Le bulletin des agriculteurs /, 1 janvier 1935, jeudi 10 janvier 1935
Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Cement.« f ' Piyi étrangers.1.50 Montréal .L5P JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE U Sol est notre plus Sra„de force DES AGRICULTEU vTiragc Certifié par l'A.B.C.MONTREAL, 10 JANVIER 1935 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 20 — No 2 les sens de l'Ontario se débrouillentIdanslescouusses l>u.c.met u »UvF & Les Fêles terminées, ¦¦Diablotin" £f£ulî £12 Octroi pour le beurre et le fromage exportes -La Commission de l'Industrie laitière fait du bon travail - Donne-t-il tous les résultats .souhaités?— Exemple à suivre Les journaux nous apprennent que l'Association des distributeurs de produits laitiers de l'Est de l'Ontario a approuvé l'octroi d'une il brime pour tout, le beurre et le fromage destinés à l'exportation.L'Association a confié la direction de cette initiative à quelques-uns de ses membres qui sont autorises à prélever le par livre de.gras de beurre.La somme réalisée sera distribuée de la façon suivante: boni de 2c par livre de fromage exporté, et 5c par livre de beurre également destiné n l'exportation.D'après les statistiques compilées, ce fonds atteindra le chiffre de §2,700,000.environ.Cette décision énergique suit loeiauemeni l'étude faite de l'état actuel du marché des produits liftiers en Ontario.Si le surplus de beurre actuel était maintenant jeté sur le marché, il en résulterait une baisse de 5c par livre.Quant aux fromageries, flics sont confrontées, pour une bonne partie, par la faillie Avec un tel programme, on espère faire face à cette situation précaire.^ .• * * .Vims avions l'occasion, il y a quelques semaines, de dire à nos ; lecteurs les initiatives prises par les producteurs de l'Ontario pour! écouler ici"' surplus de produits laitiers.Nous aurions pu leur faire j savoir à ce moment que les liqueurs à base de lait et de chocolat u étaient en grande vogue.Outre que le consommateur profite do cet Ici industrie nouvelle à plus d'un point de vue, elle représente encore pour le producteur un débouché important pour ses surplus.Quand des liqueurs comme celles-là se consomment par millions de bouteilles | chaque jour, il est clair que les ingrédients qui servent à les préparer! jont en grande demande.On veut maintenant "promouvoir", sur une grande échelle, les exportations de beurre et- de fromage.On y consacrera, dès cette année, i Insomnie importante de $2,700,000.Voilà qui est parler en homme d'af-1 [aires et qui donnera certainement des résultats splcndidcs.* * "Nul n'est prophète en son pays".(Ceci est pour nous!) Nous avons souvent écrit sur le même sujet et, certes, les approbations ont Hé plutôt rares, si nous faisons exception de quelques lettres d'appréciations enthousiastes d'hommes d'affaires et de témoignages plus modestes, niais bien sincères par exemple, de cultivateurs avertis! Nous constatons toutefois que nos idées font leur chemin.Et des entreprises comme celles des gens de l'Ontario ne sont pas de nature à nous l'aire douter du bien-fondé de nos suggestions.Nous sommes plus que jamais convaincu que ce problème du lait présente des difficultés relies mais non insurmontables.Et nous pourrons juger de la valeur de nos dirigeants à la façon dont ils travaillent à sa solution.À notre humble avis, il n'y a qu'un moyen de remédier aux conditions présentes": rrêcr de la demande pour nos produit* laitiers chez nous, puis .>. milles grands tra-nutant, de pour les un grand un gagne-leur che- min de Damas pour la vocation agricole.Ces travaux donneraient des résultats dès la première année, contrairement aux entreprises des villes, sans doute nécessaires mais moins urgentes.Par culture intensive rétablissement de tonte son d'industrie grand nombre on une entend f'.orai-du terroir dont un encore insoupçon- nées, avec tout ce (pie 1 on peut en tirer de bénéfices et dans la famille et dans le commerce; elles apprendraient en même temps à nos filiations rurales à vivre de la terre comme jadis nos aïeux, mais en recourant au progrès moderne à eux inconnu.Les industries seraient comme mitant de foyers, d'écoles d'entraînement, d'apprentissage où bouillonneraient tous les efforts du progrès, où toutes les initiatives s'imposeraient irrésistiblement à l'attention.Disons iti qu'Un vaste mouvement de coopération organisé concurremment entre les populations rurales et urbaines résulterait à n'en pas douter en une très forte augmentation dans la consommation de nos produits agricoles ou maraîchers.Faudra-l-il s'en tenir à la seule; culture intensive ordinaire'.'.Non.Il semble acquis qu'il y aurait grand profil à transplanter plusieurs de nos essences forestières en territoire cultivé, ce qui ne pourrait d'ailleurs qu'égayer la monotonie de nos campagnes, essences qui pourraient encore s'installer dans les parcs à proximité des villes et nul doute que leur.présence ne contribuerait pas peu à es rendre plus attrayants.On l'a compris peut-être: toutes1 ces choses s'accompliraient sous le •onlrôle (l'une Commission dite 'Commission du progrès et de l'industrie agricole", composée de techniciens;, d'hommes compétents qui oui fait leurs preuves.Ce qui comblerait le désir plusieurs fois exprimé de nos meilleurs diri-u-enn's.et en ton»; cas.celui de voir-; humble serviteur qui préconisait, il y a déjà un bon nombre d'années, la formation d'un tel organisme.N'aiirions-nous pas, encore dans l'organisation de In culture intensive, une occasion unique d'expérimenter sans riais spéciaux sur le degré d'efficacité des "camps agricoles de détention".Ici celui rie Burwaslï, Ontario.Pour le dire tu passant', le système du seul cachot antique, démode, désuet lointain un homme — un petit parent —- un savant professeur dans