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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 3 mars 1927
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1927-03, Collections de BAnQ.

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JOXJRNAL HEBDOMADAIRF publié par lu Cie DE PUBLICITE RURALE Liée DIRECTEUR: J.-N.Portion REDACTEUR; Firmin Létourneuu ie sol est notre plus grande force MONTREAL, 3 MARS 1927 CINQ SOUS LE NUMERO Rédaction cl Administration: Tirage Ceriijié par l'A.B.C.VOLUME 12 — No 9 initiative biberon individuelle de : enfin vs de M.Cnron.I Un vieux cultivateur, l'un dos meilleurs Québec, me disait récemmcnl : M.Ronton, moi je n'aime pas le système Comme vous nous disiez l'a semaine dernière, on ;i beau se faire croire qu'on est riche, vous savez, quand on n'est pas capable de paver ses laxcs.sa dime, son compte chez le marchand le docteur, le forgeron i|ue Jes cultivateurs soient libres.Il veut une classe ngri-jcole consciente de ses responsabilités, de son intelligence, de sa |force; c'esl pour cela qu'il rejette, à lu grande satisfaction de lia majorité des cultivateurs, le système du biberon du ministre de ragricullure pour adopter celui epii repose sur le développement des initiatives individuelles.Lecteurs, n'est-ce pas (pie notre ami comprend son affaire el qu'il raisonne en homme averti?de la province de j .N PONTON Vise "le blanc" ne tue personne lire stion, | SStion- l'ar Laurent Barré" et qu'un bon jour l'on se voit obligé encan pour l'aire honneur à ses délies criardes, l'auto-sugget comme vous appelez céda — je comprends que s'aiilo-suggcf veut dire, se tromper soi-même — ne scrl pas à grand'- i''b* du roi s'en va c chose.Pour una pari, j'ai bien plu.s confiance à des revenus pro- ?J-,! "Vis" ,0 noir' portion nés a ses dépenses, pour permettre au cultivateur de' ,,ls scm »UI»éro c boucler son budget.Or.monsieur, nous avons dans notre province des terres, des hommes el des marchés susceptibles de permettre à h'im-porle quel ctiltivaleur de.boucler S0llf budget.Cependant, comme, vous le dites ct comme je le sais bien, moi aussi, en jugeant par ma propre paroisse', il y a un bon nombre do cultivateurs qui ne réussissent pas.Pourquoi?C'est parce que notre ministre do l'agriculture n'a pas réussi, depuis une quinzaine d'années qu'il est a la tête de ce ministère, à donner aux cullivaieurs de cette province un système de production qui leur permette de tirer IOu"V du rendement possible de leurs terres.En effet, au lieu ?le travailler à organiser les cultivateurs du point de vue de la production.M.Cnron s'est appliqué à les empêcher de mourir de faim en "les soignai»! au biberon", comme, on dit par chez nous.Ii s'(.sl moins préoccupé d'assurer burs progrès futurs que de leur donner la adulte d( lail essentielle à leur existence du mo inenl.D'aucuns d'entre cu.n qui avaient une vision plus étendue|litiqûe nue b mitustre onl voulu faire un effort pour assurer non seule-menl leur existence, mais aussi leur avenir el celui de leur famille.A l'exemple des autres classes de la société el en suivant Ls sages conseils des plus hautes autorités en organisation sociale, ils mil voulu s'organiser de façon à susciter le jeu libre des initiatives individuelles, ce.qui implique l'exercice libre du jugement d'un chacun et une certaine dose de "j'm'en-fichismc" du gouvernement.I.e ministre de l'agriculture, comme bien vous h savez, a fait loul en son possible pour paralyser les efforts ili ces gens, et Dirt de sa théorie de politicien, H a continué (b1 leur proposer, comme remède aux.maux de ragricullure, le biberon et la cuiller à thé du gouvernement provincial.J'ai clé bien heureux, continuait notre visiteur, d'apprendre que la théorie que vous prêchez depuis longtemps est sur le point de trouver son application.Vous nous avez dit qu'il n'y avail qu'un moyen de se débarrasser de ce système désastreux qu'applique depuis trop longtemps le gouvernement de Québec par l'entremise de son ministère (ragricullure.c;élait.pour les cullivaieurs.de se lever en masse pour renverser le gouvernement qui se croit mieux qualifié que les cultivateurs eux-mêmes pour adopter et appliquer une.politique agricole.C'esl l'opposition, disiez-vous, qui a en mains ]e seul programme qui puisse apporter les remèdes aux maux donl nous souffrons.Pour nous en convaincre, vous nous exposiez l'article du programme de M.Sauvé concernant notre industrie.le l'ai étudié longuement.Duns lu chanson populaire: "Le chassant", il est tua le blanc", numéro du 23 février courant! le chéri du gouvernement de .Québec, le Soleil, tire une bombe sur l'Union catholique des cultivateurs qu'il essaie encore une fois de tuer, niais qui probable-j ment ne s'en portera pas plus mal.Comme d'habitude, l'écrit du ! Soleil n'est pus signé; l'auteur a-t-il ! honte de son nom ou de sn beso-jgno'de valet?Au fait, est-ce bien j un valet qui écrit ces absurdités ! sur l'U.C.C?Au Soleil, maîtres ou valets, au-I tocrates ou esclaves, qui que vous soyez, il est des choses que vous devriez savoir.L'une de.ces choses, c'est que l'Union catholique des cultivateurs existe ct que ce n'est pas du ù vous; qu'elle est vivante et que ce n'est pas de votre faute; que jamais il ne s'y est fait de po-de parti, — ce qui parait vous faire bien de la peine — que malgré vos attaques grossières, vous n'avez jamais pu entraîner l'Union Q prendre, part à une polémique politique, par son exécutif.L'anonyme du Soleil, maître ou valet essaie de donner le change et de* faire d'une rumeur dont il est peut-être l'nuteur la'base d'une attaque nouvelle contre 1'U.C.C.Ce n'est pas la première fois que le Soleil se conduit ainsi.Pourquoi'?Avant ln dernière assemblée de l'U.C.C, il visait le Bulletin des Agriculteurs espérant que sa fausse vue lui ferait atteindre l'Union.Par son directeur, le Bulletin a fait le sacrifice de consommer une rupture avec l'U.C.C.L'espérance de M.Ponton était que ce sacrifice vaudrait à l'U.C.C.la cessation des attaques dont on l'accablait.Trois mois sont à peine passés que les attaques recommencent.Le Bulletin des Agriculteurs, MM.Lé-tourheau, Ponton.Harré n'ont plus dans l'Union ni titre, responsabilité.Alors les conservateurs et un groupe de | l'Union des cultivateurs en vue des prochaines élections dans In province".Puis, dans le sous titre: ''Deux réunions secrètes." L'U.C.C.dont j'ai