, n'a rien à voir avec les étrangers qui viennent exploiter notre champ de pêche, etc., etc.Qu'on lise de plus le jugement que le Conseil privé a rendu, en 1920, relativement à cette question et l'on se demandera si l'hon.M.Perrault avait bien raison, en 1922, de chanter victoire, de s'écrier: nous avons enfin le contrôle de nos pêcheries.Mais qu'a fait le gouvernement de Québec?11 a d'abord fnit prononeer des discours, entre autres, par M.Bugeaud.Il a ensuite, fait écrire des articles.¦ Le ".Soleil", en juillet 1922.disait que le gouvernement de Québec avait fait construire des bateaux-écoles pour permettre aux pêcheurs d'apprendre les méthodes modernes de pêches maritimes Or, ces bateaux-écoles — le "Soleil" en a monté bien d'autres — n'ont jamais été vus.M.Perrault, en 1922, fit adopter une loi pour promouvoir le développement des pêcheries.Le gouvernement, aux termes tie cette loi, devait dépenser ÇIO.OOU par année pour encourager cette industrie.Or, rien de ces 840,000 n'a été dépensé en 1923.Le gouvernement de Québec n'a rien fait.11 n'a pas même secoué la poussière qui recouvre de la tête aux pieds les augustes personnes du service des pêches.Nos pêcheries, aussi, périclitent-elles.Leurrend-inoul, et cela depuis que le gouvernement de Québec en a pris le "contrôle", a diminué de 50%.En* 1921, on prenait, à Gnspé, 225,741 quintaux de mono, en 1922, on en prenait 102,740 quintaux et en 1923 — il n'y a pas de statistiques pour cette dernière innée — il ne s'en est pris, d'après les nouvelles que unis en avons, que 100.000 quintaux environ.De Cap Chat à la Rivièro-aux-Benards, le nombre des pécheurs, de 1922 à 1923, a diminué de 50%.C'est un beau succès.Québec ne fait rien, mais les provinces maritimes, elles, avec l'aide du fédéral.avec l'aide du ministre canadien-français des pêcheries d'Ottawa, foot quelque chose.Ne lisait-on pas, dernièrement, dans la "Pêche Maritime" organe officiel des Pèches Françaises — de France — pas de Québec, ne lisait-on pas l'article suivant qu'a reproduit notre vaillant confrère, le "Progrès du Golfe": "Par suite d'un arrangement intervenu entre le "Biological Board" du Canada et le Ministère des Pêches, une somme de $70,000 va être employée à l'organisation d'une école de pèche et d'industries annexes.Cette école aura son siège à Halifax, le grand port atlantique, qui possède déjà une école technique et une université dont l'appui sera utile au bon fonctionnement du nouvel organisme projeté.Celui-ci, sous le haut patronage du Dr J.-N.Cobb, du collège des pêches de Seattle, est destiné à associer les efforts des savants à ceux des techniciens pour résoudre les problèmes qui se posent à chaque instant dans la pratique de l'industrie des pêches.Voici, en quelques mots, suivant quel plan et quelles directives cette nouvelle école doit fonctionner: Un bâtiment approprié doit être élevé sur un point central (en fait, le port d'Halifax) où pêcheurs, con-serveurs et autres intéressés puissent être facilement réunis en présence de savants et de techniciens.Le bâtiment comprendra un laboratoire de chimie pour étudier les différentes méthodes de conserve de poisson: salage, séchage, froid, mise en boîte, fumage marinage.Les huiles et les sels employés seront analysés et des recherches seront poursuivies sur l'utilisation des déchets de poisson.Une conserverie modèle sera installée pour servir aux démonstrations et à l'enseignement pratique.Une sécherie modèle est prévue pour les mêmes besoins et notamment pour montrer l'effet de la salaison et de la température sur le séchage.Une section est prévue, qui aura spécialement pour mission d'enseigner les méthodes de conservation propres à chaque qualité de poissoo et à la préparation du poisson sans arête.De même, une fumerie pourvue des derniers perfectionnements, mettra les industriels au courant des techniques modernes.Un musée, annexé à l'École, exposera des maquettes et des photographies des différents types de bateaux empoyés pour la pêche, des modèles de filets, lignes, pièges utilisés pour la capture des poissons et des détails techniques de l'installation des grandes usines de conserve, tandis que des cours et conférences sur des sujets appropriés, seront donnés dans un amphithéâtre voisin.Enfin, indépendamment de l'enseignement donné au centre de l'École, des conférenciers seront envoyés en tournée dans les principaux centres industriels pour que ceux-ci participent directement aux progrès réalisés au laboratoire central.Cctto vaste organisation, éminemment pratique, est en voie de réalisation ; cite est appelée, n'en doutons pas, à rendre les plus grands services." Et.voilàl " ' • Le Québec dort, mais les provinces maritimes, avec l'aide du fédéral, avec l'aide de l'hon.M.Lapointc ou de.Ihon.M.Cardin, s'organisent.N'importe, nous avons à la tête de la province, de gands ministres des hommes d'avenir.En garde ! • Le "Soleil", il y a quelque temps, mettait ses lecteurs en garde "contre les vipères et les suceurs de sans." Or, l'organe officiel du parti libéral a sucé, l'année dernière, du gouvernement, c'est-à-dire du peuple, la somme de 5181,000.00 Avis donc aux lecteurs du "Soleil"! En garde! Le Bulletin de la ferme Nous avons fait une petite incursion nouvelle dans le labyrinthe des comptes publics de 1923 et nous avons rencontré, à chaque pas, le "Bulletin de la Ferme".Nous l'avons rncontré aux pages 205, 214, 225 et 301.Eussions-nous pénétré plus profondément dans ce dc'dalc que nous l'eussions certainement rencontré encore.Nous avons, partout, parfaitement reconnu le "Bulletin de.la Ferme".11 est jaune, voyez-vous.A la question que nous lui avons posée: combien as-tu reçu d'argent, l'année dernière, du gouvernement?.11 n'a pas voulu répondre.Nous avons alors ouvert les comptes publics cl nous lui avons dit: Tu as reçu (page 205), pour impression, reliure, etc.