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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 22 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-11, Collections de BAnQ.

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Redaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement.1 an, $1.00; 3 ans, $2.50 Pays étrangers.1.50 Montréal .1.50 Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE t publié par la COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE Tirage Certifie par l'A.B.C.MONTREAL, 22 NOVEMBRE 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 47 L'électricité: Une question qui mérite toute notre attention La Commission Lapoinrc - Reflexions - Gravifc de la situation - Etudions cette question d'actualité On s'élonne peut-être de l'espace considérable que le Bulletin des Agriculteurs consacre, cette semaine en particulier, au problème de l'électricité.Voici pourquoi nous en agissons ainsi.Toute notre économie, nationale semble, s'y rattacher si étroitement que nous considérons comme un devoir de renseigner aussi parfaitement que possible tous nos lecteurs.Une autre raison nous force encore, pour ainsi «lire, à adopter celte ligne de conduite.Très peu de nos abonnés reçoivent les quotidiens.Or, nous parcourons fidèlement à peu près toute, la presse hebdomadaire cl certes, jusqu'à maintenant, à part quelques paragraphes sur la tenue de l'enquête actuelle, nous n'y avons vu que les communiques "payés" par lès compagnies d'électricité.Nous avons donc pensé que nos lecteurs nous sauraient gré de leur faire connaître, succinctement, les événements importants de ces deux dernières semaines.L'ENQUETE DE LA COMMISSION LAPOINTE A Montréal, M.Danïièn-T.Bouchard et autres ont révélé à la population les profits fort élevés des compagnies.Ils les oui conyiarés à ceux obtenus aux Etals-Unis cl dans l'Ontario.Us ont établi des parallèles entre les taux chargés aux consomma-leurs d'électricité dans les divers centres, villes cl campagnes, pes chiffres ont été cités.Les campagnes de presse ont été dénoncées.On a l'ail mention des effets heureux qui ont suivi l'annonce même de la tenue de celte enquête: réduction sensible du larif de nombreuses compagnies.Nous reproduisons ailleurs la correspondance échangée entre M.J.-M.Savignae, président du Comité exécutif de la métropole, et M.J.-S.Norris président de la Montreal Light, Heat & Power, Consolidated.Les membres du Conseil municipal de Montréal ont recommandé à l'unanimité une enquête royale sur la l/./,.//.& I'., Cons.La même commission siégeant à Québec a entendu, entre autres.Son Honneur le maire de celle ville.MM.le Dr Philippe Mamcl, Albert Hioux.Dupuis, maire de Sainlc-Annc-de-la-Pocaticre, Ghs Gagné, professeur d'Economie rurale à l'Ecole d'Agriculture de l'endroit, et plusieurs antres personnalités.Ces témoins, en plus de dénoncer les agissements du trust cl les profits élevés de ses propriétaires, ont encore conseille, la niuniçipàlisalion, l'étatisation et le réla-blisscnicnl de la libre concurrence.Le public a appris (pic les magnats de l'électricité (résidant à Montréal, à Toronto et surtout à New-York) faisaient partie, en réalité, d'une organise?lion très vaste connue sous le nom de National Electric Light Association, dont les ramifications s'étendaient par tout le continent américain, cherchant à allcindrc.cn particulier, deux buts bien précis: ;i) Pénétrer dans tous les centres intellectuels: écoles, collèges, universités, etc.; h) S'emparer de la presse à prix fort si nécessaire (le lilie payant pour cela) pour conduire sa publicité en vue former (déformer plutôt) l'opinion publique.Knl'in des représentants des compagnies attaquées ont.