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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 3 février 1927
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1927-02, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOIVIADÀÏRF publié par la Cio DE PUBLICITE RURALE Ltce DIRECTEUR; J.-N; Ponton REDACTEUR: Firniin Létoumcau Le sol esl notre plus grande force AGRICULTEUR MONTREAL.\\ FlvVRiER 1927 CINQ SOUS LE NUMERO Rédaction r\ Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal Telephone: Alain 2651 Abonnement: 1 an.M.ffO; J ans, $2.50; Montréal ri pays étrangers, 50.50 de plu* par anner.71irage Certifié par l'A.B.C.VOLUME 12 — No ."> Sur une lettre de Monsieur Sauvé Nos lecteurs auront pris connaissance de lu lettre que nous adressait, la semaine dernière, le chef de l'Opposition provinciale, Monsieur Arthur Sauvé el duns laquelle il laissait entendre que le Bulletin des Agriculteurs n'avait pus su reconnaître les services rendus à l'agriculture pur l'Opposition provinciale.Pour notre part, nous avons lu avec un bien vif intérêt les remarques ilu chef de l'opposition el nous nous sommes dil qu'il esl bien difficile de plaire à tout le monde.Comme le Bulletin des Agriculteurs donnait l'hospitalité de ses colonnes à l'organisation professionnelle agricole de celle province.l'Union Catholique des Cultivateurs, et comme les membres «lu gouvernement, notamment le ministre de l'agriculture, voyaient dans cette union une organisation sournoise contre le gouvernement actuel, bicii que nous ne fussions pas—M.Sauvé voudra bien le noter l'organe «le celte association, nous avons cru devoir nous abstenir, non pas dans un esprit «l'injustice, mais lotit simplement en faisant la pari des préjugés el des faiblesses humaines, de dire toujours tout haut ce que nous pensions di-j l'attitude «le l'Opposition envers l'agriculture.Maintes declarations de M.Sauvé, entre autres, celle con-! cernant le développement «le nos ressources naturelles au profit de notre race el de noire province, celle concernant l'adoption d'un programme agricole pratique par notre, gouvernement provincial, celle concernant une assistance financière raisonnable aux colons el oux cultivateurs, celle concerna ni la décentralisation «lu pouvoir obligarchique qui préside depuis •>() ans aux destinées «le notre province, étaient absolument conformes à nos idéaux.Toutefois — nous espérons que M.Sauvé le comprendra — pour la cause de l'organisation professionnelle agricole, il cûl été «le mauvaises guerre pour le Bulletin roupo.murs là notre idéal et nous n'hésiterons pas a nous ranger avec ceux qui nous offriront des garanties qui nous satisferont, que e'csl également le leur.En ce qui a Irait .aux remarques de •ex-président de l'U.C.C, nous laissons à présenter sa propre réponse.M.Sauvé concernant ce dernier le soin do .T.N.PONTON.La tragédie du Lac St~Jean Depuis l'ouverture de la session, on n beaucoup parlé de la tragédie du Lac-Suinl-Jeau.Du coté de l'opposition, on s'est appliqué à établir les droits des cultivateurs dont les terres ont été rendues impropres it la culture par l'élévation des eaux du lac; du côté du gouvernement, qui avait autorisé la compagnie responsable à élever les eaux comme elle l'a fait, on s'est appliqué à établir la non-culpabilité du gouvernement el l'insignifiance des résultats de celle noyade.1-e gouvernement a des organes de publicité puissants parmi les journaux de langue anglaise comme de langue française.Par l'intermédiaire de ces organes, il forme la mentalité du peuple.La question du Lnc.-SnInt-.lean, pour tout Canadien français catholique, e.vt une question nationale, une question morale.Pour nos compatriotes de langue anglaise, c'est une question d'affaires, business, purement, simplement.lorsque du haut de son balcon, le premier ministre de In province faisait, les déclarations que tous ont encore fraîches it la mémoire sur «:ett« question, que le secrétaire «le la province y allait de la sienne, sur laquelle renchérissait l'honorable M.Galipenull.la presse dévouée aux intérêts du parti s'en empara et s'appliqua h travailler h y rendre conforme l'opinion publique.A l'honneur, si je ne craignais l'anathènie, je dirais au déshonneur du gouvernement, voici ce qu'on n réussi à faire croire à l'un des journaux de Montréal qui s'appelle The Montreal qui appelle t lune comédie el qui ensuite dé-Ictare que l'acte de la compa-\gnie est illégal.Nous anions discale des droits de la compagnie qu'on représente comme utilité publique.La question s'était posée de savoir si vendre de l'énergie électrique est plus une utilité publique que de vendre de l'énergie chevaline, on de l'énergie i mieux être obligé d'endurer les alimentaire sons forme, de pro- tristes conséquences du sans-, ., .' .gene, de certains millionnaires, dmls agricoles.1/ en relournant, • 9Qm prélexte ;I_ en traîneau (sleigh).j'ai fail un YbKque entendent lout chambar-mauvais rêve.der dans notre pays; mieux vaut endurer les tartuferies des maîtres absolus de l'heure: .mieux vaut n'avoir que.quel-gne de piastre, disait an peuple qiles favorisés qu'on peut enco-usscmhlé pour juger diverses re endurer, que d'avoir la c«>;;i-eause.s: Moi.je m'appelle Que- mnne, résultai de la généralisa-bec.Enveloppement.De votreUion des rôles d'utilité publique, province, je veux ftnre.mon do- Morale: ne vous décourage: mairie: c'est pour voire bien, il J)as /, propos d'un rêve.Ayez me faut les pins belles terres, el toujours confiance en l'avenir e peuple canadien de dire: UU- ct ja justice.Quand même lilé publique! Prenez el gardez.Vnus aur;c: r^vi: mlr roligar-Amen! chic el ses protégés auraient le Un gros meunier tout blanc]perpétuel pouvoir, ne prenez de fleur et de moulée disait: Je pas le deuil.Un jour ou Vautre suis autant que ee gros Juif.Je chez les peuples, d'un moment veux tout le blé.Je.m'en empa-\à l'autre chez les individus le.re.Question d'intérêt général: réveil vient interrompre les il me faut faire de la farine mauvais rêves, pour avoir du pain et le peuple assemble de dire en choeur: Utilité publique! Prenez et gardez nos rfrolics! Ainsi-soit-il! Samuel Hone.slrags, acheteur, de.guenilles, disait en incitant son vieux cheval dans ma plus belle ju'èce de grain: Je travail EEL IX Au lac Saint-Jean Quelques-uns de nos lecteurs «ml vu dans le.s journaux que le gouvernement a ouvert, à Itoberval même, au Lac .Saint-Jean, un bu-le pour la communauté.J'achè- rcau dont les officiers sont chargés te des quénillcs qui, sans moi.' de régler définitivement les récla- I seraient nrrdaet et nui nrdre n '"atums des cultivateurs dont les .seraient perams et qui grace a u,m.s son( affcctées pnr l'élévation mon industrie deviendront de j ,)„ niveau du Lac.magnifiques tissus neufs, .l'ail Comme cette nouvelle parait droit à la vie de ma pigouillc.J manquer de précision, les amis du Celle pièce d'avoine lui convient.Et à mes protestations le peuple assemblé pour juger répondait: Egoïste, qui ne.comprends pas le bien général! IjC commerce de Samuel en est un d'utilité, publique; il le faut lui abandonner ton beau grain.Jacob .Innkrapaillcur disait i) son lour: Utilité publique, j'ai droit moi aussi, comme lloncst-rags.Baptiste Cànaych, jardinier-maraicher, disait à son lour: Utilité publique que les légumes que je produits et vends aussi cher que possible.Partout où i7 me convient de passer Lac seraient bien obligeants de nous faire connaître les détails de l'organisation de ce bureau, étant donné que leur cause crée un très vif intérêt parmi tous les cultivateurs de la province.L'organisation de ce liurcau parait d'autant plus étrange que la loi relative à cette question, «pie M.Taschercau se propose de présenter nu parlement; n'a pas encore été soumise ii la Chambre.Le gouvernement aurait?!] peur d'assumer la responsabilité des actes du tribunal qu'il instituera lui-même pour régler cette question et travaillerait-il à faire régler autrement ces difficultés'.' Encore une fois, nos lecteurs qui s'intéressent à celle «jiiestion seraient obligés à ceux-là qui voudraient leur fournir des renseignements précis.M.Paiement, qui a réclame dans le Bulletin, l'abolition de la taxe sur les assurances paroissiales, a gagné son point.Le gouvernement enlèvera cette laxc de .?10.00.Ces! ce qu'a déclaré le trésorier pro-viuciaj, la semaine dernière, à la Chambre, L'opposition demandait aussi celle réforme lants pour tenir un livre île souscriptions-.Ce livre d.-veail être fait • en cinq col.mues: dan.la première, on entre le nom du sorrsrrip leur, dans là deuxième, le montant que le souscripteur- des:;, verser, le nombre ne devrait pas être m«>irrs .le 2â .-i le montant total assuré ne devraiI jamais être moins de *2.'i.-(M)0, même lorsqu'on ru- peut tins.Iropver plus de 2."> n embres dans Le goiiwrnement devrait R!.'nne même paroisse, relie paroisse rendre au dé.sir de* cultivateurs en!" «urail-clle pas assez d.membres que je un conseillerais de senten dre avec une paroisse voisine plus considérable qui établirait une compagnie et acceplernit les assurés «le enlevant cette taxe", «ou venir ment s'est rendu.Montreaiais colon M.le directeur.Permette/, à un ex-Montréalais devenu colon dans celte région du nord, qui n'a ;ms craint de laisser une position lucrative, de dire adieil aux divertissements sans noir.in ¦ de la métropole, pour venir se cramponner à la lerre."au sol qui est notre plus grande force", tel que dil voire devise, faire face à la rude mais noble tache du défricheur, choisissant le nord de la province, le nouveau Québec français, le véritable che/.-nous assez (Suite a la nage 2) OUI' le.s cultivateurs du Hao Saiiil-,|ran Windsor Mills.Québec.26 1927.A une assemblée des membres de l'UC.C.de la paroisse de Saint-Philippe de Windsor, Te 23 du mois courant, il fut proposé par Kphrè-tuc BruiK-au et résolu à l'unanimité.Attendu que l'U.C.C.des cultivateurs 0 été fondée dans le but d'ai «1er l'agriculture de toute manière juste et raisonnable, il est résolu, que le cercle de la paroisse Saint-Philippe, Windsor, appuie de tout ses forces les cultivateurs riverains du Lac Saint-Jean dans leur reclamation, contre les procédés uniques dont ils hont victimes de la part de la cie I>uke Price cl (pu-copie de cette résolution soit envoyée A qui de droit et publiée sur: le Hulletin «les Agriculteurs .t.-D.ST-ÔNCK._président.L/avez-vous?.te viens d'apprendre que le Hulletin de la Ferme, dairs son numéro du 22 dernier, avait un article au sujet «les prix des animaux vivants.Chose assez extraordinaire, chaque fois que ce journal public un article louchant ee «|iie nous écrivons, ça s'adonne toujours que je ne reçois jamais ces numéro-, ces semaines-là.Quelqu'un aurait-il l'obligeance de me faire tenir 1-numéro du 22 janvier.M'avance merci.J.-N.P.Toujours bienvenus L'Union Catholique des Cultivateurs de Québec est maintenant établie dans ses nouveaux quartiers, au "Devoir".Des amis nous demandent' quelle attitude nous entendons tenir an "Bulletin", à l'avenir.Comme je l'ai dil à Québec, lors de la dernière assemblée, le "Bulletin" garde pour l'Union Catholique des Cultivateurs le coin le plus ebnud de son coeur ct il espère que les relations amicales qu'il s'est créées parmi les cultivateurs seront maintenues.Lu seule différence que uns lecteurs noteront c'est que le Bulletin n'engageant en rien la responsabilité de l'Uniou, pourra mener une campagne plus active que dans le passé.Le "Bulletin" sera donc Porgonc de défense et d'attaquer, quand il le faudra, des cultivateurs eie cette province.11 sera la vigie constamment sur la broche; il complétera donc le travail «le l'Union.Les membres de l'Association professionnelle peuvent compter pour l'avenir sur le même appui que nous leur avons donné dans le passe 11 ne faut pas que les progrès de celle association se ralentissent; au contraire, les efforts nécessaires doivent cire déployés par tous ceux «tue préoccupe le problème agricole pour la l'aire prendre racine partout.Dans col étal d'cspril nous espérons elonc que nos amis des campagnes activeront, si possible, leur travail de propagande en laveur du Bulletin «les Agriculteurs et nous leur ouvrons toutes grandes nos pages pour semer loin's idées.J.N.P. PAGE DEUX LE BULLETIN DES A GHICULTEIJKS 3 FEVRIER 1927 TRIBUNE LIBRE Tribune Libre (Suite de lu première- page) grandi.encore pour loger tous uns fils qui pourraient traverser In ligne lôcnic.Nous savons nous «couper dans des l'entres ce qui nous permet de garder uns coutumes, d'être fidèles à nos moeurs, sauvegarder notre langue et nuire foi.Nous sommes des pauvres débutants au chaud patriotisme, heureux, contents de noire sort, parée qu'il nous donne la liberie et l'indépendance.Noire lâche est de travailler à l'agrandissement île nos terres en culture, (.la devrait être l'évangile national de loul Canadien, avant de s'expatrier, de se souvenir qu'il y a de la place elle/ liOUS, dans le Québec d'abord, rl dans le reste du pays ensuite.Combien sont suits l'impression que nous sommes de pauvres miséreux, vivant dans des cabanes de bois rond, semant et ne récoltant rien, par des gelées trop tardives, bravant un climat sibérien de lifl «*t 70 degrés sous zéro! Ceux qui ont pu répandre de telles faussetés sont des aventuriers, viveurs avant tout.Su contraire nous avons des paroisses bien organisées, de coquettes residences faites de nos mains avec le bois de nos terres.