élé l'un des fondateurs, dont j'ai élé président général pendant deux ans.ne peut ni ne doit êlre l'alliée d'un parti politique.Ce serait contraire à ses statuts et ii son esprit.Je vous demande donc de préciser, s'il était question de l'Union catholique des cultivateurs, ayant actuellement ses bureaux a" l'édifice du Devoir, ou d'une autre organisation moins connue.un programme fle progrés et de justice, pour cela, le Soleil par un anonyme, uiaitre ou valet, fuit le geste du putois (bête puante) qui redoute le bùton du fermier dont il u mangé les poulets.Que le putois essaie de nous salir, c'est dans l'ordre, c'est son rôle.Nous sommes des hommes el nous continuerons à réclamer pour nos gens les mesures et les institutions nécessaires •'( lu vie ct au développement de la principal*! industrie, de notre province.Lu où le putois commet erreur, c'est itiiaiid.il vise rU.C.C.Cette dame n'a rien ù faire entre nous ct vous, M.le putois anonyme.L'écrit du Soleil purle des candidatures Ponton.Barré; pour nous ce serait reprehensible, sans doute, d'en accepter une, M.du Soleil?Parce que nous nous .sommes dépensés à lu création el a l'organisation d'une union catholique pour les cultivateurs, nous sommes devenus déqualifiés ou esclaves pour notre vie! M.Ponton fera ce qu'il voudra.Aux offres répétées qui lui sont failes.il donnera la réponse qu'il voudra.Pour moi, je répète ce que j'ai déjà dit.alors qu'on m'offrait une candidature: Je n'ai pas les moyens de subir une élection et je ne prendrai pas le pain de mes jeunes enfants pour le jeter dans une campagne électorale.Si comme certains de vos maîtres.M.le Soleil, j'étais directeur ou intéressé com nie a viseur ou protecteur de compagnies faisant de belles affaires avec le gouvernement, si j'avais l'avantage de servir deux maîtres comme font certains ministériels que vous adorez, peut-être que l'un de ces maîtres pourrait me fournir l'argent pour me permettre de subir une élection, mais comme je n'ai servi que de pauvres habitants, je ne send pus candidat parce que je n'en aurai pas les moyens.lit maintenant, pour finir, une simple demande: l'écrivain unony-ni emploi, nil me du Solc.il devrait une bonne si on veut ! fois nous dire son nom; il serait Où allons-nous?I.a M.le Directeur, Patrie, Co 10 Février Cotnpton 1927 Conformément â ses statuts, l'U.C.C.n'a jamais été l'alliée d'aucun parti politique depuis sa naissance au mois d'octobre 1924.Lu novembre 1020, à la suite d'attaques aussi malhonnêtes que déplacées, quelques membres de l'exéeulifs ont demandé leur retraite.Si depuis, ceux qui ont mission ct qualité pour pnrler au nom de l'U.C.C.on! violé les statuts, ils doivent êlre dénoncés.Mais il serait injuste et malhonnête que l'équivoque ou sous-entendu d'une correspondance anonyme donne l'impression qu'ils se.sont laissés entraîner dans une alliance politique.Personnellement, je ne suis qu'un membre comme n'importe lequel des milliers de membres de l'U.C.C.J'ai confiance en l'honneur et la droiture des chefs que nous nous sommes donnés a Québec lors de dernière ussemblée annuelle, et tiens A protester contre loute inr.t-1 nuation tendant à les discréditer.Je crois que, loyalement, la l'resse > devrait publier ma lettre afin que lu protestation, qu'elle comporte ait autant de publicité qu'en n eue l'attaque que je dénonce.Je crois même, que pour être loyale, la Bresse devrait dire la date des réunions dites secrètes, h; iien où elles ont été tenues, et les noms des représentants officiels de l'U.C.C.Ou probablement, ce qui est ! plus exact, dire que jamais l'U.C.C.où ses porte paroles en titre n'ont fait alliance avec aucun parti politique.Comptant sur la loyauté de votre journal envers nous, cultivate.!!!S, et notre association professionnelle, je vous remercie.Laurent BARRE, membre de l'U.C.C, Billet dr la semai tir le I ai même appris vous le réciter: par coeur, a preuve, je vais 'AGRICULTURE agricole maintenant,, turc du Soleil, c'est que les maîtres qui le soignent si bien aux dépens de toute la province, ne veulent pas d'organisation uniquement agrie.o-, le.Ils ne veulent pas d'une institu- Orientalion de la politique agricole par des cultivateurs tion, association professionnelle compétents.L'institution d'une enquête sur les marches locaux | pour les cultivateurs.Ils en vou-pour montrer aux cultivateurs le rapport existant entre la con-1 drnlèht, mais à la condition que les sommation et la production des produits agricoles dans cette acH-vîtés de cette organisation proviiio, cette enquête établira la provenance, la qualité et la ^ quantité des denrées agricoles susceptibles d être produites en me avons dénoncé certaines er-colte province; à l'aide de.ces connaissances, le.cultivateur pour- reurs du gouvernement, parce que ra bénéficier, dans toute la mesure du possible, des marchésI profitant de la liberté que nous locaux en ce qui concerne lous les produits de la ferme.Les renseignements obtenus par cette enquête serviront de directive pour l'organisation de renseignement agricole dans ses divers nous attaquer pourquoi ne pas le; intéressant de savoir, quand il infaire sans toucher à l'Union?.suite les cultivateurs en Union, s'il La vérité évidente, conclusion j est le même qui, à Quéliec.nouos in-qui naturellement s'impose à la lec-1 sultail, alors qu'il était notre invité, celui que j'ai défendu, même avons acquise en sacrifiant nos attaches à l'U.C.C.parce que libres de nos actes, sans crainlc que les gens sensés en rendent l'Union res- Campagne pour l'utilisation des produits canadiens.par .