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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 6 novembre 1930
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1930-11, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration: 3 RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement: 1 an, $1.00; 3 ans, $2.r.f,.Montréal et pays étrangers, $0.50 do plui, p5r année.Le sol est notre plus grande force MONTREAL, JEUDI 6 NOVEMBRE 1930 JOURNAL H pub COMPAGNII RURAI Rédacteur: or.ai P Aim < > en g S à [CITE »-i - .:> «r t-< &: _j -3 < Z3 • to o ç>* û: E 1 BEUX Tirage Certif £ -: g -.B.C.CINQ SOUS LE NUMERO Ha • No 45 L'exposition des produits canadiens Le Congrès annuel de I'll.C.C.à Quelques réflexions On parle souvent des immenses richesses naturelles du Canada: terres arables, mines, forêts, pêcheries, etc.; on parle souvent de l'esprit d'entreprise de la population canadienne, du gigantesque essor industriel du Canada et du brillant avenir économique réservé à notre pays.Celui qui douterait de ces déclarations optimistes n'aurait qu'à visiter cette semaine la grande exposition industrielle qui se tient au Stadium, rue Delorimier, à Montréal.Il se convaincrait que ces déclarations, qui remplissent presque tous les discours de nos hommes d'Etat, ne sont pas, en somme, exagérées.Il raffermirait sa foi dans l'avenir de son pays, et il en reviendrait avec la volonté- plus ferme de continuer à travailler à son développement.Les progrès, tant agricoles qu'industriels, accomplis par notre pays depuis qu'il s'est ouvert à la vie économique, soulèvent l'admiration et fouettent l'énergie de toux ceux qui veulent un Canada plus grand et plus fort.L'Association des Manufacturiers Canadiens a voulu nous montrer, d'une façon concrète, ce qu'est aujourd'hui le Canada industriel et commercial.Elle a organisé, au Stadium, une grande exposition de produits canadiens, la plus complète jamais tenue au pays, réunissant dans une même bâtisse la grande diversité des produits de chez nous.Le développement industriel de notre pays de 10,000,000 d'habitants est aussi avancé à l'heure actuelle que celui des Etats-Unis quand ils comptaient une population de 75,000,000.Que l'on équilibre ce développement industriel avec le développement de l'agriculture et rien n'empêchera le Canada de prendre rang parmi les grands pays du monde.En organisant cette Exposition.l'Association des Manufacturiers veut seconder la campagne entreprise par le ministère fédéral du Commerce en faveur de l'achat des produits canadiens."Il s'agit, disait le ministre du commerce, l'hon.M.Stevens, de persuader la population de prendre la ferme résolution d'accorder toujours à prix égal et à égale qualité, la préférence à l'article de fabrication canadienne, aux produits de notre propre industrie et de notre propre agriculture." Si nous produisons à peu près tout ce qu'il faut pour nourrir, vêtir, etc., notre population, il ne faut pas oublier cependant que nous importons encore beaucoup de choses que nous pourrions acheter ou produire chez nous.En 1929, par exemple, nous avons importé pour $54,000,000 de cotonnades, $2,000.000 de soupe en conserve $1,200,000 de jambon et de bacon, $32.000.000 de légumes et de fruits frais, $3,000.000 de chaussures, $3,500,000 de conserves de fruits, etc.Si nous prenons l'habiture d'exiger che: 12 marchand des produits canadiens, le marchand à son tour exigera In même chose de son fournisseur qui, lui même, s'approvisionnera dans les limites du pays.Cette habitude généralisée, à partir du plus modeste acheteur jusqu'au plus gros fournisseur, aiderait énormément à la santé industrielle et agricole du pays.Le Conseil Canadien d'Industrie Laitière prend part a cette Exposition.Nous reviendrons la semaine prochaine sur les idées qui suggèrent son intéressant étalage.Cette Exposition des Produits Canadiens est.en resume, une benne leçon de patriotisme.Elle nous invite à donner toujours la préférence aux produits de chez nous.LES 12 ET 13 NOVEMBRE — PROGRAMME DES SEANCES MARDI MATIN LE 11 m n.Réunion des aumôniers cl directeurs diocésains an Manoir Montmorency, rut- Saint-Jean.MERCREDI MATIN LE 12 9 li.— Messe basse a la chapelle extérieure du Séminaire, par le rév.Père Léon Lebel, S.J., aumônier général.Sermon de circonstance par l'abbé Cyrille Gagnon, directeur du Grand Séminaire.S.E.M.G.-H.Carroll, lieutenant-gouverneur, sera présent.INSCRIPTION ](! Ii.Réunion générale des aumôniers de PU.C.C et rassemblement des congressistes à la salle de l'Académie Commerciale do Québec.Inscription, identification des délégués, distribution des programmes et rubans-souvenirs.Firmin Lctoumcau OUVERTURE 10 h.30.— lo.Allocution par M.Aldérie Lalonde, président général.Câblogramme au Saint-Père.Proclamation des lauréats du concours de propagande.2i>.Rapport annuel du secrétaire général: Paul Boucher.\2 h.Ralliement des dignitaires cl des congressistes en face du monument Louis Hébert.Photographie du groupe.MERCREDI APRES-MIDI LE 12 2 h.Président d'honneur: Mgr .l.-A.Verrcnu.curé de Plslc-Verte, aumônier de l'Union diocésaine de Rimouski.Présidents actifs conjoints: M.Aldérie Lalonde et M.F.-X, Blanchard, directeur pour le diocèse de Saint-Hyacinthe.lo.Allocution d'ouverture: M.F.-X.Blanchard.2o.Discussion du rapport du secrétaire.Son adoption.3o.Cours à domicile.Rapport par le rév.Père Louis-Marie, o.c.r.Au.L'electrification tic nos campagnes.Causerie par M.Adélard Godbout, député du comté de Plslct et professeur à l'Ecole de Sainlc-Annc-dc-In-I'oca-liére.M.le chevalier Pierre lieaulé, président de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada.M.le commandeur C.-J.Magnan, secrétaire général du "Souvenir Canadien".' Son Eminence le Cardinal Rouleau.Conclusions par mônier général.O Canada.le rév.Père Léon Lcbel, S.J., au- JEUDI MATIN LE 13 8 h.45.— Président d'honneur: M.1 Ghalifour.aumônier de l'Union régionale neuf.abbé de .l.-P.Port- Présidents actifs conjoints: M.Aldérie La 1 onde et M.J.-F.Prud'homme, directeur pour le diocèse de Valleyfieid.lo.Allocution d'ouverture: M.J.-F.Prud'homme.2o.Notre, enquête, rapport présenté par M.Albert Rioux, Soyabcc, président de l'Union diocésaine de Rimouski.Discussion.3o.Nos constitutions.Rapporteur, M.l'avocat Chs-II.Lalonde, e.r.aviseur légal de PU.C.C.4o.Conclusions par M.le Président d'honneur.JEUDI APRES-MIDI LE 13 2 h.— Président d'honneur: Mgr A.Larouchc, l'.A., curé -de la cathédrale, aumônier de l'Union diocésaine de Chicotttimi.Présidents actifs conjoints: M.Aldérie Lalonde cl M.Eugène Saint-Germain, directeur pour le diocèse de Québec.lo.Allocution d'ouverture: M.Eugène Saint-Germain.• 2o.Nécessité de ta lecture pour te cultivateur, travail donné par M.Alfred Duibé, lauréat du Mérite la Société d'Agriculture du et du fromage, M.Auguste Commentaires: M.dis Gagné, de Sainlc-Anne.et le, Dr Hainel, de Québec.5o.Colonisation: M.l'abbé L.-Z.Morcau, Nédclec Co.Conclusions: Mgr .l.-A.Verrcnu.MERCREDI SOIR LE 12 RECEPTION OFFICIELLE LES CULTIVATEURS ET LES INTERESSES DE MONTREAL S'ENTENDENT SUR LE SITE DU NOUVEAU MARCHE CENTRAL Delegation à Thôtcl de ville - A l'exception de l'cchevin Fortin, les membres du comité exécutif se prononcent en faveur du site de la rue Frontenac, qui sera proposé au conseil municipal, annonce M.Bray - Le président du comité exécutif promet "une solution prochaine" LE TRAVAIL DUCOMiTE DES CULTIVATEURS S h.Président d'honneur: Son Eminence le Cardinal R.-M.Rouleau.O.P.archevêque de Québec.Patronage: Son Excellence M.G.