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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 4 juillet 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-07, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration 3.RUE NORE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2R30 uX>JlaF?eM: 1 nn- S'-00: 3 ans, S2.50.îar année"'' ^ étràj,8ers« ?0-50 rfe »,u?Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PtIBLTCTTE RURALE Ltée S AGRICUL DIRECTEUR : J.-N.Ponton REDACTEUR: Firmin Léfourneau Tirage Certifié par l'A.B.C MONTREAL.1 JUILLET 1920 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 11 — No 27 Ce qu'il fait bon d'entendre noire nouveau ministre de l'agriculture parler bon sens comme il le l'ait depuis qu'il remplit cette fonction! Quel heureux contraste avec l'administration des 7,300 jours precedents ! Le bon sens! Le bon sens! Quelle panacée ! Produire de la volaille, du mouton et des produits laitiers dans nos vastes régions laurentiennes, c'est le bon sens appuyé sur l'observation.Le.ministre préconisa ces activités lel que le révèle son discours au congrès agricole el ménager de Mont-Laurier, la semaine dernière, où il disait: Il vous faut de bons troupeaux dont chaque vache pourra donner de 5,000 à 6,000 ibs de lait (par année—ce n'est pas impossible, mais ça nécessitera un immense changement, non seulement dans l'élevage, mais surtout dans l'alimentation—).Les producteurs dcvronl èlrc de race pure.Si vous désirez des bêtes de cette qualité, je vous avancerai 75% du prix d'achat, sans intérêt, je veux que ces placements soient profitables, que vous el la province en bénéficiez.Je verrai également, dit le ministre, à la création d'un bon rentre d'élevage de porcs de races pures el je vous faciliterai le moyen de vous en procurer à bon compte.Encore mieux.Le ministre semble avoir compris qu'en raison du climat, clc la flore el de la nature du sol des La'urën-tidès, l'élevage du mouton cl de la volaille est la production toute désignée pour, celle région.Aussi déclare-l-i! : L'élevage du mouton remporte déjà, clans celte région, de beaux succès.Je veux le développer sur une haute échelle.Pour y arriver, je consentirai des prêts avantageux pour les éleveurs qui achêle-ront des brebis el des reproducteurs recommanclables, El la volaille.Si le versant sud des Laurenlides particulièrement ne s'adapte pas spécialement à l'élevage de la volaille, je ne comprends ric7i en agriculture.Le ministre de l'agriculture, à ce sujet, disait â Moul-Laurier: .l'ai l'inlenlion d'installer, dans cette partie de la province, une station d'incubation, .le mettrai à votre disposition des instructeurs qui vous aideront à rendre \otrc aviculture payante.\ En ce qui a Irait à la culture des patates, vous devriez être capables de réussir; je vous aiderai dans toute la mesure du possible, dit le ministre.Après avoir insisté sur la nécessité de la coopération, le ministre conclut comme suit: "C'est elle (la coopération) qui maintiendra intactes nos traditions, notre langue, notre foi et c'est par elle que nous obtiendrons l'indépendance économique." Que n'avons-nous entendu un lel discours il y a dix ans.el que n'avons-nous su appliquer les mêmes principes, à celte époque Combien des nôtres qui sont partis el que de malpropres compatriotes -celle engeance existe dans lous les pays appelaient: déserteurs, seraient restés chez nous pour conserver et accroître notre effectif national1 Le mal est fait.Dans la mesure du possible, il faut riger./.-Y.PONTON ie cor Ce que pense ^information" du programme de M.Perron L'Information Financière et industrielle de Montréal commente romme suite le programme agricor r de M.Perron : Il rsl assez difficile, dans les étires relativement restreints d'un article rte tournai, rie parler cornue il convient du programme agricole que vient de soumettre aux inte-•rssés ['lion.M.Perron.• ri convienl cependant d en dire ¦jijr.lcrurs mois.On sail que M.Perron est un K-vnimr d'affaires consomme, aux idées larges et pratiques le tout mis au service d'une activité în-assablc.Aussi attendait-on beau-•uup de lui.Le programme nu il vient de publier n'a decu personne si ce n'est peut-être les propres jinis politiques du ministre de 1 A-iri culture ou les lurifèraires ordinaires du régime actuel qui sonl vibilucs à voir tout en rose el a ne parler que dr prospérilé dans lous les domaines.M Perron, en homme d'affaires, n vu nel dés le début.Il a compris en acceptant ce poste important» qu'il n'ctail pas là pour faire •'éloge d'un tel ou d'un.tel, pour ménager les susceptibilités rte Pierre on de Jacques mais bien pour mettre l'agriculture sur une hase payante.Il s'est rendu compte Immédiatement d'une chose cl c est nue la situation agricole dans notre province n'est pas aussi brillante àu'on a voulu nous le Taire croire.L'agriculture n'est pas ce qu elle devrait être dans In province, nonr-ïuott M.Perron n'a pas voulu refondre à l'aveugle.Il a fait des cn-Tuctcs.i'.en a fait faire par les officiers du ministère, il s'est renseigné auprès de personnes supposées être bien au courant.11 n'a pas lardé à toucher du rioigl ia cause ou les causes de I ont le mal.Celui-ci trouvé il ne restait nlus qu'à suggérer les remèdes pour L guérir.C'est ce quf constitue a partie principale du programme de M Perron.C'est une piece a .lire lion seulement par les agriculteurs mais parlous ceux qui habitent cette province el ont à coeur son développement et son progrès.11 n'y a aucun doute que I agriculture, en dépit des progrès réalisés depuis quelques années dans les autres industries, reste et res lera la principale, la base elles autres.Il importe donc qu elle soil attrayante et rémunératrice.Pour cela il va peut-èlrr falloir changer quelque peu nos méthodes de production et de vente, il va falloir être un peu moins routinier.Ce fut.préalablement notre grand défaut depuis de trop nombreuses années.C'est pour cela que pendant crue d'autres s'emparaient des marchés étrangers et même de notre marché domesticrae, nous végétions nu à peu près.M.Perron veut d'abord s'occuper de la production.A l'heure actuelle, prétend-il.elle est insuffisante el Mirloul d'une qualité inférieure.Pourquoi, en effet, se vend-il tant de produits étrangers dans nos villes?Evidemment parce que ceux de Québec n'y viennent pas ou parce qu'ils sont, à prix égaux, de qualité inférieure.Assez rares, en effet, sonl les consommateurs qui a qualité el à ce prix égaux achèteront des produits étrangers de préférence aux produits québécois.I.e malheur c'esl qu'on a voulu, dans les différents centres de la province, produire à peu près fout.Or il est reconnu que certains sols peuvent èlre excellents pour la cul-lure de lel ou lel produit et ne le sonl pas pour d'autres.A cette fin le nouveau ministre de l'agriculture a cru devoir diviser la province en vingt-trois grands districts."On produira ries pommes la où les pommes sont d'une venue économique el assurée, des moulons dans les districts à moulons, du tail el des vaches laitières dans les régions où le sol et les conditions de transport le permettent".C'est le bon sens même.Pc celte façon on ne procédera pas à tà'^ns Cl on a de belles chances d'arriver a des résultais pratiques.Ce n'est là qu'un aperçu du vas-le programme que s'est tracé M.Perron.Est-il nécessaire de dire qu'il ne peut le mettre à exécution tout seul même s'il peut compter sur touie la coopération el l'aide nécessaire du gouvernement.Il faut naturellement plus que cela.Il