-.Systématisation de l'agriculture au triple, point >-ehcf de 1 9pt">*«™ cycles les Canadiens (te vue production, industrie et commerce.Groupement des cul Itvatcurspour la vente, l'expédition ct le transport de leurs produits: système de coopération/agricole pratique et avantageux; les coopératives encouragées et protégées par l'Etal mais non pas considérées et traitées comme, des filiales du ministère de "agriculture.Organisation d'un crédit*agricole sans injustice pour 1rs institutions bancaires pour venir en aide nux ctilfiva-Icurs cl à leurs fils el pour établir des gradués des écoles d'agriculture sur des fermes afin de permettre de constater si l'blisci-gncmenl de r agriculture tel que donné aujourd'hui est au point.Encouragement à l'industrie du sucre de betterave, des indus-lnes greffées sur l'agriculture., Une loi de luberctilinisalion générale par tout le Canada, protégeant Je cultivateur de Québec, autant que ceux des autres provinces.Respect aux associations agricoles.Liberté aux cultivateurs de s'unir.Liberté, aux cultivateurs connue aux autres, sans joug ou sans obligation pour eux, de se.soumettre, à des conditions d'enfants mineurs.Réorganisation des cercles agricoles.EN LEUR DONNANT UNE ENTIERE LIBERTE." Quelle différence avec Je biberon de M.Carôn.Dans le.cas j|U programme de M.Sauvé, c'est tout le monde qui est mis à oeuvre de sn propre, initiative et c'est le.gouvernement qui seconde burs efforts.II veut commencer par indiquer aux cul- •valcurs quels sonl les besoins des consommateurs.Cela, com-iiio vous le comprenez bien, servira à leur indiquer ce qu'ils ont H taire, car il ne faut pas oublier que nos cultivateurs ont assez de bon sens pour s'appliquer à produire le.s denrées qui leur rapporteront le plus de profits.- Le programme de l'opposition comporte, également l'orga-j 'Jisfition de l'agriculture pour le transport cl la vente des pro-i "uns agricoles.M.Caron dira peut-être qu'une telle organisa-} bon existe aujourd'hui; mais nous savons que la "filiale" du mi-nisterc de l'agriculture qu'est la Coopérative, qu'il a arrachée aux cultivateurs, n'est Vjas une organisation de cultivateurs mais une organisation dirigée par les fonctionnaires du ministère de l'agriculture, sous M.Caron.Une autre chose qui montre bien la différence de l'état d'esprit du chef de l'opposition et de M.Cnron.c'est que M.Sauvé ?r*5"".'sc ''organisation d'un crédit agricole, tandis que M.Caron ponsnble, nous avons rencontré le et que nous lui avons dit que nous ferions tout notre possible pour faire triompher quand ses grossièretés s'adressaient à moi, parce que je croyais que mon devoir de président de l'U.C.C.était de respecter et faire respecter celui qui nous manquait de respect.Il serait intéressant de savoir, quand le Soleil vante un ministre, si le vanteùr et le vanté sont une seule ct même personne.Un nom au bas d'un article nous permettrait de savoir si celui qui l'a écrit est.oui ou non.un fonctionnaire payé avec l'argent de la province.Ça serait bien intéressant un nom au bas de vos écrits et.si vous n'en avez pas honte, si vous n'avez pas honte do votre besogne de dénigreur, mettez le vôtre au bas de vos écrits! Moi je mets le mien.Laurent BARRE.Dans le rôle d' .iérodiade L'automne dernier, en présence des directeurs du cercle b>cal de l'U.C.C, je remettais à M.L.Ln-mourcux ses lettres de créance, de délégué à l'assemblée annuelle de 1'Onion.En acceptant ces papiers M.La-inoureux nous dit: "Comme cela vous nie permettez d'agir ù se".— Bien certainement, qui C'est dans la paix et le silence, dit-on, que s'élaborent les grandes oeuvres.Maintenant que la tourmente fédérale est passée, le peuple se reprend à penser et ,à juger des faits et des événements palpables qui l'entourent et qu'il a ver-us Mais avant qu'une nouvelle tourmente provinciale qui s'annonce comme prématurée ne vienne de nouveau obscurcir les intelligences et réveiller les préjugés, il ne serait pas déplacé, je crois, de nous demander OÙ nous allons aver la forme de gouvernement qui nous régit.Sera-ce l'autocratie oii In démocratie qui nous dirigera demain?ou ne sera-ce pas plutôt une forme de gouvernement bâtard synthétisa ni dans ces deux régimes pour n'en garder que le.s vices cl en éluder toute eon séquence ft la j icurs auteurs'.Notre avenir politico | que sera sans doute de ce que nous le voudrons II sera bon si nous savons regarder avec les yeux de notre intelligence sur la valeur des candidats qui briguent nos suffrages plutôt que de nous en reposer uniquement sur le sens des couleurs bleu ou ronge.La couleur e.st une perfection accidentelle qui ne justifie personne de s'appuyer uniquement sur elle pour parvenir A la connaissance intime d'un être.Elle justifie encore moins un électeur intellgent de donner son vole pour un imbécile ou une nullité, fùt-il teint en bleu foncé on en rouge écnrlate?A mon humble opinion l'essei'.ee d'un bon gouvernement sous notre régime repose unieflicnicn! sur la valeur des unités qui le composent.Et il est un fail qu'il ne faut pas perdre de vue; c'est epjc les pervers; ne regardent pas aux moyens pour' parvenir au but qu'ils convoitent et souvent même, fussent-ils peu; nombreux, ils créent tri 11 i d'embarras qu'ils atteignent toujours l\,b-j iel de leurs convoitise a.i détriment du pays ct de ses citoyens.Ce ne | sonl pas les partis politiques qui font les bons hommes mais bien les bons hommes qui font les bons partis politiques, Il serait sans douté répondis en riant, mais n'allez pas nous faire honte! Il semble que dans son impatience de faire honneur ù ses gens, M.Lanioureux ne perdit pas son temps plus sage de nous conformer à !; doctrine de l'Eglise en temps d'élection comme en tont autre temps < l de voter pour l'homme (|iii.selon notre conscience, est plus apte ft na gui-1 défendre les Intérêts de la religion je lui jet de l'Etal plutôt que d'en croire ces démagogues pour dales qui font perdr au pays deviennent s ne peut les entrevoir et les défauts de leti qui les scandes millions i petits qu'on qu'a In loupi.adversaires au congres, son arrivée le rideau de d'Hérodinde Sal ornée la dans un plat Dès b on le premier jour de|si grands qu'ils ne visent rien moins retrouve derrière | epi'à l'anéantissement el à l'exlcrini- larifaircs fie Devoir du 20 Janvier 1927).Cetlc politique américaine en matière de tarit n'apparait-elle pa: remplie de logique et de bon sçiis'l Et quelle belle notion d'affaires sous ce rapport, les Américain nous oui donnée.Mais, aussi, au point de vue agriculture scûlemcnL combien de millions aurons-nous ¦ perdus pour apprendre de nos voisins comment régler les questions i a ri f aires?Car nous importons des Elat*-Unis des quantités très considérables de produits agricoles: légumes, petits fruits, oeufs, etc., que non pourrions produire ici.si nous voulions abolir lu préférence donnée, sur nos marchés canadiens, an.produits de In ferme américaine, surtout lorsque l'on sait que Ie« Etats-Unis font payer des droits as sez élevés pour empêcher l'entrée aux produits de ln ferme canadienne chez.eux.L'ex-ministrc de ragricullure de la Colombie.M.l'olmie.n'avait-il pas mille fois raison de dire - - l'oi càsion s'en présentant un jour de la session fédérale de 1926V—"Pourquoi * dépenser des millions pou r nos met bodes agricoles, pour fermes expérimentales, etc.etc.si nous cédons notre marché à l'étran ger?" En effet pour réussir en agriculture, cpmmc en tout autre génie d'exploitation, ee n'est pus suffisait! d'avoir beaucoup de connaissance techniques afin de réduire n son minimum le enut de production: il faut en plus êlre en état de bien vendre.Cnr le cultivateur a besoin de réaliser des profits raisonnables tout comme le marchand, le commerçant el l'industriel.Or, quand bien même on affirmerait que certains de nos produits agi i coles sont recherchés sur le marché I anglais, comme nos oeufs, par r>.