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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 17 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-10, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration 3, BUE NOTRE-DAME EST, Montréal.téléphone: HArbour 2830 mm emcnt: 1 ans, $1.00; 3 ans, $2.50.rtontHal et pays étrangers, $0.50 de plus ,ar année.Le sol est notre plus grande force DES JOURNAJ 57:'?ADATRK c~1 m CO ii Tirage MONTREAL, 17 OCTOBRE 1929 CINQ SOUS LE NUMERO Cie g RU££^ W O' C£ "«3 CC , - v^-j -x.j j2 « eo cr.~ £ __O —.DTR1 ;ïte iTEE /.Ponton " FA.B.C.i 14 — No 42 GRAND SUCCÈS DE L'EXPOSITION! D'AGNEAUX DE MONTRÉAL Les organisateurs de cette première exposition ont raison d'être fiers de leur succès.Ils ont, en effet, réussi | à réunir environ cinq mille sujets, dont plusieurs de qua- j lité tout à fait supérieure tant du point de vue de l'élevage que de celui de la boucherie.De plus, des milliers de pro- j ducteurs, de commerçants et de consommateurs se sont i pressés sur les estrades de l'arène et dans les couloirs du magnifique édifice récemment complété et destiné à recevoir les animaux expédiés au marché de la Pointe-Saint-Charles.Qu'il soit dit, en passant, que cet édifice aménagé de la façon la plus moderne et resplendissant de propreté n'est que le premier d'une série de cinq ou six de •mêmes dimensions qui constitueront, quand ils seront tous terminés, les plus l>elles cours à bestiaux de l'Amérique du Nord, voire même de l'univers entier.Disons, encore en passant, que ce sont les autorités des chemins de fer cana diens nationaux qui ont pris l'initiative de doter la pro vince de ces magnifiques marchés que nous-mêmes population entière réclamions depuis si longtemps.LA VILLE RURALE par M.HARRY BERNARD du "Courrier" de St-Hyacinlhc.pro-et la Deux des faits saillants de cette grande exposition ont été les ventes aux enchères d'agneaux do boucherie et d'agneaux reproducteurs.Pour donner une idée de l'enthousiasme, qui régna à ces ventes, il suffira de mentionner que le "grand champion" des agneaux de boucherie, pesant 90 livres, a été vendu à $3.00 la livre, soit $270.00 pour l'animal.Les Agneaux reproducteurs suivirent de près et obtinrent des prix qui dénotèrent l'appréciation de nos éleveurs québécois pour les sujets de qualité supérieure.11 sera intéressant d'étudier, la semaine prochaine, la distribution dans la province de ces excellents sujets dont l'action bienfaisante sur nos troupeaux produira une amélioration telle qu'elle constituera un précieux encouragement pour cet élevage.A part quelques exhibits de poi'cs, dont quelques-uns étaient excellents, de bons bouvillons, de chevaux de forme et de bêtes cà cornes d'engrais, il y eut une foule d'autres choses intéressantes, entre autres, 1'exhibit du gouvernement fédéral et 1'exhibit de paletots et de manteaux faits de peaux de moutons de chez nous qui, comme nous avons eu l'occasion de le dire déjà, révolutionneront bientôt l'industrie de la fourrure en offrant aux éleveurs soucieux de se conformer aux exigences de la demande la chance de sélectionner leurs moutons en conséquence.# » » Et, à part tout cela, il y eut des discours.L'hon.M.Leduc s'acquitta très bien de sa tache de président.Dans mon estime, le meilleur plaidoyer agricole Eut prononcé par l'hon.M.Perron—il pense tellement et parle si exactement comme nous, en matières agricoles, ce monsieur Perron, qui n'a pourtant pas notre nom politique (he is so ar/reabîg "different", dirait un de mes amis de coeur), (|uc je n'ai pu l'entendre sans un certain plaisir.Les projets qu'il a exposés en matière d'élevage méritent, scmble-t-il, d'être considérés par nos agriculteurs.FI a aussi parlé de coopération.- La Fédérée, rajeunie, transformée, ou une autre — '•'est si bien ça qu'il faut — peut et doit rendre les services que nous attendons d'elle.Tenez-vous-en à cela.Monsieur le ministre; faitos-le : fous trouverez des amis chez les agriculteurs qui crêpent de finance.v * » Et puis, il y a le crédit agricole que, par courtoisie —¦ '¦Mit le monde l'a compris — vous ne deviez pas mentionner en cette circonstance, qui ne répond pas à nos besoins, comme vous-même, agriculteur pratique, le savez si bien.Nos gens espèrent que vous pourrez nous offrir quelque chose de pratique, d'acceptable.Quand cela viendra-t-il*?11 y a des milliers de cas urgents.Les heureux héritiers et les fortunés prêteurs n'ont pas besoin de vous; ils ne désirent pas votre intervention ni cello du gouvernement en questions de prêts ruraux.Mais, les autres.?C'est; la grande masse! M.le sous-ministre Grisdale fit aussi un très intéressant discours, si intéressant que j'attends le texte pour le reproduire! Mes lecteurs voudront donc m'excuser jusqu'à la semaine prochaine, .à moins que la bonne fortune ne m'apporte cette copie d'ici quelques heures.Au reste, toute notre population connaît bien le Dr Grrisdale et il serait oiseux de tenter d'exposer les mérites de ce gentilhomme qui, pour nous, n'a.que le défaut de 'être pas Canadien français — ça vaut mieux que tous les 'intres titres, tout le monde l'admet — et qui a su intéresser très vivement son auditoire avec ses propos sur l'élevage qu'il connaît beaucoup mieux qu'il ne se l'imagine.Les autres orateurs m'excuseront de ne les pas mentionner.Ils ont bien parlé; mais je n'ai plus d'espace pour les "rapporter".# * * • .Somme toute, cette première exposition fut un grand succès dont tous ceux qui y ont contribué peuvent être contents.C'est un nouvel élan à notre agriculture.Vous, mortels des villes, réjouissez-vous-en avec nos agriculteurs.J.-N.PONTON i — Je tiens à signaler tout particulièrement le fait extrêmement mportant joue par M.S.