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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 29 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-11, Collections de BAnQ.

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I Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 ^bonnement • 1 m, $1.00; 3 ans, $2.50 Piys «Étranger».1.50 Montréal .1.50 Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE s publié par la COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE Tirage Certifié par l'A.B.C.MONTREAL, 29 NOVEMBRE 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 48 Programmes et hommes politiques -¦- Considérons les hommes.avant les programmes! Djims notre numéro du 23 août, dernier, commentant le programme 1 j„ «L'Action Libérale", nous terminions notre article par ces paroles: .•Vcii1-"" connaître toute notre pensée sur ce programme de "L'Action Libérale"?On le Iouangcra en certains milieux, on le critiquera dans l'autrcs.Mais il est une chose certaine: c'est que le parti qui gagnera |a prochaine élection provinciale sera celui qui en aura adopté les grandes lignes et peut-être même tous les articles".Or, à une assemblée des organisateurs libéraux tenue à .Mon!réal ^ jours derniers, deux délégués, MM.le Dr Gélinas et L.Leblanc, jinfi u.»c plusieurs de leurs confrères, s'opposèrent formellement à l'jdoplion d'une résolution demandant d'écarter des rangs libéraux les adeptes de M.Paul Gouin.Ils in%'oq lièrent, deux raisons principales Les actualités de la semaine PROVINCE M.le juge Alfred Cour supérieure, est missairc royal pour quête sur le coùi du la construction du nouvel postes récemment érigé Forest, de la nomme com-enir une cn-lerrain et de loo.hotel des » Water- Le prêt agricole et les titres de propriété Deux causes qui empêchent le Prêt agricole canadien de fonctionner normalement - Campagne opportune et tenace du notaire Eudoi'e Couture * # y pour ]ti stifier leur opposition: libéralisme, de par son essence même, se doit, d'accorder J5CS membres la liberté de penser et.de parole; b) Plusieurs réformes proposées par ces libéraux "mécontents" (ecus appartenant à "L'Action Libérale") sont actuellement à l'étude et seront incluses dans le nouveau manifeste du parti libéral qui sera lancé dans le public québécois à l'approche des prochaines élections provinciales.* * i ;on d'agir a de quoi rendre perplexe.Et pourtant, y a-t-il lieu do - ¦ louncr?Nous voici en présence fie deux groupes d'hommes qui veulent continuer, pour le parti libéral proprement dit, entreprendre pour les partisans de "L'Action Libérale", la gestion ries affaires de notre province.Que font-ils?Ils dressent, pour le soumettre à : un programme de leurs activités futures.C'csl logique, u'esl essentiel même, I )oit-on s'étonner île la similitude de ces program-n es?Doit-on accuser un parti d'empiéter sur le programme de l'autre ?Kotis ne le pensons pas.L'important pour les administrés est de l'être pour le plu çrand bien de la communauté, en l'occurrence de la population qiiéi'i'.-oi.-e.Aussi, si les électeurs veulent mettre le plus de ehatt-tes possible tic leur côté, ils doivent, considérer moins les programmes (ilsfe ressemblent tous) que les hommes qui veulent les réaliser, ("est cr qu'on e-r trnp porté à oublier chez nous.On se paie de mots et d'idées mais on n'étudie guère les records passés des candidats.Si une administration, de quelque couleur qu'elle soit, n'a pas tenu ses promesses, co n'est pas parce qu'elle change son programme qu'elle fournira de meilleures garanties.Ce sont les hommes qui font un programme bon ou mauvais et.non pas un programme, les hommes bons ou mauvais.['électeur donc fasse preuve de bon jugement et, la province s'en portera mieux toujours.Robert RAYNAULD La Gazelle Officielle annonce les nominations suivantes: MM.Ernest Parcnlcau, Arthur Guillaume Bclangci dreau et Rodolphe Bernier, Asbestos — commissaires de la municipalité du village d'Asbcstos de Richmond, district de François; M.Emile OucUcttc Papincauvillc —- percepteur du re venu et émetteur des licences d'automobile pour le district de La-bcllc-Sud.•y- .y- y Une pierre pesant environ 200 livres s'est détachée du Cap Dia-maiit, au pied du Bastion du Roi, et une partie est venue s'abattre sur Vai La grande ambition de 1'''habitant" québécois, c'est de posséder une (erre bien à lui.Dans notre province.0.'irr des Boudrcau, .1.-1 cultivateurs sont propriétaires, alors que dans certaines régions Albert Gou-1 agricoles des Etats-Unis, de la France, de la Belgique, de l'Angleterre ou de l'Allemagne, près de la moitié des exploitants comté I sonl '«cataires du sol qu'ils exploitent.Saint-1 L'agriculteur de chez nous a donc une mentalité de pro- LA RACE DANS LESC0ULISSES Marquons un bon point pour la justice américaine.I.e.eélébrr Sa- (Extrait du volume Les Animaux, I mue{ Jnsull rient il'étre acquitté publié par les professeurs de l'Eco-lc supérieure d'agriculture de Sain-le-Anne-de-la-Pocatièrc.) sans blessure, mais son hile, un sedan, a été presque entièrement démolie.y- -y- * Encore l'électricité Une dépêche de l'Agence Havas - Publicité dans la presse et les institutions Nous ne pouvons nous empêcher de revenir sur le sujet.II s'est produit au cours de la semaine plusieurs événements importants, dont deux en particulier, que nous ne pouvons laisser passer inaperçus, loin d'abord, il y a cette dépêche de l'Agence Havas qui, s'apptl-sur >):•• Encyclique célèbre, a laissé entendre au public que "Sa Sainteté le Pape Pie XI se déclare formellement opposée à la municlpallsatlon et à l'étatisation des utilités publiques".Comme il se fera beaucoup d'agitation autour de cette dépêche, nous croyons nécessaire, indispensable même, de publier un article paru L'Action Catholique" du 23 courant.Cet écrit résume assez Wen la situation présente en ce qui concerne la question étatisation des utilités publiques.* * * Nous tenons encore à faire part à nos lecteurs d'une des conclusions du Rapport préparé par la Commission Fédérale du Commerce des Etats-1 ni- et présenté le 23 courant, a Washington.Entre autres choses, cette pièce d'enquête très fouillée nous apprend que les compagnies de gaz cl d'électricité considèrent la publicité faite dans la presse et dans les maisons d'éducation comme la plus importante, La presse exerce son influence sur les adultes; l'école, forme les jeunes.Cette publicité à laquelle on ne consacre pas moins do $30,000,000.par année, porte sur une foule de questions.On use de tous les moyens pour gagner 'opinion publique.On vante de façon exagérée les opérations des com-pagiup.s privé,-., on ridiculise les industries sous le contrôle de l'Etat et on fait, une pierre à mort à tous les projets d'étatisation.bl Ion conduisait,, chez nous, une (elle enquête, on resterait sans surpris en const at aid.la similitude des conclusions auxquelles "en arriverait.A ce point, même qu'on conclurait à l'unité de direc-,on- Les directeurs de nos compagnies d'électricité cl de gaz cher-Cuea aussi, à accaparer notre presse.La semaine dernière ¦même, •M nous faisaient, des offres fort alléchantes, par des intermédiaires "rellemont.Et la duplicité de cette propagande provient surtout, le doit, être pour ainsi dire "incognito".On demande tes passent "non signés" ou bien sous la signature des rédne-*"> de journaux.Quant h la publicité indirecte dans nos maisons ¦ iseigncnient, notre publie sait un peu à quoi s'en tenir pour le mo-^'r'it.Il est probable qu'en bien des cas la bonne foi même des diri- ma de ces institutions est surprise tant sont fallacieux les arguments ""Wi i-our la conduire.doute du fait q que les text,, Aussi lest l»n ne pouvons-nous (pie nousinsurgercontreunc telle manoeuvre, n que nos cultivateurs qui pourraient, eux aussi, jouir dans tant, :., Ina»nes de celte précieuse commodité sachent :\ qui ils ont affaire.'rif.J'" "P * 'V ,roml1c l)ius- La lutte ne fait que commencer et ces indus-1^ 8 haute lignée ne songent, pas du tout it se faire damer le pion.ont tout pour eux."Idoles aux pieds d'argile", a-t-on dit d'eux.W vivra verra.Robert RAYNAULD Si votre abonnement' est échu, "Le Bulletin des Agriculteurs" a besoin que vous vous ^quittiez immédiatement.de J priélairc.De là son angoisse quand des conditions défavora bîes menacent de le déposséder de sa ferme.Au poinl de vut social et économique, les fermes cultivées par leur propriétaire cl sa famille constituent la.formule d'économie rurale la plus pa rfaite.Les gouvernants ont donc le devoir d'encourager la mulli-plication de ces exploitations familiales el d'empêcher un grand nombre de, cultivateurs de perdre leurs fermes dans une ¦I automobile de M Ferdinand, tourmente économique comme celle nue nous traversons.Plu-llancourt,'employé du Canadien • r ,.• .National, domicilié à la Pctilc-Ri- s,curs ""usures liircn, adoptees par nos gouvernements, federal vierc.M.Vaillancourt s'en est tiré : et provincial, pour sauver tous les exploitants dont la situation auiomo- n'es! pas complètement désespérée.Telle la loi fédérale poulie rajustement des délies agricoles qui appelle, comme complément indispensable, un crédit rural efficace.Dans une réso-I.es six communistes inculpes de i liilioii.adoplée à son dernier congrès.l'U.C.C.demande au gOU-sedition, lors des émeutes aux mi- vcrncmenl provincial de rendre le Prél agricole canadien opé-nos Noranda.l'été dernier, ont été rnn| dans noire province ou d'établir lui-même un système de trouves coupables.samudi, par le • ,-.„ juge Roméo Langlais, de Québec,, euu.^ -r Guerre au communisme! Le notaire Eudorc Coulure, directeur d'un dr nos hebdo- madaires les plus intéressants, le Progrès millions de dollars, et nos achats dans les pays britanniques, dont la valeur s'élève à 151 millions, accusent une progression de 27 millions.L'extcnsioi de nos exportations est encore plus remarquable.Nos ventes au Royau-rne-Unî se sont chiffrées au cours des douze derniers mois par 2132 millions, en regard de 200 millions pendant les douze mois précédents, et la valeur de nos expéditions de marchandises vers les pays britanniques a presque atteint 324 millions, snit un accroissement île pins de ,S2 millions.Nos relations avec les Etats-Unis sunt beaucoup moins satisfaisantes.C'est avec ce pays que nous faisons le plus gros volume de nos échanges.C'est notre principal fournisseur, mais il est loin d'être notre meilleur client.Pendant les douze derniers mois, nous lui avons acheté pour 281 millions de dollars de marchandises alors qu'il ne nous en prenait que pour 211 millions.Le déficit de notre balance du commerce avec les Etats-Unis, qui s'élevait approximativement à 70 millions au cours de la dernière de douze mois et à 50 million., pendant les douze mois cl â âO millions pendant les douze mois précédents, est d'autant plus onéreux, que les placements de ce pays au Canada, évalués à (dus de 4 milliards, com-oortent pour nous rie lourdes érhé anecs sur la place de New-York.Un marché comptant douze fois plus de consommateurs que le Canada ne devrait-il pas absorber au moins autant de nos produits que nous achetons des siens?11 en serait sans doute ainsi sans le protectionnisme otllrancier de Washington qui, depuis 1921, fausse le jeu normal îles échanges entre les deux ! voisins.Des son accession au oouvoir.le; président Roosevelt avait manifesté I l'intention de développer les rela-1 lions commerciales ries Etats-Unis avec les autres pays, notamment lr.notre.Le premier ministre du Canada se rendit même un jour à Cercles de la jeunesse agricole Les champions aux concours nationaux de Cercles à l'Exposition d'hiver Le mardi.20 novembre, a été un grand jour pour les jeunes cultivateurs canadiens, car c'est ce jour-là que se sont décidés, â l'Exposi-tion royale d'hiver, à Toronto, les quatrièmes concours nationaux annuels de cercles, organisés par les cercles de la jeunesse agricole.Les concurrents se composaient de trente-deux équipes, de deux membres chacune, représentant toutes les provinces du Canada, et qui avaient gagné le droit de concourir à Toronto en se (Massant premiers dans les concours respectifs provinciaux d'élimination.Les concours à l'exposition d'hiver comprennent un concours d'appréciation cl un examen oral dans chacun des six projets suivants: vaches laitières, où sept équipes ont concouru: boeufs de boucherie, avec cinq équipes; porcs, avec huit équipes; volailles, avec quatre équipes: grain, avec cinq équipes; et pomems de terre, avec trois équipes.Deux jeunes filles seulement: Mademoiselle Dernier llornbrook, de Sussex.N.