— où est donc ton imprimerie! — la somme de S4,781.93; pour annonces (page 214) la somme de S3,140.70; pour annonces, encore (page 225) la somme de S142.40; pour abonnements (page 225) la somme de S750.83; pour annonces encore (page 301) la somme de $1,500.00.Tu as reçu, de plus, (page 301) un octroi de SLOOO.OO Tu as donc reçu au moins , du gouvernement, l'année dernière, la somme de $14,321.92.Est-vrai, oui ou non ?" Le "Bulletin jaune" a baissé la tête.Est-ce vrai, avons-nous repris, que tu as reçu, en plus de tout cela, de la Coopérative Fédérée, pour annonces, l'année dernière, la somme de ?18,000.00 7 Tête basse toujours.Tu aurais donc reçu .«32.321.92?^ Le "Bulletin jaune" n'a pas relevé la tète.Nous l'avons alors traité de "vipère et de suceur do sang" en attendant que les cultivateurs — il d-pense leur argent — le classent à leur tour.Fortes paroles Benito Msssolini, premier ministre d'Italie, a prononcé, au parlement, au cours d'une discussion sur les programmes scolaires, ces fortes paroles: "Il faut le respect de la tradition et de la religion.Un peuple sera moral s'il est religieux, et s'il est moral, il sera fort.L'Italie est catholique.J'ai institué l'enseignement religieux dans les écoles primaires: on commence les classes par le Pater, on les termine par \'Evangile.La loi veut que cet enseignement soit donné non pas au hasard, mais suivant les règles de la doctrine catholique, par des prêtres ou par des maîtres qui doivent, être agréés par l'autorité ecclésiastique." Rien d'étonnant Nous parlerons, la semaine prochaine, de la délégation des Cantons do l'Est qui a été rencontrer le gouvernement pour lui demander de venir en aide à l'agriculture.I.parait qu'il s'en est dit de belles! Et les plus belles (tout le monde s'attend toujours à cela) sont sorties de la bouche de M.Caron.Rien d'étonnant: ce sont, généralement les cordonniers qui sont les plus mal chaussés.Houleuse La session fédérale s'ouvre cette semaine.Elle sera houleuse.Il continue.M.Caron continue à répéter que les cultivateurs ne payent presque pas de taxes.M.Boret, ancien ministre de l'agriculture de France, le classerait au nombre des.Il nous en faudrait un : M.Giurlati, ministre dans le gouvernement fasciste, en Italie, dressait comme suit, à la grande assemblée d'ouverture de la campagne électorale, le bilan de l'administration de Mussolini."La défense nationale, dit-il avec fierté, l'école, les travaux publics, l'économie nationale, la justice, les services administratifs, tous les organismes nationaux et surtout les finances, conditions indispensables de la vie publique, toutes les activités de l'État ont été restaurées et rajeunies.Et surtout, le peuple a acquis la conviction qu'un esprit est toujours présent, qu'une volonté est toujours active pour diriger l'État à lui donner des ressources ignorées jusqu'ici." Il noua en faudrait un gouvernement fasciste.F., .ain Létoduneau.Tribune Libre Le journal et l'union Ste-Clairo de Dorchester, 12 février 1021.M.J.-N.Ponton, directeur.Bien cher ami, Mes remerciements pour vos- félicitations au sujet do ma noini latio comme vice-président des fermier unis do Québec.Je ne mérite certainement pas cet honneur; néanmoins, puisque c'est bien la vbloi lé du congrès, je veux dans la mestin do mes faibles ressources, travailler au relèvement de l'agriculture et propageant d'abord lo "Bulletii des Agriculteurs" dont j'approuve sans réserve lo but qu'il poursuit et inviter les culth ateurs do ma paroisse, do mon comté, de ma province, à s'unir pour réclamer leurs droits.M.lo directeur, lo journal et l'union sont doux choses que j'ai beaucoup à cœur, surtout dans la crise que nous traversons, où nous courons vers la banqueroute.Aussi je n'hésite pas à dire qu'à moins d'une réaction immédiate de la part de nos gouvernants, un désastre est imminent.Voilà pourquoi jo souhaiterais que tous les cultivateurs s'unissent afin d'éclairer leurs deputes, sur les moyens à prendre pour remédier à cctto triste situation.Sans l'union et sans le journal, je ne crois pas quo la chose s'améliore, jo no crois pas non plus quo l'émigration dos nôtres vers les villes ou les États-Unis no s'arrête.En vérité, qu'a fait lo gouvernement de Québec pour l'agriculture depuis un an?11 s'est emparé de notre Coopérative ot lui a donné une direction politique (pli est loin do faire l'affaire des cultivateurs.On a réduit la taxe do l'uuto, mais les taxes de la.voirie ou autres quo nous payons sont maintenues.On veut prêter 15 millions do piastres à une banque, mais on refusera d'aider