-J.Chngnon, nouveau chef du Service de 1; ' roduction animale, à Québec, en cette affaire.Il s'est montré cxccllcn' organisateur et bon connaisseur et a permis e tous de fonder en lui d arnnds espoirs pour l'avenir.J.-N.P.j grands centres, H qui a cet j avantage d'être plus stable et i moins exigeante.La petite ville rurale est indis-| pensable à la communauté.Elle a sa vie propre, ses habitudes, ses organismes, niais elle a aussi des attaches profondes avec l'ensemble de la population.Elle joue le rôle des membres par rapport au corps.Si elle est incapable de se maintenir seule, sans l'appui indirect des centres plus considérables, de la province; du pays, il faut dire que ces derniers, d'autre part, ne se passent pa^ d'elle facilement.'' PROGRAMME COOPÉRATIF UN TYPE UNIQUE DE SOCIETES COOPERATIVES QUI SE SUBSTITUERONT AUX CERCLES AGRICOLES ET AUX SOCIETES D'AGRICULTURE CAR L'HON.M.PERRON A L'EXPOSITION D'AGNEAUX Pour l'élude et lu défense des in-térêts économiques et muraux des populations rurales, la coopération s'impose.L'individualisme invétéré du cultivateur lé porte à négliger les avantages de l'association.Pour vaincre son indifférence, il faut lui offrir un bénéfice immédiat, palpable.Les achats collectifs de mar- .lc prends la liberté de reproduire, sans autorisation, cet article de M.Bernard, que tous nos amis connaissent, parce que je sais qu'il les intéressera grandement.(Vest de la bonne semence.J.-N.P."Au banquet offert ici à l'honorable J.-È.Pcrreaulf, la semaine dernière, plusieurs orateurs insistèrent sur l'importance que prennent, dans une province comme la notre, des villes rurales du type de Saint-Hyacinthe, Drummondville, Granby, Farnhani et autres.Ces villes, a-t-on souligné avec justesse, permettent de décongestionner les grands centres, de décentraliser l'industrie et de créer des marchés immédiats, faciles d'accès, aux régions agricoles qui les entourent.Rien n'est plus vrai, et l'on peut ajouter que la nécessité de villes rurales actives, capables d'absorber à l'occasion le surplus de population de nos vieilles paroisses, comme d'acheter et de consommer leurs produits, est encore plus urgente, dans la pro- \.chândiMs^d'iiUÛtéTprofessionnelle vince de Québec, que nulle pari ailleurs.Cest que notre province, dans son état actuel de développer ment, est une sorte de monstre économique.Est-il rien de plus irraisonnablc chez nous, en effet, qu'une ville comme.Montréal, avec une population d'un million d'habitants, dans une province, tjui n'en compte guère plus de deux?On a souvent comparé le Québec à un grand corps décharné, qui n'aurait pour objet unique, de par la force des choses, fie faire, vivre une tète disproportionnée: Montréal.Les comparaisons, de leur nature, sont forcément odieuses, mais celle-ci.à certain moment, nous semble assez près de la vérité.Plus il y aura, dans notre province, de petites villes prospères, et plus la situation économique générale s'améliorera.Le grand industriel du Saguenay, M.Oublie, avait bien compris cette vérité, et il s'était efforcé de créer un peu partout dans sa région, quand il posa les jalons de l'oeuvre qu'il entrevoyait, des centres qui se développeraient en même temps que la campagne agricole, et qui absorberaient les produits de celle-ci.Les circonstances ne permirent pas à M.Dubuc de réaliser dans leur entier ses projets, mais il reste que sa conception du développement économique rationnel, dans un pays neuf, était vraie.Tout cela, d'ailleurs, se tient absolument.Il est bon de demander à l'agriculteur de produire, mais il faut que ce même agriculteur trouve le moyen d'écouler sa production.Autrement, il ne peut vivre.Et s'il est tellement éloigné des agglomérations urbaines que ses bénéfices sont engloutis par les frais de transport cl d'emmaga-sinement, autant vaut pour lui n'avoir rien ù vendre.C'est ici que la ville rurale in-lérviçht.Elle offre aux cultivateurs, dans un rayon tic quinze a vingt milles, un marché toujours prêt, Dans une certaine mesure, elle est aussi capable de recevoir et d'employer ceux qui, à la campagne, pour une raison ou pour une autre, ne trouvent pas place sur la terre.Si l'exode rural est toujours une plaie, la, petite ville est encore préférable, pour le fils de cultivateur quittant son village, à la grande.Non seulement elle offre des dangers moindres, tant moraux que physiques, mais elle csl à proximité du sol natal, elle permet le maintien des liens familiaux, elle prévient le déracinement complet.Au point de vue strictement industriel, la petite ville offre aux manufacturiers des terrains chiffre des transactions faites pour l'écoulement des produits agricoles atteigne $400,000, ces sociétés serviront de bureaux de vente et d'achat pour les organisations locales affiliées.L'assemblée générale sera composée tic deux délégués par locale et ces dernières devront souscrire chacune une part de $50.00, au capital de la régionale.Toutes les informations concernant In production et les disponibilités pour la vente de même que les commandes d'achat seront centralisées h cet organisme.Les problèmes commerciaux et techniques intéressant la récion y seront cr-osés et discutés.Les octrois dp i'Etat ac-' Les marchés seront salis-dans le terri-trouverit ces aura surtout cordés à doç initiations d'intérêt général atteindront les cultivateurs par son entremise.Opérant dans un cadre plus vaste et en liaison immédiate avec les sociétés locales, 1 ces coopératives régionales se subs- 1 titueront avec le temps aux sociétés i d'agriculture.COOPERATIVE CENTRALE Pour faciliter la vente sur les grands marchés cl pour coordonner les activités