à Québec, fait connaître le point de vue de ces compagnies.Ces défenseurs n'ont pas répondu aux attaques lancées contre le trust, mais se sont contentés de déclarer que les compagnies n'opprimaient pas le public cl qu'elles étaient bien prêles à j discuter leur larif avec les intéressés, qu'en tpul cas.il sérail bien malheureux d'affecter l'épargne des petits en n'encourageant plus, in empêchant même leurs opérations.Voilà à peu près oii nous eu sommes à l'heure présente.QVELQl 'ES REFLEXIONS Nous nous permettons quelques brèves réflexions.Ce «pu ""i!s intéresse particulièrement, nous qui nous occupons (les ruraux, c'csl de savoir quelles redations peuvent bien exister '"he les travailleurs de la terre cl le trust de l'électricité.Quelle influence, bonne ou néfaste, cxcrcc-t-il sur notre économie agricole?Quels avantages ou désavantages suivraient sa disparition?Aiin Klals-Inis.une enquête très sérieuse, conduite sous les ordres mêmes du president actuel, révéla que les magnats W I électricité contrôlaient à peu près toutes les entreprises "'¦portantes: utilités publiques, industries basiques, banques, Bssuranecs, etc.Dans notre province, dans lotît le Canada, dc-Wons-nous dire, même découverte! Veut-on des exemples.' f-cs principaux directeurs du monopole électrique sont president, directeur ou facteur de contrôle, des compagnies ou rganisnlions suivantes (du Moniteur): Royal Bank of Canada, Sun Life Assura nee Co.of Canada.on/ix/i Empire Steel Corporation, Canada Cement Co., Canadian General Electric Co., Canadian Pacifie Mailman, Dominion ir»lerCo., SI.Lawrence Sugar Refineries., etc., etc.etc.Par ailleurs, chacune de ces compagnies compte des filiales.•Ul|si.pour n'eu nommer qu'une; Borden's Ltd., possède, au lanndn seulement, 23 compagnies, dont: Rorden Co.Limited, Canldfields Dairy.City Dairy.Hall's J.J.Joubcrt Ltd.Borden's Farm Products, Chateau '¦liny, Drymilk Co., Hamilton Pure Milk.Ottawa Dairy.est facile de concevoir l'inutililé de là lulle de nos petites Nos fermiers ont les présidents de activités.La libre concurrence n'existe plus, besoin dc crédit.Or, nous venons de le voir, certaines organisations bancaires sont des directeurs du trust Nos gens peuvent-ils leur dicter des lois cl les obliger à prêter à des taux acceptables?Ils sont nos maîtres chez nous, (pic nous le voulions ou non, et nous devrons nous soumettre à leurs exigences tant qu'il ne s'opérera pas de changement.Mais puisqu'il s'agit présentement d'électricité, parlons-en.Qui peut obliger ces propriétaires de toutes nos forces hydro-électriques (quand ils entendent parler d'un pouvoir qui ne leur appartient pas, ils l'achètent même à prix fort pour détruire la concurrence) à vendre l'électricité à un prix raisonnable?Nos campagnards jouiraient dc cette commodité de premier ordre si les prix n'étaient pas prohibitifs.A un cent le kilowatt-heure, les abonnes se feraient plus nombreux.On avance contre la réduction de tarif (à Québec, vendredi dernier) ecl argument spécieux: "11 est impossible de réduire les I taux dans la province, car les abonnés ne sont pas assez nom- i bretix cl ne dépensent pas assez." Sont-ils bien nombreux, les] cultivateurs qui peuvent, aux taux actuels, se payer le luxe de l'éclairage électrique dans la maison et les bâtiments, de la | réfrigération électrique qui leur serait d'un réel service, du lavage électrique si commode, etc.?A Québec encore, le même jour, on disait que tout ce que quilibre des me race, qu'entre les types moyens (formés de l'ensemble «les lions .sujets) de deux races, pourtant bien différentes.Le couple animal II y a une grande différence de conformation et d'aptilnde entre les adultes de l'un et dc l'autre sexes, dans DÎ'csquc tontes les espèces animales.a) LE MALE est plus lourd que la femelle.Sa peau est plus épaisse.Son plumage ou son pelage est plus brillant, et dans les races a robe fauve, plus foncé: son avant-train est très développé, et pour le boeuf et l'étalon en particulier, il atteint à une apparence imposante de puissance masculine; celle-ci.très recherchée, indique la vigueur de constitution.Chez les oiseaux domestiques, le dindon et le coq offrent les plus grandes différences avec leurs femelles; ils sont courageux, bruyants, beaucoup plus lourds, portent haut "et en mènent large".Certains praticiens font battre les coqs, et ils considèrent celui qui "fait un maître*' connue le meilleur, souvent avec