Le bulletin des agriculteurs /, 1 avril 1925, jeudi 16 avril 1925
jOtRNAL HEBDOMAD AIRE publié par la Gc DE PUBLICITE RURALE Ltée DIRECTEUR: J.-N.Ponton REDACTEUR; Firmin Létourneau VOL.10 — No 16 MONTREAL, 16 AVRIL 1925 Le sol est notre plus grande force ! u I tevi rs Redaction et administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal Téléphone: Main 2651 Abonnement: 1 an, 51.00; 3 ans, .?2.50; Montreal et pays étrangers, $0.50 rie plus par année.CINQ SOUS LE NUMERO Tirage Certifié par l'A.B.C.Une réforme s'impose! Les dépenses du ministère provincial de l'agri cul turc, .00.depuis Les dépenses du ministère de l'agriculture ont aue-l menté et les récoltes, durant la même période, ont diminue ' Voyons : RECOLTES DE LA PROVINCE DE QUEBEC 1920-1024 Ftccbitcs Blé.¦ Avoine.Orge.Seigle .Pois.Fèves .Sarrasin.Grains mélangés .-.Lin.)laïs à grain.Pommes de terre .Pacines .Foin Superficie Production Valeur ¦ Acres ^finols $ 1920 222,045 3,775,000 9,456,000 192.1 69,000 1,132,000 1,879,000 1920 2,205,908 66,729,000 58,722,000 1921 1,838,000 50,913,000 32,584,000 1920 194,444 4,910,000 • 0,923,000 1924 124,000 ¦ 2,939,000 2,939,000 1920 28,462 534,000 1,004,000 1924 13,000 195,000 275,000 1920 60,870 1,035,000 3,478,000 1924 40,000 Cl 6,000 1,540,000 1920 35,835 645,000 2,632,000 1921 15,000 251,000 753,000 1920 157,765 3,908.000 5,303,000 1924 154,000 3,742,000 3,742,000 1920 143,423 4,195,000 5.286,000 1924 112,000 3,009,000 2,702,000 1920 18,035 181,000 657,000 1921 2,800 24,000 54,000 1920 47,741 1,420,000 2.258,000 1924 31,400 857,000 1,303,000 1920 310,692 57,033,000 57,633,000 1924 159,000 27,905,000 16,073.000 1920 83,613 22,931,670 13,765,000 1924 33,600 9,021,670 3,789,000 Tonnes 1920 4,290,121 5,363,000 155,527,000 1924 4,031,000 .6,087,000 66,957,000 Vaches laitières 1920 1924 1920 1924 Espèces Moutons Porcs .1920 1924 1920 1924 N ombre 1,031,982 831,227 836,431 797,726 Les animaux domestiques, sur les fermes de la province, ont aussi diminué.Voyons encore : ANIMAUX DOMESTIQUES 1920-1924 Espèces S'ombre Chevaux.1920 443.199 345,068 1,030,809 988,079 Les dépenses du ministère de l'agriculture ont augmenté et la production agricole a diminué.En d'autres tenues, les efforts du ministère de l'agriculture — exemple : en 1920, on a donné 1,500 conférences aux cultivateurs et en 1924 on leur en a donné 4,000 — les efforts du ministère de l'agriculture ont augmenté et les résultats ont diminué.Le ministère de l'agriculture, alors, a trop dépensé et fait trop d'efforts'?Non! Le ministère de l'agriculture ne dépensera jamais trop et il ne fera jamais trop d'efforts.Le mal n'est pas dans le montant'des dépenses ni dans le volume de l'effort.Le mal est dans le mauvais emploi de l'argent et dans la mauvaise direction de l'effort.On emploie mal l'argent quand on Je jette dans un gouffre comme celui de Deschambault et on dirige mal l'effort quand on agit connue l'autour des fiches, quand on travaille à tuer les initiatives individuelles.Non, le ministère de l'agriculture ne doit pas dépenser moins d'argent et il ne doit pas faire moins d'effort.Ce qu'il doit faire, c'est de combler les gouffres type Deschambault autrement qu'avec de l'argent et d'inventer autre chose que des fiches.- _ Ce qu'il doit faire, c'est de suivre une politique, agraire sérieuse, c'est de faire, conimc le nouveau ministère de l'agriculture en Angleterre: charger une commission, composée de cultivateurs et de techniciens agricoles indépendants, convaincus de ce qu'ils pensent ou de ce QU ils enseignent, charger, dis-je, une commission d'étudier les différents problèmes qui agitent actuellement l'agriculture et de signaler au ministère, non seulement ce que devrait faire le gouvernement, mais encore ce que poun*ait faire l'industrie, la finance, et même le gouvernement, de concert avec la finance et l'industrie, à l'avantage de l'agriculture.Développons notre agriculture, ''.^cius continuerons à exister comme race — la chose a oe^a été dite, mais comme disait le président Roosevelt : Ll i §randcs vérités demandent à être répétées sans cesse jours" — nous continuerons à exister comme race et /et touj I à nous a nous développer en autant que nous resterons un peuple d'agriculteurs."Rien ne peut mieux", écrivait, il y a un quart de siècle, Edmond de Nevers, "favoriser le développement d une race vigoureuse, intelligente et d'aptitudes supérieures que la vie à la campagne." Or, nous resterons un peuple d'agriculteurs en autant que les cultivateurs pourront vivre sur leurs terres autrement que ne l'indiquait dernièrement le Journal d'Agriculture.I L'ère des souliers de boeuf est passée et ne reviendra plus.Une réforme s'impose, réforme dans l'emploi de Par Sort, réforme dans la direction de l'effort.Que le ministère de l'agriculture l'accomplisse et le Bulletin des Agriculteurs, pour sa part, qui ne cherche, depuis qu'il est fondé, que le développement de l'industrie J.oudamentale de notre province et le bien-être des plus «dèlcs gardiens des traditions de la race, l'appuierai Firmin LETOURNEAU Le cercle de Saint-Denis Le secrétaire du cercle de Saint-Alexis (Grande-Baie), comté de Chieoutimi, écrit: Après avoir entendu parler des réels services rendus à la classe agricole par l'Union catholique des cultivateurs de la province de Québec, sous l'instigation de M.l'abbé Joseph Thibault, s'est tenue, a la Grande-Baie, une assemblée des/cultivateurs de cette paroisse et tous, sans exception, ont exprimé le vif désir d'appartenir à celte grande Union.U est d'abord proposé par M.l'abbé Thibault et résolu à l'unanimité que M.1.Lalancctle, maire de ln paroisse, préside l'assemblée."A tout seigneur, tout honneur." Prenant ensuite la parole, M.le curé do Saint-Félix dit ee que c'est que cette association portant le nom de "Union catholique, des cultivateurs de la province de Québec".Il en expose le but: protéger les cultivateurs en vertu du principe: l'Union fait la force.Toutes les clauses ouvrières, dil-il, se sont unies en syndicats dans le but de se proléger.Pourquoi les cultivateurs ne s'uniraicnl-ils pas pour les mêmes fins?L'orateur fait ressortir les avantages de l'Union et termine en indiquant les principaux moyens à prendre pour rénover l'agriculture.Tous les cultivateurs présents entrèrent immédiatement dans l'Union.On procéda ensuite à l'élection des membres du bureau.Ceux-ci sonl: MM.II.Tremblay, président, Ed.Savard, vice-président, Geo.Lavoie, Simon Belly, Geo.Lalancette, Herm.Simard, Jos.Bouchard, directeurs, François Bergeron, secrétaire.Le cercle de Grande-Baie s'est immédiatement mis au travail.Le cercle de Saint-Datnase Le cercle 4c Sainl-Damase, comte de Malapédia, fut fondé le 28 mars dernier.Il compte présentement 50 membres.Le bureau se compose de MM.Dclphin Carrier, président, Joseph Couture, vice-président, Joseph Bé-rubé, Joseph Saint-Clair, Alexis Sénéchal, Damasc Bérubé, Alfred Rioux, directeurs, Zéphir Thibault, secrétaire.M.l'abbé Ad.Richard, curé, est l'aumônier.L'Union se développe donc constamment dans le comté de Matapédia.Le cercle de Saint'Maxime Le cercle de Saint-Maxime de Scott, comté de Beaucc, date du 29 mars dernier.U compte 40 membres.Les officiers sont MM.Georges Lamontagne, président, Henri Binette, vice-président, Joseph Drouin, Mclédor Carrier, Andréa Poulin, YVilbrod Perrault, Arthur Marcoux, directeurs, Alfred Morin, secrétaire.M.l'abbé Emile Bernard, curé, est l'aumônier.On compte maintenant cinq cercles dans le comté de Bcauce.Le cercle de Saint-Ambroise La fondation du cercle de Saint-Ambroise de Kildare, comté ele Jolictte, date du 21 décembre 1924.U compte 57 membres.Le président est M.Adélard Chevrette et le vice-président, M.Charles-Auguste Courchcsnc.-Les directeurs sont MM.J.-Damien Neveu, Hector Simard, Alfred Desmarais, Ilermas Desrosicrs et Joseph Grégoire.Le secrétaire est M.I.-.l.-Arsène Fitzpatrick.