Le bulletin des agriculteurs /, 1 septembre 1930, jeudi 25 septembre 1930
Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement: 1 an, $1.00; 3 ans, $2.50.Montréal et pays étrangers, $0.50 do plus par année.Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE CULTEUR COM Rédacl Tirage ( MONTREAL, JEUDI 25 SEPTEMBRE 1930 CINQ SOUS LE NUMERO $20,000,000 pour le chômage ~"" " — -¦ Combien pour aid cr l'agriculture?A la session d'urgence qui vient de se terminer, le parlement canadien a vote $20,000,000 pour parer au chômage au cours de l'hiver qui approche.Il s'agissait de faire face à une situation plutôt extraordinaire et libéraux comme conservateurs ont été d'accord sur le principe qu'iJ fallait recourir à des moyens qui sortent de l'ordinaire.Aux grands maux, les grands remèdes; et personne ne songera à blâmer les membres du parlement canadien d'avoir vote ces $20,000,000 pour aller au plus pressé et donner du pain à grand nombre d'ouvriers qui sont menacés d'en flanquer.Il fallait aller au plus pressé cl on a bien fait.Mais maintenant si l'on ne veut pas encore l'hiver prochain se trouver en face d'une situation extraordinaire, il faut combattre le mal dans sa racine; il faut remonter à la cause première du chômage.Pourquoi y a-t-il chômage dans les villes?Parce qu'il y a trop de population pour le travail que les industries peuvent fournir.Il y a trop de monde dans les villes parce que depuis des années déjà trop de cultivateurs ont émigré vers les villes.Kl les cultivateurs ont quitte la terre parce que l'agriculture n'était plus suffisamment payante, qu'elle ne leur donnait plus un étal de Vie comparable à ce qu'ils pouvaient trouver à la ville.L'ignorance de cet étal de choses, ou plutôt l'obstination à ne pas le voir, a fait qu'un beau malin, nous nous sommes réveilles en face de la crise du chômage.Pour combattre la cause du chômage à sa source, il faut permettre au cultivateur d'augmenter ses revenus.Il y a des rlioses qui peuvent aider le cultivateur à mieux vendre, il y a d'autres choses qui peuvent le soulager des charges qui outrepassent ses revenus.Les unes et les autres de ces choses, ii faudra s'en occuper à la session régulière de 1931.L'augmentation du tarif sur le beurre est l'une des mesures qui permettront au cultivateur canadien de vendre son produit ailier à un prix qui atteigne ou approche le coût de production.Le manufacturier qui produit à perte ferme ses portes.Le cultivateur, à force de cultiver à perle, pose des planches aux fenêtres et s'en va à la ville.Aujourd'hui, des journaux, adversaires du gouvernement évidemment, jettent les hauts cris parce que le beurre est monté :le .'I sous la livre.On ne dit pas à l'ouvrier, par exemple, que ge beurre lui coûte encore 0 et 7 sous la livre de moins qu'à pareille dale l'an dernier.Pourtant, si l'on calcule ce que représentent pour le cultivateur 6 ou 7 sous de moins par chaque livre je la production d'un troupeau d'une douzaine de vaches durant tout un été, on s'explique que le cultivateur soit dans la gêne et pas en mesure d'acheter autant de produits manufactura, qu'autrefois.» Si les cultivateurs du Québec ont demandé plus de protection sur les produits laitiers, principale source de revenu pour eux, s'ils ont voté pour les hommes qu'ils ont cru leur donner la meilleure garantie qu'ils auraient cette protection nécessaire, et ;mssi essentielle pour eux dans les circonstances que les $20,000,-000 aux chômeurs, c'est qu'ils en sentaient le besoin.A entendre les discoureurs en Chambre, la semaine dernière, reprocher à M.Bennett de négliger les agriculteurs, on croirait qu'il n'y a que dans l'Ouest qu'il existe des agriculteurs.C'esl vrai que si l'on en juge par le nombre de cultivateurs en Chambre, on pourrait le croire.Mais lout de même, nous croyons que parmi la nouvelle deputation de Québec, il se trou-ve des hommes capables de proclamer dans l'enceinte du parle-mcnl fédéral qu'il existe duns la province de Québec des cultivateurs dont les intérêts sont différents de ceux de l'Ouest, des cultivateurs pour qui la protection de l'industrie laitière csl plus avantageuse que la réduction des droits sur les machines agricoles.Que le gouvernement nouveau pense un peu aux cultivateurs de l'Est, ce sera peut-être nouveau, mais ce ne sera pas de Iro])././.' CRÉDIT AGRICOLE Parmi les choses susceptibles de rendre moins lourdes les charges qui grèvent nos exploitations agricoles, nous en citerons deux à la hàtc: "• 1 Le crédit agricole à 4V& ou ")%.pas plus.Nous ne demandons pas $20,000,000 pour soulager les cultivateurs, ceux de l'Ouest comme, ceux de l'Est; nous demandons une diminution de 1 % sur les prêts consentis aux cultivateurs.Le gouvernement fédéral a voté $10,000,000 qui peuvent étri prêtés aux cultivateurs de toutes les provinces.Celle diminution d'intérêt de 1% ne représente que cent mille piastres ($100,000) par année pour le gouvernement fédéral.L'intérêt à 5% seulement sur les $20,000,000 consacrés au chômage représente à lui seul un million ($1,000.000) par année.Aider les chômeurs dans le besoin, c'est bien; s'occuper de l'agriculteur avant qu'il devienne chômeur dans les grandes villes, c'est mieux.