Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 1 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1932-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 Abonnement : 1 an.51.00; 3 ans, $2.50.Montréal t) t pays étrangers, $0.50 de plui par jnnc«.Directeur: Donat-C.NOISEUX Le sol est notre plus grande force OMPAC RUR JOURNA g&^cj lADAIREi I3LICITE "EE ^.b.c .I « ~ .% &- ai elles-mêmes, prendre une décision.On n'a pas confiance en soi-même, en sa carrière, en ses possibilité.'.On esl relent:.lamentablement paralysé pur la gène, l'incertitude, l'absence de confiance, le manque d'initiative.On en souffre de toutes façons.Il faut avoir le courage de dire que dans nos familles, puisqu'il faut toujours remonter In, même dans nos meilleures familles, on s'est consciencieusement appliqué à tuer rhe: l'enfant la confiance, en soi.Initiatives tournées en ridicule, routir.r.s dont on ne vein pa: que tivoiis perdu un nous combattre ail lieu île nous devions le faire •opérer, surtout tichnls el Jes veilles.C'est vets llilli nue l'on n continence a parler scricuscmeul de coopération dans noire province, et e'esl en \'.)'J2 par tonnes, el l'économie sur le matériel] d'arrosage a été encore plus considérable.La Coopérative Fédérée esl lou-jotirs prêle à servir les intérêts ries producteurs et nous recevrons toujours avec plaisir les suggestions qui pourraient nous aider à augmenter notre efficacité.Il y a quelques années, notre Société a demandé au Département fédéral d'Agriculture de conduire de.s expériences au sujet de notre culture rie vergers engazonnés.Nous devons nos remerciements au Dr K.S.Archibald, directeur des Fermes expérimentales, car les expériences qui ont été faites ont prouvé leur valeur, avec le résultat que nous avons changé noire mode de fertilisation et que nous réussissons, dans une large mesure, à faire disparaître l'habitude qu'un bon nombre de pommiers avaient contractée d'une récolle à tous les deux ans.Nous devons aussi nos remerciements à MM.Malcolm.Davis el Fred Brown pour le succès qu'ils ont obtenu dans leur travail el nous espérons que le Dr Archibald se rendra compte que nous apprécions la valeur des expériences failes et qu'il lui sera possible rie faire continuer ces experiences encore quelques années.I.e travail que conduit M.Raci-col pour le contrôle rie la brûlure progresse.Vous avez tous aujourd'hui été à même de constater les résultats obtenus el nous sommes convaincus que prochainement nous aurons trouvé une solution n ce problème.Notre service d'arrosage s'améliore au fur el à mesure (pie nos gens deviennent plus fnmilfers avec les conditions existantes et l'a melioration dans |a qualité de leurs fruits a dépassé les espérances rie plusieurs.I.e service a tenu loul le monde en éveil el les visites personnelles aux producteurs ont augmenté leur intérêt, car plusieurs oui amélioré leur machinerie d'arrosage.l.a taille s'esl aussi améliorée e| je suis convaincu que tous nous avons profité des conseils que nous i a donné le professeur Peck, à qui J nous avons eu lanl rie plaisir à souhaiter la bienvenue.le sais qu'il va falloir tailler mieux si nous voulons élre capables d'arroser d'une manière plus efficace; et Ions nous devons coopérer avec M.Godboul et M.Pelch afin de rendre noire service d'arrosage aussi parfait que possible, l.a grêle nous a visités presque lous cette année el ceci va ajouter à noire problème de la vente rie nos pommes.Heureusement, pour un bon nombre, les dommages ne sont pas 1res sérieux.Il serait peut-être désirable que nous examinions à nouveau les possibilités de l'assurance contre la grêle.M.Fred Evans étudie actuellement cette question et il sera en mesure de nous fournir lous les renseignements lors rie noire assemblée annuelle.La question des rapports ries marchés, publiés par le département des fruits à Ottawa, n'est pas encore réglée à noire satisfaction.UN EXCELLENT REPRODUCTEUR Les cotations, maintenant, ne valeur et nous espérons Mcintosh fera les changements cessaires avant que In récolte s'en vient soit prèle rhé.Ce que nous pas le prix coté détaillants, mais faites sur telles que données nous sont d'aucune 'tue M, né-qui pour le mar.voulons n est a a la von-certain servent leurs n M.lii- succès.nous oppor-brieve->ncernant pnr le jobber aux le Prix ries ventes e plancher du Terminal moins la commission du vendeur-ci ces prix Ottawa peut les obtenir lous les matins de l'administration du Terminal, Cn terminant, j'espère que per sonne ne retournera chez soi san.' avoir obtenu toutes les cxpliM.lions qu'il désirait obtenir el que nos invités auront relire quelques benefices du temps qu'ils mu ()e.pensé avec nous.le dois remercier M.I3ir0s |e gérant du Terminal aux fruits Montréal, pour les services qu'j rendus à nos membres dans le rie leurs fruits et je suis i que les expéditeurs qui se de cet entrepôt pour vendu fruits sonl reconnaissants res pour les efforts persistants qu'il déploie afin rie faire un vrai succès rie l'entreprise.•le dois remercier aussi tous ccui qui ont adressé la parole cl tous ceux qui on) travaillé à faire fje celte réunion un véritable * * * Monsieur le minisire, Avant de vous demander de adresser la parole, je crois lun rie vous donner, tu.ment, quelques détails e, noire Société de pomologie.Je dois vous dire d'abord que |a Société de pomologie esl une socic-, lé unique dans son genre.Ceci peut vous surprendre un peu, mais je n'exagère rien en lui donnant çe qualificatif, Elle esl unique par | les membres qui la composent: elle esl unique aussi dans le travail qu'elle accomplit.j Llle recrute ses membres parmi les producteurs, les techniciens, les spécialistes, les employés du dépar-lemenl d'agriculture provincial 1rs employés du département d'agriculture fédéral, les prnfcssctirwie nos diverses écoles d'agriculture, Oka, MacDonnld et Sainte-Anne île la Pocatièrc fondée en 189-1, c'est-à-dire il y a 38 ans; ses débuts été modestes, aujourd'hui el' série 102 membres actifs.Depuis environ dix ans, clic .s'esl appliquée à améliorer /a culture de la pomme dans notre province.En 1925; nous organisions notre première grande exposition rie pommes à Montreal, à l'hôtel Windsor.Ces expositions ont élé continuées en 102(1 el 1!)27 el ont rapporté un grand succès.Le but élait de montrer aux producteurs la qualité des fruits qu'il fallait produire, 'le même (pie remballage qu'il fallait adopter pour répondre aux exigences du commerce et ries consoni-maieursv I.'bon.M.Caron, alors ministre rie ['agriculture, nous n aide à organiser ces expositions en nous or-troyanl en 1925 *l mm.nu et m I!l2ii el 1027, $1,500.00.Au cours de ces trois anint'.nous avons réalisé que noire problème n'était pas dans la ventf, mais plutôt dans la production.Le! statistiques nous ont prouvé qur notre production élail grandement déficitaire et pour vous le démontrer, qu'il me suffise de vous dire que durant celle période el enrnre actuellement, la ville de Montréal, à elle seule, sans parler du reste de In province, a reçu annuellement, de 950 à 1,000 wagons venant de l'extérieur, soit ries autres provinces ou ries Etats-Unis.Alors, nous avons avisé le département de l'agriculture de suspendre l'octroi qu'il nous accordait, et je crois que la chose arrive si peu somen' qu'unie organisation agricole de» ont pos- (.Suite à la page 4) (Suite à la dernière) it Voici un des superbes étalons Percherons, les "Black Horses", qu'on emploie pour l'amélioration de la rie* chevaux de trait dans la province de Québec.Rookwood Granite détient le record de la saison avec 72 poulains.Ç«tf magnifique bête fut, en 193C.grand champion a l'Exposition Internationale dn Chicago; grand champion à l'ExPfsl,'!J|, Centrale du Canada, à Ottawa, l'hiver passé; grand champion de réserve, champion senior, et champion modèle des «."'rj Percherons, à l'Exposition Nationale du Canada, à Toronto, en 1931.Il sera exhibé encore cette année aux exposmo principales de l'est du Canada.Les "Black Horses" sont la propriété de la Brasserie Dawes, Montréal. ter SEPTEMBRE 1932 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS ET DES OUVRIERS PAGE TROIS k h DU BULLETIN chômage ses causes et ses remèdes Résumé du travail présenté à la Semaine sociale par M.Gérard Tremblay, sous-ministre provincial du travail I,os séances de In Semaine c.on-linticnl d'attirer un public nom-bxctlX.Hier après-midi, till cours de M Tremblay, on remarquait un grand nombre d'ouvriers.M.fierard Tremblay a présenté ,1M travail qui équivaut à un cours complet sur ce problème économi- surproduction.En dernière analyse, les dispensateurs «lu crédit, quels qu'ils soient sont largement responsables de la surproduction.Au lieu d'agir connue modérateurs, ils ont agi en spéculateurs ne voyant «pie leur profil immédiat Cl ne s'in«|uiélanl pas des conséquences de leur impréyoyan-I ce.Non seulement s'csl-on contenté «l'abuser «lu crédit de la production, mais on a active le crédit à la consommation par l'inauguration «le la vente à tempérament.Il y a d'abord eu surproduction mais I Celle-ci a bientôt fail place II la sous-production qui, elle, a en-| gendre le chômage.Autres causes «l'ordre économique: les problèmes monétaires ou ; le problème «le l'or, bien qu'il sein-I Mile que ces difficultés soient plu-' I to! une conséquence qu'une cause | I de la crise économique et du chômage; régression «lu commerce in-! lernajjonal «pie l'on peut attribuer i à l'organisation «le nouveaux foyers! I de production, aux entraves artificielles souvent exagérées qui oui .