régionales dans le domaine commercial, une organisation centrale sera créée.La Coopéra* live Fédérée rajeunie et remodelée pourra jouer ce rôle, d'intérêt plutôt local faits par la régionale toir-c de laquelle se marchés.La centrale pour fonction d'assurer une distribution raisonnêc des surplus locaux et lorsque l'occasion s'en présentera, de combler les déficits qui pourraient s'y produire.Réunies d'abord par les régionales les commandes d'achat, portant exclusivement sur des articles d'utilité professionnelle, seront fondues en une seule à la centrale.Cette dernière bénéficiera d'une subvention de I pour cent sur son chiffre d'affaires jusqu'à ce que ce dernier s'élève à N millions.Telles sont les grandes lignes du nouveau programme coopératif.Comme on le voit, la coopération devra se faire d'abord par en bas.c'est-à-dire qu'elle reposera avant tout sur les cultivateurs.La multiplication des organismes locaux, leurs activités permettront l'existence de coopératives régionales puissantes.Ces dernières, en s'affi-iiant à leur centrale, formeront une organisation complète ayant assez de souplesse pour s'adapter à toutes les situations cl satisfaire tous les besoins.Ce qu'il importe tout d'abord, c'est de fonder des coopératives locales.Les régionales viendront d'elles-mêmes.Dans un bref délai la coopérative centrale sera en position dî rendre les services qu'elle doit rendre.LES EPREUVES A LA TUBERCULINE ENTENTE ENTRE LES MINISTERES DE L!AGRJGULTURE FEDERAL ET PROVINCIAL Le ministère provincial *de l'agriculture nous fail tenir la communication suivante: Conformément au programme qu'il s'est trace, l'honorable monsieur Perron s'csl entendu avec le ministère fédéral de l'agriculture pour que ce dernier, à compter du 1er janvier 1930, fasse exclusivement les épreuves à la luberculinc."Dans toutes les provinces du Canada, sauf une.les épreuves officielles à la luberculinc sont faites, en vertu des lois et règlements fédéraux, par les médecins-vétérinaires du ministère fédéral de l'agriculture."Les cultivateurs de la province de Québec n'ont pas profité suffisamment des avantages que leur offraient les autorités fédérales; c'est pourquoi le ministère île l'agriculture de Québec a mis à leur disposition, depuis quelques années, un certain nombre de médecins-vétérinaires locaux, afin de faire des épreuves gratuites à certaines conditions, que les propriétaires de troupeaux n'ont malheureusement pas toujours observées.Aussi, le système d'épreuves, tel que pratiqué, ne donne pas toujours les résultats que nous sommes en droit d'en attendre.Pour le perfectionner, il faudrait adopter les règlements du ministère fédéral de l'agriculture.Conséqucm-ment, nous croyons inutile, pour les autorités provinciales, d'organiser dans notre province un Système d'épreuves que le gouvernement fédéral pratique déjà dans toutes les autres, et dont il se déclare prêt à faire bénéficier nos éleveurs."L'honorable monsieur Perron a donc décidé que.à partir du 1er janvier 1930.son département cesserait de faire des épreuves à la luberculinc, et il en a préverîu l'honorable ministre de l'agriculture à Ottawa, afin que ce dernier prit les mesures nécessaires pour répondre aux demandes de la province de Québec, demandes qui se feront, par le fait même, de plus en plus nombreuses."A compter du 1er janvier 1930, les propriétaires de troupeaux en dehors tics comtés érigés en zones réservées, devront par conséquent, s'adresser à Ottawa.Ils pourront taire accréditer leurs troupeaux, s'ils renferment le nombre requis de têtes de race pure, ou placer leurs troupeaux croisés sous la surveillance des médecins-vétérinaires fédéraux, pourvu qu'un taureau pur sang, soit à la tête de chaque troupeau."Sont déjà sous la surveillance exclusive du federal, tous les comtés au sud-ouest de la rivière St-François, soit, 10 comtés ou parties de comtés, ainsi que l'île de Montréal.l'Ile Jésus, les comtés de Vau-dreuil et Soulanges.Ces comtés ont été érigés en zone accréditée.Tous les troupeaux, sans exception, y ont été éprouvés ou le seront dans un avenir rapproché.Le territoire entier est mis en quarantaine, el tout animal qui y pénètre doit être éprouvé.Ce territoire comprend environ le quart du bétail de tonte la province." i Perron expose son projet de coopératives paroissiales les coopératives remplaceront les cercles agricoles et les soeiétés d'agriculture - Le ministre de l'agricul-lure annonce la fondation d'une coopérative du lait à Montréal, d'ici trois semaines, à l'inauguration de l'exposition d'agneaux, hier soir - Plus de 3,000 cultivateurs et autant de citadins y assistent — "Nous n'épargnerons rien pour aider aux cultivateurs' , déclare M.Taschereau L'INA UGUR ATION DES COURS A BESTIAUX DU CANADIEN NATIONAL L'ouverture, hier soir, de l'exposition d'agneaux et l'inauguration officielle des nouvelles cours à bestiaux an Canadien National, à la Pointc-Sainl-Charlcs, deux événements distincts mais liés ensembles, marqueront une ère nouvelle dans l'élevage du mouton et l'élevage en général dans la province.L'assistance d'environ quatre mille cultivateurs, sans compter plusieurs mil" nisire croyait déjà, que notre classe désirait progresser,'' M.Perron annonce que M.Taschereau vient de l'autoriser à offrir deux prix de Ç50.00 chacun pour ceux qui ont envoyé le plus grand nombre de sujets à l'exposition.M.Perron remercie tous ceux qui ont contribué au succès tic cette exposition d'agneaux: tous les organisateurs, les citoyens de Montreal iers de consommateurs urbains.; ,., !(.s cultivateurs".La compagnie a démontré que les cultivateurs ont compris l'importance de ces deux événements.Le ministre de l'agriculture, M.I.