lui faut compter surtout sur la lionne volonté ries agriculteurs eux-mêmes.t>c plus il lui faul la coopération du clergé, des classes dirigeantes el des consommateurs dans les villes.Nous ne voyons pas pourquoi on la lui refuserait car, après tout, il s'agit de la prospérité el du bien-élre de lous.M.Arthur Sauvé à Saint-Benoît LE MAIRE DE SA INT-EUSTACIIE DECLARE QUE LES CULTIVATEURS DESIRENT VOIH M.SAUVE RESTER AU PARLEMENT — LE CHEF DE L'OPPOSITION PARU-; DE LA CONFEDERATION ET DU DEVOIR DES CANADIENS CHAIRE DES DELECiUES A LA CONVENTION DE QUEBEC Saint-Benoit, 2 - Nous étions préparés, avec, le concours de notre député provincial, à célébrer la fête de la Confédéral ion.La pluie nous a empêchés rie donner à celle fêle l'éclal désiré.Cependant, la salle municipale était Irop petite pour contenir la foule qui exigea l'assemblée en plein air.A la réunion préliminaire, dans la salle, on a nommé les délégués pour la convention de Québec.Des discours furent prononcés par le Dr Guilbaull, d'Oka, Arthur Sauvé, A.Théorél.ancien candidal fermier, Paul Sauvé, étudiant, fils du chef rie l'opposition.L'assemblée lut présidée par M.Jos.Girouard, ancien députe.M.Théorel.qui esl maire de St-Eùstacbe, a déclaré que les cultivateurs désiraient voir M.Sauvé rester au parlement.C'est, dit-il, une bien grave décision que les délégués dcvronl prendre à la convention.La retraite rie M.Sauvé serait regrettée rie tous les bons citoyens cl suri ont ries cultivateurs.Car.nous nous accordons à reconnaître que pas un homme dans la vie publique ne fui plus el même aussi constamment fidèle aux cultivateurs el aussi attentif à l'agriculture.C'est lui, peut-on dire, ajoul>: M.Théorel, qui a forcé les gouvernants à envisager plus sérieusement la situation des cultivateurs.Le gouvernement lui n souvent reproché de trop s'acharner à plaindre les cultivateurs, à dire leurs souffrances et ainsi, riirail-on, à les indisposer.M.Sauvé plaignait les cultivateurs parce qu'il connaissait bien leur situai ion el parce qu'il avail du cœur cl rie la conscience.Si les cultivateurs ne lui ont pas donné plus de comtés, ce n'esl pas à cause rie leur volonté, ni de leur désir, mais parce qu'ils y ont été forcés.Si M.Sauvé avait eu l'appui dont ii nous a parlé tout à l'heure, il aurait eu aussi de nombreux comtés comme il i eu ceux des villes.Esl-il beaucoup d'hommes dans noire province qui dans des circonstances aussi difficiles que celles où se trouva noire parti, réussirent à grouper autour de lui des valeurs rie premie!- or-rire el autant d'adhésions libérales, nationalistes, chez les cultivateur*) et les ouvriers?M.Sauvé désire remettre à un autre la direction de son parti.C'est son droit.Mais nous voulons, nous, ajoute M.Théorel.que M.Sauvé reste au parlement, car il est au temps où sa longue expérience est de plus en plus précieuse el nécessaire.Il est indiscutablement aujourd'hui l'une ries voix les plus autorisées à représenter les intérêts de l'agriculture cl du peuple en général dans un parlement de notre pays.M.Sauvé nous a parlé rie la Confédération, de l'esprit qui a présidé à sa création cl du devoir des Canadiens rie contribuer à son succès.M.Paul Sauvé a parlé lui aussi rie l'œuvre de la Confédération el clc l'importance particulière pour les Canadiens français d'en célébrer la fêle par des manifestations dans chaque comté.M.le Dr Guilbaut a été apprécié pour ses judicieuses remarques.M.Girouard clot l'assemblée par des remerciements à tous.ble des opérations devra montrer un bon profil.II est prêt à faire sa part car il comprend que si tontes les volontés se mobilisent, le but qu'on lui propose est à sa portée.Il attend qu'on lui indique sa tâche dans l'entreprise qui commence.En effet, M.Perron a tracé un plan, il a choisi des architectes, les chefs des grands services, pour en diriger l'exécution.Ceux-ci embaucheront des contremaîtres expérimentés pour conduire les ouvriers qui voudront y travailler.Il interroge aussi car tout n'est pas parfaitement explique."Le cultivateur sera iir i'é à faire partie d'une société qu servira d'intermédiaire entre le j.i.uvcrncinent et la classe agricole", dit le ministre.Voilà l'essentiel du projet, le point central, le carrefour, je dirais, où descendront le ministre el son secours et où monlernnl le cultivateur el sa bonne volonté: Qu'il y a rie précautions à prendre pour que la rencontre soit cordiale el profitable! N'est-ce pas mander si une serait pratique' souffrons dans le temps rie se de-nouvelle association ?On sail que nous nos paroisses d'un surcroît d'Associations.Les mêmes personnes sonl à l'honneur et à la peine partout, s'ils remplissaient parfaitement leurs différentes charges, il ne leur resteraiI plus le loisir île cultiver leurs champs.Une lelle association serait-elle bien vue'.' Si elle esl organisée par les cultivateurs el dirigée par eux.il sera facile de la rendre suspecte aux autres classes, au gouverne-menl.aux cultivateurs même.Si idle est organisée par le pouvoir avec, pour mission, rie distribuer des octrois, il s'en faudra de peu qu'on la considère comme une organisation électorale.Enfin, est-ce celle société uniforme pour la province qui établira le programme des activités générales ou régionales et qui distribuera à sa discrétion les octrois à ceux qui suivront en lout ou en partie ce pro role l'empli par le travailleur du | sol, que l'on exalte d'utilité rie sun travail, que l'on célèbre ses vertus el sa Videur, 1res bien.Mais si toul cela n'est pas basse flatterie, si toul cela n'est pas mensonge hypocrite c4 intéressé, qu'on accorde les actes el les paroles.On vient d'ouvrir une campagne dont 'e but avoué est de régénérer ' l'agriculture.Des hommes responsables du malaise actuel reconnaissent el admettent qu'il y a souffrance e! malaise.A celle campagne de rénovation agricole loul le monde souhaite plein succès.Eh bien, tout ce i qu'il v a de vraiment utile et pratique dans le programme de cette1 campagne a élé si'""éré.explique par des cultivateurs ries le congrès de 1924 el aux assemblées annuelles le l'U.C.C en 1925 cl 191i(i.con-; urès el assemblées où 'les cultiva-! leurs étaient à l'honneur, où ils a-vaienl liberie de parole.En un mol.ils y êlaienl autre chose qu'un élément passif appelé à écouler en silence les éliieubraloins plus ou moins sensées de gens qui souvent ne savent pas ce que c'est que rie gagner sa vie à la terre.On riil vouloir le relèvement de l'agriculture.C'esl là une question vila'c pour noire peuple.Le principal intéressé, le principal fadeur de ce relèvement est sans contredit le cultivateur pratiquant.Y a-l-i! quelqu'un qui puisse s'imaginer qu'on relèvera l'agriculture en abaissant et en humiliant "agriculteur?N'est-ce pas une humiliation que Unîtes ces prétendues séances d'études "ù ries théoriciens, souvent ignorants, vienncnl exposer leurs théories, assez souvent creuses cl inapplicables, dans une rhétorique qui fail bailler d'ennui.Assez d'humiliations pour nous, .le veux protester comme simple cultivateur.Aux journaux franchement canadiens, aux journaux dévoués an bien réH de l'agriculture, je demande de faire écho à ma protestation.LE CONGRÈS AGRICOLE ET MÉNAGER DE MONT-LAURIER M.Perron annonce ce qu'il entend faire pour l'amélioration «V l'agriculture flans le nord de Montréal - "Il faut d'abord l'intelligence, le travail et lu confiance entière des cultivateurs" - Conférences et démonstrations — Discours de M.Bourassa et antres semaine dernière Laurent Barré gramme?Si le choix du program- ' rain* rapides et de lll\e nie el la surveillance de son exécution relèvenl des chefs de services el des agronomes, ceux-ci ne peuvent abandonner l'attribution ries subsides à un corps honoraire.Alors une association est-cil?nécessaire?De ce temps-ci M.Perron fait le comple des fermes » 'endre dans nos paroisses.Pourquoi ne ferait-il pas en son temps le dénombrement des bonnes volontés prêles à suivre le plan précis el particulier à chaque région qu'il aura fail expliquer dans ses détails?Ensuite que le cultivateur soit invité à s'engager par écrit, espèce rie contrai, à suivre ce plan pour un temps, sous la direction rie l'agronome, il n'est plus besoin que d'un secrétaire agent de liaison entre le ministère, l'agronome et le groupe enrégimenté.1 • Le cultivateur n confiance, son espoir se fonde surtout sur la confiance ries autres.Des personnes autorisées répètent que M.Perron esl un homme d'action, non un parleur.Il veut croire que si le ministre promet beaucoup, c'esl que connaissant les possibilités, il peut tenir beaucoup.