-H.Carroll, lieutenant-gouverneur.Bienvenue par M.Aldérie Lalonde, président général.Allocutions: S.II.le maire d Lavigueur, député.L'hon.Robert Wcir, ministre Ottawa.L'hon.I.-L.Perron, ministre Québec.M.Nareisv Savoie, président de la Société des Agronomes Canadiens, section de Québec.M.l.-A.Paradis, président de la Société Saint-Jcan-Baptiste de Québec.Québec: It-col.1I.-E.de l'Agriculture à de l'Agriculture à agricole, secrétaire de comté de Rimouski.3o.La vente du beurre _ STriidol.discussion.4o.Résolutions : a) Crédit agricole.Ii) Licences pour autos et caillions.c) Electricité.d) Directeur pour l'enseignement agricole.e) Représentation à la Commission des Assurances sociales f) Caisse pour rétablissement des fils de cultivateurs.g) Cours de formation pour nos officiers de cercles cl syndicats.5o.Conclusions par M.le Président d'honneur.Election du président, des vice-présidents cl confirmation des élections du bureau des directeurs sous la présidence active de l'aumônier général.Allocution de clôture du congrès par le rév.Père Label, S.I., aumônier général.5 h.30.— Bénédiction solennelle du Très Sainl-Sacre.menl.Acte de consécration au Sacré Coeur lu par le président général.VENDREDI LE 14 0 h.— Réunion des directeurs au Manoir Montmorency: "Programme de l'année".3 h.¦— Réception à Spenccrwood.Le comité de cultivateurs qui a été nommé à la grande délégation du t septembre, pour aider les administrateurs de Montréal à donner nux cultivateurs un marché central, à un endroit qui serait à la fois convenable aux cullivalcurs-mnraichers cl pas trop dispendieux à In ville de Montréal, a fait un gros travail depuis deux nuns.Les membres de ce comité ont réalisé ce qui ne s'était jamais vu encore: ils ont réussi à concilier les intérêts agricoles avec ceux des acheteurs, bouchers, épiciers, marchands détaillants et même les propriétaires contribuables de Montréal.El mercredi dernier, le octobre, les représentants des cultivateurs et des diverses associations montréalaises présentaient an front uni pour réclamer des Wlorilés de Montréal l'établissement d'un grand marché central dans l'Est, à proximité de la sortie du nouveau pont Jacques-Cartier, soit ii l'Est de la rue Frontenac, au nord de h, nie Sherbrooke.Le mé; moire qui a été soumis au comité exécutif de Montréal et dont nous donnons le texte plus loin fait voir nue si les cultivateurs n'ont lias fait beaucoup de bruit autour de lu question, ils ont par contre travaillé activement à trouver la meilleure solution.Ce travail du comité des cultivateurs a été apprécié des autorités municipales de Montréal et à la fin de l'entrevue, le president, M.Bray déclarait: "C'est l'intention du comité exécutif de renier cet épineux cl vieux problème de.marché.Nous vous remercions, MM.les cultivateurs." ne faut conclure que lu question Mi vidée, mais nous sommes prêts o soumet Ire.votre projet au conseil nui décidera en dernier ressort, •'or voire travail, en nous soumet-'ont un projet qui rencontre l'approbation de toutes les associations 'ci représentées, vous nous aide: à tnie solution prochaine." M, Bruno Charbonncau, échevin de Villeray.a présente la delegation à ses confrères (le l'exécutif.M.Péchevin Tancrède Fortin, du quartier Ville-Marie, où se trouve le marché Bonsccours, a été le seul membre de l'exécutif à s'objeclcr à la requête présentée par M.Aldérie Lalonde.président de 11 .C.C.cl président du comité de cultivateurs.Il a été secondé dans son opposition par M.Onicr Côté, avocat, et représentant de l'Association des hommes d'affaires et des propriétaires du quartier Ville-Marie.M.Côté a fait un vigoureux plaidoyer contre le déplnccilicill du marche Bonsccours; "ce serait, dit-il, la ruine de tous les commerçant* établis aux en virons.Si l'on (lô trtiit le marché Bonsccours, on VI détruire la valeur immobilière du quartier Ville-Marie.MM.Bray dil qu'il "'est pas d'opinion que la ville doive se laisser plumer par les marchands établis autour (lu marché Bonsccours.lïn établissant un grand marché ailleurs, on devra fermer le marché Bonsccours.Au cours de la discussion, quelqu'un a fait remarquer (pie toute l'objection qui subsistait contre le déplacement du marché Bonsccours étaii maintenant restreinte aux seuls intéressés autour dudit marché.MM.Emery Sauvé, president de la Ligue (les propriétaires, Ed.Gaçrnny, président des marchands détaillants.Ls Daigncnull, président de l'Association des bouchers el C.Dniisercmi de la section des épiciers, ont réaffirmé verbalement l'approbation donnée par leurs associations respectives, au site de la rue Frontenac.M.C.Dnnscrcau, bien qu'il demeure a Verdun, déclare qu'il "aime mieux aller un peu plus loin et sauver encore deux à trois heures, en évitant la congestion." M.Emery Sauvé, au cours de ses remarques, suggère que la ville fasse aussi des instances auprès du C.Nos paroisses rurales La Présentation de Saint-Hyacinthe Lu patrie! mol cxtnurdinairc dont on seul toute la douceur cl qu'on se plail à prononcer sous Imp savoir pourquoi.Lu patrie! c'est le.sol béni qu'on! habite les ancêtres, qu'ils ont conquis et colonisé, qu'ils oui fécondé de leurs sueurs cl de leur sang! La patrie, c'est la religion que nous avons /misée dans le coeur de nos mères, c'est la langue que nous avons balbutiée sur leurs genouxl La pairie! c'est aussi la pelite paroisse où nous avons reçu le jour, où nous avons grandi, où nous avons goûté toutes les tendresses d'une mère cl d'un père, où nous avons connu les premières misères de la vie.La patrie! c'est le.clocher de realise qui, comme un index mystérieux, nous invite à lever les peux vers la pairie, des pairies! Notre grande pairie a un nom qui nous est cher.:.le Canada.Le Canadien qui aime le Canada aime aussi beaucoup sa paroisse natale, la petite pairie.D'autres plumes plus habiles que la mienne ont chanté mon paps, mais aucune n'a parlé de la panasse de.La Présentation.J'aurais bien îles choses à dire sur celle panasse que je vénère.Cependant à cause de l'espace qui N.R.pour se faire donner à proximité de la gare Ronavenlure un terrain pour l'établissement d'un marché à cet endroit.M.Lalonde n'a pas d'objection A ce que la ville assure de cette façon un marché aux résidents de ce quartier, a condition que ce marché soit la propriété de la ville.Tous les membres de l'exécutif, sauf M.Fortin, favorisant le projet soumis, M.Rray a fait la déclaration rapporté plus haut.(Suite i\ la page quatre) m'est mesuré dans ce journal, je me bornerai éi vous parler de sa position géographique, de ses origines et du patriotisme de ses habt-lants.Située lions la belle cl enchanteresse vallée du Richelieu, la paroisse de Lu Présentation apparaît comme, une prisonnière, cernée par ses soeurs voisines: Suint-Denis, Saint-Charles.Saintc-Mudeleine.Saint-Thomas d'Aquin.Saint-Jules, l.a Presentation occupe le centre du comté de Saint-Hyacinthe.Sa superficie d'une lieue cl demie carrée est divisée de façon à former de nombreux rangs qui ont chacun un nom particulier.Sa population est de 1,100 dînes environ.La paroisse de La Présentation a clé érigée le LS octobre 1804, par un mandement de Mgr Denanlt, évoque de Québec, (1797-1.S0G).Ses premiers habitants étaient tous d'ori-{prie française ; quelques-uns venaient directement de France, partis de leur mère patrie un temps de.la Révolution.En 1 S0(i, ù l'arrivée de noire premier curé, M.l'abbé liardp.prêtre français, les travaux de construction de l'église sont mis en marche sous sa direction.D'après les registres et d'autres sources de renseignements bien fondées, M.Bardy en aurait lui-même conçu et dressé le plan.C'était un savant et un saint.Il connaissait les beaux-arts.L'architecture de notre église est 1res belle et classique, style romain Cl corinthien très pur.Cet édifice, au dire des connaisseurs, est la reproduction de la fameuse basilique de Sainte-Sophie de Constantinople, chef-d'oeuvre du genre byzantin.C'est assez pour exprimer la beauté de mon église.En outre, M.Bardp connaissait la peinture.Nous tenons de lui six tableaux de maitre, entre autres le fameux crucifix de.Van Dgck, tableau évalué, dit-on, èi $10,000.En lHlfl, l'église actuelle se terminait.Elle compte donc 111 ans d'existence.C'est un monument antique et vénérable.Dans un tel sanctuaire, l'âme s'élève facilement et saisit où est le véritable objet d'un amour durable, sans fin.Mes coparoissiens sont profondément religieux.Ils ont une grande foi et un vif amour pour noire sainte religion.Ils sont aussi, patriotes.