élé créés aux échanges, au prolilè- 1 me des réparations de guerre et des j dettes internationales; niveau «les1 salaires: salaires trop élevés, «h-sent les uns et salaires trop bas, disent les autres; machinisme el ra- | tionalisalion industrielle: désertion des campagnes, causée par le fait industriel «¦! aussi par la guerre; travail féminin, surtout travail «Ici la femme mariée, nécessité souvent par l'insuffisance «lu salaire paternel: saison-moile el activité saisonnière.C.omme de raison.M.Tremblay étudie chacune de ces causes dans le détail; puis il passe aux remèdes, qui correspondent naturellement aux causes: "Hrlahlissons le respect «le la morale dans la vie Industrielle^ commerciale cl financière; instaurons un ordre social naturel, basé sur le régime corporatif, dans la société, en nous inspi-ranl des directives pontificales; les fondements d'une vraie société chrétienne posés, abordons ensuite , l'élude et le règlement des problè-[•I baisser j| mes soulevés par la surproduction, au gré de I pur les abus «lu crédit, par les difficultés monétaires, par les embarras «lu commerce, par les barrières douanières, par le machinisme etc., etc.el le inonile s'acheminera vers la fin de ses misères, pour n'y plus retomber s'il reste fidèle aux direct ives acceptées." M Tremblay expose quelques remèdes d'ordre économique el «l'action directe contre le chômage: travaux publics, réduction de la journée de .travail, limitation du travail des enfants el des vieillards, retour ,i la terre, assurance-chômage et assurance-travail, économie dirigée.II termine en exprimant l'espoir que le monde comprenne enfin que "toute lumière vient de Home, siège du vicaire «le Jésus-Christ, le grand ami des travailleurs et.le Maître de la sociélé humaine." conomisez de l'argent ÇN VOUS ABONNANT AU "BULLETIN DES AGRICULTEURS ET DES OUVRIERS" Pour SI.50 par année, vous recevrez le journal foute; les semaines et vous aurex droit à des prix de faveur sur l'achat de diverses nécessités de la vie; pain, lait, beurre, ^me.oeufs, charbon et glace.Voici ces avantages d'achats coopératifs que nous offrons à nos abonnes de Montréal: PAIN— La Boulangerie Mont-Royal, 4175 rue De Bullion, vous vendra le pain de votre choix à 5Vi cts du pain, sur •ich.it de bons.'¦AIT ET CREME— La Laiterie des Cultivateurs du Nord, 4305 rue Of-loans, fournira le lait à nos abonnes à .07 le pinte; la :rcmc de 10% à 25c la pinte; la crème de 35%, à 50c U pinte.Une red-jetion d'au moins le la douzaine sera aussi accordée sur les oeufs, et au moins le la livre sur le beurre As choix.CHARBON— En s'adressant au bureau du journal, à 3 rue Notre-Dame Est, nos abonnes peuvent placer leurs commandes de charbon, quelle que soit la variété requise, à des prix qui défient toute compétition.CLACE— Nous serons en mesure sous peu de fournir aussi le glace à nos abonnes à raison de 9c le morceau.PROFITEZ DE CES AVANTACES ET ECONOMISEZ 510.00 OU $15.00 OU MEME PLUS PAR ANNEE, EN VOUS ABONNANT AU • BULLETIN DES AGRICULTEURS ET DES OUVRIERS T 3 rue Notre-Dame-Est, Te MOL'LEES 26.Union ti " aoûl 1932 août 1931 .09 .09 9-16 AOUT Coloré 10.77 9.9.S 111.59 10.77 MONTREAL iieurrc fromages boites boites 12,413 22,449 335,SI I 454.752 37.252 44.523 588,509 542.«143 'IONS il 2!) Rien 3SS 30,254 1(15,452 .20 m p.(U.25.595 476 423,806 349.100 Améliorons la qualité du beurre ct du fromage II est agréable de constater, d'après le Bulletin mensuel de l'industrie laitière, du Ministère fédéral de l'Agriculture, que la qualité des produits laitiers s'améliore toujours un peu dans le pays.Durant le mois de juillet 1932.le pourcentage de beurre No 1 a été de 79.77 comparativement n 74.09 en 1931.On ne saurait trop insister sur l'importance d'améliorer la qualité de nos produits laitiers.Depuis 20 ans il a été fait beaucoup d'amélioration sous ce rapport, mais nous devons toujours tendre plus haul.Les produits de qualité inférieure font tort au commerce de tous les produits agricoles.Ce sont les produits inférieurs qui amènent les lias prix, ct le consommateur qui met sur sa table un produit inférieur ne l'aime pas et en consomme moins dans l'aven ir.On parle beaucoup actuellement de primes sur le beurre et le fro-mage, Il y a une différence de prix de ii I SOU entre les beurres No 1 et 2.et une différence de 1 sou entre les fromages No 1 et 2.C'est la une prime que tous les cultivateurs devraient s'assurer.Que chacun surveille bien ses propres intérêts, que tous soient unis pour l'intérêt commun, et les cultivateurs réussiront ii diminuer la proportion de produits inférieurs et ce sera pour leur plus grand bien.O.G.Québec Ontario Nouvelle-Ecosse Manitoba Saskatchewan Alberta Col.-Britanniquc Non veau-Brunswick Juin 1932 10,560,000 lbs 10,487.901 lbs 840.017 lbs 57S.905 lbs 425,637 lbs .luin 1931 11,441,980 lbs 11,444.201 lbs 648.258 '421,34 3 au Canad; Dim> AUBm.Ye r- 8 ° 8.36 5.4 1.2 7.7 16.5 xïraits de "La Terre tie Chez Nous" du 24 août 1932) BEURRE DE Pasteurisé n" 1 Von pasteurisé Pasteurisé no 2.BELRRERIk La :vre .2 "H .•Jll"-S ,20*a FROMAGES LoCaL'X Meules de 5 lbs paraffine .9 à .9'-» Meules de 20 lbs .08 a .OS-tf MIEL BLANC Récipients Récipients Récipients de 30 lbs de 5 lbs.de 2 1-2 lbs MIEL AMBRE .08 .OS 1-2 .09 MOUTONS VIVANTS No No No No FROMAGE COLUttE fromage BlaXC Récipients de 30 lbs.• «07 Ré' ipients de 5 lbs.07 1-2 Récipient* de 2 1-2 lbs .08 OEUF- Frai* Trai; extras.premiers .POULES ABATTUES .00 ' 08- .09 , .08*5 La doyzalr.» .19 La Qualité A Oualitè B Dualité C :'.vre no .00 .00 POULES VIVANTES la A B C A B C A, ft.C.A, 13, livre .15 ,13 .11 POULETS VIVANTS POULETS ABATTUS 7 lbs .7 lbs .7 lbs .DINDES ABATTUS lbs lbs lbs Bonnes.9 Passables OIES VIVANTES lbs et plus .La i: vrfi OIES ABATTUES honne, 10 lbs et plus .Moyenne.8 lbs ct plus La l'.vr» CANARDS ABATTUS lbs lbs plus plus La livre CANARDS VIVANTS fton.5 lbs et plus.Moyen, 4 lbs et plus .LAPINS VIVANTS La Ut .20 .18 La livre MIEL BRUN Recipients de 30 lbs .Recipients de 5 lbs.Recipients de 2 1-2 lbs."•M- D'ERABLE U .06 livre .06 1-2 .07 No No No No No No No No No No No No No ,90 à talion 81.05 SUCRE D'ERABLE La l'.vr» .08 à .10 BOUVILLONS VIVANTS 5.25 1.00 2.50 G.2.-4J.7S 3.75 TAURES VIVANTES c» les UvrH .4.00 à 4.50 .3.00 à 4.00 .1.50 à 3.00 VACHES VIVANTES .3.25 à 3.75 .2.50 à 3.00 1.75 à 2 TAUREAUX iVANTS *m 100 llVTTf No No 3.00 1.25 3.50 VEAUX DE LAIT VIVANTS Los 100 livres No No No Choix No 1 .5.25 à 6.00 .4.25 à 4.75 .3.50 à 4.00 VEAUX ABATTUS l« livre .09 .08 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS Nos 1 et 2 .VEAUX DE CHAMPS Les 100 1.75 3 livres 2.50 No fi No 1 4 bs et plus.«09 Ko ABATTUS I/M 100 livres Nn No 2.50 1.00 MOUTONS ABATTUS Iws 100 Choix No 1 11TTM 6.00 5.00 AGNEAUX DU PRINTEMPS La \v Lbs lbs et plus et plus 3.on 5.00 AGNEAUX ABATTUS La Choix No 1 No 2 .-,.20 4.25 livra .09 .08 .06 PORCS VIVANTS Les 10>t livres Bouchers Lourd?.Léger* Truies .et à bacon 5.00 4.50 4.50 3.50 0.2a 5.0(1 5.0(1 4.00 No No No De De De De De PORCS ABATTUS 1.90 à 150.2.160 à 225 .3.250 en plus.PEAUX VERTES 100 livres 7.00 .6.50 .5.00 La livra .03 VS boeuf, moins de 48 lbs.taureau .02'i boeuf, plus de 48 lbs.02% veau, chacune.35 venu engraissé.05 .75 De cheval, la penu .LAINE Monsieur le Rédacteur."La Terre de Chez Nous".Seriez-vous assez aimable de m'acrorder l'hospitalité dans votre Tribune libre pour fournir quelques explications à un de nies Imns amis?Merci d'avance.Mon cher Monsieur Noiscux, J'ai lu.avec intérêt, voire dernier article: "La loi des faillites et l'U.C.C." Comme vos observations s'adressent a ses directeurs, je ne versai res voudrais pas m'exposer it répondre rn' dans en leur nom, vous avez eu, du reste, l'amabilité de me signaler l'erreur que j'ai commise à ce sujet.Merci de votre précieux avertissement.Ceci dit, permettez-moi, cher am.i, de vous dire que vos réponses aux questions que je vous ai posées sont loin d'ète claires; vous êtes d'autant plus «excusable que I lotis vous avoue/ franchement quavanl tnjro février 1932 vous n'aviez pas fait d'études sp.ci aies sur la question.C'est bien regrettable, car.au cours de l'année 1931, alors que des résolutions demandant l'amende-Loi des faillites parve-i'.C.de tous les points icc, vous aurie pu crier aux nombreux eulliva-nmis.et leur dire: Ne sans me consulter, le vous réclame/, est pire la fait, regrettons-le en-pour la première que Lavée no Lavée nn ! 