\ LA 77 BERCUL1N1SA 7VO.V Un deuxième moyen, c'esl la tuberculisation des troupeaux aux trois conditions suivantes: (a) Une indemnité plus élevée qui sera plus en rapport avec la valeur des animaux abattus.(b) L'indemnité payée immédiatement afin de ne pas désorganiser pendant des mois une foule d'exploitations agricoles.(c.) L'épreuve à la luberculine faite à l'époque la plus convenable pour les cultivateurs des différentes régions.Si nous avons bonne souvenance, M.Sauvé cl bien d'autres qui siègent, à ses côtés h Ottawa ont réclamé ces mesures.Nous pourrions ajouter une «lèmc condition à la tuherculi-m'salion des troupeaux: Aider aux cultivateurs ayant subi des perles à se Irouver d'autres vaches saines.Celte partie pourrait très bien rentrer dans les attributions du service provincial de la division animale, qui a déjà fait du gros travail en aidant à placer de bons laiircaux à la lêtc d'un grand nombre de troupeaux laitiers de In province.Ces conditions étant remplies, une foule de cultivateurs, malgré le peu de confiance qu'ils ont en la tuberculinisatjon, l'accepteraient facilement comme un mal nécessaire peut-être, mais un mal qui ne fait pas trop mal.Des renseignements particuliers nous permet lent de dire aujourd'hui aux cultivateurs de la région de Montréal surtout qu'ils devraient faire d'activés démarches pour faire réaliser le programme ci-dessus cl ensuite se soumettre à l'épreuve de la zone réservée.Si les cultivateurs de la région de Montréal veulent garder pour eux autant que possible le marché de la métropole pour la vente de lait en nature, il va de leur intérêt aujourd'hui de consentir, s'il le faut, quelques sacrifices d'opinions ou de convictions antérieures.Nous reviendrons sur le sujet.Pour le moment, nous soumettons ces quelques réflexions à l'attention de nos législateurs à qui incombera le devoir de préparer le travail de la prochaine session fédérale.Donal-C.NOISEUX La Société de Production animale du Comté des Deux-Montagnes Par Gustave Toupin, professeur à l'Institut Agricole d'Oka .Vos lecteurs liront avec intérêt l'article rie M.Toupin sur la Société du production animale du comté des Deux-Montagnes que nous avons annoncé la semaine dernière en parlant de 3'exposition agricole de Saintc-Scholastique.M.Toupin a éorlt cet article pour la "Bévue de FI.A.O.".Celle-ci a bien voulu nous en passer une copie.¥ * * Les lecteurs de la "Revue de l'I.A.O." connaissent déjà la Société de Production animale du comté des Deux-Montagnes.Ils seront intéressés, croyons-nous, d'avoir quelques informations concernant l'organisation de cette société et d'en apprendre les résultats obtenus après quatre années d'existence.Rappelons tout de suite que c'est ft: r.y.u 1926 que fut organisée cette société par le signataire de cet article.Le but -que noiis poursuivons par celte Association est l'avancement économique de ses membres par l'amélioration de leur élevage, en général, de leur bétail laitier tout porticullècrnicnt.Pour atteindre notre objectif, quatre moyens fondamentaux sont mis en oeuvre: 1.— Le contrôle du système de culture, en d'autres termes, 1'oïnganisatiion de Ha production des aliments appropriés au Iwjtaiil.2.— Le contrôle de tous les sujets d'élevage, savoir: le choix des vaches laitières, des taureaux reproducteurs et des génisses destinées à l'élevage.3.— Le contrôle de l'alimentation.1.— Le contrôle laitier.(Depuis juin 1030 la détermination pour chaque vache du coût de sa nourriture).Notre Société fonctionne par la coopération du Service de l'Elevage a Québec, de l'Institut Agricole d'Oka et de l'agronome du comté.Notre Société de l'Elevage à Québec contribue à notre travail, (a) par des directives générales: (b) par le paiement du matériel nécessaire -au contrôle laitier, savoir: boîtes, bouteilles, acide, papeterie; (c) par l'achat des articles de bureau et le paiement de toutes dépenses occasionnées par le maintien de la Société.L'Institut coopère dans ce travail d'amélioration de l'élevage, (a) en mettant gracieusement son laboratoire du 'lait à la disposition dp l'Association; (b) en offrant un local spécial pour le bureau où sont tenus les registres; (c.) en organisant des cours abrégés spécialement et uniquement pour les membres de cette association; (d) enfin, en ajustant durant la période scolaire, les programmes de cours de façon n pouvoir laisser aux professeurs chargés de ce travail, le temps voulu pour le mener à honjie fin.L'agronome dti comté aide au recrutement des membres, encourage les cultivateurs à poursuivre ce travail spécial et organise la ferme au point de vue de la production des aliments appropriés au bétail.Notre service n'a pas de président et pas d'officiers.Assisté du professeur A.Leduc, nous dirigeons et surveillons au nom du Service de l'élevage.de l'Institut et dn l'agronome, tout le travail que comporte l'exécution