-IL.et Mademoiselle Louise McDerniot, de llazclridge.Man., ont pris part aux concours cette année.L'équipe du cercle qui obtient le pointage le plus élevé dans chacun de ces six projets reçoit un trophée emblématique du championnat canadien et qu'elle conserve une année: de même, chaque membre des différentes équipes du championnat recoil un trophée miniature qui devient sa propriété.Chacun des concurrents inscrit dans tous les concours revoit également une médaille gravée.Voici les lauréats des six projets: Vaches laitières Ontario — Mnrkham Dairy Calf Club; Ronald Baf".L'nionville; Lome Petch, Milliken.Pointage de l'équipe.025.Boeufs de boucherie Alberta.— Lacombc Nerf Calf Club: Henry Magilton.Lacombc; Edward Chessor, Lacombc.Pointage de l'équipe.073.Volailles Nouvelle-Ecosse.Cambridge Poultry Club: Earl Douglas Ward.Cambridge Station; Miles Theodore Durno, Cambridge Station.Pointage de l'équipe.853 1-2.Porcs Saskatchewan Wa trous S wine Club: Arnold W.Shantz.Guernsey; Stanley D.Shantz, Guernsey.Pointage de l'équipe, 081.Pommes de terre Québec Cercle de pommes de lerre de Ste-Sabinc: Philippe Coté.S («-Sabine; Léo Côté.Ste-Sabinc.Pointage de l'équipe, 1.018.Semence Ontario — Durham County Boys' drain Club: Marry Kennedy.C.8-van;John Holmes.-Newcastle.Pointage de l'équipe.1,036.Comités es juges des concours Comité chargé des concours des cercles : L.C.MeOiiat, agent général agricole, chemin de fer Pacifique Canadien, Montréal.I.-C.Roy.agent agricole, chemin de fer Canadien National.Montréal.(i.II.Clark, commissaire fédéral des semences.Ottawa.Juges des concours: Vaches laitières — Dr 11.Barton, sous-ministre, mnislère de l'Agriculture.Ottawa.C.I'.Kaithhy.professeur d'exploitation animale, collège d'agriculture de Guclph.Ontario.L.-C.Roy, agent agricole, chemin de fer Canadien National, Montréal.Boeufs de boucherie - R.S.Marner, chef des services de campagne, division fédérale de l'industrie animale.Ottawa.C.1".MacKenzic.division fédérale de l'industrie animale.Woodstock, Ont.Porcs — L.W.Pearsall.chef adjoint du service ries marchés, division fédérale de l'industrie animale.Ottawa.I.-A.Sic-Marie, régisseur de la ferme expérimentale.Sle-Aniie-de-la-Pocaliérc.P.(.).Volailles W.H.Graham, professeur d'aviculture, collège d'agriculture dp Guclph, Ontario.George Robertson adjoint à l'aviculteur du Dominion.Ferme expérimentale centrale.Ottawa.drain — W.C.T.Wiener, secrétaire de l'Association canadienne des producteurs de semence.Ottawa.1.C.C.Fraser, adjoint au céréa-liste du Dominion.Ferme expérimentale centrale, Ottawa.I-'.Ditnmock.adjoint à l'agronome.Ferme expérimentale centrale.Ottawa.Pommes de terre — John Tucker, inspecteur en chef des pommes de terre.Ferme expérimentale centrale.Ottawa.O.-W.Lâchai ne, inspecteur de district des semences, ministère de l'Agriculture.Guclph.Washington pour en conférer.Mais à cette époque plusieurs obstacles, qui n'existent plus aujourd'hui, s'opposaient à Ja négociation d'une entente commerciale entre les deux pays.La profonde dépréciation du dollar canadien, ">ar rapport au dollar des Etats-Unis, conférait à notre commerce d'exnortation des avantages exceptionnels et.d'autre part, cette dépréciation avait motivé l'établissement de droits compensateurs de change frappant nos importations.Ces deux faits conjugués n'étaient pas sans indisposer les industriels d'outre-fronticre.Au surplus, le nouveau président devait compter avec les membres du Congrès et du Sénat, démocrates comme rénublicains, qui voient dans le protectionnisme, non pas une politique nationale, mais uniquement un moyen de protéger d'influents électeurs contre les dangers réels ou imaginaires de la con-curcrncc étrangère.Une convention commerciale base de concessions réciproques "araii moins difficile à conclure aujourd'hui.Les fluctuations restreintes du change facilitent les échanges, et le résultat des récentes élections donne au président l'oosevelt beaucoup oins de latitude.On comprend du reste de mieux en mieux, en haut lieu, que les entraves suscitées fie toutes parts au commerce international, loin d'être profitables à quiconque, ne font que différer, au détriment de tous les pays, l'assainissement et la restauration de l'économie mondiale.M.Cordcll Hull, secrétaire d'Etal de l'Union, ne disait-il pas dernièrement que les Etals-Unis regrettent maintenant d'avoir donne le mauvais exemple en établissant des tarifs élevés?—Bulletin «le la Banque Canadienne Nationale, nov.1034.Nationalisme économique Paris.Un groupe considérable de manufacturiers a lancé une campagne "Achetez français" pour inciter le public à acheter les produits français de préférence aux produits étrangers.Il entre dans leur programme de compiler un bottîil des produits strictement français lequel servira pour commencer au ministère ries travaux publics qui dispose de crédits de 10 milliards de francs ($658,000,000) à dépenser en six ans pour combattre le chômage.Ce boltin sera aussi distribué aux consul uni a leurs français.Un produit étranger.Ici (pic défini par les promoteurs de celle campagne, est: 1) tout article dans lequel il entre des pièces ou du materiel étranger à moins que l'on ne puisse se procurer en France ces pièces ou ce matériel: 21 des produits entièrement fabriqués en France quand la compagnie appartient ii des étrangers ou que la fabrication se fait en vertu d'un permis étranger provisoire; .'!) les articles fabriqués ou vendus en France par une compagnie contrôlée par des étrangers.Ce programme a été préparé par des manufacturiers en collaboration avec M.P.-E.Dalbouve, trésorier rie la Chambre île commerce de Paris.Quelle saveur! Quel arôme! «S1P pour une occasion spéciale Dépente, effeuillage et mise cn ballots du tabac Ce sont les dernières opérations avant la mise en vente de votre récolte île tabac.Il est très important que vous y apportiez beaucoup de soin afin de rie pas perdre une partie du fruit de votre travail.Le tabac devrait être dépendu de préférence au commencement d'une période d'humidité, alors qu'il est assez souple pour èlrc mis en piles sans se briser.Si l'on attend, pour dépendre, à la lin de la période humide, il y a danger d'avoir un excès d'humidité dans les feuilles et les tiges.Si, pour une raison quelconque, on dépend le tabac à celle période, Il laudra surveiller les piles qui ne seront pas effeuillées dans l'espace de quelques jours, au cas où elles fermenteraient trop fortement.Lors de la mise en piles flu tabac, on devrait mettre les feuilles au dedans, deux lattes face à face sur un sens cl deux fie la même façon sur l'autre sens.Bâties de la sorte, les piles de tabac sèchent moins rapidement cl il y a moins de danger de briser les feuilles.Qliaill ;'i l'effeuillage, till doit 'le préférence le faire dans un endroit spécialement adapté à cette fin où l'un peut faire île l'humidité artificielle au besoin.Nombreux sont ceux qui mit l'habitude d'effeuiller leur tabac dans l'étable.S'il y a moyen fie faire autrement, c'est préférable, car le labac s'imprègne aisément de différentes odeurs.En effeuillant, on devrait faire quatre classes île tabac bien distinctes, feuilles de tête, feuilles de milieu, feuilles de pied et déchets.Dans ies déchets se trouveront les feuilles avariées par le vent, la grêle, les insectes ou par toute autre cause.Il ne faillira pas mettre dans les déchets ni dans aucune autre classe, les tabacs brûlés au soleil, abîmés fortement par le chauffage à la pente ou encore les feuille, dont la veine médiane n'est pas sé-cliée mais imbibée d'eau (cotons gras) car elles n'ont aucune valeur commerciale, ('es cotons gras, si la feuille n'est pas restée verte mais a séché d'une manière convenable, auront île la valeur lorsqu'on le, aura (ail sécher.On verra avant île commencer l'emballage à ce qu'aucun clou ou autre obstacle pouvant déchirer, le tabac ne se rencontre au dedans de la presse.La surface intérieure devra être bien lisse, ce qui facilitera le travail el empêchera la détérioration flu tabac.Lors fie la mise en ballots, un se servira d'un bon papier el de bonne corde et l'on verra à croiser le tabac suffisamment et :'i le presser assez, pour faire un ballot qui a du corps, qui se lient bien.Dans cette condition, il pourra aussi se conserver beaucoup plus longtemps sans danger île trop chauffer ou de sécher.IL BOHDELEAU, U.S.A.Station expérimentale, Parnhaiu, Que.Les approvisionnement! de graine de trèfle rouge sont insuffisantes Comme la dernière récolte graine de trèfle rouge a été Irp.faible au Canada el aux KlaU-l Im les cultivateurs canadiens agiront sagement en achetant aussitôt ml.possible la quantité de graine cana-ftienne qui leur est nécessaire On croit que la quantité totale' pl0 finite au Canada cn 1034 est bien inférieure à la moitié .le |a „„„,,.tde moyenne employée annuelle ment.D'autre part il sera nom être difficile de se procurer cerjai nés graines étrangères ilesnérc rustiques qui devront être iinnor-lees pour augmenter l'approvision.nenienl domestique, et celte graina se vendra à gros prix.On estime que la production lo laie île graine de trèfle rouge ai Canada, en 1934.est de l,50t.| livres, dont environ 1,200,000 li.yrcs ont été produites dans le OuéJ bec et l'Est du Canada.La rd colle de I O.'t.", élail évaluée à 3 000 000 livres el la moyenne annuelle en ces cinq dernières années a ri.v de 3.500.000 livres.La dimimillm] celle année est duc principalement] :i un échec presque total duns let! Pi'inci.x districts de production du sud-ouest île l'Ontario, par mi;.le île la sécheresse.Il ne s'emploie] ra pas autant fie graine de Infi,, rouge le printemps, à cause fin gro4 prix de vente, cl cependant il est lieu probable .pie la quantité i|n graine rustique d'origine iMnmlien.ne suffise pour satisfaire à la il«J mande.¦ ! .Ministère de l'agriculture.( àinafia.Ottawa 1 ?L'Heure catholique La causerie religieuse à l'Ilcural catholique du 2 décembre, organi-1 sée par le Comité des oeuvres m-f Iholiques fie Montréal.s(.us |„ lingue patronage de s.e.m»,-ibier.archevêque coadjutcur, scri ' la Nativité d'Hochclaga.Il expi la parabole du Figuier stérile.Celte causerie commence a li précises.A li li.20.récital d'orsuifl par M.Arthur Lctoudal, organistJ de la cathédrale de Montréal.A 6 hj 15 causerie par la It.S.Ste-Marii-Î Odile, de la Congrégation île No-j moulons ont dû être entrés dans la! 'oiiiiiiuiiaulé.Congrès d'agronomes Quand vous aurcr lu ce journal NE LE JETEZ PAS Faites-le lire à un ami.Québec.28.(D.N.C.) M.Aflé-lard Godhout, ministre fie l'Agriculture, a convoqué les agronomes régionaux en congrès pour le 10 décembre.Ce congrès durera neuf jours el comporte un programme chargé.A la séance d'ouvcrlurc, le ministre y adressera la parole.M.Louis-Philippe Roy, directeur fies .Servi-ers, présidera.Chaque chef île service, présidera par la suite les séan-ccs_ dans lesquelles il sera parli-ciilièremenI intéressé.C'EST LE FOih QUI FAIT QUE VOUS VOUS SENTEZ SI MISERABLE Stimulez la Bîlc de Votre Foie — Pas besoin clc Calomel.Pour que votM vous icotin bien rnnini »t | hf :ir sac ! Sel fin.sues de 50 lbs on juil.52 i Gros sel, sacs de 110 lbs.98 i Sel en pierre, bloc de 50 lbs .051 PEAUX VERTES Prix fournis par la maison Martin & Stewart Hides, 815, rue Sainl-i'aul ouest.De boeuf, moins de 48 lbs .04',~ De boeuf, plus de 48 lbs .01 PETROLE rnllon Imperial Royalitc: Barils fie bois de 45 gai., imperial Royalitc: Barils d'acier de 47 gai.GAZOLINE Le uMlon Imperial Tbrec Star: Barils de 45 «allons.18 Ethyl .20 A ces prix il faut ajouter 0 cents par gallon pour la taxe du gouvernement provincial.ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES La tonne Par chars complets, P.O.13.Québec Superphosphate, 10 p.c.assimilable .10.50 Phosphate Thomas 10% ass.$20.50 Muriate de potasse ISÇc, sac.de 200 lbs.«35.00 Sulfate de potasse 48%.sac.de 200 lbs .$50.00 Sulfate d'ammoniaque, 20% d'azote, sac de 200 lbs .$35.00 Nitrate de soude, 15% d'azote, soc de 100 lbs .$46.00 .17 .17 ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marché de Montréal LUNDI, LE 26 NOVEMBRE 1934 (Pjr la Coopérative C&iiadietrte Oc Bctan de QuCbec, Ltcc) Communs .PORCS VIVANTS porc à bacon fSelccl) 1X0 à 220 Ihs .prime de 81.00 Pores à bacon, 180 à 220 lbs 8.00 porc à boucherie.160 u 230 Ihs.Porcs légers, et & mgrals 120 i 100 Ihs .» Porcs lourds.240 à 270 I 8.00 7 !i Extra lourds, 270 lbs nn plus Truies .VACHES AGNEAUX Pons .& M à ii 1.2c Communs .4 l-t à 4 |-2e MOUTONS Bons .2'G_2% Communs .I Vs- BOUVILLONS -1 "• .85 Choix .lionnes.Moyenne, .Communes.Tris communes.VEAUX DE LAIT choix.'.ill*: Bons .G ¦ c î'2c Moyens.4 1-2 à 5 l-2c Communs.:i 1"-c veaux DES CHAMPS •> i ¦', _.2 \ Choix .5—0 (Bons .Moyens .Communs .Communs légers.lions.