'son lavée.Non lavée, no no .08 .05% à .04 n I* livre 10 n .12 à .10 .06'3 .05 FOIN DE MIL No No bon FOIN DE TREFLE 1» tonne .00 .00 No No 1, très mêlé No 1 No No La tonne _____ .00 .00 PATATES Québec (nouvelles) .45 à .50 FEVES 1> mlnot .0.00 .0.00 POJ% Le mioot Importés .0.00 Canadiens .Q.OO ment de naient a l'I' de la provi "casse-eon" leurs de nr faites rien remède qur que le mal.Enfin, c'est semble, voilà question.Pour la deuxième question, vous m'envoyez a |a page 64 de la Loi des faillites, merci du conseil; mais, dites-moi donc, mon cher N Oiseux, n'avez-VOUS pas vu.quelque part, dans la loi.que la libération du failli peut être accordée ou refusée par un juge et que.si un créancier s'oppose à la libération, ledit juge peut accorder une libération sous condition, c'est-à-dire qu'il peut obliger le failli à régler a raison de tant dans la piastre, pendant un nombre d'années déterminé.Informez-vous, jl me .semble c'est écrit linéique pari.Pour ce qui est îles troisième et quatrième réponses, je vous dirai bien COrdialcmcnl qu'elles me paraissent à coté de la question; au fond, qu'en pensez-vous?Je n'abuserai pas de l'hospitalité qui m'est offerte, laissant, suivant vos bons ronseils.à Messieurs les Directeurs de l'U.C.C, le soin de régler le cas; soyez, assuré que, pour ma pari, je ne doute nullement de votre bonne foi, et c'est toujours avec le plus grand plaisir que je me souscris.Votre cordial ami, n.M.PUCET.2fi La discussion engagée sur celte question est regrettable à tous les points de vue; notre devoir est de conseiller le calme à tous les cultivateurs, à tous leurs amis.Les temps critiques que nous traversons nous font un devoir de rallier toutes nos forces; un peuple qui se divise est bien prêt de disparaître, nous sommes certains de la bonne foi des lutteurs, mais nous estimons ce jeu trop dangereux pour ne pas demander qu'il cesse.Après avoir réclamé l'amendement à la loi des faillites, suivant en cela les directives de nombreux cercles, après avoir lutté vaillam- ment pour l'obtenir des autorités fédérales, on vient nous dire que la nouvelle loi sera néfaste aux intérêts de la clnsse agricole.Personnellement, nous sommes d'opinion qu'elle sera favorable aux cultivateurs, qu'elle leur rendra de réels services et l'on voudrait nous voir nous déjuger, avant d'en avoir constaté les effets.("elle demande nous venant d'ad-ncharnés à jeter le désar-es rangs de l'U.('.C.ne nous surprendrait pas, mais venant d'amis sincères, dévoués à notre cause, elle nous afflige.Les défenseurs de la classe agricole sont trop peu nombreux pour qu'ils se divisent sur une question semblable, il y en a de plus graves qui méritent l'attention de nous le crédit agricole, le morales caisses d'urgenre; l'union i saine est nécessaire, si nous VOU-i Ions sauver l'agriculture; pourquoi j donc s'acharner dans une disCUS-I sion puérile, de laquelle il ne pour-i rait rien sortir d'avantageux pour I nos cultivateurs.C'est en leur nom et au notre que nous demandons le calme, afin de pouvoir revendiquer plus fermement encore, si possible, les lois dont nous avons tant besoin h l'heure présente et pour l'obtention desquelles, toutes les forces de notre groupe ont besoin d'être soutenues par renx qui.comme nous, mettent les intérêts de l'agriculture au premier rang.Puisse notre appel être entendu, c'est notre voeu le plus cher.Aldérir LALONDE, Président général.[M.J.Fj Desmarais (Suite de la page 2) mande la suspension du paiement d'un octroi, qu'encore là nous sommes un cas exceptionnel.Nous avons donc dirigé nos efforts vers une augmentation de production, par tous les moyens possibles.Nous avons éliminé nos mauvaises variétés, nous avons fertilisé nos vergers, nous avons amélioré la taille de nos arbres, nous avons organisé un service d'arrosage afin de mieux combattre les insectes et les maladies; nous avons amélioré nos emballages et en dernier essor) avons aidé à la création de nouveaux vergers commerciaux.Vous êtes au courant des résultats obtenus dans celte direction.Les travaux qui sont préparés et lus à nos conventions, et les expériences que nous faisons ont une telle valeur, que la plupart des écoles d'agriculture canadiennes et américaines nous demandent de leur fournir plusieurs exemplaires de nos rapports annuels.Nous avons réussi à créer parmi nos membres un esprit de coopération le! que tous, producteurs, techniciens, officiers du département provincial ct dt: département fédéra!, professeurs des écoles travaillent ensemble vers un même but, c'est-à-dire produire ici, dans Quebec, des pommes supérieures et en quantité suffisante pour répondre i h nos besoins.La, province de Québec à l'exposition de Toronto De nouveau, la province de Québec donne une belle manifestation de son esprit d'initiative et de progrès en participant à l'Exposition Nationale du Canada, qui se lient actuellement à Toronto, avec un superbe exhibit d'Arts Paysans, de miel et de produits de l'érable.Sur les instructions de l'honorable Adélnrd Godbout, ministre de l'Agriculture de Québec, l'Ecole des Arts Domestiques, que dirige M.0.-A.Bériau, a organisé un étalage des plus complets des plus beaux travaux confectionnés par les fermières de la province.On y voit des lapis crochetés, des tapis an point noué, des nappes de toile artlste-ment brodées, des couvertes de laine du pays aux couleurs agréablement mariées, des catalogues du pays, des chandails, foulards pour hommes, éeharpes pour daines, des bas de golf, enfin tous ces menus trtieles dans la confection desquels nos fermières ont acquis une belle technique depuis l'inauguration des cours gratuits de l'Ecole des i Arts Domestiques, il y a trois ans i environ.Une attraction toute spéciale de | cet -exhibit important est une re-I production d'une cuisine canadienne dans laquelle un sculpteur sur bois canadien-français, M.Médard Bourgault, de St-Jcan-Port-Joli, comté de l'Islel.travaille au cou-leau, sous les yeux des visiteurs intéressés, ses statuettes si vivantes, ses bas-reliefs typiques reproduisant avec fidélité des scènes de la vie rurale canadienne, et autres sculptures variées.On y remarque aussi un étalage colorié de poteries canadiennes fabriquées de notre argile, aux Chù-; tes Shawinigan.La poterie fut au-trefois une industrie assez, pratiquée chez nous, et l'Ecole des Arts Domestiques s'efforce de la reniel-i Ire en honneur.Les exhibits de miel et de pro-i doits de l'érable, qui complètent l'installai ion du ministère de l'A-; griculture île Québec organisée par , M.Pierre Bériau dans une aile de l'Edifice du gouvernement Fédéral, constituent une manifestation vraiment au point îles progrès réalisés depuis ces dernières années dans ces deux lignes."Nous avons là", nous déclarai! M.O.-A.Bériau, directeur de l'Ecole des Arts Domestiques, "un exhibit qui surpasse tout ce que nous avons fait jusqu'à dote." Cette déclaration de M.Bériau est d'ailleurs appuyée par un télégramme qu'il a reçu d'Ottawa et qui lui annonce que la Section des Arts Domestiques à l'Exposition Centrale tenue à Ottawa a obtenu le premier prix décerné au plus beau des exhibits.L'Honorable Adélard Godboul ct son sous-ministre.M.1.-Antonio Grenier, qui assistent cette semaine à la conférence des ministres et sous-ministres de l'Agriculture du Canada n Toronto, visiteront l'Exposition Nationale et tout spécialement l'exhibil de l'Ecole des Arts Domestiques.(Communiqué i.Beurre et fromape ENCHERES DU MERCr?ED| 31 AOUT Prix obtenus par le loir coopératif de l'U.limitée : romp-'i- C.Reurri 20.S no btes Beurre no 69 btes 1 paslet-ris: vendues à .; 2 pasteurisé : vendues à .21 1-2 Fromage coloré no 275 btes vendues •09 Sun Fromage coloré no 2 : à btes vendues à .us 09 %\i Fromage blanc no 895 btes vendues Fromage blaitu no : 44 btes vendues Ces ventes sont railes Hcnderson-Stuarl Ltd, rants des ventes de ces din'ls pour le comptoir coo pératif de l'U.C.C., limitée.a .08 9.