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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 13 mars 1924
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1924-03, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cle DE PUBLICITE RURALE, Ltée Directeur: J.-N.Ponton.Rédacteur: Firmin Létourneau VOL.IX — No 11.Le numéro: 5 sous.des Agriculteurs Abonnement: 1 an.$1.00 3 ans.$2.50 Montréal et pays étrangers:.$0.50 do plus par an Rédaction et Administration: 688, Rue Saint-Paul Ouest, Montréal , Téléphone, Main 2651 LE SOL EST NOTRE GRANDE FORCE MONTREAL, 13 MARS 1924 La "Tribune Libre" du Bulletin Depuis que le "Bulletin des Agriculteurs" a cessé d'être l'organe d'une institution particulière pourse faire le porte-parole de la classe agricole toute entière, il s'est appliqué à induire ses abonnés, les agriculteurs, g exprimer leurs opinions dans ses colonnes, les invitant à imiter en ceci leurs compatriotes professionnels,, financiers, manufacturiers et ouvriers qui savent à l'occasion se porter à la défense de leur cause.Ayant trouvé toute une armée de cultivateurs éclaires et désireux d'utiliser l'arme puissante ainsi mise à leur disposition pour mousser les intérêts de l'agriculture, le "Bulletin" eut bientôt la satisfaction de compter parmi ses amis des centaines de correspondants qui apportèrent à ses réclamations l'appui efficace et redouté de leur influence et de leurs connaissances comme cultivateurs pratiques.Du point de vue d?sa popularité auprès du gouvernement provincial sa rubrique connue sous le nom de "Tribune libre" ne lui a peut-être pas été d'un grand appoint.Tant que son directeur et son rédacteur furent seuls à appeler l'attention des gouvernants sur les maux dont souffre l'agriculture, certains politiciens purent détourner la question en soutenant que les Létourneau et les Ponton, ces cultivateurs de la rue Stc-Catherine de Montréal, ne connaissaient rien du problème agricole et qu'il fallait les considérer comme des agitateurs qui ne cherchaient qu'à satisfaire des amtibions personnelles.Mais lorsque de tous les points de la province commencèrent à s'élever ces voix calmes, fermes et puissantes de centaines de cultivateurs qui soutenaient unanimement la thèse du "Bulletin", les adversaires de l'émancipation de la classe agricole comprirent qu'il fallait changer de tactique et on les entendit alors répéter dans tous les caucus de parti — d'aucuns furent assez maladroits pour le dire en public — que les lettres publiées en "Tribune libre" du "Bulletin" étaient fabriquées au bureau du journal, ou encore qu'elles nous étaient envoyées par des "têtes échevelces" incapables de comprendre la situation et qu'en conséquence il ne fallait y attacher aucune importance.Les personnes qui ont assisté à la dernière assemblée annuelle de la Coopérative ont entendu une assertion de ce genre de la bouche même d'un ministre.Pour nous, l'attitude des adversaires de la "Tribune libre" du "Bulletin" démontre à elle seule la nécessité et l'importance de cette rubrique.En effet, ou ceux qui travaillent à détruire la "Tribune libre" sont sincères, mais mal renseignés, où ils sont malhonnêtes et ennemis de la classe agricole.S'ils sont sincères, ils croient alors que les cultivateurs sont trop st lipides pour penser, pour avoir des opinions et des convictions ou encore qu'ils sont trop ignorants pour +cnir une plume.Ils n'ont donc pas foi en l'intelligence du cultivateur et ils le considèrent comme un être absolument inférieur.Dans ce cas, il est bon que les cultivateurs écrivent souvent et beaucoup afin de tirer ces malheureux de leur erreur et faire justice à la classe agricole.Dans la seconde alternative, c'est-à-dire si nos adversaires se laissent guider par leur mauvais instinct, s'ils travaillent à ridiculiser nos correspondants dans le but malhonnête d'étouffer la voix agricole, d'empêcher les cultivateurs de relever la tête, de faire connaître leurs besoins et de réclamer leurs droits; si pour conserver leur prestige ils se croient excusables de maintenir l'agriculteur dans l'oubli ou sous leur talon, les amis du Bulletin ont le devoir sacré de s'élever contre eux, de protester et de fairer savoir au public que les cultivateurs entendent jouir de toutes les libertés dont jouissent leurs compatriotes et qu'ils sont disposés à prendre tous les moyens honnêtes disponibles pour travailler à améliorer leur sort à se relever dans l'estime publique.La "Tribune libre" n'aurait-elle aucune autre raison d'être, que tous les cultivateurs soucieux de l'avenir de l'agriculture et de leur famille devraient faire tout en leur possible pour en faire la principale section de ce journal.Mais il y a plus: la "Tribune libre" est une véritable école.Comme tous ceux qui écrivent, nos correspondants sont obligés de se renseigner, de se tenir au courant de ce qui se fait, d'étudier et de méditer.Et c'est tellement cela, que ceux qui les ont suivis depuis trois ans sont tous d'accord à admettre que la plupart d'entre eux ont fait des progrès très sensibles dans la façon d'exprimer leurs opinions et dans l'acquisition de connaissances nouvelles.C'est aussi une école de bravoure et d'honneur parce que, sauf dans des cas très particuliers, que nous nous réservons de juger nous-mêmes, les auteurs de ces lettres doivent braver la critique des partisans politiques aveugles ou malhonnêtes et faire connaître leur adresse et signer leur propre nom au bas de leurs communications.T Pour toutes des raisons, nous croyons que la "Tribune libre" du "Bulletin" a déjà rendu et qu'elle rendra encore d'immenses services à la cause agricole.Dussions-nous disparaître demain, que nous aurions la satisfaction d'avoir fait notre part dans la rénovation agricole par le fait que nous avons servi d'instrument à la création de la "Tribune libre" du "Bulletin".Nous avons, en effet, l'assurance que jamais plus les cultivateurs retomberont dans le mutisme d'autrefois, qui est la principale cause des maux dont ils souffrent présentement, et que toujours ils auront, comme les autres classes de la société, leur propre journal pour se protéger, pour se défendre et pour servir en tout et partout leur cause.Comme dernier mot, nous inviterons nos anciens correspondants à nous revenir souvent et à engager leurs amis à les imiter.Nous leur rappellerons aussi que le "Bulletin" sera ce que ses amis le feront, non seulement du point de vue de l'influence qu'ils lui donneront en augmentant le nombre de ses abonnés, mais encore en faisant bénéficier la direction de leurs connaissances et de leur expérience.j.-N.Ponton.A NOS PROPAGANDISTES Veuillez noter que la prolongation du concours de recrutement d'abonnés au "Bulletin des Agriculteurs" n'affecte en rien les règlements du concours actuel.La somme de $200.00 que nous avons répartie en 15 prix, sera distribuée d'après les résultats obtenus par les concurrente, au 15 mars.Cependant tous ceux qui ont pris part à ce concours et tous ceux qui nous enverrons, d'ici au 1er mai, un ou plusieurs nouveaux abonnements auront droit de tirer pour le prbr additionnel de $50.00, pourvu qu'ilB résident dans le-comté'qui aura envoyé le.plus grand nombre d'abonnements.Plusieurs des concurrents en tete dei la liste, à date, se suivent de très près; à eux de profiter des quelques jours qui restent, d'ici au 15 mars.- LA VENTEDUBULLET1N AFFIDAVITS - TÉMOIGNAGES .•1 diverses reprises, durant les deux dernières années, le minisire de l'agriculture a reprocher en ckaïnbr et ailleurfff aux anciens directeurs de la Coopréraïive d'avoir vendu le "Bulletin des Agriculteurs"; il a plusieurs fois qualifié cette vente de transaction scandaleuse.' A la suite de sa dernière déclaration, faite pendant la présente session provinciale, le "Bulletin des Agriculteurs", dans son numéro du 21 février, 1924, a publié, en éditorial, une mise au point relatant les faits et les circonstances accompagnant cette vcnte,ajoutant que le ministre, par son représentant, y avait consenti.Après avoir pris connaissaiicc de celle mise au point, M.J.-S.Picard, de Princeville, ancien directeur de la Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec adressait une lettre au directeur du "Bulletin " attestant de l'exactitude de sa mise ait point.Cette lettre fut lue à l'assemblée annuelle delà Coopérative Fédérée et son contenu déclaré faux par lemi-nistre de l'agriculture.La même lettre de M.Picard jut publiée dans le "Bulletin" de 21 février.Après avoir appris que le ministre avait déclaré que le contenu de sa lettre était faux, M.Picard nous envo ya la déclaration assermentée ci-dessous.Pour compléter le dossier, le "Bulletin des agriculteurs" demnda le témoignage des autres directeurs de la Coopérative à l'époque de la vente.Le président du bureau de direction d'alors, le regretté M.Frédéric Boucher, étant mort, ces qualres déclarations constituent 1e témoignage du bureau complet.Les témoignages des trois autres directeurs suivent celui de M.Picard.L'on trouvera également ci-dessous une résolution adoptée à une assemblée composée d'environ 300 personnes et tenue à Princeville, dimanche le-9 mars, 1924, concernant l'honorabilité de M.Picard.