•Son espoir se fonde encore sur l'étendue de sa misède.Tout effort soutenu pour v remédier ne pourra qu'améliorer sa situation.Il croit au succès parce qu'il esl prêt a faire sa pari.Alexis BEAUREGARD INAUGURATION D'UN NOl VEAU SERVICE ENTRE MONTREAL 111' QUEBEC lue centaine de voyageurs, don) Tribune libre Nos exportations de sucre diminuent Les exportations canadiennes de sucre raffiné ont baissé considérablement en mai 1 f»29 cl également .v ucj cinq premiers mois le '.'année.Nous avions exporte en mai dernier, 8.823,000 livres et cette année seulement 3,023.800 livres.Les exportations .pour les cinq premiers mois de l'année se.montent h 8.488.300 livres contre 22,-631.300.en 1928.Nos importations onl aussi baissé quelque peu mais pas dans la proportion de la diminution de nos exportations.Nous sommes prêts, non ;eons, non confiance interrogeons, nous avons Sainte-Hélène.2S juin 1029 M.le rédacteur, .le viens de lire l'appréciation cpie fait le Ihillctin rirs agriculteurs du programme de M.Perron, -le ne trouve pas outré votre enthousiasme ni celui que l'on remarque en bien d'autres milieux.Il semble que relie fois on a tiré un plan qui a du bon sens, on a prévu des résultais possibles, on veut prendre les moyens de les faire se réaliser, El ce n'esl pas si commun de.voir l'autorité trouver du coup la centaine pour démêler un problème qu'on peut bien en éprouver de l'admiration.Un grand nombre rie cultivateurs ont lu ce programme.Ils font maintenant le compte de (ouïes les forces à mellre en branle, de loulcs les difficultés à vaincre, de loul ce qui peut arriver ou ne pas arriver.Il me semble que notre état d'esprit est celui-ci: nous sommes intéressés, nous sommes prêts, nous attendons, nous interrogeons aussi, mais nous avons confiance.Le cultivateur est intéressé de voir M.Perron s'attaquer à une besogne semblable à la sienne: opérer avec le vivant cl ses réactions imprévues, hitler contre des forces impondérables.Amusé, il prévoit tout de même que, si M.Perron, comme lui, ne peut obtenir un rendement maximum dans toutes les lignes de son «ucalnilalion.l'ensem- Journées sociales agricoles — Place aux agriculteurs L-Ange Gardien.30 juin 1920.Monsieur le directeur, Avec l'été, voici revenue, dans noire province, l'organisation des journées sociales agricoles.Rien rie mieux que des réunions destinées n étudier le problème social dans ses causes et manifestations, ; Or, rie nos jours, le problème social prend le nom de problème rural ou problème agricole; i; n'y a donc rien de surprenant que ces journées sociales soient baptisées du nom de journées sociales agricoles.Mais ces journées, ces réunions sonl-c.lcs réellement ce que leur nom semble indiquer?Ne sonl-rlles pas plutôl un véritable Irompe-il'oeil?Quand, en 191M.se tenait, à Québec, le congrès agricole où esl née l Union catholique, le congrès fut agricole de nom el de fait.L'assemblée étail composée dr cultivateurs venus rie lous les coins de la province.Les sujets d'étude étaient des sujets agricoles présentés par des cultivateurs.Ce fut un succès.Pourquoi aujourd'hui s'enible-1-i! vouloir tenir 'e cultivateur à l'écart de l'élude der problèmes où i! est le premier intéressé.A voir certains programmes de journée!, agr 'coles, certains programmes où mutes les professions sont à l'affiche excepté cel'e du cultivateur, on dirait que tout le monde rioil s'occuper d'agriculture, cx-ceplé le cultivateur.Le cultivateur québécois esl-il tout simplement un béton, incapable de s'occuper de ses affaires?Il me semble que le congrès de 1921 a prouvé que nos habitants s'y connaissent autant que n'importe qui.Sommes-nous, nous, les terriens, des simple que loul le monde a droit de.reprendre et régenter à loisir.Si lelle est l'opinion courante, qu'on Je dise.Que l'on-chante les beairté_s du un groupe rie journalistes de Montreal el Québec, out l'ait le voyage Québec-Montréal dans le nouveau Iraiii de luxe que le Canadien National a mis en service entre les deux villes el qui a fait sa première course dimanche après midi.Avant le dépari du train rie la gare Union à Québec des centaines rie citoyens ont visité le nouveau (rain ci admiré sa belle apparence et son confort.Le train qui partira rie Québec, lous les jours, à 3.50 p.m.(heure solaire i se compose d'un fourgon-compartiment des fumeurs, d'un vvagon-restaurant, d'une voilure de première, dernier modèle, cl d'un wagon-salon-buffel-sola-riuiu qui est l'une des puis intéressantes innovations du Canadien National, (le wagon en effet est divisé en trois compartiments.Dans le premier se trouvent 23 fauteuils reconverts d'une étoffe bleu el sable; dans le second il y a I I fauteuils rie cuir cl dans le troisième, qui esl vitre, six laiileuils rie rotin avec coussins de cuir brun, (le dernier compartiment esl décoré de couleurs claires et les carreaux ries fe-nêlres sont en vitre vita qui permet aux rayons violets du soleil d'entrer dans la pièce.Le reste du wagon esl décore de boiseries d'à-cajou d'Afrique.Les radiateurs, les tablettes à bagages, les appliques électriques, etc.sont en argent oxidé.On remarque aussi dans ce wagon des éventails spéciaux qui, loul en permettant une excellente ventilation, évitent les courants d'air.Dans le fumoir est installé le poste récepteur de radio dont le haut-parleur esl encaissé dans le j 'ON'1 mur.L'ensemble donne l'impression d'un vivoir aménagé avec sobriété et bon goût.On trouve dans ce wagon Unis les petits conforts qui rendent le voyage agréable.Dans les voitures de première peuvent s'asseoir 80 personnes, dont II dans le himoir.Les sièges de ce dernier compartiment sonl recouverts de cuir bleu.Les sièges dans la voilure sont recouverts rie pluehe bleu.Les boiseries sonl en acajou d'Afrique el l'ornementa-lion esl en bronze.Il y a eu Mont-Laurier, un grand congres i sans agricole et ménager ouvert par S.1 deux (i.Mgr Limoges.Des; la première séance, ce congrès fui marqué d'un cachet particulier par la présence du de l'agriculture, M.J.-L.Perron, qui a annoncé sa decision rie commencer la mise à exécution rie son programme agricole dans la partie nord de Montréal, notamment dans le diocèse rie Mont-Laurier.M.J.-L.Perron était accompagne de son sous-ministre, M.Antonio Grenier el des principaux officiers de son département, M.L.-P.Roy, chef de lous les services agricoles, M, J.