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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1948
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1948-10, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Arthur Fontaine.président Claude Choquette.rédacteur Carmen Dussault.rédactrice Frank Laliberté.directeur artistique G.Moisan.gérant de la publicité L.-E.Mercier.directeur de la circulation CE MOIS-CI.OCTOBRE 1948 — Vol.XLIV, no 10 AGRICULTURE 38 ANNEES DE RECHERCHES AGRICOLES ^y; Lionel Dessurcaux, ph.d.4 CE OHE LA SCIENCE VOUS OFFRE.7 POUR OU CONTRE LA FORET.E.Gagné, i.f.10 EN MARGE DU MARCHE.Alphonse Couture 14 PARLONS AVICULTURE.Adhémar Graton 16 IDEES ET OPINIONS.17 UN PEU DE TOUT EN AGRICULTURE.20 L'HIVERNEMENT DES ANIMAUX.83 L'ATELIER SUR LA FERME.P.E.Roy 85 ROMANS ET NOUVELLES LA FOLLE IDYLLE.M.A.Dazcrgucs 8 ERREUR TRAGIQUE.Marcel Beaupré 18 LE PERE BOUGONNEUX.Claude-Henri Grignon 82 ARTICLE ET REPORTAGE UNE HISTOIRE QUI TIENT DU CONTE DE FEE Hugucttc Proulx 12 DE CERCLE EN CERCLE.Carmen Dussault 15 CHRONIQUES TOUJOURS LA BETE.Dr Adrien Plouffc 34 ONESIME.Albert Chartier 81 DEMANDES DE NOS ABONNES.87 POUR LES JEUNES.88 VOTRE DOMAINE, MADAME UN PETIT TABLIER.Alice Ber 23 SI NOUS CHOISISSIONS ENSEMBLE.24 AIMEZ-VOUS LES AUBERGINES?.Bcrthc Mircpoix 26 LA REPARATION DE LA CHEMISE D'HOMME Yvonne A.Clouticr 28 ECHARPE DE LAINE.Claude Paysan 29 CHACUNE A SON PARFUM____.Alice Bcr 30 A LA CROISEE DES CHEMINS.:.Marcelle Clouticr 32 COMPAGNONS DES SKIS.Geimaine Robert 33 LE COURRIER D'ALICE BER.35 Tirage certifié par I' LE BULLETIN DES AGRICULTEURS UN MAGAZINE MENSUEL londé en 1918 et publié et imprimé à Montré.il pour les f.imilles ru-rales.La Compagnie de Publication Rurale Inc.délient des droits réservés sur le Bulletin des Agriculteurs.Ces droits réservés interdisent, à moins d'autorisation spéciale, toute reproduction totale ou pjrtiellc de ce qui y est publié.ABONNEMENT : Canada et drande-Bictagnc, 60c pour un an, $1.00 pour deux ans, $2.00 pour cinq ans, payable d'avance.Ile de Montréal et djvs étrangers, 25 centsdt plus par année d'abonnement.Les renouvellements doivent être signés du nom et des mêmes initiales apparaissant sur la bande d'adresse, afin de prévenir la duDlication.Les abonnés en donnant leur changement d'adresse, devront aussi mentionner leur adresse précédente et l'adresse du nouveau bureau de poste.1117 OUEST, RUE STE-CATHERINE MONTREAL Autorisé comme envoi de deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa.\Lg2zs6 OCTOBRE, 1948 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS DONC.PRESTO TRADE-MARK ¦' **Pre$tone*' est une marque déftosée qui identifie un produit de la Canadian National Carbon Company Lïmilod 80S Davenport Road Toronto 4, Canada A MARQUE "PRESTONE" TOUJOURS DUR A TROUVER - MAIS L'ACHAT VAUT L'EFFORT ANNEES DE RECHERCHES AGRICOLES À LA STATION EXPÉRIMENTALE DE STE-ANNE DE LA POCATIÈRE par Lionel Dessureaux, Ph.D.[, ES contributions de la Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière sont nombreuses et touchent à tous les domaines, ou presque, de l'agriculture: industrie animale, aviculture, horticulture, grande culture, apiculture, plantes fourragères et pâturages.Industrie animale Sous la direction de MM.J.-H.GU rard et J.-R.Pelletier, régisseur actuel, la Station de Ste-Anne a fortement contribué à l'avancement de l'élevage dans Québec.Elle a fourni à de nombreux cultivateurs et éleveurs d'excellents animaux de race pure.Elle maintient des troupeaux soigneusement sélectionnés de 28 vaches Ayrshire, 60 porcs Yorkshire, 117 moutons Leicester, Cheviot et croisés.17 chevaux Percherons et 8 Canadiens.Les recherches en industrie animale ont consisté à déterminer le coût de l'alimentation des animaux de ferme et la valeur de certains aliments et de certaines formules alimentaires.Le coût de l'alimentation dans les productions animales a été un projet de longue haleine, ainsi, l'on a réussi à déterminer ce qu'il en coûte en moyenne pour produire 100 livres de lait, un veau ou une génisse de la naissance jusqu'à l'âge d'un an, et une génisse de la naissance jusqu'à son premier vêlage, comme l'indiquent les résultats résumés dans le tableau I.Les frais d'entretien d'une truie portière et d'un verrat ainsi que les frais d'élevage des porcelets sont donnés dans le tableau 2.Cette étude sur le coût de la nourriture dans l'élevage des animaux de ferme est un guide précieux pour le cultivateur et une contribution intéressante pour l'économiste.L'on doit mentionner cependant que ces coûts de production ont été déter- minés durant des périodes où le coût des aliments était moins élevé qu'il ne l'est aujourd'hui.Le problème de l'alimentation a reçu une attention toute particulière.De nombreuses expériences alimentaires ont été conduites avec les vaches et les porcs.Une analyse détaillée des résultats serait trop longue pour être élaborée dans cet article.Cependant mentionnons que dans l'industrie laitière on étudie surtout les méthodes "d'alimentation du veau et de la vache laitière.Au cours des dernières années le problème complexe des ensilages a été l'objet de nombreux essais comparatifs, dont plusieurs aspects sont encore à l'étude.Différents systèmes d'alimentation furent comparés chez les porcs.L'alimentation à la trémie s'est montréi légèrement inférieure à l'alimentation en pâtée humide pour une période de 3 ans.L'orge a été montré supérieur à l'avoine pour l'alimentation du porc.La vi alimentaire des patates et des navets a aussi été étudiée.Les patates cuites, en mélange avec la moulée, peuvent être util; ées très avantageusement à l'en'graissi .des porcs.Des recherches ont été faites sur la date et l'âge de l'agnelage.Six années de recherches ont détermini que l'agnelage avant le 15 mars a donné les meilleurs résultats.D'autre part il ne semble pas avanta guux de faire agneler les brebis i un an, à moins que les agiiel!.soient suffisamment develop] Des croisements entre le Leiceste et le Cheviot sont actuellement en cours et présentent des problèmes intéressants.Quelques prix (le revient en aviculture L'élevage des Plymouth Rock.Barrées, sous la direction de M La Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière fut établie en 1910, dans le but d'organiser des recherches agricoles propres à résoudre les problèmes des fermiers de l'est du Québec.A cause du système de culture diversifié de cette région, le programme des recherches fut organisé dans plusieurs domaines.Les résultats des nombreuses expériences qu'on y a poursuivies depuis le début ont contribué à relever le niveau des diverses productions agricoles, grâce aux formules agronomiques qui ont été améliorées.Cet article a pour but de donner une vue d'ensemble du progrès réalisé jusqu'à date dans le programme des recherches de la Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière.En 1910, la Station avait 126.5 acres de terrain pour les travaux d'expérimentation.En 1913, elle était agrandie à 200.8 acres.Plus de 300 acres sont actuellement consacrées à l'expérimentation.A cause du développement considérable survenu au cours des dernières années, le nombre des techniciens a été porté à quatorze.Lionel Desaurtaaxt B.A., B.Sc.A., M.S.Ph.D.en charte da département île l'Amélioration lira Plantes a lu Station Expérimentais de Ste-Anne île la Pocatière.depuis 1947.Vue générale de la Station expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière.Ci-contre, M.J.-R.Pelletier, B.S.A., M.Sc., régisseur de la Station depuis 1937. Antoine Lemay, a reçu et reçoit encore des soins attentifs, grâce à la sélection rigoureuse par l'épreuve de In progéniture.Le prix de revient nés oeufs en nourriture a été ' établi à 0.12 1-10 par douzaine avec mie production moyenne de 218 oeufs par poule pour une période de liantes.On a déterminé aussi que les poulettes qui commencent à pondre après l'âge de 210 jours sont celles qui pondent le moins d'oeufs.Les poules ont été comparées aux commerce avec ceux préparés sur la ferme.Plusieurs autres problèmes avicoles ont été solutionnés, tels que le contrôle de la mue partielle chez les jeunes pondeuses, et l'efficacité de la litière permanente dans .les poulaillers de production et d'élevage.Horticulture Des expériences horticoles furent entreprises dès l'établissement de la Tableau I Coût moyen de l'alimentation en industrie laitière avec la race Ayrshire.Item Années de recherches Aliments Coût 100 lbs.lait 1925-1946 29 lbs.moulée, 35 Ibs.foin, 41 lbs.racine, 59 Ibs.ensilage.4 Ibs.fourrage vert et 1.41 jour de pâturage.$ 0.85 1 lb.gras 1925-1940 $ O.I9'/2 Venu mâle de la naissance à 1 an.1936-1946 388 Ibs.lait entier, 2204 Ibs.lait écrémé.1344 Ibs.foin.1 130 Ibs.moulée, 691 lbs.racine.146 Ibs.d'ensilage.$34.23 Génisse de la naissance à 1 an.1928-1946 641 Ibs.lait entier, 1794 Ibs.lait écrémé.799 Ibs.moulée, 48 Ibs.moulée à veau.1301 Ibs.foin, 664 lbs.racine et 401 Ibs.ensilage, 38 jours de pâturage.$35.41 ' .-'nissc de la naissance au premier vêlage.1927-1946 628 Ibs.lait entier.1818 lbs.lait écrémé.1325 lbs.moulée.4401 lbs.foin, 3772 Ibs.ensilage, 3532 lbs.racine et 281 jours de pat il rage.$74.31 Tabltau 2 Coût moyen de l'alimentation en industrie porcine Item Années de recherches Nombre d'animaux Aliments Coût Frais d'entretien de la truie portière.1925-1946 251 2394 lbs.moulée 1210 lbs.lait écrémé 315 lbs.foin 374 lbs.racine $37.86 I : lia d'élevage des porcelets jusqu'au sevrage.1923-1946 2471 $ 3.53 Irais d'entretien d'un verrat par année.1935-1946 14 2548 Ibs.de moulée et 1 73 ibs.de luzerne $43.09 ulcttes pour la ponte pendant une période de 11 ans.Les poulettes ont pondu en moyenne 249.3 oeufs par ci les poules 151.6 oeufs.Pen-une périodede 17 années, l'in-tion faite en mars comparée 'incubation faite en avril a ré-que les résultats sont sensiblement les mêmes.Le coût de l'in-tion revient à 0.06'/£ par poussin à un jour comme moyenne de 8 ées.Le coût de l'élevage d'une ¦ne en nourriture est de $0.52'/i mme moyenne de 14 ans.D'autres i' nées ont établi que la quan-l'oeufs pondus au cours de l'hi-ne semble pas influencer la fer-des oeufs et le pourcentage ion et la vigueur des poussins, m que l'alimentation soit adé-L'influence du géniteur mâle s l'amélioration de la grosseur ; oeufs a été trouvée très impor-comme le démontrent les ré-s de 21 années d'expérience, plus, des essais alimentaires iont en cours dans le but de com-'-' des mélanges de moulée du Station Expérimentale, mais les problèmes que suscite l'horticulture commerciale dans l'Est du Québec ont été l'objet d'une attention toute spéciale en ces dernières années, surtout depuis la fermeture de la Station Expérimentale de Cap-Rouge en 1940.Depuis 1943, M.Bertrand Forest est en charge des travaux d'expérimentation.Ceux-ci portent surtout sur des essais de variétés de légumes, de fruits et de petits fruits, sur la greffe du pommier et sur les arrosages aux hormones pour prévenir la chute des pommes.En outre, des travaux d'amélioration des variétés sont actuellement en cours dans les pommiers, les fraisiers, les pois, les fèves, les tomates et les pommes de terre.Depuis quelques années, en collaboration avec la Station Expérimentale de Frédérlcton, N.B., et toutes les autres Stations Expérimentales du Canada, on poursuit des recherches sur la résistance des nouvelles variétés et des nouveaux Parcelles d'essais de variétés d'avoine, d'orge et de lin à filasse, en vue de déterminer les meilleures variétés pour la region.semis de pommes de terre créés par la Station Expérimentale de Frédéricton et par les Stations Expérimentales des Etats-Unis.Bien qu'il soit encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l'adaptation de ces nouvelles variétés, ces expériences permettront de fonder sur des bases plus solides, la sélection de variétés de pommes de terre résistantes aux maladies et déjà elles montrent les possibilités que l'ave- ,—• .'¦ ¦ ¦ nir réserve aux producteurs de pommes de terre.Les expériences poursuivies en arboriculture fruitière depuis 34 ans ont démontré que les conditions climatériques du bas de Québec sont favorables à la production des pommes, des prunes, des poires et des cerises sures.Les meilleures variétés de pommes, de prunes, de poires, de cerises et de petits fruits (lire la suite à la page 38) Voici l'une des vaches souches du troupeau Ayrshire de la Station.A l'âge de cinq ans, cette vache établit un record de plus de 18,000 livres de lait."Ste-Annc Gentil", jeune étalon de race canadienne qui remporta le Grand Championnat à l'Exposition Royale de Toronto en 1946. HORNET Présentation de la Scie Mécanique à Chaînette Modèle "DJ" pour Un Homme Une Scie que VOUS pouvez manipuler au complet, avec lame à bout libre de 16" et chaînette.ABATTAGE DISTRIBUEE PAR: WALDBAUER DISTRIBUTORS, No.10 Release Centre, Moncton, N.-B.MARIBEC LIMITED, 7192.Grande Avenue, Montreal.P.Q.D.J.SMITH SALES COMPANY LIMITED.151 Surrey Street, Guclph.Ontario.VICTOR AMES & COMPANY LIMITED, 70 Marion Street.Norwood,Manitoba.«a S.I" ACK INDUSTRIES LIMITED.962 Seymour Street.Vancouver, C-B.SUCCURSALES DH D.J.SMITH SALES CO.LTD.263 SimcOO Street, Peterboro 869 Rank Street, Ottawa 670 Eraser Street.North May Rendement: I.c nouveau modèle DJ est une machine puissante et rapide, qui scie d'une façon égale et dont le bruit est assourdi.Sa lame pivote à ISO degrés dans chaeiue direction pour faciliter l'abattage, le sciage long ou par dessous, ce crmet d'en maintenir I ' q>i111bre, quel que suit L'angle de la coupe.Légèreté: Environ 30 lbs.avec lame de 16".Sécurité de Fonctionnement: Le Modèle DJ est le fruit de longues années d'expérience dans la construction technique et a été conçu par des hommes qui connaissent les scies mécaniques et leurs usages.(A:ci, et l'emploi de matières premières légères et de ce qu'il y a de plus courant en fait de machines-outils modernes, vous assure le maximum tie rendement sans ennuis.Commande Facile : Les leviers de commande de la soupape de réglage et de l'embrayage sont commodément placés.La légèreté et l'équilibre parfait de l'ensemble assurent toute liberté de mouvement.Débit: Ce modèle se fait avec lame de 16", -20" -2-i" et 30" de long, pour un homme.Des poignées auxiliaires qui s'enclenchent rapidement sur les bouts libres îles lames sont disponibles à un prix insignifiant.Se fait aussi avec lame de 2-i" - 30" et 36" de long et avec chaînette et poignée ordinaires, pour deux hommes.Manipulez-la Vous-Même—Jugcz-en Vous-Mcmc C'est la scie parfaite pour exploiteurs de billots et tie bois de pulpe, cultivateurs, marchands de bois de chauffage, propriétaires de grandes terres, camps d'été, etc.POUR "TOUS RENSEIGNEMENTS, ECRIVEZ, TELEPHONEZ OU PASSEZ NOUS VOIR.Démonstrations gratuites partout où le» circonstances le permettent.Conçue, agencée rnécanîquemcnf ef fabriquée par: INDUSTRIES LTD.cSli Monsieur: Veuillez m'envoyer le dépliant gratuit décrivant la nouvelle Scie Mécanique Hornet à Chaînette pour un Homme.NOM.ADRESSE LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — OCTOURK. Cf QUE LA SCIENCE VOUS OFFRE > • POMMES SANS TAVELURE?Ci rêve de tous les pomicultcurs isera-t-il un jour?Il y a tout lieu d'espérer que oui car, depuis 1941, un grand pas a été fait vers l'obtention d'une variété qui résis-aux attaques répétées des mi-.usines qui causent la tavelure.Aujourd'hui si vous visitez la Station, expérimentale de l'Univer-, Wisconsin, vous y verrez des de semis (ou sauvageons) de pommiers tout à fait résistants tavelure, môme si les spores de la maladie sont injectées à très forte dose, i nunc on peut le lire dans une édition de V "American ; Grower", nous devons cette .-:'te à deux jeunes horticul-renommés, le Dr L.-F.Hough, ; niversltc de l'Illinois, et le Dr J.