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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 1 juillet 1948
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1948-07, Collections de BAnQ.

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L'été bat son plein, de même que la saison du tourisme.Partout dans la Province, de l'est à l'ouest et du nord au sud, des scènes semblables se répètent.D'un côté, nous avons l'Américain qui ne comprend rien ou presque du français, et de l'autre, le cultivateur québécois qui s'y entend plus ou moins en anglais.Mais malgré cela, notre informateur réussit tant bien que mal à renseigner le touriste qui continue sa route, pratiquement assuré d'atteindre son but.Tirage certifié par LE BULLETIN DES AGRICULTEURS UN MAGAZINE MENSUEL fondé en 1918 et public et imprimé à Montréiil pour les familles rurales.Lci Compagnie de Publication Rurale Inc.détient des droits réservés sur le Bulletin des Agriculteurs.Ces droits réserves interdisent, à moins d'autorisation spéciale, toute reproduction totale ou partielle de ce qui y est public.ABONNEMENT: Canada et Grandc-Bretaqne, 60c pour un an, 11.00 pour deuv ans, $2.00 pour cinq ans, payable d'avance.Ile de Montréal et pays étrangers, 25 cents de plus par année d'abonnement.Les renouvellements doivent être signés du nom et des mêmes initiales apparaissant sur la bande d'adresse, afin de prévenir la duplication.Les abonnés en donnant leur changement d'adresse, devront aussi mentionner leur adresse précédente et l'adresse du nouveau bureau de poste.1117 OUEST, RUE STE-CATHERINE MONTREAL, Autorisé comme envoi de deuxième classe.Ministère des Postes Ottawa.Peu importe l'endroit où vous hubitez jouissez du plaisir de ta radio.• grâce À UH RADIO À PILES GENERAL » E1ECTEÏC • Peu importe l'endroit où vous habitez .même si c'est un lieu hors d'atteinte des réseaux électriques .les nouveaux radios à piles G-E vous apporteront les plaisirs de la radio.Tous les radios G-E sont assurés d'un service fidèle et sûr afin que vous puissiez toujours entendre vos programmes favoris.Les piles, fournissant l'énergie aux radios à piles G-E, durent plus longtemps parce que la construction technique et la fabrication de ces radios sont si soignées que l'écoulement des piles est minimisé.Pour de plus amples détails visitez ou écrivez à votre vendeur G-E le plus rapproché.SKIM s» m m Réception sur Ondes Longues et Courtes: modèle C57B muni d'un cadran facile à lire, d'un indicateur "on-ofï" pour les piles, d'un haut-parleur dynamique puissant do cinq pouces.Très beau cabinet fini noyer.Requiert une batterie do piles 758.$72.50 (pilos on plut) Riche Tonalité Claire: modèle C47B.Cabinet on plastiqua noyer ou onyx, portée de syntonisation de 540 à 1600 kilo-cycles, cadran à champ visuel plénier.Requiert une batterîo de piles 758 "A" et "B" au l'équivalent.Fini noyer $38.OO (piles on plus) — Fini onyx $33.95 (piles en plus).L'AMI DE LA FAMILLE Le besoin mondial pour les produits agricoles change .les demandes et les prix du blé, du bétail, des grains en général changent .comptez sur votre radio pour apprendre les nouveaux prix en cours.La température?.ne l'ayez pas dans la peau .obtenez par la radio les bulletins météorologiques pour votre localité.Par l'entremise de votre nouveau radio à piles G-E .l'ami fidelc-de toute la famille .écoutez les chroniques ngricolcs en général; les prix en cours pour les bestiaux, les nouvelles locales, votre musique favorite.CANADIAN GENERAL ELECTRIC »°.tes premiers en radio — television — éfccfronrqucs SYDNEY QUEBEC SHERBROOKE TORONTO LONDON HALIFAX CHICOUTIMI MONTREAL HAMILTON WINDSOR ST-JEAN TROISRIVlÈRES OTTAWA ST.CATHARINES NORANDA NEW LISKEARD SUDBURY TIMMINS FRR-248F UILLET, 11)111 — LE TiULLETlN DES AGRICULTEURS 3 7M Par PIERRE BENOIT 5 'IL on est qui n'aiment pas l'automne, moi, cette saison me plait.J'aime ces journées fraîches qui invitent à la marelle, aux travaux extérieurs, et après lesquelles il fait si bon s'asseoir au coin de l'àtrc.tout content de retrouver clarté et chaleur.C'est alors que la maison revêt son aspect le plus doux.Lorsqu'on entend le vent siffler entre les volets, hurler dans la cheminée, lorsque la pluie danse une sarabande endiablée sur la croisée, la maison devient essentiellement un refuge, un nid douillet où se cimentent les liens de la famille.Nous ne nous semons jamais plus unis, mes deux soeurs et moi.qu'en ces jours de novembre surnommé?"la basse automne" par nos ancêtres.Orphelins depuis quinze ans.le fait même d'avoir perdu nos parents prématurément nous a rendus plus solidaires que bien d'autres.Nous avons cherché a compenser cette perte profonde par une affection redoublée-Suzanne, notre aînée, est blonde, tranquille, dévote.Mariette, qui me suit de dix mois seulement, est une brunette à l'oeil espiègle et au rire moqueur._A toi André, me dit-elle souvent, on t'a donné des cheveux roux pour compléter la gamme.Quand j'étais enfant, mon caractère bouillant ne laissait passer de remarque de ce genre sans une verte réplique.Mais aujourd'hui j'ai trente ans et les charges de famille m'ont assagi.Il faut une bien grave provocation pour que je devienne aussi rouge de visage que de poil, crispant les poings et contrôlant mal une fureur montante.Habituellement, je suis le plus rangé des hommes, dévoué à mes soeurs, presque toujours absorbé par la direction de la métairie qui nous est échue en héritage.La métairie est un domaine familial de quelques centaines d'arpents C'est tout notre avoir sur terre et je la soigne avec les précautions d'un amant.L'été m'y trouve constamment occupé aux mille travaux de la ferme, surveillant le labeur de nos engagés, voyant au bien-être des gens et des bêtes à la fois.Sous le grand soleil de juillet, il n'y a pas d'homme plus actif que moi à Saint-Côme-dcs-Plaines.Mais dès octobre commence le long désoeuvrement des mois d'hiver.La morte saison est bien nommée chez nous puisque la vie des champs est notre tout.Lorsque s'installe pour de bon le délassement prolongé de l'arrière-saison.le bétail étant rentré définitivement à retable et le dernier livre de comptes s'etant refermé sur mon pupitre, je me dis: "Que faire maintenant pour lutter contre l'oisiveté?" Et puis j'étends mes longues jambes contre le foyer en caressant distraitement la tête de mon bon épagncul, Frérot.Toute idée de lutte m'abandonne et l'oisiveté me gagne lentement, inévitablement.Plus on travaille, plus on veut tra- vailler et, en sens inverse.jJfus on dort et plus on veut dormir- La tiédeur de notre home, les odeurs.alléchantes provenant de la cuisine où Suzanne et Mariette sont à faire leurs conserves, la vue des guérets somnolents oil montent des rideaux de fumée, tout invite au repos et a la quiétude.Maintenant qu'une paix provisoire est revenue sur terre, nous avons bien le temps de favoriser des projets d'avenir et parfois même di rêver du passé, quand a pris fin la lourde tâche agricole.Je ne suis pas rêveur de nature, mais est-il un homme au monde qui ne s'arrête â ruminer de volatiles pensées devant un feu où les flammes torturant par leurs dessins capricieux quelques bûches d'érable ravii aux grands bois voisins?A mesure que l'ardeur de la braise s'intensifie et que j'y vois rougeoyer cent trames diverses, le rêve se précise et.clairvoyant d'occasion, je devine des scènes étranges où se nouent et se dénouent les passions humaines.Mais à rencontre des visions du devin ces scènes n'appartiennent pas à l'avenir.Elles se sont déjà déroulées dans .cette pièce même, sous les soliveaux enfumés où oscille la suspension de fer forgé, entre ces murs d'un vert fane surcharges de tableaux et de portraits de famille.Cette pièce principale est celle où nous vivons, où nous prenons tous nos repas, où nous nous sommes toujours attardés pour nos conversations et nos confidences.Est-il donc étonnant que tant de souvenirs y soient vivants aujourd'hui et qu'il suffise d'un peu de silence et de molle tiédeur pour les évoquer?En fermant les yeux, je crois revoir cette autre journée d'octobre qui devait revêtir pour nous tous une importance insoupçonnée, journée si simple et si monotone a son début que nul n'aurait su y relever un Indici inusité- Nous, les Métivier.nous avons toujours été une famille très unie.Mon père, le vieux Jules, aimait tellement, ma mère que nous ne fûmes pas surpris quand il la suivit de près dans la mort.Deux fois nous fûmes en deuil dans l'espace de huit mois.Cela se passait en 1032 alors que la crise nous avait atteints durement.On eût dit que le destin s'acharnait particulièrement a éprouver les gens heureux cette année-là.D'un bonheur uni et insouciant, nous passâmes trop vite aux tracas de la vie adulte; A seize ans, j'étais bien jeune pour endosser toutes les responsabilités de la métairie et.pendant, les quatre années qui suivirent, je m'appuyai sans fausse honte sur l'expérience et les grandes qualités administratives de Suzanne.Sans bruit ni pathos, elle devint le véritable chef de famille, voyant à tout, m'initiant.avec une patience d'ange à la succession de mon père.Forcé d'interrompre mes études classiques, je suivis pas à pas l'exemple de ma soeur ainée jusqu'au jour où elle put recon- naître deux faits importants.J'avais atteint ma majorité et j'étais de taille à prendre la direction de la métairie- -Je n'ai plus rien à t'apprendre, André, me dit-elle ce jour-là.Notre pare serait fier de toi, peut-être encore plus que si tu étais devenu médecin ou avocat.Je te laisse les rênes du gouvernement.,Tu la serrai bien fort dans mes bras.Depuis longtemps je voyais revivre en elle toutes les qualités des parents disparus.