du programme d'action.Pour être admis dans celle association aucune contribution en .argent n'est exigée de ses membres.Chacun s'engage pour cinq ans à suivre dans loutc la mesure du possible le programme donné par le directeur général et à faire ponctuellement et soigneusement le contrôle laitier et celui de l'alimentation.Advenant le cas où un membre manifeste après un certain lemns peu d'intérêt, fait mal le contrôle laitier, néglige l'application de l'un des moyens fondamentaux d'améliorer son élevage, il est mis hors de l'Association d'après les niovens les plus cordiaux.INFORMATIONS GENERALES Pour bien appréricr les résultats obtenus à date par notre Société il est bon ici de posséder les informations suivantes.Les vaches laitières soumises à notre contrôle en 1020 et dans les années subséquentes étaient dans la mesure de 00% des croisées, soit Holstein, soit Ayrshire.La majorité cependant étaient des Holstcîn-croisées.A leur entrée dans ln Société, les membres possédaient bien peu de sujets pur sang.Un grand nombre de ces vaches à lait avaient été achetées en dehors de la ré- Nos délégués à Londres Le.premier ministre annonce qu'il s'en va à Londres en compagnie de M.HutIi Guthrie, ministre de la Justlçci dç M.Maurice Dupré, solliciteur général, de M.H.II.Stevens, ministre de l'Industrie et du Commerce du Dr Tory, président du Conseil national des recherches scientifiques, de M.Coatës, statisticien en chef du Dominion, de M.Read, conseiller juridique aux Affaires étrangère0 gion.Appréciées au point de vue de leur rendement ces bêtes, en général, étaient déjà considérablement améliorées, produisant au-dessus de la moyenne, soit environ 5,500 livres de lait dosant 3.50% de gras.En 1020, l'élevage des génisses ne se faisait pas intensément auprès de nos membres.On se ressentait encore des habitudes prises avant cette époque, de s'approvisionner de vaches en dehors de la ferme.C'est dire que le nombre des taureaux pur sang était fort limité.La tendance générale toutefois était vers le retour à l'élevage vu les nombreux ennuis que causait aux producteurs de lait, l'achat de vaches éprouvées ou non-éprou-vées à la luberculine.Les membres de notre société qui vendaient leur lait en nature alimentaient leurs bêtes abondamment, généralement trop.Ceux qui écoulaient leur lait aux beurreriçs nourrissaient plutôt parcimonieusement leurs bêtes.L'alimentation, pour n'être pns toujours quantitativement défectueuse, était cependant qualitativement mauvaise.Les rations étaient fort mal équilibrées dans leurs principes nutritifs.On comprend pourquoi la plupart des producteurs de but dépassaient les Ij.mites de l'alimentation quantitative.Peu au courant des règles de l'alimentation rationnelle du bétail, nos membres, pour la plupart, n'étaient pas très bien renseignés sur les autres points de ln doctrine de l'élevage, particulièrement concernant les méthodes de production économique des jeunes animaux.En résumé, nos membres, à leur entrée dans notre société, étaient plus habiles producteurs de lait que bons éleveurs.PROGRAMME D'ACTION Le but de notre Association, avons-nous dit, était de travailler à l'avancement économique de ses membres par l'amélioration du bétail laitier tout particulièrement.Les efforts de notre société devaient donc tendre à augmenter, et le plus économiquement possible, le rendement des vaches sous contrôle, et à produire des génisses de haute qualité, devant produire plus de lait.que.leurs mères.Pour atteindre son objectif, le programme détaillé suivant a été accepté par notre Association: lo Organiser la ferme en vue de produire les aliments appropriés au bétail: 2o Faire le contrôle du rendement de chaque vache devant produire pendant au moins dix mois (base de la sélection) ; 3o Tenir à la tète du troupeau un taureau pur sang à mérites reconnus; 4o l'aire un élevage rationnel des jeunes animaux; 5o Alimenter rationnellement et économiquement le bétail, et cela, d'après juie circulaire écrite spécialement à cet effet; Oo Acheter les concentrés en coopération, et d'après une formule de mélange appropriée aux fourrages servis dans la ration: 7o Paire des rapports mensuels précis au secrétariat sur la production de chaque vache et sur le rationnement; 8o Se soumettre à la direction donnée.Chacun des articles de ce programme d'action a été expliqué, lo dans des cours abrégés; ï|> dans des visites à domicile; 3o dans des circulaires.L'organisation de la ferme a été faite là où les besoins s'en faisaient sentir, sous la direction de l'agronome du comté.L'exécution du programme d'action est soumise à une surveillance attentive.Si un membre ne l'observe pas dans toute la mesure du possible, il est tout simplement mis de côté.RESULTATS GENEREUX OBTENUS Les résultats de notre travail à date sont les suivants: ( lo Sur 84 membres qui sont venus se joindre depuis 1920 à notre Association, 34 seulement ont persévéré.Des 40 membres enrôlés la première année, 17 seulement nous sont restés fidèles depuis quatre ans.Voilà qui démontre qu'il n'est pas facile d'entraîner la masse des producteurs agricoles à appliquer des programmes de rénovation agricole.2o L'organisation systématique de la ferme pour la production des aliments appropriés au bétail, a été faite sur 28 fermes.3o Tous nos membres possèdent des taureaux pur sang, provenant sauf quelques rares exceptions, de vaches des mieux qualifiées.4o L'élevage des génisses se pratique sur une haute échelle et d'après les méthodes rationnelles.La plupart de ces génisses sont produites sans lait écrémé, alimentées d'après la méthode dite: "Alimentation minima au lait entier" ou bien, avec moulées spéciale!;.