îles récolles moyennes.Quant à la température, elle ne nous tail pas peur cl elle n'est que la moitié de ce que l'on il il et de courte durée.Notre survivance ici appartiendra à l'Histoire comme l'une de ces plu 5 belli s pages.'Nous luttons sans trop d'appui et le drapeau qui flotte sur nos clochers n'en descendra plus.Ne serait-il pas opportun que notre gouvernement fasse davantage pour nous, connu-.' par l'addition de primes nouvelles, d'un crédit rural, de l'aide aux premiers arrivés sur leurs lots, des travaux de voirie, etc.qui donneraient un gagne-pain au début et un encouragement d'agrandir son domaine avec plus d'aide de l'Etat?Il v a des problèmes qui intéressent la province qu'elle se doit de solutionner afin d'encourager et de sauvegarder ses colons.Votre dévoué, .l.-W.VTLANDRE.cuil.1 III 11 n il » um il.¦.que je pouvais acheter i local.Depuis la fusioi ri homme ipii - 1.dée.ail 1 HJfi.M.Dcscnamoaui le directeur.En lisant la correspondance de M.Joseph Dufresne.de Saint-Marc de» Carrières au sujet de la Coopérative Fédérée parue dans le Ru! letin du 1H dec.jr ne puis qu'approuver M.Dufresne qui dit que cela serait utile pour la coopérative si on lui passait l'étrille de temps à autre.Avant In fusion des sociétés coopératives, j'achetais des engrai» alimentaires du Comptoir Coopératif et.quoique j'achetais en quantité moindre qu'un char, je payais meilleur marché, rendu chez nous.du marchand ¦puis la tusion.il est impossible de faire affaires ayee la coopérative pour les engrais alimentaire.Pour le moment je puis acheter étiez nous le gru et le son.par lot de 10 poches, au même pris que la coopérative vend par char .seulement.C'est à se demander si la fusion a été plus favorable au commerçant qu'au cultivateur à raison que même en achetant le* engrais au char on ne peut acheter à plus bas pris qu'on ; l'achète rhez le marchand local.A propos des produit on se rapped le la campagne que fil l'organe de la coopérative, le *Bul-1 Ictin de la Fermé, de concert avec ! notre ministre de l'agriculture contre ce nouveau marché de la vente de la crème aux Etats-Unis dont : votre journal se fit le champion.le fais partie d'une société de j patrons propriétaires d'une fabri-l (pie de beurre.Nous vendons no- j tre crème à une commerçant pro-, prié taire d'une grande fabrique centrale subventionnée par le gouvernement qui expédie notre crème aux Etats-Unis et il nous a payé, notre crème 1 sous la livre de beurre de plus que le beurre pasteurisé le beurre étant calculé II fi de.beurre pour 100 lbs de gras.\ no-ter que nous n'avons pas de pasteurisation et que nous ne pour- ! rions pas vendre de beurre pasteurisé, cela c-,t très avantageux pour notre fabrique cl nous permet dé payer aux patrons plus cher In i livre de gras.Alors pourquoi la Cooperative, au lieu de travailler contre ce nouveau marche ne l'a-l-eâlc pas encouragé en s'occupanl directvmentde la vente de la crème au iieu de laissé aller ce commerce entre les | mains des commerçants, car eux i n-e font pas ce commerce pour les beaux yeux des en 'ti valeurs: ils y trouvent leurs profits.Peut-être que notre ministère aimait mieux voir ce commerce entre les mains de certains commerçants plutôt qu'à la coopérative et i c'eôt pour cela qu'il a fait cette campagne contre ce nouveau débouché.A tout événement il est regrettable que la coopérative ne se soit pas occupée de cela.C'est de nature à nous faire demander si la Cooperative ;i bien a coeur l'intérêt?des cultivateurs.le suis en faveur de la Coopération mais pas d'une coopérative en car cannée comme le disait M.Olivar Axselin dnaa une récente conférence.Si la coopérative s'occupait plus de faire l'affaire fies cultivateurs au lieu de vouloir emprisonner ceux qui ne pensent pas comme elle cela serait à souhaiter.A présent laissez-moi vous dire que quoiqu'il soit regrettable que votre journal ne soit plus l'organe da l'Union catholique des cultiva-leurr,.il ne faudrait pas pour cela que les cultivateurs abandonnent votre journal: au contraire, je vois que votre journal étant plus libre, me; plu* d'entrain que jamais h la defense «le la bonne cause.Nous, cultivateurs, nous nous disons, en voyant cette ignoble campagne que certains journaux et politiciens font contre vous cl votre journal, nue c'est parce que vous.M.Ponton, vous dites la vérité et les choses lelle.s qu'elles sont, quand vous parlez d'agriculture cl • le In misère qu'ont les cultivateurs à rester sur leur terre.Nou.s (lisons aussi que votre , journal a réveillé les cultivateurs V-.! cl qu'à présent ils s'occupent plus de leurs affaires que par le pnssé i -eus leur avez démontré la grande forci- qu'ils Auraient s'ils étaient tous unis, force que nos gouvernements n'e pourront pas laisser de coté, s'ils veulent avoir le vote rural.C'est peut-être un peu cela qui est la cause de cette campagne que l'on fait -contre vous et votre journal eu certains milieux.Il serait trop long d'énumèrer tout îe bien qu'à fait votre jour-nnl à la classe agricole.Après tout ce qu'il a fait, il faut qu'il vive souhaiterais qu'au cours >.Donné gratis Le THE ct CAFE en por-(Valeur avec \ FKT, NOIR ou JAPON '.'