d'octroyer les caisses populaires destinées à venir en aido au cultivateur désemparé.On parle de colonisation commo remède il la désertion du sol.Pour ma part, jo no vois pas qu'il soit bien logique do parler do colonisation lorsque les habitants dos vieilles paroisses, qui étaient il l'aise il y a quelques années, se demandent aujourd'hui s'ils pourront demeurer sur leur terro, faute do revenus.Jo no crois pas non plus qu'un fils de cultivateur, obligé d'aller nu chantier ou au flottage du bois, pour s'acheter uno voituro, un harnais ou un habit, parce quo son nère ne peut les lui procurer avec le revenu de sa ferme, soit tonte, s'il est intelligent, do s'établir sur un lot à défricher.Mon opinion est qu'il vaudrait mieux faire une enquête pour connaître lo revenu du cultivateur et savoir si la terre pout faire vivro son propriétaire; dans la négative, en chercher la eauso et y apporter les remèdes.Là seulement, on pourra parler de colonisation, de rapatriement.l'aire appel au patriotisme et adresser des reproches à ceux qui partiront.M.lo directeur il faut s'unir; il est impossible à.n'importo quelle classe y compris la classe atrrieolo, de vi\to sans l'union professionnelle et sans l'aide d'un bon journal.Ce journal nous l'ayons, c'est lo "Bulletin dos Agriculteurs" qu'il nous faut répandro et qui devrait être lu par tous les cultivateurs.Encore une fois, merci M.le directeur.J.-IIenri Lavallke, cultivateur.mains.Mes amis, unissons-nous si nous voulons avoir notre part do justice.Jo veux faire partie do la.campagne que vous avez lancée pour recruter des abonnements au "Bulle-lin des Agriculteurs".Jo veux prendre part au concours.Il n'y a presque pas d':ibonnes dans ma.paroisso et jo veux qu'il y on ait un grand nombre.Je travaillerai dans co but.Pour faciliter ma tâche, au?riez-vous l'obligeance de m'envoyer la papeterie nécessaire En attendant, veuille/, me croire, Votre tout dévoué, Evano Laramée.Un journal libéral L'Annonciation, 10 février L024; Bien cher monsieur.Bien qu'en retard, je vais travailler avec plu isir à votre concours.On no saurait trop ménager ses efforts pour la diffusion du vrai défenseur des cultivateurs "Lo Bulletin des Agriculteurs." Voilà un journal vraiment liberal; libéral, parce qu'il n'est pas "suceur do sang" ni "vipère" etc., libéral donc parce qu'il travaille pour la liberté civique.Qu'il naisso le jour où il sera lu dans tous les foyers do nos campagnes! Fais ton chemin, ai- ma)" •Bulletin"! Bien à vous, René Desjakdins.£j u n convaincu Gonfilly, S février 1021.M.J.-N.Ponton, Directeur du Bulletin des Agriculteurs Char monsieur, Ci-inclus bon do poste do SI.0(1 pour lo renouvellement do mon abonnement au "Bulletin des Agri- • culteurs.Jo suis un peu en retard' pour payer cot abonnement."CTcsl un oubli do ma part.Jo reçois trois journaux, y compris lo "Bulletin", et je ne recevais pas co dernier, je no pourrais pas vivro.C'est ma première lecture.Jo lo lis avant tous les autres journaux.Jo ne suis qu'un simple beurrier, mais je tiens à recevoir mon journal ot je considère qu'un cultivateur qui ne reçoit pas le "Bulletin des Agriculteurs" no peut s'intéresser à sa noble profession.J'expédie do la crème aux Etats-Unis depuis le mois do décembre dernier jet je trouve quo ça va bien, mieux quo no lo pense l'honorable Coron.Depuis qu'on a été rencontrer mon acheteur do crème aux Etats-Unis, au mois do décembre dernier on ne parle plus d'exportation do la crème.Jo crois qu'on s'est aperçu qu'on faisait fausse route, car le prix du beurre à la Coopérative Fédérée n'arrive pas avec, le prix du la crème.On avait peur que ça fit tort aux beurriers.Pour nia part, je crois que si on a tant travaillé contre l'exportation de la crème aux Etats-Unis, c'est parce qu'on avait peur que la Coopérative Fédérée, dont M.Caron est le chef, fit moins d'affaires, eo qui aurait peut-être nui aux employés.Jo no veux pas m'étendro plus longuement pour le moment.Croyez-moi, monsieur le directeur.Votro tout dévoué, Achille FointNti-.it.Je veux que tous les cultivateurs de ma paroisse reçoivent le Bulletin Notre Devoir St-Lin dos Laurentides, 1.5 février 1023.M.J.-N.Ponton.Directeur du Bulletin des Agriculteurs Monsieur le directeur.Permettez-moi do donner mon opinion sur votre journal, lo "Bulletin des Agriculteurs".Voilà près neuf mois quo je lo reçois.J'apprécie chaque numéro.J'ai connu le premier format qui valait bien son argent et même davantage.Bien que le prix que vous demandez pour l'abonnement soit modique, cela no vous a pas empêché do le faire paraître sous un nutre format quo j'apprécie davantage.Si je n'ai pas encore fait do recrutement, c'ost que jo voulais connaître lo nouveau journal et lo juger.J'ai reçu différents journaux et jamais ceux-ci ne m'ont intéressé autant quo lo vôtre.Vous êtes lo seul homme qui ayez compris les difficultés du cultivateur.Vous savez le dé-fendro contro tous les abus ot les injustices do- nos gouvernements.Jo no veux.pas on dire plus.Quo les hommes qui nous "gouvernent no s'imaginent pas quo nous no ressentons ^pos, nous cultivateurs, notre mal—commo los autres hu- St-Isidore, 12 février 1021.M.J.