l'un de nos meilleurs collèges, qui les meilleures méthodes d'amélioration de notre industrie agricole, ne rencontra que des sourires sceptiques; on ne pouvait le comprendre.El puis, la petite jalousie veillait.Notre professeur, avec nombre des siens tout en pleurs, dut prendre le chemin de l'exil, vers les centres américains.I.a race venait, à n'en pas douter, de perdre l'un des plus solides défenseurs de sa survivance.alors que non loin de lui.Calixa Laval: lée."ouvrier" d'un autre genre, prenait lui aussi le parti de s'expatrier.Graduellement, avec du temps et des lenteurs, les idées de notre professeur furent acceptées et réalisées avec succès.Voilà, condensés, quelques faits qui illustrent la | née lamentable histoire de nos retards.En regardant autour de nous, nous pouvons voir que le temps nous est parcimonieusement mesu ré.qu'il n'y a de place que pour d'autres retards, cpie la catastrophe finale s'annonce et qu'il nous faut nous réveiller au plus vite si nous ne voulons pas sombrer.Commençons par l'organisation d'une "Commission du progrès et de l'industrie agricole', qui appuiera tous les autres mouvements, toutes les autres industries.Que ce soit nous, cultivateurs, qui ayons l'honneur de sauver la race.Et l'on ne dit pas assez, on ne comprend pas assez ce que l'on devrait, je dirais même, prêcher du haut des chaires de vérités, crier sur tous les toits, à savoir que l'humble petite industrie du terroir, encouragée, organisée, est presque capable à elle seule de briser le trust et de bloquer l'emprise dan geureuse du capital.François BERUBE mais avant de l'atteindre il lui faut vivre sur son lot pendant quatre, cinq ans.même plus, sauf de très rares exceptions.Durant cette période critique d'établissement, le colon compte d'abord sur la récolte forestière, quand la chose est possible, et «ur des secours de l'Etal.Ceux-ci.heureusement, m: nous ont pas fail défaut jusqu'à présent, cl les colons de bonne foi, qui sont nombreux ici, savent dire merci à qui de droit.L'année 10:C"> devrait ranimer l'espérance dans le coeur de plusieurs vaillants et courageux "ca-navens".car ceux qui nous gouvernent réalisent, et nous devons I nous en réjouir, qu'il faut préparer I l'invasion de la forêt, l'occupation des terres non encore cultivées, fa-1 feiliter cette tache à toute une ni- ; ince de cultivateurs, de colons qui peuvent contribuer à notre survivance en travaillant au progrès de; notre industrie agricole, l'iridus-; trie la plus apte, la plus capable 1 de fournir du travail au plus grand I nombre des nôtres.C'est pourquoi je souhaite humblement le plus grand succès possible au plan \ au-trinj qui sera mis en vigueur bien-j Des saints, vieux copain.Donne-moi de tes nouvelles.'l'on ami.PHILEMON La profession agricole et l'Etat (Suite de i.\ 1ère page) pas vers le règne corporatif, vers la représentation des inlércls professionnels dans l'Etal.Celte réforme rendrai! son ulililé au Conseil législatif.Cel organisme est.devenu un hôpital pour les politiciens usés, incapables de réagir con Ire l'esprit de parti, C'esl (oui un événement d'entendre résonner (el "raisonner") une voix libre dans l'ericeinle de ce Conseil vermoulu.Dès la prochaine session provinciale, une motion de M.Oscar Drouin.député de Québec-Est, mettra sur le tapis.la tél'orme du Conseil législatif, déjà inscrite aux programmes de MM.Duplcssis el Uouin.Avant longlemps nous aurons donc une Chambre Haute "où les grands intérêts de la nation auront leur part de direction cl de responsabilité".Nous avons donc les cadres nécessaires à la rcpréscnlalion de la profession agricole dans l'Etat.11 n'csl pas nécessaire de bouleverser nos institutions; il suffirait de transformer noire Conseil d'Agriculture et notre Conseil législatif.Petit à petit, au contact des conditions nouvelles el des nécessités du monde moderne, sans passer par la dictature ou l'anarchie, nous trouverons la formule coopérative la mieux adaptée à notre civilisation.Albert RIOUX ( l.c Devoir).Le meilleur achat1 THÉ / Souhaits et remerciements Saint-Denis de le : Kninouraska, janvier I93ô M.le rédacteur.Au début «le tOiC d'offrir mes au souhaits je a mercicments vont de près comme de me permets ¦ lionne An; personnel du journal ainsi qu'à ses lecteurs et.en particulier, mes chers co-paroissiens.Mes rc-fi tous ceux qui, loin, ont aidé la classe agricole de diverses façons, en défendant leur cause, en s'abon-nant à leurs trop rares journaux.De nos jours, il ne faut pas l'oublier, "la bonne presse catholique est une nécessité".Jean-Baptiste BOUCHER La situation des aliments pour les bestiaux au Canada Lettre d'un colon de- Rivière Solitaire.2 janv.1935.Mon cher Jacques.Tu comprends, mon vieux, que je n'étais pas pour laisser passer le .lour de l'An sans l'écrire une petite lettre pour le transmettre mes souhaits de bonne et heureuse année, pour toi et les liens; de la santé, cette grande richesse ((lie l'on apprécie si peu, el un gros brin de prospérité* pour ID.Iâ.Ici.au nouveau Témiscainingiie.dans ce beau coin de notre vaste province, je le dirai franchement que les choses ne vont pas trop mal.Ecoule bien, je ne veux pas que lu sois sous l'impression que chacune des 100 familles de "retour à la terre" établies dans les nouvelles paroisses de Sainte-Monique (à la Rivière Solitaire) et à Saint-Augustin, est déjà capable de se lirer d'affaires seule.Certaines de ces familles rétisisscnl bien, d'autres un peu inoins et ainsi de suite.Il ne faut pas oublier que nous avons à traiter avec le facteur humain, pour analyser le succès ou l'insuccès dans bien des domaines.Tu sais, mon vieux, un colon vraiment digne de ce nom.cherche à vivre sur sa terre et de sa terre le plus tôt possible.C'est son but, Toujours à votre service intéressés dans l'industrie laitière: toutes les machines et ustensiles ser- Vcus qui êtes Nous vendons vant à traiter le lait cher le cultivateur, le laitier et le fabricant de brune, de fromage et de crème glacée.Notre service et la qualité supérieure de nos produits sont une garantie de satisfaction.ADRESSEZ VOS DEMANDES A B.TR8JDE1 304 PLACE D'YOUVIl.LE Montréal.Tél.MArquctte 8067 Casier Postal 4S4 I.a situation des aliments à bestiaux au Canada scia influencée par plusieurs facteurs en 1935, dit le rapport de 1935, sur la Situation agricole, publié en collaboration par le ministère fédéral de l'Agriculture et le ministère fédéral du commerce, et qui doit paraître bientôt.Les réserves alimentaires seront beaucoup moins considérables que d'habitude à cause des faibles récoltes de 1934, des besoins domestiques dans les régions affectées par la sécheresse et de la vive demande de la part des Etats-Unis.Dans une grande partie de l'Est du Canada les prés et 1rs pà-turoges nouvellement ensemencés en 1933 et également en 1934 se ressentiront des mauvaises conditions de température.Les approvisionnements insuffisants de grain-.' de graminées, de trèfles et de luzerne, et les prix élevés de cette graine causeront sans doute une diminution dans l'étendue ensemencée de ces plantes en H).'i.">.Dans les parties des provinces des prairies qui ont été affectées par la sécheresse, il s'est mis moins de terre en jachère d'été que d'habitude, et la réserve d'eau dans le sous-sol est insuffisante.Ce sont là des conditions peu favorables aux semailles de graminées el de légumineuses.Ajoutons à ces facteurs défavorables la possibilité que les sauterelles et les vers gris ne détruisent une partie de la récolte de ;1.935 dans les provinces des prairies, tandis que les vers blancs causeront également des dégâts, mais moins graves dans une partie de la province de Québec.On "espère cependant (pie les sauterelles qui ont prélevé un si lourd tribut sur les plantes fourragères l'année dernière dans les provinces des prairies, causeront moins de dégâts en 1935 qu'en 10:M.parce que l'invasion a diminué dans les trois provinces, que les chaumes contiennent moins d'oeufs et que les cultivateurs qui emploient des moyens répressifs le font aver plus d'habileté.On compte que le ver gris pâle de l'ouest fera encore son apparition sur de grandes étendues de la Saskatchewan el de l'Alberto.Si les conditions d'humidité el si la température ne sont lias meilleures (pie d'habitude dans la première partie de la saison on peut s'attendre à de forte, pertes, dans des districts de grande étendue, mais assez éloignés les uns des autres.Dans tous les endroits OÙ l'on sait (pie les sauterelles et les vers gris abondent, on devrait suivre des procédés d'a-mcublisscmcnl cl d'ensemencement conformes aux moyens répressifs recommandés .Nos exportations Exportations do beurre en novembre Les exportations de beurre ont baissé beaucoup en novembre; de 533,000 qu'elles étaient en 1 !).">!{.elles sont passées à 36,900 livres, doiii la presque totalité dirigée sur Terre-Neuve.Exportation d; fromage Le Canada a exporté l-t.19S.000 livres de fromage en novembre au lieu de 14,346,000 le mois correspond.ml de lfj.'i.'î.La Grande-Bretagne a été.comme d'ordinaire, notre principal client avec 13,916,-linll livres ayant une valeur de $1.-444,000; viennent ensuite les Etats-Unis avec 58,100 livres et §9.700.Exportation du lait condanié en plus-value accentuée De S80.000 qu'elles étaient en novembre 1933, les exportations de lait évaporé sont passées à •'?I7.'I.-000, le mois passé.Celles de lait condensé enregistrent un léger fléchissement, alors que celles de lait j en poudre ont augmenté; les totaux ! respectifs se montent à $40.000 et $66,000.La plupart des exporta-' lions sous cette rubrique sont dirigées vers la Grande-Bretagne, Terre-Neuve se classe deuxième parmi les débouchés pour le lait condensé et le lait évaporé.Pour cel qui est du lait en poudre, ce sont les Etats-Unis qui détiennent le' deuxième rang.Exportations d'oeufs en diminution Les exportations d'oeufs se montent en novembre à Sâ-t.-tTfï douzaines vidant $199.1(11'); le total du mois correspondant de 1933 dépasse un million de douzaines.Exportations de produits de la ferme vers les Etats-Unis Les exportations canadiennes de produits de lu ferme sur les Etats-Unis portent en novembre sur 83,-975,000 au lieu de $969,000 le mois correspondant de 1933.Cette plus-value est notamment imputable à la vente de 2.038,000 boisseaux d'orge et 1,888,000 de blé valant respectivement $1,562,000 et 81.-523,000- Les exportations de pommes de terre ont toutefois 'baissé de $306.000 à $45,000.Le grand total des derniers cinq mois est dj $13.000,000.s,,it plus du double de la période correspondante de 1933; les exportations de blé atteignent six millions de boisseaux ou deux millions de plus que durant i.a période correspondante de 1929, c'est-à-dire à la veille de l'imposition du tarif de 'J cents.La douane américaine sur l'orge est de 20c le boisseau.Exportations de viandes en novembre Les exportations canadiennes de viandes se montent en novembre à $2,054.000 dont .Sl.950.00o sur la Grande-Bretagne; ce chiffre comprend S1,494,000 de bacon.Le Canada a exporté 20,000 livres de volailles durant le mémo mois, soit environ un mille de plu; (pie l'année passée; le grand total des premiers huit mois de l'exercice en cours est de 784,000 livres, soil plus de six fois mitant période correspondante de cice précédent.Lettre hebdomadaire aux cultivateurs L'ENTRETIEN DES MOUTONS EN HIVER one la ' l'cxer- I.e boeuf marqué du Canada '•>! exactement ce (pie le nom indique du boeuf qui a élé classé sous l'autorité du ministère fédéral de l'Agriculture et qui porte une marque bien visible sous forme d'un ruban dans le sens de la longueur.Les