Le bulletin des agriculteurs /, 1 avril 1930, mercredi 2 avril 1930
/ Rédaction et Administration' 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 /bonnement: 1 uns, $1.00; ,1 ans, §2.50.jlnnfrénl ct pays étrangers, $0.50 do plui pur année.Le sol est notre plus grande force MONTREAL, 2 AVRIL 1930 JOURNAL 1 f, )ATRE pub'i Ge DE P ^ RURALE g te ¦si - o Rédacteur : C.r.V -j r, 3 C ° § ù - b « 3UX Tirage Certifié i ë 3âS ° J Ci ¦¦; -_j -a CINQ SOUS LE NUMERC VOLL en o »-3 5 s-S M Une Un programmé que l'on s'efforce de réaliser—Pourquoi il faut propager le Bulletin dés Agriculteurs La troisième session dc la province sonl déjà à l'oeuvre et les autres demandent à emboîter le pas.M.L.-i\ Roy a donné, l'autre jour, à M.Alexis Gagnon, du Devoir, une.entrevue sur la fertilisation des leircs cl la fabrication des engrais chimiques dans la province dc Québec."Les engrais, disait M.Roy, sonl une des nécessités premières de l'agriculture^ tout comme les moulées, etc.Cependant, il convicnl de noter immédiatement que les engrais chimiques sont fonction du drainage dans une large mesure, car il est inutile d'attendre de bons résullats des engrais chimiques épandus sur des terres lavées par les inondations fréquentes ou qui baignent trop longtemps dans les eaux."Le grand problème pour les cultivateurs esl d'obtenir les engrais à meilleur marché possible et de se grouper pour y parvenir."La situation nous est favorable, car la concurrence entre les fabricants de fertilisants est énorme."Mais nous-pourrons avoir beaucoup mieux: une grosse usine pour fabriquer les engrais chimiques va se construire prochain à Belocil.Celle compagnie fabriquera la série c plèlc de tous les engrais nécessités dans notre province." Lu question du drainage et celle de la fertilisation von! de pair.Ce premier point recevra toute l'attention du ministère.Il faul ensuite de bonnes récoltes.On s'occupera à en faire reconnaître l'importance par plusieurs moyens à la porléc îles cultivateurs, entre autres par les concours de fermes qui sunt déjà organises dans une quinzaine de comtés tie la province.Il faut aussi de lions troupeaux.Cela demande souvent des déboursés de la part des cultivateurs.Le ministère est prêt à sa pari en consentant des prêts sans intérêt pour l'achat d'animaux de choix: troupeaux laitiers, porcs, moutons, volailles.Le: cultures spécial talcs, irre d'érable, ele.so I indien, s.Produire el bien produire ne suffit pas.Il faut vendre et Rien nu sert de courir.dit, le proverbe.Le Concours du "Bulletin des Agriculteurs" est lancé: les prix sont nombreux et valent la peine d'être gagnés.A là fin de cotte semaine, tous les concurrents auront en main tout ce qu'il faut pour se mettre activement à l'oeuvre.Et maintenant, EN AVANT POUR GARDER A LA CLASSE AGRICOLE SON PRINCIPAL JOURNAL DE DEFENSE: LE "BULLETIN DES AGRICULTEURS".Qui arrivera premier dans cette joute qu'il conviendrait d'appeler: LA COURSE AU DEVOUEMENT?C'est le secret de l'avenir.Les premiers à partir auront naturellement une bonne chance de plus.Mais premier ou ceux qui suivront de près ou de loin, lous auront travaillé pour la continuation de l'oeuvre de J.-N.PONTON.Pour des milliers de cultivateurs, le fait de pouvoir se rendre intimement ce témoignage est déjà une récompense suffisante, c'est la meilleure pour faire éelore des dévouements vraiment dignes de l'oeuvre et des sacrifices déjà faits.Et vous qui n'êtes pas encore inscrits, mais qui pourriez et devriez être le soldat du "Bulletin des Agriculteurs" dans votre paroisse, hâtez-vous! Parce qu'on ne peut pas faire beaucoup, ce n'est pas une raison pour ne rien faire.Rien des "peu"' font un beaucoup; qu'on ne.l'oublie pas.Quand il s'agît d'une oeuvre comme la nôtre, tous les "peu" valent beaucoup.Quelques abonnements de plus et en voilà assez pour assurer non seulement la vie du "Hulletin des Agriculteurs", mais son expansion au bénéfice de la classe agricole.Que chacun donc fasse sa part, si minime paraisse-l-elle.AIDEZ LE "BULLETIN DES AGRICULTEURS" ET LE "BULLETIN" VOUS AIDERA! D.