-N.Ponton, Directeur du Bulletin des Agriculteurs Cher monsieur.Je constate — je viens do lire et relire lo dernier numéro du "Bulletin" — que notre journal devient do plus en plus intéressant ot que les lettres en "Tribune libre" sont de plus en plus nombreuses et remplies do suggestions pratiques.Je me suis dit quo je devrais, moi aussi, fairo quelque choso pour répandre le."Bullotin" chez les cultivateurs qui en arrachent, faute d'organisation.Jo sais, copondant, quo la classo agricole est la plus difficile au mondo à organiser Par contre, je sais aussi que c'/ost la classe qui a été lo plus exploitée depuis nombre d'années par toutes sortes d'agents, co qui a rendu les cultiva-tours méfiants.Devant le devoir, tout hommo de bien n'a pus lo droit do rester inactif.Nous devons tous coopérer au bien commun dos cultivateurs.Quand lo "Bullotin des Agriculteurs" sera reçu par un plus grand ^ nombre do cultivateurs do la pro- i vinco do Québec, il sera alors plu/f fncile à la classo agricole de s'utiij et do fairo valoir sos droits, taj sacrifiés do nos jours.Bien à vous, Edmond Qvfi BULLETIN DES AGRICULTEURS ^8 FEVRIER 1924 UNE LIB Une opinion Beaucevillo, 10 février 1924.Monsieur le directeur, Profitant d'un moment de repos, j'ai le plaisir de vous témoigner un peu de reconnaissance en vous envoyant un bon de poste de SI.00 pour un nouvel abonné au "Bulletin des Agriculteurs".C'est assez encournpreant et je serai heureux de participer au concours, si vous voulez bien me faire parvenir la papeterie nécessaire.Avant do terminer, je voudrais vous dire un mot h propos du nouveau format du "Bulletin".Je trouve cela de mon goût et je crois nue c'est le moyen de recruter plus-d'abonnements.Je reçois l'Action catholique et le Bulletin.Celui-ci s'occupe de ma profession de oulti-vateur.Nous pouvons y écrire nos opinions et lire les opinions de nos concitoyens sur les misères du jour occasionnées par l'insouciance de nos gouvernements arpent de patates (montagnes Vertes), et de 2 arpents en blé-d'Inde fourragé (Lotu?Fellow); le rendement de ces divers champs a été pour blé-d'Inde: (• tonnes de l'arpent au coût de $5.731-3 1 tonne; navets: 29 tonnes de l'arpent à S3.00-20-29 la tonne; betteraves: '_'() tonnes de l'arpent à $4,41 la tonne; patates: 262 minots à l'arpent à .27 le minot.Ma ferme a une superficie de 80 arpents.J'ai pâturé !) têtes de bovins et 2 chevaux de travail.Le revenu «le ww vaches a été de S03.00 par vache avec le petit ait n plus qui m'a permis de vendre S172.00 de cochons enregistrés Agés de O semaines à S mois.Les recettes générales ont été de SS-1S.5Ô pour l'année 1023.l'intérêt sur le capital investi a été $372.00, le coût de la main-d'œuvre a été de $97.00.11 nous reste donc, pour I ma femme et moi.car nous n'avons ] pas d'enfant S379.55 et logés, pour | nourriture, vêtements, chauffage.J'ai récolté 2(3 tonnes do foin au coût de S 10.02 la tonne; 140 mts Id'avoine à .G2.">-7 le mt; 124 mts d'orge à .0010-2") le mt; 5 tonnes Id'avoine et lentilles à $10.02 la tonne.Mes poules m'ont rapporté $101.57.soit $3.72 par poule.Le champ de démonstration a coûté, au ministère, 800 lbs de phosphate Thomas Belge et $0.20 pour les grains de semences.Voilà ce qu'a pu faire 2 bras en 1923.sur une ferme de 00 arpents.Dieu aidant, je pourrai peut-être vous donner, e» 1924, de plus amples détails si cela peut vous être de quelque utilité ainsi qu'à vos dévoués lecteurs.Agréez, monsieur, les sentiments de ma haute considération et veuillez me croire Votre tout dévoué, Ludger Vêronneau.Travaillons chez-nous Jes chiffres intéressants Sl-Zotique.M février 1021.M.J.-N.Ponton, Directeur du Bulletin des Agriculteurs ( 'her monsieur.Dé-irant encourager le ,-iTort que fait le "Bulletin des Agriculteurs pour défendre les intérêts fies cultivateurs du pays et particulièrement ceux de notre province.Je me propose de faire une tournée à travers ma paroisse et de recruter quelques nouveaux abonnés.Il ne faut pas se faire illusion.Il faut secourir l'apathie de notre classe.La tâche sera longue et demandera beaucoup de persévérance.Nos cultivateurs ne sont pas réfractaires au progrès, mais ils dédaignent et négligent en général- la lecture.Quand nous aurons inculqué à notre classe ce coût de la lecture, nous aurons fait un progrès notable, qui nous aidera beaucoup à propager les nouvelles méthodes que la science met h notre portée.Si le travail qui a été fait par nos conférenciers depuis 40 ans, u eu si peu de succès, c'est parce qu'on n'a iamais réussi à convaincre le cultivateur de la nécessité de la lecture.Maintenant que nous avons des agronomes, nous devrions encourager la culture pratiquée sur les champs de démonstration.Chaque province ne devrait-elle pas avoir Tout le momie connaît le petit proverbe: "Aide-toi, le int one nous désirons attirer l'attention des cultivateurs;.Il y a certainement dans le commerce de bonnes moulées, mais, par contre, il y en a aussi qai ne valent, pour ainsi dire, pas la peine d'être achetées, à cause de leur faible valeur alimentaire et qui sont même dangereuses pour des raisons que nous énumérerons plus bas.Parmi ces moulées, nous devons faire entrer cellos qui sont fabriquées, et mises on vente par 'certains meuniers peu scrupuleux, ions lo nom de