-l'Cmple, il va sans dire que le euili-vatcur canadien doil prendre la première place su-' les marchés hv l'caux.11 serait étrange et inutile • alors de parler des avantages d'un marché d'exportation .si l'on permettait sans cesse qu'on nous coupe ; l'herbe sous le pied chez nous, i Le ministre de l'agriculture fé I déral.lîhotl.M.Motherwell, mérili : donc d'être bien félicité d'avoir adopté In loi de l'antidumpîng cou tre les oeufs importés.D'ailleurs aurait-on pu songer fi (cuir le troisième ermgres mondial d'agriculture à Ottawa, en 1027.sans .se préoccuper d'enlever l'ol) stncle le plus insurmontable a l'expansion de celte industrie?Evidcni nient non! Lr cultivateur pourra bénéficier de cette loi adoptée dans le bul de limiter la trop forte concurrence étrangère.El le consommateur n'aura pas trop de motifs de maugréer contre cette mesuré parce que si.dice fait, il paye 1rs oeufs un peu plus cher, en hiver surtout, il aura en retour compensation en obtenant line .l'Union dans le rôle faisant demander pur tète de Jean-Baptiste Des témoins oculaires Mise au point de l'U.C.C.a lait tout en son possible pour prouver que.les cultivateurs nattent pas besoin de crédit agricole, que s'ils savaient économiser « placer leur argent elans de bonnes entreprises, ils seraient capables de financer leurs affaires.Pour un ancien cultivateur.L'U.C.C, dnns la Terre de clic: nous du 22 février, proteste, dons j les termes suivants contre ln faus-l se nouvelle de 5a Presse dont il n été question, ln semaine dernière, dans le Bulletin : Nous awns été des plus étonnés! de lire dans la Presse de samedi, I 19 février, une manchette de trois! colonnes, intitulée: "L'ALLIANCE: DEFINITIVE ENTRE LES CON-SEHVATEURS DE QUEBEC ET UN GROUPE DE L'UNION DES CULTIVATEURS.EN VUE DES PROCHAINES ELECTIONS, DANS LA PROVINCE".Cette nouvelle du correspondant do la Presse h Québec appelle de notre part «ne mise nu point des plus catégoriques.L'Exécutif, aujourd'hui réuni en assemblée régulière nux bureaux de PU.C.C.déclare formellement que jamais j l'Union rcocou,)inion (1p.sa vie.' M.Sauvé veut aussi encourager tou4rf.,Wm^SnoÙ9,aev rnlnK acî 'M les industries grebes sur l'agriculture.Il Veut une loi de a/^^ njhorculinisation qui ne soit pus une pénalité pour nous culti-j innnrwc l'Union responsable de valeurs et une «nnne/p rimir les cullivnteurs une pnnncec pour T»' loiiniisscht n notre province les ,-ochcs d'Ontario lailières.Il veut irondre l'Union leurs actes.Nous voudrions que ce soit bien ipitis dirait ft un traitement d'égalité' nvec.Jes autres classes?Nous voulons une égalité de justice, rien de pOus.Nous demandons donc n lu Pressé de rectifier cette déclaration absolument préjudiciable à notre association, qui, connue par le liasse, reste et restera indépendante des partis politiques et en dehors des luttes de partis.En foi de quoi, nous avons signé: Aldéric LALONPE.président Oscar GATINEAU, viocprésideht, Do.nnt C NOISEUX.secrétaire.Mise au point de M.Barré L'Ange Gardien, 25 février 1927 Monsieur le directeur du • Bulletin des agriculteurs.Monsieur le directeur.Ln Presse, ayant publié une correspondance paraissant venir de Québec et attaquant l'U.C.C.d'une façon injuste et déloyale! j'ai cru devoir adresser A la Presse une lettre de protestation.J'espère qu'on aura la loyauté de la publier.Tout de iiiêinc, je vous demande de ln publier dans votre journal.Merci.Laurent BARRE.L'Ange Gardien de Rouville.22 février 1927 Monsieur le directeur de la Presse, .Montréal.Monsieur le directeur.Je crois pouvoir fnire nppei a votre loyauté en rnpport ft un firti-ele paru dans ln Presse quotidienne, s-MU'-di tî) courant.Voici le titre que je liens i« signaler A votre alten- nous assurent que M.Lanioureux jouait ce rôle avec un brio parfait.Pour des raisons encore inconnues, le rideau ne fut pas complètement levé sur le dernier acte de ce drame sanguinaire et d'aucuns prétendent que la tête de Jean ne fut jamais livrée au couperet bien qu'une récente déclaration de M.i Lanioureux puisse nous .porter à' croire le contraire.Il va sans dire que les membres1 du cercle de Honryvîlle soin liés fiers des agissements ife leur délégué au dernier congrès de J'U.G.C et que les membres du cercle de Sl-Sébnstien ne sonl pus insensibles non plus n l'honneur qui en rejaillit sur eux.N'était lu constitution qui nous défend expressément de faire delà politique, il y n longtemps que les cercles d'Heiirvvjlle el de Snin1-Sé-hastien miraient décidé, non uns d'expulser des rnngs de l'Union le député d'Iberville.mais bien de voter en bloc pour lui aux prochaines éleel ions.Bien n vous.Joseph COMEAU Henry ville, 27 février 1027.L\>rgune du gouvernement i Nos lecteurs voudront bien prendre connaissance de l'arljcle dé M.Laurent Barré que nous endossons et considérons comme notre réponse A l'article malicieux que l'organe du Gouvernement de Québec, le Soleil, dirigeait la semaine dernière; contre l'union professionnelle des; cultivateurs de cette province: L'Union Catholique des Cullivaieurs de la province de Québec.Proposition à M.Lambert; M.J.