-L.Perron, a profité de l'occasion pour exposer son plan de coopératives paroissiales, qui devront dans un avenir prochain remplacer les cercles agricoles devenus désuets el les sociétés d'agriculture en bien des endroits.M.Perron a réaffirmé la délcrmi- j des chemins de fer Nationaux mérite en particulier les remercie-.inents de la province de Québec tout entière; sans la construction tie ces immenses cours à bestiaux, I au coût de plus d'un million, nous I n'avions pas d'endroit pour tenir lune exposition de çe genre.L'éta-I blissemenl tie ces cours insurpas-' secs sur tout le continent américain, donnera à Montréal le ruono-1 pole de l'abatage, avec tout ce que nation du gouvernement et de son cela veut dire pour nos cultivateurs, ministère à encourager plus que ja mais toutes les branches de l'agriculture."Ce que nous avons fait pour les agneaux, nous le ferons pour tous les autres animaux, quels que soient les sacrifices et les dépenses qui en découlent." Quelques instants auparavant, le premier ministre, M.Taschereau, avail déclaré: "Soytz assuré que le gouvernement n'épargnera rien ; > i > 111- donner à la classe agricole ce qu'il peut rêver pour elle." L'ouverture de l'exposition s'est faite sous la présidence de M.Alfred Leduc, aqhsi que le banquet préliminaire qui eut lieu à l'hôtel Queen, pour célébrer cet événement qui fera sûrement ' époque dans l'histoire agricole de la province.Au banquet, le premier ministre a dit quelques mots et M.A.-IX McTIcr, vice-présidénl du Pacifique Canadien, a parlé au nom du president M.Heatty, et s'est réjoui du les marchands el les industriels et toute la population tie Montréal.M.Perron déplore comme il l'a tléjà tlit que nous importions pour plusieurs millions tic piastres d'agneaux, de porcs et tie boeufs.Après avoir dit tout ce que 1' gouvernement est prêt à faire pour rendre l'élevage dans cede province le meilleur qui puisse èlrc et avoir déclaré qu'il parle ainsi avec, l'assentiment du premier ministre, M.Perron expose le plan fie coopératives locales qu'il entend mettre dans les mains des agriculteurs, pdùr leur protection.COOPERATIVES LOCALES D'après ce système, les cultivateurs seront appelés à former des I coopératives locales.Us s'engage-; ront par contrat à acheter ou a I vendre par l'entremise de leur société certains produits spécifiés.! L'administration interne de ces i coopératives sera soumise aux lois succès de l'initiative qui signifie ges sociétés coopératives dans la le développement beaucoup pour agricole futur.AUX COURS A BESTIAUX Aux cours à bestiaux, toid s'est passé avec un décorum parfait, sous la direction de M.S.-J.Cha-Rnoll, secrétaire trésorier de l'exposition, et chef du service de l'industrie animale de la province.M.Alfred Leduc a expliqué aux cultivateurs présents que les bons produits auront toujours preneurs sur le marché de Montréal, mais avant longtemps il n'y aura plus de marché pour les produits de qualités inférieures.L'inauguration fies cours à bestiaux fera tic Montréal le plus grand centre d'abalage du Canada.C'csl dire les possibilités d'élevage des cultivateurs de la province pour alimenter ce grand marché mis à leur disposition.M.VV.-B, Hobb.vice-président du 1 ('.N.H., en remplacement fie sir Henry Thornton, a l'ait l'inauguration officielle des cours à bestiaux, M.l'échevin .l.-N.Drummdnd représentait Son Honneur le maire Cauiillicn lloude.province de Québec.Chaque coope-Iralive locale devra être affiliée à une coopérative régionale ou à une i coopérative centrale, les conditions ! de l'affiliation devant être définies i plus tard.Pour aider aux opérations de i l'organisation locale, le gouverner j ment accordera un octroi de l,,-,r/" ' sur les ventes fies produits agrico-i les jusqu'à concurrence de la somme de 820,000.Le rôle fie celle [coopérative ne sera pas seulement commercial; cette société servira de canal pour la distribution des offres du ministère pour l'encouragement à la production en général.C'est dire que les cercles agricoles seront remplacs et devront finalement disparaître.S2.00 PAR ANNEE La contribution annuelle exigée du cultivateur sera de S2.00 par année après que le membre aura payé son capital souscrit dans la société, soit $2.50 pendant quatre années.Ces coopératives locales seront l'intermédiaire nécessaire entre le cultivateur et l'Etat.Le groupement en coopératives régionales sera déterminé par le genre fie culture de chaque district, île transport.Les coopéraleurs seront libres de former on de ne pas former de coopérative régionale dans leur district.Dans ce cas, elles seront affiliées directement i\ la coopérative centrale.Subventionnées par l'Etat au taux de \c/o sur leur chiffre d'affaire jusqu'à un total île $400,000, ces coopératives locales serviront de bureaux d'achats et de ventes pour les coopératives locales affiliées.Le bureau de direction sera compose de deux délégués de chacune des coopératives locales, et celles-ci devront souscrire chacune $50.011 pour l'organisation régionale.Toutes les informations concernant la production et les marchés, de même que les commandes seront centralisées.Les problèmes commerciaux et techniques, particuliers à a donner à j la région seront étudiés et discutés 'aide possi- j par rassemblée générale.Tous_les M.L.