produits purs, et qui proviennent le plus souvent de grains classés No 3.d'alimentation ou re'etés.Ces moulées, par lo fait qu'elles proviennent de grains plutôt légers ou sans amandes, contiennent d'abord uno très forto proportion d'écales ou de balles qui ont pour eïTct d'on diminuer plus ou moins la valeur alimentaire, suivant la proportion dnns laquelle elles se trouvent.Un simple examen à l'oeil nu peut déjà nous ronsoigner assez bion sur la valeur du produit en question.Par le fait qu'elles sont fabriquées do grains de qualité plutôt inférieure et contenant beaucoup de 'raines do mauvaises herbos, elles peuvent ainsi constituer un grave danger pour la santé des animaux: car il no faut pas oublier quo les grains avariés, moisis, etc., renferment des principes dommageables à la santé des animaux ot no dc-devraiont pas être omplovée Il y a aussi à considérer que jours.11 do cos rapporta portent sur dos vaches adultes, 4 sur des vachos do 4 ans, 5 sur des vachos do 3 ans et 11 sur des vachos do 2 ans.Alexandre 62212, détenuo par l'Institut Agricolo d'Oka, La Trappe, classe adulte, arrive.en tète do la liste pour la production du lait et du gras, soit 13,854 livres de lait ot 551 livres de gros.La seconde, Maud of Fernbrook 5th, 52,770, propriété do la Ferme Expérimentale d'Ottawa, a donné 13,177 livres do lait et 4fl3 livres de gras.La troisième Allancroft Susan 2nd, 57,910, propriété do M.E.-C.Budge, do Montréal, a donné 12,560 livres de lait et 470 livres do gras.Dans la classe des vachos da quatro ans, Allancroft Loretta, 83, 74S, propriété do M.P.-J.Cameron, Nouvelle-ÉcosBO, arrive premier.» avec 11,375 livres do lait ot 465 livres de gras.Dans la classe des vachos do trois ans, Lennoxvillo Bluebell, 06,091 propriété do la fermo expérimentale do Lennoxvillo, arrivo en têto do la liste aveo 12,065 livres do lait et 530 livres do gras.Dans la classe des vaches do 2, ans, YVillowbank Poarl, 71,529, propriété do M.C.-F.Hydo, Huntingdon, arrive première avoc 12,283 livres do lait et 528 livres do gras LA COMMISSION DES LIQUEURS L'hon.M.Nicol, trésorier do la provinco, a déposé à la Chambre, lo rapport des opérations do la Commission des Liqueurs.' Ce rapport mentionne plusieurs chiffres que nous rapportons ici.L'augmentation des ventes cott srntult (Iniinnnt d i'i.l Orge R.7 03.0 1.0 Avoine 9.2 ¦17.3 4.2 Pnrlne de graine de Un 283 3° 7 7, Sarrasin "-" 49.2 1.8 Il est facile de constater que la upart des aliments récoltés sur ECONOMIE RURALE VI Le cultivateur qui possède du foin de luzerne ou du trèfle, peut balancer sa ration, en se servant de ces foins comme fourrages et des grains produits sur sa forme tout en la complétant dit mil.paille, ensilage de blé d'Inde, qui serouî servis comme fourrages grossiers.11 est rccommandable d ajouter des concentrés renfermant beaucoup d.592.914, s ibl £5.95 •1.95 •1.11 3.99 3.3-1 3.50 -S3.95 On a Fait une semblable enquête dans le comté de Livingston, Etat de New-York, et on a obtenu des chiffres à peu près identiques.On emploie les machines, surtout les plus dispendieuses, beaucoup plus de jours par année sur une ferme de 150 à 200 acres que sur une ferme de 30 à 75 acres cl elles durent aussi longtemps dans l'un comme dans l'autre cas.Or, plus une machine travaille - c'est comme un cheval — inoins elle coûte cher.On peut diviser le capital engagé dans une exploitation en capital productif (la terre, les animaux) et en capital improductif, (la ré- sidence, les bâtiments).Plus le capital productif, comparé au capital improductif, est grand, plus la marge des profits est grande.En d'autres termes, moins il y a d'argent, toutes proportions gardées, d'investi dans les bâtiments, plus l'intérêt sur le capital engagé dans l'exploitation est crand.Or.(les enquêtes approfondies démontrent que la production d'argent investi dans les choses improductives est beaucoup plus grande sur les pelites fermes que sur les grandes.Voici l'une de ces enquêtes, conduite dans le comté de Livingston, Etat de New-York, sur 578 formes': Nombre «l'acre.30 31 51 101 151 200 ou à à à à et moins 50 100 150 200 plus Pflurrrntiic f du capital totnl V«leQT Ho ItiTratî rlnni In maison In maison roureentnire do capital total Valeur des Investi dans (intiment» les bâtiment.Vftlrur ilrs intiment* pur unité animale $1404.43% S 655.lOÇ'r, $164 10(111.23% 681.15% 95 1230.18r', 1091.16% 87 1 177.1 1 r,'r M 08.13Cr, 71 1810.13% 1900.13 rents.Tous ces remèdes vous seront envoyés franco par la malle sur réception du prix.DR.JOS.COMTOIS 1 ST-BARTHELEMI — CO.BEKTHIER, P.Q.En vente aussi à Montréal, à la Pharmacie Laurent 163-1, rue Saint-Jacques.(Mentionnez le Bulletin des Agriculteurs) h.fout ment un ttrund pouvoir de nonlp.pouvoir.«Irmcurc Intent si on ne donne j>:ci «ux poule» ilts uls continuât dis lo- : :.1111 -, ht-rbncés et mlncrnux exigés i>:,r I'orftnntamc et renfermas dans lr IW-Ruln-Irur ï*rntts pour les volnlllrs.Une cuil-crée ù thé pur Jour mélangée «ux nll-ments suffit pour «voir une douzaine d'oeufs.Il donne '(e l'énergie et de h sHtité, prévient 1rs maladies, fortifie les poules, les f»lt pondre beaucoup, d'où de l'.n;; n\.Le déslnfi clr -.: l'r.-.tts.In poudre r< -¦.,-.