Le bulletin des agriculteurs /, 1 février 1938, mardi 1 février 1938
VOLUME 23 1er FEVRIER 1933 MONTREAL NUMERO S S3)' la sélection 'lu "All-Ameriran 1937'' vient d'être àoilflhçéo pat le comité dont lea membres sont, les jugea niâmes (|ui ont j11«•*• les grandes Expositions "Royal," It; National Dairy Show, Eastern States Exhibition, et la grande Imposition (lu Pacifique avec M.Maurice Prescott, rédacteur du "Holstein-lViesian World," comme clarci (Villi IIOIIV svicci bôùâ •Al!-A', un juin»; les I nm" pour les tariras iVott: félicitons.de ]t' Company, de l'AnVrla, Hays Eilen-valc Supreme." fi.—A remarquer encore que la progéniture d'un taureau et la vache adulte déclarés "All-A.rican" furent élevés au Canada, "King 'l'oit ilia Acme," et '"Sensation Zillii of linker Cette enumeration vous indkjue que I les sujets canadiens Nuhisscn!.avec : avantage la compétition avec les sujets | àméaiaùBa tjuaiVyiMs i moins nombreux.Tous les éleveurs du Ciuiiàdn sont -il y lui*/: situation et augmenter leurs connaissances (ethniques répondent à l'appel lancé.A l'inauguration de ces assises monsieur le député C-l>.f.edue.MM.le président de lu Commission Scolaire, l'abbé Hébert, vicaire, .1.-1.Kayimiild, agronome, le l'ivre An.dole viennent témoigner line fois dé plus tout l'intérêt qu'ils portent à la jeunesse agricole.Choix d'un Conseil [tour les étudiants: MM.laueiép Séguin, président, Lucien Métiard, vice-président, Gérard Legault, secrétaire, Orner Ménard, directeur, Roland Leroux, directeur.Lucien Clément directeur.Donnés par monsieur l'agronome et aidé du Frère Anatole, ces cours seront sans nul doute du franc SilCCCS et nous profiteront grandement.Cette semaine, on nous a parlé des connaissances que doit iiosscilcr le cultivateur, de l'organisation de la ferme, de l'c-gouttement et des labours ci enfin du fumier et de.- engrais, Kn français, nous avons repas*1 les principales règles 'h' grammaire et en arithmétique, quelques méthodes de calculer les provisions en grince etuil ;.t beaucoup U>eil de comptabilité Qtielwe, PXi'., jaiii'ier 1038.Le Bureau dés Statistiques, Section agricole, présente aujourd'hui l'estimation la sujierlivic, des rendenteuls ileur de la récolte des grandes •n 1937, comparât Ivciueiit |\ i Toronto, l'automne dernier, reviennent A l'honneur avec leur fameuse ! taure "Fresiiiêre lukn Carmclle" dé- | plus sincères aux heureux gagnants.R.-P.CHARBONNEAÙ, Secrétaire-trésorier.Ouverture des cours à Kingsey-Falls Sous la direction .'.''.; l'avoine A J.IM 1,'iOn acres, une diminution (le iî.7'.; l'orge à IHK.ôtHl aires, une aug-I mentation de li.;V , ; le seigle à f>,7iKI acres, une augmentation du •'• -3' J ; les i«>i-i à L'O.ltS' acres, m», augmentation de 10.3',',; le.s fèves 7.VHI iftes.une iitigm.'iiiattoti de 03.0%; lé Sitrr:>itt :l lô:i,KHI acres, une augmentation de 1.1'i; le- grains mélangés à L'él.siKi acres, une augmenta-1 l'orgi lion de .'t.'."',; le lin à 2,800 a.'res, une diminution de §À%; les pommes de terre à [13.200 acres, mu- augmentation dé '.t.1 ', : les navets à ;(,.iV,m iicrc.s.une augmentation de !.!',: le foin A 3,0OS,GOfl acres, nm.augmentation de 0,0%; la luzerne :\ 1.">.'hm) acres, une augmentation de 17.7%; le muta fourrage: à 17,300 une diminution de 2.1%, Les r^iide»«et»ti à l'«cr«: ¦¦ Les rendomeuis moyens à l'acre accusent une dtniitiiititin pour les récoltes -ut-vantes: l'avoine, l'orge, le .seigle, le.