-S.Chaglion, chef du service de l'industrie animale.M.Cyrille Vail-laucourl, chef du service de l'apiculture et de l'industrie sucrière, M.Alphonse DésjJets, chef du service de l'économie domestique.Parmi les autres personnages présents', on remarquait M.le Dr A.Paquelle.maire de Mont-Laurier, MM.Pierre Lortic, député rie La-belle au provincial, Georges Fou-cher.agronome et président du • (.ngrès.Dr Louis-M.Gl'ignon.M.V.président de la société ri'agrirullii-! rc.M.Aldéric Lalonrie.rie IWgauil.président rie l'Union catholique ries .cuit i valeurs, le IS.P.Iséon Lchcl.S.; aumônier général rie la même as-I socintion, M.l'abbé Rodolphe Mer-| cure, principal de l'Ecole normale ! rie Mont-Laurier, cl plusieurs autres dignitaires ecclésiastiques et laï-i ques.MGR LIMOGES niercienienls à ceux qui onl choisi Mont-Laurier pour le troisième congrès des cercles rie fermières.De ; loul lemps, l'Eglise ne s'est jamais ¦ désintéressée du bien-élre matériel ! de ses enfants.Elle s'est occupée particulièrement rie l'agriculture, i L'Eglise est heureuse de s'unir aux gouvernants pour coopérer avec eux dans le succès rie celle cause essentielle rie l'agriculture.Sa Grandeur salue la présence de M.J.-L.Perron el de ses officiers dont la collaboration efficace esl le présage d'une véritable rénovation agricole.Puis Sa Grandeur expose ce qu'il faut pour mué culture dans le diocèse Laurier.Il esl d'abord urgent cultivateur à améliorer io rei de qui convienl aux produire chés.Avant lout, le cultivateur doit se : former rie bons troupeaux laitiers; l'industrie ovine et l'industrie porcine présentent ries possibilités dont il faut profiler.Il y a aussi l'industrie de la volaille dont'le' marché esl à peu près illimite.Lel cultivateur doit garder autant d'animaux que sa terre peut en nourrir, j La culture de la patate et les cultures maraîchères sont à exploiter.'.Ml pour terminer, S.(i.Mgr Limoges dont on connaît le grand désir rie voir s'organiser une école d'agriculture dans sa ville episcopate qui j possède déjà une Ecole normale, a , exprimé discrètement son désir au : ministre de l'agriculture en affir- lera les deux tiers du prix d achat, intérêt, el remboursable rr.versements annuels, toujours par l'intermédiaire de la société paroissiale.Pour que l'argent soit suivi el dé ministreI Pensé profitablcmcnl, il organisera 'des concours d'alimentation et rie contrôle laitier.Pour la production du porc, un bon centre d'élevage do race pure est nécessaire, il verra à la créer.Au sujet de l'élevage du mouton, il entend développer une organisation spéciale pour la forma-lion de buns troupeaux.Des prêt'-des deux tiers seronl fails pour l'achat de bonnes brebis el rie béliers de choix.Il faut élever des volailles et produire des œufs.Un bon instructeur ries poulaillers modèles, une station d'incubation sont nécessaires, vous les aurez, dil M.Perron.Le minisire veul aussi créer quatre bons centres pour la production des patate, de semence et de consommation.Deux variétés seulement seront choisies: 'Irish Cobbler" et "Montagne Verte".\ ceux qui voudront se procurer une bonne semence, le département paiera lous les Irais de transport, el la différence entre les propres patates du producteur et celles qu'il achète jusqu'à concurrence de 50 sous par minol.Il faudra en plus que les producteurs organisent des coopératives de vente el vendent des produits classifies.Si vous ne vous protege/, pas.declare M.Perron, vous êtes aussi bien rie vous en aller travailler aux Etats-Unis.Les terres manquent d'engrais, il faul d'abord preserver 1rs engrais de ferme; le ministre aidera à bâtir cles remises à fumier d'après les plans du département en donnant $2.'> par remise.Les terres manquent de chaux, on s'occupera d'installer un broyeur, pour ton! le district.' Les montagnes sont couvertes ri'érablières inexploitées.Le ministre veuf répéter ce qui a élé fail dans les Cantons de l'Est, ceux qui voudront s'outiller suivant les plans du départcmcnl pourront emprunter pour 50% de l'achat du matériel jusqu'à concurrence rie.$500.00 remboursable en S ans, sans intérêt, pourvu qu'ils entrent dans l'association des producteurs de sucre d'érable el signent un mar-1 contrat pour ô ans.Toutes les autres subventions sont maintenues.Pour terminer.M.Perron assure à Mgr Limoges que l'instruction agricole ne sera pas négligée et sur la question d'école, ii sera en mesure d'ici quel-jours de dire ce qu'il peut l'agri-Monl- d amener son sol el a inanl sa grande confiance dans l'en- la meilleur! ques faire.AUTRES ORATEURS Le Dr A.Paqueltc, maire de la ville, a souhaité la bienvenue el a remercié sincèrement M.Perron cpii.en procurant des chemins dan." le nord, a placé Mont-Laurier sur la carte rie la province.Les autres orateurs onl élé MM.Georges Foucher, agronome el M.Alphonse Dcsilcts, qui a dil à M.Perron qu'il pouvait compter pour l'exécution de son programme sut De Montréal le nouveau train quille lous les jours, excepté le dimanche, la gare Bonaycnlurc à 12.20 p.m.(heure solaire) et arrive à Québec à 5.05 (heure solaire).Le Irain oui pari fie Québec lous les jours à 3.50 p.m.fbeure solaire) arrive à Montréal à .S.3.") (heure solaire).L'étal des cultures "L'étal îles cultures dans l'ouest, bien qu'excellent dans certaines régions n'esl pas aussi bon que l'an dernier à pareille dale", déclaré M.NV.1.Black, directeur du service de colonisation el rie l'agriculture, au Canadien Nation;:!, rie retour rie l'ouest, où il esl allé faire un voyage d'inspection qui l'a conduit jusqu'à la région rie la Riviéreà-la-Paix.C'esl-dans celte région que M.Block dit avoir vu quelques-unes des plus belles cultures rie l'Ouest.D'après M.Black, l'état des affaires dans les villes de l'Ouest semble 1res bon.Edmonton, pour sa pari donne, l'impression d'une grande prospérité.scignemenl agricole.I îles femmes M.J.-L.PERRON teins.Le minisire de l'agriculture se réclame d'abord de son titre de ci-n du nord depuis bientôt vingt ans.La majorité rie la province s'imagine que la colonisation du nord de Montréal a élé une erreur, dil M.Perron, mais il ne partage pas celte opinion el c'est pour cela,! riéclare-t-il, précisément parce que c'esl là qu'on considère le problème agricole plus aigu qu'il veut tenter dans cette région l'essai de son programme agricole.Il a demandé1 à ses officiers de faire venir sur place ceux qui s'y connaissent en : agriculture, pour savoir ce que le gouvernement pourrait faire.M.Perron déclare que les réformes mentionnées sonl celles acceptées par ses officiers et qu'ils vont \ tenter rie mettre à exécution.Pour réaliser ce programme il faul d'abord.l'intelligence, le travail el la confiance entière des cul-, livateurs.le suis prêt, déclare M.Perron, à aider Jcs cultivateurs.I pourvu qu'ils s'aident eux-mêmes, en niellant à leur disposition des hommes compétents, capables rie diriger leurs initiatives cl d'assurer' le succès rie leurs entreprises.Les! cultivateurs ne doivent pas s'a lien-1 n'lc" \ruvtI CO et laboration, celle filles de cultiva Messe-1 cles congressistes Dimanche, à 9 heures, il y a eu i I la cathédrale, une messe dite pai M.l'abbé IL Rois.Le sermon rie cir-' ' constance fui donne par M.l'alibi1 | 1'.Beaulieu, professeur au séniinai-' re de Mont-Laurier.M.l'abbé Beaulieu a présenté aux i Fermières Marie à imiter cnmmr | modèle d'attachement à leur foyer où elles doivent, à son exemple, semer l'amour i-lirél ien.de la vertu el l'esprit Dincr à l'Ecole Normale Dimanche eut à l'Ecole soir, a / Normale heures, il v un riincr of- drc.continue M.Perron, a ce qu'il traite individuellcmcnl avec chacun.11 voudrait que son départcmcnl trouve clans chaque paroisse une société représentative rie tous les intérêts agricoles.Celle société servira de canal pour la distribution des octrois cl des prêts pour mettre sur pied les exploitations agricoles.Voici en résumé ce que veut faire M.Perron pour le diocèse de Mont-Laurier: d'abord, pour rendre l'industrie laitière pavante, il faul ries vaches pouvant donner de 5,000 à h,000 livres de lait par année.Les agronomes aideront n les localiser et à les acheter-et le ministère, prê- ficiel offerl aux déléguées et invité: par les flames Fermières de Mont-Laurier.Ce riincr splenriide, servi par les élèves sous la direction des religieuses rie Sic-Croix, réunissait lout re que l'art ménager renferme rir talent et d'ingéniosité.Aux tables on remarquait, ouïr?les conférenciers el conférencières, M.le curé P.