-A.Lambert, de Maskinnngé.publiait dans la Presse, du 20 février, une lettre intitulée: "Une nation sanglante de toute une race.Plusieurs sans doute parmi nous, amis lecteurs, qui aurez l'obligcur-ec de me lire, partagerez mon opinion sur ce que j'énonce, mais croirez peut-être qu'il n'est pas opportun de rappeler ces vérités, qc'i.peut arriver parfois dnns la vie d'un peuple qu'un gouvernement semble avoir assez vécu; que la masse des électeurs est aveug.V et ou'.l est plus facile de renverser un gouverne menl en criant: \ bus lelle coulcui plutôt qu'en discourait! sur In valeur des candidats en présence! Si quelqu'un parmi vous opinait en ee sens, je me permettrai de différer d'opinion avec lui, lo, parce que par essence, notre gouvernement démocratique repose unique ment sur In valeur des unités qui le composent et c'est faire acte d'autocratie que (l'oublie! ces unités pour m- considérer que le parti et : lu couleur: c'est agir aveuglément I que do travestir noire système démocratique en système auloçrati-; que.jans responsabilité, ne rehfcr-', muni que Us vices possibles des ; deux régi'nies sans en avoir les ; qualités.2o — Puree qu'un , gle qui conduit un nuire aveugle i se Rgrd avec son compagnon et ] que, si ln masse de l'électoral ne peut jamais faire acte de clairvoy-' ance dans la gestion de ses destinées politiques, ça ne petil être qu'à la lumière de la vérité.Merci, monsieur le directeur de votre bienveillante hospitalité.-our Voire loul dévoué.Joseph GOBBiTL, cultivateur.rajrrieulture — Le dumping Ste-Madcleinc.M.le di reel our.Je viens solliciter ee, en tribune libre.1S février 102 qualité supérieure ù lous les oeufs importés dont la qualité est loi." d'êlre toujours bien excellenie.El.après loul.ne vaut-il pas mieux, pour lu prospérité matérielle de toiil le pays, de garder, au moyen d'un tarif raisonnable -i stable, nos millions- (pie de le.s donner à I étranger?Puis, si le publie agricole surloul n'a pas perdu tout souvenir de la gramh convention intcrprovinciale d'aviculture, lenue à Ottawa, au mois de février 1019.pnr nos soin mités agricoles et uvicoles.on se rappellera les beaux projets l'orniii lés alors pour le développement de l'industrie avicole au Cs-iurda, M.Elford.le dévoué chef du service fédéral d'nviculiiire.prévoyait nlors la possibilité d'augmenter us se/, facilement les revenus de cellr branche d'agriculture évalués à celle date n S7".("»i'»,00fl.nu joli chiffre de $180,000,000 par année.Pour atteindre ce but, M.El fold suggéra il de garder une moyenne dr 100 poules sur 1rs 700.000 fermes un pays, de prendre les moyens d'augmenter la moyenne de ponte cl de consomme!- plus d'oeufs.En ou-iveu-|tre.il estimait que le prix moyen des oeufs pourrait atteindre -10s pnr douzaine.Si un surplus de çiin.OOO.iinO vouait s'ajouter au budget annuel des cultivateurs de tout le pays, n'est-ce pas que la chose en vaudrai! la pei ::e?.Cette énorme somme ne nuirait pas ù résoudre le difficile problème du crédit agricole.Enfin si "aviculture peul juuor un rôle aussi important .sur nos fermes-cultivateurs, tachons d'attacher, à l'avenir, plu.s d'importance it colle lucrative industrie.Et alors une nouvelle ère de véritable propre-s'ouvrira pour l'aviculture dans ton' le pays et aussi, particulièrement, r! dans toute notre province de Québec, qui ne tient pas.sous ce rapport, un rang convenable.Camille LETÔURNEAU, fil- un peu d'e.spa-i .-,, vous voulez Les deputes qu il si s une eonie.renee qu'il don- j il prend ft partie M Oscar (,ntinraunnit „„ colirs mois (Ir janvier qui demande une elle enquête 11 LjCrnicr, au Club de Publicité del prétend que tout est en;.parfait |Montréal, M.Lynn W.Meckins, commissaire américain du commerce A Ottawa, disait, sur la question de tarif."Ln politique des Etats nous faut élire tout est la Coopérative ot il laisse que ca prend ni plus ni ordre à entendr- moins un imbécile pour demander des éclaircissement sur une adnii-1 ij'nis, ft ce sujet, n'est pas d'étouf-nlstrnlion aussi parfaite.Puisque fcr i„ concurrence élrnngèrr.mais M.Lambert est dispose A faire une|,it.limiter colle concurrence lors- uon."L'Alliai)ce définitive entre Agriculteurs.telle déclaration, nous allons lui i demander de nous présenter, dnns 'la Presse ou ailleurs, si ça lui va mieux, une analyse des trois derniers bilans de ln Coopérative que nous nvoius publiés, la semaine dernière on page 10 du Bulletin des qu'elle devient une menace sérieuse pour lo producteur américain.Toutes les dcmnndcs de changement nu tnrlf nux Etats-Unis sont considérées pnr une commission américaine spéciale, et toutes les parties ont droit de soumettre leurs prétentions avant les changements M, Saint-Edouard.J.-N.Ponton.I 4 février.1 9~ Un petit espace dans la tribune libre de votre journal.Je lions à féliciter M.Arthur Morlssette du Lu.-aux Sables pour sa leîtrc qu'il ndre- -se à l'hon.premier -minister de i l province.Les suggestions qu'il lui fait, si elles étnient acceptées rendraient un grand service nux cultivateurs.La partie de sa'lettre réclamant plus do cultivateurs dans te cabinet, m'u- (.Suitc ù ln page 3) 3, RUE NOTRE-DAME EST.Montreal Téléphone: Main 2Gôl Abonnement: i bu, $1.00; 3 ans.S2.Ô0; Montréal et pays étrangers, 50.50 rie plus liai- année. PAGE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 3 MARS 192T B UNE LIBRE Tribune Libre (Suite lie In première pagei mène à dire un mol en môme temps à M.Elzcnr liilodçau, dr Saint-Gc-déon, de Frontenac.Il nous finit des cultivateurs pour nous représenter; ic suis dr l'avis de ers dens correspondants.Tout vrai, culli\nlciir devrait penser de même Mais, pour qu'ils nous don-ni'iit les services désirés, il faut pre-m ièreinenî que ces cultivateurs soient choisis el élus par les ^lecteurs de leurs comtés et non pas par les gros hoiinrls el leur argent.Mans quelques comtés de la province, le plus grand risque qu'il y a pour un candidal c'csl d'être choisi, à une convention régulière dil parti, c'est-à-dire à l'ordre des gros bonnets] S'il csi le choix de lr-convention, il sera l'élu.