-pois, les lèves, le sarrasin, le.s grains mélangés, !nto.février 2.Association des sociétés agricoles de l'Ontario, Convention.Toronto, février 3.Etalage de semence, Toronto, février 1-1.Société horticole de l'Ontario, Convention, Toronto, février I^-li) îioti pour le blé ô.o',',' ; l'iiV( l'orge U.li',; le seigle 1.8%; le >: LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 1er FEVRIER 1938 Chronique Municipale extraits (lu Code du Maire et des Conieillcrs Municipaux AVOCATS ¦ .cultes i|iû surgissent dans l'administration des affaires municipales.C'est de l'écouomio mill comprise.Une corporation municipale qui paie régulièrement, disons une vingtaine de piastres par année, pour des consul* talions légales fait un bon placement.Elle n'a pas à craindre les "mandamus," les contestations de règlements, de resolutions ou de rôles d'évaluation, avec etiimis et les frais qui cri résultent En définitive, tout le monde admettra qu'il vaut mieux payer cinq piastres Il la juris-1 f*,"r '}u'u™ l™,n!n* ,nxo ,ll> peut pas élrc imposée plutôt que d'im- Lc maire i|iii doit veiller à l'accomplissement fidèle et impartial îles ordonnances municipales et doit commit' r.iipier au conseil les informai ions et suggestions ou il croil opportunes, a le droit de se renseigner iiupn'-s des nvoea.s, et de faire payer le coût de ces consultations par le conseil lorsqu'il s'agit d'affaires urgentes et ' que les délmurs à encourir sont modiques.11 ! ,,i!W et n«es sociétés d'Agriculture.11 faut «'•ire nouveau-né en agriculture |Kiiir essayer «le faire penser que ces associations agricoles Hint politiepies, cl il faut être aussi bien ignorant «le! leur administration pour laisser croire que Je viens mViit retenir avec vous de certains produit» agricoles.Les leufs, comme viens le savez, depuis la première semaine dé décembre, «pendant la moulée le curé, olli.'iait.et au début du ce sont des associations politiques.Il servira prouonvn une vibrante oraison j faut être bien aveuglé |>ar le fanatisme funèbre.11 invita, les fidèles à unir ; politique |siur oublier le passé (ou ne leurs prières aux siennes |«>ur le n («««s «les religieux et «lèves décédés d'une façien si tragique, élèves du Collège chant.i^s Frères et firent les frais >i.t: que Tout lo monde, évidemment, ne peot réussir des pirouettes somme celle qu'exécute lo skieur «Vuprésenté dans l'illustration cl-«desHus.Jl faut être doué d'une roupleissc p^u ordinaire pour ac-complir pareil tour d'acrobatie! .Vais H no faudrait Jias croire •qu'il soit nécessaire d'être vir-liuoHc du saut, de la descento et eues vlraces pour Jouir des plaisirs nombreux que procure la pratique du ski; pour apprécier les beautés do la Nature en hiver et î>our goûter tout le charmo des tongues randonnées sur la belle ïiciKo poudreuse.Quiconque & idéjft fait une excursion de "crosscountry" dans nos Ivturentides sait & quoi s'eo tenir sur ce point.Dca notions élémentaires, quel-leçons, un peu (Je pratique, une certaine prudence et assez d'énergie pour no pas perdre courage devant les montées parfois laborieuses, voila à peu prés tout ce qu'il faut pour ouvrir au débutant la porte du palais enchanté de l'Hiver.Les gens qui ne connaissent pas le ski sont trop portés è, s'en exagérer les dangers et les fatigues."Tonte personne qui peut marcher, peut faire du sM".disait un expert norvégien.Et c'est la vérité.Il suffit d'y aller suivant ses forces et ses aptitudes.L«e ski offro un moyen merveilleux de prendre do l'exercice et, dans notre pays, 11 permet de pae-ser plus agréablement uno saison dont nous avons trop longtemps Ignoré les possibilités, I.c ski est cm train de réhabiliter l'hiver canadien.• l leaf i.V t>/lruilrr L'Explosif en Agriculture ptr Aneir.PIEDALLU t*M oioracc Be 188 pages oraf «l« très ïeeilnleretiM." itlusîlalioov «l/molue* trittivcs Pli»: 12 fr.; franco: 13 fr.50 LA MAISON RUSTIQUE LIDRAIRtE AGRICOLE IIOKTK 2C, rile Jnce.li.PARIS 6.) C.c.Pari» :oa.ii Voici un 'i\r«* «ini nous .1 t-it- tJemasde «!