__Tu es libre de faire ta vie maintenant, Suzanne.Tu ne seras plus obligée de t'astreindre à tous ces durs travaux.—Ma vie est ici au milieu de vous, me répondit-elle.Je n'en veux point d'autre., Malgré ses préoccupations multiples, Suzanne était demeurée douce Bt blonde, presque jolie à certains moments.Je ne pouvais imaginer que ; serais seul à constater son charme.Et cependant elle ne s'est jamais mariée.Comme elle le disait alors, sa vie ne pouvait être ailleurs que chez i .; et elle est restée parmi les siens comme une religieuse s'attache à so:1.cloître-Mariette aurait pu trouver mari, l'eut-elle voulu.Mais clic aussi, par quelque sortilège inexpliquable, s'est vue retenue au domaine familial.Le soir, quand le vent du sud nous apporte le son des cloches pa-roissiales, je me demande si nos parents en nous quittant n'ont pas érigé ¦ barrière invisible autour du domaine, un lien mystique dont les chaînons nous retiennent ici à notre insu.Tout au bout du grand pré, il y a une rangée de peupliers qui sont comme des sentinelles frissonnantes à l'entrée de ma terre natale.L'été, je vais parfois m'étendre sous leur ombre après souper.Leur feuillage est secoué de longs soupirs et je pense y reconnaître des voix connues, ces qui trouvent écho au plus profond de moi-même et dont je ne potir-rais pas m'éloigner très longtemps, je le sais.Une fois, j'ai songé à m'établir ailleurs on pensant que l'existence plus attrayante loin des miens.Cette tentative d'indépendance, empreint mon âme d'une marque trop dure, compte parmi les plus tes de mes souvenirs.Ce fut par une journée d'automne froide et tourmentée que la cousine Victoria fit sa première entrée dans notre famille.Elle était notre parente à un degré assez éloigné, mais ici il suffit du lien le plus ténu pour qu'on devienne aussitôt cousin et cousine.Ses parents étaient demeurés correspondants des nôtres pendant bien des années, tantôt par affaire, tantôt par amitié.Orpheline comme nous, nous savions qu'elle avait le même âge que Mariette et qu'elle demeurait depuis des années à Montréal.Son prénom vieillot me la faisait concevoir comme assez terne et provinciale.Elle menaçait depuis longtemps de venir nous rendre visite mais nous ne crûmes réellement à cette éventualité que lorsque nous vîmes Victoria frapper à notre porte- Nous avons toujours été très accueillants et cette qualité a parfois ses revers.Les gens qui nous rendent visite ne veulent plus s'en aller et nous prennent au mot littéralement lorsque nous intimons poliment que rien ne presse leur départ.—Victoria Nadon est à la maison, m'apprit Mariette un jour où j'étais à réparer un attelage dans l'ombre odorante de l'écurie.J'épongeai mon front avec une vigueur où perçait de l'agacement.—C'est donc bien vrai, maugréai-je- Espérons qu'elle ne nous embêtera pas comme la femme du notaire la semaine dernière.Mariette prit son air le plus moqueur.—Attends de l'avoir vue, mon cher.Ce n'est plus la petite fille aux cheveux nattés dont tu semblés te souvenir.Grognant toujours, je me lavai les mains sans hâte à la pompe.Tandis que l'eau bienfaisante coulait sur mes poignets, Mariette, lasse de m'attendre, s'en fut sur ces mots: —Tu viendras nous retrouver tout à l'heure.Elle a hâte de te revoir-Reste seul, je mis un malin plaisir à m'attarder sur place, essayant de reconstituer la cousine oubliée depuis tant d'années.Son image s'était estompée comme finissent par pâlir tous les souvenirs de l'enfance.Vaguement, je revis certaines scènes éloignées, un pique-nique au bord du lac où Victoria m'avait incité à décrocher un nid de guêpes qu'elle croyait abandonné.Douze ans plus tard, la peau m'en cuisait encore en évoquant la fuite désordonnée qui vint clore cette entreprise téméraire.Si j'avais un sentiment à éprouver à l'égard de ma cousine, en autant que sentiment il y eut, c'était donc une sorte de rancune tenace pour m'a voir entraîné dans une telle aventure.•—Elle ne m'aura plus jamais, me dis-je en regagnant à pas lents la maison- Comme quoi il ne faut jurer de rien La nuit allait bientôt s'étendre sur le domaine et de grosses nuées grises et violettes traînaient à l'horizon.Les peupliers dénudés se courbaient tristement et des amas de feuilles mortes murmuraient leur élégie sous mes pas.J'avais l'impression de marcher clans de l'or avec aux oreilles le grand chant triste de l'automne.Et pourtant la terre natale était belle.Elle ne pouvait être que belle, en toute saison et sous tous ics vents, même quand la première neige se fait toute proche.Qui m'eût dit alors que, nouveau Pierre apôtre, j'en viendrais à la renier un jour! Sur le seuil familial je secouai la boue qui adhérait à mes semelles-L'huis s'entr'ouvrit.Un visage inconnu me sourit joyeusement.—Bonjour, mon cousin, ou plutôt bonsoir.La nuit vient vite à la campagne.Elle avait des yeux rieurs et des fossettes au coin des lèvres.Des boucles brunes frisottaient à ses tempes.Elle tenait entre ses mains blanches un tout petit épagneul qui avait survécu à la dernière portée de notre Mignonne.—Il est si gentil qu'on pourrait l'appeler Mignon lui-même, dit Victoria sans autre entrée en matière.Mais ce n'est pas un nom qui lui conviendrait tout à fait.Je vais trouver mieux.Elle mettait une facilité extraordinaire à se glisser dans un nouveau milieu.Maintes fois plus tard, je remarquai avec quelle aisance Victoria savait s'acclimater, se gagner des amis.En quelques heures, elle s'était faite à nous et nous la comptions déjà comme une des nôtres.Suzanne et Mariette me confièrent qu'elles n'avaient jamais eu une invitée aussi obligeante et délurée.Ce soir-là, elle tint à nous faire goûter un plum pudding qu'elle nous avait apporté de la ville et nous nous attardâmes à table, évoquant des choses que nous avions cru norjamais revoir.—Vous souvenez-vous, disait-elle, de la charrette à foin où nous allions nous cacher quand nous étions petits pour aller manger des pommes dérobées au verger?La roue d'arrière à gauche n'était pas semblable aux autres.Et miraculeusement la vieille charrette ressuscitait dans notre mémoire, avec sa roue rapportée) peinturée en bleu contrairement aux trois autres; cette roue avait un diamètre légèrement plus petit ce qui donnait toujours aux voyages de foin un air penché et cahotant.Victoria était taquine sans qu'il fut possible de lui en garder rancune.A la fin de la soirée, j'étais même prêt à lui pardonner l'aventure des guêpes qu'elle n'avait pas manqué, vous le pensez bien, d'exhumer du passé.Pour la première fois de ma vie, cet incident m'apparut sous son côté comique- Je me demandai comment j'avais pu être sot au point d'en conserver du ressentiment.Victoria monta tôt se coucher.Nous restâmes en bas quelque temps à échanger nos impressions.Suzanne était rayonnante.{Lin la suite à la page 14) Un après midi d'octobre, je m'attardai longuement en sa compagnie sous la rangée de pe-plicrs qui me sont si chers.La main de Victoria était serrée dans la mienne.5 Si vous aviez voulu murmura-l-il.Et ton esprit abolissant les obstacles, emmêlait présent et passé, réalité et chimère.Par EVA SENECAL f~l UIT années se sont écoulées depuis ce soir de juin où j'ai été appelée à son chevet.Huit années durant lesquelles je me suis souvent demandé si je n'ai pas rôvé cette aventure extraordinaire, si ce n'est pas là le produit de mon Imagination.Aujourd'hui, il a suffi qu'une vacance me ramène dans ce coin de pays que j'ai quitté peu après, pour que chaque phrase, chaque mot prononcé, son visage ardent, la nuit dans un camp de bûcheron, cette odeur de résine et de jeunes pousses, tout ce renouveau de vie qui entoura notre dernier entretien, pour que tout enfin me revint à la mémoire avec une netteté extraordinaire.D'autres hommes ont été mêlés à ma vie.Mais lui le fut d'une façon si imprévue, si brève et si incroyable qu'il garde une place à part dans mon écrin sentimental.Hier, en retrouvant Claire, cette amie de mon enfance chez laquelle, je suis revenue passer cette vacance, c'est elle qui, la première, a fait allusion à "L'homme du chantier" comme nous l'avions surnommé quelques semaines avant l'accident.—Mon père me disait encore tout récemment, me confia-t-ellc, qu'à deux reprises il avait parlé de toi, s'informant de ce que tu étais devenue! —C'est fort possible, répondis-je.Mais en notre siècle, la mémoire d'un homme est si capricieuse, son domaine sentimental si étendu qu'il s'y perd.Je t'avoue que je me demande encore si je n'ai pas été le jouet d'une illusion.Peut-être ai-je joué le rôle d'une autre, usurpé les derniers sentiments d'amour qui appartenaient à une autre.