• L'aumônier est M.l'abbé Augustin Carrière, curé de la paroisse.L'exemple de Saint-Ambroise sera sans doute suivi par les autres paroisses du comté de Joliette.Firmin LETOURNEAU.La protection des forêts Par une proclamation officielle, le gouverneur général vient de désigner connue "Semaine de Protection des forêts" ln période comprise entre le 19 et le 25 avril inclusivement.Cette mesure, qui est devenue une pratique annuelle, constitue l'un des plus importants développements de la campagne inaugurée l'an dernier.La proclamation de 1925 fait ressortir l'importance économique de la forêt et indique, aux citoyens de quelle façon ils peuvent contribuer à prévenir sa destruction par l'incendie.Elle insiste en outre sur le fait que l'existence des forôts est essentielle à la prospérité de l'industrie et au bicn-clrc de la population canadienne.Les statistiques fournies par les diverses administrations forestières du Dominion démontrent que les incendies contribuent beaucoup plus que les opérations de coupe à l'appauvrissement de nos ressources forestières.Dans de nombreux cas les' incendies forestiers causent de multiples pertes de vies, détruisent des biens précieux autres que les produits ligneux et compromettent sérieusement l'existence de la forêt elle-même, en la laissant incapable de résister aux attaques des' insectes et des maladies cryptogamiques.Comme lo mentionne lu proclamation, les industries forestières du Canada constituent, après l'agriculture, la source la plus importante du revenu national, mais on ne semble pas apprécier comme cllo le mérite l'importance d'assurer à ces industries un approvisionnement stable en matières premières.Par les ravages qu'ils exercent, les incendies forestiers menacent l'existence même de ces industries et si l'on veut que le Canada conserve son rang actuel au point de vue de l'exportation des produits forestiers, il est essentiel de faire cesser au plutôt les perles effroyables qu'ils causent.En outre, la disparition des forêts détruit l'équilibre hydrographique, provoque un abaissement du niveau des eaux et cause des ravinements.L'expérience de toutes les autorités forestières du Canada prouve à l'évidence que le problème des incendies forestiers ne pourra être résolu que.si le public consent à prêter son entier concours aux orgn-nisaUons chargées de la protection des forêts'.Lo peuplo canadien csl donc instamment prié d'étudier avec soin cette importante question durant la semaine du 19 au 25 avril, d'apporter une attention toute particulière aux renseignements disséminés par les diverses organisations de protection des forêts el de se conformer aux suggestions suivantes : 1.Que les colons cl autres personnes occupés au défrichement observent strictement les lois fédérales et provinciales contre l'incendie, lois établies pour leur protection personnelle et pour la conserva-lion de nos ressources forestières.2.Qu'à celte époque de l'année, lorsque des milliers de gens projettent de passer leurs vacances d'été dans les bois, tous se rappellent que le feu de campement, l'un des charmes les plus goûtés de la vie au grand air, peut être cause de désastres s'il est négligé, et tpie pour prévenir la répétition de pertes comme celles qui ont été subies chaque année de ce fait, toute personne se mette au courant des méthodes convenables de préparer, d'utiliser et d'éteindre ce feu.3.Que les bûcherons, les propriétaires de scieries el en général tous ceux qui se livrent à l'exploitation forestière s'assurent que le matériel et les dispositifs destinés à prévenir les incendies ou ù les' empêcher de se propager sont maintenus dans un bon état de fonctionnement; que ces personnes revoient avec soin les prescriptions de la loi relative ù la protection de la forêt sous l'empire de laquelle elles poursuivent leurs opérations, et qu'elles s'assurent que tous les employés dont elles ont la charge sont convenablement renseignés en ce qui concerne les dangers du feu.fïrrqrt:t r-m-prrnTrj ,v.vi "i.rr :r.r:r: m -i.i.i.i .i.i.ï.- ir.-nrr.Tnn TE KB UNE LIBRE L'automobile L'automobile, écrit le "Progrès du Sagucnay", est une belle invention, dont l'humanité peut bénéficier très avantageusement; mais il est bien regrettable de voir 1res souvent ce magnifique instrument de progrès tomber entre les mains de gens qui n'ont pas assez d'esprit pour en user sans' en abuser.Si l'automobile tue trop de monde et si elle cause trop de dommage de toutes sortes', si elle enlève au public toute sécurité dès qu'il sort des maisons, force sera bientôt à ceux qui s'élèvent au-dessus des considérations égoïstes de se demander si l'automobile est, en fin de compte, une bonne ou une mauvaise chose.Afin donc que nous n'ayons jamais à récriminer contre les libéralités du progrès moderne à notre égard, voyons à ce que tout le monde sache user sans abuser des inventions' qui peuvent mener le monde vers le bonheur ou vers le malheur, selon l'usage convenable ou désordonné que l'on en fait.L'idée pénètre Il faut beaucoup de patience et de persévérance pour faire accepter une idée, quelle qu'elle soit, par une population aussi variée et aussi éparse que la nôtre.C'a été le cas pour la question de la protection des marchés canadiens contre l'invasion de produits agricoles américains.Les cultivateurs de Québec admettaient bien, en général, que nous, qui comptons à peine 9,000,000 de population, n'avons pas les moyens d'entreprendre, de faire l'éducation d'un peuple de 120,000,000 en matière de politique tarifaire et que puisque les Américains s'obstinent à nous fermer leurs marchés, mieux vaut pour nous exclure leurs produits de nos marchés que de nous entêter à faire du libre-échange tous seuls: mais un certain élément habitant nos prairies de l'Ouest, ayant oublié de réfléchir sur le fait «lue les cultivateurs vendent beaucoup plus de produits qu'ils n'en achètent, avait tout de même tenu, jusqu'il ces derniers temps, une attitude inébranlable devant la question tarifaire et réclamait toujours l'abaissement des droits d'entrée sur la machinerie agricole.Pour économiser $10., Ç20.ou 630.par année en impôts tarifaires, ils sacrifiaient les marchés canadiens a, la convoitise de leurs frères du sud.A mesure, cependant, que la culture mixte gagne du terrain dans l'Ouest, les apôtres du Iibre-échango dans cette région constatent que leur domaine se rétrécit: les cultivateurs, qui ont un peu toutes sortes de produits ù vendre, considèrent qu'il est plus avantageux do garder et développer leurs marchés pour pouvoir y écouler leurs produits que d'acheter une charrue, qui dure 10 ans, ô $1.00 ou $2.00 meilleur marché.Cette évolution nous était prédite, l'hiver dernier, par l'un des premiers ministres de l'Ouest avec qui nous avions l'honneur de discuter longuement cette question.Patience et persévérance, Messieurs les cultivateurs; vous finirez par faire accepter votre politique.Nul ne saurait vivre indéfiniment dans notre beau et riche pays sans se.laisser prendre par l'ambition d'en faire un pays prospère.Une politique tarifaire qui protégera à la fois nos produits agricoles et manufacturés peut seule, dans les circonstances, nous apporter la prospérité.Donc continuons à réclamer l'exploitation intelligente, chez nous, de nos ressources naturelles; continuons à démontrer notre détermination de garder pour nous nos marchés et nous finirons par'convain-cre tous les Canadiens de la justesse de nos demandes; l'idée pénètre, au reste, très rapidement, partout.b£aœuœizraaain;mliSSSaa m-:.i Cet embargo St-Donal de Rimouski, 15 mats 1925.Monsieur le directeur , Me permcttrcz-ivous d'exprimer mon opinion sur une question qui fait Qc sujet de.bien des discussions depuis quelque temps?Bien qu'on en ait tait une question de patriotisme, on peut bien permettre à un cultivateur d'exprimer sa pensée sur le sujet- Nos grands financiers et industriels ne doivent pas avoir seuls le monopole du patriotisme.Je veux parler de l'embargo proposé sur le bois de papier.Que cet embargo soit une chose bonne en soi, je veux bien l'admettre, mais qu'on veuille nous imposer cette loi immédiatement, voilà qui est incomprehensible.Quand la crise cpie traverse l'agriculture sévit dans tout esa rigueur, qu'un gr:ind nombre ne peuvent tenir sur leurs terres, on insiste pour faire passer une loi qui détruirait, pour quelque temps défense.J'ai é!