«• : iiMM loi |mjiiii.Un M,.ml,-,,h- lit Xinot-ltV.I CnlMunir ;,u M-i.t'jie'I.i t-n ,M.sMitit p,,r 1*^.! Ilulo'.r.\fre«i«K «-Ï htm Antilles.MM IXHoptftf In IneiK'c.lut n .-ureiitlu.tiamrr un nrlir»' e,ui |s>nss.- avec vtcuétir rt «n «lé-ut rus donné «le^ fruit*^ mtpurtr rKtneli'llee Ht s;i mAMOn *le-« tr«nt«l^i-,i|i.,1'iju phrr.Iii^nn' -I e'tle- e»t liùlli -'ir in r.nlie-.litisfT MM tlllli.lile/' in lele.es If- rilil-e (luts ,;ui rnrnni* i.re*iei l«-i prnirie-ee e-t In rhamfw, supprimée l'iroston.Illettré* le-.|Kfel«-4 *t, val« eir.^lorcir \n i-lie-iiiiei!«, arrtirhiMr d«?s e««iiieli«ie.capter en pnvsrers l'rftil liti'lefailaieiti'eli v ro^ip noctunwa, vi>iL\ de^ trmmui pfnilikfi; difficîlta et Muvêat j tncf-rei iinis.«ilil«i'.I/esiilosif neriisili- pi-r- ni.ttr.1.peiejrtntit eli le-* ICAtîner Avec un iriini-muin ele* tous e ï M.hs KOOI1I1 e-Korls.Prlle.m^tlie-lç llilr.e.lentr tUBCÙÊut* inlaid «eivlile-ïfie'ni ile-pui» vuipt «n- j.br lté Colonel l'i/fltillii.iniB*' au |Nrtnt pur lui hvm> le |Mlit nmti1n#'l ii*V*-ksh«!•«¦.«-en 1 ipoe«fc ici a\w nrtte-t^ rt «eiiniiliciie'-.Kllr h el*ji\ {Hiiuia «le- mettre en \nle-ur «t«s ihillirrs ultectaeefl.Ce livre iiiitii-ra t.- rent qui 1 :.: un roin «le Unr À In in»m>re il« w wrvir ilr l'outil puissent rt uni dnnffr QtTett l'ciplotif africolr.Ul-i flKlirre et elr Iirttnlirriix nrhfrnwï illllhlrrllt Ir trïte: dont iU fnntitrnt rnrore 1.1 tomprlV ln-nsir.n.Tout lifiinnir cwiijtnrtix «lui suivra la terluiiejur rt Ira rr.iwils ilnrn/s ilnns rr« : .c- |Kiurra ex/cuter lui-mrrne «i«* tre\«nui «|u'il ,>URrait inntxililablre.Avrc l'aiile il'un petit inat/rlrl.iri i)««rrit peu rollteuv.il eura l\ «a «lirr|K^iit«'.I'll que- elite eles frais de tnui-|»irt '.Pendant que le commerce pense à lui, nos gouvernants sommeillent et inventent des crédits agricoles.Ils essuient de faire croire aux jeunes qu'ils vont venir à leur ai«Ie.mais -uflit! J'ai lil ans et je m'arrête mais ii«>n tan* faire connaître mon opinion.I |«s le.riKi.ui!.-.Qui< «.tapi.iin:iit nos I V"i|" ,r*'",c 'I'"' 'fi 't**?** I"» .cullivateurs et leurs iusoitv voit bien ; l"",r """s- '¦¦¦•••va'eurs de la province ne association ne rt'-pond plus il i(,c 'Juébc.-.tant que nos villes seront le leurs aspirations.C'est une orj^mJ'"refu8iu*'' ,lu surP,us «'« production satioil politique et, ciunnie tc-lle.il faut In combattre parce qu'elle prépare les plus néfastes projets, que la classe agricole n'a pas encore connus, et la preuve, la voici:—1>; par ces représentations, elle l'ait, reculer l'élevage chevalin ur tint: politiques de tontes les provinces a voisinantes, nous pourrons «lire: "Adieu I;i prosjié-rité du cultivateur québécois!" Kn plus ele noire situation défavorable au point de vue température, notre position c.-t rendue encore plus difficile par les circonstances, il me semble que nos gouvernants pourraient nous protéger plus qu'ils ne le font sur nos propres marchés.C'a ne coûterait certainement pas plus cher que le prêt .•lericolc .Si nous visons ft soutenir la cjas.se iigricole du vieux Québec à coupes de dollars fournis par l'Etat, "Adieu la Prospérité!" S'otre t'Hil dévoui'-, JOSEPH JACQUES, cullipateur, Loiiiseviltc, R.R.No 2.DEVINETTE Q.—Quelle ilifTércnc lier et un juge d«e paix C entre un eMH- R, L'escalier l'ait lever le pied et le juge la main. LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Rcdjction-Adminisliation: 2149 Cît, rue Onta.io.MONTREAL.P.Q.Téléphone FRontenac 2ili JUdjcIcyr en cher: ROBERT RAYNAULD, B.A., M.S.A.Cette Revue est publiée par la Compagnie de Publication Rurale (Limitée] Oîv« aMocfaffoni a ji iroit'i et ri* f.ïiia les prfMijftM en tHnêrîA qui ffintéimttnl a V.*\grt* cu/Zïir*.' 