-e les poux, le remède contre lo nnda-n|e contre les initi s, i¦¦'sure avoir su par révélation, que le Royaume-Uni, comme du reste toute la terre vont, être punis de leurs crimes et de leurs impiétés par un nouveau déluge.Par là mémo, il a reçu ordre do construire uno archo pour lui et une vingtaine de personnes ayant trouvé jràce devant le Seigneur.Ces illuminés ont toujours assez- de confiance en eux pour se croire les seuls à être justes.Ces élus devront enfermer avec eux des spécimens des espèces d'animaux les plus utiles à l'homme, mais, par contre, pourront laisser tous ceux qui sont nuisibles.Pour rester dans la tradition, on songeait à construire le bâtiment scion le modèle de celui do Noé.Après réflexion, on a préféré lui donner la forme moderne d'un yacht, offrant plus de chances de sauvetage.Après cela on attendra sur la collino le déluge que ses voix lui ont annoncé pour l'été prochain.Ainsi la race humaine se trouverait régénérée encore uno fois par une poignée d'Anglais et non des coloniaux.On parlait beaucoup il y a un demi-sièclo du "Grand Coup" qui devait amener la fin du monde.Un journaliste canadien du temps, Pro-vencher, un hommo d'esprit ot un pince-sans-riro, était un jour & se faire raser.Le barbier en bavardant sur lo sujet lui assurait quo la date était fixée et que toutes les bêtes périraient le 17 septembre."Alors j'aurai personne pour me raser lo 18", lui dit imperturbablement Provencher.CHANGEMENT POSTAL Lo Ministèro des Postes a décidé do réduire lo prix des enveloppes sur lesquelles lo timbre est imprimé.On pourra désormais en s'adres-sant au maître do poste de sa localité so procurer de bonnes enveloppes No S aux prix suivants: enveloppés avec timbres d'un contin.5 pour 7 sous, 10 pour 13 sous, 2P pour 25 sous, 50 pour 62 sous ot 100 pour S1.24; enveloppes timbrées h .2 contins; 5 pour 12 sous, 10 pour 23 sous, 20 pour 45 sous, 50 pour S1.12; enveloppes timbrées de trois sous; 5 pour 17 sous, 10 pour 33 sous, 20 pour 65 sous, 50 pour S 1.62 et 100 pour $3.24.En attendant la réduction Sur l'impôt et la protection.Puisque d'abord par l'enveloppe L'économie so développe, Pour un autre accommodement Achetons du gouvernement.GOUVERNEURS DU QUÉBEC Listo des gouvernours do notre province sous le régime actuel: 1867, Sir Narcisse Belleau; 1873, René-Edouard Caron; 1870, Luc Letc41ier do Sainl-Just; 1879, Théodore Robitaille; 1884, Rodrieue Masson; 1887, Sir Réal Angers; 190S, Sir Pantaloon Pelletier; 1911, Sir François Langelier; 1915, Sir Evariste Leblanc; 1918, Sir Charles Fitzpatrick; 1923, Louis-Philippe Brodeur; 1921, Narcisse IVrodeau.Il est à remarquer que, si les titres n'avaient pas été abolis on pourrait terminer ['enumeration par un Sir Narcisse comme au début de la Confédération.DES AMIS COMPLAISANTS On peut se demander si la rédaction (lu Bulletin n'a pas montré trop d'amabilité à mon égard.La majeure partie de ses vonnes paroles sont attribuables à l'amitié et à la déférence envers l'âge.Les années comptent sans doute, niais on n'est pas vieux tant qu'on est cajiable de travailler.La saine activité éloigne la .-érénité, qui marque véritablement la vieillesse qu'on ait dix ou quinze lustres.Les bonne humour et le contentement contribuent également à maintenir la jeunesse du cœur et la verdeur d'esprit.Il faut donc s'appliquer à les capte»r.Pour mieux y parvenir, du peu do travail qui me reste à accomplir, je fais deux parts: l'une est au "Bulletin", l'autre à l'institution d'un crédit agricole, et elles me tiennent également à cœur.Pour la première, je nie considérerai amplement rétribué, si je réussis à intéresser les bienveillants lecteurs de l'Almanach.VOLAILLES POUR LE MARCHÉ Veut-on préparer des poulets pour Qurelques précautions sont utiles.C'est ainsi qu'il est bon pendant une quinzaine de jours auparavant, de les mettre à l'épinetto ou du moins de les empêcher de courir et de les enfermer en séparaut les sexes.Pendant ce laps de temps la nourriture la plus substantielle sera nécessaire, si on veut que la volaille soit avantageuse.11 est recommandable de leur donner deux fois par jour des parties faites successivement do grains de blé, blé-d'Inde, orge, son, de pommes de terre, de légumes cuits, et do lait caillé: on peut remplacer l'orge par 10 sarrazin.Enfin 48 heure* avant do les tuer, on ne leur donnera plus que du lait caillé.Puis quelques heures avant, on leur fera absorber de force un mélange d'un verre de lait et de trois verres d'eau dans lequel on fera dissoudre une bonne poignée de sel.On purgera ainsi les volailles et on obtiendra une chair exqui-sèment blanche ot tendre.ABATAGE DE LA VOLAILLE En ce qui concerne les poulets, le procédé le plus recommandable est celui qui consiste à les saigner sous l'oreille et à enfoncer dans la cervelle un instrument fin et pointu, avec lequel, d'un coup sec en biais, on coupe les veines qui so trouvent dans le crâne.On doit alors suspendre immédiatement la volaille par les pattes afin quo le santr s'écoule entièrement.II faut la vider aussitôt, c'est-à-dire pendant que la volaille est encore chaude et la plumer.Pour la vider, on introduit lo doigt dans lo croupion et on retire les intestins.Pour la plumer, il faut opérer délicatement afin