¦ La solidarité cl le dévouement régnent entre tous les individus.Les traditions canadiennes - françaises sont conservées, protégées, respectées.La imputation est fidèle aux traditions du passé.La langue française est sur toutes les lèvres.Mes coparoissiens ne connaissent pas l'anglicisme.Ils n'ont pas encore avalé ce poison que le touriste américain répand un peu partout dans la province.Ils savent que "la langue est au peuple ce que l'âme est au corps", qu'elle est pour nous une question de vie.Aussi veillent-ils sur elle.Nous avons à La Présentation neuf écoles destinées à l'enseignement des enfants.Canadiens français, pour la pin-pari fils de terriens, nous formons, avec noire langue, notre patrie, notre histoire, "véritable épopée", nos traditions, nos moeurs, une, nation ù part.Cet héritage, que l'on chérit d'autant plus qu'il u coûté plus de larmes et plus de sang, ce sont des paroisses comme la mienne' qui l'ont conservé cl qui le conserveront.L'élément le plus cher, le plus sain de notre race se trouve dans nos campagnes.Les cultivateurs méritaient autrefois les éloges d'un Virgile et d'un Horace.Ils méritent aujourd'hui la considération de tontes les classes de la société.Ceux qui n'aiment pas les travailleurs de la terre ne connaissent pas leur histoire et sont de mauvais citoyens.La paroisse rurale, a été noire force dans le passé; elle fera notre force dans l'avenir.Aimons-la, défendons-la contre toute atteinte.Irênée CIIAIIOT, étudiant à VI.A.O.Les cultivateurs à Sli&risrooke LE 12 NOVEMBRE L'Exposition d'hiver de Sherbroke, du 12 au 14 novembre prochain, est un événement nouveau et de grande importance dans les Cantons de l'Est.La journée du 13 novembre sera spécialement intéressante; on y exposera le programme agricole particulier aux Cantons de l'Est.Que tous les cultivateurs de la région et d'ailleurs, qui le peuvent, se rendent donc à Sherbrooke le 12 novembre.Quelque chose de nouveau en politique Un premier ministre qui maintient la même attitude au Canada et à Londres Par Laurent BARRE C'est bien quelque chose de nouveau, en politique canadienne, que l'attitude de M.Bennett; non seulement sur un point, mais j'oserais dire sur tous les points de la politique canadienne et même interim-périale.A peine les élections finies, au lieu de se reposer et de célébrer sa victoire, le premier ministre s'occupe de réaliser ses promesses, de tenir ses engagements.Session d'urgence! Eh là, quelle compréhension de la situation et de la mentalité du peuple! Voyons plutôt les paroles et les actes."Ce p'rsi -\j J« pitié, ai Paum.v'i.-.que demandent les travailleurs, c'est du travail et des salaires".(Le premier ministre canadien, à la Chambre des Communes).Il hausse le tarif douanier sur une foule de produits, se rendant compte que les deniers publics seront insuffisants à donner du travail à tous, mais qu'il faut donner confiance à l'employeur qui doit écouler ses produits.Il y a une semaine, j'entrais dans une manufacture où j'étais entré au cours de juillet 1930.Au gérant, je faisais remarquer In différence entre l'activité d'aujourd'hui et le silence de juin et juillet.Il me répond: "Aujourd'hui, depuis le mois d'août, nous marchons plein temps, parfois le soir; tous nos moulins sont en activité et nos gens travaillent de même".A ma question, pourquoi?il répond : "Les acheteurs trouvent plus avantageux d'acheter ici plutôt que d'acheter à l'étranger et payer la douane".Nouveauté encore que l'altitude et le raisonnement de M.H.R.Bcn-netl quand il déclare qu'il n'ira ù lu conférence impériale qu'en autant qu'il le pourra sans négliger les intérêts canadiens."Canada d'abord".C'est le motto.Mais la session peut se finir à temps et voici le premier ministre canadien à Londres.Là, encore du nouveau et du nouveau surprenant.Jusqu'il aujourd'hui, les représentants canadiens se contentaient de périodes ronflantes surtout à leur retour: "Le Canada était une colonie, nous en avons fait une nation dans l'Empire", s'écriait sir Wilfrid Laurier en 1898, au retour d'une conférence impériale.Trente ans plus tard, M.Mackenzie King et ses lieutenants répétaient: "Le Canada était une colonie, nous en avons fait une nation".Phrases creuses, peut-être résonnantes comme un tambour, mais rien de plus.Phrases qu'un Laurier ou un King pourront répéter encore dans trente ans, sans que nous eu soyons ni plus avancés ni plus prospères.Ecoulons plutôt les paroles de M.U.B.Bennett: "Le Canada d'abord, tel est le premier article de notre politique.L'Empire vient après le Canada.L'Empire, j'en suis, niais je serais un bien pauvre Britisher si le ne pensais pas d'abord au Canada.Le meilleur citoyen britannique au Canada, c'est celui qui aime le plus le Canada.Toute mesure législative tendant à subordonner le Canada économiquement ou autrement, soit à l'Empire, soit à une partie quelconque de l'Empire, est inacceptable." C'était le raisonnement canadien d'un Canadien en Canada.On se demandait ce que serait l'influence anglaise sur ce Canadien.On se rappelait qu'un autre grand Canadien, parti d'ici rempli de patriotisme canadien; une fois rendu a Londres, n'avait rien trouvé.de mieux que de s'écrier: "/ am Britisher lo the core".(Je suis Britannique jusqu'au IrognonL Ou encore: "Que l'Angleterre jette le cri d'alarme, et d'un bout à l'autre do mon pays, sur les collines, dans les vallons, nous nous lèverons pour défendre la mère patrie jusqu'au dernier homme et au dernier dollar" (Sir Wilfrid Laurier.