|ç par Belt ro- von» «ouffrez ou ever, des souffrent dp cotte terrible maladie M coupez cette nni-.once et falf* venir 1 livre rte renKelRiiements nrt,v.le Fumeux Hemerle Trench de R«nam m¦mnnt.Nr r.nu.e Jrtnt.1* d'ABipotl-Ir» -ln chrval travlll» durant la trnlti-mrnl.ExcHli-ni nr.tlfrptiqur elcntrl-r.nnt pour couiiiirr.i.pîalrs, rcorchurt-s, clou*.Kconnml'iup pi»rc« nu'il en /nul ppu.rjrok«i- bouteille, «3 sn.cIk» tons pharmacien,, V/.Y, YouiiR Inc., Immeuble Lymnn.Montreal.IPetâtîes annonces ANIMAUX A VENDRE dit*.Avoine Alnukn.rnnlne ni t() réaux d'amende, dit le kanoun des Aït-Forah.Cependant, dans certaines tribu?, entre autre?chez, les Alt-Ousaramcr, un homme peut léguer à sa femme, à ?a fille.A sa sœur, A sa tante, la jouissance d'une partie de ses biens égale A celle A laquelle la femme aurait droit d'après la loi musulmane.A la mort de la femme qui a la jouissance d'une propriété, celte propriété revient aux héritiers de celui qui en avait donné la jouissance (art.8).Dans les autres tribus, lorsqu'un homme veut léguer A sa fille la jouissance de ses biens cl que le kanoun local s'y oppose, il a recours A l'institution du lin-boilA et assure ainsi à celle qu'il veut avantager un droit d'usufruit sur sa succession.Cette législation n'est que In conséquence du concept que le Kabyle se fait de la famille, concept qui diffère totalement du nôtre.Dan?nos pays chrétiens.la famille est fondée sur Ip mariage; en Kabylie, lu famille, restée patriarcale, comprend le mari sou père ses frères-ses oncles ses cousin?à un degré plus ou moins éloigné, selon leur fidélité aux coutumes.La femme y est introduite pour perpétuer la race, et non pour fonder un nouveau foyer: aussi dépend-elle non seulement de son mari, mais encore de se?beaux-parent?, et ?i son caractère ou ses manière?ne leur plaisent pas.elle -era renvoyée, même si son mari a pour pIIp dp l'affection et désire la gardpr.Mais, tiira-t-on.la femme kabyle j a cependant une grande influence dans la famille; ne voyez-vou?pas que toutes chose?sont entrp .-ps mains?Sans doute, elle n'a pas la parole dans le?assemblées pn-bliqup?, mai?en fait, e'esl son avis qui prévaut, et le Kabyle ne fait rien sans prendre conseil de sa femme! ('cla est vrai, lorsque la femme est devenue ''la vieille" (c'est le (orme eonsacréi et que ses fils luiont fait une situation stable dans la famille.Jusqu'ici méprisée, pllp dpvient désormais un oracle et une puissance, mène toute la maison, et plus rien ne se fait sans son assentiment.C'est elle qui marie ses fils et ses filles, voit quel gendre ou quelle bru lui conviendrait, et quand elle en parle A son mari, tout est déiA réglé avec les femmes de l'autre famille.l'n de?privilège?de "la vjpille" est le droit de prier officiellement.Jusque 1A.la femme est indigne d'offrir A Dieu la grande prière: sans doute, elle pst tenue au jeûne rigoureux du "ramadan ".mais destinée à être reléguée, avec les ohiens, A la porte du paradis, elle doit, pour nommer Dieu, user d'un autre vocable que celui dont se sert l'homme C'est.doTO jusque dans sa religion que la malheureuse sent peser sur elle l'écrasante conviction de son infériorité.Sa vie morale en souffrp; mai?jusqu'à qup! point est-plie responsable du mal qu'elle commet?On lui a si peu appris à.distinguer le bien du mal! Sa vie intellectuelle est complètement nulle et son idéal ne s'élève pas plus haut que les satisfaction?de la vie matérielle: ne pas manger de glands l'hiver, c'est le plus souvent la seule félicité A laquelle elle, aspire.Sans doute, ici comme partout, il y a des exceptions: cher, certaines familles la femme possède un sentiment d'honneur et(de dignité naturelle qui se manifeste dans le maintien, le parler plus correct, la pondération, la politesse Klle n'admettra pas.par exemple, que es enfants rapportent à la maison | le f le produit d'un vol, même voleur n'a pas été vu.Telle es» la situation actuelle de la femme kabyle déjA bien améliorée depuis l'occupation française.En 1903 sur un vœu de la section kabyle présenté aux délégations financières, une circulaire du Gouvernement général abolissait la coutume d'après laquelle la veuve faisait partie du patrimoine de son mari devant être transmise avec Ips autres biens aux héritier?oui pouvaient la remarier, c'est-â rlire.la revendre et toucher la tint tnnmth Kn 19'Jl.la Cour d'Appel d'Alger a consacré le droit pour la femnip kabyle maltraitée par son mari de demander le divorce aux tribunaux.La loi du IS août.lO'Ji) permet A la femme indigène d'obtenir la naturalisation française, sans avoir besoin de l'autorisation maritale: la loi du 2 mai 1930.répondant aux x-œux exprimés par les notabilités kabyle?depuis 1923, fixe l'âge du mariage A 18 ans pour le?jeunes gen?, 15 ans pour le?jeune?filles, et.exige qu'il soit précédé d'une déclaration de fiançailles.Knfin.le décret du 19 mai 1031 accorde.A In femme, en Grande Kabylie.un droit d'usufruit dan?In succession de son mari et de ses ascendants.( 'es réformes sont-plies suffisantes ?Nous np le croyons pas, et Ips Kabyles pux-mêmes en réclament d'autres.Déjà on 19'_'f>.un de?plus sûrs interprètes de?sentiments de nombreux Kabyles.M.Ali Hacène.disait au cours d'une conférence A la Société de Géographie d'Alger: "La situation de la femme kabyle exige un remède.mais l'amélioration de son sort ne peut être l'œuvre de l'élite indigène Il appartient A la France de dicter et rie faire respecter une législation nouvelle, réglementant la question épineuse du statut personnel, en sauvegardant les.droits de la femme, jusqu'ici méconnus et sacrifié?." l'artisan de réformes rapides.M.Ali llaeène demande que l'on remplace les kanoun- kabyle?par le Code civil français.M.Amcur Rahar.conseiller général de Fort-National, pense, lui au?si, qu'il faut franciser et non arabiser le Kabyle: l'évolution actuelle se développe dans le sens de la civilisation française; mieux vaut l'encourager que de la faire dévier ver?le droit musulman, La plupart de« Kabyles évolués, ne repoussant l'islamisation de la coutume, réclament de?réforme?flan?l'intérêt de la femme; mai = étant donné la mentalité actuelle de l'ensemble des trihu?berbère?, il est permis de croire que de?réforme?hâtive?seraient mal accueillie?par la masse et resteraient lettre morte.Cependant, ne pourrait-on essayer d'une réglementation progre?sive, qui peu A peu remplacerait le- kanoun?par une législation plu?conforme aux principes de la civilisation et du droit ?Sœur Marie-André du Sacré-Cœur.[Extrait des Annales de N.-l).d'Afrique)."Cercle de l'élite" POURQUOI UNE JEUNE FILLE SACE ET CHARMANTE ENVIERAIT-ELLE DES COMPAGNES QU'ELLE |UCE MAL ELEVEES?D.—Le» jeunes filles de 1.1 meilleure société de notre village, celles qui jp-pjrticnncnf .1 des familles riches ou en vue.qui onf étudie dans les grands pensionnats et qui s'intitulent elles-mêmes I 'elite, puisqu'elles ont précisément forme un cercle qu'elles ont appelé "Cercle de l'élite", se conduisent d'une façon fout à fait libre.Elles sortent saules en auto avec les garçons, elles fument, parlent haut, rient à tuc-tite dans la rue, s'habillent a peine décemment-, bientôt nous Ici verrons s'exhiber en maillots sur la plage; elles ne parlent que de toilettes, sorties ou garçons.Moi.je n'ai pas l'avantage de mener une existence facile, je travaille pour gagner ma vie et ma tache est dure.Ma jeunesse se passe sans aucun plaisir.Ferais-jc bien d'imiter celles dont je vous parle et de suivre leur exemple?CARMEN SYLVA.R.—Pourquoi voudricz-\.