é un peu long.M.1.» dJrcc-i teur, e! j'abuse peut-être de la pa- I tience des lecteurs.Je leur deman- ; de de bien vouloir me pardonner, i -;:ir j'ai quelque chose à leur com- i lïmniquer à propos du crédit agri-.de.l'ai eu.i! y a quelque temps, une revue avec le député mentionné I s haul, et nous avons parle d'ar- j : Il m'a déclaré que elans le mo- i ni il n'y avait pas deux mille | res à prêter dans toute la pa- I par l'installation Oc neuve I c.hes, au parlement d'Ottawa, dans I la tour ele la paix, nous en sommes I encore loin de l'économie, Seigneur! Prenons par exemple le.salaire d'un haut huppé qui touche le .montant respectable de $50,000'.par année, pensez-vous cinquante mille pistres par année! Mes amis est-ce que vingt-cinq mille piastres par année en seraient pas suffisants pour faire vjvrc ce Monsieur ainsi ejue sa (famille, très /convenablement, je vous le demande?De beaux monuments, de beaux édifices, c'est très joli, pour la ville qui les possède et ces mêmes objets sont une gloire pour un peuple, mais, à mon point de vue, il y ;i d'autres sr>••'¦•>¦¦ 'le monuments vivants que je trouve dans la îii i ;'La grande pitié des écoles rurales'1 mars 1925 Henry-ville M.le directeur.Il y a une vingtaine d'années, un ! Français- eminent, Barrés, indigné de voir les églises de.sou pays tomber en ruines, écrivit quelque Hio-¦ se qu'il intitula: "'La grande pitié des églises de France''.Plus tard, au cours de la grande guerre, le même Barrés vanta fort les exploit' j des soldats canadiens-français qu'il j appelait les Peaux-Rouges du Ca-' nada.Il parait qu'en France les ! églises sont la propriété de l'Etat ! qui doit pourvoir à leur entretien, ' et cette négligence du gouverne-j ment français k préserver des ravalées du temps des monuments d'une valeur inestimable ne semblait pas pic français pourtant si cultivé.Or parmi les Peaux-Rouges du Canada il y.en a, et des plus huppés, qui semblent s'imaginer que pour être de bon ton il faut singer les Français "c'est toujours mieux que de leur servir de singes" et ne pouvant se lamenter sur le sort de nos églises qui sont généralement bien entretenues par les fidèles, ils s'en prennent aux écoles de campagnes et intitulent leurs lamentations : "La grande pitié des écoles rurales", et comme on peut bien le supposer, ce sont les campagards qui ecopent.La dernière, a date, de ces jérémiades que je trouve dans un journal pour gens intelligents, sous la signature d'un nommé Baptiste m'a presque fait décider d'émigrer à la ville.S'il faut en croire Baptiste, c'est effrayant ce qu'il y en a de lacunes dans l'instruction que l'on reçoit à l'école du rang.Ainsi, après 75 ans d'école rurale, les boudhes molles sont encore l'immense majorité, l'enfant à l'école, l'adulte dans son village ont une prononciation empalée, bourbeuse, ou tous les sons sont boulangés! Nos gens ont un vocabulaire très faible, une syntaxe nulle.'Nul esprit critiepic I et do jugement, point.Et nous | avons ainsi un peuple de très bon-| nés gens mais peu développés, fa-j ciles victimes élu premier bagou-I lare] venu, mais extrêmement difficiles à dêclanchcr quand il s'agit de leur faire délier les cordons de leurs bourses "vides" au profit de la chose publique et qui vous répondent imperturbablement: Ça coûte trop cher! On n'a pas besoin de ça! On s'en est bien toujours liasse! Jc ne cite que quelques passages de l'article, il y en a comme cela trois pleines colonnes du journal, et c'est cela que l'on appelle la grande pitié eles écoles rurales.Comme Baptiste ne trouve à redire que de.s écoles rurales, il faut croire qu'à l'école urbaine tout est parfait.Dans ce cas il y a un moyen facile d'arranger les choses.Ce serait d'encourager par tous les moyens le mouvement déjà très accentué d'émigration ele nos gens vers la ville.Quand les campagnes seront complètement vidées de leur population le problème des écoles rurales se trouvera par là même résolu.Bien à vous, Joseph COMEAU, cultivateur.Une expérience St-Vital, Lambton.3 mars 1925 M.le directeur, Je viens encore une fois vous dc-I mander un petit espace dans vos | colonnes du Bulletin fies Affricul-j leurs.Je remercie M.François Fortin, du 'Lac 'Saint-Jean, qui a si i bien répondu à M.Emile Bouchard à propos du paiement du lait, par sa teneur en gras.Jc n'attaquerai ise, que le foin et le tabac n'é-1 sonne du pauvre et des travailleurs («émouvoir outre mesure le bon pcu-lpas le paiement élu gras dans .les beurrerics.je n'ai pas d'expérience là-dessus, mais seulement dans les 'fromageries, fahriqiies où j'ai toujours porté inon.lait.Vous avez tous lu, je suppose, chers lecteurs, la réponse de M.Fortin 'à 'M.Bouchard et vous avez elù remarquer les chiffres que -M.Fortin a obtenus sur la vente du fromage par le gras, cl ceux qu'il a obtenus en 'fabriquant 100 livres de lait riche et 100 livres de lait pauvre.Je ne vois pas pourquoi M.Bou-charel est si chaud pour le paiement élu lait au gras.A-t-il fait tou-te-s les expériences voulues à ce sujet?Basc-t-il ses avancés sur quel-que chose de solide?01.Bouchard a-t-il songé que cela va nous coûter plus cher pour maintenir nos fabriques-: je Veux dire qu'il va falloir payer nos fabricants ele fromage ele $15 à $20 par mois plus cher?Il n'a pas songé non plus que c'est le cultivateur qui va être oblige de payer encore pour e-cln.Il élira peut-être que ceux qui ont du lail riche; auront plus d'argent epic ceux qui'oui du lait pauvre, mais M.Bouchard n'a pas pensé que ceux qui vont faire quelques cenlins de plus que les autres vont être obligés de prendre ces quelques contins pour payer leur fabricant et CÇUX qui auront du lait plus pauvre vont être obligés de prendre sur le vieux gagné pour payer leur fabricant.Que M.Bouchard pense à toute:-: ces choses-là cl il viendra prut-èlre à dire comme nous que cette loi ne bénéficie pas au cultivateur.Maintenant, je veux demander à M.Bouchard ele lester ou ele faire tester par un autre fabricant du lait 2 ou 3 fois elans le même échantillon; à chaque teste qu'il cache la feuille: c'est ce (pie nous avons fait par ici, dans 3 fabriques, et je crois qu'il aura le même; résultat que nous, résultat nul.Te me vois obligé dé lui racconter comment la chose nous est arrivée afin qu'il puisse faire de même, s'il le désire.Au cours de l'été dernier, nous nous trouvions forcés par les inspecteurs de fromageries et du gouvernement de payer au gras.La majorité des patrons ne voulaient pas se soumettre aux testes que leur fabricant cl leur inspecteur leur donnaient parce qu'ils n'arrivaient pas ensemble.L'inspecteur avait toUjotirs quelque raison à donner pour tâcher do passer ou-Ire; si bien qu'un jour les patrons de ces deux fabriques ele élire h l'inspecteur: .si vous pouvez nous montrer quo vous pouvez nous donner justice, nous allons payer au gras; si vous n'êtes pas capable nous ne voulons plus cire bùdrés.L'inspecteur de répondre: nous sommes capables de vous le démontrer et nous allons le faire.Alors le fabricant commençait à ramasser tous les matins les échantillons et croyez-moi.ils étaient gardés avec Te plus grand soin possible.La 'journée .de tester étant arrivée, nous voulions qu'ils prissent chacun deux échantillons par bouteille.ÇêilX qui devaient l'ester étaient: le fabricant ele l'arrondis- sement,' l'inspecteur et im inspecteur général qui nous.-avait été cn-voyé.'par,1c.gouvenvément sous le titre,.-d'homme coaipétcnt.Ce fut premièrement l'inspecteur qui commença le tcjte du lait de tous les parons >a.Vcc le- plus grand soin possible; quand I» premier échantillon ele lait de torts les patrons fut testé, l'inspecteur Mit les chiffres.Alors il reprit l'analyse, une deuxième fois, mais ' dut au préalable nous remettre la première "liste des lestes, car il se préparait à la placer *>rcs de lui pour la consulter au besoin.Quand il eut fini sa deuxième analyse, il en fit connaître le résultat, qui rié\ correspondait pas du tout avec le premier.Seulement 4 ou 5 arrivèrent à peu près juste.Il en Tut ainsi de.s deux autres.'C'est ainsi qu'ils ont pu prouver qu'ils étaient capables de donner justice.Que M.Bouchard fasse pareil et il va changer .d'ielécl J'aimerais bien 'à vous donner les.chiffres » de chacun par écrit, mais je vois 'que je vais être trop long; mais si 'M.Bouchard b.* désire, je les lui donnerai.Voici les noms des témoins eles fails que je viens de.rapporter: ¦Pour la fromagerie du 8c rang Nord de Cou reel les étaient présents: M'M.Thomas Patry.Marcel Laurendcaù, Xavier Pouiiot, F.d-monri Doniingue, ILouis Blanchelle, Zépliirin [Lessard, Joseph Blanchelle, Alphonse Blancbette.Ernest Paradis et pour celle du 8e rang sud de Cenircelles, étaient présents: M.