& la conférence de 1897).Xous savons maintenant que l'influence anglaise, qui a pu être si pernicieuse à tant d'autres, n'a pu faire varier notre premier canadien de 1930.Dès le début.M.Bennett, prenait clairement position.Ce ne sont ni finasseries ni tergiversations diplomatiques.C'est la pensée claire et nette d'un homme qui sait ce qu'il veut, pense et désire pour son pays.Nous voulons tous le bien de l'Empire, mais nous sommes les mandataires de nos pays respectifs à (|ui nous devons donner nos premières pensées, nos premiers efforts.Voilà, en résunié.In profession de foi (Je notre premier mi-nistre.Y a-Hl un vrai Canadien qui puisse n'en lias être satisfait?C'est toujours l'expression du même principe: "Le Canada d'abord!" Mais il fallait plus.Le bien du Canada demande que les siens s'occupent de lui en premier lieu, mais nous devons inévitablement avoir des rapports avec les autres pays.Là encore.M.Bennett propose quelque chose de nouveau 'toi pourrait se résumer ainsi: Nous, les Britanniques, nous .sommes une grande famille; chacun doit penser à soi d'abord, niais ensuite, nous pouvons nous entendre pour nous donner entre nous une préférence quant aux choses que nous devons acheter au dehors, attendu que nous pouvons les produire avec avantage; et pour cela, M.Bennett propose In préférence tarifaire, basée sur un traitement de faveurs mutuelles.C'est quelque chose de nouveau, quoi qu'en disent les organes rougis, habitués à tronquer les textes pour se défendre et attaquer.La préférence britannique donnée par les Canadiens n'est pas nouvelles puisqu'elle remonte à sir Wilfrid Laurier.Ce qui est nouveau, c'est qu'un premier canadien dise clairement aux premiers de l'Angleterre et des Dominions: "Nous sommes tirets à vous -donner des avantages chez nous, mais sans sacrifier les intérêts de nos gens, à l,i condition que vous nous donnerez des avantages chez vous, sans sacrifier les intérêts de vos ^cns." Quels que soient les résultai-, immédiats de In conférence impériale, il n'en reste pas moins vrai que notre premier ministre canadien s'est révélé là, connue ailleurs, un homme de première valeur.Le problème est posé clairement aux homines d'Etal britanniques anglais."Vous voulez nous vendre; nous sommes prêts à vous donner la préférence a ce que nous devons acheter en dehors de chez nous.Mais en retour, vous devrez nous donner préférence quant à ce que vous devez acheter en dehors de chez vous." C'est clair, c'est sensé.Qu'on ne vienne pas nous dire que c'est là ce que faisait l'ancien gouverneninet.alors que nous donnions une préférence tarifaire à l'Angleterre, laquelle, en retour, achetait du bacon, des oeufs, du fromage danois, du blé argentin, etc., etc.Jusqu'à présent, nous.Canadiens, avons raison d'être fiers de notre homme, M.It.P».Bennett; espérons qu'il va continuer.Laurent BARRE CONSULTATIONS LEGALES Dans notre édition du 13 novembre nous inaugurerons une nouvelle rubrique: "Consultations légales".Ce nouveau service sera gratuit pour les abonnes du "Bulletin des Agriculteurs".Nous publierons les conditions dans le prochain numéro.L'Administration. ïAGE DEUX TRIBUNE Ll Les engrais chimiques sur pâturages M.le Rédacteur, .le vniLs demande un petit espace dans votre journal pour donner le; résultat d'une expérience que j'ai i .faîte; sur ma ferme par l'emploi des engrais chimiques sur pacage.Comme je viens de lire, dans le! no du 23 octobre du Bulletin dcs\ Agriculteurs, le rapport d'un ami en I agriculture et en l'Union, je m'empresse de me rendre a sa demande, .l'ai fait cette expérience en coopé-1 ration avec notre Agronome, M.Brunei.1,'expérience a été faite suri un champ d'un arpent et demi qui j était en troisième année de foin.Ce champ se composait de terre | jaune et graveleuse ; il y avait un peu de trèfle et mil.Ce champ fut divisé en deux parties égales.Le 7 mai.j'ai fait l'application de 201) ihs, de Nitropholz'ar qui portail l'analyse 19-30-10.comme cet engrais pouvait coûter *S.à 89.00, j'avais hâte rie voir les résultais qui furent les suivants: les PRonrcTians ni-: sucke DE QUEBEC La Société des Producteurs de sucre de Québec a tenu .son assemblée générale, mercredi après-midi.I et environ 500 membres y ont pris! part.MM.J.!.Perron.J.A.(ire! nier et Cyrille Vaillancourt étaient | présents et ont adressé Ja parole.La réunion était présidée par M.Albert Brjsson, ucre d'érable.Voici quelques bribes 'les rapports de ii raffinerie de Plossis- i L'industrie du .sucre et du sirop d érable cannait une ere de prospérité inouic).Dans cet article, nous lisons: La Coopérative a été organisée par M.Cyrille Vaillancourt.directeur de la branche de l'industrie sucrière.ministère de l'Agriculture.M.Vaillancourt dit: Tout n'est pas fuit cependant, il faut développer davantage cette industrie et d'ici quelques années.II faudra que la province de Québec produise de HO à 70 millions de livres fie sucre afin de pouvoir répondre à la demande du marché.Dans le seul comté de la Beauee, d'après les statistiques comptées, il y a plus du tiers des érables qui ne sont lias entaillés et qui pourraient l'être.Les possibilités de celte industrie soul I très vastes; il vaut donc la peine, que nous la développions pour Ici plus grand bien des fabricants de sucre.Pour vous donne'' une idée des développements futurs de J cette industrie, nous avons trou-' vé un procédé pour fabriquer de 3a tire d'érable qui puisse se conserver des mois et fies mois sans se cristalliser.Présentement, la demande pour ce produit serai' 1res considérable; malheureusement, la Société des Producteurs du Sucre d'Erable de Québec ne peul fournir à cette demande.Voici le rapport d'une autre assemblée tenue à Québec: Présentement, les cultivateurs qui font du sucre d'érable sont à se de- ! mander quel profil vont leur don- ' ner les ventes du printemps tier-1 nier.Les prix du printemps 1929 étaient de 17 centlns la livre et le j printemps dernier.19 cent ins la li-j vre.soit une différence de 5 cen-j lins la livre ou 850 par mille livres.Mais en l'année 1929, il ne s'était 1 fait que très peu de sirop et c'est ce qui explique la différence des prix.Le marché du sucre d'érable .en gros, vendu à Montréal, est de I 20 contins la livre.Depuis une cou- : pie de semaines, il est haussé de 0 j cenlins la livre: est-ce que la fabrique de Plessisville va remettre la hausse à tous ceux qui ont vendu leur sucre et leur sirop le printemps dernier'' On nous parle cavalièrement, quand on nous dit que remballage était fait dans des sacs de son.farine OU autres, mais on ne nous donnait aucun moyen de faire mieux.La Commission Dorion a proposé un régime d'enregistrement de dissolutions de communautés de biens chez les régislraleurs sur chacun des immeubles de la communauté de biens, résultant du décès des épouses ou de jugements en séparation de biens.Les décès de tous les époux sont connus dans un bureau provincial à Québec, par l'envoi mensuel tics bulletins dressés dans tous les cimetières: mais il n'y a encore que l"s consuls qui peuvent avoir accès à quelques-uns de ces bulle-lins, is.ll.Q.193Ô.ch.186, art.135 cl s.' Une copie en est envoyée au Bureau fédéral (>• statistiques où là encore tous les renseignements long-I sont confidentiels pour l'Etat, ex-sucre cepté pour lui permettre de s'éclai rer sur l'âge des personnes qui ré.clament des retraites pour vieilles, se.(S.U.C., 1927.c.19 D., art 1S).Le recensement décennal exige des mentions de l'âge, de Ja nationalité et de l'étal conjugal (qualité de marié, veuf, divorcé ou séparé de corps), mais non encore le régime matrimonial; d'un autre coté, ces informations précieuses ne sont pas accessibles au public.Si la loi faisait compléter ces mentions requises par le recensement par celle du régime matrimonial, cl faisait rendre ces informations et celles flu bureau provincial aussi accessibles au publie que le contenu des regislres d'étal civil dans les mêmes limites, si l'Etal dressait des tables générales, au moins en deux doubles dont l'un pour le regislrâleur de la division do Montréal, il y aurait là un moyen de vérifier la sincérité des déclarations d'état civil usuelles flans les aclcs fie ventes et d'obligations.Quant aux jugements de séparation, vu qu'à partir du 1er janvier 1931, ils seront réunis dans un registre spécial au lieu d'être affichés sur un tableau, dans les greffes de prolnnotaires et les études On a qu'une lu aussi dans les journaux oi avait été passée dans le cours du printemps dernier à l'effet qu'à l'avenir celui dont le sirop pèserait moins fie treize livres el deux onces par gallon paierait une j amende de -S2."