.V VENTE PARTOUT DEMANDEZ-LE GLOBE TEA CO.Montreal :;o;t Notrc-Pnine Ouest, Tél.Main 50.10 "n prut sans doute faire un bon emploi du pacage sur la ferme ordinaire, mais ce mode d'alimentation a de.s inconvénients, surtout pour les porcs à bacon, si actifs.Le.s porcs qui courent trop ne s'engraissent pas aussi, vile; ils se rabougrissent souvent sous l'effet des bruiure.s (lu soleil ou des brûlures cl de ila rosée combinées.Les preuves expérimentales, confirmées en cria par l'expérience des lio'urris-scurs pratiques, démontrent que l'on peut, à condition d'avoir beaucoup de lait écrémé, et de lail de beurre, préparer les porcs à bacon plus ccqnbmiq'uçmcnl dans les loges bien abritées, munies rie râteliers, pour la distribution des four-cages verls (de préférence du trèfle et de la luzerne).Les râteliers pour prévenu I I Quelle est la valeur «le voire ernblierc?1 -i.it-i-n vrtin rnppnrle-t-ellc?Ptùt-clle .ip(„viri- plus?Bntaltlex-voun loits vos rnhlrs rt:'.fnitps-votis bouillir louir voir*- eVC?Sinon, VOUS prnlrr «Ir gros lirliefl-.parer, rpi'rn nr volts servant pas l'un n«srz aratid ïy'XrôRisÀTEun CHAMPION OR!MM ous'iVobleneli pas de voir.- exploitation Mi- Ii-* pi-Mils rjne vous èlr?ni droit 'n, attendre avec Ir inoins de dépenses asstbîn U n'e«i'i>:iv nlm co.ûltux rt'es-ItIIit Imite \otrr erabllcrc avre.un np-arell de forte prondctir qu'uur partir vee u:j d.'une capacité mplftdJ£C>, Pcr.-'cttCX-llÔuS tfç vous sllkC'-rrr l-i aratï-"nt; dr l'i tapninlriii' '|i)l convient Ir riiv i \,-,tr« exploitation.- (VnlMMMFG, CO., 1.1MITF.I» .' rua Wnlllnitnn, • • MoHtréati CO.* 'thodnj modernes dr fabrlrpiT te su-' " rl Ir sirop d'ér.iblr «trerltrs dans no-brorbvirrile, "l'Industrie du Sucre Erable nu Cnnada"."Mople SaiRar In nadn".Envoyés pratls sur deuinndr.- le udnlstére de l'Aiçrlciillur», 01-" sonl essentiels gaspilagt.Là mi l'on se serl de pacage, la luzerne ri le trèfle sorit les meilleurs.'On fait pn'càgcr un nombre suffisant tic porcs iiour consommer loule la pousse mais "sans cependant pacager trop à ras.Les .semailles épaisses d'avoine el ri'orgr.pacagées lorsque la récolte a environ six pouces rie hauteur, donnent d'excellents résultats, à con-dilion que le nombre de porcr, soil suffisant pour manger loute la végétation.I.a navette est une autre plante utile qui convient surtout lorsque les porcs ont de -1 à ."> mois.Pour l'alimentation d'automne.1rs lonaïubours onl une haute valeur alimentaire, en conjonction avec les navels, le trèfle ou l'herbe.CIRCONSTANCES DANS LESQUELLES LE PACAGE EST PRECIEUX.Le pacage est assurément le mode d'alimentation le plus sain et le meilleur marché pour leis truies portières ct les jeu-iennes sujets reproducteurs.Il stimule ru général de développcmcnl de.s os, des muscles, cl de la vigueur.Pour les truies pleines, ces conditions de nourrissage en plein air isonl idéales, lorsqu'on fournil une ration légère de grain.PLANTES PACAGEES SL'R P.IED -11 y a aussi d'autres plantes qui peuvent avantageusement servir de pacage en dehors des vrais pacages.Le blé d'Inde peul être mangé sur pied.C'est le système employé aux Llals-l'nis.Les pois, ou les pois el l'avoine, forment une excellente récolle pour cela.Le.s topinambours conviennent à incr- (>s produits achetés ou venant de la ferme sont les plus précieux de lotis pour l'alimentation des porcs.Toutes1 choses égales, ce sont les nôurrlsseurs qui ont du lait à leur disposition, sous une forme au sous nue autre, qui ont le plu.s rie chance île développer I «1res porcs de choix.Lorsque les qui sous-produils 'ailiers .sont rares, comme ils le .sont dans les provinces de l'Ouest, et lorsqu'on sépare brusquement le.s porcrlci.s de leurs mè.rcis pour les mettre à une ration de lail.ou a généralement un faible pourcentage de pores rie choix.Il y a des produits qui peuvent les remplacer en partie, niais pas complètement.'Voir déchets d'abattoirs et farine de viande.) On considère généralenienl que le LAIT ECREME ET LE LAIT DE BEURRE onl unr valeur v;in\r.En fait lr lail de buerre.donné frais, est supérieur au lait écrémé.Le lait écrémé esl meilleur pour 1rs porcs sevrés.On le donne doux cl chaud.Plu.s tard on fait fiurir légèrement le lait en ayant soin de toujours le donner à un degré uniforme d'acidité.Ces deux produits ont une valeur commerciale de -0 à 25 cents les cenl livres.Ces prix sont une bonne moyenne.Le lail peut valoir jusqu'à 50 cents dans la ration; il a parfois une valeur de li.ï cents et même plus.Il atteint sa plus haute valeur lorsque les porcs i ont quatre mois environ, après quoi, on peut le remplacer, s'il est nécessaire, par une bonne farine de viande; PETIT LAIT.On génralenient que la lait moitié de la valeur du nié.1! est cependant pour développer le porcs h bacon On peul s'en servir surtout pendant la, phase intermédiaire et la dernière phase de développement.On a maintenant du LAIT DE BEURRE r,cmi solide qui esl que l'égale du produil frais qui esl enrore trop coûteux entre dans l'alimentation On peut parfois se poudres commerciales de Jnit, oui offrent ries ressources lorsqu'elles sont rie bonne qualité.En règle générale, tour; 1rs produits du lait concentré se vendent Irop cher, cependant leur emploi peu! êlre économique pendant quelques semaine* après le sevrage.Disois.pour finir, que le nour/s-seur qui n à sa disposition un produit de lait sur lu ferme nient lr meilleur marithe productif et le plus celui qui donne In rtuilie du type et de In inutile fin de l'engraissement.considère n'a (pie la lail écrè- très utile p res-ma is po tildes porcs, procurer des Tui d'eau ou des plais de sable humide au fond de l'incubateur.Dans les conditions ordinaires, on peul fournir suffisamment d'humidité par ce moyrn.Il s'est fait des expériences ii Lctbbririgc et sur la ferme expérimentale à Ottawa, dans lesquelles on fournissait dr l'humidité an moyen île coussins faits sur des blo'ivc'hc.s minces enveloppées, d'une couche d'environ un pouce d'épaisseur, dr colon à fromage OU de toiles trempées dans l'eau et suspendues au-dessus ries oeufs.On contrôlait l'humidité relative en humectant fréquemmeni ces coussins.Comme l'air au-dessus des oeufs est plus chaud que l'air au-dessous, sa capacité pour l'absorption de l'humidité esl plus grande, cl c'esl à ce point qu'on doil fournir la quantité maximum d'humidité.L'air légèrement rafraîchi ou mouillé autour du); coussins se depose lentement au bas de la machine M une provision nouvelle d'air chaud vient constamment en contact avec les cousins.Les oeufs qui sont entourés d'air chargé d'humidité cèdent moins de leur humidité à l'air, rt il on résulte une éclosion un |Vu plus normale.A Lelbbridge, l'humidité relative de l'incubateur a été portée de 3!) pour cent, lorsqu'on ne se servait que de casseroles d'humidité, à .">() pour rent l'orqù'on employait des coussins par-dessus les oeufs cl 1-e pourcentage d'oeufs éclos a élé porté de 42 pour cent h 76 pour cent rcspcclivemenl.IL S.GUTTERIDGE Ferme expérimentale centrale.d'Ottawa Le l)lé pour lr centre de Québec On le blé est avantageux.