1111 ' li ûu't'jti'niififit î.;l»f.firm pofi.'iq'ic «h nu:o\ fur fifMnf fiikciin oc/roi prtivfitnsJ oti fédéral.ABONNEMENTS an .ans $1.00 SI.50 3 am.S2.00 A Montréal, SI.50 par an Adressez votre chèque, votre argent ou \otic bon de poste au BULLETIN DES ACRICULTEURS - 2149 c»t.rue Ontario, Montréal.P.Q.VOLUME 23 1er FEVRIER 1938, MONTREAL NUMERO 5 Rêve en voie de devenir une réalité' Une Caisse populaire prospère Marque déposée pour les produits de Qucbe: Les poiuieitlteurs cl11 Québec se réunissaient récemment à Montréal et entré beaucoup d'autres choses également intéressantes, on y discuta li' "projet cUuric étiquette provinciale pour nos produits"! On apprit lout d'abord aux personnes assemblées quo lo plan Originait de i'Iltat du Michigan.Ceux qui s'en sont prévalus ont vite constaté que lours fruits se Rendaient mieux et à de meilleurs prix.L'institution d'un tel plan chez hoiis tlcvfall doit nor les résultats suivants: I.—Pour l'acheteur, une meilleure garantie de la du produit, ?our le consommateur, marque d'identitration pour les diverses catégories.-Mn général, une meilleure réputation à nos produits de qualité supérieure.-Cette marque do commercé, stimulerait la dématidé.ô.—La vente do ces étiquettes rapporterait des font" seraient utilisés pour mieux les faire connaître.Ci1 projet comporte certaines modalités très simpl quhlii Messieurs les directeurs de la Caisse Populaire de St-Médaru di- Warwick nous adressent je rapport général do lotus opérations pour l'année 10:37; nous lotir sommes très rçconnaisshnl do ce geste et m nous on avons l'opportunité, nous lo publierons on entier dans l'une do nos éditions prochaines.Nous nous ou voudrions do no point insister ici sur lo rôle extrêmement bienfaisant do cos organismes populaires d'épargne et de credit; on resterait surpris d'apprendre lotit lo bien qu'ils [accomplissent.A St-Médani, par exemple* à la fin de ht dix-septième année Ce qu'on écrit 0 ._ •I- qtll c|sociale, l'actif de la Cais.se atteint §95,702.05, lo nOinbrt) 'sociétaires est de 680 et celui dos déposants à l'épargne, '.'!• ont oti' les pins nombreux, soit 231, et 77 de $100 à $199; il no reste donc que 17 prêt .s pour des montants plus considérables.Pour ce qui est des intérêts payés sur les dépôts à l'épargne, lé Capital; ils sont dés plus alléchants! t >:i a lieaueoup parlé dos Caisses Populaires dans cette province.Certain- les ont léunngécs; beaucoup, au contraire, ics ont méprisées; Notts né pouvons approuver ces derniers qui basent leur jugement sur dos faits Isolés.Dans l'citsemblc, les Caisses Populaires rendent des services étiiinetits or nous souhait.•lion.-, en voir dans un plus grand nombre (le paroisses.Mais il faudra toujours que leur charte, garantisse le public contre toute tentative malhonnête de la part do leurs directeurs.Nos banques à charte sont soumises A un code très sévère et c'est ce qui leur mérite la confiance générale, De même en doit-il être de nos Caisses Populaires.Pour les prêts de faibles sommes, à courte échéance, c'est le meilleur organisme que nous connaissions.Comme ce sont les déposants à l'épargne qui police éditio; de tous les pro subséquente- luoieurs; nous Notr* rêve v reviendrons dans la direction du" Bulletin iref article a toutes les Eii 1934; alors que nous prenions des Agriculteurs'' nous écrivions un semaines ou presque sur cette importante question de nos marchés.Nous insist ions même assez souvent sur la ''nécessité" d'une marque déposée.Nous nous rappelons même avoir cite le cas de la perte d'un marché par certains producteurs de tomatesI contractent dès emprunts et les déposants encore qui les accor pour les^conserves par suite du changement d'une étiquette d'une] dent, les garanties de remboursement sont assurées, du moins année à l'autre! Nous avons parlé de