-R.Shay, de l'Université du Wis-in.Pour mener à bien les di-expériences, une étroite coition lut établie entre les deux universités.Après de nombreux tnents et une sélection très rigoureuse, on en est venu à produire un nuit sur lequel la tavelure ne implanter.Malheureusement, il est petit et ne possède pas les qualités de nos variétés commerciales populaires.Un grand travail a été accompli et, maintenant que l'on sait qu'il ;ible de produire des pommes non dépréciées par la tavelure, les des chercheurs convergeront tention d'un fruit de grossi tir normale et de première qualité, pouvant rivaliser avec nos meilleures variétés commerciales.t-on bien ce que signifierait poui les pomiculteurs la découverte tel fruit?D'abord, moins d'arrosages, ce qui diminuerait très sentent les dépenses d exploita-ensuite, il ne serait pas question île reléguer les fruits tavelés - s deuxième ou troisième ca-et les producteurs touche-un prix supérieur.Aussitôt 1 variété découverte, ce sera une •¦ prospérité sans précédent les pomiculteurs.C.C.D'OD VIENT LE SEL COBALT-IODÉ S'il est un produit chimique utile ricultùre et qui a une histoire, 1 ' I bien le sel cobalt-iodé.Et c'est une bien longue histoire enrichit de plus de vingt années de renés scientifiques poussées à Et si, aujourd'hui, les éleveurs du Québec peuvent servir du sel co-balt-iodé, à leurs animaux, ils le doivent aux sérieuses pertes qu'ont du subir les éleveurs d'Australie et de Nouvelle-Zélande.Comme le rapporte l'Ovale de C-I-L, les riches pâturages de ces deux pays provoquèrent chez les animaux qui y paissaient un malaise plutôt étrange que l'on désigna plus tard sous le nom de "mal de langueur".Cela se passait il y a plus de trente ans.On se rendait bien compte que les animaux souffraient mais il était alors impossible d'arrêter le cours de la maladie.Les bêtes perdaient l'appétit du jour au lendemain, maigrissaient et mouraient après une période plus ou moins longue.C'est alors que les chercheurs entrèrent en lice et, après 20 ans, découvrirent que le mal était causé par un manque de cobalt.Aussitôt, on incorpora, à très faible dose, le cobalt au sel.La maladie avait vécu ses plus beaux jours.Dès lors, on n'entendit plus parler des pertes causées par le "mal de langueur".En 1933, la C-I-L fut la première compagnie à exporter en Australie et en Nouvelle-Zélande des blocs de sel contenant du cobalt.Un peu plus tard, l'iode fut ajouté au cobalt, de façon à compenser les déficiences de certains pâturages pour cet élément.Et.voilà l'histoire du sel cobalt-iodé.Il est bien vrai de dire que "le malheur des uns fait le bonheur des autres',' car, aujourd'hui, nous bénéficions, au Canada, des nombreuses pertes qu'ont dû subir les éleveurs australiens.C.C.NOUVEL INSTRUMENT POUR L'ENTRETIEN DES VERGERS Les systèmes de culture dans les vergers sont assez variables et nombreux sont les pomiculteurs qui ne peut travailler près des arbres sans risquer d'endommager le tronc ou même le collet des racines.Alors, on évite de remuer le sol à proximité des arbres et on laisse la terre se "cimenter." Pour un seul arbre, l'inconvénient n'est pas tellement préjudiciable mais si l'on multiplie par mille ou plus cette petite surface, on constatera que l'on a dans tout le verger une superficie assez respectable où le sel est durci et mal drainé et où l'aération ne fait mal.Dans le numéro d'août de "Popular Mechanics", il est question d'un nouvel instrument avec lequel on peut travailler le sol tout près des arbres sans aucun danger d'endommager l'écorcc ou la racine.Tel qu'illustré ci-contre, ce cultivateur est muni de lames semblables à un contre de charrue.La roue au-dessus des lames empêche celles-ci d'endommager les arbres.Cette machine est munie d'un attachement spécial s'adaptant très facilement à un tracteur.Avec ce nouveau cultivateur, le sol est remué à une profondeur de 3 pouces, ce qui est amplement suffisant pour les vergers bien entretenus où le sol n'est pas trop compact.C.C.IRRIGATION ET FERTILISATION Cette année, les producteurs de pommes hâtives ont eu à se plaindre de la petitesse des fruits, inconvénient causé par le manque de précipitations atmosphériques.Voilà un cas entre mille où un système d'irrigation se serait avéré des plus efficace.Dans Québec, il se fait si peu d'irrigation qu'on peut dire, sans doivent, à certains intervalles, remuer leur sol.Les instruments utilisés à cette fin sont aussi très variables, allant de la charrue au plus petit cultivateur.Ces instruments comportent certains inconvénients dont le principal est le fait que l'on crainte de se tromper, qu'il ne s'en fait pas du tout.Et pourtant, ce n'est certes pas parce que le besoin ne s'en fait pas sentir.Les régions maraîchères et fruitières particulièrement y retireraient un grand bénéfice.Au cours d'une année de végétation, il n'est pas rare que la pousse des fruits et des légumes soit ralentie par un excès de sécheresse, comme ce fut le cas pour les pommes hâtives.On sait que l'établissement d'un système d'irrigation coûte beaucoup mais on peut être assuré aussi qu'il se traduit toujours par une augmentation sensible des récoltes et, partant, des revenus.Au seul point de vue d'un plus grand apport d'eau, ou connaît les avantages de l'irrigation.Mais sait-on aussi que l'irrigation peut servir à la fertilisation des terres?Cette pratique n'est pas tellement nouvelle mais ce n'est que depuis quelques années qu'elle connaît un grand essor.En Californie, on fait passer de l'engrais liquide dans le système d'irrigation ou, encore, on fait dissoudre l'engrais sec dans l'eau d'irrigation et les tuyaux qui servent à distribuer cette dernière véhiculent l'engrais à travers les champs.Même seule, l'eau d'irrigation contribue à la fertilisation des terres.Des expériences ont été conduites dans l'Ouest canadien en vue de connaître la teneur de l'eau en phosphore, potassium et calcium.Les résultats démontrent qu'un apport de trois pieds d'eau au sol n'ajoute que 1.5 livre de superphosphate à Tache mais, par contre, ajoute environ 30 livres de potasse et jusqu'à 600 livres de chaux à i'acre.Ces quantités de potasse et de chaux signifient qu'un sol relativement fertile n'aura pas besoin d'apport supplémentaire de ces éléments à la condition que trois pieds d'eau soient ajoutés au sol annuellement.C.C.EMPLOI RATIONNEL DES GRAINS À BKSTIAUX Au moment où nous écrivons ces lignes, il est encore trop tôt pour prévoir quels seront les approvisionnements de grains dans l'Est canadien.Quoiqu'il en soit, les grains doivent toujours être utilisés avec discernement.Voici un bouquet de conseils tirés d'un récent numéro de l'hebdomadaire "The National Provisipner": 1—Eliminer les animaux rachiti-ques et insuffisamment productifs.2—Eviter tout gaspillage* d'aliments dans les atiges, trémies ou par les rats et souris; combattre les parasites internes ou externes.3—Assurer le con fort, des animaux; propreté ventilation, hygiène corporelle qui facilitent l'assimilation des aliments.4—Equilibre de la ration au point de vue principes nutritifs.S'il y a (lire la suite à la page 43) ' ¦'¦';(•;.1M8 — LE BULLETIN DES AGH1CUI.TKU1ZS 7 par M.-A.DAZERGUES L iA chaude journée d'août finissait.Les derniers rayons du soleil plongeaient dans la calme nappe d'eau bleue du bassin d'Arcachon.Sur la route semée de sable fin, une luxueuse torpédo filait silencieusement.Jacques Laurencon, le richissime directeur des Galeries de la Mode Frunçaisc.à Bordeaux, la conduisait.Les magasins des Galeries de la Mode Frunçaisc occupaient à Bordeaux l'un des plus importants immeubles de la rue Sainte-Catherine.Depuis de longues années.Jacques Laurencon en assumait la direction.Arrivé, ainsi qu'il se plaisait lui-même à le rappeler, "à la force des poignets", il prisait plus que quiconque, chez autrui, la volonté du Travail .Comme chaque samedi, il regagnait la petite villa nichée dans les pins, et où l'attendaient sa femme et sa fille Yvonne, dont les vingt ans égayaient sa laborieuse existence.De toutes celles qui l'entouraient, la villa des Laurencon apparaissait comme la plus luxueuse et la mieux située.Gravées à même le mur, de minces lettres noires la désignaient: "Mon Trésor".Et, dans l'esprit du brasseur d'affaires, ces deux mots: "Mon trésor", évoquaient toute la grâce affectueuse et primesautière de sa fille Yvonne.De goûts modestes, malgré leur fortune, les Laurencon villégiatu- raient trois mois de l'année à Arca-chon, et, le reste du temps, habitaient à Bordeaux le Pavé des Chartrons.Ils formaient un ménage très uni, soucieux seulement de voir heureuse leur unique fille, Yvonne, qu'ils adoraient.La jeune fille leur rendait bien cette affection dont ils l'entouraient.Chaque samedi, M.Laurencon regagnait Arcachon en automobile, et le dimanche s'écoulait trop rapidement à son gré.—Tu es un peu en retard ce soir, mon ami?interrogea Mme Laurencon.—Oui! répondit Jacques Laurencon en levant les yeux.Et il ajouta en souriant: —Oh! tu sais! il y a toujours quelque chose qui cloche .et il ne faut rien négliger ni laisser au hasard .Quelques expéditions en retard .Je me suis attardé rue Sainte-Catherine, à bavarder avec Louvois .—Roger Louvois?interrogea Mme Laurencon.En es-tu toujours satisfait?—Oh! de plus en plus! répliqua son mari, et l'accent de sa voix démontrait encore la sincérité de son jugement.Roger Louvois était un jeune homme de vingt-quatre ans, employé depuis son enfance aux Galeries de la Mode Française, et dont, depuis toujours, M.Laurencon se déclarait on ne peut plus content.Il vivait seul avec sa vieille mère qu'il entourait d'une tendresse respectueuse, et tous deux occupaient à Bordeaux place Tartas, un modeste logement où ils menaient une vie calme, mais non exempte de soucis, car le jeune homme, malgré le petit poste qu'il occupait à présent, se trouvait seul pour subvenir aux mille besoins quotidiens du ménage.—Oui, reprit M.Laurencon.ce jeune homme continue de me donner toute satisfaction, et je crois qu'il Tcra son chemin .Puis, bientôt changeant de conversation : —Voyons! Que faisons-nous ce soir?—Mais nous attendons les de Peyssac, papa! s'écria Yvonne en se rapprochant.M.Laurencon eut un mince sourire, devant le visage joyeux de sa fille.Les de Peyssac étaient de vieux amis de la famille.Très riches, M.ej.Mme de Peyssac partageaient inégalement leur vie entre Bordeaux, Arcachon et divers autres lieux.Leur fortune leur permettait d'obéir à leurs caprices les plus coûteux.Mais, malgré la vie oisive et séduisante qu'ils menaient, on les devinait Incomplètement heureux, et Mme Laurencon, bien souvent avait surpris sur le visage fatigue de sa vieille amie de légers nuages de tristesse qu'elle ne s'expliquait qu'imparfaitement.Certes, Mme Laurencon devin;:: partie ce qui les motivait: les < Peyssac parfois se plaignaient point avoir, comme elle, d'enfant .gâter et à câliner.Ceci expliqua pourquoi le ménage s'était tellement attaché à Yvonne, dèi naissance, et pourquoi Mme 1 Peyssac avait tant insisté pour (!• venir la marraine de la fillette.Puis les années avaient pa: Yvonne Laurencon avait grandi heureuse et choyée de tous.Elle ;i teignait â présent sa vingtième a née, fine, intelligente cultivi :.douée d'une nature artistique que rendait plus séduisante encon parfaite éducation qui avait toujours été sienne.Très blonde, spirituelle, peu tin de, perpétuellement rieuse et d'un saine gaieté, Yvonne était la petit fée de "Mon Trésor", et sa marraini comme ses parents ne cessait d multiplier les occasions de lui fain plaisir.C'était pour elle, uniqui ment, que M.de Peyssac avait achi té dernièrement ce petit cotre à voiles qui faisait ses délices — le Tempo-Fclicc — et à bord duquel tous effectuaient sur les flots du bassin de longues promenades don le charme reposant enthousiasmait la jeune fille.—Les voici! s'écria tout â coup M.Laurencon en se levant.Il s'avança sur le perron, suivi d'Yvonne.Soudain, les éblouirent les phares de la limousine, d'où presque aussi- 8 LE llVLt.ETlN DES AGIUCVI.TEVRS — OCTOItllK, 34 tôt descendirent M.et Mme de Peyssac.Mme de Peyssac, de cinq ans plus jeune que son mari, atteignait la cinquantaine.C'était une femme grande et mince, d'une élégante distinction.Son visage qu'encadraient les bandeaux gris de ses cheveux, reflétait une immense bonté.M.Raoul de Peyssac, lui, .sons des dehors secs et autoritaires, cachait une grande délicatesse de coeur et de sentiments.j i s premières paroles échangées, tous avaient pris place dans le petit salon: une franche animation y régnait.Yvonne, très en train ce soir-là, l'emplissait de tout l'éclat (oyeux de sa jeunesse heureuse.Nul ne pouvait se douter une seule minute de ce qui bientôt surviendrait, ni du double drame qui les menaçait.* * • La petite plage du Moulleau à quefques minutes d'Arcachon, est un des lieux de promenade les plus courus et du plus facile accès.Par une claire et chaude matinée dimanche — le lendemain même du jour où les de Peyssac avaient la soirée à la villa "Mon Trc-un jeune homme gravissait al-: n .lient la route sablonneuse seront au milieu des pins.De haute taille, le visage aux aits a la fois énergiques et fins, le promeneur paraissait goûter beaucoup la solitude qui l'environ-11 s'assit enfin sur le sable jaune de la dune, traçant rêveusc-::.":it à ses pieds, à l'aide d'un mince one a pomme dorée, de capricieuses icsques.Ce jeune homme était : Louvois, l'employé dévoué de M.Laurcnçon.lue dimanche, Roger Louvois quittait Bodcaux, en compagnie d'un cie ses meilleurs amis et les gens s'en venaient passer la journée soit à Arcachon ou aux en-Mais, ce dimanche-là, l'habituel compagnon de Roger lui .nquait, retenu au dernier instant une obligation de famille.Il tail donc résigné à partir seul, tait un caractère rêveur, pres-taciturne, à qui la fièvre de la lande ville ne convenait qu'à demi, itôt que cela lui était possible, il la fuyait.Tout entier plongé dans sa rêve-'¦':¦ jeune homme n'avait point ci tendu sur le sable le bruit d'un i ger qui, soudain lui fit brus-• ut relever la tête.Et son re-I dos lors ne se détacha plus de iorable apparition qui venait de : devant lui.C'était une jeune fille d'une grande beauté, blonde et ace, et dont la silhouette élé-et gracile se détachait, très ire, sur le fond azuré du ciel.D'une main négligente, elle balançai! la boite carrée d'un appareil ¦¦• ""graphique.Elle poursuivait à •ni, son chemin, n'ayant jeté ¦s'!r Roger qu'un regard distrait."r Louvois s'était levé, en Proie à une émotion profonde qu'il ne connaissait point et qui le sur-lui-même.Mais il se dégageait inconnue un tel charme qu'il n'y pouvait demeurer indifférent! Immobile il la regardait s'éloigner, foulant le sable de ses petits pieds, et, à son tour, machinalement, il reprit sa route.11 se baissa tout à coup, saisit entre ses doigts le petit objet de couleur sombre qu'il venait de heurter par hasard.C'était un mince rouleau de pellicules photographiques.Roger devina, comme en un éclair, la provenance de sa trouvaille.Aucun doute n'était plus permis: la bobine avait glissé de l'une des larges poches de l'inconnue qui déjà loin devant lui, continuait sa promenade.11 n'hésita plus et se mit à courir, sans réfléchir davantage.Le moyen de lier conversation avec celle qui avait fait naitre en lui, subitement, un trouble si profond se présentait, et il ne pouvait se résoudre à le laisser échapper.Entendant derrière elle des pas précipités, la jeune fille, surprise, s'était retournée.Roger enfin l'avait rejointe et, légèrement emprunté il balbutiait, chapeau bas: — Excusez-moi, mademoiselle! Mais je crois .Elle saisit, rougissante, l'étroite bobine qu'il lui tendait, remerciant d'une voix douce, un peu confuse de l'empressement du jeune homme.Elle s'apprêtait à s'éloigner, mais lui demeurait auprès d'elle, dans l'attente improbable d'un bienheureux hasard qui lui permettrait de faire plus ample connaissance.Il s'enhardit enfin et, très banalement il commença de l'interroger sur la photographie.Elle s'était remise en marche à petits pas, et il restait à ses côtés, heureux de l'entendre lui répondre d'une voix chantante qui tremblait un peu.Elle sentait l'envelopper tout entière cette admiration respectueuse qui la gênait et à la force de laquelle elle ne résistait cependant qu'à demi.Une jeune fille mal encore initiée à la vie se défend instinctivement, lorsqu'elle est honnête, de tout intime émoi suscité au plus profond d'elle-même par l'hommage masculin, de quelque façon qu'il se manifeste; mais, et à son insu, elle n'y peut jamais demeurer tout à fait insensible.Elle s'arrêta soudain, désignant un sentier qui montait sous les pins et rejoignait la grande route .