> à §200.avec six | mois de prison, en certains cas.i J'ai connu un agent distributeur de j barils qui en avait reçu une grande quantité l'hiver dernier et oui les' avait cordés tous d'un tas, dehors, à la neige et à la pluie jusqu'après le temps du sucre; je suppose que cela était une raison pour avoir peu de sirop de première classe.l'n jour, il s'était chargé un char' 'le sucre à Princeville, et les gens 1 venaient de tous bords et tous cédés avec des charges de sucre, tl v a plusieurs années de cela.Les acheteurs parcouraient les rangs et les ; cabanes à sucre, pour acheter.Le , sucre se vendait alors à l'enchère.! el les acheteurs payaient à oui j mieux mieux: celle année-là, des) gros prix étaient payés, 27 el 27'i I pourvu que le sucre fût tout dur.! Or, un jeune homme avail mis du! sucre mou dans des chaudières de 1 sucrerie el des farceurs de dire | qu'il avait fait à la manière de cer-1 laines gens qui étaient venus par ici pour donner des renseignements j sur l'art de faire du sucre.Les sucriers se rassemblaient aux rabanes pour les voir.Quand ils avaient du sucre mou ou brûlé, les sucriers leur faisaient mettre ce sucre dans des chaudières de sucrerie en di- i de notaires d'un seul fie nos 25 districts judiciaires il serait assez facile d'en faire envoyer un relevé tons les mois à Québec en vertu d'une circulaire ministérielle à cet effet autorisée par la loi des statistiques judiciaires de manière à suppléer aux lacunes de la publicité requise par le Code du notariat (SR.Q.c.211, arl.21).f.u.P.S.— Notre correspondant propose donc que lors du prochain recensement, en indiquant l'état civil des personnes mariées, l'on indique aussi le régime matrimonial : communauté ou séparation de biens.41 v/fj OUUI»tW 1 i *©tn l-* CATALOGUE] |T offert gratis (mallez le coupon) Pour renseignements et prix—faites un X sur le machines qui vous intéressent.Nom .j„ „ Adresse .,, .,., B_Ao.Saisie par précaution des autos étrangers Les victimes de lésions corporelles et de dégâts causés par l'imprudence des touristes conducteurs d'autos étrangers à la province, n'ont encore aucun droit dé faire saisir avant jugement les véhicules des délinquants étrangers et par suite ont contre eux un recours plus illusoire "que les défendeurs assignés par un demandeur étranger.Il y a plus.La loi exige un cautionnement des demandeurs étrangers qui n'a d'autre objet que de garantir des frais de défense au cas oi'i les prétentions de In défense seraient accueillies.Dans le cas de griefs articulés par un demandeur demeurant en cette province, contre un étranger, la protection est encore bien plus impérieuse el urgente; il s'agit fie garantir non seulement des frais, mais encore le principal d'une réclamation qui peul s'élever à un chiffre de capital plus on moins considérable.La saisie appelée foraine, en France, n'existe pas encore en notre Code de procédure, excepté en matière pénale pour garantir un paiement d'amende au Trésor public.Plusieurs associations se sont plaintes au gouvernement à ce sujet, entre autres l'Alliance Canadienne du suffrage pour les femmes.F.n.Frais d'expropriations scolaires, etc.Dnns Ich expropriations fallcs en vertu S Demi-barils.19,225 10,405 Caisses .16(3,865 64,457 L'industrie des fruits au Canada Beurre de beurrerie, liv.Beurre de laiterie.liv.Oeufs .don/.Porc-frais.f,*elé el 37 775,786 050.180 720,5-11 Boeuf frais.fumé selé et fumé liv.17.586.208 Veau .Mouton et Volailles agneau liv.liv.liv.liv.9,244,327 2,324.711 (.871.147 2.507.025 en 1030 fait preuve toute la lifine.de progrès sur Gratuite du transport Le major, l'bon.ministre fédéral de vient d'annoncer un terne de pratuilé de Robert Wcir, l'Agriculture, nouveau svs-transporl par lequel les génisses bonnes pour la reproduction, achetées par des cultivateurs et des éleveurs bona fide aux parcs à bestiaux ù l'ouest de Fort William, seront renvoyées transport payé à la ferme ou au ranch de l'acheteur.Ceux qui désirent profiter de ce système doivent s'adresser au parc à bestiaux le plus proche.Ce privilège couvre les wagons ne contenant pas moins de 20 génisses, qui doivent être employées pour l'élevage sèulcmenl, qui sont, autant que possible, uniformes de type et de race et qui n'ont pas plus de vingt-quatre mois.On obtient la gratuité du transport en présentant un certificat du représentant autorisé de la Division fédérale de l'Industrie animale au parc à bestiaux au point d'achat.Ce certificat permet à l'expéditeur de faire transporter gratuitement son wagon d'animaux reproducteurs jusqu'à la station, prés de sa ferme.La compagnie de chemin de fer paie 25% des frais de transport et la Division fédérale de l'Industrie animale paie le reste.Produits alimentaires entrepose; L'un des facteurs les plus importants pour stabiliser le commerce des produits agricoles est la conservation au froid.Voici quels étaient les produits en entrepot froid au 1er octobre 1930 au Canada : Parlant d'une façon générale, on peut dire que le Canada est mieux en mesure de résister aux rigueurs de l'hiver qu'il ne l'a été depuis cinq ans, dans une proportion d'environ 75'.de la moyenne.La production augmente l.a statistique actuelle de la production laitière indique que la production du lait el de la crème augmente sensiblement à l'heure actuelle sur Ions les points du Canada, dit le Dr .1.A.Ruddick, commissaire de l'industrie laitière du ministère fédéral de l'agriculture.En ce qui concerne la production du beurre.l'Ontario et l'Alberto ont enregistré une augmentation de 15-'.pour les premiers six mois de l'année de production.La production du fromage dont 0/'.de la quantité totale se fabrique dans l'Ontario et le Québec, était .de 30,-000 boites inférieure au chiffre de l'année dernière, au 11 octobre.I n des traits intéressants de l'Industrie laitière à l'heure actuelle est la demande croissante de vaches laitières ries.dans les provinces des prat- Ur.c comma ndc renouvelée Les pèches.Ie> nés de l'Ontario avantageusement britanniques, de septembre, poires et les pru-se sont vendues dans les Antilles Au commencement la division fédérale ilition des fruits a envoyé une cxpçtl d'essai à Port d'Espagne, Ile l ri-nité.Cette expédition est partie de Halifax le 8 septembre sur le Lady Hawkins.Le premier rapport reçu sur l'expédition était un renouvellement de commande par eablo-gramme — le rapport le plus satisfaisant que l'on puisse recevoir.«m «su m il gggHj Pourvoyons à la circulation • de l'air l"n chargeant les pommes de terre pour le transport en vrac dans des wagons, il faut avoir soin de pourvoir à une libre circulation de l'air .sortant des coffres réchauffés en-dessus et en-dessous du faux-plancher el tout alentour, dit 11.!.Wlïcclcr, spécialiste en transport de la division fédérale des fruits.Avanl de commencer à charger, l'expéditeur devrait s'assurer (pule wagon esl en bon étal, qu'il n'y l a rien sous le faux-plancher qui entrave la libre circulation du l'air el que le chauffage préalable du wagon est suffisant pour enlever toute la gelée du corps du wagon.Un essai du marché anglais Une cargaison complète de boeufs typiques de l'Ouest est pallie de Montréal le 30 octobre sur le paquebot "Manchester Citizen" à destination de Manchester: le but de celte expédition esl de voir si les boeufs de l'Ouest conviennent potir le marché anglais.Celte expédition, organisée par le ministère fédéral de l'Acricudture, par l'entremise de la division de l'industrie animale, représente parfaitement les types de boucherie boeufs grnfc et boeufs maigres ou d'engrais.Elle comprend également