(Un rapport complet de l'assemblée de Princeville sera publié la semaine prochaine.) Province de Québec, district d'Arthabaska: Je soussigné, Joseph Solfrid Picard, cultivateur demeurant au Canton de Stanfold, dit district, étant assermenté sur les Saints Évangiles, DÉCLARE ET DIS: J'étais un des membres directeurs de la Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec, pour l'année mil neuf cent vingt-et-un; J'étais présent à l'assemblée des dits directeurs tenue à Montréal, au bureau de la société le 18 octobre 1921, et à cette assemblée, il a été question de la vente du "Bulletin des Agriculteurs".L'honorable J.-E.Caron, ministre de l'agriculture, était représenté à la dite assemblée par son sous-ministre, M.A.Grenier, et ce dernier , après discussion, a demandé l'ajournement au lendemain afin de pouvoir communiquer avec.l'honorable Caron.A la reprise de l'assemblée, il a déclaré consentir.A une assemblée tenue subséquemment à Québec, aux bâtisses du parlement, pour considérer la démission de M.A.Trudcl, comme gérant, l'honorable Caron présent a déclaré ce qui suit: "J'ai consenti à la vente du "Bulletin" pour ne pas laisser entrer de politique dans la socié-"té, et voyez maintenant, son gérant, M.Trudel, faire de la politique active dans Champlain." De plus, je déclare que je suis l'auteur dé cette lettre, dont M.J.-N.Ponton, directeur du "Bulletin des Agriculteurs", était porteur, lors de l'assemblée générale des sociétaires de la Coopérative Fédérée de Québec, tenue à Québec, le 27 février dernier 1924.ET J'AI SIGNÉ Assermenté devant moi à Princeville, district d'Arthabaska, ce 3 mars A.D.1924.(Signé) B.Feeney, CCS.Arth.(Signé) J.-S.Picard.Rlmouski, 5 mars 1924 Monsieur J.-N.Ponton, Montréal.Cher monsieur, Je vois dans le "Bulletin des Agriculteurs" du six (6) mars, aujourdhui, le témoignage de monsieur J.-S.Picard dé Princeville, ancien directeur de la Société Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec.Je dois vous dire que j'appuie ce que dit monsieur Picard relativement à la vente du "Bulletin des Agriculteurs".J'ai moi-même consenti à cette vente qu'après le consentement de monsieur le ministre de l'agriculture de Québec, monsieur Caron.Monsieur Caron ne peut pas nier, car il nous l'a répété lui-même le jour de l'assemblée que nous avons eue à Québec pour accepter la démission dé monsieur Auguste Trudel comme gérant.Voici ses paroles s'adres-sant à nous les directeurs: "Messieurs, dit-il, je ne vous blâme pas, vous êtes de bonne foi." nous nous sommes fait rouler, j'ai consenti moi-même à cette vente comme vous autres.Donc puisque monsieur Caron avait consenti comme nous autres, pourquoi nous a-t-il maltraités le jour de l'assemblée annuelle, le sept (7) février 1922 à Québec.Nous n'avons pas eu de chance de nous défendre à cette assemblée, car monsieur Caron a parlé tout le temps et ensuite il a fait passer ses résolutions, et presque tout le monde a cru que nous étions fautifs, parce que nous n'avons pas dit un mot pour nous défendre, que vouliez-vous?nous avons pas eu de chance de dire un mot.Bien, mon cher monsieur Ponton, je vous remercie d'avoir pris notre défense sans nous faire payer; vous serez assez bon de remercier monsieur J.-S.Picard d'avoir eu le courage de faire connaître la vérité.Pour moi il m'est impossible d'écrire dans les journaux car je ne suis pas assez instruit pour exprimer ma pensée.Veuillez me croire monsieur, Votre ami, Adélard Biais.Ancien directeur de la C.C.A.de Québec.M.J.-N.Ponton, "Bulletin des Agriculteurs".Bic, 5 mars 1923.Cher monsieur, Vous me demandez si je suis prêt à appuyer la lettre de M.Picard: Eh! bien, oui.M.Picard dit vrai en parlant de la vente du "Bulletin".Les directeurs ne furent consentents à cette vente qu'après l'assentiment de M.le ministre et encore parce que cette vente paraissait plaire à tout le monde tout en étant dans l'Intérêt de notre société.Votre dévoué, Joseph Chénard.Ancien directeur de la Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec.Province de Québec, district de Rimouski.Je soussigné, Emile Belzile cultivateur demeurant à St-Fabien.étant assermenté sur les Saints Évangiles, DÉCLARE ET DIS: J'étais un des membres-directeurs de la Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec, pour l'année mil neuf cent vingt-et-un.J'étais présent à l'assemblée des dits directeurs tenus à Montréal, au bureau de la société, le 18 octobre 1921, et h cette assemblée, il a été question delà vente du "Bulletin des Agriculteurs".L'honorable J.-E.Caron, ministre de l'agriculture était représenté à la dite assemblée par son sous-ministre, M.A.Grenier , et ce dernier, après discussion', a demandé l'ajournement au lendemain afin de pouvoir communiquer avec l'honorable Caron.A la reprise de l'assemblée, le lendemain, II a déclaré consentir; A une assemblée tenue subséquemment à Québec, aux bâtisses du parlement, pour considérer la démission de M.A.Trudel, comme gérant, l'honorable Caron présent a déclaré ce qui suit: "J'ai consenti à latente du "Bulletin" pour ne pas laisser entrer de politique dans la socié-"té, et voyez maintenant, son gérant, M.Trudel, faire de la politique active dans Champlain." ET J'AI SIGNÉ Emile Belzile.Assermenté devant mol à St-Fablen, district de Rimouski, ce sixième jour de mars A.D.1924.J.-Louis Gendreau, juge de paix.RÉSOLUTION DE L'ASSEMBLÉE DE PRINCEVILLE, 9 mars 1924.Ayant appris par les journaux qu'un témoignage concernant la vente du"BulIetln des Agriculteurs" par la Coopérative Centrale des Agriculteurs do Québec donné par notre concitoyen, M.J.-S.Picard, a été révoqué en douteik la dernière assemblée annuelle de la Coopérative Fédérée; Il est résolu que cette assemblée composée do citoyens de Princeville ot de Stanfold atteste publiquement do la parfaite honorabilité de M.J.-S.Picard.Adoptée à l'unanimité.Tribune Libre Questions à étudier 8aint-Jean-Deschaillons.3 mars 1021.(Lotbinicre) Monsieur le directeur.J'ai lu l'excellente lettre de M.Boucher, de Bouchervillo dans laquelle il démontro que, pour augmenter son revenu, le cultivateur doit plutôt essayer do baisser son coût de production.J'espère que M.Boucher ne m'en voudra pas si je me permets d'ajouter qu'il doit également essayer de hausser le prix de vente; il doit aussi adopter de nouvelles cultures afin d'aug-mentor lo nombre de ses produits.D'abord nous pouvons diminuer lo coût de production de nos produits do plusieurs manières, mais qui no sont pas à la portée de tous les cultivateurs, entre autres, par un meilleur système d'alimentation et par l'amélioration de nos troupeaux laitiers.J'ai déjà lu, dans une circulaire du département do l'agriculture d'Ot- Cultivateurs, mes amis Val-Brillant, 28 février 1921.(Matapédia) M.le directeur.Permettez-moi do vous donner mon opinion sur votre journal le "Bulletin des Agriculteurs".Voilà déjà assez longtemps que je le reçois et je dois vous dire que je l'apprécie de plus en plus.Jo l'ai connu à ses humble.» débuts: malgré qu'il n'avait pas l'apparence actuelle avec son nouveau format, il valait certainement le prix que vous demandiez pour son abonnement.Avec son nouveau format et le prix modique de SI.00 pour le recevoir une l'ois là semaine, pendant toute l'année, chaque numéro muni cle nouveaux renseignements, cela est encore mieux.C'est aussi avec plaisir quo jo le vois arriver, toujours anxieux de lire vos.correspondants do la "Tribune libre".Soit dit en passant, on dit que les cultivateurs ne sont quo des ignorants: moi jo dis lo contraire tawa, qu'une terre bien égoutée, i Pour s'en convaincre, on n'a qu au moyen do drainage, donnait un rendement de 'A de plus qu'une autre terre avec un bon système d'égoutement superficiel, co qui veut dire quo nous pouvons encore diminuer le coût do production au moyen de drainage.Alors comment pouvons-nous parvenir à drainer nos terres, à nous procurer de bonnes vaches laitières et à pratiquer un système d'alimentation rationnelle et économique (attendu que ce systèmo nécessite en tout premier lieu, un silo et des instruments à ensillage) sans un capital accessible à un toux raisonnable et au remboursement à longue échéance '! J'admets, avec M.Boucher, que notro mentalité n'est pas prôto à recevoir, avec profit, un crédit agricole au sens large du mot, mais