—Merci encore monsieur! Mais me voici arrivée .Roger comprit que c'était un congé et qu'il ne devait point davantage compromettre l'inconnue, dont il eût dû, déjà depuis longtemps, se préparer.Il s'inclina avec, aux lèvres, une banale formule de politesse et, discernant sur le fin visage un trouble égal au sien, il murmura: —Puis-je me permettre, mademoiselle si je ne dois pas conserver un quelconque espoir de vous revoir, de vous demander, en souvenir de notre charmante et trop courte rencontre, de bien vouloir me dire-votre petit nom?Elle rougit davantage encore, hésita un court instant et, cependant qu'elle retirait sa main qu'il serrait dans la sienne, balbutia: —Yvonne: .Roger Louvois rebroussa chemin tête basse, le coeur battant .Mille pensées l'assaillaient .Quelle était cette jeune fille dont la délicieuse image dansait devant ses yeux éblouis?Ah! comme il aurait voulu ne la point quitter si vite! .Les heures passèrent .Dans un petit restaurant d'Arcachon, qu'il connaissait pour y avoir mangé plusieurs fois Roger déjeuna, songeur.Le soir venu, Roger Louvois errait sur la jetée lorsqu'il eut un brusque sursaut.A quelques pas devant lui, filant rapide parmi la foule des baigneurs et des promeneurs, il reconnaissait bien la blanche silhouette de la matinée! La jeune fille était seule et semblait pressée.Roger, sans hésiter davantage la suivit, attendit pour l'aborder qu'elle se fût engagée dans une rue plus tranquille .Et là, soulevant respectueusement son chapeau: —Mademoiselle Yvonne! .mur-mura-t-il.Elle s'était retournée surprise, et son visage s'empourpra.Mais, dans le clair regard des grands yeux fixés sur lui Roger ne distingua aucune mauvaise humeur.—Encore vous! s'exclama-t-elle, rieuse.—Est-ce un reproche! s'enquit malicieusement Roger.Elle fit "non" de la tête.Ils marchaient maintenant côte à côte.Mais, au bout de quelques minutes, elle s'arrêta, lui tendit la main: —Ne m'accompagnez pas plus loin.Je risque de rencontrer des personnes qui pourraient s'étonner de me voir avec vous .Elle éclata de rire devant la mine déconfite de Roger.Ainsi donc, elle lui échappait encore! Mais la franche poignée de main qu'ils échangèrent scellait une promesse: celle que Roger venait d'arracher à Yvonne, de la retrouver le dimanche suivant au Moulleau où ils s'étaient, le matin même, pour la première fois rencontrés.Elle avait résisté un peu, et puis elle avait promis .Roger la quitta grisé d'un espoir fou .La semaine, inégalement partagée entre le souci de son travail quotidien et les heures de tendre rêverie, lui parut interminable.Et, bien avant l'heure fixée, le matin du dimanche suivant, Roger Louvois arpentait en tous sens la petite plage du Moulleau.Pour les deux jeunes gens, cette matinée devait demeurer inoubliable.Ils apprenaient peu à peu à se connaître davantage.Ils échangeaient des impressions, se découvraient des goûts communs qui les rapprochaient encore.Roger lui parlait tendrement, d'une voix chaude qui la pénétrait toute.Elle s'abandonnait à la douceur de l'heure.Eperdus tous deux, voyant enfin clair en eux-mêmes, ils s'étaient fait l'un à l'autre l'aveu de leur mutuel amour.Cet amour naissait seulement, mais il devait résister à toutes les terribles épreuves qu'il allait traverser.Et, ce soir-là, lorsqu'ils se séparèrent, leurs lèvres, pour la première fois se joignirent .De longs jours s'écoulèrent .Deux fois encore, le dimanche, Roger revint à Arcachon.Il y retrouvait Yvonne avec une joie toujours nouvelle.Elle arrivait en hâte aux rendez-vous, ne pouvant, disait-elle, s'absenter trop longtemps sans éveiller l'attention.Discrètement, il l'avait interrogée sur sa famille, mais elle avait éludé ses questions soucieuse uniquement de l'heure présente.Elle avait seulement déclaré, sans la désigner plus claire-Uire la suite à la page 70) Je ne veux pas dans ma maison un homme à qui je dois le trouble dans mon foyer. POUR OU CONTRE LA FORÉ par EUGENE GAGNE, i.f.D E tous temps, la forêt et la colonisation se sont livré une lutte à mort.Jusqu'à ces dernières années, il faut admettre que la première n'a rencontré de sympathies que chez ses seuls intéressés.Aussi, l'abus qu'on en a fait a déclanché une réaction telle que l'expansion agricole semble menacée.Ainsi, pour protéger le capital forestier tout en n'oubliant pas le capital humain, on a prôné l'établissement agro-forestier, puis forestier tout court.Nous avons déjà eu l'occasion de nous prononcer sur l'établissement forestier, et de n'accepter cette formule que pour les régions purement forestières soit là ou les circonstances de site ou de sol ne permettent pas de culture agricole.Conscient de notre potentiel humain et soucieux de sauvegarder sa personnalité, nous nous sommes depuis toujours intéresses à son établissement sur des terres neuves.Nous croyons avoir l'autorité et le devoir de nous prononcer sur son avenir.Sans condamner aucune des opinions qui ont pu être émises sur le sujet, nous nous ferons ici le défenseur des formules agricoles et agro-forestières.Disons tout de suite que nombre d'établissements dits agricoles dépendent, dans une certaine mesure, de la forêt québécoise.C'est pourquoi, nous avons jugé opportun d'étudier ensemble ces deux modes d'établissements, agricole et agro-forestier ou mixte.Le mode d'établissement agricole rencontre beaucoup d'opposition de la part des forestiers et de leurs sympathisants.Il a le tort, dit-on, d'empiéter sur la forêt, de l'exposer au feu et, comme conséquence, de priver l'industrie forestière de ses matières ligneuses indispensables.Chez certains apôtres de la forêt, celle-ci primerait tellement sur l'autre que la disparition de la première compromettrait sérieusement l'existence de l'autre.Pour les uns, c'est le dessèchement et l'érosion des sols qui suivraient le dépeuplement forestier; pour d'autres, l'agrandissement de la culture agricole amènerait la surproduction.Examinons chacun de ces arguments contre la terre pour voir s'il n'y a pas exagération et si enfin il n'y a pas lieu à compromis: Empiétements de l'agriculture Il est évident que les deux activités ne neuvent progresser sur les mêmes aires et que la forêt doit disparaître de l'espace où on veut cultiver.Mais si, nous basant sur la statistique fédérale, nous admettons que l'exploitation agricole rapporte en moyenne six fois le revenu de lu forêt qu'elle déplace, la disparition de cette dernière ne signifie plus une perte mais un gain matériel pour son exploitant et pour le pays Il n'y a donc pas lieu de s'alarmer de pareille substitution et ce n'est px-contre cette mise en valeur intégrale de notre capital-terre que s'insurgent les adversaires sérieux de la colonisation agricole, même si leur opposition, pas toujours clairement exprimée ou comprise, a pour effet de créer la confusion dans les esprits indifférents et de procurer di armes aux industriels intéressés.C'est plutôt sur la disparition inul des peuplements forestiers, soit le brûlage ou l'abattage de territoii impropres à l'agriculture qu'on étaie son argumentation.Qu'on s'al tache alors à mieux classifier les sols pour ne livrer que les bons à l'agriculture; qu'on réglemente mieux les coupes pour garder tout le couvert forestier qui s'impose; quenfin, on surveille de plus près Se brûlage des abatis pour l'empêcher de s'étendre à la forêt, et je crois que les buts essentiels seront atteints.Mais qu'on n'aille pas détruire une chose, bonne en elle-même, sous le prétexte qu'accidentellement, elle peut avoir des revers fâcheux! Au reste, il n'est pas besoin d'avoir assisté à l'ouverture de bit n des colonies pour se rendre compte que les feux de forêts ont souvent précédé l'arrivée des défricheurs; que donc d'autres agents, des ch:>.n le plus absolu, contre la disparition de la forêt, est le dessèche- ment du sol et l'abaissement des sources d'eau.La forêt, par sa fraîcheur, est productrice et surtout conservatrice d'humidité.Elle retarde le ruissellement des eaux de pluie par ses multiples embarras, les absorbe et les retient par son humus, et régularise ainsi les sources d'eau.Son ombrage comme sa résistance aux vents empêchent le dessèchement des terres avoisinan-tes, aidant ainsi à leur productivité agricole.Jusqu'où nos terres légères résisteraient-elles à l'effort combiné du vent et du ruissellement?.sans doute des cultures mixtes bien entretenues absorberaient et retiendraient une partie des eaux de pluie; mais l'état désertique de certaines régions de l'Afrique et, plus près de nous, le dessèchement et l'érosion des plaines de la Saskatchewan, comme du Dakota, sont des leçons trop éloquentes pour ne pas nous inviter à la prudence.lioisés de ferme Si l'agriculture ne peut pas coexister sur les .mêmes aires que la forêt, rien n'empêche, bien au contraire, l'alternance des unes et des autres sur un même établissement.Les classifications de sol pratiquées sur les terres de la Couronne établissant qu'en moyenne les terres déclarées cultivables n'ont que 70 pour cent de leur superficie qui puisse se prêter profitablcmont à toutes les opérations culturales.C'est dire que, sur 100 acres, trente sont mieux adaptées à la culture forestière et devraient y être consacrées.Ce sont les espaces trop rocheux, trop accidentés ou trop pauvres, qui, en général, portent bien la forêt, mais qui seraient de mauvais producteurs de céréales.Combien d'endroits, en effet, sont imprudemment déboisés et deviennent ce qu'on est convenu d'appeler des terrains vagues! tels sont les coteaux à sols légers, les monticules rocheux ou trop à pic ou les bords de ruisseaux.Leur maintien en forêt protégerait raisonnablement les sources d'eau, tout en fournissant le matériel ligneux nécessaire aux besoins de la ferme.Un vieux cultivateur des environs de Québec, que je connais bien, a toujours gardé en forêt un espace d'une quinzaine d'arpents carrés qu'il jugeait trop sec et trop superficiel pour être cultivé profitable-ment.Depuis son jeune âge, tout comme le faisait son père avant lui, il y a puisé chaque année son bois de chauffage et son bois d'utilité.A une question que je lui posais, à savoir si son boisé accusait des signes d'appauvrissement, savez-vous qu'est-ce qu'il me répondit?."Mon boisé est plus riche qu'il ne l'était lorsque j'ai commencé à l'exploiter il y a quarante ans".Si donc un boisé de 15 arpents a pu subvenir à tous les besoins domestiques d'une ferme de 90 arpents, combien plus un boisé de 30 acres pourrait-il combler ceux d'une ferme de 100 acres?Un vieil oncle, demeuré sur le bien maternel dans les cantons de l'Est, avait de même conservé en fo-Uire la suite à la paye 42) DITES-MOIS .si vous trouvez l'épargne FACSEJ?Chaque fois qu'une représentant de la Mutual Life du Canada pose cette question, on lui répond "helas! non".Nous nous rendons cependant tous compte de la nécessité réelle de l'épargne.L'assurance-vie offre un moyen sûr d'épargner tout en protégeant votre famille contre les conséquences qui pourraient résulter de votre décès prématuré.Le représentant local de la Mutual Life a reçu une formation spéciale pour l'adaptation de I'assurance-vie mutuelle aux besoins et moyens de personnes de tout âge et de toute condition sociale.Assurancc-via à prix modiqoo depuis 1869 WATERLOO ONT.FP-48F_ Gratien Gélinas, tel qu'il est et tel que l'a croqué sur le vil le photographe Karsh d'Ottawa.On a prétendu .- .que, de toutes les formes de journalisme, l'interview était la plus difficile! Si je n'avais jamais eu d'opinion très précise sur le sujet, je m'en suis fait une ces jours derniers en essayant de questionner pour vous le comédien, revuiste et auteur le plus populaire de toute l'Amérique du Nord actuellement.GRATIEN GELINAS.Ce n'est pas que le père de "FRIDOLIN" soit inaccessible et vous tienne à distance afin de mieux jouer .les artistes arrivés.Non pas! Seulement, c'est un homme occupé par exemple! Et continuellement, par monts et par vaux, je puis vous en donner ma parole! Essayez-vous de l'atteindre par téléphone, très tôt le matin?Sa secrétaire, la charmante Pauline Moreau.vous répondra qu'il n'est pas rentre d'Oka où, en compagnie de sa femme et de sa petite marmaille, il passe la saison estivale, et où il se rend l'hiver aussi souvent qu'il le peut.Tentez-vous à nouveau votre chance, un peu plus tard dans la matinée?Vous constaterez que Monsieur Gélinas est à son bureau.puisque la ligne n'est pas libre .et ce, pour UNE HISTOIRE OUI TIENT DU CONTE DE FÉE .celle du petit gars de St-Tite qui avait nom Gratien Get in a s par huguette proulx une période de trente à quarante minutes d'affilée! Poussez-vous enfin un soupir d'aise quand, au début de l'après-midi, vous entendez au bout du fil, la voix grave aux inflexions brèves vous lancer un "hello Mamz'elle" tout empreint de cordialité?.Votre belle aisance, en ce cas, sera de bien courte durée .car déjà votre interlocuteur vous apprend qu'il a sur son agenda trois rendez-vous pour la même journée.Toutefois appitoyé sans doute par votre ton désappointé, il vous demande: Pouvez-vous me rappeler demain?Entre onze heures et midi je serai probablement ici.Toutefois si je suis absent, il vaut toujours mieux prévoir .ma secrétaire vous dira, si oui ou non, je peux vous recevoir, dans la journée.C'est assez embêtant, vous comprenez, je pars pour New York, ces jours-ci.J'ai là-bas des choses très délicates à régler.Mais soyez sans crainte, on vous l'accordera votre entrevue.Bien qu'à mon point de vue, je n'arrive pas à croire que ma vie privée puisse intéresser les lecteurs .Un comédien n'est intéressant que sur la scène selon moi! ." SI POUR ETRE FACTEUR .il faut avoir du coeur .ainsi que nous l'assure la chanson .pour être reporter, il faut avoir la tête dure et beaucoup de persévérance C'est ainsi qu'après une quinzaine d'appels téléphoniques, Gratien Gélinas, au retour de son expédition new-yorkaise, m'a reçue à son bureau.SON STUDIO : .sis rue Saint-Denis, est tout ce qu'il y a de plus moderne .et de plus paradoxal! C'est tout ce qu'il y a de plus moderne, les lignes sont d'une grande sobriété, les i< tes d'une douceur exquise, l'éclairage d'un ;.misé discret, et le confort .bien propri inviter les fâcheux .et les journalistes .à prolonger leur visite! C'est tout ce qu'il y a de plus paradoxal car, en dépit ou modernisme des pièces, il ne dégage pas cette impression de froid quo ressent généralement devant un décor trop géométrique.Paradoxal aussi si l'on compa i l'ordre et la symétrie qui existent dans le sti dio de l'artiste et qui n'a vraiment rien commun avec le débraillé et le pêle-mêle habituel, et généralement si cher au coeur ci.s gens de la "Bohème".Ici, rien n'est laissé au hasard.On sent bien que si les gros dictionnaires Larousse s rangés très sagement sur les rayons de l'étagère de droite, tout au haut de la table de travail de l'écrivain .c'est que les gros dictionnaires Larousse doivent être rangés sur 1rs rayons de l'étagère de droite, tout, au haut la table de l'écrivain! Je ne crois pas qu'il serait bien venu de -les placer à l'endroit réservé aux pièces de théâtre ! .Hier, on ne connaissait Gélinas que sous l'appellation de "Fridolin", le gavroche terrible, frondeur, qui ne se gênait pas pour dire ce qu'il pensait des grands de cette terre.A droite, le "notaire Laframboise", l'un des nombreux personnages de Gélinas, rend compte à l'Eternel de l'emploi de ses dons sur la terre.96 dictionnaires qui dira le nombre de fois : h- les a feuilletés d'une main fébrile?Certains soirs où l'inspiration se faisait trop j,,,;, m, lorsque, chercheur infatigable, il parti it, a la recherche de l'expression juste ou de l'idée nouvelle?El ce tourne-disques tout près.Qui pourra donner le chiffre exact des symphonies qu'il a itendre à l'artiste épuisé?Après des mois et des mois de travail continu, la "veille d'uni première" voit généralement un Gratien ,,.aussi tendu et aussi nerveux qu'un débutant.C'est alors qu'il vient chercher dans la musique des maîtres, celle de wn.de Mozart, de Sibellius, de Tchai-Icowsky .un apaisement à ses nerfs crispes.Car il ne faut pas s'illusionner, le génie môme en plein vingtième siècle demeure toujours, comme au temps de Buffon, "une longue patience".L'inspiration, la trouvaille, l'instant, où, d'après la définition même de Gratien Gélinas "votre subconscient travaille et .passe", ce n'est pas uniquement une affaire de chance ou de hasard.néma américain a popularisé, au cours raphies filmées, cette formule de l'ar-se promenant par les prés et les bois et entant soudainement inspiré au contact (i, !;i belle nature.la beauté d'un paysage, la vue de ; chantant sous le verglas luisant des glati se brisent, ou celle d'un champ où il è des marguerites est émouvante et bien i susciter des Impressions merveilleuses s l'anie d'un poète ou d'un musicien.Mais e la à affirmer qu'une ballade au clair de lune ou dans le vent, soit nécessairement le point départ d'une création .il y a marge! Ci vraiment trop facile et.