raison.Le male doit être masculin, ce qui n'exclut pas de la distinction dans les formes extérieures.L'étalon doit être un animal plein de feu, le taureau un être dont la puissance est redoutable, etc., etc.Le mâle doit être fort sans gros-sièrelé ni empâtement des formes.b) LA FEMELLE est plus délicate, (le plumage ou pelage plus pâle; sa peau est plus mince; elle est moins forte, mais aussi dure à la misère; elle est plus élégante; l'é- faut un cre édît Pour sauver les cultivateurs hypothéqués Le Prêt fédéral n'est pas prêteur - Il faut que le gouvernement provincial adopte une formule efficace pu- de les companies souhaitaient, c'était de rencontrer leurs dépenses d'opérations et d'administration en plus de réaliser un profil honnête pour leurs actionnaires.Voilà qui sonne, bien, mais est-ce toute la vérité?Ce n'est que depuis le début de celle enquête, quoi qu'on prétende en certains milieux, que les compagnies ont lout à coup découvert qu'il leur fallait reviser leur larif.C'est depuis, encore, que ces financiers ressentent de la pitié pour les humbles consommateurs."Ce que nous voulons", disent ces gros messieurs, "c'est dc l'entente.La chicane nous déplaît cl pour vous montrer notre bonne volonté, nous sommes prêts, dès maintenant, à réduire nos taux dc.1-5, 1-1, l-'î, cl plus encore si nécessaire".Ce serait parfaitement ridicule si la situation n'était aussi tragique.Nous laissons à nos lecteurs le soin dc trouver le qualificatif qu'il faut pour désigner une telle façon d'agir.GRAVITE DE LA SITUATION Nous aurons tout dit lorsque nous aurons lerlaré que la population en a assez d'un tel état dc choses.Pour notre part, nous prévoyons le pire.Les autorités île la .1/././/.i I.a disposition de.leurs cultivateurs pour sauver l'agriculture, base économique de tous les pays.On prétend qu'un crédit provincial serait excessivement dangereux parce qu'il prêterait au favoritisme politique.I.c Prêt agricole canadien serait absolument exposé aux mêmes abus puisqu'il est administré par deux gouvernements.Nos caisses populaires Desjardins pourraient organiser le crédit coopératif le plus efficace, le plus (moral et le plus économique.Mais elles ne sont pas prêtes à servir le crédit dans toute la province.Si le gouvernement de Québec a peur de?influences politiques, qu'il garantisse h la Fédération des Caisses populaires les fonds nécessaires à l'organisation d'un système dc crédit rural.Quelle que soit la solution adoptée, il faut absolument que le gouvernement provincial nous donne la meilleure formule dc crédit agricole dans le plus bref délai possible.Nous espérons que les cultivateurs el tous ceux qui s'intéressent au salut de notre, agriculture signeront cette requête que PU.C.C.fera bientô!.circTTier par toute la province.Albert RIOUX (Du Devoir) PACE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 22 NOVEMBRE 1934 Se Un regard chez autrui Intéressante consultation sur les problèmes de l'heure On consulte environ 12,000 tourna-listes américains sur 1rs diffè-r en tes questions politiaues — Contre l'ingérence de l'Etal dans le domaine industriel Centre l'augmentation de In dette publique et l'inflation monétaire New-York.16 - La commission de recherches de la "National Industriel Conference Board". la distribution de celle-ci".,i déclaré l'honorable Adélard Godboul, minisire de l'Agriculture de Québec, en annonçant la tenue de ri1 prochain relevé, "Jusqu'à date, les cultivateurs de cette province oui montré chaque année un empresse-ment de plus en plus grand a ii"u< procurer les détails demandés, el nous sommes persuadés qu'ils ji( feront pas moins bien celle fois-ci".(Ministère de l'Agriculture, _ Québec).La récolte de blé canadienne fa lO.'i-l esl évaluée à 277,304,000 boisseaux, dont 270.282.0im boisseaux de blé de printemps et 022,000 boisseaux de blé d'automne.L'évaluation non revisée pour 1033 eiaii de 269,728,000 boisseaux.Bi fît 7r.tV>s e»'^xî-,.'2ï^l Ce :oumal elt imprime nu No "l.1UI Notrc-Dnmc Eat, h \5ontrJul.car t'XMPW' VERIE rOPUL.MUE (n responimbUU* limited IcOTBM O»l.»'lo-.admlnlatrfiiwi.li'mnnH.i I- Minu,t (r«tt«nt d*« BrrwO.niMmifi d, (nmm««, etc.MARION & MARION V f.