revenus d'un troupeau de, moulons dépendent largement des J soins qui leur soul donnés durant la période d'hi vcrnenienl.Seuls.! l'alimentation appropriée el les bons traitements produisent de vigoureux agneaux à la naissance et I conscrvcnl la laine en bonne con-; ditiou.Comme ce sonl là les principales sources de revenus il est| donc nécessaire de prendre tous les moyens pour bien réussir.DURANT LA PERIODE DE GESTATION (146 JOURS) Une brebis perd en poids à l'agnelage à peu près deux fois le poids d'un agneau naissant et un tiers plus que les poids combinés des jumeaux.Lue bonne brebis laitière continue de perdre en poids durant les Ii0 à 00 jours après l'arrivée des petits.En conséquence les brebis doivent augmenter de 15 à 30 livres durant là gestation.Pour en arriver ainsi, il faut leur servir du foin à base de légumineuses soit de trèfle, soit de luzerne.Le mil n'est pas un bon foin pour les moutons.Avec un tel foin et surtout s'il est partiellement remplacé par de la paille de blé ou d'avoine, il faut completer cette ration en servant quotidiennement 1-2 livre de moulée par mouton.Un mélange trouvé convenable est celui qui est fait eu parties égales d'avoine moulue et de son ou d'avoine seule avec rh?s choux-de-Siam hachés.La paralysie, qui est commune1 chez les moutons mal nourris, oil cours de l'hiver, commence généralement avec hi constipation.La constipation résulte d'une ration trop forte en foin de mil coupé bien mûr ou en paille et d'un man-; que d'exercice.Quoique l'exercice renforcisse la ! brebis, empêche la constipation CI prévienne les indigestions, il Inut à tout prix en éviter les excès.Ainsi durant les trois derniers mois rte gestation il ne faut pas presser les moulons flans les passages étroits, autour des mangeoires OU des bâtisses el à plus forte raison prévenir les sauts el l'cf-fraicmcnl par les chiens.AU TEMPS DES MISES-BAS Dès qu'apparaissent les premiers .signes de l'agnelage il faut placer la brebis dans un enclos isolé afin qu'elle reconnaisse mieux ses petits.La laine qui entoure le pis de la brebis doit être enlevée afin que l'agneau rejoigne facilement le quartier, Dès que l'agneau a at toi ni une semaine d'âge il faut augmenter la quantité île moulée de la mère à 1 ou I l-'J livre jusqu'au temps de retourner sur les pâturages, Quand I agneau n.ni au grand froid il faut le réchauffer eu le plaçant dans un appartement réchauffé; après quoi on lui donne du biil chaud el on le lient enveloppé dans des linges chauds durant quelques heures.Il arrive parfois que les quartiers de la brebis sont blessés pâlies longues dents de l'agneau ''I dans de tels cas elle n'allaite pas ses petits.Dès que ces troubles apparaissent sous forme d'ciiflcmcnls blancs ou jaunes il faut les laver avec un désinfectant el traire la brebis.A l'Age fie 15 ou LS jours les agneaux commencent déjà à manger cl il est bon de les y habituer en plaçant dans un enclos séparé du fin foin de trèfle ou de luzerne et de l'avoine ronde.QUELQUES RESULTATS lui .suivant une telle méthode lu Station Expérimentale de Sic- Anne obtenait durant les cinq dernières années, d'une moyenne de 2-1.2 brebis, 35.8 agneaux sevrés qui avaient pesé un poids moyen de S.9 livres à la naissance.Comme la mise-bas surgira bientôt et comme les insuccès sont encore malheureusement trop grands, il est bon de relire attentivement ecs recommandations et de corriger au besoin sa propre façon de procéder.; ,, Station Expérimentale de Sic-Anne de la l'ocalière.Que.L'Exposition avicole provinciale Elle s'ouvrira au Stadium de Montréal le 16 janvier et durera jusqu'au 20 — Lo ministère de l'Agriculture y coopérera Succès assuré L'aviculture continue de faire annuellement des progrès considérables dans la province de Québec, et la grande Exposition avicole provinciale qui se tiendra à Montréal du 16 au 20 janvier prochain en sera une preuve incontestable.Cette exposition, la neuvième organisée par l'Association avicole de la province de Québec, se tiendra au Stadium, angle des rues Ontario et Delorimier, et ne sera certainement pas inférieure par la variété et la qualité des exhibits à celles des années précédentes.En janvier 1934, on y compta environ 160 exposants de la province de Québec, du Nouvcau-Brunswick, de l'Ontario et des Etats-Unis, et plus de 2,500 magnifiques sujets exhibés.Ces chiffres devraient être déplissés en janvier prochain, à en juger par l'enthousiasme qui se manifeste déjà dans le monde des éleveurs de volailles.L'honorable Adélard Godbotlt, ministre de l'agriculture, qui voit dans celle exposition un excellent moyen de stimuler l'ambition des aviculteurs et de faire connaître nos produits avicoles, a promis aux organisateurs la coopération entière de son département.En plus d'un octroi substantiel, le ministère de l'agriculture fournira des conférenciers, des instructeurs, des films avicoles animés, et fera installer un exhibit spécial qui annoncera principalement les poussins d'un jour.M.1.-1).Barbeau, chef de la section d'aviculture au ministère de l'agriculture, sera en charge de la participation du département, el M.Jos.Morin, de la.section des expositions, s'occupera de l'exhibit du ministère.V.Celle exposition avicole provinciale est reconnue comme l'une des meilleures qui se tiennent annuellement d'un bout à l'autre du Canada, tant au point de vue éducatif que commercial.Un grand nombre de firmes commerciales lui accordent leur appui en y installant des exhibits des plus intéressants pour les aviculteurs et le public en général Le secrétaire de l'exposition.M.E.