—Ma pauvre Marie, tu manques d'imagination et de romanesque, répliqua mon amie.Mais laissons de côté ces détails secondaires.Venons-en au début de cette histoire- Je passais l'été à Notre-Dame des Bois, chez Claire Beaupré.C'est un village perché sur les hauteurs, dans l'Est du Québec, le long de la frontière du Maine et bordé au sud par la chaîne des Apalaches.Si l'on vient de Sherbrooke, la contrée apparaît dans tout son pittoresque à mesure que l'on gravit une montée quasi ininterrompue de neuf milles et qu'on approche des montagnes.Elles sont tout a coup si proches qu'il semble, pour les atteindre, qu'il suffirait d'étendre lo bras pardessus cette espèce de ravin qui les sépare des habitations.Le sol est pauvre et les champs sont comme pavés de grosses pierres.Elles ont atteint la proportion de rochers et éclaté en certains endroits.Durant l'été, i! n'est pas rare de voir tout un troupeau de moutons endormi sur ces plates-formes bizarres et se chauffant au soleil.L'industrie forestière est la principale, sinon la seule de l'endroit.La coupe et le char-royage du bois y attirent des milliers d'hommes de tous les coins du pays.Le'type du bûcheron y prédomine surtout: robuste, gaillard, gros travailleur, généralement sympathique- Le père de Claire, entrepreneur en chantiers, habitait juste à l'orée du village, au pied de la montagne.J'ai cru devoir donner tous ces détails car ils éclaireront quelque peu le récit auquel j'arrive.A table, un soir, monsieur Beaupré annonça qu'il venait d'engager un nouveau comptable pour les chantiers de la montagne.Un vaste camp qu'il avait fait construire et que nous avions visité à deux reprises, Claire et moi, logeait déjà trois cents hommes.Toute la journée, pour peu que l'onVaventuràt'dajis la montagne, on entendait la forêt retentir de If fust m lion A.CIIARTIKK coups de hache et du craquement sec d'arbres que l'on abat.—C'est un drôle d'homme, pas parlant, mais qui connait son affaire, nous dit monsieur Beaupré qui paraissait ce soir-là particulièrement intéressé à son nouvel employé.—Un gars bien planté et pas bête, ajout-.i t-il.—Où avez-vous déniché cet oiseau rare" demanda Claire qui savait son père assi bourru et rarement prodigue de louanges.- Bon Dieu sait d'où il sort, répondit-il.Puis il ajouta, au fil de ses pensées: —Il s'appelle Georges Golu • .Pour un nom.y a pas à dire, c'est tout un nom .Pas mal bel homme en tout cas .et bien élevé.Claire et moi échangeâmes un regard com plice.Les Don Juan n'abondaient guère dans la région et, parfois, nous ressentions un vague ennui, quelque chose comme le désir de compagnons plus semblables à nous.Aussi allions-nous écouter avec un intérêt croissant les conversations de M.Beaupré qui nous rc présentaient le nouveau-venu comme un chic type, non sans charme- Jusqu'à ce qu'un jour, avec une curiosité à propos de laquelle nous nous taquinions tour à tour, Claire e! moi décidâmes d'accompagner monsieur Beaupré, le lendemain, lorsqu'il irait faire le tour du chantier.Vêtues de pantalons et de solides chaussures de montagne, nous primes place dans la charrette typique qui, par une longue et sinueuse montée, devait nous conduire au camp, situe à environ cinq milles plus haut.La route se perdait dans les sous-bois.A chaque éclaircie, nous pouvions contempler la campagne accidentée des alentours et les villages voisins, jetés ici et là dans les replis montagneux et formant un paysage merveilleux.Cahin-caha, nous arrivâmes au camp avec des âmes dé romantiques et des coeurs pleins d'enthousiasme.Après nous avoir introduites à 1 intérieur et présentées au "cook" et aux les" comme on les appelle dans les chantiers monsieur Beaupré s'en alla voir ses hommes.était entendu que nous resterions à diner et bientôt nous primes place à une table charte mets solides et nourrissants, avec la première tablée de bûcherons Je ne m'arrêterai pus à dépeindre ces hommes de tous les âges et de tous les caractères, quelques-uns fori typiques et représentatifs.Mais M.Golu tait pas.Le repas fut avalé presque en ce.Puis le second groupe d'hommes vint Ire place à table.Le comptable ne se montra pas davantage.Peu après, on nous apprit qu'il avait dû se rendre à la ville, dans le courant de l'avant-midi, afin de rencontrer un gérant de la com-nie.Cependant, nous dit monsieur Beaupré, il nous avait aperçues dans la charrette, à l'arrivée, et s'informant qui nous étions, manifesté une vive surprise en entendant mon nom.- J'ai connu autrefois une jeune fille qui lait Marie Dugas, s'exclama-t-il.Je me demande si c'est elle! Ii va sans dire que ce n'était pas pour apai-si r ma curiosité.Les jours suivants, Claire reprit ses taquineries de plus belle- Puis, comme il arrive généralement dans la cervelle s jeunes filles, d'autres visages s'interposèrent vite entre cette énigme et nous fûmes re-par la monotonie des événements quoti- Jusqu'à ce qu'un soir, trois semaines plus .étions assis sur la pelouse, à la tombée nuit.Claire et moi tricotions pendant monsieur Beaupré examinait des comptes.Soudain, une voiture s'arrêta à la porte, un homme du chantier en descendit et courut tous.Quelque chose de grave venait de c produire, nous en eûmes soudain la trou-certitude.En forêt, un accident est si vite arrivé.C'est Golu.dit l'homme.11 est mal arrangé, je vous le dis- Qu'est-ce qui arrive encore, demanda usement monsieur Beaupré?Vous savez, y avait toujours le nez fourré artout.Fallait qu'y soit sur nos talons.Y peur qu'on perde not' temps, j'suppose.Bnilé et Gaston étaient pour abattre le gros le, vous savez, dans le deuxième croche, uclie, après que vous avez passé le petit buis de cèdre.Qu'est-ce qui est arrivé?Dépêche-toi, mimanda monsieur Beaupré impatienté.Eh ben, dit l'homme, le gros érable a cassé ¦ : y a tombé su le dos.' .'avez-vous descendu chez le docteur?Descendre Goulot! s'exclama le bûcheron ¦ un air d'autorité.Il se soulagea d'un rachat de chique qui prenait vraiment trop di place et ralentissait son débit.Puis il ajou- On voit ben que vous l'avez pas vu! —Il est gravement blessé?Je pense ben, dit l'homme avec emphase, ù molquié paralysé- Y doit avoir la pine dorsale cassée.On l'a ramassé plié en deux, -ans connaissance.Depuis ce temps-là qu'y se lamente tout le temps.Monsieur Beaupré ne tenait plus on face.Nous écoutions, bouleversées, cet affreux récit.—Cours chez le docteur et dis-lui de monter au plus vite, ordonna monsieur Beaupré.Y a pas de temps à perdre.—Ben, c'est que Jos est allé, expliqua le bûcheron.Y est parti en même temps que moé.Mon Dieu pourvu qu'il soit là! s'exclama Claire.Les deux hommes sautèrent en voiture et bientôt disparurent dans le chemin de la mon-Longues furent les heures qui suivirent.L'ombre de ce malheur flottait autour de nous et l'air que nous respirions semblait soudain alourdi, angoissant.Ce devait être bientôt mon tour d'entrer en scène.Vers neuf heures, nous aperçûmes monsieur Beaupré qui revenait- Il avait pris place à bord d'un vieux camion qui servait à faire les commissions entre le chantier et le village.Avant que nous ayons pu l'interroger, il annonça d'un air grave et préoccupé: —Il passera probablement pas la nuit.Il hésita un moment, posa sur moi un regard à la fois autoritaire et interrogateur: —Marie, dit-il, il faut que vous veniez.Golu vous demande.—Moi! dis-je avec surprise.—Oui, vous .Je sais pas ce qu'il y a eu entre vous deux.Je l'interrompis vivement- —Mais, je ne me souviens même pas de l'avoir rencontré.—Peut-être, répondit-il sans grande conviction .Mais lui s'en souvient.De plus, il est mourant.Il est même pas transportable.On refuse pas ça à un mourant.J'étais interdite, bouleversée.Le temps pres- sait Il n'y avait vraiment qu'une chose à faire.—C'est bien, dis-je enfin.Tu viens Claire?Nous primes nos manteaux et montâmes en silence clans le camion qui nous attendait.Il me semblait que la tournure que prenaient les événements demandait une explication.Mais comment expliquer ce que je n'arriverais pas à comprendre moi-même?Quel rôle oublié avais-je donc bien pu jouer dans la vie de cet homme pour qu'au dernier moment, alors que les peines et les douleurs se confondent avec les joies, alors que les visages du passé renaissent clans toute leur splendeur avant de com-brer à jamais dans cet infini vivant et mystérieux qu'est un cerveau humain, quel rôle avais-je donc joué pour que mon souvenir soit là, luttant contre les ombres de la mort qui s'approchaient?Monsieur Beaupré entra le premier et s'approcha du petit lit de camp o û le blessé était étendu.—Marie est là, dit-il doucement, comme s'il apportait un viatique.Elle est venue vous voir.Je m'approchai, envahie d'un sentiment indéfinissable- Les yeux de l'homme étaient frappants par leur expression de rêverie triste.Je détaillai ce visage aux traits torturés par la douleur sans qu'il n'éveillât en moi de souvenir précis.Mes facultés étaient-elles à ce point atrophiées ou étais-je l'objet d'une mé- prise?.T.Il se mit à parler d'une manière plus ou moins cohérente et les minutes d'inconscience succédaient aux moments lucides où il me dévorait les yeux.—Marie, prononça-t-il à deux reprises avec une grande douceur.Marie .