à ce compte, bien '•ns deviendraient créateurs! Il ns la vie de tous les jours, l'écrivain est is à des lois bien autrement dures.Té-inoin, l'existence que mène Gratien Gélinas, lorsqu'il écrit.SA FAÇON DE PROCEDER: ."elle est toute simple et toujours la même" m'a-t-il affirmé."Lorsque je me mets '.ail, que ce soit pour écrire une série etches, une revue ou une pièce, je m'as-alors à une véritable vie de moine.Mon devient alors chronométrée.Depuis veil jusqu'au coucher, chaque minute est A telle heure du jour, je mange, à telle autre je fais de la culture physique, à telle autre encore je travaille, à telle autre enfin je fais de réquisition.Mais le tout est réglé d'avance et le temps alloué pour chaque "item" n'est jamais ni dépassé ni raccourci.—Mais pourquoi diable mener cette vie d'ascète?La majeure partie des écrivains ont pourtant l'habitude de vivre de plus en plus cii marge des habitudes normales au fur et à mesure qu'ils écrivent.—Parce que je trouve cette formule mauvaise.Il me faut moi, une existence réglée pour bien travailler.Inutile de vous dire qu'il me faut également la solitude et le calme le plus complet.—Cela va de soi! —Je me soumets aussi a.ce moment-là, à une diète très rigoureuse.—Une diète, vous?—Eh! oui.—Comme c'est curieux! ¦—Mais pas du tout.Tous les sportifs en font autant.Avez-vous déjà vu un boxeur livrer un match dans l'arène, avant de s'être imposé un régime très sévère?Une revue "Fridolinons" demande beaucoup de préparatifs.Voici Gratien Gélinas discutant avec son collaborateur et ami, Jacques Pelletier, sur la préparation d'un nouveau décor.Plus bas, nous voyons Gélinas adaptant son maquillage aux exigences de ses personnages.Et maintenant, dans les 3ièmc et 4ième photos, deux scènes dans lesquelles Gélinas, comme à l'ordinaire, donne la juste mesure.La dernière photo nous montre deux grands Fantaisistes, le parisien Maurice Chevalier et le canadien Gratien Gélinas.—Non .Mais enfin .un boxeur et un écrivain .ça n'est pas exactement la même chose! —En ce qui concerne les conditions de travail, oui Pourquoi ne pourrait-on faire avec l'esprit ce que l'on fait avec le corps?—Ça évidemment! —Je vous assure moi.que l'abstention de vin, de tabac et de nourriture lourde, aide grandement celui qui veut écrire.On se sent la tête beaucoup plus légère lorsqu'on a le corps allégé des pesanteurs accumulées par une digestion laborieuse ou un foie insuffisant.Vous vous souvenez du vieil adage: "Un esprit sain dans un corps sain?" Il demeure toujours vrai.(7?'re la suite à la paye 45) y m M 1 .il A son bureau, Gélinas doit certainement discuter des derniers préparatifs de sa récente pièce, "Tit' Coq".Ce personnage, que l'on voit à droite, est le plus profondément humain et le plus vrai qu'ait encore imaginé l'auteur.m LES BATTERIES ' EVEREADY" POUR RADIOS VOUS OFFRENT CES mms ' Quel est l'avantage le plus important clans une batterie pour radios?Plus longue durée?Meilleure réception?Ou prix de revient plus bas?La réponse est facile.Choisissez les Batteries "Eveready" et vous obtiendrez chacun de ces trois avantages! Voici une combinaison parfaite, assurant une source d'énergie bien équilibrée pour votre radio.Une Batterie "A" No 730 et deux Batteries "B" Super-Layer-bilt No 386: "Eieready" el "Suticr-Layeriilt" sont des marques déposées de la CANADIAN NATIONAL CARBON COMPANY LIMITED 805 Davenport Road, Toronto 4, Canada M MARGE par ALPHOÏN secrétaire de l'Association SERA-T-IL PERMIS D'IMPORTER DES LÉGUMES DES ÉTATS-UNIS CET HIVER ?Les restrictions sur les importations furent imposées pour économiser nos dollars américains.Nos réserves d'or et de dollars se sont améliorées depuis: $002.000.000.à la fin du premier semestre de cette année comparativement à $461,000,-000.en décembre 1947, soit une augmentation de $141,000.000.Cette amélioration est le résultat d'importations moindres et d'exportations accrues sur le marché américain.Nous ne croyons pas que les restrictions disparaissent dans un avenir prochain.Il est possible, cependant, que le gouvernement fédéral accorde certains adoucissements au cours de l'hiver et autorise l'importation de quantités limitées de laitue, céleri et tomates des Etats-Unis.LÉGUMES D'AUTOMNE Les étendues en culture de légumes d'automne sont beaucoup plus fortes que l'an dernier et les rendements excellents.Les approvisionnements seront amplement suffisants pour répondre aux besoins du marché canadien l'hiver prochain.La demande pour les carottes, les choux d'automne, etc., sera soutenue et les prix seront stables si les restrictions sur l'importation des légumes demeurent en vigueur.Avant d'augmenter leurs superficies en culture, les jardiniers maraîchers ont obtenu l'assurance de l'honorable D.Abbott, ministre des finances, que l'on n'autoriserait pas l'importation de légumes des Etats-Unis à un moment où cola pourrait nuire à l'écoulement de la production canadienne.LAITUE La chaleur de la fin d'août a brûlé plusieurs champs de laitue.Les prix ont immédiatement subi une hausse par suite d'approvisionnements restreints.Il y eut surabondance de laitue d'excellente qualité au cours des mois de juillet et d'août.Les prix sur le marché Bonsecours à Montréal varièrent généralement de 75c a $1.25 le cageot de 27 à 36 pommes.Plusieurs producteurs durent détruire une partie de leur récolta parce qu'ils ne pouvaient trouver preneurs.Durant la même période, les prix affichés chez le détaillant étaient rarement inférieurs à 10e le pied et on vendait même jusqu'à 15c dans certaines épiceries, soit l'équivalent de $2.70 à $4.05 le cageot.Il est vrai que la laitue est périssable mais les producteurs sont certainement justifiés de trouver excessif cet écart entre leurs prix de vente et ceux exigés des consommateurs.TOMATES La vague de chaleur excessive et DU MARCHÉ SE COUTUHE des Jardiniers-Maraîchers.la sécheresse des dernières semaines d'août ont causé des dommages considérables aux champs de tomates de l'Ontario.En conséquence, les rendements ont sensiblement dimi nué.Dans la province de Québec y eut de légères pertes causées par les sauterelles et la pourriture.PATATES Les approvisionnements soin abondants et les prix de 30 à 40 pour cent inférieurs à l'an dern POMMES La récolte de pommes aux El, Unis est d'environ 100.000,000 de boisseaux comparativement à 113,-000.000 en 1947.Au Canada, le volume de la récolte est à peu près le même que l'an dernier.Le Comité des pou du Conseil Canadien d'Horticulture anticipe une récolte totale d'en' ron 15,671,000 boisseaux dont 1,300,-000 pour la province de Québec.Tel que mentionné le mois p.la récolte des variétés d'été fut très abondante, presque le double de l*an dernier.La pomme d'été s'est vendue moins cher qu'en 1947; mai marché de la pommu d'automne devrait être bon.MIEL La récolte de miel atteint un volume record cette année.Une a timation sommaire indique une récolte d'environ 50,000,000 de livi soit 11.000,000 de plus que l'an nier.Le miel est d'excellente qualité et se vendait aux environs de 20c la livre aux grossistes à la mi-septembre comparativement à 30< l'an dernier.OEUFS ET VOLAILLES Les oeufs, après avoir touché un maximum de 80c la douzaine (A-grosi, sont baissés aux environs ci 60c à la fin d'août.La ménage: trouve naturellement les oeufs ; chers à 80c la douzaine; mais cultivateur qui est obligé d'élever i de nourrir les poules constate qui les oeufs à 60c la douzaine au i tail, ça ne le paie pas beaucoup.I marché s'est raffermi en septembi i et la demande est bonne.Le con trat couvrant nos exportation d'oeufs à l'Angleterre expire le janvier mais on anticipe un renoti vehement.La demande pour les volailles abattues est soutenue et les prix stables.La consommation a tendance à augmenter par suite de la cherté des autres viandes.Le marché américain en absorbe aussi d'assez fortes quantités.FOIN Les foins sont finis.Le volume de la récolte est légèrement inférieur à la moyenne mais la qualité esl exceptionnellement bonne.La de mande est assez soutenue et les pri> fermes aux environs de $23.à $27.la (lire la suite à la page 43 2*1 cesioU, par .armen EMMES de nos campagnes, vous qui réalisez que vous avez besoin des autres comme les autres ont besoin de vous, où donc apprendrez-vous à vous mieux connaître, afin de vous comprendre, d'échanger vos connaissances, de vous entraider, de vous entraîner mutuellement à faire plus et mieux pour l'amélioration des conditions matérielles de vie sur la ferme?Ce sont des questions bien précises qui ont déjà suscité plus de 50,0f)0 bonnes réponses, puisque c'est le nombre actuel des membres des "cercles de fermières", organisme groupant les femmes et les jeunes filles de nos centres ruraux.Lors de leurs débuts, en 1915, les "cercles de fermières" avaient un modeste effectif de 280 membres, mais, dès le premier congrès des cercles, en 1919, on comptait déjà 2,100 membres puis, ils ont pris un essor si considérable, ils ont produit des résultats si pratiques qu'aujourd'hui ils groupent 50,000 membres repartis clans tous les milieux ruraux.ACTIVITES Et c'est tous les mois que l'on se réunit, tantôt chez l'une dont la maison est assez vaste pour loger tous les membres du cercle, tantôt dans une salle paroissiale ou bien dans une salle spécialement et exclusivement destinée à cet usage et l'assemblée commenc tout de suite: prière, bienvenue, appel des présences, programme du jour — ce sera peut-être une démonstration de tissage, la donnée d'une recette rare, une conférence instructive ou bien la description d'un nouveau patron .puis, la partie récréative, musique, chant, déclamations, charades, jeux de société, mots croisés .et, on se quitte en notant bien la date de la prochaine assemblée.Il faut bien le mentionner, un cercle de fermières vaut ce que sa présidente vaut, c'est elle qui lui transmet son enthousiasme, son élan, ses initiatives il est intéressant d'étudier la tendance de quelques-uns des cercles: ici, on fait de la mi$e en conserve sur une très haute échelle, le cercle est donc équipé en conséquence: des sertisseuses et des juteuses sont à la disposition des fermières; on y intensifie la culture des petits fruits et des légumes à un tel point que les provisions de la famille faites, on peut vendre le surplus et en retirer des revenus assez substantiels pour que, dans les familles riches de plusieurs jeunes filles, on ait la satisfaction de créer quelque chose d'utile, de durable, d'en retirer de beaux profits sans avoir à quitter sa famille pour faire un travail quelconque en ville.On tisse aussi, et c'est merveille de voir se dérouler les longueurs et des longueurs de toile, de Catalogne, de lainage à costume et à habit — et lorsqu'on a tout ça en pièce, quoi de plus naturel que d'y tailler des linges à vaisselle, des serviettes et même des costumes.Il existe des fermières qui n'ont rien à leur épreuve.Après s'être taillé un costume, elles mettent naturellement la main .au cuir et se tressent des souliers, un sac, créent aussi le chapeau et dès lors, qui les empêche d'organiser une parade de mode où des leçons de bon goût sont largement distribuées.(Lire la suite à la page 70) En haut, à droite, mademoiselle A.-M.Vaillanconrt dont la vie est toute à l'oeuvre des cercles de Fermières à laquelle clic s'intéresse depuis 28 ans. avec le professeur Adhémar Graton POUR AVOIR DE BONNES PONDEUSES Sous ce titre, nous traiterons des différents sujets qui se rapportent à la pondeuse.Nous parlerons donc de la sélection des poulettes, à leur entrée au poulailler, de l'alimentation des pondeuses commerciales et des reproductrices, de l'administration du poulailler au point de vue de la sélection régulière au cours de l'année de ponte, ou de la sélection annuelle, jusqu'à la vente de ces volailles sur le marché.• Sélection des poulettes A VA NT de procéder â la sélection, nous devrons faire un nettoyage parlait du poulailler destiné à recevoir les poulettes, le désinfecter en utilisant la lessive à raison d'une livre par 3 à 4 gallons d'eau.De plus, comme il y a généralement des poux et des mites, il est re-commandable d'appliquer un traitement propre à les détruire.L'émulsion de pétrole convient très bien et est très efficace.On fait une application généreuse sur les murs, le plafond et surtout sur les planches à déjection et les juchoirs, prenant soin que ce liquide pénètre clans les fentes et aux intersections des juchoirs.On fait une deuxième application à 6 jours d'intervalle.Les nids et les accessoires devront subir le même traitement que le poulailler tandis que les trémies et les abreuvoirs seront lavés et désinfectés au moyen d'un désinfectant tels que le H.T.H.15 ou le Diversol.Pour détruire les parasites au poulailler, l'usage du DDT ou du Carbole est aussi recomrhandable.A ceux qui font de l'incubation, nous conseillons de soumettre tous leurs sujets à l'épreuve du sang contre la pullorose Idiarrhée blanche), avant la réclusion au poulailler.Des poulettes saines dans un local sain: ce sera un premier pas vers le succès.Quant à la sélection, l'on peut se placer à différents points de vue.Les éleveurs contrôleurs qui ont la compétence, l'installation nécessaire et la main d'oeuvre requise par ce travail, devront établir leur sélection sur une lignée ayant subi l'épreuve de progéniture et continuer ce travail d'amélioration en se basant toujours sur la capacité qu'ont les géniteurs de transmettre leurs hérédités.Les progrès seront plus rapides et constants.Les éleveurs contrôleurs moins avancés et manquant de connaissances techniques devront à notre avis faire le contrôle de la ponte et accoupler leurs femelles à des mâles ayant passé à l'épreuve de progéniture.L'épreuve des géniteurs et le contrôle de la ponte pur et simple ne sont pas à la portée de tous les éleveurs.Il y a des aviculteurs qui font de l'incubation commerciale et d'autres qui .sont uniquement intéressés à la production des oeufs et de la chair pour le marché.Aux premiers, nous disons de faire une sélection basée sur les caractères de race et les aptitudes probables à la ponte et d'accoupler leurs poules à des mâles R.O.P.; aux seconds, nous conseillons une sélection moins sévère quant aux caractères de race niais, tout de même, un choix rigoureux des poules dénotant le plus d'aptitude à la ponte.Pour faire une bonne sélection, il faut faire un élevage nombreux: soit dans des conditions normales, élever 4 à 5 poussins mêlés pour obtenir une bonne poulette.La manière de découvrir les aptitudes à la ponte n'est pas chose très compliquée, bien qu'il faille admettre un certain pourcentage d'erreurs attribuables à des indispositions, à des maladies ou même à des accidents.Autrefois, l'on faisait un examen minutieux de la poule "en long et en large", attachant surtout une grande importance â celui de la tête, â savoir si cette dernière reflétait du tempérament et si elle avait des lignes en longueur et en profondeur dénotant par là de la vigueur et de la nervosité.Méthode d'appréciation de second ordre, mais qui n'est pas tout â fait négligeable.Toutefois, il apport qu'il vaut mieux se baser sur la vigueur apparente, sur la précocité de ponte, précocité de développement et sur le poids des sujets.Nous disons vigueur apparente puisque la vigueur réelle sera établie par la survie des sujets et leur production annuelle; ce qui est impossible dans le cas présent, puisqu'il s'agit de poulettes.Il faudra donc se fier à l'apparence de santé et à la condition des sujets.La tête, la crête et les barbillons sont d'un rouge vif et la chair est abondante sur toutes les parties du corps et spécialement au sternum; en plus une bonne couche de graisse sous la peau.* Précocité de ponte Par précocité de ponte, on entend l'aptitude qu'a une poule de pondre â un âge relativement peu avancé: soit de 4'/2 mois à G mois pour une Leghorn et de 5 à G1/» mois pour uno poule d'utilité générale, lorsque l'alimentaii< et l'hygiène satisfont les exigences de la croissance.On doit rechercher en plus la pri cité de développement, c'est-à-dire une; osi turc solide sans être grossière, un bon d une poitrine large et profonde, un rein lai un croupion• long et large, en somme tout ci qui indique la robustesse, une bonne cap;i d'ingestion et de transformation.Si â ces qua lités s'ajoute le poids de l'oiseau, nous a\ la preuve d'une bonne assimilation.Ce si ra évidemment une volaille économique dont 1rs exigences de l'entretien sont peu prononcées.Cet examen sommaire nous révèle donc les faits suivants: la vigueur apparente: la santi la précocité de ponte: l'aptitude à la punir le développement; la capacité de la machin" animale; le poids la capacité d'assimilation Ces quatre points seront toujours la base la sélection que ce soit pour la reproductrice ou la pondeuse commerciale, en autant qu'ils se rencontrent simultanément clans le même sujet.