-C.N.La fertilisation des sols Quelques aspects de ce problème — Par Charles-Ar- thur Fontaine, d'Oka professeur à l'Institut Agricole M.Charles-Arthur Fontaine, pro-1 mentaircs de son art qu'il n'est plus fesseur à l'Institut agricole d'Oka, permis à un cultivateur d'ignorer, i donné, la semaine dernière, à j Ainsi, il devrait se familiariser termes: azote, S Le crédit agricole L'Union catholique des Cultivateurs n'a jamais demandé au gouvernement de cette province de s'en tenir uniquement aux dispositions de la loi fédérale du Crédit agricole — Declaration du président de l'U.C.C, M.Albert Lalonde l'été om- la commun ica-prière de la pu- fruilièrcs, maraîchères, labac.pant de même l'objet d'attentions par- On nous adresse lion suivante, avec blier: "I.e crédit agricole est un sujet qui préoccupe de ce temps-ci bien du monde dans celte province.Il n'est pas exagéré de dire que toutes les classes sociales sonl intéressées au succès de notre agriculture, puisque celle-ci esl In base de notre progrès économique.Si l'on réfléchit que l'argent est le facteur le plus important de nos jours pour produire avantageusement, on comprendra facilement que notre classe agricole s'intéresse tanl à cette question du crédit, Durant de nombreuses on a étudié celte question, quelques mois, nous avons disposition une forme rie agricole.Ceux-là même qui vaille à la mise en march l'Heure provinciale dc radiophi nie, une intéressante causerie sur lil fertilisation des sols.La fertilisation des sols esl un problème important.On lira donc avec intérêt le texte de la causerie de M.Fontaine: Laos nia causerie radiophonique du 18 février, j'ai fait une brève allusion aux faibles rendements moyens des récoltes de cetle province.J'ai ajouté qu'il n'y avait pas là, cependant; matière à des réflexions trop pessimistes, puisqu'il ce mal de notre économie agricole, des remèdes ont été trouvés et appliqués avec succès.A l'appui de mon assertion, je citais l'expérience précieuse des fermes de démonstration provinciales, oii l'on a résolu le problème de la fertilisation économique des sols et ce, en grande partie, par un meilleur assainissement des champs, la rotation rationnelle des cultures et la restitution de l'humus et des éléments fertilisants nécessaires aux récoltes.Dans la causerie de ce soir, j'essaierai de jeler un peu de lumière sur ce dernier aspect du problème.En temps dé carême, comme à l'approche des semailles, il peut être opportun et salutaire de parler de restitution.Le choix de ce terme indique qu'il y a certaine analogie entre l'acte du voleur repentant qui rend le bien volé à son propriétaire et celui du fermier restituant au sol.partiellement du moins, ce qu'il lui a pris sous forme de belles et bonnes moissons.Je ne parlerai pas d'humus présentement.Cette matière précieuse qui donne la vie au sol, fera le sujet d'une troisième causerie.La fertilisation des sols, voilà un théine d'autant plus difficile à schématiser en douze ou quinze minutes qu'on commence à peine à réaliser, en ce pavs, l'importance très grande de ce facteur de production agricole.L'n conférencier américain, professeur en agriculture, affirmait, il y a quelques années, que le paysan européen connaît mieux son D'après une déclaration du ministre de l'Agriculture, des démarches ont été faites à Ottawa pour obtenir une diminution substantielle du taux d'intérêt sur les prêts.Celle-ci.parait-il, est impossible présente- s°h s'en lient plus tirés et sait ment: on préfère savoir le coût réel i mieux en scruter les myslèmcs que de l'administration