\I.Napoléon''Labrecepic.'Cyrille La-lirccque, Josaphat Tardif, Charles Prévost, llilairc Couture, Appolli-nàirc Goulet, président de la fabrique; tous -ces gens sont prêts à prouver ejue l'analyse n'a pas été correcte.''Maintenant, pour les poches de fèves, l'homme qui'les a fait venir est en promenade aux Etats-Unis pour deux mois.Je nie reprendrai.Je suis un abonné et qui aime à lire votre journal et à le défendre.Ferdinand B UEO DE AU Le crédit agricole Jonquières, 28 février 1925 M.le Directeur, Je prends la liberté de vous' é.rire'ces quelques lignes.Je vous remercie ele l'intérêt que vous portez à la classe agricole et de votre dévouement en faveur de l'Union.En prenant l'initiative d'un tel mouvement vous aviez en vue le bien qui pouvait en résulter pour le cultivateur.Aussi le plus granel nombre vous en sont reconnaissants.On vous blâme d'avoir mis le trouble dans la classe agricole.Le péché n'est pas grave, car ce n'est pas un mal d'avoir stimulé l'énergie des cull i valeurs.L'L'niou leur fera connaître les moyens à prendre pour rendre la culture plus payante et lui donner un nouvel essor.Si l'union est un crime, vous êtes grandement coupable car vous y avez contrihué pour une bonne part avet votre journal qui se répand rapide, ment à travers la classe agricole qui l'apprécie beaucoup.En lisant votre article :'.u 19 février intitulé: "Pour nos ministre! et nos députés", j'ai trouvé que dans les supposés jeunes gens mis suides terres, avec un don de $2,OUI), vous avez touché -à l'un dos grands maux de l'exode rural.Combien de fils d'anciens cultivateurs, qui ont encore l'amour du sol, après avoir beaucoup travaillé pour économiser quelques milliers de piastres, retournent ù la terre?N'ayant plui le courage de défricher un loi, ayant dépensé le meilleur de leur force dans les usines ou dans les chantiers, ils appliquent leur argent sur une ferme; et souvent, après une période de quelques années, et après avoir enduré beaucoup de peine, ils sont forcés d'abandonner leur terre et perdent ainsi le fruit de plusieurs années d'épargne.M.le directeur, croyez-vous qnr s'ils avaient en un crédit agricole, pour emprunter à un taux raisonnable, qu'ils auraient abandonné leur terre?Jc suis persuadé du contraire, et beaucoup seraient encore sur leur terre, et seraient de hops cultivateurs.Ils n'auraient pas prnlti leur argent, emprunté à des taux de 8 jusqu'à 10 p.c.et n'auraient pas peiné d'un bout ele l'année à l'autre pour payer leur inlérèl.Mais restant toujours stationnâmes, elans ces conditions, et ne pouvant placer leurs fils sur des terres, ceux-ci prennent le chemin de la ville l'un après l'autre quand re n'est celui (les Etats-Unis.Ils per.dent l'avantage de garder leurs filj.ne pouvant trouver à emprunter.Je sais qu'il y a beaucoup de réforme à faire pour rendre la culture payante, mais le crédit agri-cole est d'urgence pour beaucoup de cultivateurs.J'approuve notre président M.Laurent Barré ele ne pas avoir été de l'avis des autres membres de la Commission d'études du crédit agricole, ct.jc souhaiterais que tous les cercles locaux passeraient une résolution pour approuver notre président en faveur d'un crédit agricole.Je sais bien que la classe des cultivateurs aisés n'ont pas besoin de créelit agricole, mais ils devraient être généreux et donner leur appuie, car le cultivateur pauvre n'u pas beaucoup d'influence et.soit dit sans vouloir faire rie critique, les millions dépensés par le gouvernement pour l'agriculture ne profitent pas souvent aux cultivateurs pauvres, colonisation à part, et ce serait le temps pour le gouvernement de faire quelque chose pour lui venir eu aide.Le crédit .agricole serait ce qu'il y aurait rie plus pressant, à mon humble avis.Agréez M.le directeur ma plus vive gratitude, Ulysse BOULIANNE, cultivateur.Il ' I! LES CREMERIES MONT-ROYAL, LTEE, SONT FIBRES DE L'APPUI QUE LEUR DONNENT LES CULTIVATEURS DE QUEBEC ET DE L'EST D'ONTARIO NOS RECENTS APPELS AUX CULTIVATEURS POUR ALIMENTER ABONDAMMENT NOS FABRIQUES ET LAITERIES EN LAIT ET EN CREME ONT ETE ENTENDUS ET NOUS ONT DONNE DES RESULTATS TRES SATISFAISANTS.L'ON A COMPRIS TOUTE L'IMPORTANCE DU DEVELOPPEMENT DU COMMERCE D'EXPORTATION DE LA CREME AUX ETATS-UNIS ~ CE GRAND DE-BOUCHE A NOTRE PORTE.L'INDUSTRIE LAITIERE ENTIERE BENEFICIERA DE CE NOUVEAU DE-BOUCHE.POUR L'EXPLOITER AVANTAGEUSEMENT, IL NOUS FAUT LE CONCOURS DES CULTIVATEURS.Nos laiteries de Montréal et NOS GRANDES FABRIQUES MODERNES DE Lacolle e! de SMéonard d Aston SONT A LA DISPOSITION DES CULTIVATEURS DESIREUX D'OBTENIR LE MAXIMUM DE REVENUS POUR LEURS PRODUITS LAITIERS.L'APPUI GENERAL ET SERIEUX QUE NOUS DONNENT ET NOUS PROMETTENT NOS MULTIPLES CLIENTS EST UNE GARANTIE DU DEVELOPPEMENT CONSTANT DE NOTRE ENTREPRISE.Vous obtiendrez la même satisfaction en nous expédiant vos oeufs et volailles que nous vendons à notre clientèle de la ville de Montréal en distribuant nos produits laitiers.Vous obtiendrez toujours les plus hauts prix.N'HESITEZ PAS A NOUS ECRIRE POUR OBTENIR TOUS REN SEIGNEMENTS ' SUR CES SUJETS.CREMERIES MONT-ROYAL.590 rue Marie-Anne Est, Montréal PAGE TROIS »»»»»»»»»»»»»^»»»»»»»^ »>¦»¦>»¦»¦»>>>»»»>>»>>>»»»»»>>»>» >>>>>¦>¦>-»¦>»:»»>• Quelle avoine de semence acheter?La question d'achclcr du grain de semence se pose d'un façon assez sérieuse chez les cultivateurs, ce printemps, vu le prix élevé (pic l'on demande pour cette marchandise.El pourtant, il faut semer du bon grain1: propre, uniforme et bien développe.C'est encore ce qu'il y n ,|e plus économique, cl c est le meilleur moyen de bien sortir de celle situation.On trouverons-nous donc, elans Jes meilleurs conditions possibles, ce bon grain de semence dont nous avons besoin?Trois catégories principales d'avoine — puisque c'est d'avoine qu'il s'agit — seront probablement employees comme semence par les cultivateurs, cette année: .lo.Il y n d'abord l'avoine d'ali-mcntatlon No 2 C.W.renettoyée Crcelcaned).D'après certaines gens, I curer ce grain fait de la bonne semence •lève très Lien.Il est probable ce grain lèvera, mais les mau- et que laiscs herbes qu'il contient lèveront également, et ce sera autant de plantes nuisibles introduites sur la ferme; ce grain rencttoyé contient toujours un nombre astez élc-\r do graines de mauvaises herbes.Pi plus, si on examine "cette a-voitie attentivement, on constate qu'elle renferme une proportion considérable de grains défectueux: prions écellés, trop petits, brisés, etc., si bien que pour en faire une semence convenable, cru i n'ait pas 'trop de déchets, il faudrait enlever de 15 à ,'!0 ou -I0c/o de la quantité originale.El ce grain qui manque encore de beaucoup de préparation, comme ua le voit, se vend environ $3.00 fes li'11 Ibs.et quelquefois plus.Si on enlève les déchets, on a une sememe qui revient très cher sans compter qu'elle peut renfermer encore IM1 bon nombre de graines de mauvaises herbes dangereuses.Celte catégorie de grain n'est donc, lias ii conseiller et n'est pas avantageuse pour le cultivateur qui veut employer une bonne semence et ne pas trop risquer sa récolle.2.I! y a ensuite le grain de semence proprement dit: inspecté, classe el vendu selon les cxgicnecs de la Loi des Semences.Ce grain beaucoup plus de Ctt ran 11 es D'abord Quant aux mauvaises berLcs, on peut être sûr qu'il en est exempt des dangereuses, tunt que l'on s'en t i en L uu No 1.'La principale objection que l'on peut trouver contre ce grain, c'est qu'il est d'un prix élevé — nous entendons évidemment, le grnin de l'Ouest offert comme semence dans le commerce.Celte objection peut être assez sérieuse dans certains cas pour être un obstacle à son a-chat.Mais doit-on pour cela semer du grain d'alimentation qui, en définitive, revient plus cher et compromet énormément la récolte?Nous ne le croyons pas et il est possible de résoudre la- question autrement, eu n'abandonnant aucune des garanties que l'on doit a-voir pour une lionne semence.Il s'agirait d'employer ce que nous mettrons dans ln catégorie suivante qui suit : 3o.L'avoine de semence produite dans la province de Québec.On est tellement habitue à se pro-rcr du grain de l'Ouest que l'on semble ignorer que dans notre province on peut trouver de l'avoine de semence de toute première qualité, tout aussi bonne quo celle de l'Ouest, en ayant, de plus, l'avantage d'être bien adaptée aux conditions locales.Et ce grain, inspecté, classé et vendu suivent les exigences de la Loi des Semences, tout comme le grain de l'Ouest, va coûter aux cultivateurs, 20, 30 et •10 sous de moins, par minot, que ce dernier, lout en ayant, pour le moins, autant de valeur jpour l ensemencement.