(lire la suite à la page 50) Des volailles saines darvj un local sain, voilà le premier pas qui conduit au succès.Ensuite, il faut envisager sérieusement les problèmes que créent la sélection et l'alimentation feu. IDEES ET OPINIONS CES MAUX EXISTENT-ILS ENCORE?:; ;>L.R.— Dans notre édition bre 10-17.nous publiions un ar-ticlc-édilorial sur le manque d'a-cs et d'égoûts dans un grand nombre de municipalités rurales.Un an après cette mise au point, (l est permis de se demander si la même situation existe aujourd'hui.Afin de réveiller les responsables d'un tel état de chose, nous reproduisons l'une des nombreuses lettres e.depuis l'an dernier.La com-mission provinciale d'enquête créée ¦I y a quelque temps a-t-ellc porté les jruits que l'on en attendait?Brigham, 28 octobre 1947 M.le rédacteur Le Bulletin des Agriculteurs Montréal.J'ai pris connaissance de la pape éditoriale du Bulletin d'octobre.Le problème des égoùts existe dans notre municipalité et.à différentes époques de l'année, nous cause des ennuis.Les cours d'eau ne sont pas entretenus et il arrive souvent que nos caves soient inondées après une forte pluie.Nous avons tout essaye afin d'amener les responsables à corriger cette mauvaise situation, mais rien n'y fit.Pourtant, il nous semble que les taxes que nous payons sont assez élevées.Ici, on se plaint du manque d'égoûts depuis 10 ans.A tous les ans, on nous promet que quelque chose sera fait mais ces promesses ne nous ont toujours causé que des désappointements.Je suis ix me demander si on réalisera un jour tous les méfaits causés par le manque d'égoûts?Un abonné, J.-Ls.Hébert.ENCORE CES "ROUES DE FORTUNE" Rimouski, 20 septembre 1948 Le Bulletin des Agriculteurs .Montréal.mois dernier, je lisais dans journal un court article sur "roues de fortune".Je vous que je l'ai lu tout simplement iiiosité et que je suis demeuré sci ptique quant à la véracité de vos avancés.C'est que, dans ce temps-là, je n'avais jamais joué à la "roue de i tune", bien que j'en aie déjà vue.A ijourdlrui, ce n'est plus la chose car, à la dernière Ex-ion de Québec, je me suis fait pr< ndre ;ï ce petit jeu.Et, comme vous le pensez bien, plus je perdais, plus fort je gageais.Vous devinez le reste .Pourquoi, dans les expositions qui sont avant tout instructives, ins-talle-t-on de ces kiosques quand on sait fort bien que la plupart des gens s'y font prendre?Et c'est la même chose pour les kiosques à sensations où l'on promet aux gens qu'ils verront "mer et monde", alors qu'on ne nous montre que des niaiseries.Si les organisateurs d'expositions tiennent absolument à garder ces kiosques, il ne nous reste plus qu'une chose à faire si nous voulons les voir disparaître: fuir ces "maudits" kiosques.Est-ce possible?Arthur Labrie.N.D.L.R.—Espérons, pour l'an prochain, que l'on apportera un remède au malaise que vous signalez et que vous avons remarqué dans tontes les expositions de l'année courante.Vont fins de publications, les lettres adressées à "IDEES ! !' OPINIONS" doivent être d'un intérêt général pour nos lecteurs.Nous ne considérons que les lettres portant le nom et l'adresse de leurs auteurs.Ceux qui désirent signer d'un pseudonyme doivent le mentionner.Méthode Moderne de VV^vHs Conservation Le Congélateur 1ASSMI11IS a l'Usage des Domiciles^ RAPIDE .Ni sel, ni saumure, ni travail pénible.Vous n'avez qu'à refroidir, dépecer, envelopper .et congeler.Boeuf et porc, volaille et agneau, poisson ou veau, gibier .seront toujours prêts à être utilisés, en été comme en hiver.FACILE .La température du congélateur Massey-Harris (à l'usage des domiciles) est réglable à volonté et commandée automatiquement.Compartiments séparés pour congeler et entreposer.Parois aisément nettoyées.SANS RISQUE .Les viandes, selon leur espèce, resteront en parfait état pendant 3 h 12 mois.Renseignements complets dans notre manuel .vous y apprendrez comment dépecer et envelopper.ECONOMIQUE .Le fonctionnement d'un congélateur Massey-Harris (à l'usage des domiciles) ne revient qu'à 2 ou 3 cents par jour.Parois isolatrices de 4 pouces sur tous les côtés, et de 4J^ pouces à la base.Dimensions: 10 et 16 pieds cubes.Les fruits et les légumes, tout comme les viandes, peuvent être conservés de cette façon éminemment moderne .parfaitement et au meilleur compte possible.Si vous voulez des repas délicieux et nourrissants en toute saison, installez sans tarder un congélateur Massey-Harris.Voyez, dans votre localité, le marchand d'appareils Massey-Harris.COMPAGNIE MASSEY-HARRIS LIMITEE , q Maison fondée en 1847 TORONTO ' MONTREAL' MONCTON WINNIPEO BRANDON REO|NA .SASKATOON ' YORKTON SWIFT CURRENT CAIOARV EDMONTON VANCOUVER _ IllE, 104(1 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS par Marcel Beaupré près hors Cll'll- SUR la rive du grand Saint-Laurent, au crépuscule d'une chaude journée de juillet jeune fille, sa cruche jaunâtre suspendue au bout du bras, descend vers l'eau.Dcpui d'un an.les Iroquois ont respecté la grève de Ville-Marie et la sûreté semble revenu, des remparts.Une longue chevelure noire, éparse et presque sauvage s'épand mollement sur les cales épaules de Madeleine.Le soleil, là-bas, se laisse choir derrière les montagnes arrom Baignée dans l'immense mer rouge de ces rayons flamboyants, notre belle, un doux ;iir de Provence sur les lèvres, glisse vers le miroir où s'engouffrent les dernières flamme: cli l'astre couchant.Un moment rêveuse, elle se laisse bercer par la suave mélodie des my ri de petites vagues qui accourent à elle, et qui, au bout de ses sandales, viennent humblement mourir en confus clapotis.Lentement, elle se penche vers le trou rempli d'eau claire et y va engloutir son vas< que, sursautant à un bruit de course sur les cailloux, elle détourne la tète, et .quoi! .La jeune fille, à cette vue, épouvantée, échappe un cri de terreur: "Au secours! .A moi! ."Deux Peaux-Rouges avaient surgi sur la berge.Us accouraient tête baissée, brandissant leur, coutelas.Madeleine s'élance vers la palissade, on lui en barre l'accès; un nu elle s'arrête, dévie vers la droite et comme une proie désespérée, fonce entre ses deux vo-races ennemis.Soudain, un éclat de poudre déchire l'air .un sauvage s'abat avec un gémissemi douleur.L'autre, stupéfait, hésite .mais reprend sa course.Madeleine voit alors vient la secourir, fait volte-face pour gagner du temps.Son dernier assassin la poursuit nue, dressée en l'air, prête à trancher; elle se couvre le visage de son tablier blanc et sans rien voir ni rien entendre, éperdue, elle fuit en lançant de longs cris de détresse.Enfin épuisée, ses genoux fléchissent, et, sur une roche, elle s'écrase.Une voix connue frappe bientôt ses oreilles et la tire brusquement de son inertie.Elle lève la tète et coi, qu'à dix pas d'elle, un jeune Français est aux prises avec l'Iroquois .Le soldat balance au-dessus de sa tète la massive crosse de son fusil et la rabat sur l'é-chine du sauvage .Celui-ci fond sur son adversaire, lui plonge dans l'épaule dn fer aigu de son long poignard, et entre deux brandissements, encercle, de ses bras noueux en ciseaux, la taille du jeune homme.Il enfonce sa large mâchoire d k biceps gauche de son rival, puis c'est un étranglement des deux cotés.Le blanc chan-cèle, ils vont tous deux s'écraser, ils pivotent un moment .puis, un sourd bruil ci'' corps qui s'affaissent.les deux lutteurs se tordent sur le gravier.Mais, dînant la chute, le Français plus habile que son antagoniste, d'une jambe lui a immobilisé les pieds, le sauvage, sous le poids du blanc, s'est broyé le crâne sur un écail de pierre, et du même coup, il a échappé son couteau.Le jeune homme saisit aussitôt le fer meurtrier, et sans perdre un instant, en enfouit la lame dans la gorge du féroce guerrier dont les yeux furieux lancent des éclairs de feu.Le combat se termine si subitement que la belle Madeleine n'en est pas encore revenue de sa crainte et, toute tremblante, court au jeune héros qui l'a sauvée.Une large ouverture, près du cou, vomit le sang à flots; des gens se précipitent des remparts et conduisent en hâte le jeune homme à l'hôpital.Sa blessure pansée, il est installé près d'un châssis d'où il domine tout l'enclos de la cite naissante.Depuis son entrée dans cette maison, une personne ne l'a pas quitté, c'est notre jeune Madeleine Roussillon.Ses grands yeux remplis de larmes expriment depuis le terrible moment, sa gratitude au sauveteur et le réconfortent en son malheur.Elle l'a pris à sa charge, et toui le jour à son chevet, elle l'égaie de son doux sourire.Pierre Normand sent monter en lui une flamme amoureuse qui étail née avant cet événement.Cet épisode effroyable, cet acte d'hé-, lui fournissait-il l'occasion de s'affirmer?Pourtant, il craint; sa délicatesse en souffre: un tel aveu n'apparaitrait-il pas comme un mt de son courage; ne semblerait-il pas un peu obliger ce jeune coeur envers lui?Et peut-être Madeleine, trop tendre, en serait- ;ënée pour un refus?Il attend, espère, et, chose étrange, tout son être vibre à la moindre parole de cette femme.Il essaie de lire dans ses yeux quelques signes teurs: c'est toujours même empressement, même sourire consolateur, mêmes paroles encourageantes, mais la jeune fille modeste ne laisse voir rien de plus.racieuse dans sa jupe bretonne et son petit corps d'un rouge clair.Pierre, sitôt qu'il entrouve la paupière, aperçoit son affable image Irée dans la porte de sa chambrette.Ses joues potelées sont de satin rose.Ses lèvres rougeaudes dessinent un frais sourire éclairé des purs rayons du soleil matinal.Pierre ne la quitte en rêve que pour la retrouver en réalité.Madeleine remplit et ses jours et ses nuits.Cependant, il souffre beaucoup ette douceur froide; son coeur se serre et souvent, des larmes émergent.qui lustrent ses yeux bruns.Sa compagne semble aveugle à cette expression brisée que prend sa figure à certains moments."Son àme serait-elle de roc?Une femme sensible peut-elle, si longtemps, tenir le choc de tels assauts?" Un sombre matin de la fin d'octobre.Madeleine au pied du lit de Pierre, épie, comme d'habitude, son réveil.Le dormeur s'assoupit eri-con profondément, mais son sommeil est entrecoupé de soupirs pleu-; do paroles confuses, indistinctes, qui surgissent à travers des plaintes étouffées.Madeleine prête l'oreille, approche la tête .La poitrine du malade se gonfle .un murmure suffoqué, plein d'an-remue faiblement ses lèvres.Aussitôt, un frisson parcourt Madeleine en tous ses membres: "Tu ne m'aimes pas .Madeleine .tu ne veux pas de moi .oh! .que tu me fais mal au coeur! Madeleine, penchée au-dessus du lit, entrevoit une larme dis-crète, craintive qui se glisse sous les cils du jeune homme.Elle se redresse et, une main sur la poitrine, les yeux au ciel, reste un moment bouleversée par cette involontaire confession: -Il m'aime, Seigneur, il m'aime .je l'avais deviné! .Lui si .si brave et si généreux, il veut que je lui ouvre mon coeur .s'il savait combien je l'aime aussi! Puis longtemps songeuse, distraite, elle pense, là, debout près du lit de son amant endormi.Elle regrette son indifférence .simulée, ses tloul 's; oile fait un rêve, construit des châteaux d'avenir jusqu'à tant où, baissant les yeux clans lesquels brillent des pleurs de foie, elle rencontre le regard interrogateur et interdit de son Pierre.Madeleine rougit alors jusque sous son épaisse chevelure, sa vue fuit ses gestes deviennent nerveux maladroits; elle va pour s'éloigner, Pierre la retient: Que se passe-t-il, mademoiselle Madeleine?.Vous aurais-je fail tie la peine?Pourquoi étes-vous si triste?Madeleine garde un silence gêné.( .) Dites, Madeleine, pourquoi pleurez-vous?.Mais parlez donc!.—Mais non, ma petite, je vois bien que quelque chagrin vous ronge, confiez-moi tout sans crainte.Pierre, avez-vous rêvé cette nuit?l'ai rêvé?.je ne sais pas .je ne crois pas du moins .Oh! niais oui, j'y pense, mais .c'était un rêve triste .—Bien triste?—Oui, beaucoup .Pierre revoit, dans le songe qu'il a eu, Madeleine qu'il adore mais dont il se croit dédaigné .—N'étais-je pas la cause de cette peine?- .Madeleine! .tu l'as appris?.-Tu me l'as dit, mon Pierre, e O'rai.uK, lfl.18 — LR BULLETIN DES AGRICULTEURS —Moi?—Oui, en rêve, il y quelques minutes.—En rêve! .—Jusqu'à ce jour, Pierre, j'ai volontairement voilé mon amour à tes yeux .ce matin, mon coeur déborde .il me faut te l'avouer .—Enfin! .est-ce bien vrai?.Dieu! comment croire à un tel bonheur?' —Pierre .maintenant, voudrais-tu garder, sous le cachet du secret, ce que je viens de te déclarer?.Je vis naître ton amitié pour moi, mais je devais à mon jeune coeur de «Ix-huit ans d'éprouver un peu cet amant qu'il avait séduit.Tu ne m'en veux pas?.dis .—Madeleine, .je t'aime davantage! et je peux tout te promettre! Les grands ormes, comme vêtus d'un noir gilet de velours, font miroiter au bout de leurs doigts, sous les tièdes rayons d'automne, les dernières guirlandes dorées qu'ils vont bientôt échapper à leur pieds.Un épais matelas, ni rouge ni jaune, recouvre la terre dans la forêt.Les arbres, comme de bons fils, enveloppe de leur plus beau drap, leur mère qui va s'endormir.Avec la chute des feuilles tardives, s'achèvera la convalescence de Pierre.Déjà, il exerce son bras, assouplit ses muscles, les renforcit, s'essaie à de petits ouvrages, en vient aux gros; enfin, il est complètement remis.Quand la terre se fut regorgée des premiers jours de novembre, et para tifs de descente, un problème laissée à elle-même prévoit que les hiver.C'est alors que se forme un voueront pour la cause commune et dans les forêts du nord.Pierre qui r rendre digne de sa Madeleine, adhèr des averses glaciales d'octobre et que là-haut, la neige fut en pré-se posa à Ville-Marie.La colonie vivres lui manqueront vers la mi-groupe de volontaires qui se détenteront une expédition de chasse affole des aventures et qui veut se e sans hésiter à la troupe.La veille du départ, les parents Roussillon sont heureux de recevoir pour leur fille ce beau gaillard de Pierre, d'une taille et d'une carrure vraiment dignes d'un Canadien.Au cours d'une soirée des plus touchantes et des plus amoureuses, puisqu'elle précédait une séparation, Pierre a le bonheur de recevoir la promesse de sa Madeleine, après laquelle il a tant soupiré.(lire la suite à la page 53) fa>"*l°"""< Oti-*UJi\-.- 19 TÔLE Tôle gaufrce -'Royal'1 en Aluminium 1ère •'« pouce» do largeur couvrant .'1- poui*«"*.Felltllfi* «!«' ti.7.S, 0 «•! 10 pieds; Prix: $10.50 le carré.Feuille» .1.' l¦ pled, trie, à l'endroit 1 m., îez 1 m., trie.1 m., passez' maille glissée par dessus, trie 24 m.fric.2 m.ens.trie.1 m."fille, trie.1 m, glissez 1 m., 1 n>.p.m.g.d.trie.2 m.ens.trie, trie.12 m.trie.2 m.ens.trie.1 m.l rang uni.Diminuez de la manière tous les 2 rangs ' •.!•';> « i r les vendre.N'envoyez pas d'nrgcnl.Ecrivczel demandez pour débuter l'assortiment spécial de $7.90 de cartes à :î pour .10c .05c et .10c.Vous payez après la vente.Adressez à: J' H ! 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Voilà en résumé le but poursuivi avec tant de persévérance par cet homme inoui de courage, de ténacité et d'ardeur au travail.Gratien Gélinas est le seul Canadien qui peut, à mon point de vue, faire avaler une leçon de patriotisme à ses pointilleux compatriotes.On a tout pardonné dans le passé à "Fridolin" parce qu'on se rendait bien compte, que seul l'amour des siens et l'intérêt qu'il leur porte guidait ses critiques et ses remarques.On lui a laissé dire ce qu'il voulait tout en l'approuvant, parce qu'il a eu la sagesse de mettre en lumière non seulement nos faiblesses et nos défauts nationaux, mais aussi nos qualités et nos vertus ethniques.Parce qu'il a compris par exemple que nos danses et nos chants du folklore n'étaient pas plus ridicules que celles du Danemark ou de la Pologne et parce qu'il les a évoques en de ravissants tableaux on ne s'est pas rebiffé lorsqu'il a servi des levers de rideau à la "Notre Mentalité" Ainsi en sortant du théâtre.Monsieur X ou Mme Y se disaient "Y a peut-être bien du vrai dans ce qu'il dit .Au fond il n'a aucun intérêt à nous bluffer!" Et les idées du gavroche de nos faubourgs font lentement mais sûrement leur chemin depuis.La vie de Gratien Gélinas?.Une histoire qui tient du conte de fée que je vous dis! • DEUX Genres de Sous-Vêtements ou Choix VEl NETTOIE LE SÉPARATEUR EN DEUX MINUTES SANS DUR BROSSAGE Mme Bella Gauthier, St-Thomas d'Aquin, déclare: "Avec vEL", je peux nettoyer mon séparateur, qui devient net et brillant, en deux minutes exactement.C'est étonnant comme VEL dissout le cerne de lait, élimine la pétrification .laisse les becs et les disques nets et frais." 