ce "fameux lait Jersey" enregistré vendu à Sherbrooke avec tant do succès! Nous sommes revenus souvent sur le commerce des pommés do terre des Provinces Maritimes cl à de multiples reprises nous avons mentionné l'importance attachée par les diverses (innés à leur marque de commerce.De fait, on dépense des millions a adopter, à fain- connaître et à défendre une marque île commerce, un nom! De- exemples?Coca-Cola, T.Eaton, Henry Morgan, Kraft,; Canada Packers, Canadian Industries, etc., ore.K.t voilà! Cos souls noms sont toute une révélation pour lo lecteur ou pour l'auditeur, Quand on les voit, si on les entend, immédiatement viennent à l'esprit l'importance, l'Age les ressources immenses do ces organisations industrielles et, commerciales.Nous avon.- donc toujours "rêvé" il.'voir un jour notre Agriculture organisé'' sur une hase d'affaires, sur une hase vraiment commerciale.Les pomiculteurs semblent, comme groupe, vouloir jouer le role do pionniers dans cotte nouvelle voie! Nousjstipulations di les «'il félicitons cl IlOUS souhaitons que tous leurs membres em- \ou< 1 boitent le pas! Il n'y a pas l'ombre d'un doute que l'établissement d'une "marque" soit le seul moyen logique de s'identifier auprès du public consommateur.L'on adopté une "marque," que seuls jusqu'à un certain point.Nous félicitons encore une fois les actionnaires do lu Caisse Populaire do St-Médàrd de Warwick de leurs succès: et nous leur souhaitons pour 1938 une année encore plus prospère.ROBERT RAYNAULD.Prêt Agricole provincial et Concordat Le cultivateur qui dciuandi Prêt Agricole provincial voit On sait que pour profiter de garanties de remboursement précisément dans um t (r oe.i même.- gens à emprunter de la Commission du assez souvent sa requête refusée, ce crédit il faut fournir certaines et ces emprunteurs se trouvent itiou qui les empoelie il lemandent si nnrÀs regie nv les plus ïMt imposes pour •s espérances si ronl ceux qui se conformeront aux prévaloir, puis.-ent s'en servir cl alors permises.Mai- cette "marqué/! lus consommât ours no la connaîtront pas dès son adoption par les producteurs! Non- voyons qu'une pariie des revenus provenant de la vente des étiquettes servira à faire connaître cette marque! C'est 1res bien! Nous permetira-t-on une suggestion cependant'.' Pourquoi ne pas ajouter à celte somme un faible pourcentage du prix obtenu nme un faible pourcentage du de la vente dé chaque unité'1 II faiil bieii remarquer, on olï que plus on prendra do temps pour popu'arisér la marque adopt plus les producteurs perdront d'argent" pour h' succès complet de l'initia!i début soient frappants! Oit corn nous voulons signifier! on fournir, ipres le refus do la ('omission du Prêt Agricole ils peuvent tenter des démarches d'après, >i du Concordat.Nous répondons OUI! avisons même de le faire! En effet, gràoo à l'arrange-1 ment proposé par les administrateurs de cette' loi, ces cultivateurs pourront améliorer leur situation financière et, dans qucM ques années, revenir auprès de la Commission du Prêt Agricole' provincial avec de meilleures chances de succès car il es! entendu .que cet organisme examine diir démontrer que ! i politique du gouvernement Tnsehcrcaùi m ce domaine, politique nui était aussi au programme • lu gouvernement Cîod-lniiil.n'a pas eu ou à peu pré- pas ci de suites pratiques depuis que le gouvernement I luplis-is administre la province.Cela est regrettable A ton» les P'.iiit-' ilo vue.niais surtoiit parce que cela retarde le progrès général M'* in>< licllcs réL'imi- niràlcs.l'un ili- moyens de retenir le paysan à la terre est de lui donner des fncilitéa ile travail et un confort le« produite Chrysler; "Vue,- île M.intré.il ci de la province de Québec en général, dit M.Mie-VM, vous d" Windsor, i-n Qntiirio.