• .4V4 —4,/è _____ 4 % —4 .2%—S M .2—2 M Hic à Hic MARCHE DES VOLAILLES VIVANTES: Poulets engraissés la livre No 1 .10 à .10 No 2 .14 à .10 Selection liés A .12 à.14 Sélectionnés B .10 à.12 Poules sélectionnées A.14 à.10 Poules sélectionnées B .12 à.14 Poules sélectionnées C.10 ABATTUES: Poulets engraisses au lait: No I .No 2 .Sélectionnes A .Sélectionnés B .Sélectionnés C .Poules sélectionnées A .Poules sélectionnées B .Poules sélectionnées C .(Prix gracieusement fournis par Poulin cl Cie, marché Bonsccoui Montréal).IS à .15 à .14 ¦;, .12 à .10 H .15 à .13 à .Les animaux vivants offerts en vente sur les deux marchés de Montréal durant les premiers jours tic la semaine se totalisèrent à 8.287 télés, — y compris 1,774 bé-tes à cornes, 1,900 \caux, 1.082 agneaux et moulons et 2,835 porcs.Il y avail une.accumullibn de boeuf en entrepot cl des bélcs à cornes dans oies abattoirs attendant l'abat age.Les ventes des bêles à cornes se faisaient conformément lentement.La plupart des hétes à cornes se vendaient aux plus petits acheteurs.Considérant la pua/lté, les bons bouvillons se maintenaient fermes de $4.25 à $4.75 avec le seul bou-villon à $5.50.Les bouvillons moyens aux prix de $3 à $3.75, se soutenaient à peine à 25 sons plus lias — les catégories inférieures subissaient les coupes les plus lourdes.Les prix des bouvillons communs étaient plus bas, donnant de $1.50 à $2.75.Les vaches de boucherie se vendaient de $1.25 pour les sujets les plus communs à $2.50 pour les bonnes vaches, avec la plupart des vaches moyennes autour de $2.Les vaches pour la mise en conserve rapportaient de.$0.85 à $1.15 cl les taureaux de $1.50 à $2 avec, la plupart des sujets pour le bologna à $1.75 rl avec quelques taureaux de boucherie jusqu'à S2.-50.Les veaux se vendaient de 82 à $7.50.Les veaux d'herbe perdaient de 25 à 50 sous; la plupart des ventes s'effecluanl autour de $2.50.La plupart des veaux île lait réalisaient entre $0 et $7.Les veaux maigres au biberon variaient de $3.25 à $5.Les prix des agneaux demeuraient inchangés à §0.50 avec nn Ion plus faible.Les agneaux lourds rapportaient $5.50 ci les agneaux non châtrés cl les agneaux communs donnaient $4.50.Les prix des moulons étaient plus aisés de $1.50 à $3 avec la plupart à $2.50.Lundi et mardi le commerce des pores était très lent.Il restait encore 400 porcs invendus.Les bacons rapportaient $8, nourris cl abreuvés, l.cs choix obtenaient $1 de prime par tète.Les pores de boucherie, les lourds cl les légers donnaient $7.50 et les extra-lourds $7.Les Iruics variaient de $5.50 à Marché du bétail $0.35.(P.C.) Le nombre d'animaux mis en vente sur le marché de Montréal ce matin était de 7.007, soit 1,054 bêtes à cornes, 1,007 veaux, 1008 agneaux et moulons Cl 2,378 porcs.La demande n'a pas été considérable et aucune tendance définie ne s'est manifestée dans le cas des bêles à cornes.Les veaux de bonne qualité se sont vendus entre $7 cl $7.50, ceux de qualité commune et moyenne de $3.25 à $0 et les veaux à l'herbe de $2 à $3.Mais les animaux offerts étaient surtout de qualité commune.Les agneaux de bonne qualité se sont vendus à $0.50, ceux de qualité commune de $4.50 à Ç5.50 cl les brebis de $1.50 à $3.Les porcs à bacon étaient à $8, plus la prime ordinaire de $1 pour ceux de qualité choisie.Les porcs à boucherie, légers et lourds, se.sont vendus à $7.50 cl les extra-lourds à $7.paille n'a pas une grande valent au point de vue alimentaire elle peut être avantageusement utilisée comme litière et cela devrait être son rôle principal.Les cooperatives agricoles TAURES Nos I, variétés jaune et rouf lot de 50 lbs.$1.00 à $1.10.Bonnes .Moyennes .Communes Très communes .2 3-4 à 3c .2Uc à 2%c .I 3-4 « 2c t II à 1 l-2c par Dépl Division des Fruits, l'Agriculture, Ottawa.TAUREAUX Bons .Moyens .Communs .Très communs 2e à 2%C !%C à 2c 1'.4c h l%c 154c à 1 '/ic PRIX DE REMISE Coopérative Fédérée de Québec " l'est «suri les services d'un expert en matières légales.Ce service «st pour n»s ibonnes seulement.Les questions doivent être d'intérêt général et signées du nom de l'abonné et d'un pseudonyme.On s'expliquera aussi brièvement que possible.Adresses comme suit: Le "Bulletin des Agriculteurs".430, est, rue Notre-Dame.Montréal, Savîez-vous que M.Nicolas quatre fraises de l'aéroport, Lac Megan lie Beaudôin a trouve mûres sur le terrain le 'il novembre, à (Vest un record Q.—J'ai loue ma maison à quel-qu'un qui néglige de payer son loyer.Ai-je le droit de l'expulser durant les mois d'hiver".' On m'a dit qu'après le 1er novembre un propriétaire n'a pas le droit il expulser un locataire avant le 1er mai.ce qui me semble absurde.— (l'n abonné).lî,—Du moment que votre locataire est en défaut de payer le lover convenu, vous pouvez, prendre des procédures en expulsion en toutes les saisons de l'année.Cours d'eau (I.J'ai reçu it'll avis de trots jours de faire mon cours d'eau.J ai accompli tous le- travaux de la-«•on à ce que l'écoulement de» eau\ soit facile, le tout conformément au procès verbal.Or.après, l'avoir fait examiner par I officier de la municipalité, ccllll-ci m a fait | remarquer qu'il n'était pas convenablement fait cl m'a signifie un avis d'avoir à refaire mon cours d'eau suivant le plan de l'ingénieur l.afrance; quelques jours après, il a mis plusieurs hommes à l'oeuvre, qui ont refait le cours d'eau suivant le plan l.afrance.malgré ma défense formelle, en présence de deux témoins.Qui est responsable du coût de ces travaux, moi-même lu l'officier de la municipalité?— (E.D.) p,.¦ Il s'agit «le determiner si vous avez accompli les travaux de l.i manière prescrite : veuillez donc référer par exemple au procès ver-que si l'i a fait des Ira-pouvez refuser concurrence de 60 pour cent de la valeur de la ferme: il faudra cependant que noire législature accepte cet amendement, pour qu'il devienne opérant dans la province de Québec, l.a contribution de notre législature permettra de fixer le taux de l'intérêt à 1 pour cent.Vous -ouvez voir votre député qui vous indiquera à qui vous adresser.Bornage Q.Lorsque j'ai acheté ma terre de 40 arpents de profondeur dont ie vous adresse le plan, le "fron-teau" situé du coté nord était cruelle, en forme de courbe sur distance d'environ un arpent; il a bien de cela quarante à cinquante! pour la saison.,vi j.î Deux hommes ayani renée d'âge de 54 ans sont de joyeux pères, homme d'affaires âgé de l'autre, un jeune ans à peine.Ce âge que bal.Il va sans dit-rie la municipaliti vaux mutiles, vou: de payer.L'article ,'iiil du Code municipal décrète nue "l'inspecteur municipal peut, sans être autorisé par le conseil, exécuter lui-même ou faire exécuter les travaux requis sur tous chemins, ponts, cours d'eau, ou trottoirs municipaux, situés dans les limites de sa juridiction et qui n'ont pas été accomplis de la manière ou dans le temps prescrit par les personnes obligées à ces travaux".L'article 562 du même code de- ans, l.e "fronteau"" était tracé façon à m'cnlcvcr une partie d mon terrain, lequel est situé dans le bois, tout comme celui de mon voisin.Ccllii-ci m'a avoué qu'il entrait s in- une partie de mon terrain, et qu'il prétendait maintenant en être le propriétaire par prescription.Je ne m'en suis pas occupé et j'ai redressé le fronteau et retracé la ligne conformément à mon titre.Je veux savoir si j'en avais le droit, et si je pourrais avoir un recours contre mon vendeur qui m'avait vendu quarante arpents"?— (L.O.) R, (A) Voici ce qui a été décidé dans la cause (fiilehins vs Leroux.7 H.de J.p.365: "lue personne qui.par elle-même, ou ses auteurs a occupé un ter-| rain, même an delà de In limite fficier ! conférée par ses titres, durant une période de 30 ans et plus.e| çc, jusqu'à une cl'"' i'C.a par le fait i: ne pricté de ce surplus Dans cette cause tracée à travers la une diffé- entre eux L'un est 68 ans, et homme âgé de 11 dernier a le même sa très jeune femme et l'enfant qui leur est née, une fille, pèse cinq livres et demie cl se porte très bien.Il faut être à Fort Worth.Texas, pour trouver pareille paternité! * * -y.Il faudra construire un cercueil spécial pour contenir la dépouille mortelle de William-Louis oung.70 ans.d'Omaha, Nebraska, qui pesait de son vivant 450 livres.Young est décédé samedi der»icr à la suite dune pneumonie.Il a fallu l'aide hommes pour transporter le chez l'entrepreneur de poin-funèbres.Avanl sa maladie.h> j de six V j corps pes de [Young prenait de sept repas :ouchcr, il six : par jour.Avanl de se mangeait une pinte de crème à lî glace et une douzaine de bananes Voilà un homme de poids! même •roche, acquis la pro-de terrain", sur une ligne forêt, avait été dressée une cloture généralement I cmplovér à cette époque faite avec des arbres tombés.(Bl I>ans la cause de Clarke vs Lneombe.B.J.23 H.B.p.4fifi.il a : été décidé que "la possession pal- ! sibli.prescrite indiscutée, snnsi violence et conforme à la loi d'un immeuble pendant ."0 ans est un titre .icquisitif de propriété même crête ce qui suit: "La valeur de ce.s| au delà de la contenance du propr travaux ou matériaux avec 'Jn p.c.en sus de cette valeur peut être recouvrée avec dépens par quiconque est tenu d'exécuter ces travaux ou de fournir ces matériaux par Vin — "cdeur municipal en sa qualité of ficielie.au moyen d'une action ordinaire.La corporation eu est rcs- titre du possesseur (Ci Vous avez trop retardé: vous ne pouvez maintenant intenter d'action contre votre vendeur, à cause de la prescription.Ce ponsahlc si ne peut les la personne payer".Cri défaut que doit être la bergerie Credit agricole Q- •' p.c.) pour cent et celui chargé par; la commission aux cultivateurs de i la province sur le capital des prêts à eux faits.Le gouvernement fédéral a amen- .dé la loi.lors de la dernière ses- j sion.et autorise les prêts jusqu'à Avec l'arrivée de la neige, les moutons ont dû .tre entrés dans la bergerie afin de leur éviter les intempéries.Quoique les moutons ne I soient pas très exigeants pour le ; logement, il faut cependant que la bergerie leur procure un abri eon-( venabie.bien aéré et exempt de courants d'air.Il faut donc voir à faire dès maintenant les petites réparations nécessaires, comme remplacer les vitres brisées, bien ajuster les portes, permettre aux moutons de sortir le iour et de prendre l'exercice r»ui leur est nécessaire.11 doit v avoir, dans la bergerie, un bon râtelier oui.en plus d'économiser de la nourriture, évitera dp répandre de la balle ou des brindilles de foin sur les moutons, re nui diminue la valeur de la laine et la rend plus difficile à travailler.—Station expérimentale, Ste-Anne de la Pocatière.Oué.Les médecins de Kansas City.Etals-Unis, redoublent d'efforts pour diagnostiquer le cas d'une jeune femme de 32 ans, dont le corps, de poupre qu'il était, csl devenu rouge clair.Ils ont découvert que la peau se détachait par écailles à la suilc de celte transformation.C'est la troisième fois qu'elle va a l'hôpital pour subir des traitements concernant une maladie de peau que les médecins n'ont pas encore réussi à diagnostiquer.Drôle 'le cas.si l'on peut dire! .» -f, * L'hon.C.-F.Delâge, surintendant de l'instruction pilblio.ue accorde un congé dans toutes les écoles sous son contrôle, jeudi, le 29 novembre courant, à l'occasion du mariage de Son Altesse le duc de Kent avec la princesse Marina, de Grèce.•i* ^r» flP Une centaine rie hufflfes canadiens du parc national, en Alberta, i ont été abattus lundi pour cinpc-! cher le troupeau rie trop se (lève-! loppei.A r: * Les lilas sont en fleur, les dandelions poussent cl les abeilles butinent dans les environs de Belle-' ville.Ont., loin comme en plein été.Lundi, les citoyens ont même organisé un grand pique-niqne.Température estivale tardive! * * * D'après un travail compile par le secrétaire du comité provincial consultatif de la fédération des Chambres de commerce du Canada, les provinces d'Ontario et de Québec, avec 60.0 pour cent de la population totale du Dominion, ont reçu 40 p.c.du total des subsides accordés aux provinces par le gouvernement fédéral, tandis que les trois provinces de l'Ouest, avec p.c.de ta population totale du Pour venir en aide aux chômeurs de la Gaspcsie.les autorités religieuses et civiles de Gnspé ont fuit circuler une requête pour demander au gouvernement provincial d'inciter les compagnies de pulpe, surtout l'International, à accorder des contrats de coupe de bois nu cours du prochain hiver.-•)¦• * * Des salaires hebdomadaires aussi peu élevés que 91 à 85 pour (il heures de travail oui été payés à des commis de "magasins à chaînes", nous révèle la Commission Stevens.Les gros messieurs faisaient bonne chère tandis que les petits employés peinaient terriblement ! -v -y.