-A.Neveu, de Mont-Laurier; MM.les abbés J.-M.Martin, Marcel Poissant.losapbal Cos-sell c.respectivement curés de Eer-ac-Sainl-Paul et Val Barrette, paroisses qui possèdent chacun un cercle de Fermières; unions encore M.le Dr A.Paquettc.maire de Mont-Laurier, et Mme Paqueltc; M.id Mme Alphonse Dési-lcts.M.Louis-M.Gàgnon, rie la Niai-son Dupuis Frères.M.Geo.Foucher, agronome, el plusieurs autres.A la salle paroissiale La salle paroissiale où fureur tenues toutes les séances du congrès était superbement décorée.Tout autour étaient installés des kiosques groupant 1rs travaux domestiques des cercles de Fermières de (suite à la page 6) V PAGE PEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 4 JUILLET Le facteur efficacité en agriculture t)r J.»E.La Minier, nro fesse ur d'économie rural* ,|.»E.Lattimcr, professeur d'économie Collège Macdonald, Québec iianilr a d'or-comme tenant Bertrand Russell, savant cl philosophe célèbre, parlait dernière-nicul dans une conférence sur "la science cl la civilisation'', de l'emprise toujours grandissante < I |.02.Pour une pé les produits ne fluctuations des en partie de ce el les machines iode donnée, tous suivent pas les prix.Ceci dépend que les inventions sont moins parfai- dc ce son re-par sa A son du suc .solutions [pays.El de nouvelles lois chérit sans cesse à ce sujet.Je me rappelle l'hisloin chasseur de canards qui.à tour, se faisait remarquer discrétion sur ses exploits, fils curieux qui s'informait ces de son excursion, il dit: "Mon I fils, rappelle-toi qu'il y a beaucoup de place autour du canard".On a proposé lanl de solutions sus difficultés économiques de 1 agriculture et les résultats ont été si quelconques, que nous sommes d'avis qu'il v a aussi beaucoup des.paçc autour de ce point de mire.¦le n'ai pas l'intention cr qui pourrait être fait soudre ce problème.Mais nous proposons d'insister fl été fail en ce sens.Il y a une grande différence entre' ces deux façons d'envisager les choses.Il semble bien que celui qui saura a rond ce qui sP fait dans ce OUt, aura la base la plus .solide pour résoudre ses propres difficultés économiques.On a constaté une remarquable augmentation dans l'efficacité rendement agricole au cours premier quarl de siècle dans pays.Ce Canada est devenu récemment le plus grand pourvoyeur du monde entier de certaines denrées alimentaires.Comment, avec si peu de fermes, avons-nous atteint résultat?Voilà un mystère 1 univers et pour nous.De tiques récentes d'établir | pour ré-1 nous I sur ce qui I du du ce peut-être m vs-d'in- ce pdur nous.Des slatis-peuvenl établir que ce résultat depend moins du tçre; elles seraient tcrèl général.Pour montrer que l'efficacité a considérablement augmente en agriculture, portons noire attention sur I industrie laitière dans ce Davs a après les révélations de ce diV-gramme.Remarquez que ce tableau donne l'année, le nombre de vaches el a valeur approximative des produits laitiers.j| ,,'esl point question quantités, car les statistiques Mas mention.En somme, on constate qu'en même temps Hue le nombre rie vaches en lacta-«ion augmentai! de trois fois, celui de la valeur des produits devenait »>pçu Pies seize fois plus «rand vrai r,!','";'"10 "°" ,-,,MI1 |10"'- «ré !'J Quelques explications ne se-oni pas dc ,,,,,, En |87, ¦ hc pour produit laitiers était ins- vi, !', n° ,1',,mi,,r"«'i 'toc h, rente •du beurre domestique, el.,-n quel- __.__-.df n'en les dans certaines lignes que dans d'autres.On trouve dans le journal d'un des pionniers du paya qu'un jour, en ISL't.alors que les moulins étaient rares mais qu'il y avait d'autres moyens pour écouler le blé, on apporta cent boisseaux de blé ii l'alambic pour les troquer contre du whisky au prix de sept pintes de whisky par boisseau de blé.Bien que nous n'ayons poinl d'information récente sur la valeur dfè-change du whisky, on nous dit qu'il faut plusieurs boisseaux de.blé en échange d'une pinte de whisky d'après le lieu ou se fail cet échange.On ne peut expliquer ces conditions d'échange par le changement de la moyenne du prix de vente.Il est nécessaire d'étudier ce changement ainsi que les limites de son influence.Apres l'étude des modifications nécessaires de ce tableau, il résulte sans aucun doute que moins d'unités de travail produisent plus qu'autrefois.Ceci prouve une efficacité croissante.D'autres branches de l'agriculture présentent des résultats semblables.Ce temps donl je dispose m'empêche d'en parler en détail.Fin somme.Il résulte que moins d'unités comparativement produisent davantage.Moins de main-d'o e u v r e comparativement produit pins de produits agricoles.Au début de cette période, près de la moitié des employés travaillaient pour l'agriculture, et il v avait presque deux fois plus de fermes qu'aujourd'hui.Mais pendant la première décade de cette période, les importations agricoles i égalaient presque nos importations, .el cependant la population se chiffrait autour de quatre millions.Pourquoi si peu de résultats au | début de cetle période'.' Ce n'était point à cause du manque de fermes et de fermiers car le prétendu mal de l'exode rural n'existait pas encore.Ca raison, selon toutes apparences, c'est que l'industrie n'avait pas encore prouvé son efficacité.Durant le dernier quartier du dernier siècle, les fermes bien que nombreuses étaient petites et la production par homme peu élevée.En 1901, avec une population inférieure à cinq millions et demi et plus de 40rf des employés engagés dans l'agriculture, le .surplus des exportations sur les importations agricoles lut île quelques cinquante millions de piastres.En 191i 1.avec moins de 3391 de main-d'oeuvre agricole el une population de près de neuf millions, le surplus de sur celles-là rut de .150 de piastres en valeur autant.En 192tî.ce surplus à 544 millions de piastres fois plus qu'un quart de le cup'éc.de 2ti acres améliorée cl de 17 duc ensemencée.I.'Alberta enregistre 5824 fermes de moins cil 1020 qu'en 1921.Dans clic province, il y eut presque trois quarts de million d'acres de moins d'occupés que cinq années plus toi: mais durant ce temps, la superficie améliorée augmenta d'au moins un million cl demi, el la surface en récolles de plus de 1500 milliers d'acres.Ceci est dû à l'augmentation de 18 acres de la superficie de chaque ferme durant ce temps, de 30 acres de terre améliorée et de II! acres pour retendue cil culture.Moins de fermes produisent plus, el moins d'ouvriers fabriquent comparativement plus de marchandises.Vous ave/, noté sans doute que les récolles de l'Ouest, celte année, exi-gcronl près de 25,000 hommes.Dans le même numéro de la Gazette, de Montréal, qui publia ces chiffres, la colonne relatant les événements d'il y a 2,"> ans rappelle que la récolte d'alors exigeait aussi 25,000 hommes.El la production du .blé était alors de 55 millions de boisseaux.Cetle année, la récolle fui de 444 millions de boisseaux ou à peu près huit fois autant.El ceci demanda le même nombre de moissonneurs, il me semble que c'est là la preuve qu'il y a plus d'efficacité dans l'exploitation agricole.Il y a une autre méthode de comparer l'efficacité de l'industrie.Le coùl du budget familial en 1020 csj de 153 pour cent comparé à celui de ÎOU.lin voici Nourriture.Chauffage.Loyer, Habillement, Di vers.Aussi longtemps lion représente une croissante de nos les celles-ci millions sent fois s'élevait ou dix siècle avant.Comparons du facteur effic avec l'industrie l'agriculture, li •elle augmentation acité en agriculture représentant, après plus fort groupe Certaine* femme* faenent îr1." pur lemalne à coudre ïlohe.i|c maison, Hurint ta wfnpi libre.Couture faeite.Pa« d'expérience.Matériel taill».M«thor!r rra*uite Ore.Specially Ce.Dept M < St-Fr.