-ous suivre un exemple que vous |ugez mauvais' Le pourriez-vous, du reste, n'ayant ni fortune ni loisirs5 Ces (euncs filles sont-ollcs.en réalité, plus heureuses que vous?Le scront-cllcs toujours?Une foi: passé le temps de leur leuncsse vainc et inutile, que deviendront-elles?Si elles se marient, pas plus sérieuses qu'elles le sont, il y a cent contre un à paner qu'elles feront de mauvais choix et qu'elles seront malheureuses; si elles restent célibataires.elles s'aigriront quand les icuncs gens les délaisseront pour d'autres plus jeunes et plus fraîches et, comme elles n'auront mis dans leur vie aucun bagage sérieux et durable, elles ne sauront que faire de leur cervelle d'oiseau; elles sombreront dans l'in-signifiancc et l'ennui.Tandis que vous qui accomplissez simplement le devoir que la Providence vous a assigne, quel que soit votre avenir, vous aurez la satisfaction d'avoir fait ce que vous deviez ; vous garderez aux yeux des gens sérieux — les seuls qui comptent vraiment, — la réputation d'une personne sage et sachant garder sa place.L'estime des honnêtes gens, c'est quelque chose qu'on n'apprécie pas toujours a sa valeur quand on a dix-huit ou vingt ans.mais qui n'en est par, moins très précieux et qu'on regrette amèrement plus tard quand on ne l'a pas.Si vous savez être charmante, simple, naturelle, si vous savez vous garder de l'envie et des jugements téméraires, si vous ne vous occupez que de vos affaires, si vous vous conduisez, non pour imiter celle-ci ou cclle-la, mais d'après votre propre |ugcment, il n'y a aucun doute que vous rencontrerez un jour quelqu'un qui appréciera ces qualités.Pour passer le temps, pour s'amuser, les icuncs gens peuvent rechercher celles dont vous avez tracé tantôt, sans indulgence, le portrait, mais, pour l'installer .1 leur foyer, en faire la mere de leurs enfants, ils préféreront toujours la jeu-ne fille à la fois charmante et sérieuse, accoutumée aux responsabilités et aux j devoirs de l'existence, capable de les en- ! courager dans leurs ambitions, de les soutenir dans leurs luttes et de leur inspirer par son caractère la confiance et la sécurité.Il y a des exceptions, sans doute des garçons légers étourdis, écervelés qui I choisissent leur femme comme ils achc- ! tent une cravate, ne regardant que les apparences, mais ceux-là ne valent pas un regret et si vous ne deviez pas en | Grand'Mère Grand'mère! Nom chen, lorsauc mes lèvres te prononcent tu fais refleurir en mon àme un printemps oublié.Des souvenirs aux perfums de jeunesse, souvenirs très proches encore et qui dé|à paraissent si lointains, se lèvent en foule; ils m'assiègent, ils ressuscitent en moi l'enfant naïve qui s'en allait dans la vie.confiante et gaie, parce qu'un coeur aimant s'ingéniait à fleurir la route où elle posait ses pas.Nom chéri, tu fais refleurir en mon àmî un printemps oublié.Crand'mcrc, |C ne croyais pas alors.|C ne voulais pas croire qu'un |Our viendrait où le berceau béni de tes bras se fermerait pour toujours.Te souvicnt-il lorsque, petite, tu me prenais sur tes genoux, appuyant tendrement ta tétc sur mon épaule?Il me semblait alirs que nul malheur ne pourrait ïamais m'atteindre.(écoutais battre ton coeur et je savais que c'était là le rythme de la plus belle chanson d'amour.|c ne voulais pas croire alors qu'un lour viendrait où le berceau béni de tes bras se fermerait pour toujours! Puis, quand nous avions bien senti la joie de sentir, toi, la force, la vitalité du petit oiseau qui ouvrait ses ailes; moi.la sécurité que m'inspirait ton amour, tu savais trouver des mots clairs et légers peur me parler des choses les plus belles, les plus profondes.C'est toi qui, la première, ouvris mon coeur à la beauté, toi qui y développas la soif de l'infini.C'est toi qui.devant mes yeux émerveillés, feuilletas le livre magnifique de la nature; toi.qui m'appris à epeter le poème de la vie.Tu savais trouver des mots légers pour me parler des choses les plus belles, les plus profondes.Te souvient-il' Tu me faisais goûter les poésies les m-illcuros.Il en était une surtout que |'a,imais er qui commençait ainsi: Dors-ru1 Rr'retllr-lot.more de notre m»r-; D'orrtlnnlrr.rn dormant, ta bouche Iremualt.Car toujours ton «ommell ressemble là la prière; Mais re soir 'in dl.-nlt la Madone de pierre Ou! veille à nos chevets.En me la redisant, ton regard s'em-plissait de mélancolique et douce rêverie; il semblait contempler dé|à le moment, où, devant ta figure immobile et paie.|C poserais la même question.Tes mains de patricienne, restées si fines, tes chères mains effleuraient mon front, et moi.baisant tes cheveux de neige.|3 te serrais d'une étreinte passionnée, sure que mon amour te défendrait contre la mort.La mort! .Pourquoi faut-il, Seigneur, qu- l'herbe grandisse sur nos seuils et que nos aimés s'en aillent5 La mort emporte les uns, la vie les autres; et si souvent il parait plus facile de mourir que de vivre! Pourquoi faut-il que nos aimés s'en aillent?Te souvienl-il.plus tard, quand d;:à plus d'un piège trompeur avait brisé les ailes de ton oiseau, te souvient-il quelle chaleur vivifiante, ton coeur exhalait pour lui?Comme autrefois, tu me tendais les bras en me disant de ta voix de ten.drebse qui à elle seule était un baume: "Mon tout petit." Et comme autrefois je me blottissais contre ton épaule.Alors non plus tu ne parlais pas, comprenant qu'il faut être discret si l'on veut garder la confiance des icuncs.Tu sa-, vais quels êtres ombrageux ils font.Mais ton étreinte disait tant de choses' Comme autrefois, tu me tendais les bras.• El maintenant, dans le tourbillon de la vie.qui ,me rendra l'oasis de ton amour?Qui me rendra ton regard de paix qui semblait dire."Celui qui perd son ime la trouve." Dans ta longue existence de dévouement et d'amour, tu l'avais bien perdue, ton àmc, c'est-à-dire qu-tu l'avais donnée à quiconque en avait eu besoin Et maintenant tu l'as retrouvée là-haut, dans la perfection de la beauté.Mais à moi.qui me rendra le doux refuge de ton sein?Ah! pourquoi faut-il que les nids se vident et que les oiseaux grandissent5 Mais surtout quand ils grandissent, pourquoi laut-il qu'ils gardent un coeur d enfant, un coeur assoiffé de tendresse5 Pourquoi faut-il que les mères s'en aillent?NOEL-ATHENES ILa Maison) LA PLUIE .l'écoute la pluie.A sa fantaisie.Hanser sur mon toit; ï'.ttc n pour musique La rhnnson magique l>c quelque vent froid.La ronde s'apile.Sautille el s'e\,rile.En tourbillonnant; La voix qui l'enchante.Plus haut siffle et chante, En l'affoUement.fans ma reverie, .l'Cxalle In vie: Qu'importe s'il pleut! .l'aime de mes songes.Les divins mensonges; Mon coeur s'en émeut Doucement, la pluie Qui s'est ralentie Avec un bruit sourd, Finit la cadence Mue le vent lui lance Dans un dernier tour.Alors, dégrisée, Mn lente pensée Se repose aussi; I.'heure de mon reve A coule trop brève; C'était si ioli !.Clara LANCTÔT.(Visions Enclose*) Pensées s * La vie nail nue de la vie.CUVTER Il est défendu de quitter son poste sans la volonté de celui qui commande; le Doste de l'homme est la vie.DIDEROT Le peuple qui a les meilleures écoles est le premier peuple; du moins il le sera demain.x J.SIMON rencontrer d'une autre trempe, sur votre chemin, il vaudrait mille fois mieux ne jamais vous marier.Ils sont faits pour les jcunïs dévergondées du "Cercle de l'Elite".Avec elles, ils feront ménages de chiens et chats, et ce n'est là rien de bien enviable.—COLETTE» (La "Presse", j» Le Courrier de Colctta.) .^ PACE HUIT LE BULLETIN DES AGRICULTEURS ET PtS 1er SEPTEMBRE )9J e à Marievilîe Le dépure de Rouville rend compte de son mandat et du travail de la dernière session - MM.Laurent Barré, Napoléon Garceau, Sam Gobeil et Antonio Elie démontrent l'urgence d'établir un moratoire de 2 ou 3 ans pour les cultivateurs endettés - Déclaration de M.Gobeil au sujet de la loi des faillites payer leurs taxes scolaires, qu'A une vente de faillite, à Actonvale, récemment, on a vu neuf vaches vendues pour Ç45, et dans un nuire endroit vingt tonnes de foin pour •*2.lll), que dans la paroisse natale de M.Hector Lm ferlé, "le chasseur de phoques", comme l'appelle M.Carreau, une propriété de $5,300 a été vendue pour $1,000 avec .^(iii.'l di' frais légaux, ce qui fait que plus de $4,000 d'hypothèques sont perdues.Un cas pirtoresque (Suite de la 2) M.I.auront Rarré a terminé, à Marieviliè, dimanche, une série d'assemblées Qu'il a tenues au cours de î'été dans le comté de Rouville qu'il représente n la législature de Québec.11 avait rencontré ses électeurs de Richelieu, le jour même, après la messe.L'assemblée n eu lien à 3 heures de l'après-midi, dans la cour rnllèpo.sous la présidence de M Frédéric Moricr, maire rte la paroisse de Sic-Marie de Monnoir, M.Barré était accompagne de M.Napoléon Garceau, avocat de Drum-mondville; rte M.Sam Gobeil.député de Compton au fédéral, et de M.Antonio Elie.député d'Yainnska à la législature.l>e 1800 à 2000 personnes du comté de Rouville et des comtés voisins ont écouté les orateurs attentivement.Les orateurs ont surtout expliqué les questions de moratoire, loi des faillites, primes sur le beurre et le fromage, et quelques autres questions d'intérêt agricole.M.Laurent Bnrrc une petite dette de première hypothèque, ce cultivateur qui n'a plus Un moratoire M.Rarré déclare qu'il vient rendre compte de son mandat et du travail accompli lors de la dernière session.I Cette session a duré quatre mois, au lieu de trois semaines, parc?! que |e travail n'avait pas été préparé.M.Barré a suggéré de réduire les salaires îles ministres et des dé-i utés de 1095 au lieu de taxer les repas de 35 rents.Ltt suggestion a été refusée.Mais on aurait pu l'ob- I! faut aider tenir tout aussi facilement sans un moratoire toucher à l'indemnité parlementa;-, c'est une suspension temporaire re.en limitant la durée de la ses- i des dettes parce que la masse de la j sion au tenuis nécessaire.j population est I.e premier minisire semble • de payer les anciennes dettes.Ce croire qu'il n'v n rien autre chose n'est pns l'abolition, la réduction à fair, dans la province une de | ou la diminution des dettes.Sous faire le procès du gouvernement I le moratoire projeté, le créancier federal.Nous avons siépé 1 mois, ne perd p.is cinq cents, car ses an- cnpital M.Garceau cite un cas pittoresque.Un client créancier se présente pour réclamer ses intérêts et son versement du compte capital.I.e débiteur convoqué, un cultivateur, entre dans une colère noire."Il veu! me poursuivre'.' s'écrie-t-il.Kh bien.' qu'il reprenne tout, sa terre et son roulant; je n'en veux plus." "Ah! mais ça, jamais de la vie.