êtes siiné- nu cieur inènie de ce qui l'institue au Canada lin des plu- puissants vigoureux novaux i'aiiai!iens< Irançuis eu dehor* de Québec, !'.t de cette population di \yindsor et du c limlis une partie Ci iiriia-il'o'd'.re la mite nisid plus di: lise de nous .'"lîrri .••lltl!." Nous connaissions déjA la bienveillance de M.Mansfield à l'endroit de sei concitoyens de langue fr.inçiusc il'Kssot.Ces paroles n'expriment donc rien qui nous surprenne] mais elle- confirment et justifient l'excellente opinion qua nous avons toujours eue nous-mêmes du M Mansfield, Si tous le.- capitalistes partageaient ses idées et sentiments sur les relations entre le capital et 1» travail, les troubjeà industriels scriiioni vite réduits A leur minimum en p*j>g enniulien.An FtHiii,< d'fSraljtc, Tçcuin*'>;li Oas^ 4 Lf.BUilFTIN t>F.S AGÇICULTFUR1"! Médecine Vétérinaire i}.l'ai une jument tic t> .mis aelieléc ».n Ontario.Kile s'est mise a tousser un (now après l'avoir nie, elle éternité souvent niais aucun épnnchcment.Mlle ne semble pas elle luwucoup affectée actuellement niais je crains pour l'avenir.Que faire?It.—AV l'expose: pas au froid vu ù l'humidité; ne lui imposez pas de travaux: trop dura /mur quelque temps.Servez-lui une ration nutritive; fourrages Vieil récoltés, toil, aliment» mélasses, avoine.Une semaine durant donnez-lùi 1 c.A tlvi ili' liqueur arsenicale de l'oubr dans m ration, une fois It jour et durant lu deuxième semaine 2 r.à tki chaque jour.Itnait: ensuite il I c.à th(.A'c !¦: laissez ]iai souffrir de cm.st.patiem.* ¦ » (}.—J'ai perdu trois pores n'cin.-riient; voici les symptômes Je leur mal.Forte i!c l'appétit, pinchitni lit aver le-pattes île (lovant.Je les ai trouves le malin se débattant, cherchant ;\ s'envoyer la tétc ?ur le pavé comme pour l'assommer.Ils enflèrent quelque temps avant leur mort et beaucoup après.A l'autopsie, le sang était noir avec taches noires sur la chair vis ;\ vis Ve cosur.J'ai encore un pure qui semble atteint du théine rnid.Que dois-jt faire?R.— Ysolti les f.es ihaUules tt beAItz Uj décèdes.IHtinfeetts les parquets.Vos porc* toufrtni d'une maladh sérieuse it jt tous éonstfflt fortement de Consulter un méeteein tétérinairt./» Rf pt\x vous recomtHAnder un ''intiment dans ce cas mais dimiui-liu?une rahoa toinpïte iThuilr de fuie de n.orue; *eV-Mfri- strictement I, t train tl, tk.,fi!nr.forgeron lie peut découvrir sou mal.Pas d'enflure, ni sensibilité.Lorsqu'elle va sur un chemin dur.elle recherche le côté du chemin, l'ai fois elle ne boite presque pus alors qu'a d'autres moments, elle ne se pone que sur !a corne.Lorsque je lui lève la patte, je crains presque de In lui casser.Quel conseil nie donnez-vous ?R.—faites tremper le pied naïade dans l'eau chaude, durant une heure puis channel pour l'eau froide.Don-net-lni} 'i once de nitrate de.pedasse dans son tau, dim ou trois fais par jour, l'osez au pied luidude un fer à crampon bas.avons l}.Nuu un an et voilà que depuis 0 OU 7 maiiies idles ont Ja tête très enflée les poules depuis seau début elles avail nr.le- yeux, plein de matière.Je les laisse dans une écurie avec 3 animaux (bétes il cornes) et imus les nourrissons avec du grain mêlé pour volailles.Ce Mint dos Plymouth l'ock Hartées.Pciurriez-vous me dire eo que je devrais leur faire 7 H.-Vas volailles ont le coryza, hnle; avebord us sujets du reste du troupeau.Avec un eamjde-ooutte» introduisez deux tjoiitt's d'argyral il 15% dans chaque narii.e, dan.* chaque oeil ainsi que daris la sépafaliou du palnU.Xettoyei et désinfectez parfcitemchl les parquets et ustensiles car cette tnaladie est infectieuse.Ajoutez é.la nourriture eirs carottes ernre r' de t'huile de foie de iri-eriK.t', possible.Exploitation profitable aux cultivateurs \t- cercle des éleveur.