-XaTler.Montre»! d'employés.Co 1001."fiC.Sf'ifi fer niiers cultivèrent pour une valeur de 1!*:, millions, et en 1921.1.041.1)18 ou 45% de plus de cult i valeurs 1 eurent un rendement rie 932 millions.En 1901, .'130.1 73 ouvriers de manufactures produisirent pour 481 millions de piastres.Deux décades après.517.141 ouvriers ou! 11 As qui la chance?Vous pouvez gagner montre-bracelet style service à déjeuner de lin parapluie en soie d'autres primes.une superbe nouveau, un 23 morceaux, et une foule.Offre absolument gratis f'.e concours .Les conditions remplir.Nous que ce ne sont est ouvert à tous, sont très faciles à vous garantissons pas des loteries ni des jeux fie hasard.Vous serez gagnants sans dépenser un sou de vo-,tre argent.Ecrivez donnant votre nom et adresse bll passez à notre bureau.Les Frimes EUREKA 263 Sainte-Catherine Est Case Peslale 2242 a2Jfi de plus produisirent pour 2,748 millions de piastres.Si l'on met ces ouvriers sur la même base, on constate nue la valeur de production de l'ouvrier s'accroît de plus en 1921 qu'en 1901 alors que pour le cultivateur l'accroissement est de 4.8.Kl l'on sait que l'année 1021 fui une très mauvaise année pour le cultivateur.El ceci fait justice à l'accusation que l'efficacité en agriculture n'est pas aussi avan-( fée que celle des autres industries ; au moins pour ce qui est de la production.Alors nue les fermiers augmentèrent de 45r'< de 1001 à 1921, Ja surface cultivée fut triplée; la superficie des fermes a plus que doublée ainsi que le nombre d'acres cullf-; vés par homme qui était de 27.fi en 1001.et .".7.2 en 1021.Qu'est-il arrivé depuis 1021?L'on sait qu'alors la valeur et la production ont augmenté.Des renseignements plus certains nous viennent des trois provinces des prairies parce que le recensement s'y fait tons les cinq ans.El celui-ci vienl de pnrnltre pour 10120.Il montre que cette tendance vers une plus gran-: de production avec moins de nion-l de s'est fait sentir bien plus durant i les cinq dernières années que du-; rant la décade précédente alors que cette tendance était tout A fait évidente.Dans la période de cinq ans de ; 1021 i, 1P20 dans les trois provinces des prairies, il y eul diminution du nombre des fermes ciilti- I é m e n I s : 151 I .Ml 156 158 151 que l'alimenta-proportion dé-exigences, l'industrie n'a aucune raison de s'alarmer de celte accusation de manque d'efficacité.I.a commercialisation de l'agriculture entraine avec elle l'efficacité de la production agricole.F.n même temps que croissait l'efficacité de l'agriculture, les questions économiques devinrent de plus en plus importantes.I.a production pour le marche plutôt que pour la maison augmente l'influence du marché et de l'échange.Il est possible d'augmenter l'efficacité rie la production sans réussir a obtenir pour son travail la rémunération méritée.Pendant la guerre, un marchand i\i denrées alimentaires fut poursuivi pour avoir employé de la viande de cheval dans ses pâtés au lapin.Ce niarrhand admit en Cour qu'il avait employé de la viande de cheval sur une hase de 50 pour cent, dans ses pâtés de lapin, soil un cheval pour un lapin.Il n'est pas rare I de voir ainsi représenté la part de î récompense qui revient au cultiva leur en paiement de son travail.Avant de tirer des*'conclusions définies là-dessus, éclairons ce 'point davantage.Depuis 1911.il n'y a pas eu .beaucoup de nouvelles J fermes.Cependant, depuis ce temps.la valeur des récoltes s'est miilti-! pliée par trois, à peu près.Plus I de production avec moins de travailleurs comparativement, voilà .semble-t-il la meilleure méthode île I récompenser le travail s'il ne l'est 1 pas.Au sud de la frontière 1 ntcrnfltio-1 nale.on discute encore le retour annuel des surplus des produits agricoles.Ce surplus, il y a quelques années, était situé dans la région à blé.il tourna ensuite vers le "corn belt", et l'an dernier, on le trouva dans la réaion à coton, et, cette année, il se trouve sur le district à tabac.Ici on ne s'inquiète pas lanl d'un 011 ! surplus de produits agricoles.On compte beaucoup sur ce surplus 1 pour paver nos importations fruitières s'élevant à quelques 29 millions de piastres pour l'année courante.Nos importations de charbon, dépassant 70 millions, paient 1 l'intérêt de nos placements à l'étran-j ger se chiffrant à quelques 2Ô0 ou .100 millions d'après les évaluations ¦ prises.D'après notre progrès actuel, le seul surplus dont on peut s'alarmer, c'est celui de doux hommes faisant le travail d'un seul.Ceci diminue le rendement individuel, l'arloul où cela se produit, dans un bureau, l'industrie minière ou agricole, ce surplus proclame le fait que l'exploitation manque d'efficacité.(Rapport de la Société de porno- logir, 1027).Voyage miirpir .tu point de vue touristique l'EST L'EXCURSION TRANSCONTINENTALE DC L'UNIVERSITE DC MONTREAL L'organisation du voyage transcontinental de l'Université de Montréal el le recrutement des excursionnistes qui prendront pari à celle belle randonnée touristique tirent à leur fin.Dans quelques jours à peine, c'est-à-dire le t> juil-lel prochain, le convoi spécial du Pacifique Canadien se mettra en marche, de la gare Windsor à Montréal pour sa course rie plus de 6.000 à travers le Dominion jusqu'à la cote du Pacifique et retour.Ce sera le début d'un voyage magnifique qui, outre l'intérêt ' national qu'il présente, procurera au point de vue purement touristique d'incomparables sensations à tous ceux qui le feront.Car il permettra d'admirer à peu près lout ce que le Canada compte de plus remarquable en fait de pittoresques paysages, grandioses panoramas, villes intéressantes.Voici les grandes lignes de l'iti.nérairr qui a élé arrêté, pour celle vers el augmentation «-imullanép i cinquième excursion de l'Univer- sité de .Montréal; Il est à lieu près semblable à celui des 11 nuées précédentes.Deux Jours après le départ de Montréal, le train s'arrêtera pour une Journée à Winnipeg, après quoi il se dirigera sur Mégi 1111, où il y mira réception A l'archevêché.Viendra ensuite un hrrêl à Calgary, où les voyageurs seront lissez longtemps pour assister au "sliuu-pede", De Calgary aux premiers contreforts des Montagnes Hocheu-ses, lu distance n'est pas grande.En quelques heures à peine, le train passera de l'Immensité de la pliilue à lu majesté des montagnes.Après une série d.'nïldacieux détours le long de vallées surplombées de gigantesques pics rocailleux, le train entrera en gare de Banff, Les excursionnistes passeront une journée