-T.Jeffrey.600, rue Chatham, Montréal, esi chargé de l'organisation générale, el il recevra les entres des exposants jusqu'aux premiers jours de janvier.L'Heure catholique La causerie religieuse à l'Heure calhqliquc de Montréal organisée par le Comité des Oeuvres catholiques, sous le distingue patronage de S.Exç.Mgr Gauthier, archevêque condjiilcur, sera donnée le 13 janvier par M.l'abbé Joseph Ga-riépv.professeur de dogme .au .séminaire des Missions Etrangères.Il continuera la série de leçons d'histoire ecclésiastique et liera comment Dieu sauva du grand danger (pie lui fit l'arianisinc en l'an 325.Celte causerie commence précises.A lib.20.concert spirituel sous la direction de M.Guillaume Coulure, A lib.45 causerie sur l'octave pour l'unité de l'Kgli-se.M.l'abbé Lcmay, professeur de philosophie à l'école du Plateau, fera l'histoire de celle Octave qui S'étend de la fêle de la Chaire Saint-Pierre (15 janvier) à la fi de la conversion de sainI Paul (2 janvier) el indiquera aux catholi ques pourquoi et comment y parti ci per.Les conserves de tomates j La lomalc fournit un bon exemple du changement qui s'est produit dans l'opinion publique au sujet rte» denrées alimentaires.11.n'y a aag | encore bien longlemps ce fruit e|ajt considéré avec méfiance.Aujourd'hui les conserves de tomates et les produits de tomates sont le'produit principal des conserveries ca-! maliennes.L'histoire des tomates ni j boites est l'un des exploits épiques du commerce canadien.Il y a dix ans la tomate venait au dernier rang j des denrées alimentaires exportées par le Canada.En 1927.l'exporta-! lion de conserves canadiennes de ; tomates ne dépassait guère 300,000 | livres, lui 1934, il s'est exporte nrès ! de 10,000,000 de livres à 31 pavs j différents, dont 18 britanniques, i Les Iles Britanniques ont pris •'( j elles seules 9.000.000 de livres.L'Ontario, le Québec el la Colombie canadienne sont les provinces dans lesquelles la production ! commerciales des tomates pour les | conserves cl pour la vente à l'état I frais offre la plus grande impor-| lance.L'étendue totale est d'envi-! ron 20,000 acres.La régularité de lia demande de la part des conser-; verics offre également beaucoup i d'importance pour ces producteurs | qui produisent pour les marchés aux légumes frais, et c'est pour-iquoi, dit le bulletin sur la Situation [Agricole, qui doit paraître au ebm-'mcnccmcnl de celte année, le pro-I duetcur s'intéresse vivement à la I demande domestique et rl'cxpprla-' lion des conserves de tomates ci i des produits de tomates.lu La couleur blanc comme d foncé, n'affecte leur alimentaire miel, qui varie i!c ¦ l'eau à brun 1res aucunement sa va-.La différence de couleur est causée par l'absorption à différents degrés des rayons de lumière par certaines substances (pie renferme le nectar des différentes fleurs.Petites annonces l'AhlF: aO *9iis par Insertion rit ï.e.mot» ou roulas: /mis par mot additionnel.AIGUISAGE DE LAMES DE ~ TONDEUSES Avantageux do nous envoyer tontes ici lame*» de tondeuses, Nous nlRt:1 '.r-::.bu: •Machine-Automatique" nvec ouvrage' e* satisfaction garantis.Knlsons le -ai dej lames ayant lenvol.Prix îO.20 Vendons tout accessoire de "clippers".W.FONTAINE, PIERREVILLE, QUE.7-3-33 I Aides demandées Femmes demandées pour coudre po.-.r noes chez elles.ii faut nvolr sa machina a coudre.Pas de venta.Ontario Nrck-' «-car Company, Oépt 251, Toronto-?.HOMMES DEMANDES Agents demandés po*ir vendre des rr.i- vates en sole pour novs.Nous vous ren-j dons à des prix vous permettant il" : 1D0 ne de commission.Ecrivez Immedb-i tentent, pour ^cliimtlllonn okatuits p.détails.Ontario Neckwear Co.Dept.531, Toronto-!.Orit.Aiguisage de lames de tondeuses "CLIPPERS" — Lames aiguisées sur midline (uitumnilquo spéciale, ouvrage ca-i-antl.25c le set."Clipper»" barbiers.20c.Herménéglle Fontaine, fils, Notre-Dame Plerrcville, Que.31-1-35 mon-l'Kglise courir à Gli- de i>le TABLETTE TOUSSINE POUR LES CHEVAUX Contre: Tou:c.Ooii'.rr.e, Bronchite et .couII!e.Excellentes austl pour donner l'apoétlt.re.iioiclr.purifie, le sang et faire muer EUm déba rissent aussi des vera Pourquoi vous exposer ft perdre votre cheval pou.* 'n modique somme de .10c?Un» Ijouteil'e rie Tounslne prise le printemps et a l'automne assure It santé de votre cheval.Expédiées FRANCS sur réreptlo.i du prix: S0.50 In bouteille.E.i vente aussi ft Québec, ft In r.'mrmacle Brunei, rue St-Joseph.Dr JOS.COMTOIS, St-nartheleniT, r.Q.Feuilleton du 'Bulletin' est ce mystère?par MARTHE LACHESE - .le serai de retour avant le 'loi.\'-\\c reprit son chemin.Mais, au •»out de quelques pas.elle se re-lourna de nouveau.Kl elle s'assura :iue.non seulement la fenêtre était nien close, mais qu'un rideau soigneusement tendu incitait un voile ••ntre la pauvre illusionnée et le-i spectacles de l'Océan.La jeune tille ivrchait d'un pas rapide, tille s'engagea dans les landes en obliquant du coté des ro-¦ liers.Au bout d'une demi-heure, elle ve trouva loin du château; seule, sur la crête de la cole, sa longue silhouette se profilait tout entière sur le ciel lumineux.I.e soleil, caché par des nues, baissait vers l'Occident.I.a mer était absente.On l'cnlën-dail seulement gronder nu loin.C'était l'heure du jusant.Oh était au jour de ce qu'on appelle lu grande marée, jour où le flot a des puissances que ses fureurs habituelles ne laissent pas même soupçonner.Pour le moment, il avail reculé, comme le lion qui, avant de bondir, se donne du terrain et se replie sur lui-même.Il s'était retiré à prés de deux lieues au large.C'était dire, à ceux qui le connaissaient, quelle revanche il allait prendre 1 Sur la ligne herbue qui séparait la terre des rochers, la jeune fille restait debout, immobile, muette.Elle regardait le soleil, la baie, l'horizon où la mer se roulait.I.e vent se levait, humide, déjà sonore.Des bandes de goélands traversaient l'espace avec ces cris rauques cl plaintifs qui souvent présagent une lemp/'tc.Et ni ces cris d'oiseaux ni le souffle du vent, ni la sourde rumeur des vagues lointaines ne parvenaient à troubler complètement le silence qui plans.it sur celte immensité.Par un mouvement soudain, la jeune fille enleva le chapeau qui rouvrait sa tète cl livra son visage aux fraîches caresses du veut de mer.Kllc pouvait avoir un peu plus de vingt ans.Ses traits, légèrement hâles.