• Comme vous avez changé .Mais vous étiez si jeune quand je vous ai connue.C'est vrai, dis-je.Mais vous aussi, vous avez changé.Sans m'en rendre compte, j'étais devenue un personnage inconnu à moi-même, le personnage qu'il attendait, dont il avait rêvé pendant des années et qui pouvait à cette heure suprême dispenser toute douceur- Je passai ma main sur son front, replaçai ses oreillers et, dans mon coeur, des phrases naissaient comme on en dit aux petits enfants malades, aux petits enfants qui sont devenus des hommes sans se départir entièrement de l'imagination, de la faiblesse et de la candeur de l'enfance.—Marie, répétait-il, comme si, de prononcer mon nom, dut abolir les années enfuies et ressusciter ces jours lointains où, dans la présence d'une femme qui s'appelait Marie, il avait puisé toutes les promesses de l'avenir.La vie l'avait trompé et le bonheur qu'il avait cru saisir s'était évanoui comme un songe au réveil.Ce songe, grâce à ma présence, il allait le reprendre, l'étreindre à jamais.—Si vous aviez voulu murmura-t-il.Et son esprit abolissant les obstacles, emmêlant présent et passé, réalité et chimère, il continuait: —On partira demain par le train de onze heures .Jacqueline m'attend .Faut pas la faire attendre .Laissez-moi passer .Y a toujours eu quelque chose sur mon chemin dans la vie .Marie .je savais bien que je vous retrouverais.Ses yeux se firent suppliants: —Vous ne voulez pas venir?.Vous allez me laisser encore?.—Non, dis-je avec conviction.Je ne vous laisserai plus.Reposez-vous.N'ayez plus d'inquiétude- Nous partirons demain par le train de onze heures.Il parut rasséréné et s'endormit.D'heure en heure, le mal gagnait du terrain.La paralysie envahissait peu à peu tous ses membres.Le choc avait dû briser quelque vertèbre et la vie s'en allait comme des branches d'arbre séparées du tronc.Le médecin revint vers minuit lui donner une nouvelle injection.Le malade ne reprit guère connaissance.Les phrases se succédaient, incohérentes, évoquaient des événements qui semblaient réels et que, d'un mot.il renvoyait au domaine de la chimère.Apparemment, il vivait à Montréal — c'était d'ailleurs l'adresse qu'il portait sur lui — et avait travaillé quelques années clans les cantons de l'Est.J'aurais voulu le questionner, savoir davantage.Mais n'irais-je pas, d'un mot maladroit, détruire cette dernière illusion, lui enlever son dernier bonheur?Nous passâmes la nuit à son chevet, monsieur Beaupré.Claire et moi.C'était une douce nuit de juin, mois du renouveau, de toutes les promesses, mois des épousailles.Cet homme jeune, frappé en pleine force, s'en irait lui aussi, heureux comme un jeune épousé, puisqu'enfin il avait retrouvé Marie, puisque son rêve le plus cher était réalisé.L'heure la plus impressionnante en forêt est l'approche de l'aurore alors que toute la végétation s'éveille, les oiseaux secouent leurs ailes ensommeillées et saluent le retour à la vie, les bêtes tapies commencent leur ronde veloutée, une brise née du passage de la nuit glisse sur les feuilles murmurantes et l'on se croirait à l'aube de la création.Ce fut à l'heure de ce réveil de la forêt que mourut Golu, le coeur plein de fidélité à un grand amour. L matin.M, Rousseau quille son bureau.Joli "lier solutionner les problèmes qu'ont résoudre les culttoalcurs tic son comté, iblimes variés et complexes oui demandent s connaissances castes et approfondies.LA Jrautstée par PAUL BOUCHER, D.Sc.5.l'ont t/'al'ortl, le soin des abeilles.INTRODUCTION relativement récente dans notre monde rural, l'a gronome est un diplômé universitaire en sciences agricoles.Au tout début de la profession, et même à venir jusqu'à il y a quelque années, les plumés des Ecoles d'Agriculture étaient, pour la plupart, embauchés le Ministère provincial d'Agriculture.Il fallait non seulement organi: le ministère mais aussi maintenir un organisme qui compterait di hommes d'élite qui auraient, pour mission de diriger la classe agricole Aujourd'hui, le champ d'action de l'agronome est beaucoup plus vaste.Il peut être professeur, régisseur de ferme, cultivateur-amateur ou encore représentant de l'une des nombreuses compagnies dont la foi taon est d'assurer la matière première au cultivateur ou de servir d'intermédiaire pour la vente des produits de la ferme.Et Dieu sait si i compagnies sont légion et combien leurs activités embrassent tous domaines de l'industrie.Mais malgré cette profonde évolution, le mot agronome désigne en core, pour la majorité, le délégué du gouvernement auprès de la populatii rurale.Le rôle de l'agronome de comté regarde surtout la propagandi scientifique.Dans le Québec, cette propagande est l'oeuvre de fonctionnaires provinciaux et fédéraux alors que la recherche a été lais.¦ jusqu'ici à l'initiative des fermes expérimentales du ministère fédéra!, et du service provincial de l'Information et des Recherches.Précisions que les connaissances de l'agronome doivent s'étendre Et, puisqu'on y est.pourquoi pas une demonstration sur la taille tla pommier ?Passons maintenant à la préparation du terrain. b if I La dernière consultation est réservée au soin du parterre.N'allons pas croire que l'agronome termine là sa journée Je traça Non.une fois rendu à la maison, il lui faut recevoir parfois jusqu'à une heure avancée de la nuit ufin de contenter tous ceux q sont désireux de profiter de ses directives.ue tous les domaines: sciences pures, culture et élevage, génie et uomie rurals, sociologie et législation.Aucune de ces questions ne lui être inconnue.C'est ainsi que l'agronome peut être non seulement un producteur, mais aussi un commerçant (dans le noble sens du mot), parfois un industriel, un législateur et, bien souvent, un apôtre social.is avons un bel exemple de ce qu'est un agronome de comté en dérant la longue carrière de M.Raphaël Rousseau, d'Acton Vale, loyen des agronomes, à sa retraite depuis l'automne dernier après 33 tic services signalés.Que l'on se rappelle le travail de M.Rousseau 'on verra que l'agronome doit figurer partout: aux champs, auprès du tel et dans les conseils publics.Membre de l'élite agricole, il fait les revendications du monde rural.Par ailleurs, si l'on excepte le la paroisse, c'est lui qui reçoit le plus de confidences.Son rôle s de conseiller, de réconforter, voire même de consoler.nome est ainsi devenu le professionnel de notre économie agri-Sans malice, je donne à ce mot le sens distingué que les débutantes concèdent avec l'évidente dévotion onctueuse que l'on connaît: un professionnel! Je suis d'autant plus à l'aise pour adopter pareille atti-que je ne suis pas agronome mais bien habitant, eh! oui, un habitai»! île Laprairic qui a conscience de la valeur du travail qu'effectuent ronomes dans notre Province.O L'agronome doit être "ferré" sur l'appréciation des animaux car, dans Québec, l'élevage tient l'une des premières places, sinon la première.Encore, en aviculture, le concours de l'agronome est nécessaire. Comment l'acier inoxydable crée du travail pour les Canadiens f Ihr Himnnrr ttj A» l.rl .(i ii imr/itU •i ii/i fui mi nu /iiirl NfUnfirrnu i ittuxtH* 1 i'.•» iii rniii>4 fi'Hit • irr i/i niiiiulp.il I y-i nonm ini, ilmi'c.Les premiers aciers inoxydables obtenus avant 1916 étaient surtout employés dans la coutellerie.Depuis ce temps-là, île nouveaux aciers contenant du Nickel en plus du Chrome ont été perfectionnés et sont non seulement inoxydables mais très solides et résistants.International Nickel a travaillé en coopération avec d'autres industries au perfectionnement et à l'utilisation de l'acier inoxydable.Aujourd'hui, ce bel alliage blanc a des centaines d'emplois, depuis une casserole brillante, un cuiseur à vapeur ou une valve pour l'acide dans une usine de pâte à papier et tie papier, jusqu'à un wagon complet de chemin de fer ou un train.On a donc ainsi crée, pour le Nickel Canadien, un nouveau débouché qui utilise, tous les ans, des milliers de tonnes de Nickel provenant des mines du Canada.Ce nouveau débouché crée de nouveaux emplois pour les Canadiens, tant dans l'industrie du Nickel que clans l'industrie des alliages d'acier.Ainsi, les recherches aillent à améliorer la qualité des produits tout en créant plus de travail.' .¦ Ait.Hiciel corroyé en train d'être chargé sur dit wagoîu à marchandises à l'unie d'une grue THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA, LIMITED, 25 KING STREET WEST, TORONTO JUILLET, 1MB —LE liUl.LETIN DES AGIilCUL'J'EUllS TUYAUX D'ORGUES .BONS TUYAUX I 23456789 10 m HORIZONTAL m en nous Invisible nstrult, "cale", connaissant ou con-¦¦ .¦ ur a votre choix.rnndc, avance, soumission.assèche — Se dit d'un cheval - 0 Rend seul, place a l'éçnrt — Ce qui ' .lu menton des hommes .rfols .des femmes (rarement!) •I le sud-ouest, abrégé — Identique.:.i!>11- à plusieurs points, teinte du lull — Enflure, élé-t'fltlon arrondie.