des animaux de deux, trois el quatre I ans.pour lesquels on cherche un | nouveau débouché, maintenant que le marché du sud de nos frontières, I qui a toujours absorbé ces animaux ; dans Je passé, vient de se fermer.A l'arrivée à Manchester, les boeufs ! seront offerts aux enchères, el l'on compte que la nature de l'expédition intéressera un grand nombre d'acheteurs.Les résultats île cet essai d'expédition sont attendus avec un grand intérêt par Ions ceux qui s'occupent de l'industrie animale au Canada.Ne vous laisser pas tromper Lorsqu'un boucher ou un commis dans un magasin de viande vous offre du boeuf "de choix'' ou "bon", ne vous imaginez pas que ce boeuf esl toujours classé par le gouvernement.Les viandes classées par le gouvernement ne sont que les coupes du meilleur boeuf canadien, soigneusement choisies quant à la qualité, cl ces coupes sont marquées en bleu el en rouge pour protéger les consommateurs.La marque parait sur foules les coupes importantes du détail.Demandez du boeuf "de choix", classé par le gouvernement, et vous aurez de la viande meilleure qualité; le boeuf marqué "bon" esl aussi une viande fie très bonne qualité comestible.Insistez pour que le boeuf que le commerçant vous remet porte la marque rouge ou bleue.Prix de revient d'un dollar de revenu Le Bureau de la statistique d'Ottawa fournil des renseignements intéressants au sujet du montant de la mise en fonds de terre,' bâtiments, équipement et bétail qui est nécessaire pour obtenir un revenu d'un dollar au Canada.Nous servant des chiffres fournis par les évaluations du Bureau l'année dernière, nous trouvons que le total de la mise de fonds nécessaire pour produire un revenu d'un dollar par province a été le .suivant: , Ile du Prince-Edouard Nouvelle-Ecosse .Nouveau-Brunswick .Québec Questions des marcliés (Suile de la première page) Requête aux autorités de Montréal Pour l'établissement d'un grand marché central Pour meilleurs Profits iver Ontario .Manitoba .Saskatchewan Alberta .Moyenne pour 11 fan' nue considérable du Cai le Canada .mise de fonds pour cultiver que ions $3.88 3.87 4.50 4.55 ¦1.17 5.24 5.5G 4.-S0 4.73 plus da ns I.ers tout VEZ-VOUS déjà songé aux avantages qui résulteraient pour voua si vous mettiez dès maintenant vos vaches laitières sur - ¦ :ic itu-'¦ • i1 production maximum el les y mainteniez durant tout Vhiver'/ Il vous suHîruit, pour y arriver, d'adopter une bonne nourriture et d'observer -t déterminé par le genre do foin et fourrage que vous ave/., ainsi «pie par lu -F ACHETEZ LES NOURRITURES QUAKER DANS LES SACS RAVES FITÎONCI.KS."Il y environ, je devins affli des." écrit M.1.Dahlbcrg, de Itid-gcdalc, Sask."Je fus soigne par les docteurs pendant quelque temps sans obtenir de soulagement jusqu'au jour où je fis usage du Novo-ro du Dr Pierre.Après avoir pris trois bouteilles de ce remède je fus débarrassé de mon mal cl n'en ai jamais plus eu de traces depuis." Celle fameuse médecine à hase d'herbes débarrasse des morbides en agissant sur lins el le flux iirinairc.vendue exclusivement rtgents locaux désignés par le Dr Peler Fahrnev and Sons Co., de Clii-engo, III.Livré exempt de douane au Canada.matières les inles-lîlle est par des Cultivateurs! Achetez voire muriate de potasse en même letups rpic voire phosphate Thomas.Epandcz aussitôt le mélange fait M.le président, MM.les membres du comité exécutif de la cité de Montréal.— Vous connaisse/, le but de notre visite.Nous venons vous suggérer un site que nous considérons un bon emplacement pour établir un grand marché central, à l'usage des cultivateurs et maraîchers des environs de Montréal.Vous ave/ devant vous les membres d'un comité de cultivateurs spécialement nommés pour étudier la question, des représentants de l'Union catholique des cultivateurs, de l'Association des jardiniers-maraîchers, de la Ligue des propriétaires de Montréal, des Associations des marchands-détaillants, des bouchers cl des épiciers, qui tous appuient les cultivateurs dans leur réclamation.Vous ave/, aussi un représentant du Bulletin des ii'.iri-culleurs, dont l'influence compte encore (die/, les cultivateurs.Historique de la question Vous vous rappelez, M.le président et messieurs les membres de l'exécutif la grande délégation^de cultivateurs qui esl venue à l'hôtel de ville le 4 septembre dernier pour réclamer l'agrandissement du marché Bonsccours, le vieux marché traditionnel, comme on pour-rail l'appeler: Repassons brièvement ce qui s'est passé depuis: M.l'échevin Dcguirc, ayant protesté en face de la délégation contre l'agrandissement du marché Bonsccours, à cause des dépenses qu'il déclarait prohibitives pour l'administration de Montréal.M.le maire Monde suggéra aux cultivateurs de se nommer un comité représentatif pour décider si le marché central réclamé ne pourrait pas occuper un autre emplacement où l'établissement en serait moins dispendieux.Ce comité fut choisi séance tenante, cl se compose connue suit: Président: Aldéric Lalonde, président de l'U.C.('.vice-président, Paul Boudrius, président de l'Association des jardiniers-maraîchers, Abord-a-Plpuffe; directeurs: Thomas Ricard, St-Miehel de Napier-ville.Félix Rochcleau, Sainte-Dorothée, Co.Laval.Alphonse Mo-quin, Station Brosseau, Laprairic, Eugène Légal, 84â blvd Crémazic, Montréal: Albert Charron.Rouge-monl; secrétaire; Donat-C; Noiseux, rédacteur au Bulletin des agriculteurs.Deux jours plus lard, soil le lî septembre, ce comité se réunissait au bureau de l'U.C.C, rue Demon-tigny est, cl à la fin d'une fructueuse séance d'étude adoptait à l'unanimité la résolution suivante: "Après avoir étudié la question sous plusieurs aspects, le comité esl d'avis que l'agrandissement du marché Bonsccours n'est pas la solution idéale du problème des marchés m Montréal pour les raisons suivantes: lo II faut un grand marché non seulement pour placer les maraîchers d'aujourd'hui, mais en vue du développement futur de la culture maraîchère qui devrait cire développée dans la région de Montréal de façon à suffire beaucoup plus qu'aujourd'hui aux besoins de la métropole, cl le terrain possible d'exproprier entre la Place Jacques-Cartier el la rue de Berri ne suffirait pas aux besoins futurs; 2o Le coût excessif des expropriations nécessaires à l'endroit mentionné ci-dessus exposerai! les cultivateurs à une élévation du prix de location des places -sur le nouveau marché; 3o Difficulté d'accès au marché Bonsccours à cause de la déclivité du terrain el des rues trop étroites dans celte partie du vieux Montréal ; Le comité suggère plutôt la construction d'un grand marché en haut de la rue Sherbrooke, à l'est de la rue Frontenac, jusqu'aux voies du Canadien-Pacifique.Cet endroit offrirai! des avantages qu'on ne saurait trouver sur le site du marché lionsecours: lo Terrain planche de 20 à 2â arpents carré el facilement disponible à cet endroit; 2o Achat el coùl d'expropriations beaucoup moins élevés à cause (lu nombre plutôt restreint de constructions à ces terrains; ,'to Accès plus facile pour les cultivateurs, man hands de gros cl les épiciers faisant affaires avec les cultivateurs; •lo Site également à proximité du chemin de fer.En conséquence, le comité demande aux autorités municipales de faire immédiatement les démarches nécessaires en vue de s'assurer la possession desdits terrains, avanl de rendre celte décision publique, afin d'empêcher autant que possible la spéculation.Aldéric LALONDE, président.Donat-C.NOISEUX, secrétaire.