„4J.t*,l * Klil ru, U'ninriiti.Monli"f»l Feuilleton du >eBulletin" H Y La Légende du Donjon par Pierre GOVRDON -f-f-ff-*-r-7- *~r r :* f > > > > > > > > > > ¦> '¦' > >>>¦»-/ > r > > tr-r-r-r i'Iablci nous en vienne dislraire.11 n est d'autres qui s'apaisent dans solitude.Hubert avail remarqué que lorsqu'il sortait de chez les Vcrtadier ou (|u'il était allé voir M.(iandoin.il revenait plus troublé par le sou-•¦•nir de la disparition de Mlle de Di Ire, qui continuait à cire, dans lies deux maisons, le sujet de lou-Its les conversations.C'était la t iCinc chose quand il en avail parlé n.vce son ami le lieulenanl de Mor-i|tic ou avec quelque autre de ses camarades.Quand, au contraire, en dehors (les heures de cours et d'exercices, il restait à travailler dans sa chambre, il arrivait à oublier un peu celte irritante question.Nul.en effet, n'était là pour la lui rappeler.Car le seul être qu'il voyait alors, c'était ¦ in ordonnance, el Habi.qui ne savait que quelques mois de français, qui probablement ignorail même l'existence de la jeune fille dispa- rue, ne pouvait pas en parler.Hubcrl se contcnlail doue d'une vie laborieuse el presque claustrale, ayant pour cadre celle vaste chambre donl les fenêtres laissaient voir les ballistics de la Lcrrussc, les toits d'ardoises des écuries, les frondaisons mouvantes cl majes-I tueuses des grands arbres piaules autour du Chardonncl cl donl le i feuillage festonnait gracieusement I l'azur immaculé do 'ici-Dans ce cadre, avec lui.un seul j autre personnage: eel Algérien au i visage bronzé, étonnamment luisant |sous le feutre rouge de la chéchia, aux longs yeux qu'éclairait par j instants une flamme malicieuse, aux (narines souvent palpitantes, aux lè-Ivrcs minces dont b- sourire, parfois | énigniatique, découvrait des dénis éclatantes.Sous ce masque a demi barbare, on devinait une âme restée, par certains cotés, primitive, et qui; par d'aulrcs, ne manquait pas d'être as- se/, affinée.On croyait démêler un curieux melange de soumission craintive cl de ruse, d'indépendance aisément révoltée cl de servilité, d'intelligence, de délicatesse même, unie à un reste de bestialité.Habi ne disait nresquc rien."Oui, uni lieulenanl"."non.m« lieulenanl", "bien, ma lieulenanl", étaient a peu près les seules phrases qu'il semblait en étal de formuler.Parfois, cependant, il exposait au lieutenant, en termes à demi-inintelligibles, quelle étaii son ambition, j II rêvait de voir coudre sur sa manche, \icrgr de toute distinction honorifique, les deux galons de laine que porte le brigadi.car ses lè-j vies se refusaicnl à prononcer In dernière syllabe du mol brigadier.Il se désolait de ne pouvoir parvenir à ce grade pourtant lilodesle.à cause de sa connaissance vraiment insuffisante de la langue française, a cause aussi, peut-être, de sa manière de vivre, inoins conforme à nos moeurs qu'à celles des sectateurs de Mahomcl.Hubert de Liincray écoutait ces doléances naïves avec un peu de pitié pour cet élix' à demi civilisé seulcmcnl, transplanté si loin de son pays, cl avec un doute sur l'utilité d'introduire dans nos villes françaises des éléments risquant d'être si préjudiciables à la santé physique cl morale du peuple.Le jeune officier ne jugea il Habi à sa place (pic lorsqu'il le voyait à cheval.Cavalier impeccable, collé a sa moulure comme le pain à cacheter l'est au pli qu'il forme, ses jambes grêles cl nerveuses enveloppant comme d'un élan les fhincs de la bêle, sa main, à la fois ferme et légère, tenant les rênes, son btlSlc souple suivant Ions les mouvements de l'animal dont les épaules, les hanches, les membres lui obéissaient.l'Algérien semblait être le maître indiscuté de sa "noble conquête" cl s'identifier avec elle.Le lieulenanl de hussards qui, dans son escadron, avail pris lanl.de peine a lâcher de parfaire l'édu-calion équestre de trop lourds paysans semblant se hisser sur des chevaux de labour, voyait avec plaisir ce descendant des fils du désert, vrai centaure moderne, qui paraissait presque ne pouvoir cire séparé de sa monture.