— Pendant une moyenne (le treize ans à la station expérimentale fédérale de Cap Rouge, Que., le blé de printemps a rapporté ;i raison de 1,596 livres de grain, soil environ 1,278 livres de principes nutritifs digestibles par acre tandis que 1rs chiffres étaient respectivement 'le 2158 el 1644 pour les pois des champs el 2:iii7 et 1624 pour l'avoine.On voit par là que la culture du blé pour l'alimentation du bétail n'esl pas avantageuse dans la région de Québec centre.Il peut êlre utile cependant d'employer une variété de blé court, a forte paille, sur un champ où l'avoine serait exposée à verser, ou de cultiver du blé pour la production de In semence; ce sera au cultivateur à décider suivant les conditions dans lesquelles il se trouve Essais de variétés à Cap Pouqe.Vingl variétés cl espèces de blé de printemps onl élé à l'essai en ces seize dernières années dans les parcelles de Cap Rouge, et nous avons constate, au cours de ce temps, (pie certaines de rrs variétés, qui viennent' très bien dans certaines parties de l'Ouest du Canada, ne conviennent pas pour le contre de Québec.Au cours des essais de sept années, la production moyenne a été de f2li livres de grain par acre pour le Fife Ronge el rie 1401 livres pour le Huron, tandis que pour une période de douze ans.les chiffres sonl de 1112 pour le Fife Rouge liàtif cl de 1 156 pour le Duron pendant quatorze ans.1320 pour le Marquis el 1483 pour le Huron, et.pendant huit ans, 1230 pour le Prélude et 1403 pour le Huron.Les années comparées sonl loujours 1rs mêmes pour les deux variétés.Lorsque les conditions sont de nature à rendre la culture du blé avantageuse dans le centre do Québec, le Huron est la variété que l'on recommande actuellement.du-.LANGELIER.Régisseur, station expérimentale de Cap Rouge.Que.sur les sols sablo-argileux légers; elle est spécialement utile pour les premiers.Elle corrige l'acidité du sol par la chaux qu'elle apporte, elle fournil un aliment pour la nutrition des plantes, siimiile la nitrification ''t aide ainsi à rendre assimilable l'azote incrie que renferme le sol.C'esl un amendement calcaire bon marché cl satisfaisanl, dont on devrait lirer bon parti, surloul lorsqu'il en existe ries gisements dans le voisinage rie la ferme.I.a marne de bonne qualité se reconnaît par le fail qu'elle donne une forte effervescence lorsqu'un y ajoute quelques goulles de vinaigre fort ou d'acide.Avant d'exploi-1er un dépol de marnr.on fera bien de faire faire une analyse rie la substance.Il faudra pour cela, soumettre un échantillon représentatif au Service de la Chimie.Ferme Expérimentale Centrale, Ottawa; F.rnnk T.SHUTTi Chimiste du Dominion I.E.WRIGHT, Chimiste.Les éleveurs d'Àyrshircs L'Association canadienne des éleveurs d'Ayrshires a tenu, la semaine dernière, à Montréal son assemblée annuelle.M.S.1.Hamilton, président rie l'Association, dans son i apport an-nuel.a fait remarquer que l'Association a actuellement en mains une balance favorable de !?r>,354.88, '-nil une augmentation sur l'an dernier de .S1.71U.7U.101 membres onl élé admis dans l'Association au cours de l'année, ce qui porte le total des membres à 1,515.ti.0iX2 enregistrements d'animaux oui clé accordés, soit une augmentation de 89fl sur 1925, L'actif de l'Association se compose d'une baî.ince en argent de $5,354.88 el de $5,395.85 en bons du gouvernement, soit une somme totale de çin,750.73.L'Association s>sl efforcée de faire miens connaître la race Ayrshire par la publication d'une rc-| vue.Dans les expositions tenues ! sur le continent américain, nu cours iile l'année, les animaux Ayrsbircs i onl remporté plusieurs places d'honneur.Voici la liste des vaches gagnant une coupe d'argent et le nom rie leur pi npriélaire.La première rie chaque classe gagne une coupe d'argent: GAGNANTES DE COUPE D'ARGENT AU LIVRE D'oi! I92C EPREUVE DE 3(55 JOURS CLASSE ADULTE.Bctsv W'vlic.no 720LS: lait.21,-80.") lbs: gras.1,103 lbs; 2!'.8,sn points.Propriétaire: S.('.Crockett, Middle Musquodoboil.N.I .Nellie Osborne of Elm Shade 16c, no 710111: lail.23,22.'! lbs; gra^: 1,003 lbs; 28.708 point:;.Propriétaire W.O.Wvlio.Hbwick, P.Q.CLASSE DE QUATRE ANS.Lady Alton of spruce iinw, no 77350: lail.13.587 lbs; gras.HI2 lbs; 11.(112 points.Propriétaire: IEaslon Bros.Charlot'clown, I.P.E.: Glorieuse, no 70311: lail, 13.11.") I lbs; gras, 551 lbs: 9,001 points.Propriétaire.Antonio liergeron, Ple's-I sisvillc, P.(J.rce avec I'Aus-•llciile affaire laitiers ennn-s attaques Ian- durant deux sous-a I'ati-le plus savoureux et meilleure nn-à la La marne, sa composition el son emploi La marnr se ments naturels, essentiellement chaux, mélange rencontre en gise-qui se composent de carbonate de avec différentes CLASSE DE TROIS ANS.— Avonsvrie While Rose, no 78181: lait.15,293 lbs: gras, 650 lbs; 14,029 points.Propriétaire George Pearson and Sons.Walcrdosvn, Ont.Dainty Robin, no 3117S: lait.12.-; 571 lbs: gras.537 lbs; 0,462 points.Propriétaires: Easlon Uros., i.har-j lottetown.I.I'.E.CLASSE DE DEUX ANS Springbank Monarch Beauty, no 186273: lail.12,164 ibs: gras, 581 lbs.11,704 poinis.Propriétaire: A.S.Turner and Son.Rv Lilian's Corner, I Out.I'bvssev Choice Grac.t».no 82620: Hail, 12,403 lbs: gras.55 I Ibs: In.771 points.Université de la Colombie-1 Anglaise.Vancouver, C A.ROLE D'HONNEUR .CLASSE D'ADULTE.