de cette commis- le cultivateur américain.L'exiguï-sion avant dé diminuer le taux de té ordinaire de son domaine, le l'argent prêté.prix élevé de la terre, la-densité de Voici ce que déclarait récemment ila Population, la lutte plus acerbe en Chambré le premier ministre: ".Vous avons accordé des lois du prêt agricole à contre-coeur et malgré nous.Nous ne le trouvions pas il devrait davantage avec, les potasse, acide phosphorique cl chaux, qui expriment les quatre éléments constitutifs principaux des cngrn'is cl amendements, éléments essentiels à toute plante, et qui, à peu près seuls, peuvent être en déficit dans son sol.Il ne lui est pas indispensable de connaître la composition chimique exacte de ce dernier; tout de même, il v a certains indices qui peuvent le renseigner sur sa richesse plus ou moins grande, en azote, en chaux et même en potasse.Par exemple, les éfénienls fins du sol sont ordinairement riches en potasse, les sables en sont plutôt dépourvus.I.'azote en entier se trouve dans la matière végétale qui donne une couleur sombre an sol.Le manque de chaux se décèle par ln multiplication de certaines plantes dites dc sols acides, telles que la prêle ou queue de renard, l'oseille, la marguerite, le plantain.Enfin, une constatation faite depuis longtemps, c'est que nos sols, pour la plupart, sont pauvres en neide phosphorique.Ce qui importe davantage, cependant, c'est de connaître les besoins divers des récoltes et l'étendue des pertes en éléments nutritifs causées par les eaux dc pluies qui s'infiltrent à travers le sol.Certaines plantes, tels le tabac, la pomme de terre.In betterave, sont particulièrement exigeantes en potasse.D'autres, comme le trèfle, la luzerne, les lentilles, requièrent des quantités considérables de chaux et d'acide phosphorique.Les légumes maraîchers, les jeunes arbres fruitiers sont généralement avides d'azote.Les récoltes ont aussi des aptitudes différentes à épuiser la solution nutritive du sol.En d'autres tenues, il y n des plantes qui se satisfont d'une solution nutritive pauvre en éléments nutritifs: l'avoine, le seigle, le sarrasin, b/ trèfle, par exemple: d'autres, tels les plantes-racines, quelques légumes, y IpÉ '¥ - M.Charles-Arthur FONTAINE, professeur à l'Institut Agricole d'Oka, qui a donné, au cours de l'heure provinciale du radio, une conférence sur la fertilisation des sols.années.Depuis à notre crédit ont tra-; de ce pouvoir vendre avec profil.La coopération bien comprise et l)ii n : ¦¦:¦.'•¦ aidera à obtenir ce résultat.On connaît déjà tout tii pour mettre coopératives le maximum le Iravail que le ministre de l'agriculture a mains des cultivateurs un système de agricoles qui devraient leur permettre dc retirer de n.mis ,|(.produits.I uiie l'achat à bon compte influe sur le lion, qu'il importe de diminuer, la coopération te, a uussi son importance.il faut en outre multiplier les industries agricoles, occupent une partie importante nouveau programme cou' de prodnc-, dan.-, ce domai- Celles-ci n laho- Vlcxis Gaghojl en n fait le sujet d'une chronique très élabc fêcdans le ,')a>ur du 17 mars.Le ministère aidera tous ceux qui veulent s'intéresser au développement de la pelile industrie «'i de l'art domestique chez nous."A part l'agriculture propre-mciil dite, faisait remarquer M.Gagnon, le cultivateur peut retirer des revenus considérables des peliles exploitations.Une exposition d'objels d'art de fabrication domestique sera tenue dans la province d'ici une couple de mois"."Où le programme du ministre de l'agriculture devient encore plus intéressant, écrivait plus loin M.Gagnon, c'est dans les dispositions qu'il indique pour former des artisans dans les campagnes.Le champ est illimité, en effet:" I! faut enfin, pour alimenter tout cela el fournir les renseignements nécessaires, de l'cnscigneincnl agricole.Le commerce el l'industrie ont, depuis longtemps déjà, des écoles bien outillées.M.Perron a comblé une lacune, en accordant des octrois substantiels pour l'amélioration dc nos écoles d'agriculture.Le programme agricole du mois dc juin dernier, qui vient g Cassonade No 1., Cassonade No 2.4.90 4.S MELASSE (Barbades) le Sallnn Nol (Baril de 25 pallon?).