-y-délégués de 11 Etats, parli-à la LSèine convention an-de la fédération Nationale Coopérative des Producteurs de Lait des Etats-Unis, tenue à Syracuse.N.-Y., approuvèrent l'action du Comité Administratif de Rajustement des Produits de la Ferme, tendant à restreindre "la compétition destructive" dans la distribution du lait en nature cl demandèrent l'nmcndcmcnl de la lé gislation agricole américaine en vue d'encourager les ventes en coopération de ce produit.Les clpanl miellé A vcz •vous besoin de bons |i- Adressez-vous au Service ,;brairie du "Devoir".430 Notre-Dame est.Montréal, -u-HArbour 1241 * ) .de rue (Té- Dom.oie: 3469, Stc-Catherine est Téléphçne: CHerrier 1452 RAYMOND GODIN AVOCAT Suite 512 — Téléphone: LAncjster 10.SAINT-IACOUES OUEST — 1 I 59 MONTREAL 22 Dominion, ont reçu -10.7 p.c.Qui expliquera cette différence de traitement?u.¦ j£ - j£ Après avoir subi une intervention chirurgicale des plus délica-j tes.un garçon de ferme, àgc de 13 ans, d'Edmonlon, Alberta, prend tous les jours du mieux.Les médecins lui ont retiré de la cervelle une balle du calibre 22.Le jeune homme a perdu un oeil, mais c'est un demi-mal s'il conserve la vie.On s'attend à ce que l.nuO.000 de barils d'huile soient lires des sources d'huile de Turner Valley, Alberta.* A x l'n millionnaire américain du nom de A.K.Munscll.a donné son entière fortune aux pauvres.Munscll, un gradué de l'Université de Harvard, déclare qu'il trouve du contentement dans la pauvreté.Heureuse philanthrophie! .y.L'on prédit une réduction de taxes dans le budget fédéral de 1035.•k -.V -k Des policiers, conduits par deux représentants des autorités, sont entrés flans toutes les églises catholiques d'une ville au Mexique cl en ont enlevé les statues des sainls et les images religieuses, pendant que plusieurs milliers de personnes les regardaient en silence, l'n ouvrier se précipita sur l'un des fone-lionnaircs, un couteau à la main, mais fut bien vile désarmé.(• *¦ M.l'abbé Edouard Chénard.chancelier du diocèse de Rimouski, a élé nommé chanoine par Mgr I ^ Courchesne.Le fromage pour le repas du soir Le fromage n'est pas un aliment pour une saison particulière, il se mange en tout temps, mais la forte proportion de matière grasse qu'il renferme en fait une nourriture spécialement utile pour les froids lorsque le corps exige un supplément de châlçur.Sa richesse en protéine est aussi une de ses qualités importantes car le fromage fait partie du petit nombre des aliments économiques qui fournissent au corps les substances nécessaires pour la formation des tissus.Pendant les mois oui viennent, la ménagère pourra résoudre la (pies-lion du repas du soir en préparant des mets au fromage nourrissants cl appétissants comme ceux que voici : Escalcpc de pommes de terre au fromage Lave/, épluche/ et coupe/, en tranches très minces ries pommes de terre de grosseur moyenne.Beurrez un plat oui va au four et meite7.au fond une couche de pommes de terre.Assaisonnez de sel et rie poivre, saupoudrez rie farine.Recouvrez île fromage rapé.Répé-1 tez cette opération jusqu'à ce que I le plat soit rempli.Versez suffi- ! somment de lait chaud pour mon-j 1er jusqu'à égalité rie la couche supérieure de pommes rie terre.Faites cuire dans un four à feu modéré jusqu'à ce nue les pommes de terre soient cuiles (environ une heure).Recouvrez pendant la première partie de la cuisson.Riz espagnol I boilc de tomates no 3.1 lasse de fromage râpé; I oignon, finement haché: t piment vert haché ou 2 cuillerées à soupe de persil haché; 2-.T lasse de riz.cru.Sel et poivre.Mettez tous les ingrédients ensemble.Faites cuire dans un four à feu modéré (350o—375o F.) pendant une heure.Pain de macaroni 1 ' •» tosse dr macaroni cuit.I cuillerée a thé de jus d'oignon; 1 lasse de miettes de pain molles; 1 'j tasse de fromage râpé: 2 cuillerées à soupe de piment vert haché, de piment ou de persil: 2 oeufs; I tasse de lait chaud.Sel et poivre.Mettez tous les ingredients ensemble, à l'exception des oeufs des oeufs et du lail.cl mettez dans un plat beurré oui va au four.Ajoutez lentement le lail chaud aux oeufs battus et versez sur les autres ingrédients.Pincez le plat dans une casserole d'eau chaude et mettez dans un four à feu modéré (350oF.) jusqu'à ce que le mélange soit cuit — environ 40 minutes.Servez, avec une sauce aux tomates ou une s.iiiec chilienne chaude.Ministère rie l'Agriculture, Ottawa.Canada.Exportations de beurre Les exportations canadiennes de beurre s'élèvent en octobre à 64,-100 livres avanl une valeur de 514,-002 contre 1,763,800 livres et 9331,600 le mois correspondant rie 1033.Le grand total des premiers sept mois do l'exercice en cours est de 284.300 livres et $65,450 au lieu de 3,716.300 livres et SR8C.237 la période correspondante de l'exercice précédent.Ce xèle soudain, que sign if ie-r-ii?Les journaux de notre siècle ne nous avaient pas accoutumés à les voir faire une publicité intense aux directives romaines concernant la vie économique cl sociale.L'encyclique Quadragesima Anno.par exemple, qui offre aux peuples civilisés en détresse, un plan complet de restauration sociale chrétienne, esl.depuis sa promulgation, l'objet d'un boycottage évident pâlies journaux, qui l'ont publiée une fois, de façon indigeste, et n'y sont pas revenus.Seuls les journaux catholiques — dont c'est la mission de rappeler constamment et de faire prévaloir "enseignement de l'Eglise et qu on veut faire passer, à cause de cela, iour des feuilles révolutionnaires ont rappelé, à l'occasion, cl par '.ranches, celle ordonnance nécessaire à un monde gravement malade.Soudain, au moment ou se joue 'a partie décisive entre le peuple I le trust de l'électricité condamné iu\ Etats-Unis cl accablé en celle noviuce d'une preuve formidable l'Agence Itavas cable en Amérique un boni d'article de VOsscrvatore 'toma.no', organe officieux du Saint-Siège, (lui déclare contraires à l'es-nril de l'Eglise la nationalisation lu se/ ainsi qu'une certaine .nationalisation, que le lexlc de VOtscr-l'dlorr nous permettra de préciser dans une semaine.Si.un iour, nous apprenions que •elle dépêche contient un simple extrait d'un long article de l'Osscr-valore Romano, lancé dans la province de Québec au moment psychologique, par l'organisation de la Valional Light Association, il ne faudrait pas en être surpris.La manoeuvre sérail bien dans la tradition de ce Trust qui consacre trente, millions de piastres par année à sa publicité, ainsi que vicn-îenl de l'attester M.le Dr Philippe llainel.la semaine dernière, à Québec, cl.MM.les membres de la Commission de Washington, avant-hier, dans leur jugement.Le zèle déployé par nos journaux à répandre celle nouvelle de l'Agence Itavas, en cil faisant, d'ailleurs, la signification par l'addition de titres suprêmement tendancieux, est d'autant plus extravagant que ces quatre petits paragrphes n'apportent aucun complément, aucune précision à renseignement de l'Eglise connu ici par Ions ceux qui lisent les encycliques et y puisent l'inspiration de leur conduite.Lis lecteurs du Quadragesima sont aussi les lecteurs du Code So-i-inl de Malines, dans lequel ils li-senl l'article suivant: "84.l.a nationalisation, prise dans le sens le [dus étendu et appliquée a la totalité ou même à la majorité des entreprises aboutit par la force des choses au collectivisme, condamné par l'encyclique Ilc-nim novarnm.Puis cet autre: "87.Des considérations d'in-lérêl général peuvent imposer ou conseiller dans des cas particuliers, la gestion publique, nationale, provinciale, inunicipalc." Les lecteurs rie Quadragesima An-no savent combien explicitement Pie NI déclare le catholicisme et le socialisme incompatibles, après quoi.Il ajoute: "Il .v a certaines catégories de biens pour lesquels on peut soutenir avec raison qu'ils doivent être réservés à la collectivité, lorsqu'ils en viennent à conférer une puissance économique telle qu'elle ne peut sans danger pour le bien public être laissée entre les mains des personnes privées." A la page précédente, le Pape de la justice sociale avail dit: "Ceux-là SURTOUT méritent d'être condamnés pour leur inertie qui négligent de supprimer ou de changer des états de choses qui exaspèrent les esprits des masses et I préparent ainsi la voie au boulever-sèment et à la ruine de la société."! Si les journaux favorables aux i trusts dont les exactions sont mises à nu par diverses enquêtes sêrieu-ses voulaient se montrer fidèles à la Voix de Rome, ils attacheraient plus ! d'importance à ces passages d'ency- : clique qu'à une dépêche non contrôlé rie l'Agence Ha vas; et surtout, ils n'en élargiraient pas le sens de façon aussi peu édifiante.i L'Action catholique, 23 novembre 1031).Lugène L'HEUREUX La lévulose fsucre de fruit), l'un' ries trois sucres trouvés dans le miel, ne se granule pas, et c'esl gé-néralemcnl celui qui prédomine.Les deux autres sucres sont la clé- j trose (sucre de raisin) et la su-j crose (sucre de cane).La dextrose; est un sucre qui se granule rapide- i ment.Le miel ne renferme que de très petites quantités de sucrose.I L^'amateurisme1 Depuis la Conquête, alors que pressés par les circonstances, nos curés de campagne s'instituèrent juges des litiges entre leurs paroissiens, l'amateurisme sévit en notre province.Nos paysans avaient, cl ils ont souvent encore raison de se fier aux lumières juridiques de leur curé: celui-ci les connaît, les aime, et remplace avantageusement pour eux bien des magistrats.Mais toutes nos manifestations d'amateurisme ne sont pas aussi heureuses.Combien d'amateurs parmi ceux qui remplissent actuellement les fonctions politiques! Jules Four-nîer a dénoncé avec esprit, mais fermeté, les députés fédéraux dont la vocation politique est née dans le "magasin général" ou la boutique du forgeron.(le qu'il a écrit il y a vingt ans est encore actuel; il suffit de jeter un coup d'oeil sur la conduite de certains de nos "M.P." et de nos "M.P.P." pour s'en convaincre.Passons sous silence les manifestations d'amateurisme de notre ccnscil municipal.l.e régime parlementaire cl notre façon de nous soumettre aux institutions politiques anglaises n'étaient pas pour nous guérir Le corps électoral aime des représentants à sa mesure, même s'ils n'ont lias la moindre notion de politique, cl les chefs du gouvernement oui tout intérêt à remplir les Chambres de députés de cette espèce.La plupart de nos politiciens d'occasion sonl de fori honnêtes gens, "incapables d'une canaillcric réfléchie", disait Fournicr.Combien d'hommes se croient dignes des plus hautes fonctions! Député, conseiller municipal, mais cela est à la porté du premier venu, pourvu qu'il ait un peu de bagOÛl et puisse écrire une lettre sans faire plus de dix fautes d'orthographe.Nous avons érigé l'amateurisme en système.Nos administrations publiques se laissent trop souvent diriger par des sociétés que composent de braves gens, soit, mais peu versés dans les questions de politique et d'économie.(Juc de plans sont nés dans des "officines" paroissiales, remplies d'honnêtes marchands tout heureux de paraître importants! ,1e me contenterai de nommer le plan Doucct, dont on nous rabat les oreilles depuis quelque temps.Quand il fallut distribuer des secours aux chômeurs, d'instinct l'administration municipale eut recours à la Société de Saint-Vin-ccnl de Paul.A supposer que la distribution des fonds de l'Etal ait élé faite alors avec la plus stricte honnêteté, cela prouve-l-il qu'une société de bienfaisance puisse faire meilleure besogne qu'une commission de fonctionnaires?Les difficultés éprouvées par la ville à justifier les comptes de chômage qu'elle a présentés aux gouvernements de Québec et d'Ottawa prouvent que non.Tous admettent (pie les techniciens cl les fonctionnaires de l'Etat peuvent se tromper, surtout en une province où l'on pratique le népotisme sur une grande échelle.Nous avons cependant toute raison de croire qu'un fonctionnaire cl un technicien révocables peuvent mener à bien une entreprise publique plus facilement qu'un groupe de gens bénévoles.Mauvais lieutenants, non seulement ces derniers exécutent mal les ordres du général, mais encore ils critiquent tous ses actes.Tandis (pic l'on congédie un fonctionnaire ou un mauvais technicien incompétent.Personne ne soutient qu'il faudrait supprimer toute société de bienfaisance, toute association patriotique: le public, surtout en régime démocratique, a le droil cl le devoir de s'instruire des choses do la politique.Mais il est pour le moins imprudent de substituer ces groupements aux pouvoirs publics.La Fontaine écrivit autrefois; "Chacun son métier." L'épicier politicien est à la fois un pi,'.