pourquoi ne travaillerait-on pas immédiatement à établir un système qui répondrait au besoin actuel ?Je demande à, ceux, qui réclament un crédit agricole immédiat do faire fairo des suggestions sur le systèmo à adopter, suggestions qui seraient étudiées par les cultivateurs, et soumises à l'étude du gouvernement.Il faut aussi augmenter le prix de vente de nos produits.On entend souvent dire que c'est une chose impossible, qu'il faut se soumettre à lu grande loi do l'offre et do la demande.Alors, comment pouvons-nous expliquer que la crème, quo nous exportons aux États-Unis, nous donne un bon profit, après avoir payé lo transport et la douane '! Cela ne prouvc-t-il pas que les produits laitiers sont beaucoup moins chers ici que chez les Américains '.' Ceux-ci ne sont-ils pas soumis à la loi de l'oflro et do la demande ?J'ai toujours remarqué, dans la revuo des marchés, quo lorsque le beurro de la Nouvelle-Zélando apparaît sur lo marché de Montréal, il en résulte un fléchissement dans les prix.No pourrions-nous pas imposer des droits assez élevés sur co beurro pour qu'il no vienno pas fairo la concurrence au nôtre?Voilà autant de questions à résoudre.11 paraîtrait que lo grand mal résiderait dans ce fait quo les produits agricoles n'ont pas la même protection que les produits manufacturés.Enfin nous pouvons augmenter nos revenus en adoptant de nouvelles culturos, par exemple, la culture de la bettoravo à sucre.J'ai eu l'occasion, il y a quelques années, d'ontendro une conférence sur la betterave à sucre donnée par un monsieur Michaud qui était, disait-il, chargé par une compagnie américaine d'enquêter sur les dispositions des cultivateurs (dans un rayon do 50 milles de la région de Trois-Riviôres) à adopter cetto culture.D'après M.Michaud, la culture do la botteravo à sucre, si ma mémoire est' bonne, donne le mémo rendement et exige le même travail que celle des choux do Siam, et les prix payés, par les, manufactures d'Ontario et dos États-Unis, dans uno période do 10 ans, varient entro S7.00 ot $14,00 la tonne, transport payé.Je no suis pas étonné du peu d'ompressoment que les cultivateurs ont donné à adopter cotte culture, vu les prix élevés des produits ordinaires dans lo temps et la rareté excessivo de la main-d'œuvro.Aussi, si j'ai été bien informé, lo rapport do M.Michaud à la compagnie, n'a pas été favora-blo à l'entroprise projetée.Je crois que si cetto enquête se faisait actuellement, ce serait autro chose, car presquo tous los cultivateurs pourraient consacrer 1 arpent ou 2 de leur terre à cotte culture sans déranger les autres exploitations, et co serait un bon rovenu additionnel.Je ne voudrais pas, M.le directeur abuser de l'hospitalité de vos colon, nés, je laisse à d'autres mieux qualifiés que moi lé Boin de traiter ces-1 questions plus nu long.votre tout.dévoué, Leonard Lemay.lire ceux qui écrivent, soit de temps en temps, soit régulièrement dans les colonnes de votre estimé journal.Co qui nous a manqué, à nous, cultivateurs, c'est un journal indépendant, entièrement, consacré à la classo agricole; puisque nous en avons un à présent, encourageons-le en nous y abonnant; no ernignon: pas do débourser SI.00 pour recevoir le seul journal qui à osé prendre-en main la défense des cultivateurs jusqu'ici méconnus par la trop grande majorité.Dans notro région comme ailleurs les cultivateurs ont trop d'apathie pour la lecture! S'ils lisent quelques journaux: malheureusement co sont des journaux do parti, co ver rongeur qui sème la désunion voire même dans los familles.Cultivateurs, nies amis, lisons le seul journal des cultivateurs: lo "Bulletin des Agr'"\d« leurs".No craignons pas d'expo* ser nos idées, rappelons-nous bien ceci que seul los cultivateurs doivent prendre en main la défonso de leurs propres intérêts, et fairo comme les autres classes do la société avoir leur propre journal et l'encourager.Un journal pour vivre a besoin d'avoir un grand nombre d'abonné* car plus il a do lecteurs, plus il a do ressources plus il peut se développer, surtout lorsqu'il n'a pas, comme la grandovpresso, do subsides, soit du gouvernement ou d'autres intéressés.11 est donc (lu dovoir de chacun do le lire et- fairo liro à ses amis cl connaissances afin do lo diffuser parmi la classe agricole.Voilà, M.lo directeur, mon opinion sur le seul vrai défensour-do la classo agricole.Votre tout dévoué.Jos.Bredel, cultivateur.Une riposte S3 St-André-Avellin, 3 mars 1924.(JPapineau) Monsieur lo directeur, Dans la "Tribune libre" de la, semaine dernière, sous lo titre: "Travaillons chez nous" et n'ayant pour toute signature quo "Un ami véritable do l'agriculture", un particulier se permet do nous donner forco conseils, réprimandes etc., en un mot, il dit que si nous avons do la misère c'est do notro pure faute, que nous n'avons qu'à dira mea culpa, que cela n'est que les résultats de notre négligenco à nous instruire, que c'est dû à uno mentalité dépourvue do tout bon sens et à nos vieilles routines, quo nous avons tort do nous plaindre, do perdre foi en l'avenir, d'attacher trop d'importaneo à ceux qui s'en vont, do toujours regarder du côté du gouvernement comme si lo salut devait venir infailliblement de co côté.Est-ce quo cet ami véritable no trouve pas que, depuis bien longtemps, le gouvernement se permet bien de regarder do notro côté pour protéger l'industrie et lo commorcof Pourquoi n'aurions-nous pas lo droit, à notro tour, do demander protection do la même manièro?Dos écoles d'Agriculture, des fermes expérimentales, do démonstrations, des conférenciers en agriculture, nous le savons tous aussi bien que cot ami véritable nous on avons, mais co que nous n'avons pas et quo cet ami véritablo somblo ignorer, co sont les moyens d'y aller à ces écoles ou d'y envoyer nos fils; co que nous savons bion ot que notre ami semblo ignorer, c'est quo ces écoles coûtent très cher à la province et à nos cultivateurs.en particulier.Il y en a parmi qui mo font l'effet d'un goùffro sans fond où vont s'engloutir lès deniers destinés .à ^agriculture sans rapporter grand 'profit'aux-cultivateurs.Les famil-flés si telles et que notre ami vou- or .(Suite, à la page 2). PAGE 2 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 13 MARS 1924 (Suite de la première page) \ cirait voir en plus grand nombre sont \ si peu nombreuses en chaque pa-l roisse, que nous pouvons, bien j qu'ignorants, comme notre ami veut {- bien nous lo faire sentir, les compter ' surnos doigts.Est-ce à dire que ceux -qui n'ont pas les moyens de faire instruire leurs enfants ne sont que ' des négligents, des paresseux, des ' pas d'allure ?Je trouve et vous, cultivateurs, qui lisez et écrivez dans le "Bullo- • tin des Agriculteurs", ne trouvez-.fvous pas, comme moi, que cet ami véritable n'en est pas un du tout r» que pas un seul correspondant "no devrait écrire sans signer ses écrits de sou nom véritable atin que ceux qui le liront sachent à qui ils ont affaire?En attendant, monsieur le directeur, que ce monsieur veuille bien nous donner son nom, nous dire sa profession, car il me semble qu'un homme aussi bien renseigné .en agriculture et se donnant lo droit d'écrire de tels articles dans un journal qui a pris pour devise la -défense du cultivateur, no devrai: pas écrire dans ce journal sans signer son nom comme je signe le mien tout • au long.Josepir O .«.onon, 'cultivateur.tSt-André Avelin abonnements à en recruter cours.Votre dévoué et je vais continuer d'ici à la fin du con- lectour.H.Cava.Important à deux points de vue Sainte-Claire, 27 février 1021.(Dorchester) II faut le supporter Pierrcville, M.le directeur, 24 février 102t.(Yamaska) ; P>ien qu'en retard, je réponds à votre lettre demandant mon opinion sur la nécessita] d'un journal pour défendre la clcs.se agricole.].o '.¦Bulletin des al-ri',iiItot:rs"'.est.'.'.util-.ïiéeassaire.• '11 - faut- le Sttp-;-.por{«-r-,'«•-• lards n'ont pas été classés.S'iC-l'ont été.je ne sais au profit de qui.Nos lards no nous ont rapporté nue $8.25 les 100 livres, alors que des voisins vendaient les lours à di s commerçants de la localité, chargés le même jour, SS.00 les 100 livres, sur pied, posés ici.Mes porcs posaient ici: 3 lards 7-15 livre-', i çs.00, ils m'auraient rapporté S59.60.En les envoyant à la Coopérative, j'ai perdu, en poids.