• rubles de familles, spécialement : luises ou ecos.sal.sses.d'arbres tropicaux employee les vernis — La tendre "moitié" ¦.'Adam.:¦ ce mot, le prêtre nous Invite à Situé, placé, •une épée longue, étroite, des Grands Lacs — Il excelle dans .domaine.a sol — Equivaut ù usages.H—Indique 15—11 ronge 1G—Voyelle.VERTICAL 1—Tout de suite, rapidement.2—C'est sale, vilain, hideux.3—Instrument pour examiner' le conduit auditif.4—Grosse lanterne — Objets servant à Indiquer la route aux marins.5—Angoisse, peur — Préposé aux écluses.G—Sert a polir le diamant — l'articule de sainte — Deux voyelles formant la conjugaison d'un verbe (1ère personne).7—Epoque, laps de temps — Gateaux délicieux — Note de la gamme.8—Titre de noblesse — Evénement, circonstance spéciale.9—Touchers délicats, tendres, agréables.10—Oiseau échassler qui chasse les reptiles — Chemin pratiqué dans un marais salant.11—Disciples, qui ont des maitres.(Voir la solution à la page a.r>) ¦ ."S Le Bulletin des Agriculteurs CETTE LETTRE DE CREANCE AUTORISE oni la signature paraît ci-dessous, à solliciter des abo BULLETIN DES AGI ¦ leur cV ceci ihnnncmttuts j • tentative 1 ire avisces\slr I transiger au noVAcle r pendant le de JUILLET seulement.r ou accepter haut.Si une locales devraient à encaisser des chèques ni à le recrutement d'abonnements.Directeur dé lu Circulation.Signature du représentant.VALABLE PENDANT LU MOIS DE JUILLET 1948 SEULEMENT défi (Ci-dessus): L'Hydrn-Lift at-tncliû fi un i rncteuf pour récoltes on rangées.(Ci-dt'ssous): lVMo Fpi'ekilo pour gravier, sable, etc.Charge le fumier Soulève le foin Charge le gravier Déterre et meut les pierres Arrache les poteaux de clôtures f^g%& Pellette la neige Voici la toute dernière découverte dans le domaine des instruments aratoires destinés à "réduire l'effort physique" .et il n'est pas douteux qu'elle diminue le travail manuel (et le mal de dos!) plus que toute autre invention depuis que la faucheuse mécanique a remplacé la faucille de nos pères.Et, ce qui est non moins important en ces jours de main-d'oeuvre rare et coûteuse, elle accélère le travail et diminue les frais de production.Vous pourrez, avec un Hydra-lift Supcr-Six Massey-Harris, charger en quelques minutes un épandeur ou un camion de gravier, ou transporter une demi-tonne de foin de la ligne d'herbe fauchée à la meule, à une allure de 10 à 15 milles h l'heure.En hiver, vous pourrez ouvrir une route ou déblayer line cour en une fraction du temps qu'il faudrait pour cette besogne à la pelle.Si vous situez à nouveau une clôture provisoire, vous pouvez en arracher les poteaux et les transporter où vous voulez en quelques minutes et avec un minimum d'effort! Ce n'est là que quelques-unes des besognes que le Supcr-Six Massey-Harris permet d'accomplir plus aisément, plus vite, et à meilleur compte.On l'installe aussi bien sur un tracteur standard que sur un tracteur pour récoltes en rangées.Demandez h l'agent Massey-Harris de votre localité où vous pourrez en voir un—au travail.JUILLET, 1948 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS LA COMPAGNIE MASSEY-HARRIS LIMITÉE Maison (ondée en 1847 TORONTO MONTREAL ' MONCTON WINNIMO BRANDON REOWA^_^ SASKATOON YORKTON SWIFT CURRENT CAIOARY EDMONTON VANCOUVER V, rî /¦urease à marteau, en opération aux .^epl-lles, comté de Sngucnuy.On distingue, ES AGRICULTEUUS Bivièra du même nom, à quelque es à l'ouest de Sept Iles, face Ici.Ouverte en 193G, cette colonie, érigée en paroisse depuis, compt,, maintenant 130 établissement agricoles bien commencés, même ils ne sont pas encore très aviU1 .dû au peu d'intérêt que ut leurs habitants pour la culture.Ici, nous sommes en presence lateaù d'environ GO' d'éléva-rcé iei et là par de petits i ules de roche qui, à l'origine, ni iitrc des ilôts séparés, mais qui m a 1 n t e n a n t apparaissent autant de piliers de granit retenant en place les dépôts de : ses là par la mer Cham-Légèrement incurvé au cen-• le cours de la rivière Co-et fréquemment ridé par lents, le banc de glaise nous iez profond au simple coup d'oeil.simplifier.On fit trois trouées: deux, partie dans la glaise et partie dans le soc, à 75' et 102' de profondeur respectivement; l'autre dans la glaise et dans le sable sous-jacent jusqu'à une profondeur de 208'.Dans les trois ans, l'eau fut obtenue en assez grande quantité, mais à des profondeurs qui en rendaient l'aspiration pénible et surtout le coût trop onéreux pour les ressources pécuniaires des demandeurs.Ceux-ci s'en tinrent donc aux expériences faites et ne voulurent pas généraliser l'usage de la machine à marteau, préférant revenir à leurs puits de gravier, plus exigeants en travail manuel, mais moins dispendieux, et également octroyés par l'état- Et voilà ce à quoi aboutirent les efforts déployés pour procurer, aux colons de la côte Nord, une eau plus potable.Deux lions hommes pratiquant lu radiesthésie.A l'aide d'un pendule, lorsque l'opérateur se rapproche du site aquifer c, son assistant se préparc à y poser une borne.liabltants, jusqu'ici, ont creu-puits de surface d'une quin-' pieds de profondeur, plus lins sains, ou ont puisé une li moins en moins potable dans sseaux savanèux ou glaiseux inants.A la suite d'analyses rorables faites par le Ministère 1 santé, les résidents avaient un moyen de débarrasser puits d'une partie de ses ' es organiques.Creusant plus i ment à la pelle, ils agran-il leurs excavations de façon à 'I', sur le pourtour du boi-iufflsamment d'espace pour des tonnes de sable ou de 1er.Ainsi filtrée dans le sable, l'eau devenait plus douce et plus pure, sinon entièrement saine.Mais cédé étant long et'pénible, on complaît sur la machine pour le Comme résultat pratique, ce ne fut pas encourageant, il faut bien l'admettre, mais cette expérience a contribué à établir une fois de plus que: 1) nos moyens de recherches sont encore rudimentaires; 2) notre sous-sol est encore inconnu; 3) les milieux aquifères n'existent pas partout et surtout ne sont pas toujours faciles à exploiter.Comme précaution, nous ne pouvons que suggérer à nos cultivateurs et colons de conserver en forêt au moins les espaces incultes de leur ferme, afin de ménager les sources d'eau de surface.Quant à l'Etat, il devrait intensifier ses études géologiques et hydrologiques pour assurer à bon compte, l'approvisionnement d'eau si nécessaire à nos cultivateurs et colons.«/>»)«!/)«/>/ par chuchoter, puis il pousse les hauts (X///(///lt//CCt cris.Le "Big Ben" à carillon est très poli.Son lie tac est paisible et il a deux voix.11 donne son premier signal dans un murmure, mais si ^tnis ne vous éveillez pas, il le prend sur un autre ton, que vous nu pouvez pas ignorer."Bit; Ben" à carillon, ivoire $5.75, Cadran lumineux, $6.95 r-.r: GARDIEN DE L'HEURE AU CANADA Western Clock Company Limited, Peterborough, Ontario POUR LE FERMIER entreprenant Ne prenez pas de risques avec les fléaux! 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vai trois femmes affairées Vii étirait un long écheveau bloiui .un plaisir évident.—Vous êtes en avance sur h 'Sainte-Catherine, leurs fis-je n marquer.Mais je ne me fis aucunemi prier pour accepter les petits cai succulents qui me furent ofiv un peu plus tard sur une assii de faïence rose.Il ne fut plus question de cha Ma cousine s'assit au coin du u comme la soirée s'étendait dînons tout entière, longue et m.tone, elle entama une dëscripl détaillée de la vie qui était sie depuis dix ans à Montréal, précisément à Outremont.Elle cherchait à nous convni.d'une chose surtout.De touti métropoles du monde la .seul, comptât vraiment était Mon: et des municipalités attenani .1 cette métropole, la seule qui nudes éloges était Outremont soeurs échangeaient des coups 1.amusés.—On n'a rien vu, nous affirmait-elle, si l'on n'a pas assisté r la messe de minuit à Notre-Dame, avec les grandes orgues et un choeur de dix voix.—Attendez d'avoir entendu noi messe de minuit à Saint-Cômi dis-je.Elle vous charmera façon, Vie.—Je suppose, dit Suzanni voix maternelle, que les "cavall ne vous manquent pas à M Vous y êtes entourée d'hon -tandis qu'ici vos malheureu sines n'ont que des rangées à contempler.Suzanne a une mine si aven des yeux si bons, qu'on la cro incapable de malice.Marietl moi, nous sûmes seuls discerne! pointe d'ironie que contenait ci dernière phrase.—Ah, ne m'en parlez pas.n dit Victoria en tombant dan panneau.Je ne suis jamais peine' Mais les hommes de la ne m'intéressent pas tellemi : tout ça.Quand on est sortie l'un deux, on les connaît tous sont tous habillés de la même : çon, ils vous servent les n.' phrases en série.Moi, j'aime les types originaux.Et naïvement, spontanément, elle s'interrompit et me fixa un ment.—Vous trouvez donc André original?ne put s'empêcher de dire Mariette.—Absolument! - A ce moment-là j'aurais batl 1 ma cousine avec un plaisir indéniable.Au lieu de me livrer à des voies de fait, cependant, j'attendis que l'occasion se présentât d'avoir uni explication sans témoins gênant; Quelques jours après, je trouva: partie belle en voyant Victoria, un châle de laine grise sur la téte.balayer vigoureusement la neige qui 14 JUILLET.1948 — LE BULLETIN DES AGRICULTEUR /j/if*' FAITES BRILLER VOTRE POELE'/' \ LIOUIDE OU EN PATE LA CLÔTURE ELECTRIQUE Un (il suffit La clôture aux résultats pratiques.Tous les vendeurs du Canada la ven-)v dent.Feuillet descriptif.GROH'j COOLER.Limited, Preston, Onlario po Entfoeraant trotta des symp-idoia MÉriopâusoC'Rotourd'AiSû").i rît pnr tm spficinllslo, il apaisa les ., tii tudoa ci Usa angoissa* il»* celles nui ont l«'H onnâcu dfl In MÔnopausn, ¦ ut on envoyant 10c A Lntirentîan ¦-.1 Wint ilu fi nu rim F84 4)5 ouest, nii Si Jacques, Montreal, AVICULTEURS ! 