-A.TASCHEREAU Au début de son discours, ie premier ministre annonce que la grève i t>t les facilités du lait a été réglée au cours de l'après-midi.Il demande ensuite aux cultivateurs fie suivre les sages conseils de M.Perron qui a mis le meilleur fie lui-même pour résoudre les problèmes agricoles et se confier aussi à leurs agronomes.M.Taschereau déplore ensuite que l'Australie nous envoie du mouton et du beurre quand nos cultivateurs ont un marché illimité pour ces produits.Pour continuer l'amélioration de l'élevag'j îles moutons de races pures, on a importé Oli sujets provenant des meilleurs troupeaux d'Ecosse et d'Angleterre et qui seront vendus à l'enchère à la fin de l'exposition pour être mis à la tète de nos meilleurs troupeaux.M.Taschereau déclare que le gouvernement est prêt nus cultivateurs toute blc el les ouvriers y trouveront eux-mêmes leur profit.Le 'dernier mot tin premier, ministre est un voeu de voir chaque année à Montréal une fête semblable, qui finira par attirer ici autant tie visiteurs que d'autres grandes expositions quasi mondiales.M.PERRON Le ministre fie l'agriculture tpii a fait le principal discours île la soirée, a tenu d'abord à remercier les cultivateurs qui ont répondu à l'appel des organisateurs et ont envoyé à l'exposition plus fie 5,000 de leurs meilleurs agneanx."Merci aux cultivateurs fini, au nombre fie 3,500 ce.soir, nnl démontré ce que le ini- \ subsides fie l'Etat parviendront aux cultivateurs par ce corps coopératif.Quand elles seront suffisamment établies, ces coopératives régionales, pourront alors être subs-I tituées aux Sociétés d'agriculture.ORGANISME CENTRAL Pour faciliter la vcnle sur Ici i grands marchés et coordonner les activités ties coopératives régionales tlans le domaine commercial, une organisation centrale sera créée.,, La (ïtfS'perùtivè /•'c T-m viande d'agneau canadien es-l |un produit marchand pour lequel dl existe une demande « 0.17J4 LIEVRES No 1 coupli le couple .0.00 VEAUX DE CHAMPS ABATTUS la.ltr« Nol.5.14 No 2.13 Choix.No I.No 2.MOUTONS VIVANTS les 100 ltwrs 6.00 3.f)0 NOUS VOUS INVITONS A NOUS ENVOYER VOTRE CREME Vous serez payés de hauts prix Nous savons que lorsqu'un patron est satisfait, il nous recommande Vous aurez satisfaction Veuillez nous écrire pour nos conditions MIEL BLANC In livre 0.10l.r Recipients de (30 ibs).0.101., r' de (511)3).'.O.llJi de (2V-, lbs).0 12K MIEL AMBRE OEUFS Recipients (30 Ibs).( fi lbs).Frjrs Extra?.Frais Premiers.Poulettes.Fro io Seconds.033 1* daiiwint .0.55 .0.48' 1214 lbs).MIEL BRUN I Récinicnle (30 lbs).II »' ( 5 lbs).POULES VIVANTES 1< UTre Choix, 6 Ibs et plus.23 il 0.24 Bonne 4l.'.s \b et plus.21 il 0.22 Moyenne, 4 lbs et plus.18 * 0.19 Passable, 3 lbs et plus.0.15 à 16 la livre 0.07H 0.08^ 0.9 1» L'vre 0.06 M 0.07^ WAVoa).0.08 SIROP D'ÉRABLE No 1 (nouveau).No 2.SUCRE D'ÉRABLE 1 plus.POULES ABATTUES lu IWr* Courtier?eu produits laitiers, spécialités: ' beurre cl fromage.AUGUSTE TRUDEL 'ire-président et gérant pour la provincc.de Québec.Adresse des correspondances: HENDERSON, STUART, LTD, 500 EDIFICE McGILL, MONTREAL.Adresse des consignations: HENDEKSON-STUART, LTD, CANADA COLD STORAGE, MONT-REAL.Choix, 5 Ibs et plus.0.2G Bonne, lbs et plus.0.24 Moyenne, 4 Ibs et plus.0.22 Passable, 3 Ibs et plus.0.1S Nol.No 2.No 3.It «nllon 1 ."fi , 1.G5 In livre 0.17 0.10 0.00 MOUTONS ABATTUS In livre Choix.0.10 Nol.0.15 No 2.0.14 No3.0.00 Nol.No2.AGNEAUX VIVANTS lu 100 llvrii .10.00 l 10.50 S 00 à 0.75 AGNEAUX ABATTUS du printemps Choix.Nol.No 2.No3.PORCS VIVANTS 4141, rue St-André Montréal les 100 llvrei « 1.00 par 'etc Sélect.S12.00 Lépers (à bacon).Autres.12.00 ft 00.00 Truies.9.50 l 10.50 PORCS ABATTUS le» 100 livres No 1 (120 i\ 100 Ibs).120.0J No 2 (150 il 200 lbi).No 3 (250 et plus).19.on 17 00 PEAUX VEP.TE3 POULETS VIVANTS Iffclin .Iril — Junior cl Grand Champion Taureau ilerelord, Royal l!'27.Un propriétaire d'un fameux Hereford écrit: "Le se! en pierre todJ Windsor .est préféré parce que c'est lin sel do première qualité et un préventif contre le goitre.Nos nr.lmnux l'p.bsorbont sans hésitntlon.Noue recommandons la marque Windsor.Nous ne pourrions pas nous en pn-i-ncr." MOSSOM.BOTD tt Co.Gérant.jSeldepremière qualitéet préventif contre le goitre 'Mcsjom Boyd /: Co éleveurs de Hereford depuis plusieurs années, recommandent : ta »el en pierre Iodé Windsor pour ses quaUtés preventives contre le goitre.L,« ¦cl -:• pierre Iodé Windsor régulièrement employé éloirsne en effet cette maladie.'C'est le r»! i-n pierre le meilleur et le plus pur.La puioté de ce 6cl et sa rlche-sse en Iode sont uniformément maintenues par le travail soigneux de nc« experts Ichimistes, ton Iode est sans 6p.\eur el Inoffensif.Employe/, la marque Windsor pour tous les besoins de la ferme.' four le bétail employez le sel eu j c'.erre todù Windsor.Ne coupe jpas In langue.j Pour railleur lieurre.fromage el eiln employez sel rpéclnl purifié Windsor Fait ressortir la laveur naturelle.Pour la unir employez ici Herat.iN> se prowl pas en pierre I Fameux pour «a pureté — Sel Windsor en «ne—Se! Iodé Windier protfce vos enfants.Pour ulalton employez sel Spé-'.ai putifié Wlnd-.or DO.iK'- pu-.Pour le foin employer, le sel Wind-or.empêche le chauffage et rédu't le» pertes.Choix.a 5 Ibs.Bon, $14 Ibs et plus.Moyen, 3 Ibs et nlus____ Passable, 214 Ibs et plus.le ll-rre .23 à 0.24 .21 ù 0.22 .19 a 0 20 17 0.IS BOUVÏLLONS VIVANTS let tOO livres j Choix .000 ! Peaux de bceufj (moins de 48 lbs) Nol.8.2S a 9.00 ipcnllx fie brruf (plus de 4S lbs).No2.' .7.50 l 8.25 Peaux.detaureaux.No3.'. 