ô;i livres: donc 002 livres à $8.25 — $57.09, porte de $2.51 et cela pour tous ceux qui ont contribué au chargement du char.Sur 00 à 70 lards, porto de cinquante et quelques piastres pour la localité.Est-là une manière d'aider la classe agricole.Notez en passant que je no suis pas contre la Coopérative, mais je suis pour une coopérative bien administrée.Il faut continuer à publier le "Bulletin" auquel je m'intéresse beaucoup.Je fnis mon possible pour le répandre.Je vous envoie mon chèque pour doux nouveaux Monsieur le directeur, Voulez-vous avoir l'obligeance dé me donner une première fois un pou d'espace dans le journal spécial dos cultivateurs pour venir répondre n, votre lettre circulaire revue depuis quelque temps, me demandant mon opinion au sujet do votre journal qui est le "Bulletin des Agriculteurs".Malgré mon long silence, je dois vous dirp que je le reçois depuis quelques années et qu'il m'intéresse beaucoup, chaque semaine.Pour moi, je dois avouer que ce journal est important à deux points.de vue.D'abord parce qu'il l'ait connaître les marchés pour tous les produits agricoles ot ensuite : parce qu'il traite d'une manière-indépendante toutes les questions touchant la politique.Nos cultivateurs no regardent pas de faire dos sacrifices pour recevoir un journal do lour parti qui.très souvent, travaille contre les intérêts des cultivateurs pour favoriser le parti parce que c'est celui-ci qui le paye largement avec, les deniers de la province.Nous no pourrions certainement pas dire la même chose d'un journal agricole qui serait soutenu par les cultivateurs: il serait toujours disposé à défendre les intérêts de la classe agricole parée que ce serait elle qui le forait vivre.Cher n.onsirur Ponton' .je dois vous dire iy. j'ai distribué les "bulletins'' que vous avez, bien voulu nie faire parvenir.Vous nous dites qu'il faudrait recruter des nouveaux abonnés pour le journal; je vous promets de faire mon possible ot je reste avec lc grand espoir que dans quelque temps je pourrai vous faire parvenir quelques noms do mes amis qui, comme moi, s'intéresseront à.faire vivre votre excellent journal.Merci de votre bienveillant accueil dans le "Bulletin".Votre tout dévoué Georges Chodinard, Cultivateur.sial.Ensuite, sur la piastre que l'on j Bonnons-nous In main nour lui re- donne chaque année, fit) cents vont au bureau-chef et 50 sous nu cercle paroissial.On élit un bon bureau rie direction et on adopte un bon programme.Mes chers amis, je vous assure que ces petits montants nous rapporteraient un grand revenu pour l'avenir.lo—Vu que le cultivateur appartient à l'une des classes les plus économiques, ayant une grande organisation agricole, nous pourrions mieux nous entendre avec lc gouvernement pour faire pratiquer la plus grande économie possible.Remarquez bien, je ne veux pas faire de politique; mais il doit être permis au cultivateur de suggérer des idées comme les autres classes.Je ne veux pas blâmer le gouvernement; c'est nous-mêmes que nous devons blâmer.Un gouvernement a tant d'affaires à voir.que.nous devons nous organiser, non pas pour nuire au gouvernement, mais pour lui venir en aide dans les choses qui seraient d'une grande utilité pour le cultivateur.il faudrait un crédit agricole, une certaine banque à bas taux pour le cultivateur et le colon.Cela est indispensable.Comment par-vichdrons-nous à avoir ce crédit agricole?Par l'organisation; cela concerne le cultivateur.Comment arriverons-nous à garder nos Canadiens chez nous?eruter de- nombreux abonnés.Nous permettrons ainsi à notre journal de poursuivre l'oeuvre économique, sociale et morale qu'il a entreprise.Ernest JACOB Voilà ou nous en sommes Saint-Casimir (Portneuf) 29 février 1924.Monsieur le directeur.J'accuse réception de votre lettre datée du 24 février, me demandant mon opinion sur le Bulletin des Agriculteurs que l'on pourrnit appeler In journal par excellence pour le cultivateur, surtout depuis qu'il parait sous son nouveau format.Je puis dire, avec sincérité et conviction, qu'il nous faut, à nous cultivateurs, un journal indépendant des partis politiques et capable de nous renseigner sur toutes les questions qui intéressent la classe agricole.Ce journal, nous lc possédons: c'est le Bulletin des Agriculteurs.II n déjà rendu de grands services et, coûte que coûte, il doit continuer son oeuvre bienfaisante parmi nous.Oui, Monsieur Ponton, je comprends et j'npprécic tout le dévouement et tout le travail que vous vous imposez; en retour vous nous demandez de venir en aide, je nc_ dis pas à votre journal, mais au notre, en recrutant dc nouveaux abonnés.Je me rends à votre juste demande Ce|et je ferai tout en mon pouvoir pour ont des cultivateurs et des ouvriers répandre la lumière, c'est-à-dire le surtout qui partent.Combien d'où-1 Bulletin des Agriculteurs.Si nous vriers se feraient colons et cultiva- ; voulons que l'union des cultivateurs leurs s'ils avaient l'aide voulue.: vive et progresse, c'estMc seul ami C'est encore par l'organisation agri-j capable, de la défendre contre les Donnons-nous la main su Geneviève, Cham plain, 29 février 1924 Mes chers amis: Nous sommes, nous, cultivateurs, à la hase dc tout progrès.Nous .sommes en quelque sorte, le soutien du genre humain: nous sommes la sûreté gouvernementale du pays: mais on n'y pense pas, on n'y réfléchit pas.On nous taxe inconsidérément et nous donnons sur nos deux oreille.;, sans y penser.Je crois qu'il est temps de se réveiller.Vous allez peut-être dire: comment s'y prendre pour améliorer cela, pour améliorer la situation?Il n'y a pas d'autre moyen que par une grande organisation agricole, non pas une organisation de 5 ou (i mille membres, mais par une organisation de toute la province.Il y a des personnes qui disent: celi est trop difficile.Je- trouve que c'est bien facile: former un cercle dans chaque paroisse, donner $2 la première année et $1 par année subséquente.Des $2 que l'on donne, il en va 81.50 au bureau-chef et il reste 50 cents au cercle parois- colc que nous arriverons à cela.Qui en effet, s'occupera de ce problème si le cultivateur ne s'en occupe pas?Comment pourrons-nous, sans organisation,-arriver à vendre no* iroduits agricoles à un prix raisonnable?Voilà autant de choses qui seraient à l'avantage du cultivateur t de l'ouvrier et que nous n'obtiendrons que par l'association.Je lisais, dans le Bulletin des Agriculteurs, un discours d'un monsieur du parlement de Québec qui disait qu'il aimait beaucoup mieux voir "boùcahncr" mille petites cheminées dans les cm pagnes qu'une grosse cheminée dans, les villes?Je trouve que ce monsieur a grandement raison.C'est dans ces petits logis, en effet, que l'on conservera la famille, notre race.11 y n aussi beaucoup plus de bonheur.Ce n'est pa.-i l'abondance d'argent qui apporte le bonheur: la jeunesse d'aujourd'hui, en fournit la preuve.Bien qu'elle gagne de l'argent depuis quelques années, elle n'est pas plus avancée.Ces jeunes gens eussent-ils fondé des foyers sur des terres qu'ils .eraient plus heureux.Je profite de cette lettre pour dire que le gouvernement, depuis quelques années, accorde un oc-trpi pour glaiscf les méchantes terre.-,.C'est une bonne chose.II ne faudrait pas que cela ralentisse.Les personnes qui ont glaise, l'année dernière, à Sainte-Geneviève, m'ont lit que le gouvernement n'accorderait rien cette année.Il y a beaucoup de mechanics terres dans Sle-Geneviève.et une ferre qui vaut S25 de l'arpent en vaut au moins -S 100 après le glàisagc.Cela fait du bien ¦tu propriétaire el augmente les ressources de sa province.Mes bien ebers amis, pour bien comprendre le role de l'organisation agricole et celui du cultivateur et de l'ouvrier, il faut s'abonne- au Bulletin des Agriculteurs.Ce bulletin, très bien renseigné, devrait être reçu par toutes les familles.Tout le monde a besoin d'être renseigné sur l'agriculture.De plus, ce journal est indépendant en politique.Il n'est ni bleu, ni rouge, ni d'un bord, ni de l'autre.Il est donc bien placé pour dire la vérité.Les "grands" cherchent à éblouir le bas peuple el à le tenir dans l'esclavage.Pour éclaircir la situation, il nous faut absolument un journal indépendant.Ce journal ne coûte seulement qu'une piastre par année agresseurs dont nous sommes entourés.Moi, je ne dis pas que le Bulletin parle trop; je dis qu'il doit continuer à dévoiler ce qui est mauvais, suggérer ce qui est bon et réclamer la justice, comme il l'a toujours fait.On parle souvent dans les journaux politiques des cultivateurs et on leur lance à la figure l'injure qu'ils n'ont pas su pratiquer l'économie pendant les années d'abondance.Je vous le demande, quand ces années d'abondance ont-elles j passé?C'est vrai que les produits i agricoles se sont vendus cher, mais il n'y avait que dix pour cent des cultivateurs qui avaient quelque chose à vendre; les autres étaient obligés d'acheter pour nourrir leur bétail à cause de la sécheresse et conséquemmeht de la disette.Ensuite on nous dit: c'est pavant de l'avoine à $1.00, du foin à $20; c'était payant d'acheter ce dont nous avions besoin aux prix des années d'abondance.Cependant, les prix ¦des articles manufacturés n'ont presque pas baissé; mais ce que nous produisons, nous cultivateurs, ne vaut plus rien.L'on prêche un peu moins la surproduction maintenant; mais on nous dit dc reculer (iO ans en arrière et d'imiter nos ancêtres, qui étaient des modèles d'économie.Nous serions bien près à retourner en arrière, mais pas seulement que les cultivateurs.Pour se permettre dc donner des conseils, il fitut commencer par donner l'exemple.Mais, voyez-vous, les gouvernants ne savent pas cela; ils ne reculent jamais, eux; ils vont toujours dc l'avant, pour leurs salaires connue en d'autre chose; ils se disent: Nous ferons pratiquer, dans toute sa rigueur, l'économie par la classe pauvre et nous la taxerons.Voilà où nous en sommes! Votre tout dévoué, Eugène ST-GERMA1N.