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dans le premier cas, le tissu voisin ne le supporterait pas et déchirerait aussitôt, clans le second, il s'userait trop vite et il faudrait deux pièces pour une.La reprise simple convient aux tissus usés, affaiblis et suffit à faire durer l'étoffe encore un certain temps, mais s'il y a un manque complet, formant trou, il faudra utiliser la reprise croisée.Si le vêtement en vaut la peine, et s'il est usé, comme c'est ordinairement le cas, aux endroits où l'usage est plus dur, il faut tout de Illustration III suite poser une pièce de bonne dimension, en ne craignant pas d'enlever tout autour le tissu qui s'effile.La reprise de soutien, faite à points devants très allongés, se fait même sur les vêtements neufs pour en défier l'usure à certains endroits- C'est le secret d'en prolonger la durée.Ces reprises se font surtout aux coudes et aux entournures des chandails, et des corsages de jersey ou de crêpe de laine; pour faire cette reprise de renfor-cissement, on prend à même le tissu des brins effilochées.Illustration IV Pour renforcer les encolures des pyjamas, des chemises d'hommes; les entournures des uniformes d'infirmières, des coiffeuses, des serveuses, on pique à la machine de petits morceaux en forme nettement remployés.Ce n'est plus du raccommodage, mais une prévention contre l'usure.Illustration I.Pour protéger les pantalons de jeux des garçons, on ajoute aux genoux des pièces de soutien; on peut même s'en procurer de toutes faites à très peu de frais, elles sont en cuirette et ont la forme des genoux.Illustration II-A.Mais on peut également les tailler dans le même tissu que la culotte.Illustration II-B.La pièce régulière a pour objet de remplacer la partie du linge trop usée pour être reprisée.Cette pièce peut être carrée, rectangulaire ou affecter une forme particulière, par exemple, s'il s'agit de raccommoder une manche à l'entournure, ou un fond de pantalon- Voici comment préparer une pièce régulière pour vêtement:'coupez en suivant le droit fil la pièce qui doit avoir la dimension du trou plus un pouce dans tous les sens: faites un Illustration VI rentré suivant le brin de chaîne.Illustratio?i Ill-A, et de trame.Illustration III-B; l'envers de la pièce est posé sur l'endroit de l'article à raccommoder.Epinglez suivant les brins du tissu et en observant les motifs d'impression ou les lignes des tissus rayés ou côtelés.Illustration IV.C'est par un point particulier à la pièce qu'elle est maintenue: sur l'envers, faites d'abord un point d'arrêt sur la partie simple près du bord de la pièce, en commençant par le milieu; sortez l'aiguille d'un quart de pouce prenant le bord du rentré e „ Northern Electric .QUI MANGENT VOS PROFITS S'ACHARNANT À VOS ANIMAUX La poudre mouillable B & F à 50% de DDT, pour usage général, peut être réduite à diverses concentrations, suivant l'usage auquel on la destine.Elle débarrasse les vaches, ___ chevaux, cochons, volailles, etc., «¦w^^S^ ^es Poux.puces et autres ft insectes.Plus économique, elle è1» est d'une efficacité reconnue sur la ferme.CONTIENT du DDT mu DISTRIBUTEURS LEVIS, P.Q.35C LA BOITI 3, 1.00 si vous désirez obtenir un merveilleux bouquet: de noces (pu se conservera Indéfiniment et (lolll vous serez Itère écrive z-nous ciés n n J o u r -d'hul, Aussi voiles de mariées et diadèmes.Demandez notre DEPLIANT ILLUSTRÉ fîIt.VTUIT BRIDE SERVICE REG'D 1590 rue St-Denis MONTREAL LE BULLETIN DUS AGRICULTEURS 27 o o o Une demi-boîte une fois par semaine.garde les cabinets propres et hygiéniques I • Confiez à la Gillett l'entretien de vos cabinets extérieurs.Une demi-boîte une fois par semaine en détruira complètement le contenu et l'odeur.Employez aussi la Gillett pour tous nettoyages désagréables! 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Et vous savez qu'elles sont minces, élégantes et jolies les marionnettes.Pourquoi?.Peut-être parce qu'elles tournent et dansent.Mais je ne veux pas vous conseiller ni le bal, ni la légèreté morale dus marionnettes, ces petites bonnes femmes de bois ou de carton que d'autres l'ont tourner, seulement .seulement, je veux vous dire que pour être élégante, souple. des épaules, un balancement, des gestes rythmés que l'on peut faire un son de la musique si, par hasard — hasard qui est devenu une habitude dans certaines maisons — la radio ouverte emplit l'atmosphère mesures d'une valse.Comme danseur, comme compagnon, le manchi du balai, c'est un peu mince, mais à la cuisine comme à la cuisine.Si on l'ait bien ces exercices, on surveillera plus facilement sa tenue et sa marche.De là, il n'y a plus qu'un pas vers l'élégance.Les experts en beauté féminine, des studios de New-York, prétendent que c'est la façon de marcher qui révèle le plus sûrement l'a; d'une femme.Il faut marcher comme si l'on voulait paraître plus grande que sa taille.On me demande chaque semaine, dans les courriers, commenl faire pour grandir.Même si on a passé l'âge, on peut encore "allongt : en se tenant bien droite, assise ou debout, en respirant bien, en rei:1 tant légèrement les épaules et la tête en arrière.Toute votre silhouette s'en trouvera améliorée.11 y a un escalier dans la maison, tant mieux! Montez-le et de.s-cendcz-lc bien, ce sera un merveilleux exercice physique qui donni 1 de la grâce à votre démarche, et contribuera â embellir vos jambes.Mesurez votre allure, c'est le point de départ, le secret pour ne pr-s arriver à bout de souffle.Dans les écoles de culture du charme comme dans les écoles de danse, il y a toujours l'exercice de l'escaHer.Et n'allez pas monter un escalier avec le dos arrondi, les yeux fixes aux marches, avec des soupirs étouffés comme si vous entrepreniez un labeur écrasant.Tirez profit de cet exercice pour la grâce et la beauté de votre demarche! madame.Et vous, mademoiselle, c'est le temps ou jamais de sentir que vous avez des ailes! JUILLET, 19*18 — LE BULLETIN DES AGRICULTEUR: Pour apaiser les "COUPS DE SOLEIL" Sur l'êpWcrmc endolori, appliquez un peude gelée de pétrole 'Vaseline'.Ceci rafraîchira immédiate.„ii ni l'cnidcrme cl apaisera la brûlure.TKAITEMENT SOMMAIRE reenmm.n- ilr pouf brûlure.(Hitmlui* nu litpiùlr.t.c.ii ill.m t - 1.uill.ini-miiltmt.cl 100 nuire, usage.Garue.-cn toujours maison.Ku bocauxi 151,201 et 30r; en lubeai 2»t.25f el .I0f.MESDAMES av(s I M l'ORTAN T I'll,.île valeur avec ihoîiim d'argent, : oiifl vc8 envois de lalnoRca de bonne avec un montant minime d'argent, vous de belles couverture! ve GHATUI CEMENT.CHS, CHASSÉ & FILS ENR.Fabriqua «le- lalnngei STE-MARIE - - - - CO.BEAUCE A LA TETE CHAUDE 11 votre bébé n In t£la chaudo, cela tro dû îi lu lièvre tdgero qui necom-communéinvnt leu jM*tilcH maladie» s.I >nna co cas, les Tablettes Baby's liront à calmer col to fièvre on déhar-i ' irganismo des d acheta toxiques qui l'y trouvent.Mina Francis Carroll, tl« Midland, dit "Ma GUetto était fiévreuse.Je lui i des Tablettes Baby's < >wn et 1« noir, ill debout et déjà mieux." 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Puisanl ainsi à la source de la lionne santé, vous uianil'c-lcrez votre Civisme .o Vous pouvez participera cet effort de service public.Prenez note de quelques pel il es pouces «le lartfeitr, pcminl 'Ml livre», nti roii-Icau.min pin 1 ii.il- dr rtitrfncc, premiere «|ii;ili|é.IVi\ régulier, $3.*)5 le rouleau, réduit à - , mi |,.rouleau 1 A until papier A couvert lire 'I pli-.lotrface unie |ienanl 55 II»*, rouvrant lit" pletlti enrréa.prix régulier $3.40 le roulcnu réduit 5 $2.70 li- routenu.AI TU ICS -I'lYlAI \: Imitation île llriqiic «-11 rtîu Ir.iu.4-iuiIi'iir ruue«* 11* CC puni- noirs.Un roulcnu courre 50 pterin cjtrré-.( eu*- Al.t.O-ltKM.H I.Un enilomtimpn ¦lnn*i ta iii.iiiipnl.it imi.Noiin la »i ii.lnu-;*i prix rviliill dr S1.25 !«¦ rouleau.-."» comptmit ;»!•c.20c, 30c.En lluhcs: 20»!, 25f!, 30c-.51 PNEUS B.F.Goodrich CONSTRUITS pour donner un MEILLEUR RENDEMENT.meilleur, marché ! loiiri-ine .il .Goodrich pour donner un moil leur rendement dans chaque application .une plus longue durée .un service plus écono- mique.De- compositions (le cuoutchouc plu- tenaces, une construction de corde plus furie ainsi qu'une conception et une construction différentes donnent mix pneus B.F.Goodrich 'Newc .tie" est une maladie à unis très ci; H idle à diagnostiquer.Jusqu'ici, on ne semble pas avoir trouvé un traitement curatif efficace.Il ri stc aux aviculteurs à suivre les meilleures pratiques préventives.Par exemple, si l'on s'aperçoit tine les volailles sont atteintes d'un malaise inconnu, il ne faut pas tarder a faire venir le vétérinaire ou encore, • nvoyer à un laboratoire fédéral ou provincial les oiseaux dont la mort aurait pu être causée par ce malaise.A cet effet, un laboratoire fédéral fut récemment organisé au Collège MacDonald, Ste-Anne-de-Bellevue.dont le but est de poursuivre des*» expériences afin de pouvoir détecter facilement la présence de cette maladie.De même, le laboratoire vétérinaire de Hull poursuit des travaux identiques.Une mesure préventive qui' les aviculteurs auraient tout avantage â suivre consiste â n'acheter que des poussins provenant de cou-voirs responsables dont la réputation est reconnue.De plus, les aviculteurs ne devraient pas permettre aux visiteurs l'accès aux poulaillers car les germes pathogènes peuvent être transportés par les vêtements et chaussures.Soyons conscients de la gravité de cette maladie et rendons-nous compte de la valeur des mesures hygiéniques préventives.C.C.PATURAGES POUR POKCS SONT ÉCONOMIQUES Dans un bulletin de la Station expérimentale du .Michigan, W.