entière en celte coquette .station thermale, donl la réputation esi aujourd'hui si répandue partout.De Banff, les voyageurs de l'Université prendront l'automobile et fileront sur Windermere où leur Irulll les reprendra pour les conduire jusqu'à la CÔtC du Pacifique en passant par le lac Kootcnny, Nelson et le chemin de fer Keltic Valley, Ce trajet eu auto, de Banff à Windermere, une distance de 105 milles, réserve d'agréables surprises à ceux qui aiment les beaux panoramas.A Vancouver et Victoria, il y aura séjour assez prolongé, de façon à permettre aux touristes de l'Esl de visiter les multiples attraction' qu'offrent ces deux villes intéressantes.Au retour, le train s'engagera dans la sombre gorge île la rivière Fraser, puis dans celle de la Thompson, après quoi les excursionnistes arriveront à Field, où des automobiles les prendront pour leur faire visiter les merveilles du lac Emcraude et de la vallé* S'oho, avant de les conduire au lac Louise, la célèbre villégiature qui vaut à elle seule un voyage dans l'Ouest.Ce sera l'apothéose du voyage.On sortira ensuite des montagnes, le train filanl vers les Grands Lacs via Edmonton, Saskatoon el Kcnora.A Fort-William, le groupe entier ries voyageurs s'embarquera sur l'un des luxueux vapeurs du Pacifique Canadien pour la traversée des Grands Lacs.Celle croisière durera deux jours.A Port-Mc-N'icoll, les excursionnistes prendront un train qui les conduira à Toronto, d'où il y aura visite des Chutes Niagara, nuis ce sera le rc-lotll' a Montréal dans In matinée du 27 Juillet.Cette description donne une bien paie Idée de ce que sera ce voya-ge, mais l'on pourra cependant, à la lecture des noms des principaux endroits visités, réaliser dans une certaine mesure, tout l'intérêt qu'il présenté.En prenant sur elle d'organiser ces randonnées transcontinentales, notre Université fail une œuviie qui 'mérité l'encouragement des Canadiens de langue française.On peul s'adresser nu Service des voyages du Devoir pour programme el renseignements: Notre-Dame est, Montréal.Té hour 1241.430.Ilar- tuairc des Bienheureux Martyrs à Fori Sainte-Marie, mais aussi les chutes Niagara, la ville de Toronto el la grande exposition canadienne qui s'y tient chaque élé.Beau pèlerinage AU SANCTUAIRE DES BIENHEUREUX MARTYRS CANADIENS A FORT SAINTE-MARIE, ONTARIO L'organisation du deuxième grand pèlerinage de la province de Québec au sanctuaire des Bienheureux Martyrs Canadiens à Fori Sainlc-Marie, Ontario, va bon train.I'll grand nombre d'adhésions, venant des quatre coins de la province aussi bien que de la Nouvelle-An-fi'Iclçrre.sont déjà parvenues aux orgiiiiisalcur.s el loul l'ait prévoir un succès encore plus considérable que celui remporlé l'an dernier.C.nu- on le sail, ce pèlerinage est SOUS la direction des I!.I*.Jésuites et du cercle Pie N de l'A.C.1.Cet a reçu la haute approbation de S.C.Myr l'archevèquc-coailju-leur.Le I!.P.Dugas.S.1.en aura la direction spirituelle cl l'on s'at-lend à ce que Mgr Dcseliamps soil '111 nombre des voyageurs.Deux Irains spéciaux de luxe du chemin de fer Pacifique Canadien oui été retenus pour le transport des pèlerins.Is seront composés de wagons-lits, wagons à compartiments, wagons-restaurants, \va-gon-salon-observaloire et aussi île voitures de première classe.Ces voyageurs occuperont les wagons-lils durant le trajet entier el con-scqucinnienl.ne seront pas ennuyés par la question du logement 'au Fori Sainte-Marie, aux chutes Niagara ci à Toronto, car ils auront la liberté de pouvoir y passer la nuit dans chacun de ces endroits.Le déliait de Montréal se fera de la gare Windsor à 7 h.15 du soir (heure solaire), samedi, le 21 août et l'arrivée au sanctuaire aura lieu à temps le dimanche malin pour assister à la messe.La journée du dimanche sera passée au sanctuaire et le lundi malin, les voyageurs s'éveilleront aux chutes Niagara, où ils auront toute la journée pour visiter à leur aise cet endroit si intéressant.Ils y verront aussi l'il'uiuinalion des chutes le soir.Le mardi, il y aura visite de la ville de Toronto et de la grande exposition canadienne.Ces convois spéciaux quitteront Toronto lard dans la soirée et arriveront à Montréal vers S heures le mercredi ma- La protluclion de graine «lf trèfle d'alsikc Depuis bien des années certains colons du nord de l'Ontario produisent de la graine de Irèflc d'alsikc pour la vendre directement.A la station expérimentale fédérale de Kapuskasing, Ontario, ou a conduit pendant quelques années une expérience pour voir les résultais obtenus au point de vue du rendement et de la qualité de la graine de semence lorsque le Irèflc d'alsikc est seine à la volée, eu rangées de 12 pouces el en rangées écartées de 21 pouces.Pendant une période de cinq ans.les semailles à la volée oui donne un rendement de t boisseaux, 7 livres, les semailles en rangées espacées de 12 pouces.•I boisseaux.I livre, el les semailles en rangées espacées de 21 pouces, .'t boisseaux.IIS livres par acre.Ces chiffres, semblent indiquer qu'il > a liés peu de différence dans le rendement de graine de trèfle sous les trois systèmes différents de semailles.Il esl à noter cependant que les semailles à la volée oui don-un peu meilleurs Il y a 11 rail aussi à le semée à la volée un peu plus forte uniforme, qu'il y a qu des mauvaises les de Pologne à Montréal, étudie L'rlal du marche eu Pcilorjiw.Puis viennent les enroniques habituelles.Faits cl nouncllc.i.série de petits articles sur le port de Montréal, la richesse nationale du Canada, les grands ports canadiens, nos fourrures, l'industrie du papier en Allemagne cl le prochain congre! international d'enseignement commercial; chronique financière, par M.Lucien Favreau.professeur titulaire de finance privée à l'Ecole de.' Huulcs-Etiidcs commerciales; Assurances, chronique dans laquelle M.Gérard Parizcau, licencié en sciences commerciales, met au poinl deux idées fausses, el marque \-r MIEL BLANC miel AMURE A Vendre Tabac canadien en feuille:; et haché ainsi nue cigares au plus Iihk prix possible, .le rends BUSSl les pipes et allumeurs: Demande,', ma liste de pris.I.-A.Pilon.St-norli l'Acblcan, comté l'Assomption 24-25-26-27 St-Eustache ce 15 Juin 1929.rroupcsux nccrédlt/s Ayrshire ft vendre, comprend: Veaux, vaches de tous ages.Satisfaction garantie, Une visite vous convaincra.S'adresser a P.-H Ashby.Ma-rlevllle.p.Q.De seconde main, «soovrwes —) P°nnî I ron,Ht.aux («Ht minime» 'V,v?rl'*,.,c., ! noucei, I plis.l.S cents d>i plctl; < P,UU«.S' t pli*.20 cenla du pied; j pouce».I plis.Zî c#nls du pied; t pou.