|,p épicier cl un dangereux politicien et il est rare qu'un grand poêle f,s' se un excellent comptable.Dollard DANSEREAM WOE8.En peu rte temps.J'ai repris me.forcf^ Ucnt h recommander les «.dormais mieux el J'ai engraisse de 10 nvrea.^•>» ' * b résultats.ROUGES parce que l'en al eu moi-même de 1res du.(Slfn*WftIonlquc (Nlcolet) P.Q.teint se rafraîchit et travaillé bien fort a mes étude» de douleurs dan» prendre de.» PILULES teint devint meilleur.l'aval» étals faible, souffrais NUJLE3 "MLARE DEVANT MOI A NICOLET »*m« i„tlr d.septembre 1933.(sltnéi _ u.K DUFRBSNE, N.P.CCS.ES H0PCES pour les Femme.l'Aies et Faillie.jeiLULES ROUcr.S.partout ou par 1» poste: SOe !» boite ou 3.11.23.Chlmlnut FRANCO Américaine Liée.1S50.rue St-Dcnls.MontréaL Aux Abeilles cuisinières.Pclit \ Pois Vert dit : Gâteau de No'cl économique — 1 lb de sucre brun.1-2 lb.graisse et beurre, 2 lasses de sirop d'érable ou (le blé-d'Inde, deux petites cuillerées de cannelle.2 lasses de lail sur.1 cuil.à thé de soda, assez de farine el une cuillerée à thé de poudre à pâte par lasse, pour épaissir.I lb.de raisins sans pépin et une lb de raisins de Corin-the (passés dans la farine, ils se mêlent à loul le gâteau au lieu de tomber au fond), trois oeufs bien battus, cuire trois heures.Mettre deux (in trois pommes dans le pol de grès où l'on serre ces gâteaux les garde frais.Sauce au sucre d'érable 2 lasses d'eau bouillante, 2 lasses de sucre d'érable.2 c.à soupe de beurre.2 r.à osupe de cornstarch.2 c.à soupe de jus de citron.Fondre le sucre d'érable avec l'eau bouillante, ajouter le beurre cl le cornstarch délayé; cuire environ cinq minutes puis ajouter le jus de citron el servir chaud.On peut ajouter, au goût, des noix ou amandes hachés.CONSEILS (Encore Petit Pois Vert) Ave/.-vous déjà bourré des coussins de véranda avec de la paille de blé-d'Indc?Les enfants les aiment bien.Aux jeunes mariées Faites visser des crochets "denii-lune" dans le haul de vos tablet les d'armoires: ils accrochent les tasses, les pelils pots à lail cl donnent plus de place.Pour accrocher le linge des enfants, les sacs à bas, le sac à mitaines, le sac à claques, ces crochets sont bien meilleurs que les au 1res.Les lavettes qui onl une ganse, un grand morceau de toile cirée Que l'on place sous le plat à vaisselle, des sons-plats fails avec de vieux chapeaux de feutre on de paille, des essuie-plumes, (les .supports de robe, toul cela aide à notre bonne tenue de maison.Avez-vous déjà fait des lapis avec des retailles d'élol'fc comme on fait les convre-pieds?Piqués au moulin à coudre, sur un sac de loi-Ic.ils soul solides cl durables.Quand on fait des larles qui ont beaucoup de jus, ma voisine me dit de faire fies cheminées de papier ciré ou de bonis de macaroni.D'autres mellenl une bande de linge blanc saucé dans du lail.loul le tour de la tarte.Un vieux dessus arrière du comptoir.La benjamine, Evnngéli ne, est maintenant une gram de quinze ans, s'il vous plait fanec a lût fail (le passer à l'adolescence cl ce pas rapide nous montre ouvertement' combien tourne vile le rouet des années, el loul ce qu'il change! — .l'envoie à l'imprimerie aujourd'hui même ce que vous m'envoyez pour sainte Catherine, .le ne sais si on publiera.Les poésies prennent plus d'es-i pace cl doivent attendre plus long-; temps leur tour.La prochaine : fois, envoyez-moi de la prose, voulez-vous?Si vous en avez le loisir, j vous me ferez votre part de propagande?Bienvenue toujours au Cercle el comptez sur mon affection toujours accueillante.Angclico.Nous donnez largement et combien je vous remercie! Toul sera fait selon vos désirs.-Est-il gentil ce Monsieur du Maroc?lionne chance, bons jours, bienvenue el sourires tendres el loul pleins d'affection fraternelle.Claudette Alloue:.- Est-ce bien le pseudo mentionné?(lui.mignonne, je vous accepte de tout coeur au Cercle, vous accorde la place désirée el vous assure de loule l'affection dont vous avez besoin.Revenez.Amoroso.Chère généreuse amie! Merci de toul coeur pour votre offrande! Quand me viendra de vous une lettre plus longue?Je l'attends! fille ] zouillis L'cn- Coeur en pleurs.suis de vous avoir dec, consolée, luenl nia lettre Heureuse je réconfortée, ai-.Est-ce tpie réellc-cùl le don de paci- fier ce pauvre coeur en pleurs'.' L'amour a besoin, pour triompher, de luttes, de sacrifices, de veiller, de s'oublier.Espérez ferme rju'un jour vos rêves se voient pleinc-inenl réalisés cl qu'il n'y ail que des larmes de joies dans vos beaux .veux! C'est cela, revenez; vous recevrez, toujours votre part de Içn-dresse cl d'affection.Coeur chaud.Le temps est un ami discret et sur.un guérisseur de lous les maux du coeur.C'esl lui qui fera ce qu'il faut pour voire bonheur; soit que lentement il vous apporte l'oubli pour faire place, en voire coeur, à un autre amour insoupçonné, soit qu'il favorise votre amour présent afin qu'il se réalise un jour.Fiez-vous à lui en étant sage el patiente cl ne vous eu faites pas outre mesure.Un autant que possible, soyez gaie, rieuse el bonne cl soyez indépendante avec "lui".Faites-vous d'autres amis pour lesquels vous serez agré-able el bonne; alors peut-être dé-sircra-t-il leur place?Ron courage, ma mie, hou espoir el beaucoup de consolations.de mol.Telilc en-e V est l'initiale tlu il y a longtemps que ce correspondant n'csl venu, ses apparitions sont rares, voilà pourquoi vous le découvrirez plus difficilement, .le ne puis vous dire son nom.ce n'csl pas permis d'être si indiscret à une grande soeur.et nuis.je no le sais pas moi-même, •— Ces correspondances avec correspondants européens sonl instructives cl généralement très gentilles.le ne puis que les recommander.Vous êtes supposée recevoir une réponse vingt jours après la date de départ de votre lettre.— Que les petits oiseaux soient roses ou bleus, peu m'importe la couleur: ce que j'aime c'est leurs ga-qui me disent voire coeur, votre gentillesse cl lanl de choses qui sont du charme jeune cl exquis.Envoyez-moi souvent de ces oiseaux gazouille urs.l'attends aussi les abonnement promis.Jouvenceau.l'ai connu celle demoiselle, en effet, mais très peu.ce que je regrette.Qui ne l'aimerait, avec lanl de distinction, lanl de douceur prenante?.l'aimerais savoir où s'exerce son zèle main tenant et sou beau talent.PoUVCZ-vous me renseigner tout à fait?-Ln vous adressant à la librairie du Devoir, rue Notre-Dame esl, vous obtiendrez sûrement les renseignements désirés.Le froid viendra bien assez, tôt, va! pour faire souffrir les malheureux.ne l'appelez pas trop fort, je vous prie.Et quand il sera là el que vous ne compterez plus vos succès au goure!, vous vous souviendrez, encore de moi pour me les raconter afin que ic vous acclame, dans le lointain.Je n'ai pas oublié ce dont vous nie parlez et ce dont "il" vous a parlé ce Monsieur.A votre tour, snlucz-lc pour moi en lui rappelant mon bon souvenir.Ne me demandez lias lanl de "pourquoi".je ne saurais vous répondre.le ne puis tpie sourire en vous disant qu'il y a quelque chose de gentil dans ses "amourettes sans amour", mais vous affirme qu'il y a quelque chose d'unique dans une amitié réciproque, franche cl désintéressée.Aussi je vous admire el vous remercie pour votre mot de la fin.Il y a très longtemps qu'Amoureux Jouvenceau, Nous voulez, faire exception?Ncnni.L'amour est une règle générale .Ah ! ail ! Pâquerette du l'émis.Quelle est celle Pâquerette qui vient d'al-lirer mon attention?Pour le moment beaucoup de mystères m'entourent el ie ne puis vous reconnaître.Pierrot duns la lune.Comment, vous vous ennuie/, dans la lune?N'avez-vous pas maints sujets de distractions?Jacasse.Comme le soleil prin-lanicr.venez, réchauffer la ruche par vos chauds bourdonnements.A Tous.Comme la feuille d'au-lomnc, mes affectueux baisers s'en-volenl vers vous tous.MISS THE RIEUSE Viens près dr moi.le vais vers vous, mais il faudra m'appren-dre cl me dire de douces choses.Entendu?.Princesse Inconnue.Sur vos, ordres, je descends de la lune, j en-Ire au rucher el que vois-jc?Une multitude d'activés petites abeilles qui butinent gaiement el dans l'en semble, mes yeux s'arrêtent sur une "Princesse Inconnue".Me scra-l-il permis de lui baiser la main?Si oui.Pierrot retournera tout joyeux dans son coin solitaire.Pâquerette du T émis.Des mois doux écrits au "clair de lune" par une Pâquerette sont de nature à plaire à tous les amoureux.Cependant Pierrot n'csl pas encore ensorcelle par ce petit dieu malin! Le dcvicndra-t-il?licite de la Lande (ln dit que vous avez beaucoup d'amies dans notre "lande".En accepteriez-vous une nouvelle?L'homme qui pleure Séchez vos pleurs cl acceptez une pelile abeille pour vous consoler.L'Ange du bonheur — (.'.lier Ange, vous qui éles toujours près de Dieu, demandez-lui un peu de bonheur et venez, me le faire goûter.1 Tous — Oui aimerait distraire une pelile campagnarde?REINE SANS AILES.Sainl-Alban, Co.Portncuf.René de la Lande — Le froid est-il arrivé dans la lande?Mais ne vous laissez pas engourdir par lui car "la ruche" vous réclame.Lucctte Nous irons vous surprendre à voire classe, un de ces jours.Nous prendrons le même taxi que l'an née dernière! Magali —Que j'aimerais vous revoir.Silence n'est pas synonyme d'oubli, heureusement.Je vous garde le meilleur des souvenirs.lll'.N.I A MINE A Tous Un ieiinc monsieur pas trop grognon, él ennuyé parle froid, aimerait, pour bercer sa solitude, h- bourdonnement de genes.ficorge BEAUJEU.Notre-Dame du Lac.Co.Téniiscouala.tilles abcilli L'homme qui rit.Un qui rit, l'autre qui pleure, ce qu'est 1 des grands bois n'est venu, plaisir.Au Flcurdale.C billet, mais c'esl gi à vous d'être gêné loul coeur."est court votre •util el très bon reuse.Merci de Un gars de le Marine.— pas de préférences, moi! .le n'ai C'est la nature, le caractère, les sentiments qui animent une personne qui me la font aimer, apprécier.Quant à la beauté plastique, les blondes en fournissent plus de spécimens, peut-être, mais d'autres disent qu'une beauté brune n'a pas d'égale.Qui croire?Mais vous, puisque vous affirmez si gentiment votre.faiblesse et je ne puis que vous féliciter de votre choix."On dil qu'Amour élail blond com- inic vous homme .Voilà vie! Tout de même c'est triste! .l'invite le plus malheureux (l'autre ne sera pas exclu!) à venir visiter un PIERROT DANS LA LUNE Comtesse blanche Avez-vous jamais fait la rencontre d'un comte qui vous raconta un conte?Aux bourdons —- Ne pensc/.-vnus pas ipie si le rucher est désert, c'est parce que les bourdons s'en éloignent?.le parie que les abeilles seules ne peuvent entretenir sa vie pendant plus de deux mois, après quoi force nous sera de chauler li De Profundis sur la tombe de chacune des abeilles.Le miel d'abeilles pur n'est pas une nourriture complète, parce qu'i lest dépourvu de certaines vitamines qui se rencontrent dans le miel de bourdons.Le mélange des deux fera un aliment complet 1res recherché.des abeilles.Allons.retournons au rucher.RENE de la LANDE Sentinelle - La tendresse adoucit de moitié le souci.Sans amis, qui ai m era il vivre?A tons — Qui me nommera les dis mois de la langue française qui sont ies plus beaux au point de vue I lyrisme?Ma liste: Dieu, amour, gloire, paix.joie, espérance, lumière, alouette, oiseau, fleur.PIERROT AMICAL .t tous les anciens et à toutes les anciennes ¦ Devinez-vous qui je suis?Pa.r — Vous retrouverais-jç sous le mémo pseudo?j Picrrol dans la lune N'avez-vous pas froid à cette époque, être là, si haut juché?René de la Lande — Un amical sourire el je vous offre toute mon ; affection dans un câlin bonjour.Benjamine Vous me paraisse/., hic 11 jeune; est-ce vrai ou bien si voire pseudonyme veut vous dissimuler?Dans tous les cas mille caresses de la soeurette.PAMELA Pierrot dans la lune - Vous êtes encore dans la lune, vous! De là-haut, voyez-vous où se cache ma Pierrette?Allons si vous le savez, dites-le-moi.Entre Pierrots, protégeons-nous.A bientôt, l'ami! Siit'ianne A qui je rêve?.Mais Silviannc.je rêve à de bien belels choses et parfois aussi aux beaux yeux changeants de Silvian ne! N'avez-vous jamais songé à cela.ou bien vouliez-vous me le faire avouer, netite enjôleuse! Aini-liés, ma belle amie.Démon rose — Vous arrivez de l'enfer, et moi je descends presque du ciel puisque je sors rie la lune! .Vous voyez bien que nous ne pourrons pas nous accorder.Tout de même essayons, voulez-vous?.Princesse Una VA.comment lrouve-t-on l'absence, ma chère?.Partir, c'est mourir un tien, n'esl-CC pas bien vrai?Mais, l'espoir (III retour atténue, sans doute, ce demi passager, t th ! combien délicieux sera le revoir, que ic désire bien-lot pour vous; j'aime tant vous voir heureux tous deux.Douces caresses de petite sueur.L'homme qui pleure — Le bourdonnement sur le numéro du S novembre cl signé Chante Pleure, était de FLORE René (ic la Lande l'as toujours, mais très souvent c'est l'orgueil oui nous empêche de comprendre l'amour qui.comme vous dites, est idéal et beauté.Puissiez-vous le connaître, Charlrs-A ntOinc N'ave/.