00 a 7.50 ; Peaux de veaux de lait.0.00 :\ 0 I Peaux de veaux (chacune).0 00 h 1 .'JJ TAURES VIVANTES ; Peaux dVpneaux (la peau).0.50 à 075 I« 1»« Uvr«> j Peaux de chev.'aux (la peau).0.00 0 J.uu u ll»rr 0.11 'v O.OO'ô 0.07} i 10 POUI.ETS ABATTUS Choix., Nol., No 2.No 3 .1 7.5) ".00 5.00 1.4a 7.r,0 0.50 LAINE le Une VACHES VIVANTES le» 100 livres Choix, fi Ibs et phis.0.32 Bon, ¦%)¦:.Ibs e( plus.0.28 Moyen, 4 lbs et plus.0.25 Passable, 3 Ibs et plus.0.22 DINDES VIVANTES le IWr« Choix, 12 lbs et plus.0.00 Bonne, 10 lbs et plus.0.Vieux dindes.0.27 DINDES ABATTUES In livre Choix, 12 lbs et plus.30 Bonne, 10 Ibs et plus.00 Vieux dindes.00 OIES VIVANTES In livre Bonne, 9 lbs et plus.0.00 1'us.iable.0.00 OIES ABATTUES In livre Poone, 10 Ibs e( plu».0.00 Moyenne, S lbs et plus.0.00 Choix.Nol.Ne 2.No 3.6.50 4.50 3 00 0.00 6.00 4.00 Lavée No 1.Lavée No 2.Non lavée No 1.Non lavée No 2____ Non la-xée No 3.28 il .20 \ .19 :i .00 à .18 u le livre .:i0 .28 .20 .00 .20 FOIN DE MIL nu elinr la tonne i TAUREAUX VIVANTS Im ico Uerei Cnoix.0 00 i 0.00 No 1 .0.00 n.0.00 N„2 .0.00 a 0.00 Ko3 .5.00 à 5.50 Extra No 2 (point d'exp.) 510.00 à 12.00 No2.8.00 i 9.00 No 3.FOIN DE TREFLE AUX INTERESSES en industrie laitière Si vous voulez prolonger la saison de.fabrication, n'oubliez pas qu'il et $3,752,-02ô; Winnipeg, $3,402,017 et $2,-820.887: Calgary, $1,245,197 et $831,013; Québec Cité, $1.090,012 et 81,023,'GGO; Ottawa, $2,154,020 et $2.122,438; Régiha.$601,474 et $533,309; Halifax, $550,157 et $512,-423; Sainl-Jean, N.-1L.$549,748 et $478,054; Edmonton, $486,107 cl $310.171; Belleville, S30R.3O0 0I $311.298; Kingston, $359,207 et $358.059; Fort William.$374.480 et $337,983.Dans le district du Yukon, il y eut diminution.Les dépenses de la voirie excèdent.les receltes Québec, 10.— Le sous-ministre de la voirie.M.J.-L.Boulanger, a fourni des chiffres intéressants concernant l'administration de son département au cours de l'année courante.Il a déclaré, dans un discours prononcé hier devant les membres" dii Rotari) Cltib, ijuc los dépenses avaient encore dépassé les revenus.Le sous-ministre n dit que le trésor avait réalisé, a date $4,880.739.80 sur le ebar, In tonne Son.35 25 G ru rouge.37.25 Gru blanc (Laurcntia).44.25 Criblurcs de blé mouluea.00.00 Middlings.44.25 MOULÉES la tonne, nu chnr •'Success".40.25 "Union".40.25 GRAIN MOULU le eac de 0ft lirva] Blé d'Inde moulu.2.35 Blé d'Inde cassé.2.35 TOURTEAUX DE LIN la tonne, nu char rrcmieie qualité.60.25 DRECUE DE BRASSERIE la tonne Drèchc sèche.35.00 ORGE No 3 C.Vf, No 4 C.W.le eJuxr, le mlnot .0.00 .0.00 SUCRE Granulé (Eac de jute).Cranulé (sac de coton1.le» 100 livres .5.55 .6.65 .,.2,> 5.15 MELASSE (Barbades) le gallon No 1 (Baril de 25 gallona).*0.60 No 1 (Tonneau do 90 callous).0.58 SEL le sac Sel fin (nac« de 200 lbs).$1.95 Gros ecI (sacs de 140 lbs).1.25 Sel en pierre (cacs de 1C0 lbs).1.45 LARD SALÉ le linrll de 20(1 livres Gras de dos.S3S00 il $00.00 Gras d'épaule.25.00 il 30.00 SAINDOUX la Pve.Tinette de 00 lbs.0.15H Sceaux de 20 lba.0.16 POISSONS FRAIS la livre Haddock.$0.07 Morue en tianches.0.00 Doré.____ 0.30 Brochet.0.12 Flétan, moyen.0.00 Maquereau.0.10 Harengs.0.08 Truite des Lac».0.24 Poisson Blanc.0.1S Saumon de Gaspé.0.28 Le bulletin des agriculteurs Lisez et faites lire l'organe de défense de vos intérêts.POISSON SALE Baril de 20(1 lbs Truite .00 Turbot.00 Morue verte, moyenne No !.14.00 Hareng .00 HUITRES Uutlres en écailles Bouctouchc, blr S .00 TABAC par bille de Ivs.In liv.j Grand Rouge.$0.35 Grand Havane.35 TABLETTES TOUSSINE rouît I.l'.S CHEVAUX Dr JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEMY, P.Q.Petit.Canadien Roug» Quesnel par balle de 10 1rs, la Ilv.0.2.j .0.25 PETROLE le gullon o.2ij>; Imperial Royalite: (baril! de bois de 42 gall).Imperial Royalite: (.barils d'acier do 47 calls).0.21 '.; GAZOLINE Imperial premier: (barils do 47 galls).Ethyl.ie gallon .0.20>â cts; Premiers, 46 ets; Seconds.3G cts.es oeufs frigorifiques se vendent somme suit: Extras 42 ets: Premiers 38 cts el Seconds, 32 cts.IRRIVAGES DIMINUANT RAPIDEMENT A OTTAWA Ottawa, ô.—Les arrivages d'oeufs 'rais ici ont diminué sensiblement iu cours de cette semaine et les teufs frigorifiques ;ont maintenant Tiis à la disposition des consomma-Curs libéralement.Les provisions l'en t repots sortent des frigidaires •n très bonne condition.Les commerçants cotent les expéditeurs de la emapngne pour les ¦>eufs non classés, livrés, caisses retournées comme suit: extras 43-!ô C premiers 33-37 c.seconds 30 e.Les prix des oeufs frais aux détaillants sont: extras 47-40 e.premiers octobre rivages d'oeufs frais ici une autre diminution «•ours de la semaine prix ont augmenté, ment ceux des Extras." Il y a uni 1res bonne demande pour celte ea- aux flé-„ premiers — Les ar-onl subi rapide au actuelle et les particulière- légoric d'œufs.A la suite de cette diminution dans les approvisionnements, les nuifs frigorifiques furent placés sur le marché pour la consommation avec plus d'activité et.avant longtemps, ils formeront In majorité des ventes ici.• Les expéditions d'œufs classés venant d'Ontario se vendent aux prix suivants.E.xlras 48-4J) 1-2 c.Premiers 43c.Seconds 32c.livrés dans des caisses usagées cl gratuites.Il n'arrive pus de charges de wagons ici venant des autres provinces quoique les œufs île la Colombie anglaise pourraient probablement se vendre sur une base de 46c pour les Extras f.àb.Vancoti ver.11 est entendu, cependant, que les expéditeurs de la Colombie anglaise demandent maintenant 40c.pour les Extras et 46c pour les Premiers f.