- race laitière cl vous vous êtes créé une réputation splcndidc sur les marchés mondiaux el principale menl sur les marchés I-.Mimiques.V'niis ave/ annoncé a l'étranger, el la province de Québec m le Canada.Nmis exportons le fromage el le beurre en quantités énorme-, mé me les réserves de notre propre consommation.M.Bobb déclare que depuis les cinq dernière', années, le Canada a f'iil pins de pro-1 grès pour la qualité de la produc-limi laitière qu'il n'en avait fait, durant le.s vingl années précédentes.Cette amélioration esl due au régime de classification établi en 1023 cl qui n prouve que nus produits n'étaient surpassés par aucun nuire pays.Le I rai le de comme Iridic l'Iail une exci pour les producteurs diens ci en dépil de cécs contre ce Imite campagnes électorales co iseculives.M.Robb croit encore que c'est un excellent marché pour le Canada.La preuve en esl que lr Canada réimporte actuellement son propre beurre.Nous avions vendu même nos réserves rie consommation, lorsque le marché élail à une grande hausse el nous devons réimporter nos propres produits pour consommation; preuve que nos produits ne souffrent nullement de la compétition du beurre australien.Il y a actucllemcnl 1(5,000 boites de beurre canadien qui nous revien-iienl par le canal île Panama et (pie nous avons rachetées.Un délégué a alors exprimé l'opinion qu'il devait y avoir erreur.M.Ilobb a répondu: ''Non, monsieur, je ne suis pas dans l'erreur, el pour s'en convaincre il n'y a qu'à consulter les dossiers.M.Hub!) conclu! qu'il élail mauvais de créer un monopole des produits laitiers cl declare que si nous voulons \endie nos produits, I nous devons être prêts à acheter sur les grands marchés, ".le crois, «lit-il.que vous êtes en mesure de rencontrer la compétition sur tous les marchés mondiaux, el avez maintenant besoin de marchés.M.A.-C.Wieland.menl de l'agriculture nécessité d'améliorer lies au ('anuria si maintenir et améliorer la valeur el la qualité de noire marché à l'étranger.Il faul songer surloul que le chiffre de mis exportations augmen-le constamment, cl qu'il tant organiser la production en conséquence.M.le Dr Helen Bcitl suggère que l'on dirige l'immigration sur les fermes assurant ainsi une vie saine aux immigrants, d de véritables gages de prospérité pour leur ave nir, On assurerait ainsi la crois-i sauce normale du Canada agricole.M.Narcisse Savoie du riéparlr-iiienl de l'agriculture, souhaite au nom du ministre de l'agriculture le plus franc succès au., éleveurs rie troupeaux Aryshirc.M.W.F.Stephen, se-.•relu ire rie l'Association proclaim' ensuite les gagnants des cinq coupes pour les records de production établis par les vaches Ayrshire* Les gagnants sont MM.S.C.Croeîicll.rie Middle Musquodoboil, Nouvelle-Ecosse; Easlon Rros., rie Oliarl"ll( lnwii.ile du Prince-Edouard; George Pearson et fils, de Walerdown.Ontario; A.S, Turner el Tils, de Howick, province de Québec; la ferme expérimentale rie Sainle Aune de la l'oealière.el le collège Maçdonald, de la province de Québec.L'élection des direelours a donné le résultai suivant! vIM .1.P.C.! Melnlyre.de Sussex, pour le.s provinces maritimes; L.('.Bridge, pour Québec; Gilhcr! McMillan, pour Huntingdon; R.C Wilkihs, pour Farnhaui; Raymond Sainte-Marie, pour Compton; l'rank Byrne, pour Charlesbourg; L II.Black, Lachulc.Les membre-; du comité iriu concours poor performances ries vaches laitières sont MM.I.-A.Sainte-Marie, rie Sainte-.V nue de la Po-calicre.et .1.S.Slan.cM, de Stràt-fordvillc, Ontario.L'élection des président, vicc-présirienl et secrétaire am a lieu cel PLUS d'oeufs! PLUS DE profits! Pour VOLAILLES Riche en Vitamins AUGMENTE LA i PRODUCTION DES OEUFS | Maintient les volailles en bonne et vigoureuse sanlé.CHEZ TOUS LES FOURNISSEURS LA CIE.E.V/.G1LLETT LIEE.TORONTO.CANADA après-midi, après une visite des délègues au enllègc MacDoiiald.Parmi 1rs invités qui étaient à la table d'honneur, on remarquait M.et Mme .lames Robb.MM.A.G.Wieland.N.Savoie, du département de l'agriculture, MM.F.L.Briggs, John McKce.E.S.Archibald.Dean Bar-ton.Mines F.Stephen et Helen lleid.a que vous avail I loul.till déparle-!, insiste sur la les races bovi-tlOII.S •s < >111 • 111 v.),c prochain congrès international cTu'grtcuhurc de Roiné La Commission internalioiiailo d'agriculture, réunie à Paris sous la présidence de M.le marquis de Vogué, a établi le programme définitif du Mlle congrès international d'agriculture.Celui-ci aura lien à Rome les premiers jours de mai P.)27.Le Congrès de Rome présentera par rappnrl aux Congrès précédents une i m portante modification.La première section ou section d'écdnomic rurale a élé constituée, suns le nom de Conférence internationale de.-, associations agricoles, en un organe de représentation des organisateurs agricoles et tie défense des intérêt" généraux de D'agriculture dans le domaine éco-, mimique.1 Parmi les principaux sujets i qu'examinera la Conférence internationale ih s organisations agricoles lues du prochain Congrès fi^ll-rcronl "la .situation de l'agriculture" et "desiderata des associations agricoles rrlatif-s au programme de la.conférence économique de Genève".Le secretarial provisoire, dirigé par M.ie professeur l.aur.a élé charge de s'occuper de L- prépara-lion de la prochaine conférence.Les jardiniers mur aîcll ers La Société des Jardiniers maraîchers de la province de Québec n lail comme su il l'élection de ses officiers pour l'année 1027.à sa réunion du 25 courant, tenue à Montréal.Président: M.Paul Walliez, Ou-Ireinonl.réélu; vice-prèsidenls.i> I.Paul Boudrias, l'Abôrd-à-Plouffc, et J.J.McAvovi llosenionl: directeurs: MM.Pierre (Illinois, (aile Sainl-Mi-ch'cî; Louis Glérpux.Saint-Martin; Antoine Lover.Sainle-Dorolhée; Horace Larivièrc, Sniul-Lnurehl, Cède SaLul-Frnnçôis: Alf.Prcssciiull, l'Abord-à-Plouffe; Pierre Dégtlire, Côte des Neiges; .l.-li.Lacroix.Sl-Latirent; Abondiûs David.Sl-Mar-liu: Romain Décarie, Sainl-Viurenl ; \.Muquin.Laprairic; Jos, Surprenant.I.iprairie: Oriélas Dagcnais, Sainl-Léonard: Ovide Lecavalier, Ile Rizard: M.Deguire.Parc Laval: A.-.l.llibeaii.Saiiile-Dorolbée; Avilit Dagcnais.Sainle-ltosc: A.Chârbon-iicau.Sainle-Thérèse: Narcisse l.n-lanric.Sainte-Geneviève; André Du-lour.Saint-Hubert; Jos.Paq'uctlc, Itivièrr-rics-Prnirics.A la demande générale M.l'abbé J.-Ad.l'iiimcni.aumônier, a élé élu directeur de la .Société.M.Gabriel Taillefer a élé maintenu comme secrétaire-trésorier cl M.Gab, Billand comme seerétaire-cor-resjionrianl.