(répond le créancier mis au courant.Je suis trop vieux pour cul-îtiver, j'ai besoin des intérêts pour vivre.Il faut qu'il continue il nie lesIpayer mes intérêts." M.Garceau Invite les deux clients il se rencontrer.Quand l'entrevue fut terminée, le cultivateur avait réduit sa créance de 8800, abaissé le à ify.El le s'écriait sur un Ion de menace envers le créancier: "Ht surtout, ne recommencez plus, car si ça vous arrive encore, ie vous remets votre terre et le roulant e: vous vous arrangerez avec." l.c créancier promit tout ce qu'il voulut.I.'orateur montre alors qu'il est de l'intérêt general de la société de protéger la caisse agricole.Il explique qu'avant de prôner sur tous les toits le retour à la terre, il faudrait d'abord empêcher les cultivateurs d'abandonner !e sol."Car c'est remplir sans cesse un tonneau sans font! (tue d'organiser le retour à h) terre, sans s'occuper de retenir les cultivateurs sur leurs terres." M.Garceau met alors de l'avant un plan de retour à la terre qui profitera.it à la fois aux chômeurs et aux cultivateurs.Il explique que les cultivateurs pourraient prendre des sans-travail chez, eux et même îles familles entières île sans-travail, à condition que le goiiverne-dans l'impossibilité | nient paie les salaires.Ainsi rien, qui n travaillé, peiné, restera toute sa vie grevé d'une dette de 6,000 pendant que le vendeur de guenilles qui fait faillite tous les ans, tiendra le cultivateur i'i la gor-ue pendant toute la vie.On a dit que cet amendement rjÛlétal 1 préparé pour restaurer le credit des cultivateurs.I.e crédit des cultivateurs n'est pas entame par ln loi des faillites connue par nombreuses créances privilégiées qui rendent illusoires les privileges de la première hypothèque.M.Barré demande que le nouve" amendement ne vigueur."Il ne "eue de à quête n été contestée au fond, il y n eu plusieurs ajournements et finalement enquête et audition.Le syndic a réussi dans cette procédure et le tribunal m'a accordé sen-1 f,',jj|'j|,.' lenient Cl00 de frais, y compris les déboursés.En dehors de la loi de faillite, pur une action paulieiiiie, il en mirait coûté approximativement 8400 de frais pour arriver au même résultat.Il est avantageux aussi, en vertu de ln loi de faillite, de pouvoir interroger le débiteur sous serment, avant de prendre des procédures.Dans ces questions de paiements prétendus préférentiels et frauduleux, il n'y a que la bonne foi du et tâcher d'ob-de renseigne- recours au débiteur tenir de lui le plus monts possible.Si le débiteur s'y prêle de bonne grâce, on peut obtenir ces renseignements en dehors de la Mais s'il refuse de ce qui arrive assez souvent le créancier favorisé est un ou un nnii du débiteur, licier qui veut se porter à I loi de pa rler, lorsque parent Créan- 'attaque vienne iamais en I taux d'intérêt de fir'r.fuit pas.dit-il.débiteur en sorlant reaiier ' les jeunes cultivateurs 35 ans qui ont acheté leurs leur terres il y a dix ou quinze ans.a des prix très élevés, et que la faillite imposée par des créanciers va laisser sans le sou avec une dette de •*.").000 à $6,000 en plus de famille sur les bras.L'orateur ouvre une courte renihèse sur le chômage échevin de Montréal, dit-il.se mandait l'autre jour pourquoi il y] avait tant de chômeurs dans les villes et pourquoi les cultivateurs! quittaient I, sol.Ce n'est nas parce qu'ils ne peuvent manger, mais c'est parce qu'ils ne peuvent payer que les cultivateurs doivent abandonner leurs terres", conclut M.Barré.créancier qui compte favorisé ignorait-il de son débiteur?le paiement est valide, ancicr connaissait-il de son débiteur'.' le paiement est fradulcux et mil.Avant de prendre des procédures, il est donc bon de se renseigner pour savoir s'il y a opporluni- j Je porte a té d'attaquer tels transports ou f:,'l paiements faits à un créancier par un débiteur insolvable.Naturellement.ou n'obtiendra pas ces renseignements du créancier favorisé.Il faut donc avoir .I.e créancier l'insolvabilité transport ou I.e même cré; l'insolvabilité transport ou pa- •m! île- i ces Ce cultivateurs par qu'il demande et aucune loi importante n'a été passée.La plus importante a probablement été le bill Dillon.On a fait quelques lois pour le bénéfice de quelques individus, niais rien pour la masse de la société.li v a eu la loi eu retour à la terre qui autorise le gouvernement à acheter des terres déjà faites, s'i pas plus de $100.Les gens d'expérience savent ce que vaut en pratique une pareille loi.et s'il est possible de trouver beaucoup dr erres dans ces conditions.On a adopté aussi une loi des conserves qui oblige le fabricant à obtenir un permis île fabrication et à tenir compte de certaines règles, loi qui a été présentée et préparée à la demande de «rosses maisons de mise en conserves nui craignaient de perdre lf* monopole du marché.On a aussi adopté une loi qui décrite qu'en ras de faillite.le 2 île la vente du shérif qui va nu gouvernement, sera pris non sur Se '¦rix tic vente mais sur le prix d'estimation municipale.La loi des faillites Il parle ensuite de la loi des faillites et de l'amendenu-n: adopté à la dernière session pour enlever aux cultivateurs de la province de Québec, le droit de se prévaloir de cette législation, à partir du 1er janvier prochain.M.Rarré dit qu'un tel amendement pouvait être excellent en temps de prospérité et en temps normal.Mais il est injuste dans ce temps de crise et devient un < rime national.Grâce a cet amendement, les cultivateurs, par le simple fait qu'ils sont cultivateurs restent attaches à leurs dette' pour la vie.Rabino-vitch.marchand de guenilles, peu! faire fa:llile â tous les ans ci recommencer en neuf.I.e cultivateur qui est acculé à la banqueroute, qui n acheté une terre :ï $15,00(1 il y a quinze ans, qui en a payé $9,000, le cultivateur dont la terre est vendue pour une chanson, pour de ne pas laisser avilir vente des terres, sans créances seront égale- catalogue ,32*33 a été distribué ces semaines-ci.Si vous n'avez pas encore reçu un exemplaire dans votre famille, demandez-le.C'est un véritable catalogue d'économies que les Canadiens avisés et les ménagères économes consulteront avec plaisir et profit.Achetez chez DUPUIS ce que vous ne pouvez trouver chez votre marchand local.liens intérêts et son capital restent exigibles, une fois le moratoire terminé, et l'intérêt à courii peut être perçu et recouvert avec 1rs procédures habituelles, pendant le moratoire.Mais le créancier ne pourra pas d'ici trois ans réclamer la vente forcée de son débiteur pour recevoir son capital.Ce moratoire est dans l'intérêt mm seulement du cultivateur, mais du créancier hypothécaire de seconde hypothèque ou du créancier conjoint de première hypothèque dont la créance est considérable.C'est aussi l'intérêt des créanciers en général le pris lie quoj leurs nient ruinées.L'orateur cite à cp moment le cas lamentable d'un cultivateur qui a acheté une terre de $0,000 sur laquelle il a donné $4,000 d'hypothèque."Cette année, note M.Rarré.re cultivateur, es plus de rencontrer] ses intérêts, doit faire un paiement j de $100.Il déclare à son créancier! qu'il tient paver les intérêts mais non le versement.Son créancier lui ! dit: "Tu paieras tout, ou je te ferai vendre"."Au point de vue de la stride lice, de tels incidents ne doivent' pas avoir leur répétition dans .cite' province", poursuit le député de Rouville."Il y a deux nus, dil M.Rarré, il fallait un crédit agricole et on :l attendu; aujourd'hui, le crédit agricole n.suffit plus et il faut un moratoire; si n attend encore on ne sait pas ce qu'il faudra dans deux ans." M.Rirré parle ensuite de !,i nécessité d'une prime sur le