-e>.I plis, S0 du pied; 8 pouces, J plis.c stiénité cl (inci bonne volonté universelle.Une: nouvelle preuve de progrès dans la l reprise du commerce extérieur; nous est fournie par les celevés du| Board of Trade pour ie mois de mai.Par comparaison avec la pé riode correspondante de l'an der nier les exportations ont augmen té de 10.7 p.100 rl les importations de 4.1 p.100.A noter que l'aug mentation des exportations est ré partie sur tous le-s marché d'outre mer.Pas de changement scnsibl Nogales (Arizona), par le Southern dans les principales industries; la Pacifie, dont la ligne, qui traverse situation continue.L'indice des les Etats de Sinaloa et Sorioi'a, a frets de la Chamber of Shipping été fort endommagée pendant le pour le mois de mai est de 25.54, mouvement révolutionnaire.Les vi-une diminution de 1.85 p.100 sursileurs canadiens el américains à le mois d'avril, l.a valeur de laMcxico deviennent plus nombreux, livre en dollars est tombée au-des-l.a _ Pullman Company annonce sous du point d'or, mais on prend qu'elle construira un vaste hôtel évidemment des mesures pour eni dans la ville pour répondre aux be-pêcher toute exportation considé soins des touristes, rablc d'or.La Bourse n'a pas élé affectée par l'avènement du Labeur Party.La Banque de Mon!réal n' Intélôts, qui vont procéder lance une emission de !.2.1 40.1on d'obligations 4,jré de la Cité de Montréal.l.a centrale électrique de Duran :o vient d'clrc acquise par de puis- MEXIQUE tics maintenant à la construction, .au cofil de $4,000,000, d'une cen- cchcanl en I960, à 02^%.,ra,c hydro-électrique près de Mez- quitnl, l.a production totale de café dans l'Etat de Vcrra-Cruz serait de 30 p.loo inférieure à l'an der-Tandis que les troupes gouverne-nier, mais la qualité est meilleure et mentales s'efforcent encore de ré-convicnl mieux pour a'cxportation.tablir l'ordre dans certains dis-l.n récolle de vanille s'est élevée à tricls très reculés, d'une façon gé-]20,000 lbs de gousse», et 30.000 lbs néralc le pays esl tranquillisé et le.de courtes-pailles, un peu moins commerce a repris son role hnté-que l'an dernier.Les affaires de-rieur.Le service de chemin de fec-m'eurent tranquilles dans toute la a été roi.ibh entre Guadalajara elKépfjblique. r\\GE QUATRE uZ BULLETIN DES AGRICULTEURS JUILLET 1929 Le présent et l'avenir de l'industrie des pommes A.Fulton, service (1rs marchés, division des fruits, Ottawa, Ontario Lu culture des pommes n'est plus l'industrie qu'elle étail autrefois.Toul autant que les autres indus-1 tries, elle exige une direction 1m-bile.En ces jours de vive concurrence, il n'csl p:>s raisonnable de Compter que le livrel de banque1 révéler;" une balance favorable à lu fin de l'année si l'on ne s'effor- ( p:is de produire des fruits nu | moins égaux à ceux de ses concur* rents, sinon un peu meilleurs.Ton-j tes les industries ont passé par une les de fruits; l'industrie des citrons en Floride et en Californie nous en fournil un exemple, tic même «pie l'industrie «les pruneaux dans les Flats de l'Ouest ci l'industrie îles pommes au Canada et aux Etats-Unis.Au Canada, les nouvelles plantations suffisent tout juste pour remplacer les vergers tpii disparais-senl et pour le remplacement graduel îles pauvres variétés par des Un compte que a production moyenne actuelle, qui est d'environ .'! à 3Và millions caisses en Colombie-Britanni- période critique depuis la guerre.' ;^,>î!V.l'Si.",î,:i".V"r,.'.N' La majorité d'entre elles oui du se réorganiser pour faire faee a la situation: beaucoup d'autres ni fait faillite.I,'industrie des fruits a subi comme les autres les résultats de celte dépression, mais elle n'a pu si réorganiser aussi rapidement que les autres, par le fait même de sa nature.Les fabricants ont trouvé nécessaire d'amalgamer leurs intérêts, de modifier leurs méthodes :ime de Bonsccoiirs; paroisse tic Sainte-Marie de Monnoir, Rouvillc; les cantons unis île Dilchfield Cl Spalding; paroisse de Sai ni - Vialeur.Herlhier: Saint-Louis île Elance: paroisse de Saint-Louis tie Lotbinièrc; Saint-Félix-Valois, Jolictlc; paroisse de Sainte-Marie de Sayabec; paroisse de Saini-Michel d'Ynmaskn; Sainte-Rosalie, Bagol; paroisse tie Saint-Fulgcncc de Durham, Drummond; Saint-Louis de Kamouraska; paroisse tic Sainl-Alcxahdrc rl'Ibcrvillc; Sainl-Céleslin ; village de Sainl-de Sninl-Fausti n-Station ; paroisse de lîagolville.Chicoulimi; village de Saint-Pncômc, Kamouraska: village de Saint-Elavicn.Lotbinièrc: Saint-Michel.Rellechasse; Pclitc-Ri-vière Saint-François; Saint-Joseph de Coleraine; Méganlic: paroisse île Sainte-Rose, Laval: village de N'apiervillr: ville île Magna: Slnns-lead: ville fie Dorval, Jacques-Cartier; ville fie Drummbndville; Val-Morin.Terrebonne; Saint-Augustin de Woburn; Sainl-Clet, Soulanges; D'Isracli, Wolfe; • Robertsonvillc, Mégantic; Mont-Carmcl, Kamouraska; Marieville, Rouvillc; t.ac-au-Saumon, village; canton tir Wollon; Neuville, Portneuf.dation Provinciale cl est composé des personnes suivailles: M.Georges Bouchard, M.P.président de l'Association avicole provinciale; M.1.-1).Barbeau, chef du service d'avicullurc provincial, re-présentant le ministère de l'ngrl» culture provincial ; M.J.I).Lang, du iilinislère de l'agriculture fedé* rnl, service de l'aviculture; M.W.A.Mavv.du Collège d'agric.ullura McDonald; M.A.-A.Lapoinle.de Chambly; vice-président de l'Association provinciale: M.A.Cheva-i lier, secrétaire de l'Association de?, Eleveurs de lapins de la province de Québec; M.E.T.Jeffrey, secrétaire de l'Association des Elcvcurfl de Pigeons de Montreal; M.Itnilir» Wilson, directeur de l'Association Avicole fie Montréal.Ce comité se met Ira à l'œuvra' afin de faire un succès île celle exposition.Le gouvernement provincial a augmenté son octroi à l'ex-posiiiou tic 81500 à 82,000.La lisle ties exhibits pour la classe des lapins a élé révisée el est considérablement augmentée.L'Association participera à la ioiirnéc avicole et cunicole qui aura lieu à l.a Trappe.Oka, samedi le li juillet prochain el à laquelle M.Perron, minisire de l'agriculture, a promis d'être présent, ainsi que tics représentants du ministère fie l'agriculture, tant fédéral quo provincial.Les personnes, dames ou messieurs qui désircnl j prendre part peuvent se rendre à La Trappe en automobile ou par autobus.Il y mira un dlncr-causerie, au prix «lo •SI.etc.Pour plus amples informa lions, on pourra s'adresser à M.A.-A.l'inel.1225 Messier, téléphona AM.5301.Plusieurs questions des plus importantes furent aussi discutées par l'assemblée.Vous ne Pouvez Couper l'Eparvin - ni vtfitoa chevillé mal?v.tj?paurea Im i fiî.rprr, t r.-oair>l,vif ruent rjvçc Abrorbin- rt , fajr- travailler le cS«v^l durant le tnutr.menr.! Puisant linim-"t anti^ptiqw*'.n- cai:re ni nrnroulM n rhi:'r A' po'F.SÎ.SO U bouteille, llrochur* eJtvoyéc uratuitTrtenr, T'JF W.F Veiling, Ins-.ImmruhV I,ymrin.Montrral Aviculture — Journée avicole à l;i Trappe Le Comité de la prochaine exposition avicole provinciale, uni se tiendra à Montreal, en janvier prochain, a élé choisi par l'Asso- "•-.tirrï___-s O Jouir' ! ni imprimv «m Nns .Vf3-J4< RM N>jtr»-lianif Est.> itonrxAol.pa i.'tMr-iiMi:ri'F.rovr lattie is tmimom aiuv :r«niiée>.c-conens rri.i.rrmT '¦lirai :irrrilfj« n i .-.TÎjJ'a .flgvcey;- iJrm, 7r., f.„- Etals-Unis; s'il devait j avoir uni Sertisseuse La Ronne Ménagère, nouveau modèle avec roulette el ajustage.Ferme, coupe el reborde les boites Nos 2.'J'a et 4.Vendue avec GARANTIE entière satisfaction, ou argent remis.Réduction de 10rr sur le prix régulier $25.00 pour commande faite d'avance.Pour commander d'avance il faut envoyer Ç.j.00 et dire quand envoyer la sertisseuse.La balance payable C.O.D.sur réception de ia machine.Prix tout spécial poui achat en coopération dr plusieurs sertisseuses.Demandez mes prix.los.-F.-X.Laliberté, eult.inventeur.St-Anael-^«.comté Dorchebter, P.Q.18-19 POXttt S'aBR^THR rmn montagnes.Il faudrait plus rie moulons pour londrc les collines, et plus rie béliers disposés à se battre à Ottawa." Le mouton cl sa laine offrent aux activités de la fermière des possibilités qui méritent d'être étudiées.11 est 1res important «le donner à nos produits de l'industrie domestique un cachet particulier qui les fera reconnaître comme I étant des produits canadiens.Il faut I arriver à créer des types d'ouvra-j ges qu'on reconnaisse comme par-! ticuliers à telle ou telle region.! comme étaient autrefois les an-¦ ctennes ceintures fléchées
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