ôo Les concentrés s'achètent en coopération sous notre direction, et d'après des formules de mélange appropriées au fourrage servi dans les rations.Oo Dix-huit de nos membres actuels font maintenant, en tout ou en partie, un élevage d'animaux pur sang.De ce nombre neuf possèdent déjà des sujets de tout premier choix tant en production qu'en conformation.7o Dans un comté où l'on ne comptait pas sauf deux ou trois exceptions un seul éleveur de réputation, il y a cinq ans, dix-huit maintenant se font une compétition courtoise au milieu de leurs concitoyens et à l'Exposition du comté.8o Les pères de famille suivent le programme de leur Société avec attention: tout un groupe de leurs jeunes gens sont épris du goût de l'élevage du bétail et cela avec beaucoup d'enthousiasme.A n'en pas douter, d'ici quelques années, le comté des Deux-Montagnes comptera quelques douzaines des meilleurs éleveurs de la province, tant éleveurs de Holstein que de Ayrshire.RESULTATS PARTICULIERS I Les rendements moyens en lait par troupeau ont augmenté et cela | considérablement en certains cas.Sont responsables de celte augmen-; tation à date : lo L'élimination des laitières médiocres; 2o L'allongement de la période de lactation; 3o Le vêlage d'automne; 4o La bonne alimentation tout le long de l'année, particulièrement par l'emploi d'un bon mélange de concentré approprié au fourrage servi.Nos lecteurs liront avec intérêt et édification les chiffres publiés dans les deux tableaux suivants, chiffres qui se liassent de commentaires: Production moyenne par 3 ans.Moyenne en lait (livres) Moyenne en gras (livres) Pourcentage de gras .Nombre de vaches .TABLEAU 1 vache dans 27 troupeaux contrôlés depuis 1027 6457.32 220.30 3.41 348 102S 7183.01 244.02 3.41 310 1020 7104.85 252,22 3.51 282 TABLEAU 2 Classement des membres par rapport au rendement moyen peau en gras pour vaches contrôlées 8 mois et plus, année du trou-1020-1030.Noms des Nombre de vnclics Rend, moyen ','r dO Rend, moyen membres contrôlées 8 mois en lait (llvs) Brns en grns et plus .5 1—A.La framboise .10080 3.21 342.57 2—P.Gratlon .3 8820.3.74 330.23 3—A.Leduc .10 0308.7 3.20 304.03 4—O.Laurin .5 8023 3.31 295.25 5_F.Oucllettc .0 7907.77 3.63 288.87 (i—A.founder .8 9032.12 3.15 284.36 7—.1.Bertrand .0 7203.10 3.81 270.32 8—A.Daoust .7 8788.57 3.08 270.84 0—B.Laurin .0 7107.50 3.75 268.54 10—A.-P.Bélislc .8 7200.83 3.00 200.10 11—A.Nepveu .12—A.Portier .0 0810.00 3.80 205.24 .13 0044.00 3.81 204.51 13—.1.Legault .9 7017.20 3.47 204.45 14—Alb.Daoust .17 8248.65 3.18 202.33 15—A.Drouin .19 8394.74 3.12 202.03 10—B.Paiement .18 0019.07 3.85 250.00 17—M.Charbonncau .12 0010.50 3.02 250.36 18—F.Sauvé .11 0550.00 3.00 240.22 .14 7430.00 3.20 238.28 20—N.Guindon .14 0420.43 3.00 235.36 21—D.Larose .6 0580.00 3.51 231.17 22—C.Masson .19 5021.31 3.77 223.48 23—J.-P.Gratton .3 5930.67 3.75 222.48 24—0.Daoust .13 6323.40 3.51 222.05 25—E.Benaud .13 6308.08 3.45 217.31 20—.1.Lalandc .7 5505.70 3.89 213.94 27—A.Carrière .-.9 5996.11 3.51 210.24 28—.1.Sauvé (fils) .V .8 5526.25 3.74 206.45 20—E.Benaud .6 .5749.67 3.43 197.33 30—II.Pominvillc .6 4905.83 3.98 195.41 31—BR.SS; de la Congrégation 12 5400.83 3.52 190.37 32—A.Ethicr .10 5115.00 3.70 189.42 33—BB.SS.Grises ., .8 5062.50 3.54 170.00 34—Ed.Benaud .¦ v ." 7 5298.57 3.40 166.47 TJBLICITE ITEE :.NoisEirsr l'A.B.C 15 — No 39 TKIBBJWbiL L'affaire du Lac Saint-Jean Par Emile SCHMITT (Suite) Actuellement la Shawinigan qui a construit la ligne de transmission Ailm a-Québec, qui sert et servira de plus en plus à exporter l'électricité produite au Saguenay, hors du Saguenay, a acquis le contrôle de la Dukc-Price.Pourtant, pour excuser aux yeux des cultivateurs inondés du Lac Saint-Jean l'odieuse injustice dont ils étalent victimes et ainsi les amener à se résigner, on faisait miroiter à leurs yeux l'extraordinaire développement industriel de la région et tés de Belgique qu'on revendait valeurs de la province Heureusement que le L/agricuIf-ure ou l'automobile?': Enfin sir c'est ce même juge en chef qui.sans que la chose lui ait jté demH.ii(K'(«.et parlant Apparemment pour toute la Cour d'appel, .1 donné celte information au juge delà Cour de Roberyal, il a outrepassé ses droits et devoirs, gravement manqué de tact, foulé plus élémentaires convenances et cherché à exercer, en dictant en j quelque sorte à un juge d'une Pour inférieure les arrêts qu'il