-vous pas remaruué "L'homme qui pleure"?Ment-il?Il a toujours capté là sympathie des abeilles.Voyez-vous, la femme souffre lanl de voir l'homme médire (les larmes que.de suite, elle veut en tarir la source du moins en atténuer l'amertume.Je crois que.bientôt, vous connaîtrez ia douceur de celle protection féminine.Vous pleurerez.pour la lilicux savourer.LUCETTE Pierrrl dans la lune - Quoique n'étant pas une habitante de la lune, ic vous glisse ici un gai bonjour.Que pensez-vous, si haul perché, en voyant ccq ni se liasse sur noire pauvre planète?Flocons de neige — Comme il en tombe des flocons de neige depuis quelque temps! Rrrrl Qu'ils sont froids! .le crois vous connaître.En est-il ainsi de vous?Petite BleilC ¦ Votre pseudo a une certaine ressemblance avec h-mien, dites.în'acccplez.-vous pour amie?Renée de la Lande Me gardez-vous rancune de mon long silence?Non.n'est-ce pas?Affectueux bonjour.FLOTS BLEUS Flore Ml! l'indiscret qui vous a révélé mon incognitoI'Gare à lui si ic le découvre! Ici.Cécilia saule un peu; elle le fait cependant de son mieux, même avec effort, afin de lutter plus facilement contré certaines douces souvenances nos-Indiques.Bonjours affectueux.Primesse Una un tendre, bien votre petite soeui vous, bien gros.— En papssanl tendre baiser de qui s'ennuie de CECILIA L'homme oui pleure — Ne pleurez plus, maintenant.A quoi serl de s'affliger, on ne fait que se rendre la vie plus monotone.Allons! venez, vitcd ans mon coeur, vous v puiserez à longs traits, la force, le courage el la sécurité el.avec cela vous vous rendrez, la vie belle el fleurie.Chanteur inconnu - .l'aimerais à entendre "Viens dans mes bras".Ne la chanteriez-vous pas pour moi?FLORENCE GI1ATÏS Marmite, coutellerie.couvre-Ut.sole.robe.HnKcrle.et L'homme nui rit riez-vous?.Et pourquoi 'VA qu'il aimait Et les contrastes tout vous sourit! hait vous sourire ma fraternelle êtes un peu Monsieur! Merci! une brune com-[mc "elle".s'attirent! Voyez, Puisse mon sou-aussi autant que affection.Vous beaucoup moqueur, GRANDE SOEUR PIERROT ROI Pierrot amical - - Les démons i noirs sonl à craindre mais pas les : roses, je vous assure! l.e netit rose du rucher n'aurait que des caresses pour l'amical Pierrot.Brise des nuits — Venez vous jouer sur mes ailes et je vous dirai un secret.Fée des bruuères — Cherchez bien, fée jolie! Je suis sur que vous trouverez un "Tit fou" caché dans vos bruyères.Thérèse rieuse - J'aime toutes les Thérèse et à la petite rieuse j'envoie un baiser.DEMON ROSE cafetière, nappe, coton, chemise, de toilette, kodak, montre, etc.donné» srn-Miltemenl »iv personnes qui vendront.BO ou plus ce r.03 paquets de graine» » i Cts rhntun.Demandez notre r»:nlosue et 60 paquet».L'UNION DES JARDINIERS, ENRG.I, rue Victoria.Levis, P.Q.GRATIS Accordéon.Violon.Montre-Bracelet.Set de coutellerie.Harhc-Viande.Clipper.Ba-ru».Chapelet.Plume-fontaine et 100 autres Bellei Primes données gratis aux personnes qiii vendront nos graines de Ja:-otn«.Le Violon est donné peur la vent» d» 160 paquett A Se; pour les autres primes.',-m«n'"'- 2"0 paquets ou 100 paquet», ou SO paquets A Allen Nouveautés, St-Zachari», Que. PACE SIX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 29 NOVEMBRE 1934 L'enquête sur l'électricité à Rimouski a porté sur la "Compagnie de pouvoir du Bas St-Laurent" Le maire de Rimouski, le docteur L.-j.Moreault, qui est aussi députe du comté, se prononce en faveur de la municipalisation des services électriques — Des représentants d'autres municipalités de la région, dont M.Louis Rioux, secrétaire de b ville des Trois-Pistolcs, prennent la même attitude La compagnie n'est pas défavorable à la munici palisation, pourvu que la génération et In transmission de l'électricité lui soient laissées Rimoiiski.'J7.(De notre envoyé special).Lu Commission de l'électricité one préside M.Ernest Lapointe, n siégé ï « - ï.joute la journée d'hier.Sun enouête n porte sur la Compagnie de Pouvoir du Ras Saint-Laurent, donl le territoire couvre une partie «lu convié de rc-1 miscouata, le comté de Rimouski.la vallée «le la Matapédic et s'étend jusou'en dehors tie la province de Québec, dans la ville de Gampbell-lon.nu NoVivcau-Briinswiçk.Les séances de la Commission a-raienl attiré une foule nombreuse au Palais dp justice de Rimouski.Dans la vaste salle «l'audience, non sen-iement lonles les banquettes étaient-! plies occupées, niais au delà d'une Centaine de personnes sont restées debout, tout au loue des cIpiix séances, matinée cl après-midi.L'cn-(inélc Lnpointc suscite évidemment plus d'intérêt à Québec ainsi qu'en province que dans la métropole.I.c maire de Rimouski.le Dr L.-J.Moreault.qui est aussi député provincial du comté, s'est franchement prononce en faveur de la municipalisation des services électriques.Des citoyens d'autres municipalités «le la région, notamment le secretaire «le la ville des Trois-Pistolcs, M.1033 eue la Ctc du Pouvoir du fas Saint-Laurent lui a posé des conditions nouvelles.D'après les nouveaux tarifs, la force motrice lui au- rait conte «I lieu de -aIS "La l'n autre S80 a 850 an 500 par mois au téricu renient.Parcllc Lumber" cas, celui se.Hi ni fail la même elio L'un «le», représentants «le la com-1 pa'gnic, Me Paul-Emile Gagnon.a «lit (tue la compagnie n'était t>as «lé-favoralde à la municipalisation «le l'électricité, pourvu nue la generation el que la transmission soient laissées à la compagnie.I11 autre représentant de la compagnie.M.Ailéodat La voie, «lit que «•cllc-ci.tout en encourageant ("electrification rurale, s'est rendu compte une la population des campagnes «le celle région n'y est pas favorable.Du lémoiglingc «lu maire, il rcs-sorl aussi que la situation financière «le la compagnie n'est pas brillante.La compagnie espère voir luire bientôt «Tes jours meilleurs.Nous résumons les témoignages «le la journée.Le Dr L.-J.Moreault Toul l«- monde psi d'accord sur 1111 point, dit-il.e'e-sl aile nous payons l'électricité excessivement cher.I.a compagnie elle-même admet que ses tarifs sont exorbitants.L'électricité coule cher aux Himouskois uni se rendent pourlanl compte que l'électricité n'est plus aujourd'hui un luxe mais mie nécessité.Pour qu'une vilje ci qu'une région pro-est indispensable nue pour toutes fins, merit raies, snit distribuée L'électrificalion rurale grand facteur de la gresseht, il j'éleçlricilé, me aux fins a lias prix, lient être un prospérité agricole.Nous subissons «les taux excessifs depuis douze ans.depuis 1922, «lit .M.Moreault.Pendant les années de prospérité, le consommateur ne s'est pas tro 1 plaint.I.e travail était bien rémunéré, les produits agricoles se rendaient bien.Les circonstances ne sont plus les mêmes.] Tout a baissé de prix, niais non pas.Télei'lricil-, L'historique «les services de l'électricité ;' Rimouski remonte à 1005.alors me la municipalité octroyait un privilège exclusif, d'une durée de ans.au Crédit Municipal Canadien, pour les services électriques, à la condition nue ces service fussent de premier ordre.Cette compagnie a abusé, pendant près de vingt ans.de celle conces-«.ion, en donnant un mauvais service d'éclnirnçc et en privant volontairement l'industrie de la force motrice nécessaire à sou progrès En 1010.la villi' porta sa cause devant la Commission des services publics, mais sans obtenir satisfaction.De 1 rfJÔ à 10.10.la ville avait le droil 'le mettre fin a ses ennuis en acquérant la propriété de la compagnie, la valeur réelle de l'en Ire- ! prise devant être déterminée par arbitrage.Ln ville fut frustrée en 102,'i des avantages de celte clause du contrai par le transfert de la | franchise à une autre entreprise, la Compagnie de fournir du lins Saint-Laurent, uni acheta à un prix • excessif île $150,000, tout l'actif du Crédit Municipal Canadien.Celte nouvelle compagnie! qui exploitait déjà une usine hydroélectrique à Price, dans le comté de Ma la ne, s'empressa de démantibuler l'usine qu'elle venait d'acquérir aux portes de la ville de Rimouski pour relier le service à son usine «le Price et mettre ainsi la ville dans l'impossibilité, jusqu'à l'expiration de la concession, de ni un ici paliser l'électricité.La ville de Rimouski est forcément restée tributaire, depuis 1930, d'une compagnie surcapitalisée, dont les tarifs pour l'éclairage sont excessifs, tandis que ses tarifs pour la force motrice ne sont pas rie nature à attirer niais à éloigner l'industriel.Sous l'ancien régime, le tarif pour l'éclairage était de 15 cents le kwh.Il a été abaissé par la nouvelle compagnie à 11 cents moins 10.% pour prompt paiement, ce qui veut dire un prix net de 10 cents le kwh.Ce prix de 10 cents est encore trop élevé.M.Moreault donne lecture d'une lettre d'un industriel rimouskois, M.Albert Sirois.Celui-ci a été forcé d'abandonner l'électricité comme force motrice pour sa fabrique de portes cl châssis et de substituer un moteur à essence à son moteur électrique.C'est en février La Parcllc Lumber, est identique, l'n M.Ara-yot.propriétaire d'un entrepôt frigorifique a Jugé à propos, à la suite «le l'augmentation des tarifs, de fabriquer lui-même son électricité i-n se servant de moteurs Diesel.Tous frais rencontrés, la force mo-Iricc ne lui coûte ainsi (pie 1 cent le kwh.I.a compagnie Price fros est le plus fort consommateur d'électricité à Rimouski, mais en vertu d'une entente avec la Cie du Pouvoir, elle fabrique elle-même son pouvoir.Le Crédit municipal avait un pouvoir d'eau sur la rivière Rimouski.La de du fournir en devint propriétaire el le céda à Price Bros., qui prit rengagement de ne pas distribuer «l'électricité en ville.I.a ville «le Miniouski a maintes fois demandé mais en vain, des tarifs électriques plus favorables.Elle soumet que les tarifs ne sont pas en rapport avec le coùl de l'électricité à la compagnie.Celle-ci donne un service excellent, ce qui est une «raiule amélioration en comparaison de ce qui existait autéricu-I renient, niais tes tarifs sont excessifs.C'est que la compagnie veut j payer «les intérêts sur une capitalisation trop élevée.Lu 10'JÎ.une Compagnie américaine est venue faire une évalua-lion «le l'entreprise.Pour la ville «le Rimouski seulement, on évalue le capital engagé à $231.272, plus 965.000 la part attribitablc à Ri-I tnouski «le la valeur d'une usine abandon née.Certains chiffres de celle évalua-; lion paraissent acceptables à M.; Moreault.mais d'autres, non.Les lignes «le distribution sont évaluées à 9(19,573 pour une douzaine de milles.Cette somme l'ouvrirait te coûj d'une ligne Irois fois plus considérable.Lue somme de $38,500 est attribuée a l'organisation de la compagnie, à Rimouski.Cela équivaudrait à une dépense d'organisation «le $400,000 ;« $500.000 pour l'ensemble de l'entreprise.C'est man ifestemen l exagéré.La Cic du fournir a acheté le Credit municipal pour .'I ">0.0«10.On a verse celle somme pour une entreprise qui ne valait rien.On dira peut-être que re prix représente la valeur du réseau de distribution.Mais on a déjà pourvu à cela dans l'évaluation.Si la Cie du fournir a fait mauvais marché, ce n'est pas ; : ville de Rimouski d'en payer frais.Autre achat à prix exorbitant, lui 'lu pouvoir d'Amqui pour lequel mi a payé $524.000, Ce même pou-i voir avait été auparavant payé $60,000.La Cie du Pouvoir du Saint-Laurent se plaint de n'avoir ru que .«les déficits depuis six ans: en 10'JS.1*32.130: e„ 1929, $32.663; en 10:i0.$27.429; en 1931.$38.892: en I0.TJ $115,575; en lOlt.'l.