„„,.i,.premier; D abord il a etc ' la|"vsê et éprouvé pour la gçnni-t ensuite, il est sujet a 1 ins-hez les vendeurs locaux.nali pccl in el Placez vos coin mantles de bonne heure l'Ail LONGUE DISTANCE l'our graines et plants, toi-lure.fil métallique, corde à lieuse, etc.Kaut-iJ de nouvelles pièces ii vos machines?Commandez-les par Longue Distance, Evitez les retards dispendieux.Ménagez votre auto cl les frais de service.i n message de tance coûte moins cher.Longue Dis-beauçoup Une mère d'Alaska Mme Christ Copslead, de Ketchikan, Alaska, écrit: "Mon petit gar-eon de trois ans n'était jamais bien portant.Presque chaque mois il avail régulièrement des maux de gorge accompagnés de fièvre.Après lui avoir donné du Novoro du Dr Pierre, son mal disparut graduellement ei il en est maintenant débarrassé depuis plusieurs mois." Des milliers de mercs ont adopté ce re-niède de famille.Il conserve les enduits en bonne santé et a fait preuve de on utilité comme premier Secours dans des maladies soudaines.Etant préparé de purs jus de Piaules, il est parfaitement inoffen-Jjf el peut être donné en loulc confiance aux petits.Ce n'est pas un medicament de pharmacien.U est fourni par des agents spéciaux ou directement par le Dr Peter Eahr-!"•>• & Sons Co.2501."Washington Blvd., Chicago, 111.'•ivre exempt de douane au Hilda'.Quelles objections sérieuses au-rail-on contre ce grain de la province?H n'est pas aussi lourd que celui de I Ouest, diront quelques-uns.est généralement le cas, car le grain de l'Ouest, à force d'être manipule finit par se "raser", c'est-à-Uirc que les balles prolectrices de 1 amande se brisent et le grain peut se tasser davantage Mais cela n'est pas nécessairement une qualité, cest quelquefois même un défaut, car le grain "rasé" peut être notablement affaibli ou endommagé.Le grain de la province n'aurait pas mu- aussi belle apparence que celui de l'Ouest?C'est aussi le cas le [ilus souvent; mais que vaut la couleur quand ou a du grain sain, bien nourri, uniforme et ayant un fort pourcentage de germination?L'apparence n'est, après tout, qu'une qualité accessoire.Semons du grain, le plus beau possible, ou en récoltera de mauvaise apparence si la température n'est pas favorable.L'important est d'employer une semence de bonne qualité et d'un bon pouvoir gerininatif.Il faut changer de semence parce que le grain dégénère, disent certains acheteurs.Cette dégénères-, pence que l'on attribue quelquefois : à du grain produit dans la localité n'est jias tant due aux conditions semblables de sol où on le cultive, qu'au manque de sélection dont il a clé l'objet.Au contraire, il a été prouvé par des expériences laites au Collège MacDonald que du grain cultivé dans le même terrain, pendant plusieurs années, augmentait de rendement au lieu de diminuer quand il était bien sélectionné.Pour contrebalancer toutes ces ! objections non fondées, nous avons, j comme avantage appréciable en j employant du grain produit dans la | province, une semence mieux ndap-i tép ù nos conditions de sol et de J climat, une semence de variété con-i nue, de bonne qualité cl d'un prix très abordable.II ne faudrait pas.cependant, a-ichctcr dans la province n'importe i quel grain, sans discernement.11 I faut s'adresser chez les bons producteurs, choisir le grain qui pro-I vient de souche enregisliée et qui a obtenu un certificat de qualité au moins No l'après avoir été soumis à un criblage sévère.Ce grain peut se trouver facilement surtout chez les membres des concours de semence, comme ii s'en organise depuis quelques années sous la direction des Ministères fédéral et provincial de l'Agriculture.Sait-on qu'il y a.cette année, dans la province de Québec environ 100.000 minois d'avoine de semence dans les conditions énumé-rées plus haut à vendre à des prix très avantageux?U suffirait, pour permettre l'écoulement de cette production, d'un peu d'organisation pour mettre en relation les producteurs et les' acheteurs de grain de semence.Il faudrait aussi quo les organisations agricoles dirigeantes qui s'occupent de semence apportent un encouragement efficace à ec mouvement eu favorisant d'abord l'achat des semences produites chez nos cultivateurs: celte coopération pratique serait pour le plus grand avantage de Ions les intéressés N'allons pas.sous de faux prétextes, refuser du grain produit dans la province nuand il a obtenu une bonne classification et possède les meilleures garantie-; possibles loul en étant moins coûteux.Il est a souhaiter que cette source d'approvisionnement soit mieux connue pour nue les transactions en ce sens s'établissent nlus nombreuses.' Joseph EERLAND.Inspecteur des Semences.trc 2(5 et 28 mois."White de "Storrs Experiment Station" affirme avoir observer que, pour les Hblstcln, l'âge le plus favorable est de 40 à 42 anois.Ellington de "Idaho Experiment Station" préconise le preiinicr vêlage à 24 mois pour les petites races "Jersey et Gucrnescy" cl à partir de 28 jusqu'à 30 mois pour les—races plus grandes "Holslcin'.'.Ecklcs de "Missouri Experiment «Station" affirme que le meilleur rendement est fourni par les vaches dont le premier vêlage s'est fait à un ùgc allant de 28 à 32 mois, et que celles qui ont élé la première fois lorsqu'elles étaient âgées de moins de 20 mois ont un rendement bien inférieur.Henry et Morrison donnent comma âge le plus favorable pour le premier vêlage entre 24 et 30 mois, d'après la race.L'auteur rapporte ses observations personnelles sur les vaches Ayrshire du troupeau de la Station de Maryland College.II n'a tenu note (pie des vaches dont l'histoire lui était connue, dont il connaît l'âge qu'elles avaient lors du premier vêlage, et qui ont accompli au emoins deux périodes de lactation complètes qu'il a pu observer.Il a réparti ses sujets, au nombre de 15, en 3 groupes.Lc traitement, le régime de ces animaux furent identiques à celui des autres animaux du troupeau: la traito fut faite deux fois par jour, de façon à laisser entre deux traites douze heures d'intervalle.Les vêlages de ces animaux avaient eu Heu à la fin de l'été ou au début de l'automne Groupe 1: 4 sujets': dont, deux avaient à leur actif, 2 périodes, et les autres.4 périodes de lactation d'une durée moyenne de 10,5 mois.Le rendement moven par période était de 3093 livres (1.796,85 kgrs) de lait, et 155.livres (G9.75 kgrs) i de graisse.Le premier vêlage eu lieu quand les sujets étaient âgés de moins de 30 mois.Groupe II: 5 sujets, dont 3 avaient à leur actif 4 périodes, un, 3 périodes, et un, deux périodes dc lactation, d'une durée moyenne de 11 mois.Lc rendement moyen par période était de 5.353 livres (2.409,75 kg.) de lait et dc 195 livres (87.75 kg.) dc graisse.Le premier vêlage s'était fait', quand ces animaux avaient dépassé l'âge de 30 mois Groupe III.6 sujets dont cinq avaient à leur actif, 3 périodes, el un, 2 périodes de lactation d'une durée moyenne de 112 mois.Le rendement moven de ces périodes était de 5.295 livres (2.382.75 kgrs) de lait et de 195 livres (87.75 kgrs) île graisse.Le premier vêlage s'était fait quand ces animaux avaient dépassé l'âge de 30 mois._ Tous ces animaux présentaient ; une développement normal.La différence dc 50 livres (27 kilogr.) de lait entre les groupes II et III est peu importante, et peut être due à une erreur dans la collation des résiliants.L'écart considérable, 1.3110 livres (612 kgs), entre les groupes T et II, ne peut pas être dû à une erreur.L'auteur rappelle que les données de cette expérience ne sonl applicables qu'à la race Ayrshire et aux races arrivant à maturité environ au même âge.La vache Ayrshire, d'après des avis autorisés, arrive à maturité vers le même âge que la vache Holstein, et un peu plus tard que la Jcrsy et la Guernesy.Ecklcs déclare que les écarts entre l'âge de la maturité pour des animaux normalement développés varient en général de 3 à 4 mois.L'auteur dit que pour la race Ayrshire et pour les raccs_arrivant à maturité vers lc même âge; il est préférable que le premier vêlage se fasse, quand les animaux oui dépassé l'âge de 30 mois et qu'il ne peut y avoir ttue peu d'avantage à atteindre le 30e ¦mois.ne des recettes.brutes évaluées par acre a été dc $155.83 elle bénéfice net moyen par acr-c dc 671.58.A Kentvillc les frais de production par acre se sont montés à $80., Je rendement brut a été évalué à $103.