devrait rendre, une influence tout à fait Indue.St-.loseph de St-Hyacinthe, 31 août 1930.I M.le directeur.I C'est la deuxième fois que j'écris , dans le Bulletin.Si vous voulez I me le permettre, c'est encore pour parler du fameux accord commercial avec la Nouvelle-Zélande que j'ai toujours considéré comme injuste pour le cultivateur.Par le temps qui court, il en est beaucoup question dans les journaux.Je dois féliciter la l'utrie qui a donné sa manière de voir qui est tout à fait juste, et le Courrier de Sainl-H';/«-cinthe, qui a donné son opinion à [ peu près dans le même sens que la l'atrie.Plusieurs autres journaux ont des idées bien curieuses; on croirait qu'ils veulent .la ruine du cultivateur, c'est-à-dire qu'ils seraient prêts à laisser entrer le beurre en franchise au Canada, 'sous prétexte, que l'on ne pourra plus vendre d'automobiles à la Nouvelle-Zélande.Eh bien! mon Dieu.laquelle les deux doit périr?' Est-ce l'agriculture ou l'industrie automobile'.' Je croirais que ce de-, vrait être plutôt l'industrie de l'au-| tomobile.parce que c'est l'agriculture qui est la base de la prospérité du pays.La vérité c'est (pie le danger pour l'industrie manufacturière mentionnée n'est pas si grand ; pour l'agriculture, mais j'ai bien confiances que le nouveau gouvernement ne se laissera pas influencer.D'ailleurs, i) vient de recevoir un mandat du peuple qui a eu confiance en la protection que M.Bennett a prèchée dans la dernière campagne; c'est surtout la province de Québec qui a manifesté I Je plus de confiance en la protee-s Ifion et M.Kins en a reçu une dure i leçon, qu'il n'oubliera pas.Depuis quelques années l'automobile a fait la guerre à l'agriculture: il a commencé par lui ôter le commerce du foin qui ne vaut plus rien, et aujourd'hui, il est en train de tuer l'industrie laitière; je parle pour Je Canada seulement.C'est (pie nos hommes d'Etat ont traités, et nous, en subissons les conséquences.Bien ù vous, Eugène LEMONDE percherons impor-,.( de France, et ensuite aux cuiti-• Quebec, gouvernement fédéral a fait bâtir une ferme au Cap Bouge où l'on fait l'élevage des chevaux canadiens et des bestiaux canadiens', sans cela les chevaux et les bestiaux de race canadienne auraient été clairsemés dans la province.11 en est de même de la poule canadienne: malgré les efforts de M.le notaire L.de G.Belzile.de Bimouski.qui a tant travaillé pour rétablir cette race, je crois qu'elle est disparue lujourd'hui.Je lui ni écrit cette année et il m'a répondu qu'il avait I vendu des sujets et des oeufs aux : alentours de Montréal et en Onla-I rio.S'il y en a parmi vous qui ' connaissent des gens faisant enco-j re l'élevage de cette poule, seriez-' vous assez bons de me le faire savoir, car j'aimerais à me procurer ! de ces sujets.C'est une autre race I que la Cbantecler.Je termine en demandant aux cultivateurs de cette province de : continuer l'oeuvre de M.Ponton, d'augmenter le nombre d'abonnés i au Bulletin des Agriculteurs.Je vous remercie d'avance.M.le Rédacteur, de votre hospitalité et I je demeure.Voire dévoué lecteur.Wilfrid PERREAULT.Une idée nouvelle! du renard argenté.Je dirai d'abord avec ferveur que tout cultivateur devrait être abonné à votre journal, le Bulletin des agriculteur;:.Le cultivateur libre s'y sent chez lui, quand il veut prévenir un malaise général.Je profite donc de 'l'occasion, cbers lecteurs, pour continuer de signaler certains dangers dus au contrôle de l'administration, puisque l'administration se rattache à (les sociétés d'élevage de renards argentés, sociétés .soutenues par des cultivateurs, niais malheureusement pas toujours contrôlés par eux-mêmes.La science, la ruse et surtout l'influence, interdisent le malheureux qui cherche à dévoiler l'injustice et ça finit toujours par des pertes énormes.Par suite de certaines circonstances, le cultivateurs, lui, qui a été empêché de faire un cours d'étude convenable, est entraîné à continuer ce cours plus tard chez lui, en se faisant "bourrer" pur certain passant-solliciteur.Ce passant mc l'approche pas directement: ce rusé va chercher-l'homme le plus populaire qu'il peut trouver dans la paroisse.Alors après lui avoir racconté la plus belle aventure, et ce n'est pas très long, il réussit à lui faire accepter l'achat d'un beau couple de renards avec toutes les meilleures garanties imaginables.Il lui parle de debentures, etc., et il le trompe si bien, qu'il obtient (ie lui faire dire qu'il est possesseur d'un couple de renards, que ce soit vrai, ou non.Maintenant les debentures et les ques éleveurs m'avaient demandé de la traiter, et je laisse ces quelques réflexions à chacun.Si mon occupation nie le permet, je reviendrai sur la question de la vente des pelleteries, de la vente d'animaux vivants, de quelle manière ils sont vendus, et quel est le profit que le vendeur peut réaliser pour chaque couple de renard vendu.Vous remerciant cordialement de votre bienveillante hospitalité, M.le rédacteur, je demeure, Votre tout dévoué, Johnny BEAUDOIN, cultivateur.L'arôme die ce thé