à ces villes que nous voulons vendre parce .que, ¦: ce sont nos meilleurs client, les clients qui donnent lc p'us d'argent pour nos.patrons, chose prouvée ct que vous ne pouvez contredire.CLASSIFICATION Vous êtes un hâbleur, M.CIou-tier, car vous savez qu'il existe une loi fédérale, qui oblige tous les a chçtéurs de beurre'en gros, à faire classer tout le beurre qu'ils achètent, et iV.payer suivant la qualité, vous comme les autres; nous (buvons vous prouver qu'au cours de l'année dernière, tout notre beurre a été'classé et payé suivant sa qualité, cl'de .plus," .vous le save?, cette classification',a ,'été faite par les mêmes .classificateurs que chez vous, mais ce .n'est pas ce que vous lites- — Quelle belle farce I Nous croyons'avec vous que notre système nuit au Vôtre, parce c|u!il vous ' forci-:: à' établir dès com7 pa'ra'isons, qui ne sont pas à votre avantage.Notre .système est le plus économique, ct obtient, de meilleurs prix que lc vôtre, preuve en main.Des deux systèmes, celui qui est appelé à- disparaître,, c'est !e votre, parce qu'il paye trop .cher de fret.1.02 2-3 d'après vos propaye trop cher de fret, etao hrd m près factures.C'est un peu fort, après avoir déclaré que ça coûtait fili 1-2- Quel bel idéal que votre organisation.' .Certainement, c'est un système, qui va révolutionner l'univers, surtout s'il est toujours conduit de cette manière.En terminant, une petite reflection; je vois dans votre article.-M.Cloutier un chiffre $30,000 dans 3 mois, ou $00.000 dans G mois; ce qui est aussi élémentaire.M.Cloutier, c'est que, si les 65 comtés agricoles de la province de Québec avaient gagné, comme nous, $5,408.00 avec un vieux système, ça ferait la somme de $351.520,00, de quoi vous payer un beau salaire, n'est-ce pas?Monsieur le directeur, vu que celte 'ettre est d'intérêt général puisqu'elle fait cannaitre la vérité, j'espère que vous vous ferez un plaisir de la publier.Vous remerciant d'avance, Je demeure Votre dévoué Léon Thériaull Secrétaire de La Halle au beurre de Témiscouata.sciencieusement, comme je n'en ai nucun doute, car c'est un devoir dc conscience, vous allez,avoir chacun votre dû, et vous admettrez tôt ou tard que cette loi est très juste pour vous et qu'elle aurait dû être en force depuis longtemps.Un autre point 1res important, c'est qu'avec cette loi, MM.les cultivateurs, vous essayerez par tous les moyens possibles de sélectionner votre troupeau, en gardant les descendants des vaches qui donneront le lait le plus riche, quantité pour quantité, el de cette manière, lc revenu de l'industrie laitière augmentera sensiblement dans quelques années et ce avec le même nombre rii vaches.C'est Je résultat qui est pre-yu par les autorités en cette industrie depuis nombre d'années el ie suis certain qu'avec cette nouvelle loi, ce sera le commencement d un progrès sensible pour notre belle industrie.;, Je tiêhs a donner ces conseils afin que tous les intéressés ne mettent aucune entrave à l'application de la loi et afin dc dissiper le doute dc certains cultivateurs qui sont sous l'impression que cette loi est tout à fait à l'encontre de nos intérêts.Si j'ai écrit ces lignes, c'est pour notre bien en général.Croyez-moi, MM.les beurriers el fromagers et MM.les cultivateurs, Un intéressé sincère à notre cause, EMILE BOUCrJARD, Beurrier ct fromager Le lait, les vaches, leur traitement etc A Où est la vérité M.J.-BTE.CLOUTIER PROTECTEUR DE COOPERATIVE VS LA MALLE AU BEURRE DE TEMISCOUATA On l'a Jugée et le Verdict est Favorable Si Peerless n'était pas une bonne clôture, vous n'en verriez pas tant, divisant nos meilleures fermes en lignes puissantes et fortes.La Compagnie de clôtures Peerless ne recevrai pas, non plus, si cette clôture n'était pas bonne, tant de lettres d'appréciation.Tout cultivateur qui a employé la Peerless, vous dira que c'est une clôture puissante.Cette force est due à ce que les fils de fer employés à sa confection sont de même pesanteur partout.Tous ceux qui emploient la Peerless vous diront aussi qu'elle dure longtemps.En examinant la Peerless, vous vous rendrez compte vous-même qu'elle a une belle apparence et qu'elle donne de la beauté à votre ferme.Je vais être très court; mes nom.breuscs occupations ne me permettent pas de disposer d'un temps précieux à prolonger cette polémique, car il ne faut pas perdre de vue que je suis obligé de gagner ma vie de ma propre initiative; je n'ai pas l'avantage d'être, comme certain petit seigneur, à la crèche du gouvernement, et de gagner un gros salaire, en méprisant les convenances, détruisant !a vérité, et insultant des membres du peuple, qui maintiennent ce gouvernement.QUESTION DE TRANSPORT M.CLOUTIER Je répète que 'le coût du fret de l'isle Verte à Montréal est de 89.78 par 100 lbs de beurre net; le chemin de fer donne un tarif de 70'/i plus 7e pour charroyage total 77M:, mais chose que vous ignorez, M.Cloutier, (car vous êtes un ignorant, inutile de lc cacher,) c'est que les boites dc beurre qui pèsent 5(5 lbs, sont chargées par les chemins dc fer, comme étant d'une pesanteur de Go lbs chacune, ce ci il i représente 9 lbs dc p'u.s que le beurre, pour chaque boite de beurre; alors en ajoutant cet extra, nous obtenons nos chiffres de 89-78, el celif, nous pouvons le prouver n'importe quand, et devant n'importe qui.LOT D'UN CHAR Ca c'est une farce, M.Cloutier, vous n'avez jamais reçu d'une seule paroisse ou d'une seule station du bas Sl-Laurent, un char complet de beurre, et cela ne peut se faire.COUT DU FRET J'ai en main trois factures, que la Coopérative Fédérée a adressées à une fabrique du district, la première, 4 juin, le fret qui a été déduit représente 90.50 pour cent lbs de beurre net, la deuxième, 11 juin, lc fret a coê.té 90.47, la troisième.19 juin, le fret a coûté 102.-02.102.2-3 pour du fret, pour du beurre qui a été expédié par la station de Is'e Verte, à la Société Coopérative dc Montréal, le 19 juin 1923, est-ce 66 1-2 M.Cloutier?où esl le menteur?Pourquoi autant de différence durant deux semaines?Est-ce que le fret a augmenté?Répondez sans détours, sinistre farceur.BEURRÉ SALE M- Cloutier, à cette question, ce sont des chiffres qu'il nous faut; nous vendons du beurre salé à A p.e.parce que nous avons des acheteurs qui le demandent comme tel.I>cs villes qui sont le plus près de nous, qui sont notre marché naturel, demandent du beurre salé.C'est MM.les beurriers et fromagers de la P.de Q.Sl-Casiniir, comté de Portneuf, 1er mars 1924.Messieurs, Je suis certain que vous êtes anxieux davoir des nouvelles dc l'Association des beurriers et fromagers.Je dois vous dire qu'il manque encore quelques petits détails pour pouvoir faire mon premier rapport, mais vous ne perdez rien pour attendre, il sera publié dans le courant du mois d'avril.Aujourd'hui, ce n'est point sur ce sujet que je v^ux vous entretenir, MM.les beurriers et fromagers et MM.les cultivateurs en particulier, c'est sur un sujet de haute importance et qui fait l'objet de discussions tous les jours.C'est une mise au point que ie veux faire et je crois qu'il est de mon devoir dc la faire.Je veux parler de la loi qui a été mise en force le 1er janvier 1924 et qui oblige tous les fabricants cd beurre et de fromage à payer le lait suivant sa teneur en gras.Je veux vous dire publiquement ce que j'en pense et offrir les conseils nécessaires aux intéressés à propos de cette loi.Je conseillerais d'abord aux fabricants de faire un effort, dès ce printemps et d'aller à l'Ecole de laiterie de St-IIyacinthe pour obtenir lc diplôme d'expert essayeur.Malgré que pour la majorité des fabricants, lc voyage soit dispell dieux, il faut le faire, dans notre intérêt et celui des cultivateurs, Je suis fortement en faveur dc cette loi, pour la seule raison que c'est une loi de justice; chacun au ra son dû.J'en ai parlé à notre as semblée du 12 février dernier et je me suis convaincu que tous les fabricants présents étaient de mon opinion et tous m'ont promis leur entier concours pour l'application de la loi.J'espère que tous les