•Suile à a semaine prochaine du 1/ li n mi dite dans l'incubateur Dans les sections les plus sèches Canada, et surtout dans celles ou i] y a encore des journées très froides au commencement du printemps, on éprouve de grandes difficultés à obtenir une bonne éclosion parce que les incubateurs m'é- vei'le pour une partir dr la ration d'automne Toutes ces méthodes abaissent encore les frais de production.Les cochons rreneillcnI.broient el préparent eux-mêmes leur nourriture.Les poift sont l'une des meilleures plantes à pacage pour les pores an Canada.GROS FOURRAGES ET ALIMENTS •SUCCULENTS FOINS.Les foins sont loin rie venir derniers par ordre d'importance parmi 1rs nilimcnls cultivés sur la ferme.Le foin de luzerne, de préférence coupé vert, el surloul le foin de deuxième coupe, bien fané, est un aliment trèis cieux, surtout pour le.s Irnies portières el aussi pour les porcs d'rn-irais.Si vqùs avez du foin de luzerne, "tenez-en riant un ràtelirr, devant ie-.pores dç toutes sortes el de loll* âges, si vous n'avez ni cage.ni lourragis verls.Le bon foin tir trèfle de la .deuxième roupe est très utile el le foin d'avoine est apprécié égaJe-niient.On peut aussi faire un emploi avantageux de l'ensilage de blé d'Inde, spécialement lorsqu'on -Je recouvre de quelques poignées de grain.quantités d'argile, de sable ou d'autre matière inerte.Il v a des gisements de marne dans presque tonics les provinces du Canada: ils se rencontrent généralement par couches tic quelques pouces à plusieurs pieds d'épaisseur sur les vieux fonds de lacs, souvent recouverts de tourbe ou de vase.La marne est un amendement calcaire utile cl important pour le traitement de la terre Certaines marnes se composent de carbonate de chaux presque pur, d'autres sonl plu.s on moins impures à cause de la présence d'argile, de sable, de matière organique, etc.déjà noies et ces substances eaniqnes ne renfermetil pas suffi-j ont naturellement i samment d'humidité.Dans bien , cri agriculture.Une marne qui coudes ras.les résultais laissent en- ; tient de 80 à 00 pour cent de carbo-eore beaucoup à désirer quand i unie de chaux conditions ri'hunii- Nellie Osborne of Elm Shade no 71 il 10: lail.21.2.1 lbs; eras.Ibs; 27.1)31 poinls.Prop.W.C lie.Howick, P.o.Rdscban'k Pride, iio 711 IN: IS.I 12 lbs; gras, 77."» lbs; 2 points.Prop, (icorge Pearson .Sons.Watcrdown, Out.CLASSE DF QUATRE AXS.Braver Meadow Beautv 5c: 71584.Lail.10.051 lbs: 'gras.Ibs; 18.241) poinls.Prop.: dii leur «le la ferme expérimentale Sainte-Anne de ia Pocniièrc, Si lc-Annc de la Pocalièrc, P.Q.Burnsidc Lovely Pearl, no 7.').": lail.12,559 lbs; gias, 501 lbs; 1".points.Prop.: R.II.Ness and Si Howick, P.0- I lie.lion w> - lail.,U22 and no 7(12 ¦cede / sua de valeur CLASSE DE TROIS ANS.pa- bic'n même les dite sont idéales dans la chambre de l'inrubatcur.et le pourcentage, de poussins qui meurent en coque est très considérable.Ou n Constaté que lorsque la proportion (l'htimidité dans la machine descend bien au-ricsrîOtis de la normale, l'air absorbe trop d'humidité de l'oeuf, si birn que la membrane dans la coque devient raide et sèche, cl ne peut être bêchée par lr poussin au moment de l'éclosion.Dans ces circonstances, il est essentiel de lui fournir une abondance d'humidité si l'on veut obtenir une éclosion normale.Un des moyens les plus utiles de tous nour fournir une quantité suffisante d'humidité pendant l'incubation, .est celui qui consiste à pré-1 mettre rie l'eau dans l'incubateur lui-même.Lorsqu'on essaie de corriger I"humidité dans rin'eubitcur.il est absolument nécessaire d'avoir recours à des méthodes exactes pour enregistrer l'humidité relative de la machine, et le moyen le plus simple est de se servir de'! que l'iivrironiètre à bulbe humide.C'est l'humidité relative de 50 à 00 pour cent qui a toujours donné les meilleurs résultats sur ln ferme expérimentale.Il vaut mieux avoir trop d'humidité que trop peu.' Une méthode d emploi général consiste à mettre des casseroles peut ayanl une être con'sirié-bonne quali- j rce comme J lé niovenne i Généralement', les marnes mil > une consistance molle el pàtruse: : elles contiennent fréquemment beaucoup de petites coquilles, el en se desséchant sous l'effet de l'exposition à l'air, elles deviennent 1res friables, se désagrègent en nue pou-| rire grossière, ce qui permet de les répartir uniformément sur le sol.Tl esl rare que la substance séché'' à l'air exige un brocage préliminaire: la marne constitue une source très bon marché cl très avantageuse de chaux, car.assez souvent, on peut l'avoir pour le coût du creusage et du charroyage.La marne "indurée" est une substance dure comme de la roche dont la slrticlure ressemble à relie d'un gâteau de miel.Elle esl déposée par les eaux, les cours d'eau, les sources riches en carbonate de chaux.11 existe de grands dépôts de celte substance dans beaucoup de vallées de la Colombie-Rritanni-el ces dépôts se composent presque exclusivement de carbonate de chaux pur.Une certaine somme de broyace est nécessaire avnnt que ce genre de marne puisse être employé avantnceuscmenf pour l'amendement du sol.La marne peut èlre employée sur les argiles lourdes aussi bien que Springbank Starlight, no 80285: lait, 12,591 lbs; grus.505 lbs; 11.721 points.Pro)).: T.S.Turner and ,Son.Ryckman's Çonér, Ont.llobsland Tunipnie I7e.no 84055: lait.11,675 Ibs; gras.503 lbs; 11,520 points.Prop.Dr H.A.Bruce, Toronto; Ont.CLASSE DE DEUX ANS.- MacDonaid D'orothv, no 85905; lail.12,168 Ibs; gras.501 lbs; 12.77H points.Prop.Collège Maçdonald.Mâcdonald College.P.Q.Liz.cllc des Mines, no !U102; lail.10,".P.POULIN .Se Cie, Limitée 39, Marché Bonsecours, Montréal.NOUS ACHETONS LES VOLAILLES.12 mois LES OEUFS, par année.LE BEURRF.PAS U E COMMISSION Nos expéditeur?reçoivent la pleine valeur de leurs produits.DEDUITE 7.00 f>.2ô r, ou .7.50 ï ti.M) 5 6.25 POULETS ABATTUS i Cboix.5 Ibs e.t pin».' 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No 3.0.00 à 0.00 No 2.Bonne.FOIN DE TREFLE i.trètie mêlé).latonnr 10.00 à (l.Ot'i 9.00 à 10.00 PAILLE .*4 PATATES CANARDS ABATTUS j Choix, 5 Ibs er plu»(jeunes Bon.4 Ibs t-t plus.CANARDS Vn'ANTS Bon 5 Irw et plosCioun*".'.Moyen, i Ibs et plus.lb .tti.jo .0.18 la II, à iOI à 171 VEAUX DE LAIT ABATTU?la lb Choix.J0.18 No J.0.17 No 2.O.M No 3.0.00 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS 1m 100 lhs Moniiéai.[ Montagnes vene».la loiini» 50 t\ ô .ôO !i0 Ibs VI .30 1.45 No I No 2 a 5.25 n 5.00 No t No 2, No No FEVES POIS SURPLUS GENERAL L'ARMEE DE Bolitncs, jainfjltrcs.culoltes, chemises, imperméables, couvertures de lit.selles, tentes, provenant du surplus tie l'armée.Catalogue sur demande'.Magasin du surplus militaire, 291 rue Notre-Dame ouest.Arbres ot arbustes fruitiers POMMIERS A VENDRE.Nous uffrou» ^- ment mental et pnyslque; lr» -va\»4«aiix «an-gutos et 1«« nerjf* tont toul -rloa et renftxels: la cÎtci.Ih-tiou redevient normale- f.'