* * * Quelques jours plus lard, en compagnie du secrétaire du comité, M.Donat-C.Noiscux, rédacteur au Unlit lin des agriculteurs, Je communique celle résolution à M.le président de l'exécutif qui nous demande alors de ((insulter les diverses associations de citoyens de Montréal, intéressés dans le projet.Bien volontiers, nous nous sommes rendus à votre demande, M.le président.Des invitations furent adressées aux Associations des marchands détaillants, des bouchers, des épiciers el à la Ligue des propriétaires de Montréal.Les présidents de chacune de ces associations, M.Ed.Caernay, !.Daigncaull, C.Duriscrcau cl Emery Sauvé, accompagnes de quelques membres répondirent avec empressement à l'invitation et le projet •lu comité des cultivateurs leur fut soumis à une réunion tenue au même endroit le 24 septembre.Ces messieurs promirent de soumettre la question à la prochaine assemblée de leur association, ce (gui fut fait.lit le 13 octobre, à une nouvelle assemblée, les membres du comité de cultivateurs avaient le plaisir de recevoir de chacune des Associa-lions mentionnées el aujourd'hui représentées, une résolution approuvant entièrement cl unanimement le site choisi par les cultivateurs.Permettez que je vous donne lecture de ces diverses résolutions: Resolution adoptée par l'Association des marchands détaillants Considérant que le 24 septembre dernier, le président de la division de Montréal de l'Association des marchands détaillants du Canada a assisté à une assemblée de l'Association des jardiniers-maraîchers de Montréal pour prendre en considération l'agrandissement projeté I du marché Bonsccours, cl qu'après diverses discussions, il a été considéré que l'agrandissement projc-| lé du marché lionsecours dans les | environs du site actuel ne donne-rail pas satisfaction aux marchands qui vont s'approvisionner audit marché; Considérant que l'achat d'un terrain coûterait moins cher, et qu'après des calculs faits, le lotit y compris les abris.Tachai du terrain cl les pavages pourrait coûter deux millions ($2,000,000), tandis que l'agrandissement du marché Bonsccours.avec les expropria-lions coûterait de dix à douze millions, le site du marché proposé devant être aux environs des rues Sherbrooke cl Frontenac.Considérant que si l'on fait procéder à l'agrandissement d'un nouveau marché dans l'ouest pour desservir loul l'ouest de l'île de Montréal, qu'il sera sans doute facile aux autorités de Montréal de s'entendre avec celles des chemins de fer Nationaux pour établir ce marché le long de leurs voies.Considérant que la cité de Vonl-réal a été autorisée par la Législature de Québec de contracter un emprunt de deux millions ($2,000,- 000), dont le montant sera dépensé à l'achat de terrains pour l'agrandissement du marché Bonsccours, dans les environs de ce marché, et pour les améliorations à être apportées à ce marché; Considérant que ce marché se trouvera il près d'édifices publics connue l'hôtel de ville, les deux palais de justice cl que l'accès du marché Bonsccours est une cause de congestion de trafic, et que les jours de marché, l'on peut difficilement y avoir accès; Considérant qu'il est opportun que le nouveau marché soit COIIS-Iruil dans un endroit où M ne se produit pas de congestion cl qu'il soit facile d'accès tant par le nouveau pont du Porl que par les ponts sur la rivière des Prairies, de même qu'aux jardiniers-maraîchers de l'île de Montréal, près des voies des chemins de fer à vapeur cl des tramways.Il est proposé par M.C.Danse-reau, secondé par M.O.Daotisl: Que les membres de l'Association des marchands délailhlnls du Canada recommandent à la cité de Montréal qu'elle achète le terrain ci-dessus mentionné près des rues Sherbrooke el Frontenac, el y fasse toutes les constructions et améliorations requises pour en faire un marché, plutôt tpte de procéder à l'agrandissement du marché Bonsccours actuel cl que les autorités de la cité de Montréal soient priées de conférer avec les officiers des chemins de fer Nationaux pour l'établissement d'un marché de réception et de distribution, dans les environs de la gare Bonavcnture, le long des voies des chemins de fer Nationaux, ou inèine dans le quartier Saint-Henri de Montréal.Que copie de la présente résolution soit transmise aux autorités de la cité de Montréal.Adopté à l'unanimité, _ Ed.CAERNAY.président.Résolution adoptée par la Ligue des propriétaires M.le président E.Sauvé fail son rapport : Que le 2 septembre dernier, accompagné de M.Anlhime Dcsjar-1 PETITES ANNONCES ' TARIF: 50 sous par Insertion de 25 mots ou moins; 2 /vus par mot additionnel.ON DEMANDE A ACHETER Deux fermes do bonnes dimensions dans les Cantons do l'Est.Donner tous les details et les conditions do vonto, en écrivant A Casier 57, "Bulletin dos Asrlcul-teurs", 3 rue Notre-Damo Est.Montréal.jeune homme robuste, habitue aux travaux de ferme et aux soins des animaux, demande emploi.Adresser réponse, Casier 20, Le Devoir, Montréal.FERME DEMANDEE On demande h louer ou acheter une bonne ferme où 11 y u 20 vaches ou plus, avec tous les Instruments aratoires.S'adresser ti Casier 01 "Dullctln des Agriculteurs", 3 Notre-Dame est.Montréal.A VENDRE Agneaux et béliers flpés.Leicester ex„i lent type a, fourrure.$13.00 a 125.00 S! chets Plymouth Rock et Rhodo Island «* lcctlonnén.Bétail Canadien et HolLîn" enregistré et accrédité.S'adresser à off Noiscux.St-Jcan-Baptlste, comté Rouvli l0- P-Q' 42-43-4) A VENDRE Taureau de 2>.(.ans.Ayrshire enrecMn* a très bonnes conditions.S'adresser i Henri Lacroix.Stc-Scholastlque.comic Deux-Montagnes.3 agneaux Oxford Down, classifies troN étoiles (••'), prix modéré.S'adroser l François Guertln, St-Denls sur Richelieu FERME A VENDRE Belle ferme do 00 arpents n proxlmltn de la ville de Vaudreull.A vendre nô-,î cauno de décès.S'adresser a, Alex Clcr mont, 1002 rue St-André.Montréal! TABLETTES TOUSSINE POUU LES CHEVAUX Contre : TOUX, GOURME, BRONCHITE et SOUFFLE.Excellente; aussi pour donner l'appétit, rcnforelr, purifier le sans et faire muer.Elles débarrassent aussi des vers.Envoyées franco par la poste sur réception du prix: 50c la bouteille Agent pour le Canada.Dr JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEMY, P.Q.dins, l'un des directeurs de la Lt-tuic.il a assisté à une assemblée de l'Association des jardiniers-maraîchers de Montréal el ses environs, convoquée pour prendre en considération l'agrandissement projeté du marché Bonsccours, el qu'après discussion de divers projets, cette Association a considéré que l'agrandissement projeté du marché Bonsccours dans les environs du site actuel ne donnerai! pas satisfaction aux jardiniers-maraîchers, el qu'il valait mieux acheter lin terrain vacant el y faire les constructions requises, ce qui coCiterait bien moins cher que l'agrandissc-menl proposé qui, du reste, serait insuffisant, et que de fait, l'Association, représentée par M.l'échevin Dcguirc, a obtenu une option pour l'achat d'un terrain d'une superficie de cinq cent mille (âuo.