fa bricants de la province se tien (Iront à la hauteur de leur situa lion pour que cette loi ne rencontre aucun obstacle à l'avenir.D ailleurs vous savez qu'elle doit être appliquée el que si vous n'êtes pas qualifiés, vous serez obligés d'engager un homme expert pour faire les épreuves, ce qui vous ferait en courir des dépenses auxquelles nous ne pourrions suffire.Croyez-bien, MM.les fabricants, que je ne vous donne ici qu'un conseil; je ne tiens pas à vous en im poser.Si vous suivez ce conseil plus tard, vous serez contents d'avoir participé à l'application dc cet te loi.Maintenant, MM.les cultivateurs, pas tous le.; cultivateurs, mais ceux qui voient en cette loi une mauvai se loi, vous êtes complètement dans l'erreur.Cette loi a été passée pour vous protéger et vous lc serez dès cette année.Vous nous dites encore, à nous, fabricants, qu'avec cette loi, nous allons avoir beau li vous voler tant que nous voudrons.Je vais essayer tout de suite ù Vous! démontrer dc la fncon le plus claire que nous n'aurons pus plus d'avantage que par le passé en pavant par le gros qu'A la pesée.D'abord, vous allez peser votre lait connue comme par le passé.Supposons qu'A la fin de votre quinzaine, vous avez 1500 livres de lait pour lequel vous recevez $22.20.ce oui fait 81.48 les KIO livres.Nous allons marquer sur votre enveloppe : 00 livres de gras a $0.37 la livre, $22.20, ce qui vous donne 4 pour cent de eras "ar 100 livres de lait.Vous allez nous dire: mon lail est plus riche que ça.Alors, vous avez les inspecteurs nour vérifier vos échantillons, quand vous le voudrez.Vous aurez encore les fabriques voisines où vous vous informerez dn prix payé la livre de gras.Si elle ont payé $0.40.ce sera $0.03 la livre de gras de olus: ceci représenle environ $0.12 nnr 100 livres de lait.Vous nnnrre'z tout aussi bien faire chercher la différence, oui existe entre ces deux fabriques, à la livre de gras et par 10(1 livres de lait.Et croyez bien nue si votre fabricant fait les épreuves .co.iist Wotton, Wolfe, 14 février 1924 Monsieur J.-N.Ponton, Montréal.Mon cher ami : Tout d'abord, je m'associe à tous ceux qui reçoivent et lisent "Le Bulletin des Agriculteurs" nour vous féliciter de la jolie et très nbon-dam te toilette que vous lui avez faite.Voter bon journal a maintenant l'air d'un journal sérieux et tout à fait différent du "Bulletin de la Ferme" à qui il semblait un peu apparenté, à cause de son format et son nom de baptême "Bulletin".Aussi, je vois que le nombre de vos correspondants augmente ocnsidàrablement; c'est de bon augure.Savcz-yous que vous en avez, des correspondants, qui écrivent bien, très bien, même?Laurent Barré; Bilodeau ou Bordeleau, tous les deux d'une paroisse voisine aile je connais bien pour y avoir habité dans ma jeunesse, A.Nicol, etc., etc.Je ne doute pas que vous allez avoir un beau succès avec votre journal métamorphosé pour lc mieux, ct que nos amis, les cultivateurs, vont en profiter pour mettre au jour leurs talents d'écrivains plus sérieux et capables de revendiquer leurs droits qu'un vain monde le pense.Maintenant, vous allez trouver, (fans cette enveloppe, un vieux do-1 cument que j'ai trouvé dans mes "Bouquins".Je dis vieux document, car il est de l'an de grâces 1898, et peut-être 1897, car je suis ici depuis 28 ans, et vous verrez que je parle de "l'année dernière" dans cette conférence que j'ai donnée.Ce vieux document aurait au moins 25 ans d'existence, et si Je m'en étais rappelé lorsque vous m'avez demandé un article pour votre journal, il y a deux ans passés, je vous , , aurais passé.Aujourd'hui, je ne I pendant longtemps, (tonnez un travail »u'il a fait en en puisant ct empruntant la plus grande partie à.des hommes qui s'y .entendent sûrement- eii agriculture, et qui ont généreusement mis :U la, connaissance du public leurs expériences cl leur science agricoles.Cette conférence aura pour sujet : le lait, les vaches, leur traitement, les pâturages, les funiiers, quelques conseils pratiques, et enfin une petite élude que j'ai déjà publiée sur l'instruction, et que je vous lirai sur le journal qui l'a reproduite.Je vous demande Un moment d'attention e| un peu de patience; certain! que je suis que si ma conférence ne vous fait pas de bien, elle lie fera pas, non plus, de tort appréciable, si ce n'est qu'elle -"ut vous ennuyer.' LA SAISON DE LACTATION Sous ce titre, M.J.-M.Shepard donne au "Dairy World" de Chicago l'article suivant : • ¦ "Un des 'points les "lus importants pour qui veut tirer le plus de profit possible des vaches, c'est de les niaiiilonir en lait et de leur en faire donner pendant la olus grande partie de l'année.Une bonne vache laitère, bien nourrie et confortablement établéc, devrait donner du lait pendant lu plus grande partie de l'année.Un repos de six à huit semaines est tout ce qu'elle '-mande pour recouvrer et maintenir ses forces en vue du vêlage.Il va sans dire qu'elle doit être toujours tenue en bonne santé.C'est un fait assez général que dès les premiers froids, les vaches commencent à baisser en lait ct tarissent bientôt.II ne faut pas moins les nourrir tout l'hiver; ce qui fuit qu'on les nourrit pendant douze mois pour n'en tirer profil que pendant six mois au plus.Ceci, naturellement, augmente de beaucoup "le prix de revient du lait" durant le temps où la vache donne du lait.Mais, ce n'est pas tout.Il arrive assez fréquemment que la vache ayant cessé de donner du lait, voit sa ration diminuée, sinon toujours en quantité, du inoins en qualité et la conséquence est que la pauvre bête dépérit à tel point que, le printemps venu .elle n'est en condition de donner ni un bon veau, ni une bonne traite.Ce n'est pas la vache qui, fraîche vêlée, donnant la plus grosse traite, qui donne le plus de profit à la vacherie, mais plutôt celle qui donne une bonne quantité de lait pendant la plus longue période.Pour cela, il importe d'y accoutumer la vache de bonne heure.Si la ieune génisse, à son premier veau, est convenablement traitée, un grand pas est fait en vue de la prolongation de la période de lactation.La génisse doit être nourrie et soignée de manière à activer la production du lait pendant une longue période.La même méthode doit être suivie nnrès son deuxième veau et ainsi s'établit en elle l'habitude de donner du lait pendant une longue période, tandis que la négligence neut In faire tarir de bonne heure.Mois il faut naturellement bien la nourrir: une vache, en effet, ne peut supporter la fatigue d'une lactation prolongée sans être libéralement nourrie.Les rations doivent être non seulement abondantes, mais encore de nature à lui faire donner du lait.Vou aurez lien lui donner toute la paille qu' voudra ninneer, elle ne donnera nue peu de lail.Si vous voulez du lait Mi vous lc liasse pas pour vous le faire publier, non, car vous avez assez de correspondants pour l'espace libre de votre journal, mais pour vous faire voir oue ce que l'on prêchait, il v a un quart de siècle, est encore A prêcher aujourd'hui, du moins pour une trop grande partie.Vous qui vovagez un peu partout, vous êtes en état de voir ct constater le progrès qui s'est fait depuis ces iours-là.et il n'y en a pas assez, à mon sens.Il est vrai que nous avons plus de monde pour prêcher aux cultivateurs, de nos jours, «me dans res.temps-là.mais vous ne manquerez pas de voir que la leçon est encore la même à donner et répéter sans jamais se lasser.C'est nialhett-rcirx à dire, mais c'est si vrai, que voulez-vous.Je vous sais très occunc, mais prenez votre temps pour lire cela, si vous en avez la patience, et, lorsque vous l'aurez lu, vous le jetterez au feu.car ,moi.je n'en ni plus besoin: ma machine est vieille ct usée, et, comme le disait le président Wil-son."Time is up".Votre serviteur et ami.L.-M.BEL1SLE Note de la rédaction.— Nous reproduisons avec plaisir, sans rien v changer, le "vieux document" dont parle M.Beli'sle, datant d'un quart dc siècle.Nos lecteurs lc liront, nous en sommes certains, avec intérêt.Messieurs, Beaueouo de gcns_ parmi vous sont d'avis, i'en suis sûr.qu'un notaire est nrnndcmcnt osé de prendre la narolc au sein d'une réunion de cultivateurs pour leur parler d'agriculture.- ,î« suis tout A fait ',n ,n"r o-dnion et j'aurais été content de rester coi lotit en écoulant, si nossiWo.les leçons de science agricole nue d'autres plus comnétents nue mol auraient bien nu nous donner.Mais, ayant eu l'honn^-r d'être invité A venir Liire une conférence devant les membres de votre henti cercle agricole i'ai cru devoir ne-cenler l'invitation et c'est pour accéder A re désir rpte ie v'ens vous en'retenir nueloues instants.La lecture que le vais vous faire, messieurs sur les sillets se rattachant à l'nffriculture, n'est nos le ••ociltat de mes expériences- personnelles, mais e"e est ce1'" d'hommes -nmnétenfs.missionnaires agricoles ou acropoifcs d'stinni'"" et exnéri-'¦•lentéc.Si le suis en éln' de nrpn-dre ici la "nrole c'es' dû unimie-nenl au fait -n'étant fi's de colli, •atours, et m'honorant rie e- titre 'al lontours sub-l nVT.!