àb.Les commerçants cotent les expéditeurs de la campagne pour les œufs locaux non classés comme suit.Lxlras -l-l-llir.Premiers 39-40c, Seconds 29-30c, livrés, caisses retournées.Les pria des œufs frais au délaillants_sonl Lxlras 50-52c, Premiers 45-47c, Seconds 3f>-37c.Les «culs frigorifiques se vendent aux détaillants à Extras 43c, Premiers 40c.H v a eu certains changements île peu d'importance sur le marché des volailles iei au cours de la semaine.Les arrivages de poulets et de poules commencent à augmenter, mais la demande est bonne et les approvisionnements sont liquidés rapidement.Les poulets constituent maintenant la plus grande partie des arrivages.Il arrive un peu de canards sur le marché niais la qualité moyenne n'est pas très satisfaisante.Les commerçants cûIlmiI les poulets abattus pesant plus de cinq livres à 30 c.la livre; ceux de 4 1-2 à ô lbs 34 c; 4 à 4 1-2 lbs 32 c: 2 1-2 à 4 lbs 28-30 e.: I 3-4 à 2 1-2 livres 30-32 c.Les poules abattues de plus île !bs se vendaient 27 cents; 4 à 5 lbs 24-2,*» e.; 3 1-2 à 4 lbs 20-22 c.: vieux coqs 18 cents.Les canards blancs de nlus de 5 livres.22e.: ceux de 4 à 5 lbs 10; canards de couleur de plus de •"> lbs 20 e.; ceux de 4 à 5 lus 17 c.EDMONTON EXPEDIE ENCORE DES CHARGES DE WAGON D'ŒUFS FRAIS VERS L'EST Edmonton, le 5 octobre — Ce marché des ceufs reste stationnai-re avec des prix non changés.Les arrivages d'u'iifs frais sont encore abondants; il en arrive plus que suffisamment pour les exigences locales et, eonséqueniment, il est nécessaire d'expédier une charge de wagon vers l'Est, celte semaine, afin de disposer du surplus d'erufs frais.La qualité des arrivages courants est encore inférieure et il y a forte évidence d'oeuf; gardés dû au fait que les marchands de la campagne et les producteurs attendaient pour les vendre que les besoins de la saison du battage du blé se fassent sentir.La vente locale des œufs frigorifiques indique une forte augmentation et la qualité se maintient très bonne.Les commerçants cotent les expéditeurs de la campagne pour les rrufs non classés, livrés, caisses retournées, comme suit.Extras 32-34c, Premiers 30-32c, Seconds 29c.Les prix aux détaillants pour les crufs frais sont: Extras 42c, Premiers 39-40c, Seconds 28-30e.Les neufs frigorifiques vont aux détaillants h Extras 40.Premiers 37-38c, Seconds 27c.La quantité des volailles placées sur le marché indique une augmentation pour la semaine écoulée, car les maisons locales sont maintenant occupées à charger des charges de wagon aux endroits de la campagne avec un succès encourageant.A Vancouver, le mouvement des charges de wagon est aussi commencé cl déjà il y en a une en route.Lex commerçants cotent les producteurs comme suit: poulets no 1 Hic: no 2.14c; poulets livTounc no I.14c; no 2.12c; poules no 1.au-dessus de 4 livres.13c; no 1.de poids léger, lie; no 2.0c la livre.La qualité des arrivages locaux indique une légère augmentation dans certaines localité; toutefois la moyenne était inférieure.Lr majorité des urnvaRor.sont.Achetés localement, mais on expécilnlt qunue charges de wagon d'oeufs frais au cours dr la semaine.Il est difficile de former dr« charces entières d'Extras.actuellement, rt les expéditions sont mélangées: un bon pourcentage de Premiers rt d'Extra» do poulettes.Les acheteurs de l'Est offrent les Extras à 40 cts f.a b.i mala ce prix n'eut pas attrayant, car les prix du commerce de gros local sont plu» élevés.Les commerçants cotent les producteurs pour les oeufs non classés comme *ult: Extras.-12-45 cts.Premiers.3D.41 cts.Ex-; tras de poulettes, 34 cts.Petits oeufs.21 | cts.Les plus hauts prix pour les Extrus et le» Premiers ne sont payés qua dan» ! quoique* cas.les prix des oeuts fruls aux I détaillant* sont: Extras 47-4» cts.Premiers 44-4S cts.Extras de Poulettes.:i!)-41 cls j Petits oeufs.25-26 cts.Ces derniers deviennent plus populaires chez le* consommateurs et les ventes augmentent.Les arrivages de poules en vie excédent j tous les records du passe.Eu général, la i qualité es; Inférieure et les prix ont dl-i mlnués en conséquence.Les commerçant» j paient 12-14 cts pour les poules Llvour-| ne» en vie: 13-20 cts pour les poules pe-I sanies; 22-24 els pour les poulets l.lvour-t ne et 25-26 cm pour les poulets de racrs pesantes.! COURS Kl' COMMERCE DES OEUFS POUR LA SEMAINE COURANTE PRIX Al'X EXPEDITEURS 11E LA CAMPAGNE .MARCHE Montréal Toronto Ottawa Winnipeg P.églna Sasliaioon Calgary ' Edmonton • Vancouver ' Sannt-.leau I Halifax I Québec Kxlr, 48 44 43 i> I -50 4l"> -45 38 34 ;i4 34 34 45 46 46 4 S rentiers Seconds 38-4U 39.40 35-37 35 30 30 32 30-32 .19-41 37-40 37-40 40 -30 29-30 30 22 20 25 22 20 34 29-30 27-31) 30 PiStX .MIX DETA11 I.A NTS Monufa! Toronto O'.tav.a Winnipeg Regln.i Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Balnt-Jean Halifax Québec 57-SB 50-52 47-49 45 45 45 42-45 42 47-43 48-50 52-53 46-48 45-47 40-42 41-42 43 43 38-40 39-40 44-45 43-45 45.46 46 riîlX AUX CONSOMMATEURS 60 -70 49-55 3S-45 60 50-55 40-45 55 • 60 45-50 35-40 47 -54 45-49 .'12-39 50 40-48 30-35 50 48 40 50 45-48 30-35 50 45-47 30-35 54 -55 47-50 40.45 55-60 50-55 40-45 58 .65 53-58 43-48 CO 50 40 DES PRIX PLUS El.E- ! Montre.ll | Toronto ' Ottawa Winnipeg Réglna Saskatoon Calgary Edmonton I Vancouver Balnt-Jean i Halifax Québec WINNIPEG PAIL VES — II.ARRIVE PLIS DE VOLAILLES Winnipeg le 5 octobre.- • Les arrivages d'oeufs non classés ici pour ln semaine courante furent de 1633 caisses a comparer à 2I10 caisses pour la semaine précédente.Au cours de la semnlne le marché continuait h être tranquille et les prix se maintenaient stntlonnalres et fermes.La demande pour les oeufs frais est assez bonne pour la consommation, mais les oeufs frigorifique?se vendent lentement et.pratiquement parlant, la demande des magasins de détail pour cette catégorie est presque nulle.Les oeufs frais se vendent aux détaillant;*: Extras 45 cl».Premiers.41-42 cts.Seconds.30-31 cts Les oeufs frigorifiques sont offerts aug ma.gaslns: EMrns 38-39 cts; Premiers 37-38 cts.Seconds.28-29 cts.Les cotations aux expéditeurs de la campagne pour les oeufs non classés ont augmentées et sont maintenant: Extras.38 cls; Premiers.35 cts: Seconds.22 cts.livrés caisses retournées.Les oeufs frais se vendent localement entre commerçants; Extras.42 cts.rrcm'.ers.39 cts.Seconds.27 cts.Les arrivages de volailles en vie ont augmenté d'une manière appréciable au cours de la semaine et sont en assez bonne condition.Les commerçants offrent pour les poulets en vie de plus de cinq livres.22 cts la livre, ceux de quatre A cinq livres.19 cts: ceux de trois à quatre livres.17 cls: au-dessous de trois livres.16 cts: les poules pesant plus de cinq livres.18 cts: de quatre é.cinq livres.16 cts; de trois A quatre livres.12-13 cts: les vieux coqs 10 cts; les canards de plus de 5 livres.16 cts; au-dessous de 5 livres 12 cts.Tous ces prix sont basés sur livraison à Winnipeg.PRIX PLUS FERMES A VANCOUVER \ MESURE QUE LES ARRIVAGES DIMINUENT RAPIDEMENT Vancouver, le 5 octobre.