-000) pieds carrés dans les environs des rues Frontenac, Sherbrooke, au prix de cinquante sous (an cls) le pied, ce ci il t donnerait un prix de deux cent cinquante mille piastres ($250,000)*^1 que le pavage requis sur ce terrain coulerait environ deux cent cinquante mille piastres ($250,000), soit une total de cinq cent mille piastres (SS00.000), laissant par conséquent nu million cinq ccnl mille piastres ($1,500,-000), pour la construction cl l'àmé-nagçmcnl de ce marché.Ces diverses sommes réunies formeraient le montant de deux millions ($2,-000,000) de piastres que la cité de Montréal a élé autorisée à dépenser pour l'agrandissement du marché lionsecours.Celle suggestion a rencontre l'approbation des 'jardiniers-maraîchers présents à cette assemblée.Monsieur le président considère que si l'on doit procéder à l'établissement d'un marché dans les environs de la gare Bonavcnture pour desservir l'ouest de Montréal cl Verdun, et qu'il sera sans doule facile aux autorités de Montréal de s'entendre avec celles des Chemins de fer Nationaux, pour établir ce marché le long de ses voies, ce qui aurait pour effet de donner suite aux pourparlers antérieurs des officiers de la Ligue avec des officiers des chemins de fer Nationaux relativement à l'établissement d'une «are de réception et de distribution des produits maraîchers et fruits amenés à Montréal par les voies des Chemins de fer Nationaux.Après discussion de ces divers projets, il est proposé, par M.S.MacKay, appuyé par M.V.-E.amhcrl.ce rpii suit, savoir: AUemlu (me lit-cété: rife Mfatiréal a été nutorjséja pan- lit l%i;,!uhnu de Québec de contracter un emprunt de deux millions de dollars ($2,000,000), dont le montant se-rait dépensé en achat de terrain .pour l'agrandissement du marché , Bonsccours, dans les environs ,],.| ce marché, el pour les ameliorations à être apportées à ce marché; Attendu que h- montant requis pour acheter les propriétés avoisi-nanl le marché lionsecours el pi iir y installer un nouveau marché dépasserait de beaucoup cette somme de deux millions de dollars 000,000), sans donner l'espace do terrain requis pour les besoins ic-1 litis el futurs des jardinicrs-in.i-raichers el de la population de Mont ré.d ; Attendu que ce marché se irou-vcrail tirés d'édifices publics comme l'hôtel de ville et les deux palais de justice, et que l'accès nu marché lionsecours esl une cause de congestion du trafic, d que les jours de marché, l'on pcul diffiei- (Suite à l.i page cinq) La potasse épandue l'automne no se perd pas dans le sal.Elle L'nrde toute sa valeur pour les récoltes de l'été suivant.TUEZ les POUX Avec la POUOES Les poules débarrassées do poux pondent plus d'oeufs.Essayez la pondre à poux de Pratr.et notez le résulUt l'ratt rood Co.of Canada, t.lU.328 Carlaw Ave, Toronto, Ont Pas en train! vous fera du bien BRASSERIE DOW, MONTREAL Une 2)0W; ou deux .chasse les bleus! BIERE OLD STOCK Brasserie Dow, Montréal 6 NOVEMBRE 1930 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE CIlNy (gestions ies marchés qualre) (Suite de la page accès nu marché Bon- Ic avoir (iiipnl ''Culii qu'il est opportun que i marché soit construit dans i0"p„'|roit où il ne se produit pas ^gestion et qu il soit facile r le nouveau pont du des Miniers-maraîchers '-cal.près des vc de fer a vapeur et ;,i «ne par les ponts sur la rivic-Prairies, de même qu aux de l'ile de ies de chc-des Irnm- ins blondi, que le site proposé dans , 'avirons des rues Sherbrooke et antenne remplit ces conditions; Il est résolu: „.„ |a Ligue des propriétaires unie que la cité de Mont-Ic le terrain ci-dessus prés des rues Sherliroo-Fronlenac, et y fasse toutes onslruclions et améliorations en faire un marché, ffcontm real «eh inentioiinc Le cl " 1(5 f nuises pour [5 loi que «le procéder à l'agran-Loinciil du marché Bonsccours l'-îiicl.cl que les autorités île la Si de Montréal soient priées de maférer avec les officiers des c.he-nins île f'''' Nationaux pour l'éla-îjjjsenicnl d'un marché de recep- d de distribution dans les cn-rirons 'I'- la «are Bonnvenlure, Je |:n.C des chemins de fer Nationaux, même dans le quartier Sninl-jhnri de Montréal, cl que copie jfS présentes résolutions soil transmise :ui>- autorités de la cité de Montréal.Celle proposition étant mise au ,„l,.csl adoptée à l'unanimité.Résolution de l'Association des épiciers A l'assemblée de la section des épiciers de l'Association des mar-rlnnils détaillants du Canada Inc., tonne le 1er octobre 1930: si proposé oar Dolphé Marion [secondé par /.Rivest, que la sec-••.n des épiciers de l'Association des marchands détaillants du Cana-Ma Inc., se prononce en faveur du I narrlié central préconisé par l'Union catholique des cultivateurs: ADOPTEE A L'UNANIMITE !'.S.Le site tel qu'expliqué par le président de I'U.(*.C.est silué n l'Esl de la rue Frontenac au nord de la nie Sherbrooke.é I).MARION, é Secrétaire.A l'assemblée régulièrcF au HTM Résolution adoptée nar l'Association des bouchers A l'assemblée régulière de l'Association des Bouchers tenue le 8 oc-lobre 1930, les membres ont discute la i|ucstion de l'établissement! li'im grand marché Central à l'est de la rue Frontenac au nord de la rue Sherbrooke.>;in - étude les membres, à l'unn-nimité, ont décidé d'approuver ce site proposé par le comité des Cultivateurs qui a été choisi pour étudier si ccialcmcnt celte question de marché.(sig.) L, DAIGNEAULT, Président Résolution du Comité A cette même réunion du Cl oc-lobrc a laquelle étaient représentées toutes les Associations consultées, Ii comité des cultivateurs a adopté la résolution qui suit : Il est proposé par Félix Roche-leau, secondé par Eug.Legal: Que to comité accepte avec satisfaction l« résolutions des différentes associations intéressées concernant Iftablissenicnl d'un grand marché «ans la cité de Montréal.Que ce comité réitère qu'il est contre l'agrandissement du marché Bonsccours, ¦i l'arec (pie l'agrandissement de ; marché coûterait trop cher et ne repondrail pas au besoin même iui-B«linl de la ville de Montréal.Qu'il congestionnerai! d'avan- la Irafic de Montréal qui est I problème à résoudre.Qu'il n'est pas ;'i portée des jardiniers-maraîchers.Que ee comité recommande l'anal de terrains par la ville de Montréal aux environs des rues Iberville; Frontenac et Sherbrooke l'iprcnanl environ un million de Weds carrés dont des options pour '¦' Plus grande partie de l'étendue "J11 'I' ià été prises par des inléres-IS en prévision de l'érection d'un (tranil marché de réception cl de "islnbution.Que .c comité fasse approuver lâchai de ce terrain et l'érection du-*t marché par la ville de Montréal.I csl pour donner suite à ces der-ïjers paragraphes de In résolution: JQbli ÇE COMITE FASSE AP-ffiOyVEB L'ACHAT DE CE '¦-•N'il.lt TERRAIN ET L'EREC-0.\ DUDIT MARCHE PAR LA "LLli DE MONTREAL", que nous »yons sollicité une entrevue, messieurs de l'Exécutif, et c'est pour °"s demander, maintenant que '"Us |(.s ,(,,.|)s publics les plus illlé-[essés en sont venus à s'accorder «¦r mi silo, de voir sans délai à l'érection du grand Marché Central, tenuis si longtemps réclamé.'-n résumé, M.le président, mes-^Muis.vous nous avez, demandé de eus suggérer un emplacement qui seulement conviendrait aux """valeurs du nord, du sud, de lsl.el ortxi( r>"-trt> marauft At mtn- |iW* dr ¦ r*\ ¦¦ 1S% d« U inrlltow» q^llt/ *l'»r#ent i>W-k»l ipil »^*t *n «îlrft.mn mmi pU'n»* 0 porcs Yorkshire de race Dure dont Page variait entre 8 el i) semaines, et ils ont été pesés le 15 novembre.Ils ont été divisés également en six groupes de dix porcs chacun.La ration basique de grain se composait, pendant les premiers (il) jours, de 2 parlies d'avoine moulue.1 partie chacune d'orge moulue, de gru rouge et de gru blanc plus 3% de tourteau de lin.Ail bout des premiers (il) jours la ration de grain se composait de 2 parties chacune d'avoine et d'orge moulue, et d'une partie de gru rouge plus .')'> de tourteau de lin.Dans le calcul du prix de revient du lard dans celle expérience, le lail écrémé a élé compté à ";0 cents le 100 livres et les autres al.iiients lux prix moyens du marché.rm-R les roncs D'AUTOMNE ¦- z - ¦a-o = ! Détail! e O ô S 3
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