¦le suppose que lr chois de là convention tombe sur un cullivaleur et qu'il rsl élu avec l'argent d'un parti: ,111 parlement il deviendra^ automatiquement un partisan du parti qiri l'a poussé à la convention rt qui |'a supporté financièrement pour l'élire.Si.au contraire, un cultivateur est choisi à une convention dr cultivateurs désireux de se faire représenter par un des leurs, ers cultivateurs doivent l'élire sans l'intervention de personne, alors il sera l'élu du peuple et représentera 'c peuple.Mais si les vrais partisans ont peur dr re député, rniniiii ils ont peur de l'Union des Cultivateurs, ils vont le faire mourir lous les jours un peu.pour qu'il de quatre Leopold "Voillette que le cercle de Ste-Geneviève sympathise bien cordialement dans les dommages subis par ics cultivateurs du lac St-.]enn.Adopté.Proposé par Hermyle Baril, se-Notrp patriotisme doit être vraijcondé par Holland Dessureau que pt pratique non seulement le jour Ile cercle de Sve-Geneviève Cultivateurs canadien-français achetons chez Du puis «H Frères ' bien mort bout soit ans.I.'idcc es) bonne d'avoir plus dr cultivateurs dans nos parlements: mais celte idée n'esl pas encore assez mûrie: c'est à nous de la faire mûrir en niant nos lunettes rouges el bleus pour bien voir, disons des cultivateurs, pour nous représenter dans nos parlements, qui ne seront pas assez partisans pour votre tout ce que leur parti propose! disons des députés qui auront quelque chose à proposer qui serait en faveur île s,i classe e| de ses électeurs.Joseph IJEAUDIX.culfiv.de ia fête do Doltard où de Sninl-I Jesn-Baptiste.mais constamment.Pour être sincères el pratiques encourageons no* institutions catholiques et canadiennes-françaises d'abord et toujours.Noire fierté nationale et la recon-' naissance ne nous font-elles pas un '.devoir d'encouracpr par exemple de préférence à bien d'autres la maison-eânadien ne-française Du puis ,Ç- Frères '.' • I.a maison Dupuis Frères a .toujours élé trè< dévouée aux causes [françaises t.| catholiques.Fuicore dernièrement, elle n mis un d ses plus intelligents employés à notre service, à la disposition do l'Uuiou catholique des cul tivateurs.monsieur Louis-Marie Gagnon écrira chaque semaine dans le nouveau journal de notre I iijou.C'est assez d'indifférence à l'égard dos nôtres, Aidons nos compatriotes, aidons ceux qui nous encouragent.Demandons un catalogue et faisons nos achats elle/.Dupuis if' Frères.Les employés do cette maison françai-e qui sont courtois et expéditifs sauront bien vous donner j la plu?grande satisfaction.Ne comptons pas sur les gens de Toronto ou «le Winnipeg pour maintenir et, développer les institutions canadiennes-françaises de notre province.[ N'e comptons pas surtout que; les Cirasses Compagnies Anglaises] de Montréal OU d'à il lour- vont s'é prendre d'un saint enthousiasme et \ d'un grand zèle pratique pour notre' jeune association, si jamais elles apprennent l'existence de l'U.C.C.; Kn aidant les nôtres nous faisons oeuvre de patriotes, nous accomplissons un agréable devoir, ot nous travaillons pour nous-mêmes.i près enquête faite, estime que A peu près 7.V"c des cultivateurs de cotte- paroisse bénéficieraient do l'établissement d'un crédit agricole et que l'autre 'Jôrr verrait d'un bon coil l'établissement d'un crédit agricole.Adoplé.Jos.-D.Trudel.Président.Siméon Fiugok.secretaire.Remarque bienvenue ll'-iir\ ville, M.le directeur, 19 fév, 1927 J.Rigaud, 21 fé 19: vTT*Eirr, cultivate nr.\ .C.C.à Ste-Gencvicve A une assemblée 'les membres de l'U.C, C.de Ste-Geneyière; tenue à la salle paroissiale le 19 février l'.l'JT convoquée par M.I.-H; Trudel; président, il es! proposé par Alphé Dupuis.secondé par Dans le Bulletin du 17 courant.M.Alexis Beauregard me fait remarquer, 1res charitablement du reste, que c'est sans doute par distraction que j'ai inclus le mot aumônier dans la nomenclature des charges d'officiers de l'U.CL.qui dans la pensée des organisateurs, devaient être interdites aux salariés du gouvernement.four être précis, en autant que mes souvenirs vieux de trois ans me le permettent, je dois déclarer (pur lorsqu'il fui suggéré de prendre celte mesure afin de conserver à rU.C.C.sa' parfaite indépendance, personne à ma connaissance ne proposa de faire une exception en faveur de l'aumônier.Je me hâte d'ajouter, cependant, que personne parmi les organisateurs ne songea un seul instant à jeter le moindre soupçon sur la parfaite honorabilité, la haute compétence el la pureté d'intention des fonctionnaires publics, on ne manifesta le moindre sentiment d'hostilité à leur égard.La seule raison qui fut donnée, c'est M.Lvness.je crois, qui la donna en citant le passage de la Bible où il est dit que "Nul ne peul servir deux maîtres".Il va sans dire que les organisateurs n'eurent pas le temps d'examiner à fond toutes les questions qui se posèrent à leur considération.Il faut remercier M.Beauregard d'avoir, avec le talent qu'on lui connaît, nlliré notre attention sur ce sujet particulier.Bien à vous.Joseph COMEÂÙ.Vous me direz: Pensez-y donc, nous sommes des colons, fils de colons; nous nous sommes dépensés sans compter pour défricher nos terres, construire nos églises ct nos écoles et le reste, et tous ces sacrifices ne compteront donc pas?- Je vous répondrai: Si je regarde" le nombre de plus en plus grandissant de ceux qui vous frappent dans le dos.ayant honte de montrer leur visage, cela nie laisse songeur.Croyez bien que je désire que l'on vous rende les terres que l'on a dérobées ou.au moins, (pic l'on vous paie de façon à ce (pie cela fasse votre affaire, si vous ne pouvez obtenir plus des dirigeants du jour.Mais il est à souhaiter, pour le bien de In société, que ces choses injustes cessenl.que le mépris des honnêtes gens confonde les égoïstes qui s'emparent des misérables et les force à faire par orgueil ce qu'ils ne veulent pas faire par amour de la justice et pour la patrie! Merci de voire hospitalité.Joseph DUFHESNE, cultivateur Canadian Fairbanks Moïse Qv-tywrj*.(ttHi!tti 51, John.Ou«bc-, Montreal, OiUWa,; TorofltC.»V'r"i»o'.Winnipeg, Reaina, Cjljary.ViPCwvtr.Vicier* LM Fabricant* d»* lin^rulr*.* » ?0 M t' 1» p r * r n 17 h A n U ».ces engins sont arec précision et : tides, ils sont Ça b r i t[ v é « par !a ni cm: t.- organisation ont" fabrique engins rlc plu- sieurs ecu tones d* chevaux-vapeur.L'engin n un A>atènic d'i-gnJtlon a haute tension par magneto; la* gasoline est aspire" au carburateur par ïe système «lr succion; ses coussinets sont Itrterchan£eab1rs< Les parties sujettes » l'usure soni bien trempées^ C'est un engin qui durr toute une vie.Vu système d'ëclai rn sinon » mu m »«if le Couijtact, perfectionne, eont-plèlcinenl renfermé.Pas ila réservoir séparé pour la Ra-xolfnc, l'huile ou l*euu< An-«¦un: partie rspove, excepte la p.iiilir pu'ir la courroie.On peut avoir la lumière directement .le 'n dynamo ou nv raccuuiulntcur.Système d'eau Qurl t\ur s'»it lr genre donl vous ayes besoin - -.oit le petit système nut'»-ipaliqur (électrique on actionné par engin ¦ moulin à vent, eric.pompe ordinaire, nous pouvons voua fournir un système de pompage qui con-\ tendra n vo* besoins.Nous vendons aussi les moulnnges et \rs Imscute.s l'airhiink*.Ecrive/ pour avoir des renseignements *ur ,«r qui vous Intèrcss* Faisons-les agir par orgueil s'il.