— Ce marché des oeufs est très ferme sous l'Influence d'une bonne demande.Les Extras, et Jusqu'à un certain point les Extras de poulettes sont rares et comme la demande dr l'Est s'améliore, le marché expérimentera prochainement quelques augmentations dans les prix.Les effets du grand nombr' do poules vivantes placées sur le marché récemment se font sentir maintenant, car ; 11 arrive moins d'oeufs de bonne grosseur: i les arrivages d'Extras étant les moins nombreux de la saison.Les oeufs donnés par les nouvelles poulettes, cependant, deviennent de plus en plus nombreux.ANALYSE DE LA SITUATION A mesure que les arrivages d'oeufs frai» diminuent, les marchés canadiens des I oeufs expérimentent plus de fermeté, nu I cours de la semnlne.et quoique les ré-' visions dans les prix n'aient pas ét être porté par quelqu'un — tombcra-t-il sur les frêles épaules de vos enfants?Ou sur le dos large el vigoureux de l'Assura ncc-Vic.Faites votre décision aujourd'hui el assurez, an moyen d'un montant suffisant d'Assu-rance-Vic, l'avenir que vous souhaitez pour ceux que vous aimez.N'importe quel agent d'Assurance-Vie se fera un plaisir de discuter cette question avec vous.ermec Les oeufs canadien* qui arriveront à l'avenir sur le marché anglais trouveront un nouvel étal île choses, l'iié nouvelle loi qui vient d'être adoptée en Angleterre exige que tous les oeufs Importés, venu ni de toutes .les /parties de J'Empire, portent cil a ironie nt, manques à l'encre, le mol "Empire" ou 'le nom du pays d'origine.M.W.A.Wilson, le représentant en n adieu des produits agricoles en (irande-Iiretagne, exprime sou opinion de la situation dans un rapport adressé au Or Motherwell, ministre de l'Agriculture, où il se montre plein de confiance sur la position que les oeufs canadiens occuperont') car.dit-il.'a (îualilé des oeufs canadiens est e.xceilenle.comparée à oeJJc ties oeufs d'entrepôt, fournis par nos concurrents'.C'est :là.dit M.Wilson, un résultai direct de h» mise en priili'duc du classement des oeuf- au Canada.Notre représentant est d'avis que, les oeufs canadiens n'auront rien à souffrir du nouveau reniement; sans doute il serait impossible de prédire avec quelque degré de certitude quelles chances tic succès le Canada peut avoir contre ses concurrents, mais •M.Wilson croit que la situation est encourageante parce que nos oeufs gagnent à se faire connaître.M.Wilson termine son rapport par un message aux producteurs d'oeufs, aux commerçants et aux exportateurs, faisant rémarquer qu'une nouvelle occasion s'offre au Canada cl que tous devraient faire loul ce qui est nécessaire pour conserver le- oeufs dans le meilleur état sihle.Chaudes, confortables, O.IIBWAY Vi /"' r ^ *****.- ^ns*4ifW.- absolument imperméables ! VOUS pouvez affronter les pires intempéries -i vous vous chaussez nvec des "Miner." Ces solides chaussures r,ont fabriquées pour réjli.ter h ln neige cl ft In bouc.Notre procédé spécial en réunit, sous pression.H diverses parties de sorte que l'humidité ne peut I-, pénétrer et que le pied reste toujours chaud.Les milliers de personnes qui portent des "Minet" déclarent unanimement que ces chnussures impet.ménbles, de qualité supérieure, leur ont.P?.porté un confort qu'elles ignoraient jusqu'ici! Vous 1rs trouverez, vous aussi, rirtnt,.-nrllrnirnt utiles et durahln.C'est oàui quoi nous vous disons :— Exigez les "Miner" THE MINER RUBBER COMPAMV LIMITED "V.,.pos- a ret old aisy est-elle là?Oui, crin la jeune fille qui es-sÇyail une toilette neuve dans sa ''l'ambre.-Eh bien, venez ici.Mistress "•"'lymore est-elle occupée dans le moment?Daisy sortit toute fierc d'exhiber sa toilette rose.Elle demanda d'un •'"'• ingénu.Est-ce que je suis bien ainsi?—Vous êtes fraîche comme une rieur, répondit le journaliste l'idée lulleurs.Mais répondez-moi, où est volrc mère?-Elle cause avec Mistress ham, dans la cour en arrière, —Allez la chercher.-Daisy le toisa des pieds Icle.Barly s'impatienta.-HAtcz-vous, je suis presse, '.a jeune fille sortit alors et cria 'le toutes ses forces: .—Maman, venez vite, vite, Monsieur Don Barly-cst-dansvJa salle- à manger, il veut vous parler, il très pressé, ne perdez pas une condc.Mistress Barrymore arriva aussitôt, rouge, essoufflée.Daisy retenait à peine une folle hilarité.M.Barly demanda: —Venez-vous avec mo> l'aire un tour d'automobile?—Moi?—Oui, vous cl Daisy.L'auto vous attend en bas.La mère et la fille se regardèrent.—Comme vous devenez chic, M.Barly, s'écria Daisy en battant des mains.Je vais aller changer de toilette, vous comprenez.Je nc veux pas froisser ma robe, je retienne pour aller au dancing, ce soir, avec Harold.Allez mettre voire manteau, maman.Dan BaHy descendit les .deux escaliers qui conduisaient à la rue et quand Mistress Barrymore cl .sa fille le rejoiivgnirent eJles furent tout éberluées de le trouver au volant d'une splendide automobile.— Est-OU/.'< L Old Stock Aie HûrieàPoint ie par la force et pay la qualité
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