$0.50 No 1 (Tonneau de 90 calions).0.52 SEL Sel fin (sacs do 200 lbs).Gros sel (sac« de 140 Ibs).Sel en pierre (eacs de 100Ibs).u tac Jl .Sa 1.45 1.10 ORGE No3C.W.1 C.W.le char, le mlnul .0.00 .0.00 SUCRE le» 100 livres WanuM (sac do juto).5 20 Granulé (boo de colon*.' ô'-jq lard salé le liorll 'le 200 livres Gras de dos.$40.00 à S0.00 Gras d'épaule.3 1.50 à 0.00 SAINDOUX POISSON SALE Uarll rie 20n Ihi truite .',30 Turliot .M.r Morue verte, moyenne No 1.14.00 Hareng .10.00 HUITRES Huitres en écailles Bourtourlie.blr .9.00 à 10.00 Huitres Malpèques .12.00 TABAC par bsllc de 50 Its.In Mv.Grand Rouce.$0.36 Grand Havane.24 par balle de M lv».In llv.Petit Canadien.0.34 Roug» Qucsncl.0.25 PETROLI') Tinette de 00 lba.Sceaux de 20 Ibs.POISSONS FRAIS la Uvea .O.10 .O.ltiJv la livre Haddock.#.6 Morue en tranches.O.OS Doré.0.1S Brochot.0.10 Flétan, moyen.0.22 Maquereau.0.6 Harengs.0.00 Truite des Lacs.0.18 Poisson Blanc.0.1S Saumon do Qaspé.0.20 Le bulletin des agriculteurs Lisez ct faites lire l'organe de défense de vos intérêts.lmperinl Rovalite: (baril* de bois do 42 call).0.21}-.; Imperial Rovalite: (barils d'acier de 47 j/alls).0.21 \j GAZOLINE inerial premier: (barils de 47 gnlls).I« j:.ll-.In, ( Ethyl le Rnllon .0.20H .0.23'-j Cultivateurs ! Pour être forts, unissez-vous; Pour vous unir, propagez Le Bulletin des Agriculteurs •s»r \\ arpent, l'Ecole d'Agri-r«Hure de Rimouski a récolté «j minots de patates de plus en ajoutant 200 livres de muriate ne potasse, à une fumure à l'ar-Çont de 20 tonnes de fumier ct ,lvr à 87.50 les cent livres.La seule compagnie jusqu'à ce jour Ql 1 A DONNE*DU FRANÇAIS dans ses publications.LA SKULK MACHINK annoncée, cl vendue avec une garantie LA SEULE MACHINK vendue cl connue dans la province de Québec qui n*a jamais trompé son acheteur, et celle qui ne manque pas sa couvée.N'achetez pas avanl qu'un vert aident ne colorait plus .d'entendre les faibles plaintes qu'ils exhalaient en frissonnant dans ln chaleur lourde qui inclinait leur front.VA puis, ces grandes fleurs rouges m'épouvantaient; j'avais l'impression qu'une vie répandue en nappe ligllidc sur le sol, achevait de se consumer.Etreinte par l'angoisse, je tentais blessures qu'une taillait comme à fermer ces main invisible j plaisir.i Je cheminais toujours; un tiers fuyant derrière moi.Souque je visse rien, une pe-udorablc de fraîcheur vl allée du sentier ilnin sans litc voix cria : Pelile Souris Planche! Je nie retournai en lous Rien.REMFDE FEMMES EFFICACE POUR LES MALADIES DES DIX JOURS DE TRAITEMENT ¦'¦'¦'¦'< IlI n-iTr.V,ly m "" rra'l,l! efficace pour toutes les mnlndlos des fem-"PPilqiio locnlomcnt ot est nbsorbé dnns lr» tissus douloureux.I.n tefoctucuso do lu région congestionnée est expulsée, donnnnt un soulagement Immédiat, montnl et physique: les vnts-senux smiRiilnH et les nerfs sont, tonifies et renforr.ls: lu Circulation redevient notmn-le.Cor:\mr ce trnltemcnt est hnsé sur des principes strictement, sclmitlflques ot nuit sur ln locnllté nctuelle de ln ma-Indlr, Il ne peut qu'être bon duns toutes les formes des mnlndles féminines.