-N.UcMlllcn publie les résultats d'une expérienc! conduite sur l'alimentation des porcs dont les uns disposaient d'un u/iturage alors que les nomie d'aliments à acheter serait, donc de 78 â 138 lbs., ce qui est très appréciable surtout lorsque les aliments se vendent le gros prix.Du reste, toute formule qui permet d'abaisser le coût de production.\ BAT AU RYTHME DES PROFITS! Seul De Laval peut vous donner la trayeuse magnétique Seule la trayeuse magnétique peut vous donner une traite uniforme Seule la traite uniforme peut vous donner la plus haute production de lait I Y-% (*.unies étalent confinés à la porcherie.Dans le premier cas, le gain Wotldlcr en poids a varié de 1.4 "> a 1.49 lb; dans le second, il a été de 133 lb, Le poids total d'aliments absorbés par loo lbs.-de gain fut f 0 391 il >-'• livres avec pâturage et o« 460 livres sans pâturage: d'où économie le moulée variant de 39 à ™ livres en faveur de l'herbage.Po»r un animal de 220 livres, l'éco- MnMDH d'établir la marge de profit et de grossir d'autant le salaire de l'éleveur mérite d'être mise â l'essai.Et ici.nous n'envisageons que le point de vue financier.Que serait-il si nous parlions des nombreux autres avantages qu'il y a de laisser les porcs au pâturage, en ce qui regarde leur état de santé?G.M.¦¦¦BDHBHBMB Conception De Laval pour une traite encore meilleure, plus rapide cl plus nette.Nouvelle unité tl'.n ier ino\y- J.ible ci nouvelle ponejit-Pttb* Une autre f.unciMc MU* vïlle trayeuse De L.iv.il pour une traite encore meilleure.Unit?d'acier inntviUblc.¦ L'èVrcimyc.le plus nrl et les éYrémeu-ses les plus (.iciles .\ nettoyer encore construite*.Le l.iit n'entre en contact CM*I>VCC 'le r.'rter inoxydable.FooO tîrelia Tremblay, ûuparquet, Abltibi: Rainbow at midnight, La prière d'un .mendiant Rlta Lbec4.St-Zucharlc.Cté Dorchester: Mes cliers vingt ans.La berceuse il l'enfant .Blbault.Déehampneuf.Abltibi: Bonne nuit mon amour.Je chante a cheval.Aline Soucy.St-Narclsso, Cté Rlmour.kl: Cow-boy des prairies.Renée Beaudoln.-IS Mercier, Cap de la Madeleine: Le petit bal du samedi soir.Tout prés de toi il I ,11 lion.Raymonde Asselln, St-Ambrolso, i .Cbl-coutlml: La prière du mendia:.Anne Lauzlcr.Stc-Iréne.Cté Matapédla: Par un beau Jour.Par une nui; ¦•¦ toiles Marie-Ange Jnlbcrt.St-Athanasc, Cté Ka-mouraska: Le petit vin blanc.Llll yc-bye Jeanne Gosselln, Prclssnc, Abltibi: LUI bye-bye.Le vagabond fleuri.RéJeanne St-Onge, r.r.no 4, Sherbrooke: Ce soir ma Ninon.Mon ile d'amour.Marie-Paul Ga-gnon, St-Moiso, Cté Matapédla: l.a mort du soldat canadien.Sur ce vieux rocher blanc.Lauriane Gosselln.Sainte-Sophie, Cté Mégantlc: Mon petit cousin.Ça s'falt pas.Jeannlnc Chlcoine.Grand.Vallée, Gaspe Nord: Tampico.Madame qulse.Mariette Lepage.St-Octavc i l'Avenir, Clé Ouspé: L'hirondelle de On danse à Mexico.Georgette Gravel, St-Urbaln.Cté Charlevoix: Au début de la vie.Gemma Borgia, Chute Pauet.Cté Portneuf: La valse des regrets.H Roy, Armagh, Cté Bellechosse: Je Cheval, Toi seule que J'adore, c: mdluc Labclle, Ste-Thérése de Blalnvlllc, Cté Terrebonne, ^.r.no,2, Côte sud: C'était un Jour de fête.Jcunnlne Connu Ste-Louisc, Cté L'Islct: C'était un peu: conscrit, Je me demande souvent pourquoi, Lucienne Knight, Luc Ste-Marle: Je .ante ù cheval, Nos rêves se nSaliscnt, Ré-Jeanne Lamarcho, Mont-Laurier.Cté Libelle, r.r.no 1: J'Irai Jusqu'au bout du inonde.Jeanne d'Arc Gagnon.SI de Bounce, c.p.74: Ecoute la mandoline.Fernande Hamclln.Luc-Edouard.Cté i'"rt-neuf: Je chanta A cheval.Cesl memories.• Mnrlc-Relnc Lessard, Ht Broughton, r.r.no 2, Cté Mégantlc "-tait un Jour de fétc.Pierrette Lacombe.Cap St-Ignacc Station, Cté, Montmagny: la prière du mendiant, Toi seule que J'adore.Almu-Thérèsc Bolduc.Laferté, Abltibi: Pour une nuit d'amour.Te souviens-tu oh mon amour.Lisette Gagnon.St-Zaçharle de Bcauce, c.p.74: C'est u Caprl que Je l'ai rencontrée.Htiguctte Lnnglals.Petite Anse.Cté Gaspé-Nord: Sur l'océan un cargo canadien.Germaine Knight.L:>':c St-Mnry: Le petit bal du samedi soir.Je chnntc A cheval.Yolande Lauiiu.OW-Viilley, Cté Argenteull: Les destin cruel, Quand le soleil dit bonjour aux montagnes.M.Miilnvllle, Guérln, Cté Témlsco-mlnguc: L'enfant de la misère.Les cloches du hameau.Thérèse DesluurleiR, Hu-berdeau, Cté Argenteull: Mon coeur est JUILLET.1948 — LE BULLETIN DES AGRICUI.ri La ration de SEL confient l'essentiel COBALT! n mwtAee^cote avec SEL COBAiï-IODBH) Le bétail et les moutons peuvent être malades et mourir si leur régime ne contient pas as-sezdi II est bien établi que le manque de cobalt dans lerégimi des ruminants diminue ou altère l'appétit et cause l'anémie.Souvent les animaux cessent de manger et se languissent .D'où le nom de mala-diedelangueurdonnéàce mal.Parce que le foin et le grain sont sou' al pauvres en cobalt, Windsor offre un produit tout ni uveau qui protège efficacement contre le manque de cobi II : le sel Windsor Cobalt-Iodized.Il réunit trois éléments importants de l'alimentation: sel, iode et cobalt.Le Sel Windsor "Cobalt-Iodiztd" existe sous trois formes: e.i vrac, pour être mélangé aux portions; en blocs de 50 livres pour le pâturage; en léchettes de 5 livres pour la grange et l'étable.Profitez de cette façon commode et économique de protéger vos animaux.SEL WINDSOR - "COBALT-IODIZED" Un produit do CANADIAN INDUSTRIES LIMITED DIVISION DU SEL nu bul.Germaine Gagna, Moffctto, Témls-comlnguo: Mon rêve dans lu prairie, Je n'ul qu'une maman.Thérèse Laraarcho, Mont-Laurier, Cté Labelle, r.r.no 1: Le vagabond fleuri.Iluchcl Julien, St-Bruno de Gulgucs.Cté Tcmlscaminguo: Un noir d'hiver, Lu colombe.Denise Dcsroslers, Luc Grave, Abltlbl: Mou coeur est en chômage.Ilellu Uolduc, Laferté, Abltlbi: Souvenir d'une amie, Dernier aveu.Fleurette Couture, St-Pamphlle, cté L'Islet: chantons notre amour.Iluwal.Marlclle Gagné, Mof-lette, Témiscamlnguc: Mes cliers vingt ans.Entorrosi-mol dans la prairie.Thérèse Gre-îion, Saint-Judo, Cté St-Hyaclnthe, My little girl en lr., Ma ritournelle.Thorcydo Lajblo, Cnp Chat.Cté Qaspé; Je chanta ù cheval.Aurore.Honflcur, Cté BcUechasse: L'amont mourant.Mon petit cousin.Mu-rle-Uerlhe Guenon, 2135 rue St-Ollvlcr, Trols-Rlvlères: Le tango Jalousie, Ballerine en mit:, et en fr., Ursule St-Amault, St-Adelplie, Clé Chiunplain, r.r.no 2: Her-ceuse à l'enfant.Je suis un cow-boy canadien.Gemma Blangcr, Mont-Louis.Gas-pésle: Lu romance de Paris, Donne nuit mon amour.Céline l'erry, Cap DesRostcrs Est, Cté Gaspé: Me revlendrus-tu un Jour.Je suis seule en ce monde.Brigitte Tan-guay, Stc-Céclle de Frontenac: Mon coeur est au bal, Quand le soleil dit bonjour.Annette l'lnsiiicc, Katevale.r.r.no 1: Dans un petit village de Lorraine, Les deux orphelines.Marcclline Richard, Grande-Vallée, Cté Ga-spé: LUI Marlcnc, Tout prés de toi.Julienne Richard, Grande-Vallée, Cté Gaspé: Par une nuit d'étoiles, Bonne nuit mon amour.Pauline Hébert, St-Damase, Cté St-Hyuclnthe: C'était un Jour de fête.Jcannlue Laberge.lust.r.r.no 5, Mi.,;og.Cté Stanstead: La romance de Palis.Thérèse lîavary.St-Télcsphoro.Cté Sou-lunges: 1* gros 13111, Douce France.Solange DcsJardlns, Grand Falls, r.r.no fi, N.B.: Sur ce vieux rocher blanc.Gisèle Erlgon.Normnndln, Cté Roberval: La rêve bleu.L'amant mourant.Gisèle Péloqulu.-17 rue St-Denls, Cap de la Madeleine: Le prisonnier non coupable.Gertrude Soucy.Stc-Rose du Dégelé, Cté Téinlscouuta : Je suis un chevalier chantant.Tous les deux Rouanda Bcauiieu, Petite Cote, Stc-Rose Cté Laval: 11 est parti, C'était un Jour do tète.AVIS IMPORTANT Les demandes doivent être tuiles personnellement et signées du nom de leurs auteurs.Les lettres qui ne respecteront pas ces conditions seront mises de côté.Chaque lettre ne doit contenir qu'une seule demande.Mines Albert Paré, St-Ambrolsc Klldarc, Cté Jollette: Brin d'amour, C'était un Jour de ffttc.Emile Beatichamp, l.unthier, Cté Terrebonne: Je chante le refrain de mes vingt ans.Théodule Lemyre.17 St-Aimc.Loulsevllle.Cté Masklnongé: J'ai donne mes vingt ans.Joseph Petllclerc.St-Gé-rard Magella A talon te: C'était un Jour de léte.Pourquoi ris-tu.Adélard Lau/.on, Lac a Foin.Cté Papincati : Je chante à cheval.C'était un Jour de fêle.E.Massé, 484 rue Mercier, St-Jean: Gros Bill, La mer.Henri Sévlgny.Cap de la Madeleine, -14 rue Mercier: Quand le soleil dit bonjour, C'était un Jour do fête.Maurice Forget, St-Andrè Avcllln, r.r.no 2.Je chuntu ù cheval, Joseph Deniers, Issoduu, Clé Lotblnlèrc; Chanson pour maman.Tu m'attendais ma tendre mère.Walter Jutras.Lu Visitation.Cté Yamaska: L'amour des roses.Par une nuit d'étoiles.Elisée Bcauiieu.Drummond, N.B.r.r.no 2, Cté Vie: Pourquoi m'as-tu quitté.Paul-Emile Côté, Chemin Fruscr-vlllc, Cté Rlvlère-clu-l.oup: Le gros Bill.Le petit bal du samedi soir.Josaphnt Marcoux, St-Louls Nédelec: La chanson îles plaines, Mes chers vingt ans.Amédée ECZEMA L'onguent antiseptique du Dr.Chase vous •soulagera vite de la brûlante démangeaison de l'eczéma.Ussaycz-lc aujourd'hui! 