**1 'Vrtnin 'ntérêl 'es nro«?r*s mil «'nièrent e» an! sont en vol" s'n"/"-er en n«"i-mltnre prftce A l'îm»>u1«'on mm bd lonnent tops les ?""is dévoués A 'n cause, et: les expériences do cens-oui.son» versés (fins cotte science Des vntv oiitoriséés en n"*,'>>'i!tiirn ont nar'ê t„,,ru."-.'./' .r -TRENCH'S REMEDIES LIMITED _ 'i\i' J,melCn,™Vc?,.7».A«i5 CILS VIVANTES La lb.Quai.: bonne.•• $0.13 il 50.22 OIES ABATTUES La lb.îu.l.".à ?0.I7 .13 à .13 La lb.CANARDS ABATTUS Quai.: choix.Qua'.: bonne.• • Ï0.20 à Î0.22 .17 6 .10 CANARDS VIVANTS La lb.Quai.: bonne.Quai.: moyenne.ï0.2fl à «0.20 PIGEONS VIVANTS le couple Jeune.$0.30 Vieux.0.20 LAPINS la lb.No 1 (4lb3etplus).50.11 LIÈVRES Nol.le couple .5 .MIEL BLANC Mo 1.No 2.No 3.la lb.S0.11 .0.10 .0.03 MIEL AMBRE No 1.No 2.No 3.MIEL BRUN Nol.No 2.No 3.•a lb.S0.09 # ,.0.00 .0.lalb.____50.09 .0.03 .0.SIROP D'ÉRABLE le B*l.Nol.51.75 No 2.1.60 No 3.1-50 SUCRE D'ÉRABLE la lb.Nol.S0.20 No 2.0.21 No 3.0.AGNEAUX VIVANTS les 100 lbs.Choix.S11.00Ù 812.00 Ko2.900à 10.50 No 3.AGNEAUX ABATTUS la lb.(à la campagne).Choix.$0.Nol.0.10 No 2.0.14 tto'8.0.12 MOUTONS VIVANTS les 100 Ibs.Chois.S Nol."00 No 2.0.00 No 3.0.MOUTONS ABATTUS la lb.Choix.S .Nol.0.09 No 2.0.07 No 3.0.05 PORCS VIVANTS les 100 lbs.Porc il étal et épais unis$8.25à$8,60 Sélects (à bacon).è .9.00 Truies.• .6.00 PORCS ABATTIS les 10C lbs.No 1 ( 90à 140 lbs).X S10.50 No 2(140 h 175 lb?).39.00» $09.75 No3(175a2251ba).SS.50 a S'J.OO VEAUX DE LAIT VIVANTS les 100 l'os.Chois.à Nol.510.00 à $11.00 No 2.8.00 à 9.00 No 3.7.00 à 6.00 VEAUX DE LAIT ABATTUS la lb Choix.50.14 No 1.0.13 No2.0.11 No3.0.09 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS les 100 Ibs.Nol.f.à .No 2.8.50 i 4.00 VEAUX DE CHAMPS ABATTUS Nol.No 2.fes 100 lbs .,,.86.00 , • • » 4.00 BOUSILLONS VIVANTS les 100 lbs.Choix.Nol.No 2.No3.t.4.S .6.25 a 7.00 .0.50a G00 .«.ôOtk 5.25 TAUREAUX VIVANTS le» 100 lbs.Choix.8 - à .Nol.G.OOa 5.50 No 2.a No 3.3.00 a 4.00 TAURES VIVANTES les I0O lbs.Chois.3 .Nol.5.00à 5.50 No 2.No 3.3.50à 4.75 VACHES VIVANTES Choix.Nol.No 2.No 3.Ira 100 lbs.,.$.AS.5.00à 5.35 .3.00 a 4.75 .f.Wà 2.75 lalb.PEAUX VERTES Peau:: de hrrufs(moins de 48 lbs).S0.03 ;< Peaux de bœifsfplus de 48 lbs).0.07 Peaux de taureaux.$0.05 a 0.00 Peaux de veaux de luit.0.17 à 0.18 Peaux de veaux do champs.0.08 H Peaux de moutonafla peau).1.50a 1.S0 Peaux de chevauxda peau).2.50à 3.25 Trudel, Ayer, Limitée 678, RUE ST-PAUL OUEST, MONTREAL.EXPORTATION DE BEURRE ET DE FROMAGE ET VENTE A COMMISSION Semaine du 8 mars 1924 COLORE La lb.Remises BEURRE Past.No 1, No 1 .No 2 .La lb.$0.39 .$0.38 .$0.37 FROMAGE BLANC La lb.Spécial .$0.16 No 1 • • • 30.15% No 2 .• $0.14% Spécial No 1 .No 2 .30.16 Vi $0.15 Mi $0.15 A VENDRE A NOS MAGASINS BEURRE:— La livro t.A.L.Spécial (pasteurise) en pains d'une livre, (par ^ boites de 50 livres).•• •• • • • • L" «1 " * j„ t.A.L.Spécial (p:\stcurise) solide, (par boites CM t.A^l'noIÏ Choix.' en "pains d'une' livre (par boites ^ t.A.dL No L'ClVoi'x, solide, (par boites de 50 hWës.V.80.40% FROMAGE "CANADIEN":— En meules de 20 livres (4 meules par boite.MIEL BLANC:— En chaudière de 2% Ibs.par caisse de 24 chaudières En chaudière de 5 Ibs, caisse dç 12 chaudière?.En chaudière de 10 lbs.caisse de (» chaudières.En chaudière de 30 livres.MIEL BRUN:— En chaudière de H0 livres.En chaudière de 10 livres.En chaudière de 00 livres.SPECIAL — MIEL BRUN— En chaudière de 60 Ibs.quantité de f> caisses et plus.En chaudière de 10 Ibs, quantité de 5 caisses et plus.En chaudière de 30 Ibs, quantité de 5 chaud, et plus.POIS:— Par sacs de 120 livres, pois à soupe cuisant bien.Par quantité de "> sacs.FEVES:— Par sacs de 120 livres, blanches No 1.Par quantités de 5 sacs.Prix spéciaux aux organisations agricoles qui nous adresseront d'importantes commandes.$0.19 $0.14 $0.13% S0.13 $0.12% $0.11 80.11% $0.10% $0.10 $0.11 $0.10% $0.05% $0.05 $0.05% $0.05 LAINE Lavée No 1.Lavée No 2.Non lavée No 1.Non l:iv0% à.$")0 la tonne.Si lo lecteur veut s'appliquer à calculer ces différences dans les prix A.l'unité, il aura tôt fait de se eonvaincro lui-mêmo.La Session provinciale La France — Le» notaires — Les statistiques — Les pêcheries L'bon.M.David a proposé uno motion do remerciement à la France pour son vase .de Sèvres: "Cetto Chambre, appréciant hautement los nombreux témoignages d'amitié que la France a donnés récemment à la province do Québoe on exprime publiquement sa vivo gratitudo au Gouvernement do la République Française ot lo remer-cio tout particulièromont d'avoir par l'entremise do son représentant officiel au Canada, M.Paul-Emile Naggiar, offert un vaso de la manufacture nationale do Sûyros au premier ministre do la province do Québec" —"Souvent on a dit que la Franco nous oubliait, dit l'hon.M.David.Si la France était rovenuo trop tôt vers nous avoc l'espoir de nous reconquérir, n'aurait-oiio pas perdu des amis précieux.Elle est rovenuo on 1854 avec la "Capricieuse".Pouvons-nous roprocher à la Franco de nous avoir oubliés, nous qui sommes à 3,000 milles de ses rives, quand nous avons 1,500,000 des nôtres qui sont à côté de nous et que nous n'allons même pas visiter?On nous dit souvent que les Français nous critiquent mais de notre côté nous no perdons pas d'occasion de critiquer la France et les Français.C'est que nous avons leur défauts et quelques-unes do leurs qualités."Je me suis laissé dire que lorsque la "Capricieuse" remonta lo St-Laurent," lo long des deux rivés, les enfants sortirent des écoles, les curés des presbytères, emportant avec eux des drapeaux lleur-de-lysés.Et lorsqu'apparu t au mât tlo misaine un nouveau drapeau, on retourna à l'école et au presbytère un peu tristes car on n'avait, pas reconnu le drapeau de la Franco: c'était le drapeau do la révolution.Mais la "Capricieuse" fut fêtée.Les Français nous reconnurent.Nous étions restés tels qu'ils nous avaient faits.—"La France ne nous ménage pas son, aitle et son encouragement dans tous les domaines.Elle nous a envoyé le directeur do l'école des Beaux-Arts do Nantes, M.Fouiront t, qui est venu organiser notre enseignement des Beaux-Arts."Enfin, la France a voulu nous témoigner sa reconnaissance en nous offrant un vase de sa fabrique nationale de Sèvres.C'est lo consul-cénéral do France, M.Naggiar, qui l'a présenté au premier ministre".M.Sauvé se leva après l'hon.M.David: "Jo n'hésite nullement, dit le chef de l'opposition à me joindre à l'hon.secrétaire provincial [jour dire à la France nos sentiments devant son drapeau, ses œuvres de gloire et surtout pour ses témoignages de reconnaissance et d'amitié."C'est pour nous toujours un plaisir très vif que d'apprendre, de constater que la France ne nous tt pas abandonnés, qu'elle ne nous a pas complètement oubliés", continua M.Sauvé."La France d'aujourd'hui parait mieux nous connaître.Mieux peut-être que cello île nos ancêtres apprécie-t-e!le notre pays et l'œuvre île ses pionniers, de ses apôtres, do ses martyrs, de ses héros.Elle admire nos richesses naturelles et mémo nos neiges."Elle pratique notre devise et elle honore la Nouvelle-France en offrant au premier ministre do notre province une oeuvre d'art, parcelle de son génie.Nous l'en remercions cordialement en même temps que nous félicitons le chef du gouvernement d'avoir reçu sous son régime un aussi précieux témoignage.' L'hon M.Tasehercau présenta un bill au sujet de la répression île certains désordres dans les maisons construites sur les frontières de la province.Il y a, ilit le premier ministre, à à cheval sur la frontière, des maisons qui sont des causes fie désordre.Il s'y fait un trafic honteux de boissons et de drogues.Nous avons l'intention d'amender la loi fie telle façon que lorsqu'une fie ces maisons sera signalée à la justice, on pourra la faire confisquer.L'opposition a soulevé une discussion enntro la clause 24 du bill amendant le cotle du notariat.Cette clause est destinée à valider certains de fiducio dont la lecture comme eue gouiago wuo .cm do lourdeur aprci un gros repai Mâchez-la après chaque repas Elle stimule l'np.petit et aide la di (ion.Elle augmente l'action bienfait.-,, de vos alimenta.Ra.-.marquez autti elle soulage cette sensation _______A.lln „rnm ».n.Blanchit Ira dénia, parfume l'haleine'.~a delicieme aa.veur dum lonclempa.n'a pas été l'aile aux parties par U notaire et se lit comme suit: "24.Tout acte notarié donl la lecture n'aurait pas été donnée ami \ parties ou à l'une d'elles, conformé.