$73.578; soit uni déficit global pour la période de 18357,543.La ville de Rimouski.dit le Dr Moreault.a raison de s'alarmer non i -cuement à propos des tarifs électriques qu'elle est appelée à payer, mais a propos du sort de la com-; pagnic.Si les chiffres de celle-ci j sont exacts, si les déficits qu'elle annonce sont réels, elle n'en a pas pour longtemps à vivre.Ce serait bientôt la liquidation.I.c gérant actuel de la Compagnie a tonte la compétence voulue pour pratiquer l'opération.Au nom de la ville.diminution de 10 cents de la laxe foncière.M.Moreault note encore que l'électricité de Métis est transmise jusqu'à Camphcllton cl distribuée dans celle ville, distante de 120 milles, ail prix de 7 cents le kwh.Miniouski n'est qu'à 30 milles de l'usine cl l'électricité- lui est distribuée au prix de lu cents le kwh.Celte différence ne peut se justifier.M.Moreault dil que la Compagnie iln Pouvoir du fus Sainl-I.aurenl , est contrôlée par des capitalistes (les Etats-Unis el que ce sont ceux-ci qui refusent d'abaisser leurs tarifs dans notre province.La municipalisation est possible.I Des citoyens y sont opposés.Qu'ils ! se rasnrent cependant car la mu-' nicipnlisntion devra d'abord être 1 autorisée par un vote des électeurs toul 1 oniuie la chose s'est faite à St-: Hyacinthe.La charte «le la ville déviait être : modifiée de façon à ce que celle-ci ! puisse générer de l'électricité, en ! dehors de son territoire.liiinousUi .devrait encore avoir le droit «le distribuer de l'électricité dans les mu-i nicipalites voisines, urbaines et ru-! raies.Le Dr Moreault espère cependant qu'une entente sera possible avec ! la compagnie.Celle-ci, de son pro-i pre aveu, ne distribue pas le lier.1 de l'énergie qu'elle génère.Qu'elle j abaisse ses tarifs et la consomma-I lion augmentera.C'est d'ailleurs 1 pour la compagnie une question de vie ou de mort.Si plie ne change ] pas sa politique, elle devra liquider et se refaire une structure financière saine.En réponse à une question «le M.I Ernest Lapointe, le Dr Moreault j dit que la ville n'a pas actuellement de contrat avec la compagnie.Le contrai est expiré.Un cultivateur M.Alfred Dubé, cultivateur de Bca usé jour, près de Rimouski, dit qu'il lui en coûte de $60 à $70 par année pour l'éclairage «le sa maison et de ses bâtiments (25 lampes) et pour trois petits moteurs de 1-1 de force.Le tarif qui lui est appliqué est de 10 cents le kw.-h.Si les prix étaient plus bas il pourrait avoir d'autres machines sur sa terre.Actuellement, il ne se sert de la force motrice (pie pour le pompage de l'eau.La petite industrie Trois petits industriels de Saint-Paul de la Croix.Co.de Tciniscoua-ta.MM.Eugène Migneaiilt.meunier, (icorges Desmeiiics.menuisier, et Orner Lepage, menuisier, se plaignent de ne pouvoir plus cire abonnés aux services électriques de la Cic du fournir du lias Saint-I.au-rcnl donl les tarifs ne leur sont plus nccecssibles.Autrefois l'électricité leur était fournie par une autre compagnie qui a vendu son pouvoir, sur la rivière Trois-Pislp-les.à la Cie du Pouvoir.Celle-ci exigerait d'abord un prix fixe de Ç25 par II.P.plus - cents le kw.-h.pour commencer.M.Dcsmcillcs explique qu'il en est revenu au moteur à essencr.Si l'électricité lui était offerte à prix raisonnable, il préférerait l'électricité.C'est pourquoi le gouvernement provincial devrait encourager le plus possible la municipalisation.A la dernière session, cependant, on a empêché que des municipalités voisines puissent s'entendre pour la génération et la distribution de l'énergie, qu'une municipalité soit autorisée à vendre de l'électricité à une voisine.M.Paradis csl d'avis que la Commission des services publies ne devrait pas intervenir pour fixer les tarifs dans le cas d'une entreprise municipale nouvellement établie.l'n autre citoyen «le Malapédia, M.le notaire Philippe Cossettc, de Causapscal, demande la suppression du loyer mensuel de 'J.'i cents pour le compteur, parce qu'il ne convient pas qu'un marchand fasse payer l'usage de sa balance; l'abaissement du minimum mensuel, est actuellement de $1.50.Lui aussi est en faveur de la inunici-palisatiou.Deux ou trois paroisses malapédicnncs pourraient s'entendre pour aménager des pouvoirs sur la rivière Causapscal ainsi que sur la rivière Assialouagan.M.Jules Brillant C'est ensuite au tour des représentants de la compagnie de se faire entendre.D'abord, M.Iules Brillant, vice-président el gérant général, le président.M.Bradley, étant un citoyen des Etats-Unis; ensuite Me Paul-Emile Gagnon, avocat, et M.Adéodal l.avoie.l'un des hauts fonctionnaires de la compagnie.M.Brillant énumerc les entreprises que la Compagnie île fournir tin fas Saint-Laurent a absorbées: Le Crédit Municipal Canadien, desservant Rimouski, le Sacré-Coeur et le Bic; la Coin par/nie fouirait.Liée, desservant Moni-.loli; la Compagnie ilr St-Ulric de Hivière-Blanche; la Compagnie Electrique d'Amqui, desservant Amqiii.Sayabec, Val Brillant; Lac-aù-Saumon et Saint-Léon le Grand; le service municipal des Trois-Pistoles; la Compagnie Electrique de Cabano, I.e tarif de ces diverses entreprises était de là cents pour l'éclairage domestique, avec lu pour cent d'escompte.Aucune de ces entreprises ne pouvait fournir de force motrice à l'industrie A propos de l'achat du (Crédit Municipal, au prix de $150.000, M.Brillant s'étonne que l'on fasse des reproches à la Compagnie du Pouvoir.Celle-ci a tenu le conseil au courant de ses négociation.Des lettres oui été adressées au conseil municipal de Rimouski à ce sujet.I.e conseil était devenu dans celte partenaire silencieux, dire, «le la compagnie, ailleurs conclu celle pour l'avantage du pu- La ville des Trois-Pistolcs |r secrétaire.M.Louis un 1 la les ce- ("l'est |r secrétaire.M Rioux, qui soumet le cas de cette ville H rappelle que c'est le président de l'enquête.M.Ernest Lapointe.qui .1 demandé que les Trois-Pistolcs soient érigées en ville.Les citoyens se proposaient deux buts: organiser l'aqueduc municipal ainsi que les services municipalises de l'électricité.L'aqueduc a été organisé à la satisfaction de tous les intéressés.Le travail a pris deux ans.Quand le conseil voulut s'occuper «i." la municipalisation 'le l'électricité, M.Tobin, de BromplonvillCj avait pris les devants, ayant obtenu un contrat pour la fourniture de l'électricité pendant une période de trente an;.Puis un beau jour, en plein hiver, les gens des Trois-Pistolcs virent arriver (les poteaux, des moteurs Diesel.Le conseil de s'assembler cil hâte.On décide de demander un bref d'injonction.A la Mi vicre-du-Loup, le juge Bellcau refuse de l'accorder, disant qu'un bref d'injonction ne peut être émis que pour une affaire d'importance.Sa Seigneurie dit aux gens des Trois-Pistoles de venir soumettre leur cause au mérite, le mois suivant, l'n mois après, les poteaux étaient fichés en terre, les fils posés, les moteurs installé.La ville gagne sa cause contre la compagnie improvisée.Mais une cinquantaine de contribuables avaient déjà l'électricité chez eux.IK demandent que le service soit continué.La ville achète la compagnie, pour $15,000.Comme elle n'était pas préparée à administrer une entreprise électrique, celle-ci périclite.La ville cède son entreprise presque toul de suite à la Compagnie du Pouvoir du lias Saint-I.au-rent, pour 811,.666, exactement la ' mee qu'elle devait sur le prix de $15,000.Puis un consigné, pour dix ans, par la par la compagnie.Celle-ci I électricité aux Trois-Pisto-prix de 11 cents le kw.-h., d'achat Irat est ville et four 11 i t les, au Dr Moreault a quelques suggestions à faire.Pour permettre à la compagnie de vivre, il faudrait augmenter sps revenus, i.e moyen tout indiqué pour v parvenir, c'est l'abaissement des tarifs, pour tous les consommateurs, inèine ceux de la classe rurale.A l'heure actuelle, nos cultivateurs se servent de moteurs à essence pour se procurer la force motrice C'est «lire qu'ils sont tributaires des Etats-Unis, d'où nous vient l'essence.Il est temps de mettre fin à ce régime ruineux.D'autant plus que la force hydroélectrique se trouve en abondance chez nous.Quant à la ville même «le Rimouski, elle est en faveur de la municipalisation.Aux portes de la ville, sur la rivière Hiiuouski.la municipalité peut générer facilement 20.000 II.P.De Lévi.s jusqu'en Gaspésic, il n'y a que deux rivières qui offrent un potentiel électrique un peu considérable: la rivière Rimouski el la rivière Métis.La Rimouski se trouve à proximité de la ville du même nom.à 20 milles environ.Il faudrait cependant modifier la charte de la ville qui n'est pas actuellement autorisée à aller générer de l'électricité à celte dislance de son territoire.Une autre municipalisation serait immédiatement possible toutefois, celle de la distribution de l'électricité (pu?la ville achèterait en gros de la compagnie, Celle-ci vend en gros à la ville de Canipbclllon, N.-I5., 1 au prix de 836 le kwh.Elle en demande S.'lfl à la ville de Rimouski, pour un minimum de 1,000 II.P.Rimouski n'a besoin que de 800 II.P.Au prix de $30 le II.P.Rimouski pourrait abaisser les tarifs au consommateur et éclairer graliiiteiiienlne manifeste pas l'intention denses rues, ce qui équivaudrait à unecourager l'électrificalion rurale.moins 10 p.c.l'n prix minimum esl fixé à ?! mensuellement.La ville des 'Trois-Pistoles, malgré sa première expérience malheureuse, veut encore municipali-scr l'électricité.Dans son voisinage immédiat, à l 011 ."i mille ville, saute voir s, est à soins qu'en «•Il pa .1, : sa la rivière des Trois-Pistoh s trois fois.L'un de ces pou-d'un potentiel de 350 lï.P.,1 vendre.Il suffirait aux belle la ville.Celle-ci considère! s'organisant comme il faut 1 1 ferait «b- l'électricité munici-! iséc un aussi grand succès que "aqueduc municipal.•harte, la ville des le droit de générer en dehors de son D'après sa Trois-Pistoles a de l'électricité territoire.C'est grâce à M.Bouchard si clh posède encore ces droits qu'on voulait lui enlever à Québec.Dans la Matapcdia M.Ferdinand Paradis, industriel [ du Lac-aù-Saumon, dil (pie les tarifs électriques dans la vallée de la Malapédia sont les mêmes qu'à Rimouski.Il n'y a pas de perspectives de réduction el la compagnie affaire le pour ainsi Celle-ci a transaction blic.M.Brillant remarque que le Icr-ritoirc desservi par la Compagnie du fournir est très vaste el pcU populeux.Lu tenant compte de tout, les tarifs de celte compagnie sont aussi avantageux que ceux de la Montreal L.II.& f.ou de la Sha-willigan.Le seul pouvoir aménagé de la rivière Rimouski appartient à la compagnie Prier Uros.Pour que le potentiel de la rivière Rimouski soit augmenté de façon permanente, il faudrait entreprendre des travaux d'emiiiagasinement et de régularisation des eaux dans le haut de la rivière, au coût approximatif de ?1.000.000.La Compagnie du f miroir, sur la rivière Métis, génère 9,600 II.P.Ses lignes de transmissions sont de 187 milles et ses lignes de distribution de 253 milles.Le territoire desservi est de 2,600 milles carrés.Celle région est essentiellement agricole, mais l'agriculture y est une industrie familiale plutôt qu'une entreprise commerciale.L'éloigncmcnl «les grands marchés fail que celte région ne sera jamais aussi riclws que d'autres.Les cultivateurs ne gagnent que peu d'argent liquide et ne peuvent par conséquent acheter beaucoup d'où-Ullage mécanique.Forcément, ils ne seront jamais de grands consommateurs d'électricité.Ces gens pratiquent une vie simple: le théâtre, les hôtels, les restaurants sont peu achalandés durant la soirée.On se couche de bonne heure, généralement avant 0 heures, ce qui restreint encore la consommation de l'électricité.lue grande parlic de celte population est employée dans les chantiers forestiers, où les salaires sont minimes el même 1res minimes depuis quelques années.Les bûcherons louchaient 815 par mois cl les ouvriers en construction $1 par jour.Le commerce se ressent de ces conditions particulières.Les magasins ferment tôt el éclairent leurs vitrines le moins possible.Les grande-, industries n'cni-ploicnl pratiquement pas d'énergie ou la produisent tant pour elles-mêmes que pour leurs employés réguliers.Quant aux petites industries, elles sont saisonnières et ne fonctionnent guère (pie pendant six mois chaque année.Ce sont là autant de circonstances qui contribuent à restreindre les revenus de la Compagnie du Pouvoir.M.Brillant affirme que le capital de l'entreprise n'est pas disproportionné à la valeur de ses propriétés.La compagnie a toujours mis ses livres à la disposition du conseil municipal de Rimouski et des autres conseils municipaux.Vu les risques encourus, l'organisation (le l'entreprise a pu cire coûteuse à l'origine: le prix de certains achat-, a pu être élevé, mais le client, par la suite, a obtenu un service parfait el une diminution immédiate «les larifs.Le capital de la compagnie a été bien employé.L'aménagement s'est fait à un tiers eu bas du coût moyen par mille au Canada.A Bcauharnois, le coùl moyen (|c l'aménagement par II.P.est de $120 el M.Swcczcy IrOUVC que c'est exceptionnel.I.e coùl moyen du II.P.