>¦ compris ln menstruntlon retardée et ' douloureuse, leucorrhée, descente do mntrlce, «te.Prix: $2 00 ln boite, suffisante pour un trnltement de .10 jours nu pour 10 Jours vnlnnt 15c sern envoyé, h m'-nverrn son ndresre.Envoyez 10 cents et votrn toute ",„',r,m — .Montréal Magasin : 158 Sl-Paul, angle Place Jacques-Cartier confusion, du traité de a Nouvelle-traité australien a élé négocie, il fut discuté en Chambre et accepté.Celui rie la Nouvelle-Zélande est venu en vigueur par un arrêté en conseil.Le traité rie la Nouvelle-Zélande menace l'existence d'une des industries basiques du Canada.II faudra au moins trois nus nour réparer le tort qu'il a causé.Le beurre de l'Australie n'a pas causé le tort que l'on a constaté avec le beurre de la Nouvelle-Zélande, parce que le gouvernement a appliqué le droit de "dumping" de 0 cents la livre.• Ce riroit supplémentaire n'a pas été exigé rie la Nouvelle-Zélande.A moins que l'on ne fasse quelque chose immédiatement pour protéger notre industrie laitière, cette industrie en souffrira énormément.L'INDUSTRIE LAITIERE La fabrication du beurre est affectée au point «pie les cultivateurs ont vendu 130,000 vaches laitières.La diminution rie ce troupeau n une autre conséquence.la diminution de 500,000 porcs dans l'industrie de l'élevage.Le Canada vend aussi beaucoup trop de matières premières à l'étranger, surtout aux Etats-Unis, matières qui nous reviennent à l'état ouvré, au grand détriment de la classe ouvrière du pays.Nous avons importé, l'an dernier, pour 8300,000,000 à 3500,000,000 de produits ouvrés que nous aurions pu manufacturer nous-mêmes.Les Etats-Unis, dit M.Bennett, dépendent entièrement du Canada pour leurs matières premières.Les Américains s'appliquent surtout à contrôler le marché domestique, afin rie pouvoir exporter sur les marchés de l'extérieur le surplus rie leur production.Au Canada, le gouvernement cherche des débouchés à l'extérieur, pendant que le producteur étranger s'empare rapidement rie noire marché domestique.Aucun traité «le commerce, quel qu'il soit, n'est avantageux pour le Canada, s'il nuit à l'une des principales industries.La situation qui existe aujourd'hui, quant aué traité éaustralien, avait été prévue par M.Arthur Meighen.Actuellement, il serait difficile d'abroger le traité, ear notre balance défavorable de commerce est de plus de cent millions rie dollars, surtout avec les difficultés que nous rencontrons dans les placements de notre récolte de blé.Dans les circonstances.M.Bennett dit qu'il votera contre l'amendement Gardiner.PROGRESSISTES CONTRE LE TRAITE Quelques (réputés des prairies se sont par contre prononcés contre le traité.L'un d'entre eux, M.Lucas, a même dit que les agriculteurs ries provinces des prairies sont en train rie passer du libre-échange au protectionnisme.Si les agriculteurs, a-t-il dil, doivent subir les inconvénients du régime protectionniste pour les produits manufacturés dont ils ont besoin, il n'est lias raisonnable qu'ils ne puissent aussi être protégés par le tarif.Après le vote avec le résultat mentionné la Chambre s'esl formée' en comité des subsides.interprétation des années passées il aidera à la discussion nénérolo ct à l'appréciation du In situation usuelle h ln saison do l'inventaire, et il devrait ainsi participer n mieux asseoir les fondations de plus amples progrès nationaux en 1930".Lo ninnuel est profuséinent illustré rie diagrammes et de photographies reproduites en tailla douce.Bien que présenté sous une forme populaire, il n'omet aucun des éléments servnnt à l'analyse de la situation' actuelle.Bref, c'est une presentation scientifiquement conçue et facilement assimilable de toutes les données essentielles à In formation d'un Jugement mesuré des progrès courants du Canada.Comment employer une ruebe d'abeilles pour la récolte?le meilleur désinfectant pour les pommes de terre de semence.Ln gnlc commune comme ln gale poudreuse sont des maladies qui attaquent ct défigurent les Tubercules On peut prévenir ces maladies par dc bonnes pratiques dc culture, comme les assolements, l'emploi d'engrnis chimiques, etc.On trouvera cependant qu'il est toujours nvnntngeux de choisir ct