n'est qu'un indsce de sa saveur Qu'est-ce que l'Abitibi?renards ça va marcher! Allons: Quoi qu'il en soit de ces diverses hypothèses, il y a là, dans l'une "ni l'autre, beaucoup plus qu'il n'en .'aut pour d'abord autoriser les | fait (les mauvais cultivateurs intéressés à récuser | cultivateurs, nous ces divers représentants de la justice et.ce qui est beaucoup plus grave, pour confirmer les domes et le scepticisme qui ont de plus en plus cours dans le public louchant l'indépendance et l'impartialité de la magistrature en général.Je devais, M.le Directeur, dat.s cette lettre, pour faire suite aux précédentes sur le même sujet, dire aux lecteurs du liulletin ce (rue.dans l'affaire du développement des pouvoirs d'eau du Sagùemy, les dirigeants de la province auraient dû faire dans le passé au lieu de ce qu'ils ont fait et par là même indiquer la ligne de conduite qu'ils devraient tenir à l'avenir y.Note de la rédaction: Comme on le constatera, la publication de cette lettre a subi un peu de relard.La session d'urgence vient de donner la réponse désirée par notre correspondant, qui craignait (pie l'intérêt des manufacturiers d'automobiles l'emporte encore sur l'industrie laitière, la base de notre agriculture.Autos de livraison parUr 'de $605 Facilités il'' paiements GENEREUX MOTOR ' établir leurs enfants, peuvent en écrivant au missionnaire-colonisateur, l'abbé dis Minette, à Amos, Abitibi, Que., ou au Service de Colonisation, Chemin de fer National du Canada, à Montréal, avoir des facilités pour se rendre jusqu'en Abitibi et visiter avec soin ce coin de.notre Empire du Nord.J.-E.LAFORCE.Il en i âK intéressés 33 n nous fnlt plntslr do rappeler w notre département, de réparations r«i outillé, d'une manière toute spéciale, pour reparer les machines diverses s-ervant dans cette industrie.— En outre nous rappelons que nous avons continuellement, en mains:— P.irattn.'i Simplex Barattes Gosselln Pasteurisateurs Lacourslcro Pasteunsateurs Gosselin Séoarateurs "Titan" !?>!>arMeura Simplex Poupes Sanitaires Pompes a vapeur Condenseurs HomoKénlsateurs Stérilisateurs Emboutct'.Iouses Bassiné a crème Bassins de réception Babcochs à main Babcoctoi & vapeur Bouilloires verticales Bouilloires horizontales Engins à vapeur Balances de tout03 sortes.Et tous les accessoires servant au contrôle laitier,— noltcs a bouteilles 4 onces Bouteilles 4 onces Romaines 30 ou 40 livres Ecope Pastilles Acide sulfurlque, etc., etc.Nous disposons aussi d'un bon assortiment de machines de seconde m&ln réparées et garanties pour donner un bon rendement.— I il ECRIVEZ Pour tous détails, TELEPHONEZ — VENEZ NOUS VOTR 301, Place D'Youvillc, Montréal.Casier Postal, 4SI Tél.MArquette S0G7 Tas-boa déjà ébrouvé le subréme orgueil du papù.à.qui il Arrive un bremier né — HËBHl Tu bense 5 qu'il fiston chéri , ôu Corrosbe, de- beaux vêlements, des tos de jouets, etCv Tu bense ;> qu'il n'y a rien de trop beau £>our ce fiston chéri, ÛU5SI lui ôchètes-tu un beau.M'idiô ôbtès 6voir payé bendant dix-huit ans bour &C6 comblets, oeô chau5bure&, aeô livres,ôor\ collège, 6es parlies de bJoiàir, etc., ce n'eôl blus aussi intéYe,jsûnt Tos-^ût.déjà e&bc\yé une BLACK HORSE?H Çô 1e.il rencàtre l'àdmvrû\ior\ Ipour ôor\ rejeton dites simplement** SEPTEMBRE.?gg-°- LK BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROIS UVELLES PES MARCHES DERNIERE CORRECTION MARDI, A 1 HEUHE P.M.ÏÏ3B3BSBEES3&S1 lû£.u^-^mnn lA SEMAINE DERNIERE ¦«ventes des bêtes à cornes aux u c ï bestiaux canadiens, la se-?P dernière, se chiffraient à un P^iiSrSe 3,000 têtes de plus que GP 'de la semaine précédente.BSré l'augmentation «tans le vu-K iP marché fut en mesure (le KL assci bien quoique les prix ».moins élevés dans le cas de fei." catégories sur plusieurs pWjk ,,.„.ailleurs, lors-F" la demande locale Ë, meilleure pour, la sai-F .c prix augmentaient de 2a les cent livres.La qua-de la majorité des ¦ovins Ear un •éme Perdaient m, 1" .50 cents leC0"a"iStn un "facteur déprimant certain marché, et sur ce marché les bovins pesants 75e.Les vaches qui.!nrf".nl plusieurs semaines avaient £ d'une demande exceptionnel-;teni bonne à sous, 11 sous.Beurre, la livre.S sous.12 sous, Il SOUS.Beurre d'arachides, par livre.4 sous, ti sous, 7 sous.célans et harengs: dans l'huile ou autrement, dans des récipients de fer-blanc, scellés, le poids de la boite devant être inclus dans le poids pour le tarif.a) Lorsque pesant vingl onces ci en bas onces par boite.3 1-2 !> sous.b) Lorsque pesant 12 onces et moins de par boite.2 1-2 sous, sous.c) Lorsque pesant huit onces cl moins au-dessus de de trente-six SOUS, â sous.au-dessus de viiiKl onces.•I sous.I t-2 au-dessus de de 12 onces Produits agricoles Houblon, la livre.12 sous, 20 sous, 21 sous.Avoine, par bois.seau, en franchise, 0 sous.10 sous.Gruau el avoine roulée par cent livres, en franchise, 50 sous.00 sous.Seigle, par boisseau, en franchise, il sous, là sous.Blé, par boisseau, en franchise, 12 sous, 30 sous.Farine de blé et semoule, par baril, en franchise.50 sous, 81.35.Fleurs et feuillage, naturels, coupes, en bouquets ou tributs floraux ou non.en franchise, en franchise, 10',.Patates, y compris les palates sucrées: a) Haas leur étal naturel par 100 livres, en franchise, en franchise, 75 sous.b) Séchées, par livre, en franchise, en franchise, 2 3-4 sous.nus, 2 1 sous, l> sous.