¦15 cl le bénéfice net par acre à $20.45.Il est à noter que le rendement par acre du lin cultivé dans l'Ontario a été beaucoup plus élevé, qu'à Kentvillc; N.-E., mais les conditions de culture dans l'ouest de l'Ontario ont été exceptionnellement favorables l'année dernière, et depuis longtemps on n'avait obtenu un rendement aussi élevé dc filasse et de graine à l'acre En outre, le lin do l'Ontario a été manutentionne d'un bout à l'autre, par des aides expérimentés, tandis qu'à Kentvillc presque tous les travaux ont été faits par une main-d'oeuvre non expérimentée.Cependant le bénéfice UOt de $20.45 qui a été obtenu à Kentvillc est très satisfaisant quand oai le comparé aux bénéfices réalisés.sur les autres récolles de la ferme.La culture du lin a attiré beaucoup d'attention pendant la guerre au Canada,'.mais, le lin, comme les autres produits, a subi un flécliis-•semont co us id arable pendant les années qui ont suivi.La demande de filasse dc lin s'est graduellement améliorée depuis l'automne de 1923.C'est sans doute parce que la production russe a baisse et qu'il y a eu un manque de coton brut.Comme il V aura sans doute, pendant quelque temps encore, une disette de lin et dc colon dans l'univers, il semble que nos cultivateurs auraient intérêt à cultiver du lin, du moins dans certaines parties du Canada.Lc succès de cette culture dépend surtout de la hauteur de pluie tombée pendant la saison de végétation.Quant aux conditions de sol nécessaires, elles sont à peu près les moines pour le lin que pour toutes les jiutrcs plantes à grain, seulement il est essentiel de semer eu terre propre.Pommes dc lerre tie semence Depuis Cinquante que les voitures "Lcgarc" sillonnent les roules dc la province, jamais elles n'ont- été surpassées en beauté, en qualité" et en durée.Les modèles 1 î>25 sonl à votre disposition, voyez-les.Harnais de Qualité Si vous avez besoin d'un harnais, que ce soit pour le travail ou pour la promenade, nulle part vous ne trouverez un choix aussi considérable et aussi varié.La qualité du matériel, tout comme celte de la main-d'oeuvre, est dc tout premier ordre et garantie pour donner satisfaction.Nos prix défient toute concurrence.Demandez notre Catalogue de Voitures Si vous ne pouvez vous rendre à nos succursales, ou si notre agent n'a pas le modèle que vous désirez avoir, écrivez immédiatement et demandez notre catalogue.Ca- LLEUR SEPARATEUR A PRIX MOINDRE VoiU ca qua »oua nbtlendtaxavecis SEPARATEUR A CREME «.«Il n CondiUona de* pluafacllaa.GarantipeurlOaiu.'-«imi-MB, conc.lnin.r.cr{„, à la 5Kidii.ScMratarCs.LtJ., McaMal,Caaaaa.¦ Nom, Mm».«,{„ d'Cf.nl.'•«mm.nrf.Ht, lé oà non."a tommûm p«.rmpriêtnUt.ESSAI DE 3D JOURS GRATUIT En raison de l'inlérèt très vif que l'on porte actuellement à la production de semence, certifiée de pomnies de terre, nos lecteurs apprécieront sans doute les renseignements que nous sommes en mesure de leur fournir sur les types modèles de 1925, qui gouvernent l'inspection des pommes dc terre.Les types modèles de grande culture restent les mêmes (pie l'année I dernière, savoir: Jambo noire 3r/r,| Enroulement des feuilles (enroulement nain, etc) 2r'r mosaïque 2'.brûlure 3%, variétés étrangères llr, à condition que la proportion de maladies ne dépasse jamais lc total de 6%.Aucune plantation n'a droit à l'inspection si clic n*est séparée par une distance raisonnable, (disons deux cents pieds) de tout autre plantation de pommes de terre, à moins (pie celte autre plantation ne romplises les conditions qui viennent d'être posées.Le type modèle, pour les tubercules ii été légèrement modifié cette année dc façon à être plus facilement compris des- -planteurs; il comprend 5% de décolorations internes antres que celles qui sont produites par la variété.Ce type modèle csl actuellement le suivant : Il contient les illustrations de tous nos styles dc voitures : Buggies, Runabout, Surrics, Lorries, Tombereaux, Wagons, Democrats, Express et plusieurs' illustrations de harnais.Les descriptions sont exactes et vous aurez toutes les facilités de faire un choix judicieux.Le Vrai Tombereau de Ferme Ce tombereau est léger dc traction, les roues sont rivetées raie et I essieu de bois possède une tige de renforcement, fourni Tivcc roues de 2.2V., 3 et 4 pouces de largeur.No 37.— Essieu, 3V.pouces.Roues rivetées, 2! - \ >•'• pouces: hautour,5f> pouces.La qualité du bois, d,- la peinture et de la ferrure garantissent une durée indéfinie.i chaque 'eut être 76 Les Wagons "Legaré" scieries Les wagons "Legaré" sont construits uniquement pour la ferme cl possèdent tout ce qu'il faut pour donner un service irréprochable.Nous les avons dans toutes les capacités, pour un cheval chevaux.Modèles spéciaux pour entrepreneurs, chantiers, marchands de bois, etc.Bas prix et conditions avantageuses.273, 180, Sainl-Paul Amherst Québec Montréal aqueuse-.- (bacté- 5% 1% to« L'influence dc l'âge lors du premier vêlage sur lc rendement laitier par B.C.TOWLES Des données fournies à Ecklcs, par l'observation dc 95 vaches, lui permettent d'émettre les affirmations suivantes: 1.Si le premier vêlage se fait lorsque l'animal est trop jeune celui-ci se développe insuffisamment Une vache insuffisamment dévc< loppèc et à tendance laitière mnr-quéo ne peut assimiler les quantités dc matières alimentaires indispensables pour une forte sécrétion, et •le rendement sera toujours inférieur à celui d'une vache bien développée, qui a une tendanco laitière marquée moindre.A quel âge doit se faire le premier vêlage?Des réponses diverses ont clé données."The Ohio Experiment Station" préfère qu'il se fasse en Les prunes au Canada Le nombre dc gens qui mangent de bonnes primes, et surtout des prunes fraîches, est relativement restreint; quant au commerce d'exportation de ce fruit, quelles que soient ses chances dc développement dans l'avenir, il est à peu près nul à l'heure actuelle", écrit M.W.-T.Macoun.horticulteur du Dominion."La culture du prunier au Canada n'a pas élé aussi avantageuse que celle de •quelques antres arbres fruitiers", dit encore M.Macoun, "elle donne d'assez bons profits cependant poùrvp .que la-variété soit assez bien choisie el qu'elle reçoive les soins nécessaires.Dans ces parties du Canada où le prunier européen île réussit pas, les variétés indigènes améliorées et les variétés asiic-l ricaincs se sont montrées avantageuses".Un nouveau bulletin écrit sur ce sujet, par W.T.Macoun, ferme expérimentale contrôle, Ottawa, (si maintenant sous presse, et sera bientôt prêt à être distribue.Ce bulletin traite de toutes les phases de la culture du prunier et donne, cntr'aulres renseignements intéressants, une liste complète des variétés recommandées pour les différentes parties tlu Canada, à partir •de l'Ile du Prince-Edouard à l'est jusqu'à la Colombie-Britannique à l'ouest.IL y n également une description des variétés enuniérécs dnns la liste en question.Ce .bulle-lin, intitulée "La culture du pru-'iiier" (no.45, nouvelle série) et qui est peut-être le plus complet du genre qui'ait jamais été publié par ce ministère, sera envoyé gratuitement à tous ceux qui en feront la demande au Bureau des publications, ministère fédéral de l'agriculture, Ottawa.les ne la lu-mo.ins douze La culture du lin En l'année 1924, le service des fibres économiques dc la ferme expérimentale à Ottawa a tenu compte des frais dc production dc la filasse du lin dans l'ouest de l'Ontario et à la station expérimentale do Kentvillc, en Nouvelle-Ecosse.Cinq variétés étaient à l'essai dans l'Onlario cl unç à Kentvillc.La moyenne des frais dc production dc 'la filasse dc lin par acre en Ontario a été dc $84.25.La moyen- Pourriture rien ne) Mildou et pourriture sèche .Gale commune ci rhizoetonie — grave.Gale poudreuse.Nécrose, brûlure et décoloration interne, autre que celle causée par la variété .'