- d'ayrshjres du district de St-Franvois a organisé, au cours du mois de décembre, un concours de troupeaux pour les membres résidant dans le canton de < 'oinpton et.les environs et, en marge de ce concoure, M.N'.-lf.Beach, agronome spécial en industrie animale, qui eu fut le juge, vient de faire part de quelques constatations profnal.ils-, aux cultivateurs de la région.M.Beach dit que la région où il a jucé ces troupeaux est probablement cello de la province de Québec qui se prèle 1" mieux i\ l'élevage des bovins laitiers.Tout d'abord, il cause de la richesse du sol: les pâturages y sont excellents, bien ombragés et irrigués, et ce sont IA.des facteurs essentiels nu succès de l'élevage du bovin laitier l'n autre |Miin> qui n'est pas quantité négligeable, c'est que le district est situé il proximité- du marché le plus Important pour l'exportation des vaches laitières, les Etats de l'Est."An cours du mois dernier, ajoute M.Reach; un aclietcur américain s'est, porté acquéreur d'une valeur de $2.000 de v.vlies pur ffttig et croisées provenant des troupeaux de cette région.J.-K.Ste-Marie et fils les principaux expéditeurs; ont fourni à eux seuls cinq vaches de première qualité it un jeune taureau, in-ur la somme alléchante de i"'M.M.Beach ajoute: élevé ij.—.l'ai une jument pur-;aiig nr.- gloîsé; IVié dernier elle fui malade; au moment d'urini-r • île faisait de gros efforts, lîevrais-je lui mettre un bloc de re! iodé- devant elle car elle souffre,! toujours du même mal '.' IL—Ai' lui douiez pas un bloc ne sel (Tl'ct il ce que.vous -'o'uz cerîniu qu'elle ne fcujT''' pas de néphrite diroitiqut.uonr txez-lni un laxatif: une ehnpînc d'huile \!e lin non bouillie, ehaqm foii.r; lai***i-ta 1-oiVe autant qu'elle le d'.sin.du thé del •Vri pw exemple.Smyz-liii une «ourri- i iwrc Hipre et facile n difffte jamais dej '/pin grossier.S'empb",,^ aucun »u(r> i t.it'dirmntut si nuis ne eorsti'tez d'autres tymfitume*.Temiscamingue en 1938 t).—J'ai une jument de l.l ans, eln eut grasse, mnmic bien se lève prompte- ment, mais huile d'une patte d'iirrièré; I griieè aux nouvelles artères de coiiimtl-je ne viis ce qu'elle pent avoir.Je ia nications que le ministère provincial r.fuis ferrer une fois par mois «t aucun ! tracées! dans oette région si fcttili.'.dix raient réaliser l'opportunité qui s'offre :> eux et en tirer des bénéfices en concentrant leurs efforts à i'amétio- ration de leurs troup-'-iiux."l'n autre point il souligner et tiui Premier groupe de colons au mttieàuc.i.faii-i-ss-.c'est ta négligence apportée dans le soin et l'alimentation du jeune bétail, t.'eluî-ci manque d'utt.-ntions nécessaires pendant le bas age et il ne peut atteindre le iléveloppemeiil attendu à In maturité,*' dit-il.M.Lteuell ajoute qu'un concours comme celui qui vient de se tenniucr ne pi-ut pas ne past avoir de répercussion eln¦/.les cultivateurs.Lt« membres du corclc méritent dea félicitations |Hnir le travail méritoire qu'ils se sont imposé et i! est à souhaiter que leur exemple sera Uentot suivi par d'autres grouries d'éleveurs.\*s prix ont été- ilccerrtés dans l'ordre suivant: .1.-1".Ste-Marie Cl fils.Cdinpton; l'iiililx-r; Audct, Compton* Amédéi-O'itc.Martin villi.-.N.-ll.Niehol, \\ n'i-rvilli : l'bilios Bureau Compton Station; Bernard Messier, Compton; David Botduc, Compton; David Rbuillàrd, WaU-rville; Gétléori Côté.MartlnSillc; Joseph Dion, Compton.Rapport du marché des oeufs et de (a volaille Ia: marché dés oeufs s'est maintenu il un niveau relativement s'hInV.Le volume des arrivages r.