* ment aux dispositions fies articles 4012 et 101!) fies Statuts refondus, 1000, tels qu'ils se lisaient avant la 8 date do l'entrée on vigueur do la présente loi, ou dont l'endroit do \ la clôture n'aurait pus été indiqua conformément à l'article 401 1 des dits statuts, tel qu'il se lisait :t\.tut la date do l'entrée en vigueur de la • présente loi, ou qui contiendrait cos deux informalités, sera considéré comme authentique et.valide, nonobstant ce défaut de lecture ou d'indication, do la môme manière que si cette lecture eût été doiiuvo ou l'endroit tlo la clôture indiqué, ou les deux, pourvu toutefois qu'il ne contienne aucune autre cause dfl nullité."Cetto disposition s'applique aux causes pendantes, sauf quant aux frais." Une loi qui a un effet rétroactif, déclara M.Duranleau, est une loi très dangereuse.C'est une pré-'caution nécessaire que d'obliger] I les notaires à lire les actes.M.Tasehercau dit quo si cette ! clause n'est pas adoptée, ce :.' ' un rude coup porté à la vie écoiio- i inique de la province.La Banque Narionale, explique le premier mi-1 ! nistrea acquis des debentures de J.-L.I Laçhanco.Elle su croyait porteur i de ces valeurs.Arrive un creamier qui dit que le notaire n'a pas accompli toutes les formalité: de j l'acte authentique.Il faut v< 1er I tout ça.("est le bill do la Chambre des notaires ot il faut l'accepter.I I ("est ce que la chambre a fait.Les | notaires ne sont pas nombreux, mais ' organisés, ils gagnent leur point.L'hon.M.David a proposé la résolution suivante: 1.— Que le directeur du service provincial d'ffygiôno soit autorisé à | fournir gratuitement les formules et les enveloppes affranchies, tel que prescrit pur l'article 141b ;i" la | Loi d'hygiène publique de Québec, j tel qu'émdicté parla seetiou I delà loi qui accompagne les prcM tes résolutions.2.— Que, conformément aux dispositions tie la loi qui accompagne ; les présentes résolutions, pour chaquo bulletin de naissance, mariage ! ou décos que l'on aura fait parvenir i au directeur flu dorvice provincial ¦ d'hygiène, il scia payé par le sef-I vice provincial d hygiène, quinze I cents à l'expéditeur.Le directeur du service provin-; eial d'hygiène nommera pouf chaque municipalité et pour tout terri i non organisé un collecteur de si ; tiques démographiques, lequel crira tout mariage, naissance ou i décès qui n'aurait pas été pprégis^ tré chez ceux qui tiennent les régis-I très de l'êlat civil.La Chambre étudia quelques-uns îles crédits flu ministère de la i colonisation, des mines et des pi ries.I L'hon.M.Perrault en profita pouf : parler tics pêcheries de la < laspé Il r.dit à l'opposition quViles étaient prospères.Ft.l'opposition l'a cru.*.PLUS GROSSES ET MEILLEURES RÉCOLTES À L'ACRE La poudre verte Sanders est la meilleure pour les patates.Elle lue les insectes rapitlcnicnl, stimule la croissance tics fanes et augmente les rendements.Elle coûte moins cher que les mêmes ingrédients vendus sous forme liquide.Saupoudre/, vos plantes avec la poudre vcrle Sanders cl obtenez plus tic profits de la même superficie.Drloro produit 1-10 de l'arsenic employé dnns le monde et peut fnire itvs ciitoIh en tout temp» Demandez non bulletins gratuits DELORO CHEMICAL CO., LIMITED DELORO, ONT.Geo.E.SnnderN - Gérnnt irénêrnl Poudre bli-tie Sanders, Arv'nbli' de plomli,' Vert Test-il vraiment plus possible que vous viviez là où pourtant vos pères ont vécu, sinon dans la richesse, du moins dans une aisance relative ?Je ne voudrais vous accuse! d'inconstance, pourtant je me demande si vous ne vous découragez point trop vite, je me demande aussi ceci: si vous aviez aimé votre terre par dessus tout n'auriez-VOUS pas fait tout en votre pouvoir pour y demeurer?Vous voyez ces temps-ci qu'on vante et recommande la requête au gouvernement, d'un crédit agricole, pourquoi n'avoir pas réclamé, vous aussi, cl attendu qu'on vous l'accorde'.' 11 faut GRATIS CHU bagne.De mandca GO paqurU do lfralne.4.Quand Tvndua.retournez $:.00.Catalonur jrratla.Adresse: ALLEN NOUVEAUTES St-Zacharle, Que.GRATIS tiux épouse» et mère» d'Ivrogne», un c.isnl du traitement du merveilleux remède cRyptlcn PRESCRIPTION SAMARIA.Non pa» un remède qu'on expérimente, mal» un remède rprouvè, employé pnr de» millier» de personne» qui prétendent que c'est le seul vérltn-lile remède contre l'Ivrognerie.La science n prouvé que l'Ivrognerie est "ne mnlndlc — non pus une habitude.Iji loi de prohibition ne peut guérir la malheureuse victime.Ce dont elle n besoin c'est un remède qui lui rendra In boisson si désngrénble qu'elle ln détestera et en même temps reconstitue-rn sn snnté.8AMAHIA fnlt tou! cela et même plus.tille apporte le lion.iriir aux foyers qui étalent tout a fuit malheureux 6 cnusc de l'Ivrognerie.SAMARIA est Insipide et peut être mise ilnns le thé, le café ou le»' nllments, nvec ou hors de ln connnlssnnce du mnlnde.Pour un bon traitement d es-snl, envoyez Irol» ccntln» pour couvrir les frais de poste.SAMARIA REMEDY CO.Dept.P., 142 Mutual Street, .Toronto.I être persévérant et tenace dans ses demon ; d"s afin que ceux qui nous doivent n'ou blient pas que nous serons là, pour iccc-| voir, à l'heure enfui où ils ouvriront la I main.—Le nom inscrit au bas de ces chau-' dières est le nom de celui qui en a prépare j le contenu.J'attends avec hftte la nou- I vcllc Abeille promise; qu'elle soit assurée d'un chaleureux accueil.CRIQUET DES BOIS.— "Ces phra ses, vous les avez lues et relues" dites-vous ?Puissent-elles, au inoins, vous faire quelque bien, car à quoi sert la lecture la plus jolie si l'on n'en retient rien! et surtout si elle ne nous est point profitable?Il est très dilficilo d'indiquer jusqu'où va la défense de la danse, je crois bien que vous pouvez continuer a danser le menuet et qu'il n'y a là aucune offense mais les danses modernes sont moins tolérées, il serait bon par conséquent de les retrancher du programme.Si vous voulez sauter, rien ne vous empêche de le faire seule, si vous y prenez moins de plaisir, votre entourage s'en divertira bien pour vous.J'attends le retour de "Fée des Bois", et avec lui, celui de notre "Criquet" J'AIME LES YEUX NOIRS.— Le programmé que vous suivez et que vous me décrivez en votre lettre est bien le plus propice au maintien d'une bonne santé puis à la bienveillance facile et constante; le travail, puis les exercices récréatifs pour remettre du premier, la prière venant comme complément, voih\ une vie harmonieuse (pie je vous souhaite de suivre longtemps encore! Je fais ici même vos remerciements à l'Abeille "J'Aime mon John" et nous disons à "Gabriclle" de patienter un pou pour ce qu'elle vous a demandé.Les cheveux coupés et séparés sur un côté ou dans le milieu, soulevés de larges ondulations sont pour les jeunes filles ce qui est le plus en faveur.Nos amitiés.LUEUR D'ESPOIR.— Prenez pour l'avenir beaucoup de bonnes résolutions pendant (pic votre esprit seul possède aujourd'hui quelque faculté, demain vous vous donnerez à l'action puisque vos foi-ces seront tout à fait revenues! Puisque vous connaissez si bien les lacunes existant chez vos sœurs, pourquoi ne venez-vous pas leur enseigner à.s'en délivrer?II ne faudra pas mesurer la valeur de votre lettro à- la longueur de ma réponse, vous feriez absolument fausse route, car je dois faire celle-ci plus courte que je ne le désirerais.Mille amitiés.GRAIN DE SEL.—Qui vous faisait présager un aussi heureux accueil, si ce n'est la gentille "Toile d'Araignée"?Avec elle on est nssuré d'etre aimé dès l'abord parce qu'elle sait si bien nous présenter.Nous vous disons donc avec joio; venez et revenez I CLAIRE AUX YEUX BLEUS.— 'Claire de Gaspé" désire entamer correspondance avec vous; lui écrirez-vous la première lettro ?CLAIRE DE GASPÉ.— "Micheline" a déjà un grand nombre de correspondantes, voila, pourquoi je n'ose lui transmettre votre demande, ne.préférez-vous pas cor» respondre avec une amie qui vous con» sactera un plus grand nombre d'heures?Le premier pseuclo était pris, nous dovons donc vous donner celui précité qui est, en somme, tout aussi joli.Vous n'êtes que quatre Abeilles en votre paroisse.Je vous attendrai sous peu.O À A.— L'on devient do moins en moins exigeant, sur la question du deuil ainsi je considère que vous pouvez maintenant vous permettre d'aller glisser avec vos amies; après les six premiers mois la soie peut être portée, et si vous croyez que votre entourage n'est pas trop sévère vous pourrez vous permettre d'assister :\'cette séance ii.PAqucs.• Vous connnis-b z mieux que.nous ceux qui vous entou-r 'til et êtes , par conséquent, plus à même , c juger de oe que vous pouvez, en leur ptésenec, vous permettre ou éviter.La hraso oit e en votre lettre signifie (,uc lo maître de pmto doit faire payer il celui
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