(C) Porc, la livre.2 sous.2'i sous.3 sous.(D) Autres, la livre, 2 sous.2% sous.G sous.Viandes, préparées ou conservées, autrement qu'en boites de fer-blanc.(A) Bacon, jambons, épaules e' autres parties de porc, la livre, en Alimentation Soupes, cubes, tablettes ou autres soupes préparées non autrement spécifiées, lâT-, 25%, 35%.Figues sèches, prunes, pruneaux et dattes sèches avec noyaux, la livre, en franchise.2-3 de sou, 2-3 de sou.Dattes non autrement spécifiées, la livre.1 sou, 1 3-1 sou, 2 1-2 sous.Noix de coco, sèches, sucrées ou non, par livre, 5 sous, G sous, G sous.Anchois, sardines, harenguets, La u Quaker Dairy Ration" i'ous apporte de plus Gros Chèques de Lait L\ Quaker Dairy Ration fRntion Laitière) est une nourriture j concentrée parfaitement équilibrée.Elle fuit retrouver A la vuchc b— clémente que celle-ci perd dans !-ii lait t anxieux de vous .-ir.Si \ous ne le connaisse/, pas, demande/.-nous son nom.I* livre du professeur J.A.McLonn "I-n Vache Laitière el le Porc à Bacon'! vous sern expédié pralis.Il VOUS explique, d'une façon pratique, comment nourrir les vaches laitières et antre- bestiaux.Demandez-lo en écrivant à: TFIE QUAKER OATS COMPANY, Dépt.11.A.Peterborough.Ontario cl Saskatoon, SasK.I par boite, 2 sous.3 sous, 3 1-2 sous.Imprimes (D) Lorsque pesant huit onces et | moins par boite, lh sou.2 sous.2% sous.Imprimés el réclames, c'est-à-dire livrets, cartes d'annon- ; ces, périodiques d'annonces illustrés, listes de prix, catalogues cl lis- i tes de prix, almauachs d'annonces et calendriers, circulaires pour des médicaments brevetés ou autres i circulaires, feuilles volantes ou dé- ! pliants, chromos d'annonces, chromos, oléogrnphes ou tout autre tra- ' vail fail autrement que peint à la main ôtl dessiné à la main et por- : tant de l'impression ou une annonce, lithographiéc ou étanipêe ou attachée, comprenant îles billets, des dépliants el des pancartes bu attire (travail artistique similaire, lithographie, imprimé ou étampé sur du papier, ou du carton dans un but i commercial ou de publicité, non [autrement spécifiés, par livre, 10 sous, 12% sous, 1") sous.Pourvu que d'après le tarif général le droit ne soit pas moins que 3â'"r.Pourvu (tue sur les marchandises spécifiées dans l'item 17S et importées par la poste, le ou après le 1er juillet 1914, les droits soient payables en timbres des douanes, d'après les règlements du ministre aux taux spécifiés dans l'item 178, excepté sur tout paquet séparé ne pesunt pas plus d'une once, le droit sur chaque article sera de 1 sou, 1 sou.1 sou.Il est pourvu que le et après le 1er octobre 1930, le droit d'après l'item 17N sera de 2 sous, 2 sous, 2 sous pour chaque article énuméré.Carton, etc.Planches faites de paille pressée, de carton et toutes planches faites d'autres fibres végétales, non collées ou recouvertes de quoi que ce soit, papier goudronné, papier de feutre, papier de verre, d'émeri ou sablé ou tissu d'émeri, 15%, 22!-%, 25%.Sacs de papier ou sacs de tout autre genre, imprimés ou non, 20%, 30% et 35%.Papiers d'emballage de tous genres, non collés, ni glacés ou gravés, 20%, 30%, 357c Récipients de papier de tous genres, de papier ou de fibre ondulée, par livre, 1 sou, 1i sou, 1'.i- sou.Peroxyde de soude, silicate de soude en cristaux ou en solution, bichromate de soude, nitrate de soude, sel de soude, nu soda à laver, sulfure de sodium, nitrate de soude, arsénialc, bi-arséniste, chlorate, bisulfite el stannate de soude, prussiate de soude et sulfite de soude, en franchise, en franchise, en franchise.Sodium, sulfate ou à l'étal brut, ou en pains, par livre, *-a sou, % sou, 3-5 sou.Colle liquide ou en poudre ou en feuilles, et mucilage, gélatine, caséine, pâte adhesive et ichtyocol- sous, 2Va sous, 3 Quaker - DAIRY RATION DAIRYRATION Stf l>-Cr^'0Vï»(Vt»*r/ h Rations Laitières Quaker L'une de ces nourritures repeindra à vos besoins.Le choix de celle à u I ili-ir est déterminé par le Relire de foin ou de fourrage que vous avez, ainsi que par In quantité de grains domestiques dont vous pouvez, disposer.Le "Quaker Sugared Schumacher" est une nourriture complète à base d'hydrutes de carbone; il constitue une parfaite combinaison avec tout concentré Quaker riche, en protéines.C'est une nourriture, de choix pour jeune!» animaux et vaches non laitières, ainsi qu'une ration île jjrnin entière pour chevaux, bon villous, agneaux et porcs.ACHETEZ LES NOURRITURES QUAKER DANS LES SACS RAVES le, par livre, sous.Essence, pétrole, etc.Huiles de pétrole, de charbon et kerosine, essence, naphte ou pétrole distillés, raffinés ou purifiés, non autrement spécifiés et plus légers que 8235 de gravité spécifique à une température de 60 degrés, par gallon, 2 sous.2'i sous, sous.Essence naturelle de