.En alien n cas la lolérancc /totale ne doit dépasser .Le proportion de tubercules étrangers, non identiques au type, ou endommagés par la brûlure du soleil, les fentes, les crevasses, meurtrissures, les insectes, etc., doit pas dépasser 2Çr.Aucune avarie résultant dc gelée ne sera tolérée.Piis plus de 5rô par poids dc hercules ne devront peser de trois onces ou plus dc onces.Qu'il soit bien compris ici que ce total de lOçi ne signifie pas qu'il peut y avoir 107" de pourriture, ou 10% de gale poudreuse, ou 10rn de gale commune grave, mais que ce 10% petit êlr'c composé de quelques spécimens de chacune de ces maladies, à condition que la proportion dc.chaque maladie ne déliasse pas le chiffre indiqué dims le type modèle.La phrase "Gale commune cl rhizoetonie grave — •V - ".ne signifie pas que 5% des tubercules peuvent être recouverte de grosses taches de gales ou de croûtes noires, car tous ces tubercules doivent être enlevés au tirage, mais elle tolère 5% des tubercules présenlan t suffisamment de taches pour être considérés comme graves mais qui peuvent avoir échappé à l'attention du trieur.On ne tient pas compte dans ce type modèle des petites taches de gule qui peuvent facilement échapper à un examen superficiel.Le service d'inspection pour la certification des pommes de lerre de semence certifié devient de plus en plus apprécie tous les ans, et il s'est produit au Canada, on 1924, plus d'un million et quart de boisseaux de pommes de terre dc semence rertifiée.ce qui est une augmentation de plus de lOO'/o sur le chiffre de 1923.Le service d'inspection est conduit par des inspecteurs responsables, sous la direction du Botaniste du Dominion, division des fermes expérimentales, qui sont préposés aux endroits suivants au Canada: 1.-P.-E.— Chalotlctown — S.G.Pcppin, laboratoire dc pathologie végétale, N.-E.- Truro — W.K.Me Cul-loch, casier postal 500.N.-P.— Frodcridon .— D.-J.MacLeod, (palhologistc en charge) Laboratoire de pathologie végétale.q,ic.— Ste-Anne-dc-la-Pocalicrc _ H.Baribau, laboratoire de pathologie végétale.Onl.— Guelpb — J.Tucker, collège d'agriculture d'Ontario.Man'., Sask., Alla.— Saskatoon— J.-'W.Scannc.il.laboratoire dc pa-, thologic végétale.Université de la Saskatchewan, et Il.-S.MacLeod, laboratoire dc pathologie végétale.Université dc la Saskatchewan.C.-B.— Victoria — C.Ticç (agronome en chef) ministère dc l'agriculture'.Pour obtenir l'inspection, il y a des formules à remplir, que l'on peut recevoir en s'adressant au service de la Botanique, ferme expérimentale centrale, à Ottawa; l'inspection ne peut être accordée que si ces formules, sonl remplies et renvoyées à la même adresse avant Je 30 juin.Le l'emèdi* 1925 Tribune Libre L'Union — Lc marché local fév., 1925 La Patrie, M.le directeur: Je viens moi aussi, avec plaisir, dire un mot au sujet de la belle association que.l'on vient de fonder, je veux parler de l'Union Catholique des Cultivateurs de cette province, qui, déjà, est assez forte pour donner dc l'espoir aux cultivateurs, pour Jcur permettre de jeter un regard confiant sur l'avenir.Combien d'années furent presque perdues pour le-s cultivateurs de cette province! Cette importante Union n'est formée que depuis quelques mois et nous pouvons déjà constater que nos grands homines qui ont noire destinée en •iiiiins commencent à prendre les intérêts des cultivateurs Qui demandent justice pour leur cause qui fut trop longtemps dédaignée.Que de vibrants discours se font actuellement dans nos Chambres parlementaires, dans le but de convaincre nos cultivateurs qu'ils jouissent d'une prospérité sans égale, mais sachez que le cultivateur du siècle présent esl plus avisé que jamais et saura passer ces beaux discours au crible,-en prendre et en .laisser.Ce qu'il nous faut, dans mon humble opinion, pour remédier à la triste situation qui sévit actuellement, le remède !c plus pratique serait bien de.nous donner ou plutôt dc nous conserver la première plnco siûvnos marchés plutôt que de la laisser prendre à des étrangers qui jouissent d'urt'climat plus précoce que le nôtre Lc cultivateur canadien est ainsi forcé d'accepter des prix ridicules pour ses produits.Il finit par se convaincre que son travail csl presque perdu.Alors, il songe à quitter une terre qui lui est pourtant chère en souvenirs et en sueurs pour aller rejoindre les deux millions des nôtres qui habitent, la République voisine.En vous remerciant dc la trop grande 'hospitalité que vous m'accordez dans votre courrier, je me souscris Votre très humble, x .Jean LEGARE, cultivateur.Windsor.Que.2G févrict M.le directeur.Pour la première fois, je vous demande un petit espace dans votre tribune libre du Bulletin des Agriculteurs.Je désire donner mon opinion sur le malaise dont souffre l'agriculture.Regardons les statistiques de celle province depuis viiiKt ans.Il y a vingt ans.la population agricole dans celte province était de 80% (t si nous regardons les Statistiques de 1923.nous voyons que la population n'est plus (pie de 44%, diminution de moitié tout près.C'est dire qu'au lieu d'être deux pour payer nous ne sommes plus qu'un.La i asse agricole est la plus grande consommatrice, non seulement dc produits alimentaires, mais de produits de l'industrie.Nous voyons que le cultivateur par le fait de sa dépopulation se trouve dans une mauvaise position pour répondre .aux besoins de la société.Je me demande pour quelle raison notre gouvernement provincial ouvre de nouveaux cantons dc colonisation, tandis qu'il y a nombre •de terres qui manquent dc bras dans nos vieilles paroisses.Ca coû.terait bien moins cher pour les rétablir.Le principal point de la classe agricole c'est qu'il faul qu'elle soit nombreuse et pas trop étendue sur unç grande surface.Je crois que le crédit agricole csl véritablement le remède cl d'un besoin urgent.Je crois que lu source d'un tei crédit doit être le gouvernement provincial par l'entremise der ••'•'srils municipaux.le termine en vous soumettant cette lettre à approbation avec permission dc la publier.T.-D.Saint-ONGE, > cultivateur Un cliangcmcnl M.je Directeur.J'ai lu, avec intérêt, l'article éditorial du Bulletin des Agriculteurs du 19 février.•D'après mon expérience personnelle, les chiffres que vous donnez, de dix cultivateurs, qui ne pourraient rester sur leurs terres, même avec une avance de 2,000.00, el un roulant, s'il leur fallait payer des intérêts sur une somme de S à 10,000.sont_ absolument exacts.J'ajouterai même que la proportion est.encore plus forte.L'année dernière, j'avais une terre à vendre dans une des plus riches paroisses agricoles de Témis-couata.Quand je pariais d'intérêts à payer sur lc prix de vente, tous les acheteurs, qui se présentaient, refusaient d'achclcr.disant qu'il leur était impossible dc payer des Intérêts.Finalement, j'en ni trouvé un qui consentait à payer $500.00 de plus en capital, mais sans intérêt sur les ternies.Celte année, un prêteur a êfé 6-hligé de reprendre une terre à lui vendue à réméré, faute par lo deur de payer ses taxes, soit $101.Cette terre est évaluée à $925.till ail role d'évaluation, ce qui.au taux dans les campagnes, signifie une valeur de $1,200.00 au moins.J'essaye actuellement à vendre celte lerre pour le propriétaire actuel.Personne ne se présente.Ce malin, un cultivateur de la même paroisse, nie disait qu'il ne donnerait pas $25.00.Jc lui dis: vous n'êtes pas sérieux, une terre évaluée à 3025.111 Voici sa réponse: l'n grand nombre de cultivateurs, chez nous, abandonnent leurs terres, el s'en vm'il aux Etats-Unis, parce qu'ils ne peuvent plus vivre sur leurs terres.Il y a des parties de rang où les terres sont ainsi abandonnées.On peut avoir ces terres sans débourser uu sou.Elles sont au premier prenant.Les gens ferment leurs portes ou les laissent ouvertes el s'en vont.Voilà la situation dans deux des riches paroisses de Témiscouala.Il y en a une autre; Ste-Bose du Dégelé.Le chemin de Témiscouala qui la traverse a élé classé comme chemin régional.Le gouvernement a fait faire les travaux, La municipalité csl poursuivie actuellement pour treize mille et quelques cents piastres, par le gouvernement.L'année dernière, les taxes municipales et scolaires étaient de *l.1ll par cent piastres d'évaluation, pour prélever $9.204.12.En y a-ioulanl les $13.000.00.pour le coùl du nouveau chemin, la taxe devra être d'au moins 83.50 par ton piastres.Croyez-vous qu'il y a beaucoup de cultivateurs mi i peuvent payer ces taxes cl vivre, quand ils vendent leurs patates .25c le minol, le beurre.30c la lb., le boeuf, .tic et le lard ,10c.La crise agricole csl alarmante.Les gouvernements nut beau diic le contraire, ils se trompent «m veulent tromper le public.Il faut uu cliangcmcnl coûte une coûte.Voire dévoué, IL C.B.Hfcntionnans (c HVLUiTlX DES AGRICULTEURS lorsque nous nous adressons ù ses annonceurs.Celait fêle légale lundi dernier; les principaux établissement do la ville téiiicnt fermés; c'est l'explication du retard npportc cette semaino da n m la livraison du journal.En touB pays.Demandez lo GUIDE DE L'INVENTEUR qui sera envoyé Cralls / MARION & MARION ici.rue Unlterill» - .