étaient purs comme ceux d'un marbre antique.Et, pourtant, celle beauté de lignes le cédait proiiipleiuenl au caractère de la physionomie.Sur ce front large cl fier, dans ces yeux au long regard, sur celle bouche austère et expressive, deux témoignages étaient écrits.Une grande âme vivait sous celle enveloppe,et celle grande amc avail souffert: A vrai dire, celle jeune fille était bien la figure qui devait se dresser au milieu de celle solitude, sur la cime de ces rocs sauvages el devant deux infinis.Entre elle cl la nature qui l'entourait, il y avail commn une secrète, une mystérieuse harmonie.Elle resta un moment absorbée dans sa contemplation."O merveille! murinura-l-clle, merveille !" El puis un long soupir s'échappa de ses lèvres.Comment se fait-il que moi, moi! je puisse aimer la mer!" Elle fil le signe de la croix, s'agenouilla el.les yeux 'oujonrs fixés elle récita le \>c Pro- se releva et rochers.Une i.béante.Des herissaien I off raient.aussi ra- s avancre va s-aspéri sur l'horizon fundis.Ensuite elle ça sur un des se s'ouvrait h' tés qui la vers ^a base, un chemin pide que périlleux.La jeune fille examina d'un coup d'oeil ce gouffre étroit, sombre, et l'échelle (pie In nature avait attachée à son flanc.Aussitôt, sans craindre ni hésiter, elle s'v engagea.Elle parcourut»d'un pied sur celle descente effroyable el parvint à une petite plage sablonneuse Des i rochers bas fermaient celle plage du côté de In nier.Dans leurs mille excavations, tout un monde s'agi-lail, nageait, rampait, se cachai! dons les franges gluantes des goémons.La jeune fille prit à sa ceinture un long crochet de fer.détacha un haveneau ft' qu'elle portail en bandoulière et se mil à poursuivre Ions ces oubliés vague.Bientôt des crevettes, des se tordirent dans le sac de qui élai! sorti lui-même du filet.I.a pêcheuse sourit; il y aurait de quoi souper au château de l'iou-Avel.Quand le sac fui rempli, elle le ferma, l'assujetti! de nouveau dans de la crabes corde II) Petit filet adapte à un man- che le petit filet, remit celui-ci sur ses épaules, cl, sans tenir compte du fardeau humide el remua ni qui la chargeait, elle visita soigneusement chaque repli de la baie.Sa recherche fut vainc; quelques coquillages brisés entaillaient seins le sable qui brillait cuire les rochers."Hélas! murmura la jeune fille, je n'en trouverai donc pas un second !" Déçue, elle abandonna la plage.Kl.avec l;i même agililé qu'elle avait mise à descendre Je long de la gigantesque paroi elle sauta de rocher en rocher, conlournanl, dans leur ombre, les masses granitiques.Elle atteignit une autre petite plage, plus enserrée encore (pie la première.Elle y renouvela ses recherches, toujours sans succès.Alors elle se diriger, de la même manière vers une troisième.Elle en avait déià fouillé quatre du regard el, parfois, du bon: de son crochet de fer.lorsqu'un rayon de soleil perça la nue.lécha les roches, glissa sur le bord des phi: ges el.dardant sur les galet.*:, près de Sabine alluma une étoile à ses pieds.I.a jeune fille se pencha, surprise, et s'étonna davantage encore I lorsqu'elle vit un ruban d'or sut lequel brillait un diamant.Kllc le releva, l'examina.Klail-ce une épave?.l.o vague, si souvent homi- cide, l'avail-cllc arraché au bras d'une noyée! (lelle pensée la fil frissonner.Mais elle la chassa comme une chimère.I.e bijou élail lourd, mieux fail pour lui au fond de l'abîme que pour rouler avec l'écume des flois.En, outre, rien n'avait terni son éclat.Sabine lendit la tête, écoulant les moindres bruits que le vent pouvait lui apporter.Elle n'entendit rien.Aucun pas ne se dessinait sur le sable de la première plage.I.e.s aulrrs baies étaient trop pierreuses pour garder des traces.La jeune fille regarda de nouveau le bijou, le pesa, fil jouer un peu le diamant dans la lumière, et dii tristement: "Il vaut au moins trois mille francs.Mon épingle qui fui vendue ce pris, n'avait pas de plus beaux leux.Oli! s'écria-t-clle.que n'csl-il h moi!." Sa voix vibra «Ions celle dernière parole Assurément, la' noblesse de sii physionomie et l'extrême simplicité de ses allures ne prépa-i aient pas à lui entendre exprimer un let regret.Elle mil le bracelet dans sa poche el continua ses recherches! 'l'ont à coup, elle s'arrêta.Au fond d'une anse un peu plus large que les précédentes, deux chevaux étaient attachés à un fragment de rocher assez aigu pour remplacer un pieu.Ils restai eut là.captifs, la lêle baissée, les flancs humides de sueur.C'étaient de beaux aiiiiuaiiN.richement harnachés.Sabine examina aussitôt les roches.Dans cet endroit, elles claienl toutes coupées à pic.sans un i""v" en possible d'ascension.I.a icimc fille ne pouvait songer à les gravir pour dominer la côte et voir où le voyageurs se dérobaient.Elle s'assit sur les galcls en soupirant.Ses moments étaicii.l comii-lés' avant le retour du flot.l-"° allait pcul-clrc perdre une des 'lires occasions qu'elle cùl.de fouiller les plages! É|le attendait depuis lomj-temps déjà quand un hoiiinic e une femme tournèrent la roche 'l111 fermait celle anse.Sabine se leva el marcha vers eux.Elle vil que celle élran.cçrf était jeune aussi, connue elle, çliw encore.Une longue robe d'amazone semblail grandir sa taille élance.'.D'épais cheveux blonds seen»!'-paient de son petit chapeau d nomme, autour duquel s'cnroiil»» 111 voile que le vent faisait vollip''-Elle élail charmante, couiuie [}»' lioccncc, comme le bonheur.' .Elle aussi regarda Sabine et » rendit son suint avec une nanjw courtoisie.L'homme restait 1 ' peelueuseuieiit découvert.M ni elle, n'étaient lenlés de se "»¦ prendre sur la pauvre pêcheuse.