\"élnil-il pas digne de cet aïeul dont, il n'y a qu'un siècle, le poète a chaulé la tendresse pour le Compagnon qu'on venait de lui ravir'.' El loi, mon fier Sultan, à la crinière noire, amours de la loudrc cl du vent, poils de jais li-a blanche moire, sabol mordait sur le sable mouvant, es arrière-neveux de Sultan ne soni plus (pic des anglo-arabes.Les émois romantiques en honneur au temps dé la conquête algérienne, ont depuis longtemps cessé d'être | à la mode.Enfin, le lieulenanl qui ne l'avnil fréquente (pie jadis en j rhétorique, oubliait Lamartine! quand il voyall Habi venir cirer scsi holies, ou même quand il le ren-j Coursier né de Donl quelques grnienl Donl le Mais I sonl qui îll-Cl plus aul une il contrail à pied.Ce qu'il appréciait le plus, en Ita-iii.e'élaii l'impossibilité dans laquelle se trouvait le pauvre spahi de l'entretenir des événements donl il ne voulait plus culcndrc parler, (pie inclue il s'efforçait d'oublier.Or.c'était Ralii lui-même lait te troubler de nouveau, que jamais, en lui annonr nouvelle invraisemblable.l'n malin.l'Algérien ava vé son .service quand, au lieu de se retirer discrètement, connue chaque jour, il resta dans la chambre, planté en face de l'officier, dans une attitude qui trahissait le desir de dire quelque chose el une laine hésitation a parler.(.lu'as-luV TollI est |ircl?Oui, ma lieulenanl.Eh ' bien, \ a.Habi se rendait-il compte l'effet qu'allait produire sa révéla-lion inallcndtic, ou bien cherchait-il loill simplement ses mois?Quoi qu'il en fût, il restait mucl cl fori embarrassé, mais ne soldait pns de la chambre.Qu'os-lu,?répéta l'officier qui, pressé par l'heure de l'exercice auquel il «le v.'i i i se rendre commençai! à s'impalienler A celle question pondit en conlinuan Voyons, parle! chose à lue dire?Oui, mr lieulenanl Quoi?Moi, l'ai vue — Oui?.Qui as-tu vu" •he cer- de l'Algérien ré-do se taire.As-tu quelque Le demoiselle (.Miellé demoiselle Le demoiselle que ma lieulenanl il cherche.Stupéfait, Hubert de Limçrny regarda Habi.La première question qu'il se posai! étail celle-ci: Common! eel homme, qui savait à peine quelques mots de français, avait-il pu comprendre ce qui s'étail passé à Monl-Giraild cl quel avail clé le mol if de sa récente absence, deux choses donl on ne lui avail pas fail pari?"Serail-il plus fin el plus renseigner qu'il n'en a l'air?" se demanda le jeune officier.Puis, s'adressanl à Habi: De qui veux-tu parler?Sans hésiler.l'Algérien expliqua: Du pclil demoiselle qui 'le-meurail chez te vieux tlanic, dans le fielil rue.à côté du vieux enlise.C'élail désigner clairement Mlle de Dislré.- 'I"u as vu celle demoiselle?Oui ma lieulenanl.Quand?Hier.Hier! mu lieutenant.fini.Où?Moi.Tu r Oui.pas savoir le nom tin rue.as vue dans la rue?ma lieulenanl.Ce n'est lias possible.Ce fui sur celle parole d'incrédulité, très sincère d'ailleurs, que fut clos ce premier entretien con-ccrnnnl la prétendue rencontré de Haïr' el de Mlle de Dislré.Quelques instants de réflexion | avaient suffi à Hubert pour m- persuader que Habi.ou n'avail lïCH compris, ou avail pris une nul"' personne pour Marline, ou nv»i) inventé celle histoire pour se Innc bien voir de son chef.Il était lemps de partir, [I.ailleurs, cl le lieulenanl descendu c« liâle l'escalier, traversa rapidcotenl la cour abritée de glycine.Cl.i""' fois dans la rue.marcha à granits pas vers l'Ecole, Mais.IonI le jour, comme "':,l,al.'' lui.il pensa au récit fail par IA1 gêricn.Récil bref el incomplc".mais 1res grave s'il n'élail pas inventé de loulcs pièces, on le sullat d'une erreur.Plus llubcrl v songeai!, plu», deux hypolhéscs lui itcmbwie"" seules plausibles.Comment, ç'j effet, supposer que In f.ugilivç, déduire de nos prix de remise de beurre cl de fromage.•y.y.