d'éviter les déchirures.On laisse quelques grandes plumes delà queuo et des ailes.Les volailles préparées do cette manière seront recherchées des connaisseurs et commanderont un meilleur prix.DIPHTÉRIE DE LA VOLAILLE Cetto affection est héréditaire ou contractée.Elle so révèlo par les symptômes suivants: tumeurs dans la bouche, la gorge ou les narines; elle se traduit par l'évacuation d'une matière jaunâtre d'une odeur très infecte.Pour la prévenir il faut entretenir une bonne ventilation et une propreté parfaite dans le poulailler et les environs.11 ne faut pas oublier quo do Ions les animaux domestiques c'est la volaille qui a lo plus besoin d'air pur.Voici un traitement do la diph-tério; enlever au moyen d'un petit bois pointu, quo vous avez trempé auparavant dans un antiseptique, les matières jaunes qui sont dans les narines ot répéter fréquemment l'opération.Comme mesure complémentaire, désinfecter lo poulailler et lo blanchir à la chaud.BIZARRERIES ET CURIOSITÉS Un fermier do Chatham.Nouveau-Bruns wick, avait habitué son chien à porter sa hache, lorsqu'il allait bûcher.Un jour il vendit ce chien à un autre fermier de Dcvoii-Sud.Comme ce dernier propriétaire n'était pas bûcheron, lo chien modifia son habitude.Il se mil à ramasser toutes les haches qu'il pouvait trouver dans un rayon de-deux milles et do les apporter chez son nouveau niaitre.Les voisins sont obligés de cacher leur hache ou d'aller la chercher chez le maître du chien.* * * M.Saxon du service forestier, rapporte qu'il a découvert dans les montagnes du Siskyion, au nord de la Californie, une étrange tribu d'Indiens.Ces sauvages ne parlent pas, mais so comprennent entre eux seulement qu'en sifflant; et ils semblent communiquer de la memo manière avec les oiseaux.PIERROT LES PRODUITS DE L'OUEST SONT LA RICHESSE DU PAYS Parlant dos problèmes de la nation au déjeuner du Rotary Club à l'hôtel Windsor, sir Charles Fitzpatrick, ancien lieutenant-gouverneur do la province appuya particulièrement sur la nécessité do réduire la «lotte du pays, des provinces et des municipalités, d'augmenter les facilités de convertir en richesse les immenses quantités de produits des provinces de l'ouest et d'unir l'ouest à l'est.Le fleuve St-Laurcnt serait ce trait d'union.Il faut également peupler le pays, dit sir Charles, mais il faut surtout conserver ici les Canadiens.La dette du pays, des provinces et des minicipalités s'élève à quatre billions de dollars pour neuf millions de population, et sans qu'il y ait raison de se décourager il y a raison d'y penser sérieusement.Pour que le pays s'enrichisse, dit Sir Charles, il faut que les prairies de l'ouest disposent de leurs produits avec le plus de profit possible.11 peut y avoir abondance sans qu'il existe de profit.Si les cultivateurs possèdent ile-s quantités énormes de blé.niais doivent payer un pris exorbitant pour les transporter à destination, ils ne feront aucun bénéfice.Il faut trouver un moyen de faire transporter les ressources de l'ouest vers l'est et lo fleuve Saint Laurent devra être le trait d'union qui complétera la route économique pour ces produits.M.YV.-.I.Black, gérant européen du service de Colonisation du Chemin de fer national du Canada mande de Londres que le plan d'immigration du réseau national rencontre là-bas beau coup de faveur et incitera un grand nombre d'immigrants à venir s'établir en Canada a printemps.C'est en vuo de ce trafic considérable qui colndidcra avecl'oyverture de la navigation que le Chemin de-fer national du Canada met actuellement ses wagons en ordre.Tous les wagons de colons dont on peut disposer sans nuire au présent trafic sont envoyés aux ateliers de réparations où ils sont remis à neuf ut, dans cert ins cas, remodelés.Aux ateliers de Moncton quatre d ces wagons sont actuellement convertis en wagons-buffets do seconde classe.Ce genre de wagon qui a été mis en service par le réseau national au temps de la moisson est très populaire.Il comprend un buffet qui s'étend sur la longueur presque totale du wagon et une cuisine.Un personnel de cinq hommes sert aux voyageurs des repas chauds ou froids.En plus de ces wagons-buffets le réseau mettra en service 'les wagons possédant aussi un buffet.Cette innovation date (h; linéiques semaines et plait beaucoup.Elle a pour but d'obliger les voyageurs de seconde qui n'ont pas do provisions de bouche ou no veulent pas aller dans le wagon-restaurant.En plus de ces wagons réparés et remodelés le Chemin de fer national du Canada mettra en servico au cours do l'année 35 nouveaux wagons qu'il vient de commander à deux firmes canadiennes.La Canadian Car and Foundry Company, de .Montréal a reçu la commande pour 10 voitures de première classe.10 voitures de seconde et quatre voitures à compartiments.Les onze autres wagons seront construits par la National Steel Corpora lion, de Hamilton, Onrario.La commande comprend sept fourgons à baggages et quatre fourgons-fumoirs.Ces derniers wagons sont divisés en deux sections, l'une pour les fumeurs ot l'autre pour les bagages.Lo succès sans cesse gfandissnnt des expositions d'aviculture et le nombre croissant des Clubs spé ciaux montrent, d'une façon indiscutable, l'intérêt considérable que l'on