- - Manlràal.Ktt.m» St-Pletra - Québaa.Wa.MnrloB.».C LE BULLETIN DES AURICultkurs' ¦ • • • ~ - De l'Argent dans les Bonnes Pommes Votre verger vous rapportera plus d'argent si vous employez comme engrais le nitrate de soude du Chili comme on le fait dans la Nouvelle-Ecosse et dans les autres régions fruitières.En 1919.la première année où l'on a employé le nitrate, la récolte de pommes, dans' la Nouvelle-Ecosse, a été doublée, et cette augmentation, depuis, s'csl maintenue.Au commencement du printemps, quand le sol manque d'azote assimilable.Le Nitrate DE SOUDE accélère la croissance et augmente le?rendements.Vous le distribuez sur le sol et vous l'enterrez avec la herse ou la disqueuse.Bon pour tous les fruits.Bon pour tous les légumes.Bon pour toutes les récolles.Dites-nous ce que vous cultivez el nous vous enverrons des bulletins instructifs gratuitement.Chilean Nitrate Educational Bureau B.Lullf Emtlif, DlrecUur 731 Rcford Building.Toronto 11 Les Prix de la dernière Heure PRIX DU GROS A MONTRÉAL DERNIERE 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ville d'où rayonnerait un jour le commerce d'un vaste empire.Dès les premiers jours de notre histoire, c'est là que se croisèrent toutes les routes du négoce*— et c'est là que fut fondée la Cité de Montréal.Quand le Canada, ayant uni ses Provinces l'une à l'autre, grâce aux rubans d'acier du Pacifique Canadien, s'affirma peuple puissant et homogène.Montréal devint non seulement l'axe des messageries canadiennes, mais encore celui d'un système de transport "qui enecint le globe." Montréal, cependant, n'a pas à se féliciter que de sa situation géographique.Les grandes entreprises de transport qui y ont trouvé l'emplacement stratégique idéal pour leurs opérations ont aussi découvert, parmi ses citoyens, les hommes capables de les diriger et de les administrer.Et c'est ainsi que le système de transport le plus important de l'univers est contrôlé par des Canadiens, à l'inestimable avantage du Canada au double point de vue national et international.LE PACIFIQUE CANADIEN Enceint le Globe Les Enfants Heureux et Sains c Crédit Financier Limitée, 120 rue Sl-Tne-ques, Cli.SOI, Montréal.(13-14-15-161 ARGENT A PRETER.— lléglerons vos dettes, marchands, particuliers, cultivateurs; n'Attendez uns d'être poursuivis; conditions faciles, confidentielles.Compagnie d'Accommodation Générale 4570 rue St-Dcnls, près Mont-Royal, ouvert le Jour et le soir.ARGENT A PRETER.— Argent ft prêter aux m.,rebuilds, cultivateurs, pour financer commerce ou règlement d'embarras Canadian Traders, 71A St-Jacques.Main 1238.Le soir, Bélalr 3037.(12-13-14.15) ARGENT A PRETER.— Sur terres et propriétés de compagne, règlement et administrai Ion de successions cl Incorporations de compagnies.S'adresser » J.-A.Legault, notaire, 90 St-Jocques.Main 85S9.(12-13-14-13) VETEMENTS.— Bottines.Jambières, culottes, chemises, imperméables, couver-lures de Ut, selles, tentes, provenant du surplus de l'armée.Catalogue sur demande.J.-L.Vouasse Limitée, 291 ouest Notre-Dame, Montréal.(13-14-15-1G) VOULEZ-VOUS RIRE.— Demandez Oracle du mariage, 10 cents, nvec catalogue français; 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il explique le but d'un cercle agricole dans uno paroisse.Il traite longuement dc la formaline et parle de différentes petites choses.Une requête est ensuite adressée à M.Savard, député (voir page 2).Antoine-Tremblay BERNARD, Secrétaire La reprise des affaives dans l'ouest M.G.E.Laffolcy.de Mark Fisher Sons and Company.Limited, nia nufacluricrs et importateurs dr lai nages, ele.el vice-président du Board of Trade, de retour d'un voyage d'affaires dans l'Ouest canadien, n déclaré qu'il rapportait une excellente impression sur la reprise qui se manifeste dans les provinces des Prairies, si lourdement éprouvées, ces dernières années.U a été heureux de constater" que la confiance revenait peu à peu là-bas et se traduit de routes les façons.Grâce aux prix rémunérateurs obtenus pour le blé, cette année, les cultivateurs ont pu faire face à toutes leurs obligations, ce qui les met aujourd'hui en mesure de reprendre quelque peu leurs achats pratiquement suspendus durant ia crise.Le commerce de détail en a subi un heureux contrecoup et s'est repris à espérer à son tour.Voilà pourquoi iM.Laffolcy peut aujourd'hui affirmer que le placement des commandes se fait plus facilement, que les rentrées sont bien meilleures et que les crédits eux-mêmes sont fout ii fait rassurnnts.M.Laffoley a pu aussi constater que les cultivateurs de là-bas se livrent dc plus en plus à la culture mixte, ce qui leur permettra de résister plus facilement aux crises à venir, comme l'ont pu les cultivateurs dc l'est, durant ces dernières et dures années.Dans l'agriculture comme dans toute uutre industrie, il vaut toujours mieux avoir plusieurs flèches à son arc, cor cela permet de mieux subir «et dc vaincre les tempêtes économiques.Les éleveurs d'Iberville Faisant suite à une campagne entreprise au cours du mois dc mars, par M.J.R.Saint-Arnaud, agronome officiel des comtés dc Saint-JconJlbcrville, avec l'aide dc M.A.-W.Giard, dc la Division dc l'Industrie Animale d'Ottawa, d'importantes assemblées dc nos cultivateurs ont été tenues, ces jours derniers, par l'agronome du district, pour fonder une association qui portera le nom dc "Centre d'amélioration des bestiaux Ayrshircs de Snbrcvois".Les officiers suivnnts ont été élus d.-ms chneun des comités: Unité No I — Rang Saint-Michel Nord.MM.Henri Mcnard, président; Jos.Jette, vice-président; IgnHoe Mercier, «ecrétnire-trésorlcr; M.Paul Jette et Philippe Farland, directeurs.Unité No II — Rang Saint-Michel Sud.MfM.Noé Lnfrance, président; L.-P.Bissonnctte, vice-président; Nnrcisse iBouthillier, secrétaire-trésorier; Eugène Cloutier et Ephrcm Jette, directeurs.Unité No ITI — Rang des Soixan-tcs.MM.Gilbert Morin, président; Louis Charbonneau, vicc-pré-sident; J.-B.Bessette, secrétaire-trésorier; N.Lazurc et L.Cadicux, directeurs.Le comité central se compose dc: MM.Noé Lufrance, président; Henri iMénard.vice-président; Narcisse Boulliilliers, secrétaire-trésorier; Paul Jette -et Eugène Cloutier, directeurs; J.-R.iSt-Arnaud, agronome officiel, avlseur technique.Lors dc la réunion de ces comités des résolutions ont été adoptées pour obtenir auprès de la Division de l'Industrie animale d'Ottawa le prêt dc trois taureaux Ayrshircs de race pure pour améliorer nos troupeaux laitiers.Comme écho à cette campagne, i un concours d'alimentation dc veaux, descendants de ces taureaux, sera établi en 1926.Une semaine de protection La semaine dc "Protection de la forêt" qui sera tenue du 19 au 25 avril s'organise activement, et l'honorable M.Honoré Mercier, minis-ro des Terres et Forets, a présidé hier après-midi la réunion des membres de la section provinciale du comité fédéral, constitué dans le but d'annoncer cette semaine et d'en déterminer le programme.Les autorités religieuses et des conférenciers choisis par le gouvernement seront requis de mettre la population en garde contre la destruction de nos forêts.Des milliers d'affiches par toute la province, qui feront valoir l'importance, au point de vue national, de la conservation des forêts.L'honorable M.Mercier ne doute i pns dc l'efficacité dc cette campagne et compte bien sur l'appui dc toutes les classes de la société.Les diverses associations d'affaires et les corps publics importants, les compagnies de chemin dc fer, de dc pulpe et de papier ont été pressentis, et l'on peut déjà compter sur leurs puissante coopération.L'Jionornble M.Mercier espère que cette semaine convaincra enfin les chasseurs et les colons qu'ils doivent être prudents.— "Il faut à tout prix enrayer les onuses de.destruction de la forêt, déclnre le ministre.Chaque année nous perdons des sommes considérables par suite d'incendies dus à des imprudences facilement contrôlables".Une conférence sur l'alimentation Le docteur Charles Saunders, ancien céréaliste fédéral, le père du blé ,
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