été suffisant l».iur faire face aux lievjiiis immédiats, sauf pour ir qui concerne les œufs de la catégorie A poulettes, qui deviennent rare*! alors (pie la demande est plutôt bonne.Les changements de temp-'ratnre et l'état dts routes occasionnent encore des retards dr.ns les livraisons faites par camion; aussi, celles-ci sont légères il certains jours et abondantes alternativement.De fiteon générale, on rapporte quo le commerce de gros au détail est tranquille et que les ventes se font par petits lots, malgré que le niveau des prix de détail Boit l jan-vii-r piuir se rendre à StC-Açnèo de lii-lle.-.iii.oc.tiouv(Vorir, et qui en est :\ sa septième année; est vins la direction du Bcrvieè avicole du colligo,I d'àgrictillur.- de l'Elut île New-Y:oirl:,: Université Cornell; il est soumis a-tx! mêlais conditions que tes concours canadiens de ponte conduits par !e .S-rvico de I AviiiiUturo île la Iferme l'xpériuii-ninlc centrale d'Ottawa, Au cours de Xew-Vork l'appréciation des oiseaux a été- faite sur les bases du .•standard par un juge américain de la Société d'aviculture, pe ur la base des caractères ipie pré-tentrùent le- -u]% ts dans le parquet au moment de kur arrivés- au concours et i>ar le dassc-ment du p.'.rqih I en tant que groupé par le juge.ANNONCE CLASSEE WIS AUX CULTIVATEURS VENDU 12 rlMIIltt vert tut-té |«mr Ke-J cKaivlcii; aux l'Iiar* èi, tumt'.-r imurri Ift •••rri-, l'ri,!u|iti' Hvrainun.lîerivfi i I.r.Méltlc t.f-frl,\rt- Limilrr.mr Brtd|(è, Montrânl, l'.Q.X.-Parquet on téli l'j*rqnrt Ko Propriétaire NeVf Hampshire* 1.Flslier Orelianls.2.Mme iiir;VilH.hv,t'i,-.|i Rhode Island Refis i 11.irtn-.Ci-on.M.S.C.White Leghorns • 4.I.-A Tatnil.V.5.A l'r.Moniiiitn-, Co-up.S.i!.Tavlor l>ro-.Co-op.O.7.Itiv n.'li- l'ar.ii, Co-oti.S.Barred Plymouth Itocku S.I.-W .Letet'.die.llu-îli-C.Elliott.Tavlor BrOS.i Co-op.< >.l'e.i'- \îri.Co-up.Sic, M.Arthur l'iiqiiette.Co-op M.Stn.lixp.Rte-Annc l'oea.v.Riverside Farm, i lo-oji.s.lô.Su» I.'xp.liiinni'ixville.>•).Stu Exp.L'Tito'.ville.< 'ottvoir 1 l'i-p'-ratit' Oc life 12i-iiie semaine , .M.-Mariivil|.-i i.-l Iriioloun H.sSherbrooke Stc-M.-Si.~V,ariiin-Points O» (ifd Pointfc ' 10.11.12.13.M.I- prodi '(tu in':- -v.'.i r:.;i'Kit \ n re.S:: l'i M»>.-:t '•: nu ill-oiri oiseaux ¦¦• dr te root:— (ni tf Parquet Uace i 142 PRB lut; PRB l'IUl A '.'7 l'Hit .r.g i.iisc (*l 1 t-l i :¦!.2ïï Ml s; .".s; (.use i.iisc III ïl i.dsc t 2 3 4 5 6 7 8 9 10 pour la semaine TOTAL 3 ,i 1) dâ G G »"i G II 2î* 2S.S 193 178 5 ¦', 0 5 1 n 4 4 0 4 il T2 21!) :«ij "64 1 5 o 5 jj "i il i 4 45 S'.'.!' .115 130 i 0 ti 4 .i Q a * 5 G G •Vi \G9.1 344 3S2 8 4 6 •i 5 (i 4 il 4 il 4" 4Ô.S .rj32 :ah\ il 4 5 0 5 t'i G 0 4 40 34.2 2S7 2H il 4 5 4 ô ô ô - 4 ô ;3 42 30.S 440 393 7 ô ô 3 0 o 0 1) rj () li ;w 33."i 200 193 3 0 4 3 0 (i 5 il fi 4 4 36 37.2 2I1S 258 9 4 II 0 1 3 '2 0 4 n e, 2"i 2 "1.2 331 31S (1 a 0 n 1) 0 4 ,-, 0 4 II H'i 14.1 I2.i 105 II ti li 1) li • i ,t (1 4 34 31.4 293 25S .', o II Ni 5 0 •i II 0 n Jti 21.fl 2S!» 276 5 S Jï ô fi G 5 S 4 4 n W 43.S SM X549 9 4 li ,% 4 G 5 «1 4 o ft 40 ,Vi.1 442 471 5 t» *i ô 1 4 1) 4 4 n 30 3.1.G 314 :;.'is 4 .'ils't S7i 11 5270 4 23- Mi 38 sons ?ér.i le is' Propriétaire Riverside l'oulm l"»rm.Taylor Bros.Sfri.Exp.Lennoxvillc.Hugh C.Elliott.,.-"'S Arthur Pr/fohtainc.Riverside l'oultry Farm.Mme Hugh Maçkay.Arthur l'réfontaine.\rtliur Préfontaine.l'a'-.!¦>- Bririe.J.-A.STE-MARIE, Surintendant 0»uf» Points 70 SI .7 69 74.9 lit 69.2 5S 69.0 66 68 9 67 67.S Ml 117.5 02 GO.1 ,v.i ti.'i.1 63 03; 2 l.-A.UNAEDIXGEH, Gérant du Concours."Si vous êtes pour passer la soirée ici, vous devrez suivre les règlement*.Sinon, dehors! Ancrez à lu tour avant d'entrer." Kn parlnnt ainsi, le commin fnisnit (illusion à son.(l'oùr compléter ci de:yin, tracer (N • igm droite dii'i :«|iie;. Irr Ff-.VRIER 1
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