^m -itie ce tralte»xie»>t e»t ba»o avir de» prkiclpe» jtrirteajeo: iclenUfiJpies et acli utr la loenlltc «rt'lellr de la m»;»-• lle, il «e pe.u! qu'être bon iliiOii toiMis l»a .foi-ctvtA des nutLifUri rAiiltninjes, f t-wnprl» la inenttnuitlon rrda.r»l*e M douloiireuse.l o.oo SiïïŒ6":;::::: «"«-«tat.,::: r'oi?5on Blanc.Saumon de Gaspé .Iftni.K J0.-I6 Imperial " I5« (baril- ti Elhyl.i« lb ; $ .07 i .10 i Allan ».inaobine: .0.22 I (le baril de 40 falls, 0, 12 j Albro à automobile.' .0.(KI j de baril do 40 galls) .Ï0.34 0.24 le f.1,1.nOUI* ln vente de.» rameux romèdee "SOl'ITI,l-;i'.l.\r." el "CHK-.\".M.1N1''" par le» campagnes, en grandes demandes ebe/ les cultivnteurs, bonne coin-* mission, agents étant délh en connection \ iiie7.les fermier», en vendant d'autres produits: pour (dus île détail», écrire "MA IN LA I'll EUT" Boita l'ontale ISST — Montréal l.n.o.AGENTS DEMANDES - Personne.» alllbi-, lieuses seulement voulant se créer un coin-merec vraiment payant et indépendant dnus leur propre (dare ou comté, sillK aucun risque.Vous deviendrez le vendeur le plus populaire de voire district avec la grande Ligne de Nécessites Wntltins.Ité-servez voire territoire inunédlntcmenl.Tbe .1.11.Watklns (Vanpany, Dépt.1.'I7ti Craig ouest, Montréal .(3-4-S.-K) ARGENT A PRETER - • $â() n.S1O0.nn0.ln', 1ère, 2ènir hypothèque, intérêt taux C0(H raid, service rapide, ville.Campagne, satisfaction assurée, l.">7n si-l»enis.l-l-.vfl TAEAC - - A vendre, lubiic Atinourg ai'o-îne, à 40 cent» In livre, transport pays', l-'cliiiutltlou envoyé sur réception de l'I Î0.24J/;, .0.28Vt AGENTS DEMANDES.- Agents, ^011% île profit.» pour vente du parfum '.'Valencia", le gai.j dure fi mol», vend 10 cent», satisfaction xnrantle.20 autres produits toilette.IVotlc W) p.) 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Les associations avicoles et agricoles rn général suivront le conseil de M.Haymond: elles se liguc-ronl pour demander que celle mesure ait un caractère permanent.Pourquoi Est-ce ue tant de maladies qui semblent déjouer le «avoir o grands médecins répondent A l'influence d'un simple remède de famille, tel que le — lil csl jrlus difficile tie réparer une ffltite que de ne.pas la com- Du DR.PIERRE C'est parce que ce remède vn directement à la racine du mal; l'impureté du système.U eat fabriqué d'herben et de racines pures et salutaires, et n été en usage depuia plus de cent nns Ce n'est pas une médecine de droguiste, mais est fournie! directement par le Laboratoire de DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.2501 Washington Blvd.CHICAGO, ILI,.¦ DcliTré lihre de tous droits au Canada) ^ jtôVKiuit mil LE BULLETINS DES AGIUCUL'J EliKà *¦ —i RAPPORT MARC at Anîmonv vivante I lités inférieures donnaient S9 à $10 /inimaUX YlVdlllb 25.lin seul veau de boucherie fit (Semaine finissait le 27 janvier) On vendait, sur les deux marchés de .Montréal, au cours de la semaine.142.") bêtes à cornes, 1022 veaux, 1012 porcs et 591 agneaux: il y avait, en outre, en cours d expédition directe, 384 bétes h cornes pour /'exportation de Saint-Jean ouest.BETES A CORNES— Les ventes de bêles à cornes étaient quoique peu lentes et vers la fin de la journée de lundi, les prix devinrent moins fermes, en plusieurs cas.Les premières ventes rapportaient de meilleurs prix, mais les activités ne [durèrent pas longtemps et lorsque 'on cul vendu n peu près une demi-dou/aine de charges, 'le commerce (devint peu actif.Il n'y avait que liés peu de bouvillons de qualité supérieure et ln majorité se.vendait Jde Çfi à $6.75.Le.s bons bouvillons (donnaient jusqu'à -$7, H le plus bas Iprix de ceux do qualité commune •lait ?ô.QueJmies bonnes génisses se vendirent _ entre Çfi.25 a -S" eL celles de qualités ordinaires de ?5.-t-'.ï à SO.Le.s bonnes vaches réalisèrent $5.50 n $5.75 et cinq vaches près grasses el de bonne qualité Monnaient $6.Les vaches commutes et celles de qualité intermédiare se vendaient, toute la .semaine, [rie $3.50 à 95; celles pour la mise r*n conserves $2.50 et celles pour la (, oupe.$2.75 à i$3.25.Un seul lau-jenu donnait 95 à $5.50 cl les coro-[•mins de $3.50 à $4.50.VEAUX — Les veaux de.boucherie donnaient des prix moins élevés.La bonne qualité était rare et |e.s autres se vendaient par charges ntières à $10.50 à $11 et les qua- 23.lin seul veau de boucherie fut acheté, lundi, pour $11.50.Les veaux engraissés à l'herbe étaient en abondance pour la saison cl se vendaient, en majorité.$5.PORCS — Les prix des étaient uniformes pour Initie la semaine.On payait, en général, $12 pour' les lisses-épais el $2 de plus I pour le pore, de choix el 50 sous de I înoins pour le porc à étal.Les truies se vendaient $1(1.Les prix à la Ter-i meture du marché étaient rennes j et les acheteurs des maisons de salaison annonçaient des pris fermes Marché britannique clos bêtes à cornes Semaine finissant 2T janvier- 1027 Glasgow signale la vente de 420 bovins canadiens, samedi.Les meilleurs donnaient 10 à 10 1-2 Cts la livre; la qualité intermédiaire de 9 1-2 à 10 cts et les autres catégories 0 cts; prix livré poids vif.On vendait, lundi, 400 bovins irlandais, de 0 à 11 cts.Les jeunes boeufs écossais se vendaient 15 cts et le.s autres catégories 11 1-2 à 14 cts la livre.liirkeubead ne signale aucune vente Ha bovins canadiens.U y 11 avait 1000 mi-gras et 3,300 bovins]saute pour satisfaire gras venant de l'Irlande qui se ven pie ceirx de dirent aux mêmes prix L'Epargne du cultivateur l.e cultivateur doit placer ses épargnes dans sa ferme d'abord, S'il Irri en reste, il le.s placera j en OBLIGATIONS, première hypothèque, des industries qui font vivre l'agriculture, en commençant par celles de sa province, ou en titres d'emprunts émis par le gouvernement, les _ municipalités, les rubriques, les écoles de cette même province.Pour toutes indications e| suggestions utiles, s'adresser à la unison qui n le plus fait pour l'émancipation économique du ¦ ;i->da français.Versailles - Vïdricaire - Boulais, (limitée), Montréal, rue St-Jac-(|ties, Immeuble Versailles.BïTrïï dfrruri Depl.Il r,r, i, Windsor.Ont, f S.V.P.m'enirayer votre 11-we gratuit sur le.s montres /.W „,V nlî,r.hires.SA\B* fhov.il sooa U*a!t*> lr
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