beurre e! le fromage.Il note qu'une préférence britannique de 3 3-t rents a été accordée à notre pays lor.s de la conférence impériale.Il explique qu'avec une douide prime presque du même montant donnée concurremment par Québec et Ottawa, les cultivateurs pourraient vivre et lie seraient pas obligés d'abandonner leurs terres.M.Barré termine en disant que le fédéral a déjà fait beaucoup pour le cultivateur, mais que le gouvernement provincial n'i rien fait et que c'est maintenant à son mur de remplir les devoirs qui lui incombent.I qu'on dépense actuellement en se-! cours directs à faire vivre les eho-' meurs à ne rien fnire profiterai! ;i lu terre, servirait à améliorer et à augmenter notre richesse nationale.Il termine on disant que l'on veut recommencer l'ancien jeu des grands travaux publics.Il explique que, d'après les calculs qui ont été faits ,i date chaque jour de travail pour un seul chômeur sur les travaux publics, n'a pas coûté moins de ?!).M.Cobcil ; d'automne ius-i «Rie si PU.ESCOMPTE BE aux membres des Associations Agricoles pour les commandes de $25.00 et plus.Comptoir Postal Montréal.M.Napoléon Carcc.iu M.Napoléon Garceau explique tout d'abord que la caisse agricole souffre depuis 1922 des réactions économiques qui ont résulté de la suerre."Estce que les cultivateurs, demande l'orateur, étaient préparés n affronter la cri.se'.' Non.Et je fus le premier a invoquer un moratoire parce que les trois cinqu'eme.s des cultivateurs sont dans l'impossibilité de faire face à leurs obligations.Le moratoire n'est qu'une mesure préventive pour empêcher les cultivateurs d'elle dépossédés pour quelques centaines de dollars par des créanciers avides." M.Garceau dil que le cultivntcui n'a plus de crédit, il ne peut plus emprunter, même avec de grosses garanties.Il cite le cas d'un cultivateur qui, en 1922, a emprunté 87,000, par l'entremis»» «l'un notaire aujourd'hui employé 'lu trésor.L'intérêt fut fixé à 10% payable n l'avance.Ou chargea 8100 par jour, pen dan I six jours pour examiner les terres offertes en garantie, plus $300 pour l'examen des litres, tant et si bien que pour l'emprunteur de $7,000, le débiteur obtint $5,150.Le premier ministre Taschcrcau, mis au courant, a répondu à M.Garceau, qu'il fallait rappeler la loi des faillites.M.Carreau dit que depuis 1022.8,000 ruraux sont venus demeurer ii Drummondville.La détresse des campagnes est générale, affirme l'orateur, et il faut y remédier tout de suite par un moratoire pour parer nu plus pressé.Il affirme que dans certaines paroisses, les bancs d'église ont été vendus n crédit, que vingt municipalités ne peuvent M.Gobeil dit que si l'amendement n la loi qnj prive les cultivateurs du Québec du droit de faire faillite a été une erreur, il est une autre erreur qui a été commise, c'est que la question n'a pas été assez étudiée d'abord par les cultivateurs.Le premier ministre et le ministre de ln justice se sont rendus avec répugnance h notre demande, et nous, nous avons agi ainsi après une demande formelle de M.Aldéric Lalonde.président de I'LVC.C.de l'hon.Adélard Cod-bout, ministre de l'agriculture, et de M.I(.Messier de l'Association des Marchands-détaillants.Si nous i nous sommes trompés, dit-il.nous l'avons fait de bonne foi, et je sug-père que la discussion se continue, que PU.C C.l'étudié il son congrès et je n'ai aucun doute C.C.demande de ne pas : mettre cet amendement en force le gouvernement ne manquera pas de '.se rendre n cette demande.Il parle ensuite de la loi fédérale du retour à la terre.Il note' que toutes les provinces, a pari 1 Québec, s'en sont prévalues et ont plarr des milliers de gens sur les; terres pendant que le gouvernement de Québec n'a rien fait.M.Gobeil suggère que M.Taseberenu ferait mieux d'abandonner le pont de l'Ile d'Orléans pour consacrer l'argent a aider les cultivateurs.Il dit que M.Taschcrcau n'a pas voulu profiter de l'aide fédérale, simplement parce qu'il n'a plus de lots disponibles desservis par des routes convenables à offrir aux colons.L'orateur explique ensuite brièvement que la conférence impériale s'était prononcée, il ne savait trop pourquoi, contre des primes sur le beurre et le fromage.M.Gobeil parle de la réunion des 2.0UII cultivateurs à Ottawa, alors que M.Bennett avait refuse de venir à l'assemblée.Il affirme que M.Bennett était prêt à rerevoir les délègues et leurs demandes, mais qu'on a voulu faire de la politique pure et simple, au détriment des cultivateurs qui étaient venus.Si l'on examine le travail fait par la Conférence, continue M.Cobcil, j et les préférences obtenues spécia-! lenient sur les produits agricoles.! tels le blé.le beurre, le fromage, les ] oeufs, les pommes, le lait conden-j sé.etc., on en conclut que le premier ministre n'avait pas besoin de ' se prêter aux caprices de Mlle Mc-l'bail, pour connaître ce dont l'agriculteur canadien avait besoin.M.Gobeil répond aussi aux al laques de M.Tasehercau quant à c qui regarde ln canalisai ion.Il déclare d'abord qu'il ne sert absolu ment à rien a M.Taseberenu de crier contre la canalisation oui est I en marche depuis 25 nus et qui • est inévitable."Tous les gouvernements au pouvoir ont collaboré à j ce projet.Ht je suis heureux que le traité ail été conclu sous le gou-' vernemenl de l'honorable M.Bennett, parce que ie sais que les choses se sont passées tout à l'avantage de notre pays." M.Gobeil ajoute que M.Taschcrcau n'est pas sincère lorsqu'il déclare que la canalisation dépossède la province de pouvoirs électriques au profit des Etats-Unis et de l'Ontario, parce que les pouvoirs qui seront harnachés appartenaient d'avance à l'Ontario et aux Etals-Unis.A la remarque du premier ministre «pie ce développement se ferait au détriment îles compagnies d'électricité de cette province, M.Cobcil demande pourquoi les pouvoirs électriques n'ont pas été nationalisés ici comme en Ontario, ce qui • serait tout a l'avantage du consommateur.M.ANTONIO ELIE M.Antonio Elie, député de Va-niiiska à la législature, est le dernier orateur à adresser la parole.Il accuse le gouvernement Taschcrcau d'inertie, de négligence envers la classe agricole.II.dénonce les Ira-vaux publics accordés, en particulier le pont de l'île d'Orléans, alors nue les cultivateurs meurent de faim."Il nous faut." dit-il en terminant, "des Rarré.des Gobeil et des (îarceau pour decider la classe agricole à se grouper et à revendiquer ses droits." ne pourra pas avoir les renseignements opportuns.Au contraire, en vertu de la loi de faillite, on peut toujours interroger le débiteur sur ses biens et ses affaires en général (art.134 et suivants).Il est bon aussi d'ajouter qu'un interrogatoire sous serment offre toujours plus de garantie de véracité qu'une simple conversation ordinaire que le créancier lésé peut avoir avec son débiteur.l'n autre fait important aussi est que, en dehors de la loi de faillite, la preuve de la mauvaise foi incombe toujours au créancier qui iliaque.En matière de paiement nu transport a clé fait dans les trois mois de la failiite.il est censé être préférentiel et frauduleux et il appartient au créancier favorisé par lesdils paiements ou transports de prouver sa bonne foi au tribunal, sans quoi il succombe nécessairement (art.(M).Ce privilège spécial qu'accorde l'article (M de la loi de faillite es! très utile pour les créanciers, car la pratique nous prouve que le plus souvent la déconfiture arrive avant qu'il se soit écoulé plus de trois mois de la date de ces paiements ou transports frauduleux.Il ne finit pas cependant s'y méprendre quant aux dispositions de cet article.Plusieurs personnes, tout en étant de bonne foi.semblent l'avoir interprété comme si une hypothèque pour être valable devait nécessairement et toujours èlii enregistrée avant les trois mois de la date de la faillite.Ceux qui raisonnent ainsi sont nialbeu- d'nvoir le consentement île Ions ses créanciers sans exception, ce qui est très difficile et le plus souvent impossible.l-'n vertu tie la loi de faillite il suffit d'avoir le consentement des trois quarts des créanciers pour faire un concordat ou règlement quelconque et l'autre quart est obligé de s'y soumettre, (art.11 et suivants de la loi fie faillite), Il est absolument logique et juste pour tous les intéressés en la matière que le cultivateur de (Quebec, comme les autres citoyens, ne soit pas entravé pur une petite minorité déraisonnable et récalcitrante dans la confection d'un règlement qui le met finalement dans la bonne voie et qui est en même temps à l'avantage des créanciers eu général.Oisons en passant que les créanciers ont presque toujours