- Mademoiselle.dit •S:'1""8' (Suilc w la page qiJiiH'^ 10 IANVIM 1935 LE BULT.ETTNT DES AGRICULTEURS.PACE TROIS NOS MARCHES CE QUE VOUS ACHETEZ CE QUE VOUS VENDES PRIX DU GROS, A MONTREAL Marché des animaux La production des animaux de boucherie fait des progrès chez nous j » n t suit s.-iil Première FARINE A PAIN natcnlc .*•••.••< Deuxième patente.l'orte à boulanger.Farine à pâtisserie.FARINE A ENGRAIS 2.55 2 25 2^20 2.40 1.75 Low Grade .SOUS-PRODUITS DU BLE 1» cUcr.lfi tonne .S20.25 .830.25 .S 31.2 5 SUCRE GAZOLINE Granule, sac de Cassonade no 1 colon no 1 Cassonade MELASSE (Barbades) • ")•].% I Imperial Three Star 4.BU Barils de 45 gallons Ethyl .Ijv c&Uon •1.70 No 1, tonneau de 011 gai No 1, baril de 25 gais .SEL Le gallon .40 1-2 .54 1-2 Son .Cru rouge Middling cxlra GRAINS Avoine de l'Ouest no 1 d'alim.Orge de l'Ouest no 3 .Mais argentin .DIc à engrais no G.TOUnTEAtiX DE LIN TOURTEAUX De lin .De colon .47 .G4 .90 .SO Ir SIC .18 .20 A ces prix il faut ajouter G cents par .gallon pour la taxe du gouver-ncincnl provincial.ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES j il i J.Sel fin.sacs de 50 '.lis en Gros sel.sacs de MO lhs .98 Sel en pierre, bloc de 50 lbs .05 PEAUX VERTES Prix fournis par la maison Mai- I Sulfate de potasse tin & Stewart Hides, 815, rue Saint-1 sac de 200 lbs .Paul oucsl.Par chars complet ¦; Superphosphate, 10 assimilable .Phosphate.Thomas 16% Muriate de potasse 48% sac de 200 lbs.Ln tonne F.O.R.Québec p.c.ass, 4S1; 0| De De De boeuf moins.boeuf, moins de 48 lus .04 boeuf, plus de 48 lbs .03 (gelé) un demi-sou de Sulfate d'ammoniaque.20% d'azote, sac de 200 lbs Nitrate de soude, 15% d'azote, snr.de 100 lbs PETROLE prêches de brasserie la tr>nn« .37.00 47.00 30.00 I* imllon Imperial Rovalitc: Barils do bois de 45 gai.17 Imperial Royalitc: Barils d'acier de 47 gai.17 10.50 520.50 $35.00 $50.00 $35.00 $40.00 quant peine ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur lo marché dr Montréal LUNDI, LE 7 JANVIER 1935 Cooperative Ca/ladiei«ie de Délai: ce Çucbec, Ltce) Communs .Pore à 180 à (Pir la PORCS VIVANTS baron (Select) 220 lhs.PRIME VTZ $1.00 Porcs à bacon.180 à 220 lbs .porc à boucherie.160 à 230 lbs .Porcs légers et a ->ngrals 120 a 100 lhs.porcs lourds, 240 à 270 lhs .Extra lourds, )dlls 270 lbs ou Truies.05% n VACHES 3 .2« .2*5 .1% .1- l-AIT Choix .lionnes .Moyennes .Communes .Très communes .VEAUX DE Choix .7", Bons.• • 7 Moyens .0 Communs .5 VEAUX DES CHAMPS Bons .2 1-2 8.50 8.50 8.00 8.00 8.00 7.50 .00 % 3Vj 3 2% 1% 1-1 8 7 Va G1: J-4—2 1-2 Bons .Communs AGNEAUX MOUTONS Bons .Communs 4 à l',i- BOUYILLONS Choix .4 3-4 lions .3 3-4 à 4 Moyens .3 1-1 à 3 Communs .2 2 Communs légers.l'/ic à TAURES lionnes .Moyennes .< Communes .Très communes i a l-t I 3-4 1-2 31 i 3 Fruits et légumes ARRIVAGES A MONTREAL POUR LA SEMAINE FINISSANT LE S JANVIER 1035: Produits Chars Pommes .13 Autres fruits.19 Bananes .il Autres fruits tropicaux.Ill Oignons .I Palates .53 Autres légumes.- 21 Durant la semaine, la lurc a été variable.Le l'An : grosse tempête de vie d'un froid rigoureux 'eux jours.Icmpcrulu 1 10 lerapéra-Jour de neige nui-cl depuis c douce à TAUREAUX fions .Moyens .Communs .(Très communs 19} l!i De PRIX DE REMISE Coopérative Fédérée de Québec la semaine finissant le 5 janvier 1935) la semaine 1035: MONTREAV, U'rix de remise pour finissant le 1er janvier BEDflHE PUAIS Xo 1, pasteurisé .21 No 1, non pasteurisé.20% Xo 2.20 Très important: aucune commission ou frais d'emmagasinage à déduit beurre et e nos prix il de fromage.remise de 'Semaine 193.il : A (gros) .A (moyens) A poulettes .n.c .tf, »p finissant le QUEBEC OEUFS A (gros) .A (moyens) A poulette • R .C .No No No PORCS ABATTUS 1, 00 à 140 lhs.2, 14 Oà 171 lhs .171 VEAUX lhs .31 .27 .25 .22 !2ô .11 .10',-: .10 l'extrême avec pluie et brouillard.ARRIVAGES Les arrivages par char furent plutôt restreints nu cours de la semaine.A noter l'entrée de 13 chars de pommes seulement, venant pour la plupart de Nouvelle-Ecosse cl d'Ontario.FRUITS DOMESTIQUES l.cs pommes arrivent toujours en (pian li les assez considérables bien que les variétés commencent à se laiic plus rares.La demande est faible, mais les prix sont stables.Les pommes en barils venant d'Ontario sont en assez bonne demande mais j| n'en e.sl pas ainsi pour celles vendues en huiles ou en paniers.Spy No I: 86 à $7 le baril; Baldwins: S5 à S5.50; Mcintosh: $5.50 à 86; Busscls: $5.50 à 80.Les Fameuses de Québec ne trouvent pas grande preneur à 85.50cl 86.le baril cl il en est de même pour la Mcintosh à 86.50 cl $7.Les prix pour les pommes de la Nouvelle-Ecosse ont minué.Spy, $4.75 à Greening cl Stark, $3 légèrement di-$5.25 le baril; i à Pigeons No No No ' vivants, le couple PORCS ABATTUS 5 janvier .35 .20 .21 .23 .20 .20 I la VEAUX ABATTUS engraisses au lait lion Commun Mnven .la lb .11 .10 .00 POULES SELECTIONNEES ABATTUES Spécial.", Spécial .' a 1 lhs i B S lhs c a :t ihs à R t ihs » » :t Hk à C S lhs C| s à 6 lbs.24 !! ?lbs et plus Klfr à fi I.Ilis lhs POULETS ABATTUS SELECTIONNES ?6 'hï et plus plus S 'J a C lhs < lhs à 5 lhs .23 .22 .20 .2 a .21 Adressez-vous chex nos annonceurs; vous obtiendrez satisfaction.Le rapport sur la situation agricole, préparé en collaborai ion par ministère fédéral de l'A cl le ministère (le le re ricuttu l'industrie et du •commerce et qui doit bientôt paraître, nous apprend que le ru-venu général des prix de gros des produits agricoles était en moyenne d'environ 15 pour cent plus élevé en 1034 qu'en 1033.Vers la fin de 1031 l'indice des produits agricoles avait une tendance à fluc- A B r, 1) A It c DINDES ABATTUES OIES ABATTUES .21 .20 .l'U .21 .10 .lfi .14 .13 .12 .00 *oîaîl'u.