à la rivière Métis est'de $81.Ca n'est donc pas un coùl extravagant.Les revenus de la compagnie sonl cependant insuffisants.Le revenu >rul moyen n'est que de 10.55 p.c.M.lirillanl cite les chiffres des déficits «l'-s six dernières années.Il ajoute que Tan dernier, la compagnie n'a pas réalisé suffisamment 'es plus que sur ses billets, $1,400,000.Malgré ces revers financiers, la compagnie conserve l'espoir de voir luire des jours meilleurs et a fait de son mieux pour encourager l'électrificalion rurale el le progrès industriel.En 1020 el en 1030, elle a.par exemple, fail distribuer aux cultivateurs des prospectus traitant «le l'utilisation de l'électricité dans une exploitation agricole.La compagnie a fait son possible pour réduire ses larifs, dans, le bid d'augmenter la consommation.Elle n'a pas atteint son but.M.Brillant cite de nombreuses statistiques, il examine les cas particuliers des consommateurs qui sont venus se plaindre devant la commission.H leur oppose d'autres cas particuliers, de Me Gagnon el de .Me Cas-grain, avocats de Rimouski, «le MM.Caron et Gauvin, hôteliers, qui ne paient que I ou à cents le kwh.parce que leur consommation est assez considérable.On cite le cas de la ville de Campbell-ton, La compagnie, qui avait un surplus d'électricité dans la province de Québec, a accepte un contrat pour la vente en gros d'un bloc considérable d'énergie, afin de permettre la conslr.uclion d'une ligue de transmission dans toute la vallée «le la Malapédia.Ce contrat a élé utilisé comme garantie au capital prélevé pour celte construction.La ville de Canipbclllon dépense plus d'électricité que tout le reste du territoire desservi par la Compagnie du Pouvoir.Elle a une charge constante de 24 heures par jour, en comparaison d'une charge qui se limite pratiquement à l'éclairage dans la province t de Québec.Ceux qui ont mis de l'argent dans l'entreprise u'onl-ils pas le droit d'attendre un revenu raisonnable sur leur placement?Jusqu'à présent ce capital n'a bénéficié qu'à ceux qui jouissent du scr-vice, sans aucun reloue à ceux qui ont fourni les fonds.M.Brillant «lit que le problème de sa compagnie est en somme un problème social.Il faudrait relever les salaires de la région rimouskoi-sc et des régions avoisinanlcs.Quelqu'un qui ne gagne qu'un dollar par jour ne peut en dépenser davantage.L'un des commissaires.M.Mac-Donald, veut savoir qui détient les obligations de la compagnie.M.Brillant: Les banques et le public.M.MacDonald: Cela représente, obligations et billets, une forte capitalisation, M.lirillanl: Nous avons emprunté scion les besoins de l'entreprise.M.MacDonald: Quand vous dites (pie votre capital n'a rien rapporté, vous n'entendez pas les intérêts sur vos obligations?M.Brillant: L'an passé, la compagnie n'a pas pu assez de bénéfices pour rencontrer les intérêts sur ses obligations el sur ses billets.M.Lapointe: Quelle relation y a-l-il entre votre compagnie el la Compagnie de distribution du Té-miscouata ?M.Brillant: La Compagnie _ du TémiscOUata avait été organisée.; au coût de $150,000.pour la dislri-, billion île l'électricité dans trois i paroisses.Elle n fail de mauvaises j affaires el notre compagnie s'est I chargée de son administration, ; M.Lapointe: Une somme de $150,000 pour Irois paroisses?ICI l'argent venait principalement des Irois paroisssc en question?— Oui.M.Lapointe: Et ces gens ne r«-vcrronl jamais la couleur de leur argent?Malheureusement, non.Cette compagnie est pu liquidation rt nous en avons accepté l'administration.Me Paul-Emile Cannon ne bénéfices pour rencontrer intérêts sur ses obligations de mière hypothèque, $651,100, pre-uon La Compagnie Wn Pouvoir du fus St-I.aurriit.dit-il.admet bien sincèrement que le coùl de l'électricité esl onéreux à liimouski, mais elle ajoute que ce prix n'est pas Irnp cher, si Ton lient compte des cir-consjanccs particulières à celle région, vaste comme le territoire de la Southern Canada Power, mais peu deiisément peuplée.L'électricité n'est pas une marchandise, mais un service.I.'abonné ne s'éclaire pas la nuit, mais si.par hasard, il a besoin alors de la lumière, il lipnl à ce que le courant électrique soit à sa disposition, quand ça ne serait que pour quelques minutes.Dans la région de la Compagnie du Pouvoir, l'abonné ne lient pas généralement à augmenter sa consommation.Il veut des larifs plus bas pour le peu qu'il consomme.Ce sont des abonnés qui conviendraient dans la vallée du 'Tennessee.Mais avec de tels abonnés, la Compagnie du fournir devrait s'en aller dans la vallée de .bisaphat.La capitalisation de la compagnie importe peu, puisque même les charges fixes ne peuvent être rencontrées.La compagnie n'a de capital engagé par II.P, que $254.Ça n'est pas exorbitant, étant donné les circonstances.Il n'existe qu'une façon de con-nailre la valeur réelle (le l'entreprise, c'est d'entreprendre d'abord l'inventaire de sa valeur physique, puis d'évaluer ensuite diverses autres choses, notamment le coùl de l'organisation, elc.Le maire Moreault a (lil que les plaintes contre la compagnie ont élé occasionnées par la crise.La compagnie elle-même a souffert de la crise.I.c maire .1 encore parlé de municipalisation conjointe par plusieurs municipalités groupées.Si Ton veut la municipalisation par région (par exemple celle de Rimouski.celle de Malapédia.etc.) | pour la distribution seulement, en i laissant à la Compagnie du Pouvoir du Has Saint-Laurent la eéné-ration el la transmission, celle ci serait prèle à vendre l'électricité en gros à des prix raisonnables.Mais si l'on veut municipaliser, que Ton n'oublie pas (pie l'on a ] permis au capital privé de s'introduire dans celle industrie.Il peut y avoir expropriation mais non confiscation Cl dans le cas d'ex- ! proprialion, il faudra rémunérer le i capital privé, en tenant compte de I ce fail que dans une entreprise prj- j ¦ vée, il n'y a de dividendes que s'il , i y a profits.C'est le risque qui jus-iifie le gain.Me Gagnon prétend que la mu-I nicipalisntion n'a été un succès ni à la Rivièrc-du-Loup ni à Cainpbelllon.Dans ces deux villes, la taxe foncière est plus élevée qu'à Rimouski.Il y a eu des abus du capital en certains lieux.Mais les abus n'ont pas été le fail des seules entreprises électriques non plus que des seules compagnies.Des individus ont commis aussi des abus.Pour faire cesser les abus, fnnl-il substituer l'Etal à la propriété privée qui se fonde pourtant sur le droit naturel?Des remèdes trop radicaux, des réactions trop violentes sont à éviter.Il vaut mieux s'en tenir à une juste mesure.Ceux qui prêchent la municipalisation croient-ils vraiment que l'Etal pourra mieux administrer qu'il n'a contrôlé dans le passé les services publics?Que l'opinion publique force donc les gouverne-menls" à mieux accomplir leur devoir.C'est le meilleur moyen d'améliorer les choses.On a blâmé la Commission des services publics.A pari les représentants des compagnies, s est-il trouvé bien des gens pour examiner la loi qui la régit, uni détermine el fixe ses pouvoirs?L'élcctrification rurale M.Adéodal l.avoie, l'un des hauls fonclionaircs de la Compagnie du fournir du lias Suint-Laurent, prétend que celle-ci a toujours encouragé T electrification rurale.A l'heure qu'il esl.la compagnie possède 161.38 milles de lignes rurales, desservant 449 abonnés, soit une moyenne de 2.7 obbrî-.nés par mille de ligne, sans exiger, 1 comme le fait VHydro d'Ontario, Ides contrats pour au moins 15 kws ou 20 II.P.par mille avant qu'une : ligne primaire rurale ne soil au-; torisée.La consommation annuelle pour tout le réseau rural de la compagnie, éclairage et force motrice, n'est que de âSS'2 kwh, rapportant $765.96, soil S1.70 par an el par ! abonné.En 1027.la compagnie construisait une ligne de 7 milles 3-4, entre ' Saint-Simon et Trois-Pistoles, où j vivaient sur la route nationale 62 cultivateurs à Taise.La compagnie leur a offert le courant gratuitement, de janvier à novembre 1928; là la condition qu'ils fissent leur | installation sans plus larder.De longs termes de crédit furent ga-• run I is à ceux qui Confieraient leurs i travaux d'installation à la compa-, gnie.Il n'y eut que deux clients ; la première année et deux autres.Tannée suivante.A date, il n'y a encore que 10 clients.Le président de TU.C.('.prétend que si la compagnie n'a pas plus de clients ruraux c'est à cause de ses larifs élevés.Comment se fait-il que TU.C.C.n'ait que 12 ou 13 mille membres, alors que son président prétend qu'elle devrait en avoir 100,000?Il y a là une résistance qui a son importance comme fait.Une des causes de celle résistance, c'est le manque de moyens.D'ailleurs, la culture familiale, préconisée chez nous, ne permet pas au cultivateur de dépenser pour l'électricité plus qu'il n a fait jusqu'ici.Nos cultivateurs ; n'éprouvent pas non plus un besoin si pressant d'électricité puisque fit p.c.des clients ruraux ne ! dépensent pas les kwh du minimum mensuel.Nos cultivateurs, affirme M.Lnvoic.n'éprouvent pas le désir d'élcclrificr leurs exploitations.On a tenté «le faire une question sociale de celle de l'électricité.Elle peut l'être, mais on doit alors la traiter avec circonspection.La semaine sociale de RilllOUSki a préconisé la culture familiale, (".'est la seule qui convienne dans nos régions.Allons-nous détruire celle belle entreprise en mécanisant à outrance, à l'électricité pu autrement, les exploitations agricoles?Ne l'a-t-on pas trop fail dans le passé?On a même parlé de l'utilisation du rayon ultra-violet à la campagne: l'exploitation agricole doit-elle être assimiléeà un laboratoire de chimie, à une usine?Si Ions les travaux agricoles doivent se faire à la machine, que deviendra la culture familiale?On prêche la colonisation comme moyen de salut pour la province.Or, les meilleurs colons sonl, parait-il.les fils de cultivateurs, parce qu'ils sonl habitués à se débrouiller avec des moyens souvent nid iuieii la i res.Que feront ces futurs colons s'ils ont élé élevés sur une terre ou tout se faisait à la machine électrique?Que feront-ils quand ils n'auront plus qu'une hache à manier?On ne saurait faire de vrais colons avec, de tels jeunes gens.Ne niellons pas.dit M.l.avoie, de confusion, dans les questions sociales.Enseignons au cultivateur l'usage de Téleclricilé dont il a strictement besoin, c'est-à-dire de celle qu'il peut se procurer à un prix raisonnable pour l'éclairage, le pom liage de l'eau, l'écrémage et même la réfrigéra!ion, s'il en a les moyens.Mais n'allons pas ai; delà.Ca sérail créer des nécessités inopportunes dans la classe agricole sérieuse.I.e maire Moreault.avant l'ajournement, dil qu'il n'est pas |j Pour vous débarrasser vite d'u Gros Efeume ou 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est évident qua moins que les agriculteurs de la P'O-vinec ne réclament avec insistance ectlc potasse, il ne pourra plus s'en impo'ler de la mémo source au cours des années à venir.BUREAU: 604 Immeuble Dom.Squale, Tél.PL.4111-2 Montréal.P.Q-Montréal, 25 oct.1934.Demandez les rations balancées Nous ACHETONS les produits «lo la ferme: CRAINS — pois — fèves pour volailles et bestiaux FOIN — paille 145-149 est, rue des Commissaires Meunier et négociant en farine, Crains et Provisions Crains libres — chars assortis.BUVEZ PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QUALITE exact (pie la ville de Rimoiiski ail acquiescé à l'achat du Crédit Municipal par la Cie du fournir ni prix de $150,000.M.Gagnon répond (pie la ville a tout de t n >~-111 e élé tenue au courant des négociations.Eruptions sur tes membres M.Charles A.Miller, de Vcrotia, l'a., écrit: "De letups à autres (1rs éruptions apparaissaient! sur uns liras cl nies jambes et le Iraitc-nient médical ne nie procurait qu'un soulagement temporaire: la plupart du temps j'étais constipe, fatigué et ressentais le besoin tic dormir.Apres l'usage «le cinq |>0U-Icilles de N'ovoro du Dr Pierre, les symptômes de mon mal disparu, rent el je nie porte maintenant tirs bien".Cette remarquable médecine de plantes agit sur les intestins el augmente le flux urinaire, aidant ainsi la nature à débarrasser le corps «les impuretés.Seul-, des agents locaux désignés par Dr Peler Fahrncy £ Sons Co.2501 Washington Blvd., Chicago, III., peuvent le fournir.Livré exempt de douane au (la-j nada.On craint qu'il n'y ail un grand manque de graine de trèfle d'àlsikc j pour les besoins domestiques «lu .Canada le printemps prochain.H test probable que la production il«" 1034, ajoutée nu petil reliquat de j l'année précédente, ne dépassera pas la moitié de la quantité normale nécessaire.Division fédérale des Semences.* * * Le ut ici absorbe I humidité île j Tair cl perd rapidement son arôme cl son goùl.Il ne faut donc p;is i le laisser découvert plus longtemps I qu'il n'est nécessaire.I.e miel ex-1 trail se garde dans un endroit frais let sec.el le 111 ici en rayons dans , un endroit chaud cl sec.(.Ministère de l'Agriculture, Olta-j wii, Canada).jf.y.:f.I.e recensement de juin 1934 in-I diqiic (jue toutes les catégories «le bestiaux «le l'Ontario sont «mi nombre inférieur à ceux «le 1933, voici I les chiffres: chevaux (,563,700) I.9 pour cent; bestiaux (2*494,5110) 1.2 pour cent; porcs (1,177.900) 6.8 pour cent: el moulons (962,300) LO pour cent.if « t
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