- ne veulent par devoir agir Saînt-Mr»rc Wrs Carrières, 19 fçvrîe; Monsieur lr directeur, 102/ Voulez-vous m'aece d'esj.aci! dans vol to d'econorn s e à propos de BETON curer*vou?votre cxerr>pltire statut* ]i\ re "L'Utilité ri1: C iment pour ultinteu£J e; voyes combien il *** facile 'Ct construire, en Kcton.>s dSpwcUnctJ permu\èntes et à I*é- ,'reuvs tit: feu.¦""¦js v trc.trverta ir.strwctior.s et -•• pîrr-.corapîttï pour !a ecrsirue-'o t z ~}'.z.7.-.'-"r'.dr fondation-.*V.c;::'r.::z-l'i'.'.'r, ror*.herie, silo, *Tcte'-:rtr.f?sït *.f"mîer.Caveau^ '^r-r.- ou toute autre amelioration IttîraHe'.' * »v constructions en Ettor sont a t'.z ï".r?*:;ii?et d* !a ' ver-Eîles éliminent le?reparutions .r.^-jr^r-n* dû travail e.".Procurez-vous livre Gratuit, qui vous tfïra cotnoien il c«t facile et peu ';cût-u.T de les construira."*t?***a Cornent Company LirnitfirJ 1 * 71 Tdiftca Canada Cement .err* PhIMip», Montréal tursausctci Write»! l'oronto V.'tnniper; Calarary ye yrorj-rrr n'y Ciment Cc-¦.¦r,i*a ehet pïtù d< x , o o o marchands f'j\r,n }\r*tf}Ur tOÙttê 'r* vtHrn rt ri'liçfA t.'u t'nnvda.Si vou.t ita trouvez pan un marchand r> proxl' Ktité «if rher v0u0 rferfcei *t unir* Tin-reau Cts rente* lr pl-jjt f.rpéhç* S UKBKy •-f*Hipi.K' nier un peu ï'jKi ! il pour me permettre île donner nio 1 opinion sur la tragédie du Lac Saint-Jean?En lisant la plupart des journaux < O ilrùlés l:>s ti~s«-îkâs financier .bien des gens r-ni « > -c demander si les brr.es •¦' h l'UlûtCS : cultivateurs de cette région u'oii-i i.'.'rnl pas leurs iluvoicô envers la i ! société, en étant trop exigeants.Le' ¦ tout est si bien écrit, si j>ien calculé, ; que pour une personne sans expérience, et qui n'a pas été trop trompée dans la vie.cela peut avoir un semblant de vérité.Mais, comme lai même tragédie s'esî vue à Saint-.M-ban, en plus petit, si vous le voulez, cl étant l'une des victimes, je suis capable de mieux apprécier les torts' causés a l'agriculteur et à l'agriculture par ces barrages qui causent '.l'inondation sur des propriétés avec toutes ses conséquences depuis de (nombreuses années.Vous êtes peut-être curieux dei savoir comment nous avons élé indemnisés.Je vais vous l'apprendre.D'abord, voyons les dommages: une tasscric de foin noyée et la grange | rendue inutile: une prairie d'envi-i roil six arpents ensablée el donnant une demi-récolte, avec en plus !) ; arpents de lârpeur en hois, faisan! j face a la rivière, sur une prof on- 1 ; (leur de 1200 à (îflO pieds, soit, en-i viron 15 arpents en superficie, el les fonds de rivière qui sont lou-! jours la meilleure partie île nos ter- ' i res et leur principale valeur.l'ont ; .bien calculé, le gérant de la Cie m'a , •offert eu marchandant le plus pOS-i sible, .1.>0 crosses piastres pour lr i ! tout, avec en plus les dommages, i mot vague, qui nous met h la mer-'< e.i des rompagnirs.Etait-ce trop?j Moi.j'ai trouvé que re n'était pas lasser et j'ai refusé, et depuis, j'ai ; tend*.Un de«.cultivateurs étant dans le 1 1 même a plaidé.Il avail à peu près; • la même grandeur que moi en cul- '; : ture.Pour sa pénilenre.le tout loi |a eoillé environ ?1 100.00.il avait de-1 mandé trop, du moins, la Cour l'a-' ! vail compris comme ça, car il faut ' ; qu'une offense soit prouvée hors de doule.et comme la Cie avait des témoins à faire entendre, vous com7 1 prenez que l'habitant avait lort., ' Tout de même, la compagnie aval.! ; élé condamner à payer S75100 pour • celle année-là.somme qui n'a ia-j : mais élé pavée, car on a liquidé au ! i plutôt., l'n autre malheureux avait une ; maison près de la rivière.Elle a l élé emportée par les eaux ac'cumu-, 1res par le niemr barrage.I.e fait brulnl c'est qu'il a perdu sa maison et le procès en dommages qu'il avait intenté.En avez-vous assez?Cultivateurs du Lac Saint-Jean, je vous plains, car vous êlçs à plain-i dre.Tout Me même ce.n'esl pas moi I qui vous conseillerai de plaider 1 pour obtenir justice ct.comme le j remède au désastre que vous avez à ' supporter, les procès sont la cause ! de la ruine de bien des cultivateurs.N'oublier pas que Irop de gens in-_ fluenis oui aujourd'hui de l'argent" de placé dans la plupart (les grandes entreprises, et que Irop de gens aujourd'hui fonl la courbette devant ceux qui possèdent des portefeuilles bien remplis, c.'esl-à-dirc que la vue de l'arpent fait faire Inulrs les ion-cessions: elle endort la conscience ct l'on contourne «on devoir.Pourquoi cette différence M.lr Rédacteur, J'ai lu avec intérêt, ce matin, la lettre de M.Irénéc Duguav sur la tragédie du Lac.Saint-Jean.Jr relève de l\Enê.yclique Nova-ruilî de Léon XIII cette partie que j'applique à noire cas, nous les habitants.Je cite: ''L'autorité agit contre la justice ct l'humanité quand, sous le nom d'impôts, elle grève outre-mesure le bien des particuliers".Et je me demande si tous les habitants ne soni pas-comme moi fatigués de payer depuis toujours, des taxes â.J0.el même dans certains cas 15 fois plus lourdes que les professionnels qui nous chargent -^'O de l'heure quand on les emploie et que les marchands qui nous font payer outre leurs marchandises, la laxe imposée sur chaque item, que les rentiers el les demi-emplacitaircs, le.s ouvriers, j etc.elc, lesquels réclament sans I cesse et crient d'autant plus fort qu'il nr payent presque rien.Aies enfants n'ont jamais clé à la classe plus que ceux du village, ma terre et ma forêt n'y sont jamais allés que je sache, el cependant, j j'ai toujours payé, et mon père 1 avant moi.