~^:^ous nfi recevons pas de lo Je Quebec"1" k n0"'c SUCCHrsn- Notre Service d'Informations Nous recevons chaque jour de nombreuses lettres venant de lecteurs ayant quelques achats ou ventes à opérer.Nous espérons que nos renseignements leur sont profitables.Nous attirons maintenant l'attention de nos lecteurs les Marches suivants: sur Ventes — Legumes — Volailles Achats — Engrais chimiques Concentrées, moulées balancé" Machineries agricole?Tôle, broche.BUREAU DES RENSEIGNEMENTS tuer étroitement, à un niveau qui était d'environ 40 pour cent au-dessous des niveaux moyens de I02li mais de 40 pour cent au-dessus du point le plus bas de la dépression qui a été atteint en février 1033.Une comparaison des moyennes rouvrait) les dix premiers mois de 1033 et de 1031 montre les variations qui se sont produites dans les prix des produits agricoles rt révèle les pourcentages d'augmentation suivants: p.c.Blé no 1 du nord du Manitoba 22 Avoine no 2 C.W.27 Foin de mil no 2 .t.70 lions boeufs de choix.21 Porcs à bacon .01 Laine de l'Est .40 Lait .i.0 Beurre.?Fromage .- Oeufs frais .13 Par contre, les prix des pommes de terre ont baissé de 17 pour cent.On peut compter que les revenus de la ferme, soéciaieiucnt vers la fin de 1034 et la première partie de 1035.s'amélioreront encore en proportion de la hausse enregistrée par les prix des produits.L'ajustement graduel de la situation de la dette devrait également exercer un effet favorable sur les revenus.Les prix des choses que les cultivateurs achètent se sont relevés également, mais moins rapidement que ceux des produits qu'ils vendent.L'indice du prix (les achats de la ferme, qui comprennent les chose: nécessaires à la vie ainsi Jmn nul lui arrivent demanderais de bien vouloir faire part de u« our.es'' col, s dè"^ s ëmSnumès.! mon amitié à e.S.a S'il le veut bien Je elle déplorait de at pas recevoir le tribut terals heureuse de bourdonner avec ce - de celle qu'elle appelle avec gentil fiérot.— J al hfite de vous lire et j'espére que petit "coeur i vous atteindre, votre planète étant tecs séparément.-Untenant rétabli.Je vous ' sj ,'.lni "née rw ,,/.L-: n.'.c nr » Hl^r, vn.ilnlr fnlre nnrl rie "* CIOI0IHC.Des |)eKlllCS Ol Paul L'Ermite.— I! y n une grande I gë" rit de ta bise! C'est la floraison per place pour vous et Je vous l'accorde avec uétujlle: là on rêve de Joltes choses.de parfum .raison: la reine de la charmille.Bienvenue, petite "Rose" on vous attendait nu rovaume tleurl.La bise se fait mordante et Implacable: venez, gent fleurie! Dans les Mïhércs embnumecs de la déesse, on 1 ™ ,„ eior„ic^n ner-I du doux parfum du bonheur ILHUlî DE MAI encore plus de vous revoir.a TOUS ET a TOUTES.— Que 1935 soit pour chacun de vous rempli de Jours heureux et prospères et tout embaumés Viens près dr moi la tendresse et le bécot.accepte pcKincs or et argent, des écossais dont les rayures sont in- (ïirojlèe des Alpes ¦-mes voeux sincères pour Petit Puis vert esprit vaga-I beaucoup de plaisir, — Dés que Je trou- ; Le sommeil au sein de cette atmosphère bond trotte.hotte.vers le I \''rn' lmc "dfèsse concernant votre dé.ilr | de parfum n'est qu'un échange de récits ii noucau, je vous tend afft BERCEUSE DE JOC'ELVN — Charmante | t lieuse ii1ciiI la main.d'une correspondance a l'étranger, Je vous | sans pareil.Seraient très nentlment rc pays des songes.In bleu rayon | la communiquerai.de lune se pose sur la blancheur de 1 gèrement: L'homme qui pleure dont 1er.l'oreiller, sur mes cheveux.Puis i Feuille d'automne.— Tsuvre feuille (pie larmes humecteraient vos corolles et Prln-loill se confond se brouille ic ,,,t,K ! 1« méchant veut du destin pus«n dans coe l.ma a qui : accorderais la faveur de i.fil -i "mlul: p Brouille, je peras soutude pesante! Pauvre feuille sen- faire un bouquet à sou choix.Mais li III (le mes Idées.t n lueil-ctre tant le vide autour d'elle, cn elle, pauvre , n'ayer.pas peur elle n est pas du tout même prend, m'engourdit ! futile triste et désemparée! Vous avez chante et vous ferlez les honneurs dc son Moilienl-inemi.nl Pmil.lt.I„ : ¦ i bien fait rie venir h mol puisque cela | chateau! Oiomcniancmcnl, j oublie la VIC|vou, semblait bon.et rie me raconter I Gal bonjour, revenez, avec ses tristesses, ses devoirs, ses l'ennui et ln tristesse qui vous assaillent.! flore exigences.l'oublie son eiiemin Cllr Jc comprends tout ce qui se passe rnenilloii.,,r>,,-.„i:.____ ' , .en votre "vous" Intime alors que tant rocailleux pom glisser sur la pcntC d'autres se retrempent nu toit familial, se.facile du reve abeille qui êtes venue réveiller en mol de ,_ „,,, „-,„ 'ùwunii ia 'chers souvenirs, où vous cachez-vous i™lJZx* H&l^'J.?^^^ lâl clone?Revenez-mot.cela fall si bon re- vivre les Jours d'autan.PAQUERETTE DU TEMLS.— Eh bien! Miss The Rieuse vous revient un peu craintive.va.Mais soyez Indulgente et elle sera lldélc.promesses d'abeille.diquées par des fils métallisés, des {côtelés dont les cotes sont séparées \ceeptez Par l,l,e ''aie de métal n'ont rien dc an 1933.tapageur ni de trop habillé.Le métal lient une grande place A l'occasion de j dans le lissage.Il entre dans lu composition de nombreuses étoffes sans pour cela dominer.Sl-Havmon I.Oct.34.[f.tarrçto ,¦„ firmnmetu.qu un toit fumnnt.g tolltutla detolée Ou ne (Uit ,,L "W*u .'"'•iu(.nus a"l0n serviteur.' «ramant et morne charme v" BM 'riil quelque pnsleur?" ii'Si.-J",.m.r-r- omvf Porte: CJ i» i, ;.' oe" étonné: uVta ,i l?\ C!t a°"rt- Accorte-«««a« Il n,t beau le Nouveau-Nél M»ls ijti'ii^' ' i Pprocjicnt tous.\- , , .: ,0*.criant; "Mlraclel" ""•» «.uns tniabent a genoux; 3^J.*»» >"' tlcgoùl de toute chose ]j.,.• .n—.i i.'iiiv ( iiu>c.%mi,h- 1 i.iwiij.,.u oc ui,r.iM- i;i, lien ail- «us lasse phvsimiemcnl lasse KPS'' l>our vous doll,lcr avant-goût du llllll'llli.¦ • ":
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