compression ou «l'absorption, plus légère que .6690 de gravité spécifique à une température de 60 degrés, lorsqu'elle est importée par les distillateurs de pétrole pour mélanger avec d'autres essences distillées au Canada, en franchise, en franchise, en franchise.Articles de terre cuite ou de pierre, tels que dames-jeannes, cruches, 25%, 30%, 35%.Articles de terre cuile et de pierre, bruns ou coloriés et faïence Rockingham "CC" ou de couleur crème, coloriés, décorés, imprimés et tous articles do terre cuite non autrement spécifiés.2â%, 30%, 35%.Magnésite, magnésie caustique, calcinée ou plastique, 20%, 25%, 25%.Magnésite brûlée ou calcaire, 20 %, 25%, 25%.Verre à vitres de fenêtres, commun cl transparent incolore: (Al ( :i feuilles ne dépassant pas SI) potlCCS carrés, par livre.1 ;i sou, 1 % sou, 1 :li sou.(li) En feuilles dépassant 80 pouces carrés mais ne dépassant pas 120 pouces carrés, par livre, 214 sous.3 sous, 3 sous.(E) En feuilles, dépassant 120 pouces carrés, par livre, 3'i sous, 4% sous, 4 Vt sous.Métaux Métal "Britannia", argent-nickel, argent navada ou argent allemand, non plaqué, non autrement spécifié.25'.;, 35%, -10%.Objets composés entièrement ou en partie d'argent ou d'argenlerie, ou plaqués nickel, dorés ou non autrement spécifiés, objets d'or et d'argent non autrement spécifiés, 309!.37%%, 459S.Poitiers de montres el parties attenantes, finies ou partiellement ouvrées, 20',», 45%, 45%.Fer el acier en lingots, non autrement spécifiés, par tonne, $1.50, $3.00, Ç3.00.Acier et fer en billes ou en fcuil-| les, ou fabriqué par tout antre pro-! cédé, par tonne.$2.50, 84.50, $4.50.Barres de fer ou d'acier, billes de fer ou d'aciçr pesant moins de OU livres par verge linéaire: (A) .Seulement laminées, non au« trcmcnl spécifiés, par tonne, $4.25, 87.00, $7.00.Barres cl tiges de fer d'acier, comprenant les billes pesant moins de 60 livres par verge linéaire, laminées telles que définies d'après les règlements formulés par le ministre.Tiges en rouleau, de pas plus de .375 pouce de diamètre, iorsqu'lm- portées par les manufacturiers de fil métallique pour la fabrication exclusive de fil métallique dans leurs propres fabriques, par tonne, $2.25, $5.00, $5.00.Plaques d'acier ou «le fer laminées A froid ou à chaud.(A) de pas plus de 40 pouces de largeur, non autrement spécifiées, par tonne $4.25.86.00, $7.00.Formes d'acier ou de fer ou sections, non poinçonnées ou perforées ou n'ayant subi aucune autre transformation que le laminage a chaud ne pesant pas moins de 35 livres par verge linéaire, telles que poutres en I, jusqu'à 0 pouces de profondeur inclusivement mais ne comprenant pas les sections en H; cannelures jusqu'à 7 pouces de profondeur; angles jusqu'à 6 pouces par li pouces; Y.jusqu'à ponces exclusivement, par tonne, $4.00, $0.tit), 86.00.Angles d'acier ou de fer, poutres, cannelures, colonnes, traverses, joints, T./., et autres formes ou .sections non poinçonnées, perforées cl seulement laminées à chaud, non autrement spécifiées, par tonne $4.25, $7.11(1.$7.1)0.Angles de fer ou d'acier, poutres, cannelures, colonnes, Iraveress, solives T.'A.et autres formes ou sec-lions poinçonnées ponforéos ou travaillées autrement que seulement laminées à chaud ou moulées, non autrement spécifiées, 25 ti.c., 35 p.c, 40 p.c.Tuyaux d'acier ou de fer, évalués à pas plus de -r' sous la livre, par tonne, 87.00, $12.00, $14.00.Machines pour i.i ferme et la maison Trayeuses mécaniques ou accessoires, machines centrifuges pour l'épreuve du lait quant u la quantité de £U'as, de crème: parlies completes, en franchise, 10 p, c, lu p, e.Cultivateurs, herses, semeuses, râteaux à chevaux, épandeura de fumier, semeuses tie jardins et parties complètes de ces machines en franchise, 15 p.c.25 p.c, Charrues; rouleaux de ferme, de champs ou de gazon ou jardins, et parties complètes de ces machines, en franchise, 15 p.c, 25 p.c.Faucheuses, moissonneuses, avec lieuses ou sans lieuses accessoires de lieuses, combines, séparateurs comprenant moteur et parties complètes de ces machines, un franchi .se.15 p.c, 25 p.c.Machines pour aspersion ou pour répandre ties poudres contre les in sectes et parties attachées, compro : uant machine à main, machine à renchausser les fruits ou les légumes et parties attachées.Chargeuse.s à foin, planteuses de patates, couteaux à aliments pour animaux, haehe-pailles pour ensilage, broyeurs à grain pour fermes seulement, machines à creuser des trous pour les poteaux, machines à enlever les .souches et autres machines agricoles, el parties complètes attachées, en franhise 15 p.c.25 p.c.Incubateurs d'oeufs éleveuses de poussins et parties complètes attachées, en franchise, 15 p.c, 25 p.c.Presses à foin cl parties complètes, en franchise, 15 p.c, 25 p.c.Faucilles, faux, couteaux à paille ou foin, pioches, en franchise, 15 p.c.Vanneuses, écortiqueuses de pois, machines à égrener le maïs, séparateurs 'P0 Le nouveau train de nuit du Canadien ••.'ational.entre -Montréal et Toronto.
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