à l'école, pour le dernier : pouce de mon terrain el le dernier : arbre de la forêt; est-ce juste?Qui I a retiré le plus grand avantage?'Qui a payé le moins?Encore une : fois, ist-ce juste?Dans la municipalité rurale, ' quand il s'agit de poirts, de routes, j qui paye le plus?Pourtant, nos 1 charrettes à deux roues brisent ! moins les uns el les autres que leurs autos.' S'il s'agil d'une cor-j vée pénible, d'une place d'inspecteur par exemple, oh! alors, c'est l'habitant qu'on en charge.Travaille et paye Baptiste.Pardonnez-moi cette dernière : remarque, mais elle esl ici au '; point.S'il s'agit de bâtisses publiques, salles, église, écoles à bâtir ou à réparer, c'est encore et toujours Jean-Baptiste qui est à la plus forte tache el par son temps el par son argent.Les autres diront que leurs revenus ne sont pas des biens imposables: mais pourquoi relui de l'ha-bilant l'esl-il?Serait-ce que.parce que pour se ie procurer il doit travailler 1G heures par jour en été.ct 12 heures en hiver?J'ai jeté le cri d'alarme: serai-je entendu?Je suggère que dans chaque paroisse le président rie l'Union C.des C.travaille de concert avec les habitants à obtenir de nos législateurs une loi qui les mette sur le même pied que les,autres classes.Il y a Irop longtemps dè'à ipie nous payons des rentes à ccr-qui en abusent largement dans certains cas! Qu'on obtienne celle loi.et tous les habitants en ressenti": ronl les effets immédiats.Cela nous aidra mieux el nous sera plus profitable que toutes les louanges qu'on pourrait nous chanter: et le résultai se fera aussi sentir chez nos concitoyens qui se créeraient moins de prétendus besoins, ou du moins les obtiendraient d'une manière plus équitable, soit qu'il ne comptaient pas toujours sur l'habitant pour payer.On a dit: Ne réveillons pas le chien qui dort: moi ie dis: Trop longtemps nous avons dormi, ci trop longtemps, dans bien des eus, on nous n fail la pari du eliieu.Réveillons-nous! Debout! Nous sommes forts par l'Union! Travaillons à oblenir juste pari.valeurs do telle manière qu'il?reviennent plus.L'U.C Ci se .réclamant d'être une société professionnelle agricole croit par conséquent devoir entendre les besoins do ses membres et ensuite do los faire connaîtras à ceux qui peinent y remédier; opérant parmi des catholiques elle croit devoir se soumettre eu tout à l'ensni-gnemenl de l'Eglise catholique concernant les associations.La Coopérative Fédérée se réclame aussi d'être une association professionnelle agricole, à l'exclusion do tonte autre; elle se proclame catholique.Quels sont «es résultats dans ee domaine'.' Quels sont ses aumôniers?La vérilé loge t-ellp aux deux enseignes ?Jkan Iioiti'i:.Feu Mi Pintal Lundi, le 21 février dernier, dans l'église de Champlain.ont ou lieu les funérailles de monsieur Onésime Pintal.cultivateur de Champlain, décédé à l'âge de 84 ans et 6 mois.Monsieur Pintal laisse pour pleurer sa perto 7 enfants dont o garçons et 4 filles.Sa femme née Olive Hamélin l'avait précédé dans ln tombe de quelques mois.Ses garçons sont: MM, J.-.Gùstaye Pintal .cultivateur, avec qui il restait, Thomas, voyageur' pour ln Maison Hudon Hébert de Montréal.Henri, ingénieur de Marine et ses filles: Mesdames Oscar Lord, cultivateur, Néré Marchand.Pierre Laplanle.entrepreneur, Mazaire Marchand.Il était le père de feu le Rev.Chs.-Ed.Pintal, ancien curé de 81-Jean de Piles.Nos sympathies à la famille éprouvée.Livre de comptabilité Hcjricolr La Presse agricole insiste souvent sur la nécessité de faire un inventaire du matériel que l'on a sur la ferme des machines, du bétail, etc., pendant le mois de mars.C'est un bonne recommandation.La division des fermes expérimentales fédérales a publié un "Livre de comptabilité agricole"-, extrêmement simple, où se trouvent plusieurs pages • spécialement préparées pour aider, les cultivateurs à l'aire cet inventai-: re.Point n'esl besoin d'avoir des ¦ connaissances spéciales en compta-i bilité pour ''tenir les comptes" dans ce livre.Il suffit de savoir lire el 1 écrire.Il faut souvent moins d'une! heure par semaine pour inscrire jles transactions.Les pagesà l'intérieur du couvert contiennent quelques simples directions sur la façon de fairo les entrées ot l'inventaire; on y trouve aussi un tableau de la caoacité des silos el un tableau de la gestation.Il y a des pages pour l'entrée des recettes et dos déboursés (que l'on peut voir en un coup d'œil sur la même page relatifs aux bêtes à cornes, aux chevaux, aux moutons, aux porcs, aux volailles, aux récoltes, à la main-d'œuvre et toute la place nécessaire pour les comptes' divers.Il y a une page pour enregistrer les montants à recevoir,! OU à payer et des formules pour; faire l'inventaire de ln terre, desl bâtiments, du bétail, des fourrages, dos fournitures et des machine.-.1 I) y a aussi uitepage pour résumer| les affaires de l'année, avec quelques ! ! directions pour aider à la remplir intelligemment à la fin de l'année.I Enfin, il y a un tableau pour entrer: ! retendue et le rendement dés récol-I tes et un registre des saillie- pour le bétail.Ce livre est fourni par ip Bureau | des Publications, Ministère fédéral : de l'Agriculture.Ottawa, pour la somme do dix contins.Il esl inutile d'affranchir les lettre- de demande.' i'.1 '.Nl'NNlt'K.Chef, service de l'extension et di la publicité Ferme expérimenta lo centra l< Ottawa, Oui.une bonne nouvelle pour les lecteurs du Un «les vôtres fabrique tous les lerie dont vous avez besoin pour la laiterie.Les Chaudières et "Canistres" à Lait DE articles de fcrblan-la cuisine el pour durent plus longtemps .DEMANDEZ LES PRODUITS aubr y Ils sont en vente chez tous les marchands.â.aubry & fils ltée Manufacturiers de ferblanlerio galvanisées.23-10 Avenue Dclorimicr et marchandises i Montréal! seul de leurs propres domaines?Leurs millions n'e valent-ils pas ceux des étrangers?Qu'en cl it os-vous.M.Morcau?Notre album "Jr da me suis née célèbre : contente' c'est un '.disait une beau privi- lège que celui-là, car il nous jicr-, nirl d'être facilement aimable.Heureuse la jeune fille donl on peut dire: cille est née contente, ollej a vécu contente, elle est morte contente.Naître contente est unr faveur, vivre contente est une vertu, mourir contente est une réconv pense.Par PERCE-NEIGE Semences Dupuy & Ferguson L'a qualité, « le- nos graines de mon travail minaient mes forces et gâtaient mon appétit.Chaque fois aussi que je devais travailler dans une cave humide ou au dehors, aux mauvais temps, jo retournais dans ma famillo le soir avpn1 rirnicdc Kit ht u tic contre ^parvins, iritdon ':»••'•.courbes, toutes maladies dr jr paille, p Mies r| sa hots.i •.ih rr.volumincu.N Illustre GltAI LIT mi; lis maladies et t ra i I i-inr n Is.Coiimi!-(.pu 500,000 pro prié tu 1res de chevaux.(> li cl ces renseignements 'ilt A l*L'l t S.i •¦ i « r.i iijourd'hul.i .plupart de* marchands vchdeul •'vtrr The-Heraa*', Sous le * codons aussi ¦ in-ut.N'cm ploy ex pas un su Id i tu I.|1 ti i tien comme "Sn re-Th* Horne".TKOY CHEMICAL, CO.ïjrpl 01, .'.17 l"rn>vford Street, Toronto ON'TAMM) plu-ir m1* pharmacien vendent "Save*lhe || »' pi te- garantissciit.Nous le vendons ¦ussl illrecl ornent, I.r remède lr moins cher el le plus effl- 'I H # J a i v Û l u S r a B p ^ * Du travail pénible
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