plus d'un concordat, car dans ce cas, il y a souvent un parent ou un ami du débiteur qui intervient, avance un certain montant pour grossir le dividende (|ui sera payé aux créanciers afin qu'il soit acceptable par ces derniers.Rien n'empêche aussi un cultivateur qui ne peut plus continuer ses opérations de faire à l'amiable un arrangement quelconque avec 1 expliquer, mais il foui ser au débiteur.Pour dustrie missi PÎ3.I ses créanciers, bilité.quand il y a possi- Libération •¦.sec 111 dan» l'erreur, L'opinion de l'assemblée M.Rarré parle encore quelques minutes et il .s'ensuit une discussion générale avec les cultivateurs rie l'assemblée.Des rentiers ne cachent pas que ce leur dil rien de bon de leurs intérêts pour vivre.L'un | d'eux, un bon vieux tout édeiilé.Disons encore une fois, qu'ici comme ailleurs, la loi de 1 faillite ne porte pas atteinte d'un! i iota aux lois déjà existantes et j qu'en matière de validité d'hypothèque, il faut toujours s'en remettre aux lois civiles qui sont de la juridiction exclusive de la législature de Québec.Cet article 04 est ! simplement à l'effet d'indiquer ¦:> qui le fardeau de la preuve doit in-; comber si le paiement ou transport | prétendu frauduleux a été fait dans [les trois mois de la faillite.I Vu tous les avantages plus haut [mentionnés qu'ont sous le régime I de la loi de faillite les créanciers | d'un débiteur insolvable lésés par ] ces transports ou paiements frauduleux, il arrive souvent que le créancier favorisé est effrayé des risques qu'il encourt en engageant un procès et de lui-même, sur simple mise en demeure, rapporte l'argent qu'il a frauduleusement reçu du débiteur ou consent à annuler tels transports ou ventes ou au moratoire net moins offre au syndic un règle-ils ont besoin | ment plutôt avantageux pour la faillite et conséquemmenl pour créanciers en général.les raconte qu'il ne retire rien du tout I La loi de faillite offre aussi des et qu'il meurt presque de faim, en avantages précieux au débiteur qui sorte oue son sort n'est pas plus j est Gn position de fair enviable que celui de son debi-j,|;,t ou règlement leur qui.au moins, a île quoi inan-«er.l'n autre craint que le moratoire favorise trop les gens enclins na-turrllemenl à ne pas payer et qu'il faut brasser assez fréquemment.'roui le monde cependant parait d'accord sur le principe du moratoire iiuant au capital, à condition sans doute qu'on l'accorde aussi aux créanciers qui par ailleurs sont débiteurs.un eoneor-qUelconqiic avec sis créanciers ou de se faire libérer par le tribunal quand il y a lieu, et il est souverainement injus.le d'enlever aux cultivateurs fie Québec ce bénéficier flu pays.privilège dont tous les autres Concordat peuvent citoyens Si le cultivateur ne fait pas cession de ses biens, il est obligé pour faire un arrangement quelconque Sous la loi de faillite, un débiteur qui a vu ses biens vendus par l'autorité judiciaire doit toujours, jusqu'à sa mort, toute la balance des créances qui n'ont pas été payées.Dans ce cas.le plus souvent, les créanciers prennent contre lui des jugements, le harcèlent de saisies cl lui rendent la vie impossible.Ces procédures, presque toujours, ne produisent aucun résultat, si ce n'est l'occasion pour les créanciers de payer les frais.Naturellement, le débiteur n'a droit à aucune sympathie s'il a mal agi envers ses créanciers, niais celte situation mérite commisération s'il s'agit d'un individu honnête mais malheureux.La loi de faillite permet à un débiteur qui ne s'est rendu coupable d'aucune infraction et qui a payé à ses créanciers un dividende satisfaisant ou dont la déconfiture est due à îles causes malheureuses cl incontrôlables, le privilège d'obtenir sa libération el de pouvoir recommencer sa vie sans être incommodé par les poursuites el les saisies.On peut dire que chaque cas en est un d'espèce, et le tribunal, après que tous les créa liciers ont été appelés, entend tons les intéressés, se renseigne sur tout et accorde In libération s'il y a lieu el la refuse si le débiteur ne la mérite pas.Ce genre de procédé semble juste pour tout le inonde.Pourquoi refuser ces privilèges au cultivateur du vieux Québec, quand ils sont accordés n tous les autres citoyens du pays?Pourquoi enlever au brave terrien de chez nous qui- la Providence n éprouvé, l'espoir dans l'avenir pour- lui-même el pour les siens?Le cultivateur des rives lauren-tiennes qui a donné généreusement à la patrie une nombreuse famille, pour être ensuite victime de circonstances malheureuses et indépendantes de sa volonté, a un droit I indiscutable, il me semble, à la realisation ri "m n concordat avec ses (créanciers nu à la libération de ses dettes, dans la même mesure el aux ! mêmes conditions que le commerçant et les autres classes de In société.L'autorité légitimement établie devrait, dans mon humble opinion, y songer sérieusement avant fie luj enlever re privilège.I .le me demande pourquoi on fle-i vrail mettre le cultivateur québécois à la merci des créanciers non reeommandables, et malheureusement il y en a de ceux-là.Sans doute, il faut penser an créancier honnête lequel pourtant, trouve de plus grands avantages si son débiteur insolvable peut faire cession c sps biens, comme je viens de j relever i ¦gncolc des offres dan, quelles elle se débat nclu il, .1 faut secourir le eulliv souffre.|'Rider et l'encouraZ * un bon moral fait cinqu,,,'.'Ci cent du .succès.' P Suggestion Ce travail traitant spécial.- I te la cession de biens pour |« livnleur, ,1 ne m'appartient .i d indiquer ici les moyens •) „pil (Ire noue relevnr i , .i.du pour relever la marasme dans [roùvc.D'ailleurs.rSSmlu* 1 liers que je ne suis pas pétenec en cette malien me permette cependant i rer un remède efficace la situation du cuit ratoire raisonnable Le temps qui ust pensé pour critiquer I lite serait, dans mon nion; mieux employé avec plus d'insistance re.le suis de ceux que la législature de vrail statuer dans ce premiers jours de la p sion.Kllc rendrait là service à la classe a voir,, nue c,.Ou'-ne siift.Cl llrmgc i valeur, un m Pour ses i|ph„ linemcni i loi ,le humble 1 ilcmanj '''• mow 'lui croit s'ilélicr j sens flinj rochiinc s* ''limon'.Bricole „.lous ceux qui y sont :ipp:ire„t,, La loi de faillite aussi devrai) In prochaine session relierai» bir de nouveaux anieniU'/; pour qu'elle s'applique iim,,-,'., parfaitement au cultivateur bec, mais on ne devrait janisk Ire en vigueur celui qui enléw^ ce même cultivateur le nrivilêi/J faire cession de ses biens Y' ainsi serai! rétrograder r| Ke< les méthodes surannées ,| ,|,.v'" à des procédés plus justes n|u«S denies et plus conformes .' soins de la génération actuelle ' Max.PERRAI I.T.trL Jolictte, 2^ août l!).1j.ET PLUS PAR SEMAINE m cujttvnnt chnmpls-non* Hun, al grange» rt hangars tout e.,,,„_?'!l i;>uv,r.Expérience pi, Nfi'i' achetons récolte gratuit.Llvr.".' ni I ROYAL MUSHROOM CO.Dcpt 3 MONTREAL.CANAO' Ce Journal est Imprime ni Notre-Hnme FM, a Montrem nr populaire (à respotiubim icorge* Pelletier.aaaMntwJi»^ MERIK mltéei.no «a -1; M» i'!g?-'(i! Tuyaux de fer Toute» grosseurs, bons com™ neufj; coupes cr filé* de lon?uc»r voulue.Aus«i foui (es «roupie menrr.Toujours en mji'n et i bjs prix.Au;?: fouin.-mes rjoVj-feuri l-.iIn-.éviîts.toilette.Universal Pipe & Silv.içc Co., 87-t Wellington.Monttcil.attention: Voulez-vous une sertisseuse « choix, demandes ma circulant rî prix.|c vends aussi boites vides, n:-teurs électriques, grosse scrtnift* de communauté.Mes prix sont les plus b.ii [ J.-F.-X.La liberté* St-Ansclme, comte Dorchcircr, Qii ô'Dosdôjà rail joyeusement tes adieux oui amis %i moment de partir pour un voyage en turope- mais des le premier jour \q ma! dG mer refroidi! passablement Ion enthousiasme — COCHETS A VENDRE 100 bsaux eochets Plymouth Rock Barrés rt Rhode Island Rouges, pesant de 4 à 6 livres, issus de poules contrôlées au nid-trappe et ayant des records jusqu'à 285 neufs, accouplc-cs avec coqs possédant eux-mêmes Rcnéalogio de 200 » 272 oeufs de 21 à 28 onces la douzaine.Tous ces troupeaux ont subi l'épreuve du sanR et ont été inspectés par le service avicole provincial.Prix des cochets, S3.00 chacun., Prix spécial pour grosse commande.Les premiers à commander seront les premiers servis.Ecrivez immédiatement.LAURENT NOISEUX.aviculteur, St-|ean-Bapti»tc de Rouville, Que.et le deuxième jour, alors que tu le crois sur le point de rendre l'âme, te steward te murmure quelque chose a roreille -_ F'a'pas oprescela essayé une BLACK hORSt ?, C'est ça qui vous remet un Canayen ô'aplpjnD! Bites simplement-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.