porto, actuellement, à l'exploi tation rationnelle des colailles sélectionnées.Une autre constatation importante réside dans la réelle valeur des sujets exposés: les aviculteurs expérimentés, aussi bien que les novices, s'efforcent de présenter des types se rapprochant le plus possible des Standards.Mais quels sont ces Standards?Quels sont les points qu'il faut aur-tout rechercher?Comment les obtenir ?11 existe, il est vrai, do nombreux traités d'aviculture: mais leurs renseignements sont souvent incomplets, et, en tous cas, manquent des illustrations nécessaires pour faire saisir à l'éleveur les caractères de l'oiseau qu'il doit s'efforcer de produire.Les éleveurs canadiens-français ont manqué, jusqu'à ce jour, d'un traité complet, à date, dans leur langue.Nous avons des traités américains très bien faits, mais tous ne savent pas lire l'anglais.Cetto lacune n été comblée par M.le comte Delainare de Mondiaux qui vient de mettre la dernière main à l'étude de M.Il-L.-Alph.Blan-chon que la mort lui a empêché de terminer.M.Blanchon a déjà publié plusieurs volumes sur l'aviculture, mais ce dernier ouvrage posthume est d'une documentation complète et mise à jour.Il est intitulé: Toutes Ici Poules et 1rs Variétés' Description, Standard*.Paints.l'Irriii/rs.("est un fort et grand volume, mesurant •11 1 £x8 pouces, renfermant 644 pages, orné de plus de 300 gravures et do planches hors texte en noir et ou couleurs.Tous les amateurs devraient posséder ce bel ouvrage et l'acheter dès maintenant, s'ils veillent profiter des conditions favorables du change.En temps ordinaire, lorsque le franc est au pair, cet ouvrage se vendrait 812.50, mais à cause «lésa dévalorisation on peut se le procurer pour S3.00.Nous ne garantissons pas que ce prix se maintienne aussi bas, il variera suivant les fluctuations du marché monétaire.Cet ouvrage est distribué au Canada et aux États-Unis par l'ARGUS DE LA PRESSE INTERNATIONAL, 552, Première Avenue, Québec, à qui toutes les commandes doivent être référées.Le "Soleil" a reçu $181,163,19 RÉDUCTION DES IMPOTS Lo Président Coolidgo annonce une réduction de 25 p.c.dans les impôts, aux Etats-Unis.— LES CALCULS BE M.IW-R AN LE AU —M.NICOL SE DEFILE.Québec.19.— Voici la question nue .M.Durnnlcau, député opposi-liorinistc de Laurier, a Québec, a posée ces jours-ci au trésorier provincial, par rapport au "Soie-il.' I.-^-D'après les Comptes Publics rte 1022-23, aux pages ci-après Indiquées, il apparaît, que le gouvernement aurait nnvé à la compagnie Le Soleil Limitée, au cours de la dernière année fiscale, pour annonces, impressions, reliure-, livres, fournitures de bureau, oie., les sommes suivantes: $80,034.23 5,106.81 325.87 14,315.8(1 S.75 2.1U 61.37 43.88 (il.17 123.75 07.00 8.50 310.80 207.11 1 (i7.05 4.80 l.âti 8.40 4.50 7.15.95 2.'>:>.o,> 30.81 1,150.83 10.110 51.50 53.41 1.140.81 1.023.78 5.943 50 11.030.87 6,034.81 2,741.48 301.05 177.118 210.03 13.25 30.If.11.02 2,846.22 460.25 15.10 1.00 230.50 107.50 31.50 4,705.03 74.20 21.00 26.28 1,996.12 428.07 400.14 804.29 207.75 10.01) 0.50 360.70 3.j.5.6.7.8.!).10.11.12.13.14.15.10.17.18.10.20.21.'12.~1X 24.'5.•'C."7.28.M).m.31.32.33.34.35.30.37.38.30.in.41.42.43.41.15.46, 17.18.10.50.51.52.53.54.55.50.58.50.00.01.02.03.01.(Page (Page (Page (l'âge (l'âge (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page rPagc (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page ( Page (Page (Page (Page i Page (Page (Page (Page (Paeg (Page (Page (Page (Page (Poge (Page i Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page (Page 10.S) 110\ lin un un 112) 112) 1131 115) 115) 110) 110) 110) 121) 1211 12.3) 123) 121) 120) 120) 130) 13(1) .140) 150) .150) 102) 100) .174) 175) 175) .175) 175) 178) .180) .1821 182) 10'.'i .105) 205) 2(101 214) 217) .223) .221) .211) 24 I ) 240) 25!) l 203) 20 I ) 207) 270) 273) 270 ) 27 li .277) .277) 270 i L'.Slll .280) , 286) .281) .289) , 290) .Après chaque repas C'est une frian-diso agréable qui procure aussi un bénéfice durable.Bonne pour les dents, l'haleine et la digestion.Donne un meilleur goût à votre prochain cigare.1.5.55 22.71 18.54 5.00 101.00 2.25 1,510.80 65.(Page 2901 00.(Page 296) 07.(Page 301 ) 08.(Page 310) 09.(Paye 311!) 70.(Page 316) 71.(Page 310) 72.(Page 317) 73.(Page 318» 74.(Page 320) (Pa.^e 320) 76.(Paeg 321) 77.(Page- 321 ) 78.(Page .".22 ) 70.(Paye 323 ) su.(Page 32.3 ) SI.(Page :',2:i i 82.(Page .32 1 ) v'I.(Page 325 ) SI.(Paye .328 ) 85.(Page .328) 178* 104* 12.91 117.1* IJt 9.13 7.65 1li.:« «.SI G.» 4* ¦s.n •l.')0 VA fijrfj Xi I.V) IS* ni.;/! Soif pour un an .181,103.1) 2.— Ces chiffres sont ils exacts?3.— Hans la négative, quel .-4 1e montant exact ?A cela, M.Nicol a simplement répondu, ne pouvant admettre qut ce calcul rat exact, cl ne voulant pas le nier, car on dit que U "Soleil" aurait touché'davantage; "Le gouvernement a entré, dans Its comptes publics lotis les con ;>U, payés." Kn tous pays.Demandez le Gl Hif.DE L'INVENTEUR qui .sera envojrt gratis MARION & MARION .1*ïl, rue l.*ni»cr*ilc - Haatrésl 7z9&, rue h'I-i'ierrc - (fticbtc et VVa»hiuirt«n, U.C.fa LES PARCS NATIONAUX CANADIENS • '&MHf>ëPARADIS DES ANIMAUX SAUVAGES 3 Élii
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