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avant le coucher.Si l'on s'api que les volailles sont moins ;• et ne consomment pas suffisamment de moulée, une restriction dans le repas de grains s'Impose Elles deviendraient trop grasses ou perdraient de la chair au sternum.L'amaigrissement est un signe précurseur de la mue.La péri, transition du pâturage à la sion est le temps critique qui décidera en quelque sorte de la | d'hiver.Advenant le cas où l'intensité do ponte s'élève rapidement, il : surveiller de très près l'état du chair; combien de fois, l'on .s.obligé de servir une pâtée humide, le soir avant le repas de grain, 1,11 de donner du lait en breuvai 1 d'élever le niveau protéique de ration qui contribuera au mai:, des réserves musculaires.Il va dire que le repas de grain ser : moins copieux, spécialement si cela se produit avant la saison Croidi La quantité de grain variera di 8 a 12 livres par 100 poules, le soir seulement selon que la mouler 1: 18 ou 22 pour cent de protéine.Concluons que l'on peut servir plus de grain, lorsque la moulée a un dosage en protéine, ou encore li que la ponte, à ses débuts, prog] trop rapidement, sur un niveau téique élevé, à ce moment peul casionner dos renversements d'ovl-ducte.A notre avis, il est préférable do servir la pâtée humide le soir avant le repas de grain.C'est le mon,' ni où les volailles deviennent inael et elles consommeront en plus ci quantité de moulée qui n'est :.chose que de la moulée de ponte humectée.Si l'on s'aperçoit que les poules pâlissent et parai: manquer de vigueur, 11 est bon d'y ajouter de l'huile de foie de morue concentrée à raison de 2 cuillerées à soupe par jour et par 100 poules.Que ce soit l'hiver, l'automne, l'été ou le printemps, c'est la condition moyenne du troupeau qui dicte la méthode de soigner, poule en bonne condition de y.doit avoir des réserves abondantes de chair que l'on voit au sternum, ce que l'on obtient par une plus grande consommation de moulée qui apporte la protéine, et une réserve moyenne de graisse, ce que l'on constate à la palpation de l'ab-(Inmcn.Ce dernier doit garder sa souplesse; s'il durcit, on devra réduire le grain et favoriser, par le fait même une plus grande consommation de moulée sèche.C'est dire que si l'on sait examiner ses volailles et apprécier lotus conditions, et que si l'on comprend bien le rôle des protéines, des hydrates de carbone et des matières grasses et des aliments qui les fournissent, l'entretien est facilité.Le printemps et surtout l'été, comme .Sous-Vêtements Penmans, vous offrez: ENVERS MOLLETONNE PLUS DOUX ^ENVERS MOLLETONNÉ PLUS CHAUD TISSU PLUS FERME COUPE SOIGNEE AJUSTEMENT PARFAIT PLUS GRAND CONFORT QUALITE SUPERIEURE PLUS LONG USAGE ECONOMIE EN SOUS-VETEMENTS Se font en trois genres: gilets et caleçons, combinaisons, at modèle populaire NuCut.SOUS-VETEMENTS MOLLETONNES POUR HOMMES ET GARÇONS 50 LE BULLETIN DES AG lit CULT EU II S — OCTOUIIE, lcs volailles dépensent moins d'énergie et de chaleur, l'on réduit la quantité de grain le soir, que l'on remplace par la pâtée humide; et le niveau protéique de la ration totale s'élève d'autant au profit des réserves musculaires.Pour que la pâtée humide donne les résultats attendus, l'on ne sert que la quantité que les volailles consomment avec avidité, dans des auges suffisamment longues pour que toutes mangent à la fois.de réduire le travail occa-,c par la confection de la pâtée humide, certains aviculteurs préfè-servir des tablettes de ponte ou de reproduction, selon le cas.recommandable, mais il nous t>lc que la pâtée humide est cn-core plus savoureuse et que les vo-.en consomment davantage.Alimentation des couveuses Si quelques poules manifestent le désir de couver, il faut stimuler l'o-par la protéine.On les met en cage a claire-voie et la ration t plus que la moulée ou de la tée humide de ponte, sans grain.L'ovulation recommence et c'en est fini de la couvaison.Alimentation des, reproductrices La manière de servir les rations et d'établir la proportion de mou-de grains consommés ne dif-n( aucunement de la méthode décrite plus haut.11 s'agit tout simplement de maintenir la condi-des volailles; c'est le premier facteur de succès.Mais la qualité de la ration rîif-Celle-cl doit être plus abondamment pourvue d'aliments fournisseurs de vitamines A et D (huile ciu foie de morue concentrée ou toute huile de poisson à haute te-.en vitamines I, de vitamine B2 ou G: tlalt en poudre ou liquide, levure de bière, ou riboflavine synthétique) de vitamine E (germes des grains) de verdure (farine de feuillus de luzerne ou herbes de cc-féales), de sulfate de manganèse et même de fer sous une forme assimilable afin de prévenir l'anémie.AS mentation des vieilles poules Au terme de l'année de ponte, toutes les poules doivent faire une mue complète, y compris celles qui, urs de route, ont dû faire une mue partielle, à cause du manque de résistance ou d'aptitude à la ponte ou même à cause d'une alimentation déficitaire, principalement en protéine.S! l'on veut garder de vieilles pou-!' ' n vue de la ponte commerciale, Ins préfèrent les taire muer plutôt al in qu'elles reprennent leur i moment où les oeufs obtiennent les plus hauts prix.D'autres disent qu'il est préférable de les maintenir en ponte jusqu'en octobre afin d'avoir de gros oeufs au moment où ils se font rares et faire nmer les vieilles poules alors que les Poulettes sont en pleine ponte.Question d'opinion; chaque méthode a ses avantages mais il nous semble qu'il est préférable de maintenir la vieille poule en ponte aussi longtemps que possible par une bonne alimentation, afin de régulariser la production et de satisfaire sa clientèle et vendre les vieilles poules avant leur mue.11 va sans dire qu'il faut faire une sélection courante au fur et à mesure que la ponte diminue, ou cesse avant la mue.La poulette, au point de vue commerciale, donne une ponte plus payante.•L'on recommande beaucoup de garder les vieilles poules pour la reproduction car elles ont donné des preuves de vigueur, de résistance aux maladies et d'aptitude à la ponte puisque l'on a dû éliminer les mauvaises pondeuses.Nous ne sommes pas en faveur de faire établir de très hauts records de ponte, car ceci est au détriment de la maison d'incubation, l'année suivante.A la fin d'août ou en septembre, que l'on fasse muer toutes les poules qui se sont qualifiées au contrôle ou, si l'on ne fait pas de nid-trappe, toutes celles qui attestent une bonne production annuelle, afin qu'elles puissent récupérer leurs forces et leurs réserves durant la belle saison, au pâturage.On leur donnera un repos de deux mois.Pour les faire muer, l'on supprime totalement la moulée et l'on ne sert qu'une ration ordinaire de grain.Si la mue se fait trop attendre, l'on réduit encore la quantité de grain.11 s'agit tout simplement de les amaigrir.Lorsque la mue est déclanchée, sans danger d'un retour à la ponte, on revient à la moulée de ponte ou mieux de reproduction afin de fournir aux volailles la protéine et les vitamines nécessaires à leur rétablissement.La mue progressera, et quand la poule sera bien remplumée, si l'on constate qu'elle rougit et qu'elle se prépare à pondre avant d'avoir pris un repos suffisant, un apport plus généreux de grain aura pour effet de retarder l'ovulation.Si la ponte recommence vers la fin de novembre ou le début de décem- bre, la poule sera dans toute sa vigueur lors de l'incubation.Les vieilles poules sont souvent portées à l'engraissement; dès lors il faut appliquer les principes exposés plus haut, réduire les grains et augmenter la consommation de moulée.Alimentation des cochets pour la reproduction Rien de spécial.Alimentation de croissance et à l'automne à la moulée de reproduction en plus du grain.Ils doivent être en bonne condition sans être trop gras.Les vieux coqs de deux ans et plus méritent d'être gardés, s'ils sont agiles et vigoureux, ils ont une grande valeur et s'ils sont vigoureux, ils ont fait preuve d'une résistance, susceptible d'être transmise â leurs descendants.On peut dire, en somme, qu'ils peuvent être-soumis au régime des vieilles poules.Coqs et cochets durant la sai- Vous avez 7 bonnes raisons d'employer ATELIERS LAITERIES FEUILLES ONDULEES ET CANNELEES POUR TOITURES ET REVÊTEMENTS GRANGES 1.2, 3.4.5.6.7.L'Aluminium csl PERMANENT: jamais ri ne rouille, pourrit, m' rétrécit ou gondole.Absolument à l'éprouve du fou.11 est LÉGER: 1;; du poids de l'acier; réduit le coût «le l'expédition et de la îuain-d'oeuvrc.Il est ISOLANT: maintient une température uniforme en été comme en hiver.Il est ÉCONOMIQUE: coût initial modique, installation peu coûteuse, élimination des frais d'entretien.Il est ATTRAYANT et ne requiert pas de peinture.Il S'INSTALLE facilement.Facile à couper, facile à adopter.Il est HYGIÉNIQUE: l'eau qui coule du toit est propre, non toxique.PU STABLES L'ALUMINIUM DOMINION PEUT VOUS ÊTRE LIVRÉ IMMÉDIATEMENT AU PLUS BAS PRIX JAMAIS VU! 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Car aujourd'hui, les nouveaux lours de cuisine Enterprise allient à la robutessc d'aman les caractéristiques modernes que n'a jamais possédées le vieux poêle de Maman — preuve qu'Enterprise est constamment à l'affût du progrès.Allez chez votre marchand voir les nouveaux poêles Enterprise.Vous remarquerez combien grand est le dessus chauffant, combien vaste est le four dont la porte est bien isolée et balancée sur ressorts.Vous admirerez leur émail brillant, leurs coins arrondis, enfin leur étincelante beauté et leur facilité d'entretien.Et votre marchand vous signalera les avantages cachés qui font d'Enterprise le poêle qui cuit le plus vite et dure le plus longtemps — l'armature d'une pièce de fonte qui relient le corps et la base en un seul tout rigide .le fond du four en acier embouti indéformable .le tuyau de cheminée profilé et les plaques calculées spécialement pour assurer une chaleur graduée de la surface chauffante.Si le modèle île poêle Enterprise que vous désirez obtenir n 'est pas disponible immédiatement, il vaut la peine d'attendre.RIEN NE PEUT REMPLACER No 61 40-Po«l« Élettilqua Entarptii.à dailut formant labl*.hit qualité éprouvée tl'llttter-prite le retrouve elant tout tel prrxluitt: \>oilet clectrit/uet, ou au Rax, charbon, boit ou huile; /ourrlaitel au charbon ou à l'huile.THE ENTERPRISE FOUNDRY CO.LIMITED, SACKVIUE, N.B.part de ces sujets seront.t,i dans des chapitres différents, nous bornerons au problème lection.Quelles que soient l'attentli les connaissances que l'on n sélectionner les poulettes à l'a ne.il y aura toujours des ci d'appréciation.Voilà pourquoi un bon aviculteur devra sélectionner son troupeau régulièrement.L'élimination des mauvais, denses ai réduit le coût d'al tatidn, b) augmente le poui de production et abaisse le revient de la douzaine d'oeufs c) donne plus d'espace aux pouli tantes, d) prévient la dis.lion des maladies, e i réduit : talité, f) permet l'obtention dis meilleurs prix pour la chair punissant les ventes sur tou mois de l'année, g) favorise une meilleure utilisation des locaux libérés en faisant des élevages spéciaux tels que les poulets de g Dans un poulailler bien 01 les bâtisses permanentes, doivenl être occupées toute l'annéi et libres que pour le temps de la v, sinfecUon.Il faut maintcnl ponte à CO pour cent pour av.profil substantiel.Sans avoir à manipuler 1.lailles, il est facile de découvrir celles qui ne pondent lias.A les indices d'un manque de vi| qui se reflètent à la tète et ses nexes, il y a toujours la repigmi tion chez les volailles à peau :.Parfois les poules en très bonne santé qui ont des aptitudes ;.ponte, se reposent par suite d'une alimentation ne répondant pas leurs exigences.Une correction du régime alimentaire s'impose; il y ; très peu d'élimination à fain ce cas.Mais lorsque la majorité troupeau est en belle condition poules qui se repigmentent s.• examinées afin de juger de la gueur du repos, de leur et al.de té.etc.et seront éliminées si on le juge à propos.A part cette sélection régulière, il y aura la sélection d'automne an terme de l'année de ponte, afin de ne garder que les meilleures pondeuses que l'on destinera à l'éli vage.Disons que, règle générale.: devons garder les poules, qui.à la fois, sont en bonne condition et •d'apparence vigoureuse, qui sont totalement dépigmentées jus jarret 'en autant que la ration comporte suffisamment de pignn m jaune pour que la poule se n mente advenant un repos) isi font une mue tardive.Les autres sont à éliminer cl vendues pou.la chair.Maintenant, y a-t-il avail d'engraisser ces volailles avant l'a.-batage?A cela, nous répondons que nous ne croyons pas qu'il avantageux de finir ces sujets.La meilleure technique à suivre, lorsque l'on a fait la sélection régulière au cours de l'année, est de bien alimenter toujours ses volailles, de sorte que, à la fin de l'année de ponte, niais avant la mue, on puisse mettre sur les marchés des volailles en bonne condition.0 52 LE IIULLETIN DES AGRICULTEURS — OCTOURZ Si vous avez une VACHE qui ne PAS ASSEZ , .mettez DU TONIQUE POUR VACHES régulièrement dans sa ration ! :i proportion de sels minéraux li , orps *i'une vache de mille ères n'csl que de H> livres en-11 II lui en faut près île 1 50 .pour produire 10,000 livres de lait par année, avoir un veau et ratsscr convenablement ensuite.uiMol'i: PRATTS POUR < ues -nouveau et AME-11 )k e—contient maintenant de la \ iianiine "D" et des OLIGOELE-ments.Stimule l'appdtit.Aide la digestion.Tonifie tout l'or^a-uisinedc l'animal.Aide à ma intenir ¦ [aux de la production laitière.\ rie à l'augmentation naturelle .!i % troupeaux.Tous ces avantages.|, ionique PRATTS POUR \( mes vous les assure pour quelques sous seulement* Pour un Pis Sain, employer L'ONGUENT BAG PRATTS Une vache dont le pis manque de i ,r ne vaut mie ce qu'elle peut ¦ ipportcr comme viande de pou* crie.Plus d'une vache de prix a sauvée par l'emploi opportun de YOngueut liag Praia.Celui-ci 'onticni du benzoate .est calmant et pénéirant.i dus ceux .ir;.« .lit.' iln |V>|.-mue liirsi|tii* voua |HHlvi3i! obtenir un I if.p t SOIllllJ.'ÛHIt'll1 BrAeti nus COM-I'll I M KS CAN \ |i I \ .N VON ?Ce fiitin'u X ) rtillomen l n ii iM-Mi meudre.Ilapnelea-vwi», le» I OMIMtlMI S CANADIAN VON oui Boid»g£ nrdrea dus ii l.i Mir.iri«|ii«** de l*i»ltHiiuc, .1/.KuiilleiiMTuts, eruclntious.indiges-»' vu d*ucîditÎ6, lirftiemeiitx dVntcmuic, ilinirn ripri's repas, catotiiiicn surs I h* A turcs, • •l'i""'ît, |»crle il*! 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COMMERCIALE Dept."C-li" station Outrci.il Que GO LE HULLET1N DES AGRICULTEURS — OCTOBRE, 994629 mier ii avait chaussé ses raquettes et avait battu les sentiers.Pas plus qu'auparavant, il ne jase, ni nc badine, mais on sent en lui lim.détermination forte, une idée fixe qui le pousse/à l'oeuvre et lui donne une espèce d'ambition.Cha-cun Sl demande ce qu'il peut bien ruminer.Madeleine, qui était aux aguets, lie fui pas lente à s'informer de l'arrivée de son grand gars.Aussi, i;l joie de l'espoir se raviva-t-elle clans son coeur.Cette nuit-là, elle ne ii.,":.u presque pas, tant elle avail hâte au lendemain."11 passera certes par ici demain, ou du moins, je le guetterai à la fenêtre cl s'il sort de chez lui, je l'apercevrai".Le matin se leva, apportant avec lui une odeur de printemps; le soleil se joua, à bonne heure, dans les ix, et les toits commencèrent i dégoutter après le déjeûner.omellles chanteraient bientôt leur hymne du retour, et les petits ix reviendraient aussi rc-Ire levas nids sous la corniche de la couverture.Madeleine s'é- .avec l'allégresse au coeur, iroyait déjà posséder le bon-!.ur tant attendu: elle était ivre des plus beaux rêves.Un gazouillis méli d'un léger accent de melanin ssait les fibres de son àme.Elle était certaine de rencontrer à un moment donné, son Pierre, soit en allant quérir l'eau au fleuve, soit rendant à la petite chapelle; • lui expliquerait tout et leur e ne retarderait pas.Mais, la pauvre, elle ne savait pas ce que les jours lui réservaient de cruel, rre, lui n'entretient pas les sentiments."Pourquoi me t pour l'amour d'une femme est montrée indigne de moi?le plus robuste gaillard de la colonie; j'ai maintes fois défendu le fi j'ai un lot à moitié défriché, et puis, j'ai l'estime de toutes les rendrait".Et, sur ce, s'ef-t de raffermir à chaque mi-mue, sa crâneric, il décide de partir pour son lot, la journée même, d'il pporter des victuailles et de i r les bâtisses avant les travaux lu printemps.Sa mère, la bon-llle Normand, respectant la grande douleur qu'il vient d'endurer, ne pose aucune objection à son départ pour ces quelque cinq jours.A dix heures de l'avant-midi, un homme attelé à un traîneau chargé quitte le sentier des Normand.Malgré lui, son premier regard se fixe sur la maisonnette des Rous-sillon; il ne détache pas ses yeux de ce lieu qui lui rappelle tant d'angoisses.11 marche à pas lents sur la neige fondante, il ira s'enfermer, seul, dans le nid qu'il a préparé pour elle.Au moment où il passe chez Madeleine, il détourne les yeux, de peur que cette ingrate ne puisse croire qu'il souffre à cause d'elle.11 lève le front haut, redresse ses larges épaules, et sans voir celle qui se tient toute frémissante à la fenêtre, il passe fier et tranchant comme une lame.Cette allure arrogante et dure perce les entrailles de la pauvre petite amante, comme un poignard.Un.flot de larmes, une fois de plus, monte à l'assaut de ses grands yeux et elle souffre sans dire un mot.Pierre franchit l'enclos, chausse ses raquettes et pointe vers la petite cabane que voile la lisière du bois dénudé.Et le silence referme l'écran qui le sépare du reste de ses frères.