* (Semaine Unissant le 11 LA RI) 1, 90 à 140 lbs.10 2, 1 PI à 171 lbs.Pi 3, 174 à 225 lbs .VEAUX ABATTUS ENGRAISSES AU LAIT' .12 1- No No No .20 1-2 1-4 .10 Bon .Moyen Commit n A (crus) A (moyen i A l'niiirlle R .r.l'igeuns No No Xo vivants, le couple "OUCS ABATTUS VEAUX ABATTUS engraissés au lait novetn- .44 .40 .33 .26 .20 .20 No 1.No 2.s'o 3, AGNEAUX ABATTUS 35 à 45 Ibs .30 n 35 tus .25 à 30 Ibs .MOUTONS ABATTUS .10 .09 .08 Produits Pommes .Autres fruits .Rannnes .Autres fruits tropicaux.Oignons .Pommes de terre.Autres légumes .Chars ¦ .77 .15 lo .11 .11 .09 Ib 1-2 I '.! 1-2 No I .No 2 .No 3 .;.i\'o/e.— Nous ne de volailles vivantes cursiile de Québec.1 .til .23 2(12 La température, celle semaine, a élé plutôt froide avec quelques pluies occasionnelles.ARRIVAGES Les arrivages demeurent sensiblement les mêmes que la semaine dernière, le gain n'étant que de 5 chars.En plus de ces 202 chars de fret, il faut compter 15 chars d'oranges, 2 chars île citrons.5 de cocos cl 90 de bananes, qui onl été expédiés par bateau.FRUITS DOMESTIQUES Il nous est arrivé 54 chars de pommes de la Nouvelle-Ecosse.12 de la Colombie-An glaise.Kl d'Ontario cl I du Nouvoau-Brunswick.Le marché des pommes demeure sensiblement le même avec peu de vnriationsd ans les prix.La boite de Mcintosh Fancy, C.-A., 82.20; Fancy Delicious.$2.25; Slarn No.N.-E.$3.50 à .$3.75; Spy No I.86.00; Domestique, 85.25; Pcwnu-kec No.i.$2.75 à 83.00.Domestique, $2.25 à $2.50; Baldwin Domes-liquc.$2.(1(1 :'i $2.5(1.Les pommes d'Ontario continuent à rencontrer | une bonne demande cl les Spv soitl I fermes à $7.(1(1 à ,$7.5il le baril pour .05 ! les No.I.alors que les Domcsli-.(14 I fines se vendent SG.OO à $li.5l> le .03 baril.Fromage Ibs Beurre Ibs Sommaire: Janvier Fromage Ibs Beurre Ibs (') Provisoire.Québec, 15-11-34, (Département de 1934 ' 2,640,000 8.2R0.00II date 1934' 20.9SS.iinu 02.185.i 1933 3,154,198 G.RI4.97I 1933 1.4 17.727 7,198,965 'Agriculture, Québec), 3 »¦ -î Variation —16.3% -1-21.5% Va riationa 17.8% .-i 15.3% recevons à notre pas suc- la lb .10 Commun .06 Bons prix pour les oignons iron, h 2 BEURRE l'riv du mardi le 20 No I pasteurisé .»o 2 pasteurisé .No 1 non pasteurisé «0 2 non pasteurisé à Monlréa lires p.m.: .20 13-1 fi .211 20 19 5-16c 5-1 lie 13-1 fie Le gérant d'une de nos maisons de commerce nous fait sa-ivoir que le prix est bon pour les oignons rougos, bien secs.No 2.Si donc vous souhaiter vendre votre récolte ou du moins, une partie de votre récolte, veuillez communiquer immédiatement avec nous en faisant savoir la quantité dons vous pouvez disposer et nous pourrons opérer la transaction pour vous.Service de Renseignements Plantes racines et fourragères au 30 oct.1934 du LEGUMES Les légumes DOMESTIQUES quantités assez ne rencontrent très pressante, pomme de Iranquillil nous arrivent en eons id érables, mais pas une demande Le marché de lu terre est inchangé cl sa provient sans doute du l'ail que les marchands locaux sont bien approvisionnés.Les oignons d'Ontario valent $2.50 à $3.00 le 100 livres.Les oignons rouges, gros No.2.,$1.75 le 1011 livres.Division îles Fruits, Ministère d'Agriculture.Ottawa.Enquête sur les opérations commerciales des cultivateurs Quebec, P.Q., |5 novembre 193-4.«1 p.m.— La Section de la Statistique r«r,t., ,crc ycnnc 19.19-33; celle du maïs lourrager à -1-18,000 tonnes accuse une 1929 ?" i° 4,7% sur ,a fccolle do 1933 ct de 23.3% sur la moyenne de, .V "i la recolle de foin à -1,870.000 tonnes accuse unc augmentation de jj- jfcjur celle de 1933.et une diminution de 9 accuse unc augmentation sur la moyenne de 1929- cettedé Ioï?* luicrnc -i' 17,800 tonnes accuse unc augmentation de 16.3% sur c ''33 et une diminution de '13.7% sur la moyenne 1929-33.ESTIMATION PROVISOIRE DE LA RECOLTE DES PLANTES RACINES I ET FOURRAGERES POUR 1934 Comparativement a Po„ CULTURES y*""* rie ter,.