de plun-.c.v m semence j/iopiu, umin i.t mnjorité des cns on ne peut recommander ln désinfection dc la semence pour ces maladies.Pour plus amples renseignements, fcdressez-vous au botaniste du Dominion, ferme expérimentale centrale, Ottawa, ou au laboratoire fédéral de pathologie végétale situé dans voire province.IL N.RAC1COT, Laboratoire fédéral de pathologie, Stc-Anne de la Pocatièrc, Que.une elle La ruche ne peut rentre! grosse récolte de miel (pie s a une très forte population d'abeilles au moment où les principales plantes mollifères commencent à sécréter du nectar.Il faut aussi que la majorité de ces abeilles aient l'âge voulu pour pouvoir butiner à cette époque.et pour qu'elles aient l'âge voulu, i! faul qu'elles soient écloses au cours des huit .semaines qui précèdent !a récolte du miel, c'est-à-dire pendant le printemps ou le commencement rie l'été.Le printemps est l'époque la plus critique de l'année pour l'apiculteur; c'est pendant cetle période que la population de ses ruches esl généralement le plus faible, les abeilles manquent de vitalité, elles sont à court rie provisions, et cependant on leur demande de produire le plus-de couvain possible.Il est impossible de produire un très grand nom Dre d'abeilles si on n'a pas (1) une bonne reine prolifique pour pondre les oeufs; (2) une quantité abondante de nourriture pour nourrir la génération qui vient: (31 une place suffisante pour la reine, pour qu'elle puisse atteindre son maximum de production; (4) une protection adéquate, spécialement contre les vents froids; (5) une force d'abeilles assez, nombreuses pour prendre soin rie tout le couvain qui peut être produit par la reine; c'est à l'apiculteur à voir que ces choses essentielles soient fournies.Aussitôt que possible au printemps, examinez les ruches, remplacez loules les reines vieilles ou épuisées, donnez à -chaque colonie une quantité suffisante de miel ou île sirop de sucre, et Lutes en sorte qu'il y ait suffisamment de place pour l'expansion j normale du nid à couvain.Les abeilles bivernées en caisses, dehors, ont suffisamment de protection, mais celles qui sonl hiveraées dans les caves devraient au moins être protégées contre le vent lorsqu'elles sont transportées à leurs supports d'été.On doit unir ensemble toutes les colonies qui sonl faibles en abeilles ou au moins leur ajouter un paquet d'abeilles rie rieux livres.Rappelez-vous que ton! retard dans •l'élevage de la génération «lu printemps fera qu'il y cura moins d'abeilles pour la ré-colte.Pour plus amples détails, écrivez pour demander le Bulletin no 33, Nouvelle série, des Fermes expérimentales.C.R.Gooderham Apiculteur du Dominion.Aide à l'élevage de la volaille L es pommes de terre de semence LA SELECTION FECTION ET A DESIN- wiCanada-1930" clé don-pré para- Simples, Sûres, Economiques ies Meilleures PRIX TRES BAS I' UEMENTS FACILES Consultez noire catalogue Printemps-Eté l!).')0, page 272-2ï',i ou écrivez-nous.COMPTOIR POSTAL MONTREAL "Canada 103U", tel est le litre d'une nouvelle publication du bureau fédéral de la statistique dont la nature et le but sont indiqués dans un préambule par M.James Malcolm, ministre du commerce., Depuis longtemps sv faisait sentir le besoin d'une revue annuelle concise et à date, montrant sous un caractère d'ensemble et de forme populaire la situation économique courante au Canada et pouvant servir rie précis el résumé des autres volumineuses publications sla- ; tistiques du bureau.l.'ne attention spéciale a ! née ù ces besoins dnns la ; lion dc ce manuel.L'introduction donne une revue générale de l'année 1020, analysanl les influences dirigeantes el la corrélation des plus importants mouvements économiques.Ceci est suivi de 1!) chapitres consacrés alternativement à l'histoire
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