* * * "Ça prend bien Pierre, disent les colons, pour s'en aller tout seul sur son abatis.Les sauvages peuvent le surprendre et en faire une sauce.Il est jeune, fort, brave, habile à se défendre, mais les sauvages sont dix contre un seul".Un soir, le père Roussillon qui était allé auprès du gouverneur, rentre chez lui comme une trombe.Il saisit sa carabine et sans dire autres mots que "les sauvages attaquent!" il se précipite vers la porte entr'ouyerte, lorsque, Madeleine, le saisissant par le bras, lui demande: "De quel côté viennent-ils?" "D'en haut!" Répond sèchement le vieux.Et, sur ces mots, il s'élance pour partir sans plus parler; mais, Madeleine est soudain devenue tremblante, ses yeux s'agrandissent, sa bouche s'entr'ouvre et sa main droite vient couvrir son visage ."Père, Pierre Normand yilleray Lucy, vache Holstein appartenant à M.Stanislas Panneton, championne senior et Grande Championne à la récente exposition de Trois-Rivières.VOUS ACTIVEREZ uiitre bouimis de rév*luiie.- K:hIIoi1HTumIoii normale MS A 17t»0 Kc.Omlcs Courtes 5.7 M.:.t\ 18.2 Me.tIA A S2 m£ir«-0 Circuit superhétéroilyne dernier Aen-re.- ContrOlc variable continu île la tonalité.I.e contrôla Automatique du volume réduit le "fiullnii" et Ici "poussées d'intensité".Il:uit-I\ir-leur a tonalité Sympbonlinie P.M., avec cone de dessin particulier, satis coutures pour meilleure qualité de tonalité.Très sensible et sélectif.-I.éjier impôt sur la batterie.Batteries: a -1-1S volui H-'m) \ .dis; Mesures Hauteur 2u ; Largeur 10"; Profondeur *>-H".MODELE ELECTRIQUE (110 volts) D-547-rorb*c de R-idiodiMuiton Noimale Seulement Meuble même style nue le Châssis de haute qunllttf avec circuit superheterodyne.- Tonalité, fonctionnement et cnrerfture étonnants 57't.Mt Elle vous apporte CefimS en .: de la musique" Offrant lin nouveau degré de Commodité et de flexibilité, le dessin habile et versatile de cette nouvelle CONSOLETTE DeForest modèle D-S27 sera en harmonie avec son entourage dans toute pièce de votre foyer.Se plaçant commodément près de votre bercère ou dans un petit espace de mur.la Consolotte amène dans votre demeure le monde entier avec clarté et fidélité.T'est ici I.E PLUS en "Enchantement de la Musique" — LE PLUS en divertissement — I.E PLUS en fait de nouvelles.Voyez-le! .entende7.-le; .chez votre marchand OeForcst le plus rapproché; Le nom qui signifie MODELE IÏ-KS7 S59.(moins les batteries;.I.iK.r impôt sur batteries.Deux portées: l.510 à 17G0 Kc: 2.Ondes Courtes.5.8 à 18.2 Me.(16 à 52 metres).Contrôle de volume à tonalité compensée .Ilaul-Parleur dynamique de fi" à Al* avec cône sans couture.Circuit Superheterodyne.Contrôle de volume automatique Batteries: volts: 11-90 volts.Dimensions: largeur 151,"~ Hauteur OH", Profondeur TU".D-587 — Tel que ci-dessus ELECTRIQUE SG2.50.en radio D[-FOREST RADIO LIMITED TORONTO Faites de l'argent en sollicitant des commandes des clubs, ou associations pour cou-vrc-llts neufs (alts avec du vieux lainage.Tout laine, aux couleurs vives ces couvre-lits sont de double grandeur.Ils viennent directement de la manufacture.Ecrivez pour notre catalogue dès aujourd'hui.-Mid land Mills, Dépt.82 — Midland Ontario.Terre a vendre — 350 acres — située prés de Eathur • N.B.Outillage complet, animaux, réserve d'eau, bâtiments modernes et spacieux, récoltes abondantes, bien boisé.Adressez-vous à boite 320, Balhurst, N.B.Commandez dés maintenant vos poussins de novembre-décembre.Demandez notre liste de prix.Il est aussi possible que nous ayons des poulettes évoluées en main.Renseignez-vous h ce sujet.Bray Hatchery Ml John N.Hamilton, Ont.Poulettes de tout age Jusqu'à l'ace de ponte, races pures et hybrides.Aussi pous-: ins éclosion d'automne.Catalogue gratuit.Top Notch Chick Sales, Guclph.Ont.Poulettes de 12 semaines et Jusqu'à l'âge de ponte.Races pures et croisées.Aussi poussins écloslons d'automne.Catalogue gratuit.Twaddle Chick Hatcheries Limited, Kerens, Ontario.Apprenez à Jouer la guitare espagnole.Cours complet, méthode facile.Termes de paiements faciles.Pour de plus amples ren-selgnemeats adressez-vous à Mlle Lucille Plouffe, Angers, lt.lt.no 1 Que.PETITES ANNONCES 5,000 VERGES DE FIL A COUDRE $2.10 Cônes de 5.000 verges chacun.Blanc ou noir.No 40.Pour machine ou pour coudre à la main.Aussi cônes de 1.000 verges.4 cônes.4.000 verges $2 10.Envoyez $100 de dépôt Balance C.O.D.plus frais de poste Ward's IS-3G.Boite 2523.Montréal.VESTON EN LAINE POUR HOMME 52.98 Surplus de guerre.Serge bleue, modèle droit, 3 poches.Toutes les grandeurs.Neufs! 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rien! répondit-il avec un sourire.Une rencontre que i préféré éviter, voilà tout: la femme de mon patron .Yvonne se retourna à demi, curieuse et, s'évadant tout à coup des bras de Roger clic s'exclama, u'unc voix blanche: —Maman! .Cependant, Mme Laurençon les avait rejoints.Le manège des deux jeunes gens ne lui avait poinl échappé.Elle était très pâle, plus émue qu'elle ne voulait le paraître.Surprendre ainsi sa fille Yvonne dans les bras d'un homme, qu'elle ne connaissait point, à l'issue d'un rendez-vous clandestin, et si près de la maison de ses parents! Yvonne, que toujours elle et son mari avaient gâtée, choyée! .Ce lui était une douleur profonde, que cette duplicité d'âme qu'elle n-' pouvait comprendre et qui est pourtant celle de toute femme lorsqu'elle aime .—Monsieur .commença Mme Laurençon d'une voix qtd tremblait de fureur contenue .Elle s'interrompit, eut, reconnaissant le jeune homme, une sourde exclamation : —Roger Louvois! .Elle le connaissait pour l'avoir souvent vu clans le bureau de son '"È't' Incapable de se contenir davantage, elle donnait libre cours à son indignation en phrases brèves et hachées où transparaissait la douloureuse surprise de la, mère: ir Louvois! Vous ici?Mais comment connaissez-vous ma fille?Et mie signifie?C'est insensé! M'expliquerez-vous?Ce lundi soir, Roger n'était pas encore rentré, et la vieille dame commençait à s'inquiéter.Ce n'était point l'habitude du jeune homme que de se faire attendre ainsi.Ce même jour déjà, à midi, au déjeuner, Roger lui avait semblé soucieux, presque triste, parlant peu mangeant du bout des lèvres, le regard vague .Elle n'avait alors osé l'interroger, mais, tout l'après-midi, BOVINS AYRSHIRE DE GRANDE VALEUR A L'EXPOSITION DE TROIS-RIVIÈRES Les éleveurs d'Ayrshire de la Mauricic ont répondu en grand nombre à l'appel des dirigeants de l'Exposition des Trois-Rivières.In effet, lors des différents concours, on pouvait compter plus de ; urées pour les animaux de cette race.On put aussi remarquer la liante valeur des sujets en lice.Au nombre des éleveurs qui se sont signalés à cette exposition, mentionnons IWM.Azzellus Lavallcc, de iierlliiervillc cl M.Ulric Deschamps de Repentigny.On punira lire dans une autre pasc de la présente édition la liste des divers championnats remportés par les sujets de M.Des-champs.Quant à M.Lavallcc, l'un de ses sujets, Du Portage Lima Superbe, remporta, pour la deuxième année consécutive, le Grand Championnat chez les femelles.M.Lavalléc vit aussi ses animaux remporter la palme dans les catégories suivantes: taureau 2 ans, champion senior mâle, taure senior, taure en gestation de 2 ans, vache tarie en gestation, femelle junior, femelle senior et troupeau senior.Voilà deux éleveurs.MM.Deschamps et Lavalléc, qui méritent certes nos plus sincères félicitations.A titre de juge, M.Allister McArthur accomplit un magnifique travail et sut donner satisfaction à tous les exposants.Elle s'était rapprochée d'Yvonne, pàk- comme une morte, et, sans at-uii mot d'explication de Roger Louvois, que la stupeur paralysai' s'adressait maintenant à sa fille: —Où as-tu connu ce monsieur?I.a jeune fille ne répondit pas.Des larmes lui montaient aux yeux • l'écroulement subit de son cher bonheur qu'elle devinait iné-Et, comme Roger Louvois, i, tentait une explication: ez-vous! Ce soir même, mon mari saura tout! Et vous aurez de no nouvelles, monsieur! .Elle essayait d'entraîner Yvonne, qui iglotait désespérément.La Ile eut.à l'adresse de celui aimait, un pauvre regard e tendresse.Et lentement sans .-être retournée, elle s'éloigna au bra s de sa mère .' Louvois regagna Bordeaux le coi ur brisé.Ah! pourquoi avait-il rencontré Yvonne?Pourquoi le avait-il voulu qu'il s'éprit Justi neht de la fille de M.Lauren-Comblen il eut mieux valu tous deux que, dès le premier jour, il eût su qui elle était vraiment .Peut-être alors eût-il eu la force de parer .Mais, aujourd'hui.Il l'aimait trop .C'était cependant, i! le comprenait bien, une véritable folio .Il Passa une nuit blanche, assailli de mille pensées contradictoires .Quant à Yvonne toute la soirée par .sis parents harcelée de ques-éperdue devant la chute lamentable de son premier amour, elle s'abandonnait, clans sa cham-te douleur, la plus terrible - celle de l'Amour sincere et contrarié.A la vieille pendule, sonna la de-m"' de huit heures, et Mme Louvois releva la tête avec, dans le regard, «ne Inquiétude anxieuse.cette idée que son grand lils pouvait être ennuyé l'avait torturée.Et voici que maintenant il n'arrivait pas .Qu'est-ce que tout cela signifiait?Au même instant, un léger bruit de pas dans l'escalier lui parvint, et comme elle tendait l'oreille, attentive, une clef fourragea dans la serrure, et Roger, traversant le vestibule, apparut sur le seuil de la pièce où l'attendait sa mère.11 était très pâle, les poings serrés .Il jeta son chapeau sur la table, presque rageusement, et dit d'une voix un peu rauque: —Bonsoir, maman! Ses lèvres effleurèrent le front ridé de la vieille dame et maintenant écroulé sur une chaise proche il demeurait silencieux, perdu dans-une sombre rêverie .—Comme tu rentres tard, ce soir Roger! s'exclama enfin Mme Louvois d'un accent de tendre reproche.Il releva la tête et son regard trahissait une telle intime détresse que Mme Louvois reprit, étreinte pat-une soudaine angoisse: Roger, qu'as-tu?Ne me cache rien, mon enfant! Dis-moi ce qui te contrarie?Il ne répondit pas tout de suite, et ses yeux s'emplirent de larmes.— Qu'as-tu?répéta Mme Louvois éperdue surprise de cette mystérieuse douleur qu'elle ne pouvait comprendre.Il s'accouda sur la table, la tête dans ses mains, secoué soudain de sanglots qu'il ne pouvait plus contenir: —Oh! maman, si tu savais! .Elle se rapprocha, tendrement, l'embrassa.Et Roger, à bout de forces, se confessa.Il dit tout: sa première rencontre avec Yvonne Laurençon à Areachon, leurs rendez-vous successifs, l'amour qu'il avait voué à la jeune fille et celui qu'elle éprouvait elle aussi pour lui la venue inopinée de Mme Laurençon, sa colère.JE SUIS ASSURE D'UNE PROTECTION DURABLE \\AVEC LA TOITURE POUR GRANGES Elle assure une protection durable contre les intempéries, le feu, la foudre.Facile à poser, avec accessoires s'ajustant facilement et avec précision.Jolie en apparence, la toiture métallique VVestcel offre une garantie d'économie aux cultivateurs avertis.Envoyez les dimensions aujourd'hui et sur réception de celles-ci, nous vous ferons parvenir un estimé gratuit et un dépliant illustré avec tous les détails nécessaires, l'as disponible |iré>cii I enirn I mais vaul bien l'allciile.WESTEEL PRODUCTS LIMITED 4107, RUE RICHELIEU, MONTRÉAL 30, QUE".F47-4RF Antérieurement GEO.W.REED & CO.LIMITED s\-r\_____-^n_ t^rtS I* V -._________•! 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CANADA PACKERS LIMITED RAPPORT SOUMIS AUX ACTIONNAIRES Canada Packers Limited a terminé sa vingt-et-uniètne année financière le .il mars 1948.Ventes en dollars, un nouveau sommet - - - S23S.454.037 (A) Volumecn livres.— poids du produit vendu - 1,447,725,661 lbs.(B) Bénéfice net.— déduction faite de la dépréciation, taxes et de la réserve d'inventaire, — (aussi un nouveau sommet).$2,182,300 (C) Le bénéfice net en rapport avec les ventes.— (C à A), — est de 9/10 de 1 pour cent.Le bénéfice net en rapport avec le volume, — (.C à H), est de 15c par 100 lbs.ou l/7c par 11».Les chiffres suivants établissent une comparaison entre les profits et pertes de cette année et ceux des deux années précédentes.1948 1947 19-16 Ventes en dollars.- - S2.iS.O00.000 $204.1)00.000 S209.000.000 Sur chaque vente par dollar, il a été payé:— En matériel brut — principalement le bétail et autres produits de ferme - - - - Gages et salaires - - - - En service.— frais généraux - lui matériaux et empaquetages En taxes.— municipales.pro-provincialcs, fédérales - - En réserve d'inventaire En dépréciation sur l'actif fixe Le reste, lions - Bénéfice d'opéra- S 1.3 7c S0.21c S 1.33c S.4S 9.10 S.06 4.3S 4.25 4.13 3.12 4.06 3.76 LOS .9S 1.4S .26 — — .42 ,13 .10 99.11c 99.03c 99.16c .S9 .97 .84 .02 .04 .03 .91c 1.01c .87c Revenu sur placements, etc.-Bénéfice net total pour l'année Les produit- manipulés par la Compagnie se divisent en quatre groupes, à savoir:— PRODUITS DU BETA IL, comprenant les produits provenant des animaux vivants:— Viande,—Boeuf, Veau, Porc, Agneau et Mouton; Sous-produits, — Peaux, Suif, Os, "Tankage" etc.Volume de ce groupe.167,879,272 lbs.Bénéfice de ce groupe.$1,049,833 Bénéfice par 100 lbs.- - 22.4c A UTRES PRODUITS DE LA FERME, comprenant,— Beurre, oeufs, Iroulage, volaille, fruits, légumes, etc.Volume de ce groupe - - - 241,899,777 lbs.Bénéfice; de ce groupe - - - - - $644,013 Bénéfice par 1 00 lbs.26.6c PRODUITS NE PROVENANT l'A S DE LA FERME, comprenant,— Huiles comestibles, shortening, savon, poisson, engrais chimiques et alimentaires, etc.Volume cle ce groupe - - - 658,548,607 lbs.Bénéfice de ce groupe.$863,024 ^ Bénéfice par 100 lbs.13.1c 72 PROD Cl TS MA N l '/•'.I ( Il'RES, a >m-prenant,— Viandes en conserve, fruits et légumes en conserve, et aliments congelés.Volume de ce groupe - - - 79,398,005 lbs.Bénéfice île ce groupe - - - - - $198 046 Bénéfice par 100 lbs.24.9c Bénéfice des quatre groupes - - - - - $2,754 9l(j Le bénéfice du groupe Nu 2 inclus un bénéfice inusité sur le beurre d'entrepôt, à savoir - - - - - - 625,968 < >n a disposé de la totalité de cet item comme réserve d'inventaire.Bénéfice net après avoir établi cette réserve d'inventaire - $2,1 .'VUS bénéfice des placements - - - - - - - 53,352 Bénéfice net total - S2.182.300 La principale caractéristique de l'année a été la hausse spectaculaire tics prix de tous les aliments, spécialement du bétail et des produits du bétail, lue mesure de ces hausses est indiquée dans le tableau suivant i|iii établit les prix moyens îles aliments au Canada (dans chaque cas?la moyenne est celle du mois tic juillet) pour les périodes suivantes:— (1) Les six années d'avant guerre.1934/39 (2) Les six années de guerre, 1940/45 (3) Les trois années d'après guerre, — 1946, 1947, 1948 Prix Prix Moyen Moyen luillcl luiflcl Juillet Juillet fuillcl 1934-39 1940-45 1946 1947 10.70c 13.22c 14.47c 21.01c Hons bouvillons vivants, Toronto, la livre - 6.07 Porcs, B-l abat tus, Toronto, la livre.13.20 16.65 21.87 22.98 31.88 Agneaux, vivants, Toronto.la livre.- 9.55 14.84 16.91 17.21 22.75 Oeufs, "A" gros, Toronto, la douzaine.23.75 34.50 46.00 39.75 52.00 Beurre de crémerie, Toronto, la livre .21.12 35.60 '17.90 50.50 67.37 Fromage, La.b.fromagerie.Toronto, la livre - - - 12.60 20.50 26.00 28.00 33.87 Iluile végétale, raffinée, Toronto, la livre - - - 6.90 1 4.65 1 6,10 41.10 30.50 Blé, No 1 Northern, Port William, le boisseau - - 92.75 97.75 135.00 155.00 155.00 Avoine, No 2 ("AV., Tort William, le boisseau - - 42.37 51.12 61.50 65.00 88.25 Orge.No 1 alimentaire, Tort William, le boisseau - - 46.00 63.75 84.75 93.00 120.50 NOTE: Sur certains produits ilr> subsides ont été payés par 1rs goiivrriH-ui : .