^•t.betteraves fouVragcre, Foin ci uàlV ' uuetne 1933 Rendement 1933 Qtx 101.215.6 Tonnes 10.62 .97 — Province de Québec ¦^Wrtemeni de rAEriculture,2Qucbcc a l'acre 1934 Qtx 99.7 251.2 Tonnes 8.56 1.38 2.34 Estim.1933 Qtx 9,551,000 7,847.000 Tonnes 470.000 3,279.000 15,300 Récolte totale finale Estim.provis.1934 Qtx 14.298,000 9.748.000 Tonnes 448.000 4,870,000 17,800 Dans le rapport sur les organisa-lions commerciales îles cultivateurs au Canada, préparé par la Division de l'Economie cl qui vient d'être publié par le ministère fédéral de l'Agriculture, les organisations coopératives reçoivent toute l'attention qu'elles méritent.Le contenu du rapport est basé sur les rpn«ei-gnenienls fournis par ces organisations ct il est maintenant présenté à ceux qui s'intéressent au développement coopératif.Lu Division de l'Economie se propose de préparer.A Intervalles réguliers, une lisle des noms et des adresses des organisations commerciales de cultivateurs au Canada sur lesquelles porte ce rapport.La dernière lisle !i élé préparée en collaboration avec le ministère du Travail, cl publié par ce ministère en 1032 sous Mire de "Cinquième rapport annuel des coopératives canadien* nés'', l'n résumé îles opérations flans le rapport actuel montre que 150 tics compagnies actuellement en fonctionnement onl été établies nu cours de In période de ISSU à 1015.Pendant les dix ans suivants ct jusqu'à l'heure actuelle, l'organisation commerciale tics cultivateurs a fait des progrès constant au point de vue du nombre des organisations, du nombre des membres et du chiffre d'affaires.L'activité des grandes organisations comme les pools du blé, les coopératives de bestiaux et de fruits, n atteint un haut degré de développement, et s'est fait connaître du monde entier, mais la force combinée de l'or- ganisalion des colli valeurs du Canada n'avait jamais élé révélée.Il y :i îles centaines d'organisations relativement petites qui travaillent sans bruil dans l'intérêt des regions locales cl que celle enquête ;i fail connaître._ _ _^_ Stérilisation des bidons de lait Le rapport intérimaire du Raclé-riologiste agricole du Dominion pour les années 1031, 1032 cl 1033.parle de la sterilisation des bouteilles ci des bidons fie lait au moyen de la vapeur cl des solutions de chlore.La vapeur sous pression, que l'on dil élre généralement le moyen idéal de stérilisation des ustensiles laitiers, csl employée a la laiterie de la Ferme expérimentale centrale.Ottawa.Comme l'emploi de solutions de chlore pour la stérilisation va toujours en augmentant, dit le rapport, nous avons saisi l'occasion de comparer l'efficacité fie celle méthode avec celle fie la stérilisation à la vapeur.A partir du 3 noûl 1032.nous nous sommes servis alternativement du traitement à In solution d'hypochlo-ritc cl de l.i stérilisation par In vapeur (5 livres de pression pendant 20 ou 30 m i nu les).Les résultats de I analyse de I 11 bidons cl de 113 bouteilles montrent que l'hypochloritc est un peu moins efficace que la vapeur sous pression, la différence est plus marquée pour les bouteilles que pour les bidons (canislrcs).Cependant, quand on considère que la contamination bactérienne du lait, nu remplissage du pire bidon, serait de 122 pur centimètre cube cl de 165 pour la pire bouteille, on voil que les differences sont relative-mcnl insignifiantes.D'autre part, il faut tenir compte du fail que la stérilisation à l'hypochloritc plus commode et revient marché, cl que l'homme qui dans la chambre de lavage trav dans de meilleures conditions, car lit température est de 7 degrés Fahrenheit plus élevée quand on se sert de la vapeur.Il csl également à noter que dans Ions res essais, la préparai ion des solulions ct le trni-Icmenl tics ustensiles et des bouteilles ont élé fails par une ntain-d'ocuvre non technique, sans surveillance directe, de sorte que tout opérateur intelligent peut obtenir des résultats également bons.Laiteries coopératives De toutes les compagnies canadiennes Oui ont fait rapport à la Division fédérale île l'Economie el qui sonl encore activement engagées dans les affaires, les plus anciennes parmi les organisations coopératives qui reçoivent cl qui vendent des produits agricoles sont celles de l'Ilc-dii-Princc-Edouard.Onze coopératives laitières qui existent encore dans celle province disent s'èlre établies cuire les années 1885 et 1000.A cette époque OU peu après, fies coopératives laitières se sont établies (bins les provinces et elles rendent aujourd'hui des services utiles aux cull i