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usé et qu'il soit nécessaire de remplacer certaines pièces.Assurez-vous d'abord que le couteau à ficelle, soit parfaitement ,'iinuisé.Tension trop forte sur la ficelle Un lien tranché r.et avec un noeud lâche à une extrémité, trouvé accroché au bec noucur, peut indiquer que la ficelle est trop tendue OU que le ressort du disque est trop lâche.Commencez par relâcher In tension sur la ficelle.Disque porte-ficelle trop lâche Un lieu tranché net avec un noeud assez serré à une extrémité, trouvé sur la uer-bc, indique généralement que le disque porte fui Ile est trop lâche ou déréglé.Le fonctionnement défectueux peut aussi être causé par l'usure du pignon du bec noucur.Ficelle et ressort du disque trop tendus Un lien dont le noeud est lâche et dont l'extrémité est broyée, trouvé sui le bec noueur, indique que la ficelle et le ressort du disque sont trop tendus.Relâchez-les graduellement.Disque trop serré, ficelle à la tension requise Si le lien, trouvé sur la gerbe, est noué assez serré mais comporte une extrémité broyée, le disque porte-ficelle est trop serré.Rela-chez-lc d'un quart de tour.Le disque peut aussi être déréglé.M \ Disque porte-ficelle beaucoup trop serré Si vous trouvez sur la gerbe un lien non noué dont les deux extrémités sont déchiquetées, cela veut dire que le disque est tellement serré que le bec noueur a brisé le lien aux deux bouts.Ressort du bec noueur trop lâche Si le lien est trouvé avec la get he, les bouts tranchés net et repliés mais non noués, c'est probablement que le lessorl du bec noueur n'est pas assez serré ou que la bosse du bec est usée ou encore que le couteau coupe trop près du bec.Bras de décharge défectueux Si le noeud est fait mais le lien brisé, c'est peut-être à cause d'une défectuosité du bras de décharge .ou parce qu'il y a usure excessive du rouleau de la came ou de la rainure de la came dans la roue h engrenages de la tète du noueur.Aiguille émoussée, usée ou pliée Si un noeud coulant a été fait autour de la gerbe et que la ficelle traîne jusqu'à ''oeil de l'aiguille, c'est généralement parce que l'aiguille est émoussée, rouilléc.usée ou pliéc .ou encore que le disque porte-ficelle est déréglé.Attention Quand vous relâchez ou serrez la tension de la ficelle ou du disque porte-ficelle, un quart de tour peut faire beaucoup de différence et peut même suffire à remédier au trouble.Essayez d'abord un quart de tour avant d'aller plus loin.Huile et graisse coûtent moins que les réparations Si vous voulez que votre moissonneuse-lieuse soit facile à tirer, qu'elle fonctionne bien et dure longtemps, ne lésinez pas sur l'emploi de la graisse et île l'huile.Mais c'est une erreur d'employer de la vieille huile de carter pour huiler une lieuse, car clic risque d'en user prématurément les roulements.Il faut, au contraire, utiliser une huile de qualité supérieure .une huile qui adhère mieux aux roulements.Surveillez surtout les pièces qui se meuvent rapidement et huilez-les assez souvent pour qu'elles ne s'assèchent jamais.C'est évidemment hi une chose que tout le monde connaît, mais nous croyons devoir la répéter car il en coûte beaucoup moins cher de graisser que de réparer.Empêchez les fuites de se Droduire avec le "Roof Putty Flux" Imperial Le "Roof Putty Flux" Imperial donne aux toitures et gouttières une surface dure et résistante, à l'épreuve de l'humidité et du feu.C'est un asphalte liquide qui bouche .scelle .enduit .et protège les toits de métal et de feutre, de même que les gouttières de métal, prévenant les fuites et prolongeant la durée de plusieurs années.C'est aussi un excellent produit pour plusieurs autres usages, tels que l'imperméabilisation des fondations de béton, auges, réservoirs, etc.Ayez toujours du "Roof Putty Flux" à votre disposition.Il ne coûte pas cher et peut vous épargner beaucoup.Voyez l'agent de l'Impérial Oil.Parowax facilite ces travaux Chacun sait qu'un quart de pouce de Parowax suffit pour sceller hermétiquement les pots de confiture, et de gelée .mais 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possédant un outillage moderne et un serviee à la paire.EN VENTE CHEZ TOUS LES BONS MARCHANDS H.DESROSIERS &'FILS 20 4, RUE YOUNG '-MONTRÉAL .ÀIA/SON f ONDEE EN 1906 LE MOIS PROCHAIN Août, c'est le mois des récoltés et nous y avons bien pensé! C'est pourquoi nous avons choisi pour ce mois, des reportages abondamment illustrés, des articles de lecture facile, des nouvelles plaisantes, des modes légères et des recettes rafraîchissantes.Vous est-il déjà arrivé de penser à ce que peut faire un gars de la ville qui ne connaît rien des travaux de la ferme et qui, du jour au lendemain, décide d'aller s'établir à la campagne et d'il pratiquer l'agriculture?Certes, tout s'apprend! Mais les métiers ne se ressemblent pas tous et pour certains, on' ne les possède à fond qu'après plusieurs années d'initiation.Et c'est là le cas du cultivateur: il ne tirera rien de la terre s'il ne sait pas remuer le sol; les animaux se moqueront de lui et ne produiront pas s'il ne connaît pas les saines pratiques d'éclairage.El combien d'autres connaissances sont nécessaires si l'on veut que l'agriculture rapporte.Le mois prochain, un de nos collaborateurs, Placide Labelle, vous racontera, sous le titre "Les rigolades de la ferme", les aventures qu'a vécues son frère, récemment établi sur une ferme des environs de Montréal.Les débuts de ce cultivateur peuvent être comparés à une série d'histoires humoristiques, mais il n'en est rien.Les aventures que vous lirez dans "Les rigolades de la ferme" ne sont aucunement fictives.D'ailleurs ceux qui s'y connaissent pourront juger par eux-mêmes.Le mois dernier, dans notre édition de juin, nous présen- tions une nouvelle chronique mensuelle sotis la direction de l'abbé Arthur Mali eux.avantageusement connu dans les milieux de la Province.Celle chronique a pour but de montrer à nos le et eu r s quelles étaient les conditions des cultivateurs au début du Canada français.Le mois prochain, vous lirez le troisième de cette série d'articles qui ne manqueront pas de plaire car.depuis longtemps, de nombreuses demandes nous sont faites à l'effet de publier régulièrement des articles' de ce genre.Vous connaisses Alice Ber?Voilà une femme que l'on peut connaître et estimer sans même la côtoyer, sans savoir si elle est blonde ou brune, grandt ou petite.Sa personnalité .-.éflète dans ses écrits, dans la conseils qu'elle donne depuis dix ans aux lectrices et lecL urs du Bulletin des Agriculteur,.En effet, au mois de juillet 1938, Alice Ber (Mme Jeanne Grisé-Allard) prenait la direction des pages féminines du Bulletin des Agriculteurs.Et de uis, nous n'avons eu qu'à ne::s féliciter de celte acquisition.Son ardeur au travail n'a d'égale que l'intérêt qu'elle porte à "ses correspondants" co m m e elle aime si bien appeler ceux et celles qui, chaque mois, ne manquent pas de faire appel à ses profondes connaissances psychologiques et pédagogiques.Vous connaissez Vânu A lice Ber et il vous intéressera de connaître aussi sa vie intime, familiale; ses activités, conferences, forums, etc Alice Ber est avant tout une mère de famille mais c'est aussi une femme qui a à coeur de travailler pour le bonheur de ses semblables et de rendre service à ceux qui en ont besoin.Le mois prochain, nous vous parlerons de la carrière et de la vie d'Alice Ber.53 JUILLET, 1040 —LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I ^NOt/l/£Al/ I TRACTEUR DE JARDIN 1 WATERLOO 30 aJcV^La, 1 i viiorici-:— I rat r un sillon pou- rant atteindre B" de lorgo ot 0" do profond Peut labourer une ncro en il.unit si :—-11 a deux groupes do 4 disques avec grattc-lnmcs, montes sur barre d'attelage do 3fi".USAGE FACILE fONCTONNEMENT ÉCONOMIQUE POUR TOUS TRAVAUX DE PETITE FERME fr i DE JARDIN MARAICHER_J il.BOULEVERSE—Particulièrement adapté au bouleversement .le réglage à levier permet de traiter des largeurs de 24" à 42".II.SKMK Un semoir à un.deux ou trois sillons ouvre le sillon, laisse tomber la graine, referme le sillon, entasse la terre et marque le rang suivant .le tout en une seule opération.II.FAUCHE—Pour tondre lu gazon sur une largeur de 24".Accessoire pour faucher le foin et les graminées.SI vous exploitez une ferme jun i\ i||\ acres, le nouveau WATERLOO "30" est tout Indique pour vos besoins.Outre les accessoires pour labourer, bouleverser, herser, se-•»« cl faucher, Il y n îles «JPOsUlfB pour enlever la «Jgge, niveler les terrains, un f'oge pour le conducteur, ot une prise d'énergie sous for-î, «•'••'•*»• secondaire.Lo Mwuit moteur léger do 3CV i .1 essoncoi refroidi m'n,""" «'
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