videurs dans lotit le Canada.La Grande-Bretagne n emboîté le pas en 1880.On ignore générnlcmenl que la Norvège a devancé presque tous les pays dans l'établissement des laiteries coopératives.La première laiterie pour le traitement du loll fourni par plusieurs fermes différentes a élé formée en 1855.Au Danemark, un établissement privé avail élé organisé en laiterie pour traiter le lail de plusieurs fermes en 1803.mais l'histoire réelle des beurre ri es coopératives danoises ne remonte qu'à 1SS2.Longtemps avant cela, le traitement du lail en I commun était une pratique commune en Suisse.Dès le 13ème siècle estIun certain nombre de cultivateurs' meilleur I voisins avaient l'habitude de se se lient I mettre ensemble et de trailer à tour de luzerne, 14 nov.—' mil, no 1 .mil.no 2 .Foin de mil cl de Irèfle mêlés, no 1 .Foin de mil et de trèfle mêlés, no 2.Chicago, le 13 nov.— coin de mil, no 1 .Foin de mil, no 2 .Foin de mil, no 3.Mil, fortement mélangé de trèfle.Foin de trèfle.Graine fie mil.le 100 liv.draine de trèfle, le 100 liv.17.00 à 20.01 20.00 à 21.01 12.00 18.00 à 19.0f 1fi.()l _ lû.0'1 — 10.0' 12.50 1 1.0! _ 10.5(1 — 7.00 — 11.01 15.00 à 18.00 1S.50 à 10.00 17."il) à 18.51 Ifi.1)0 à 17.00 lu.00 7.50 à 8.50 Pas d'offre 25.50 à 26.5(1 25.50 à 2G.50- 24.00 à 2S.0U 21.50 à 25.50 25.50 à 26.511 21.50 à 25.00 25.00 à 26.511 25.50 à 2fi.0i.25.00 à 25.51! 20.50 ' Pas d'offre l i 26.01! — 23.50 2(1.00 — 23.VI 27.00 21.00 20.00 21.00 18.00 Ifi .50 1 5.00 28.OH 2G.0H 23.10 23.00 21.00 17.25 10.7; Notre Service d'Informations Nous recevons chaque jour de nombreuses lettres venant de lecteurs ayant quelques achats ou ventes à opérer.Nous espérons que nos renseignements leur sont profitables.Nous attirons maintenant l'attention de nos lecteurs sur les Marches suivants: Ventes Achats Foin ct paille Légumes et fruits Volailles ¦ Engrais chimiques ¦ Concentrées, moulées balancccL Chaux Tôle, broche.BUREAU DES RENSEIGNEMENTS aille de lait dans le but d'avoir une plus grande quantité i Vient luire sur lu plage blanche.Tu m'ns pris mon coeur.I011I [mon coeur.Snns nul besoin epic ni le parcs D'attraits subtils, de plaisirs rares Mon cher, cher amour, mon cher 1 -bonheur!.Ml c'est pourquoi je voulais le din Comme je l'adore humblement.Mais on l'effraie en te nommant lit je ne veux que te sourire.André RIVOIRE (Envoi de Benjamine.) La Bibliothèque du Cercle souvent el vous aider à garder bon courage, toujours! Mimi Fauvette- Courage et persévérance viennent ii bout de tout, I n'est-ce pas, el nui petite Fauvette ] nous gagnera sûrement sa part de propagande', Sovez remerciée mille i fois de .ce que vous fuites pour 1 nous el croyez que je ne désire qu'une occasion favorable île vous cire utile.J'enverrai les timbres it petite Malade.Nous permettions autrefois l'échange de chansons, mais lîespncc ne permet plus la chose parce nue trop restreint.Vous pourrie?! vous adresser au Courrier de Collette.Bienvenue toujours ici.mignonne.J'aime loti-nouvelles et ( croyez-moi duns souris de tout que vous voyez Il me plall tant la jeunesse heii-à qui la vie don-II en vient lanj pas celte faveur et qui •1 |"'ancrc sur le fleuve I,'espoir esl une fleur à (a vie: sans elle l'hom-mais ne vil plus.Puisse rie pus vous manquer et tous vos projets se réaliser, je sourirai de joie avec vous deux! .l'aime les grands frères bavards pour vanter les qualités des soeurs dévouées.Hevcne/.-iuoi souvent, mon bon ami! L'Homme qui rit.! jours recevoir de \ os j'ai souri de plaisir, bien) en vous reconnaissant ' mon courrier.Il j coeur au bohh'cùl venir à l'horizon.de rencontrer de I reuse cl confiante, I ne généreusement.1 oui n'ont demeurent du temps" nécessaire me existe le travail Qui aimerait à échanger de la lecture?Entre autres: Lu campagne canadienne, Les lions de mer, La brisure.Le prince Cariolanic, Choisis si lu l'oses.Les aventuriers de l'amour.Le Seigneur Mystère.Judas Iseuriole.Une intrigue d'argent sous Louis AT.L'infernale, La comtesse Fernande, L'énigmalique dis-narition
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