— fédéral et provinciaux.Les prix indiqués ci-dessus incluent tous subsides, excepté dans le cas du l>lé p Q Portneui Station.I'M- Les Chemins de fer choisisses^ les Icimpes à kérosène ALADDIN à manchon pour avoir une BONNE lumière in.'".> D'ètro cahoté on chomin do fer os! uno éprouva épuisante pour tout appareil.Mais, pendant les longues heures de la nuit, les Lampes Aladdin assurent uno lu micro vivo et sûro dans los fourgons do chemin de for d'un littoral à l'autre.Chez vous aussi .0 Les Lampes à Kérosène Aladdin assurent une lumière claire et douce d'une intensité de 60 bougies .au simple contact d'une allumette! 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Et c'était lui qui, le matin même, l'avait presque suppliée d'accepter ce bijou, parce qu'il l'aimait, lui aussi de toute son .âme! Il ne fallait pas la gronder: elle avait trop de peine déjà .Il fallait lui pardonner: elle aimait.M.de Peyssae l'interrompit et, s'efforçant de paraître calme: —Va! ma petite, ne pleure plus! Laisse-nous .Monte dans ta chambre .Nous ne te gronderons pas .Laisse-nous .—Oui, laisse-nous! dit à son tour Mme de Peyssae.les yeux brouillés de larmes Yvonne obéit, quitta silencieusement la pièce.Restée seule avec son mari.Mme de Peyssae donna enfin libre cours à son émotion.Elle balbutia: —Oh! mon ami! mon ami! Est-ce possible?Que croire?Que penser?Ah! je n'en puis plus! .Il s'efforça do la calmer, presque Impuissant lui-même à conserver son sang-froid.Mais Mme de Peyssae reprenait: —Mon Dieu! Cette petite souffre! Mais nous aussi! Il n'y a pas que la douleur d'aimer .Elle pleure! Nous avons bien souffert, nous pendant vingt ans! Mais cela, cela .Est-ce possible?Sur les moelleux coussins du divan, elle s'était écroulée, la tête dans ses mains .M.de Peyssae demeurait silencieux, le coeur serré.Sur le mâle visage ridé, une larme roula, doucement .Puis une autre, et d'autres encore .Mme de Peyssae releva la tête, saisit entre les siennes les mains tremblantes de son mari .—// n'y a pan que la douleur d'aimer .—Du courage, mon ami! Oh! avec quelle anxiété je vais guetter ton retour! M.de Peyssae embrassa tendrement sa femme et, presque aussitôt, à toute vitesse l'emporta sa puissante machine.Mme de Peyssae, rêveusement, rebroussa chemin.Une heure à peine s'était écoulée depuis la terrible scène au cours de laquelle elle avait, au doigt de sa fi!'.uie, r(,.connu ce bijou dont la v> ,V:ij~ bouleversée.Yvonne de si chambre n'était point redescendue, i^ jeune fille ne pouvait S'ex trouble ressenti à cette découverte par sa marraine et M.de pey5sac et une nouvelle crise de larmes l'avait abattue, à l'idée qui untenant, jamais plus, elle ne revcrralt Roger! Comme il allait, durant tout l'après-midi guetter ¦., niK, près de la petite porte du p; ,¦> Et comme il allait souffrir de ne la point voir apparaître! Yvi geait à tout cela, et son pauvre jeune coeur saignait de cet amour qui jusqu'à ce jour l'emplissai Le repas en-tête-à-tête avi Mme de Peyssae lui parut interminable.Egalement émues, mais chacune en proie à une douleur différente, les deux femmes n'échangèren .de rares paroles, et ni l'une ni autre ne fit allusion à la scène' di la matinée, à laquelle pourtant deux ne cessaient de penser Yvonne ne pouvait se résoudre à accepter ce nouveau coup du sort qui allait, la priver pour toujour; de la présence de son cher amour! Que serait, à présent la vie pour elle, puisque tout son bonheur croulait?Quant à Mme de Peyssae.i ncorc que plus douloureuses qui; celles d'Yvonne des pensées différentes l'agitaient.La folle supposition «.ni avait le matin même hanté son esprit n'était-elle point fausse?S'é-tait-elle trompée?Et que?lui réservait dans quelques heures, le retour de son mari?M.de Peyssae cependant, filait sur la route de Bordeaux.Il s'efforçait au calme; mais, i son rré l'automobile n'allait point vite.Dès qu'elle fut dans les rues de la ville, M.de Peyssae devint té-brile.Il touchait au but.Oui, mais qu'y allait-il trouver?La voiture s'arrêta place Tartas, et M.de Peyssae, le coeur battant, sonna à la porte de Mme Louvois.En effet, Yvonne Laurençon, au cours de la puérile et lamentable confession, avait laissé échapper l'adresse de Roger à laquelle jusqu'à ce jour elle lui avait écrit M.de Peyssae n'ignorait plus < la présence du jeune homme à Ar-cachon pour la journée.Mi " n'était point pour l'instant Roger Louvois qu'il voulait voir .La porte ouverte, Mme Louvois considéra d'abord avec une méfiante le visiteur inconnu.Mais déjà il se présentait .¦—M.Raoul de Peyssae .C'est bien à Mme Louvois que j'ai neur .Elle-même?Bien.J'aurais à vous entretenir, madame, d'un sujet de la plus haute et pour vous, et pour moi.Mme Louvois s'effaça, introduisit le visiteur, non sans Parricrc-pcnsee que son modeste intérieur devait choquer un peu les goûts aristocratiques qu'elle devinait en lui.Mais M.de Peyssae ne songeait nullement à s'arrêter à ce détail • • ¦ Un intime émoi l'envahissait, qu'il s'efforçait de dissimuler à la vieille dame, sur le visage de qui se lisait un profond étonnement.—Madame, interrogea sans transition M.de Peyssae en acceptant LE IWI.LET1N VUS AGMCULTEUHS - 1948 THE MANTLE LAMP COMPANY OF AMERICA 1244 Dofferin St., Toronto le siège nui lui était offert, reconnaissez-vous ce bijou?Ce disant, du gousset de son gi-)eti ji retirait la bague remise à Yvonne par Roger Louvois.Mme Louvois devint très pâle.D'une voix tremblante, elle balbutia: Mais certainement, monsieur.Et je ne m'explique pas comment il est en votre possession .—Ceci, madame, est une chose que je vous dévoilerai plus tard.A mon tour, si vous le permettez, de vous poser la môme question._Ma monsieur .interrompit Mme louvois.M.de Peyssac eut un grand sourire triste.Puis, avec un geste de morne lassitude: —Je parlerai donc le premier, madame .Il y eut un silence.Sur la table, M.de Peyssac déposa le mince an-.Puis il commença, d'une voix soudain très grave: onvlens, madame, que vous ayez le droit de vous montrer surprise de ma visite.Vous le serez davantage encore de ce que je dois vous révéler.Vous savez maintenant qui je suis.Cette bague, madame, qui, il y a quelques heures, était en possession de .— il hésita un court instant — .votre fils, cette bague, il y a plus de vingt ans.appartenait à Mme de Peyssac.Non; habitions alors Nice.C'était exactement au mois d'avril 1898 .Mme Louvois répéta: "avril 1898", et sa voix n'était plus qu'un souffle.—Qu'avcz-vous?demanda sourdement M.de Peyssac.Elle se ressaisit: —Rien, monsieur! Continuez.C'était à Nice, au mois d'avril 1898.reprit M.de Peyssac.Ma femme et mol, jeunes mariés alors vivions heureux dans une petite villa de la cote.Notre bonheur, immense déjà, venait d'atteindre son apogée: un (ils nous était né, que nous chérissions .M.de Peyssac s'arrêta, les yeux brouilies de larmes.—Excusez-moi ! murmura-t-il.Et.il continua d'une seule traite, impuis anl maintenant à maîtriser son émotion: —Un mois après sa naissance, madame, cet enfant, notre enfant, disparut mystérieusement.J'eus la preuve qu'il nous avait été ravi par un de nos ex-domestiques, congédié quelques jours auparavant.Dans quel but?Je ne le compris que .Cet homme était joueur, et " allait, pour nous rendre notre fils, certainement exiger de nous une forte somme d'argent.Concevez, madame, la douleur de Mme de et do la mienne propre.La Police, prévenue immédiatement, fut longue à découvrir la trace du ur qui, contrairement à ce ipposais, n'avait point cn-i' auprès de nous la moindre ' de chantage Mais cette hélas! fut retrouvée trop ,;> veille même du jour où eût ;V"ir lieu son arrestation, ihomn,, .s-(;t,ait suicldé non loin du Casino! Une perquisition opérée Qana la chambre meublée qu'il occupait au sein d'un vieux quartier la vll,c amena la découverte de maints objets hétéroclites provenant d'un récent cambriolage qui avait quelques jours plus tôt défrayé la chronique niçoise.La victime de ce cambriolage avait, sur la trace de son auteur, lancé un détective privé.Acculé, se sentant déjà traqué, l'homme, qui avait ce soir-là perdu une forte somme au jeu, s'était suicidé, sans mettre à exécution son projet de chantage, en supposant qu'il fût sien .Mais, de l'enfant, madame, nulle trace! C'est en vain que, depuis vingt-quatre ans, j'ai essayé de le retrouver.Je n'ai rien épargné pour cela.J'ai fait appel aux plus fins limiers de France.Mais rien, rien, toujours rien.Quelques bijoux seulement nous furent rendus — bijoux que Mme de Peyssac avait laissés par hasard dans la chambre de notre fils, le soir de l'enlèvement, et qui disparurent ce même soir.De ces bijoux, un seul manquait: cette bague! .M.de Peyssac s'arrêta.Il saisit l'anneau resté sur la table, le tendit à Mme Louvois, répéta: —Cette bague, madame! Voulez-vous, à présent, me dire comment il se fait qu'elle soit en votre possession?Mme Louvois releva la tète: —Oh! monsieur! répondit-elle d'une voix brisée, l'explication est fort simple! Tout cela devient soudain très clair, et il en va résulter le bonheur pour vous et le malheur pour moi.Au mois d'avril 1898.j'étais, avec mon mari, de passage à Nice également, chez une de mes soeurs, morte aujourd'hui.Un soir, mon mari rentra plus tard que de coutume; il s'était, avec un ami, attardé en une longue promonade, et.comme il regagnait la ville, son attention avait été attirée par un mystérieux paquet gisant sur le bord du chemin.Il s'était approché et.stupéfait, avait constaté qu'il se trouvait en présence d'un nouveau-né! L'air frais de la nuit eût certainement été funeste au pauvre petit être abandonné.Sans réfléchir davantage, mon mari l'emporta, revint avec son extraordinaire trouvaille.C'était avant tout, monsieur, un homme qui avait un grand coeur, que mon mari, et Dieu m'est témoin que notre union fut toujours parfaite.Mais le ciel ne devait point la bénir: un médecin consulté m'avait enlevé l'espoir d'être jamais mère .moi qui cependant le désirais de toutes mes forces! Enfin! .Quant au reste, monsieur, je suis la seule coupable.Le lendemain, mon mari entreprit les démarches nécessaires pour éclaircir le mystère de sa trouvaille de la veille.Elles ne.donnèrent aucun résultat.L'enfant devait-il donc grandir à l'Assistance publique?Sur mon insistance, mon mari consentit à l'adopter.Huit jours plus tard, nous prenions congé de ma soeur et regagnions Bordeaux avec le petit Roger.Nous lui avions conservé ce nom qui était celui gravé avec une simple date sur une petite médaille d'argent suspendue à son cou.Aucun autre nom n'y figurait.Mais, en déshabillant l'enfant, le premier soir, nous avions découvert dans ses langes cette fameuse bague que si i Videz simplement une boite de Lessive Gillctt dans les cabinets extérieurs.La Gillctt en détruit le contenu, en chasse l'odeur et vous aide à les garder propres et inodores.La Gillctt sert aussi à maints travaux de nettoyage à la maison .décrasse les ustensiles de cuisine, enlève la graisse et la suie, dégage les renvois obstrués.Elle vous aide encore à épargner de l'argent—t'ait un excellent savon de ménage à moins de le' le pain.Les hommes aussi savent tirer parti de la Gillctt en l'employant dans l'étable et la laiterie.Une boîte de Gillett donne 10 gallons d'une efficace solution* nettoyante.*Ne faites jamais dissoudre la lessiva dans l'eau chaudo.L'action do la lossive ollo-même réchauffa l'aau.Voulez-vous épargner de l'argent et du travail?Cotte brochurette vous explique comment faire du savon, entretenir l'outillage de laiterie, dégager les renvois d'eau obstrués et exécuter toutes sortes de travaux de nettoyage avec la Gillctt.Demandez-en une copie GRATUITE en écrivant h Standard Brands Ltd., Fraser Ave., Toronto, Ont. obtenez une coupe rapide grâce à la LIME BLACK DIAMOND pour LAMES de SCIE Procurez-vous l'une de ces limes Black Diamond pour lames de scie, p.isse/.-Ia légèrement sur votre lame de scie ou votre scie à bûches et constatez combien votre travail se fera plus rapidement sur la ferme.Elle est fabriquée du meilleur acier, correctement durcie et elle possède un mordant régulier et rapide.Confectionnée au Canada et vendue par votre marchand-quincaillier.GRATIS! 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Aujourd'hui seulement je m'explique tout: elle avait échappé au ravisseur cependant qu'il emportait le bébé qu'il devait bientôt abandonner au bord d'une route, hanté sans doute par la crainte d'être arrêté, et bien décidé à s'en débarrasser à Jamais .Bref, monsieur, lorsque mon mari mourut.Roger atteignait sa dixième année.J'ai continué de l'élever, me suis efforcée d'en faire un honnête homme.Je l'ai toujours aimé, tout autant que s'il avait été mon fils, et croyez bien, monsieur .Mme Louvois ne put continuer, éclata en sanglots .Lorsqu'elle se fut un peu calmée, elle reprit: —Puis-je à présent vous demander, monsieur, comment cette baille est entre vos mains?Je l'avais remise à mon .— elle se reprit — .à Roger .— .qui en a lui-même fait don à une jeune fille, la filleule de Mme de Peyssac, Mlle Yvonne Lauren-çon! acheva son interlocuteur.—Yvonne Laurençon! s'exclama Mme Louvois.M.de Peyssac, alors, relata l'amour contrarié d'Yvonne, la scène poignante du matin .Il dit son bonheur d'avoir retrouvé son enfant, la reconnaissance qui montait en son coeur .Mme Louvois à son tour avoua être depuis peu au courant de l'idylle des jeunes gens.Elle évoqua la triste soirée où Roger lui en avait fait l'aveu et où elle lui avait, elle, après des années d'atermoiements, révélé qu'il n'était point son fils .M.de Peyssac s'était lever Mme Louvois l'imita: —Vous partez, monsieur?interrogea-1-elle avec anxiété.Mon Dieu! Vous le gardez ce soir — Oui.madame, répondit M.de Peyssac très ému.je pars! Mais soyez sûre que jamais je n'oublierai que c'est à vous, uniquement que je dois aujourd'hui de retrouver mon fils, que c'est vous qui l'avez élevé! Soyez tranquille: je ne vous en séparerai point.Vous continuerez de ie voir aussi souvent qu'il vous plaira.—Non, ce soir, je ne le garde pas! Qu'il passe une dernière nuit sous ce toit qui l'accueillit autrefois! Je regagne Arcachon et vais fous lui révéler.Nous nous retrouverons, nia-dame! Pour ma femme et pour moi, de tout mon coeur: merci! .Derrière M.de Peyssac.la porte s'était refermée.Accoudée sur la petite table, Mme Louvois, le regard morne, songeait.Des larmes sur ses joues traçaient leur sillon .Un coeur de mère battait en elle .v La saison s'avançait, mais, devant le beau temps persistant, les Laurençon et les de Peyssac, d'un commun accord, avaient décidé de prolonger leur séjour à Arcachdh.Quinze jours avaient passé, et, ce soir-la, le bonheur resplendissait sur tous les visages.On célébrait à "Mon Trésor" les fiançailles d'Yvonne Laurençon et de Roger de Peyssac.La surprise de M.Laurençon avait été grandi; en apprenant que Roger Louvois n'était autre que le fils si longtemps pleuré de ses vieux amis.M.de Peyssac.à son retour de Bordeaux, avait à sa villa trouvé les Laurençon.Et à tous, haletant, é-perdu de bonheur, il avait révélé le mystérieux secret de Mme de Peyssac et de lui-même, cette douleur persistante et voilée du rapt de leur unique enfant.Puis, suivi de Mme de Peyssac sur le visage de laquelle roulaient des larmes de joie, il n'avait fait qu'un bond jusqu'à la petite porte du parc où Roger attendait anxieusement Yvonne.On jugea de la stupeur du jeune homme en voyant lui ouvrir tout grands les bras cet homme qui était son père! Très ému.il lui avait rendu ses baisers.Et Mme de Peyssac longuement contre son coeur l'avait serré.Quant à M.Laurençon, il avait à Roger spontanément tendu la main en disant: —Oublions nos torts réciproques, monsieur! Puis M, de Peyssac un court instant l'avait attiré à l'écart, M.Laurençon avait alors dans les bras de Roger poussé doucement Yvonne rougissante et heureuse, en disant: —Roger, embrassez votre fiancée!.Et voici que maintenant, au milieu de la joie générale, se consacrait leur bonheur! Roger songeait pourtant aux multiples épreuves qu'avait traversées leur amour, a l'incessant dévouement dont avait fait preuve durant des années, Mine Louvois, à l'heureux étonnemenf de la vieille dame à qui M.de Peyssac avait offert de servir une forte rente qui allait lui permettre de finir ses jours dans une aisance inespérée.M.Laurençon enfin avait vu le destin lui sourire.La somme obtenue de la compagnie d'assurance concernant l'incendie des Galerie* de la Mode Française avait été supérieure à celle qu'il prévoyait, et voici que depuis quelques jours les quotidiens de la région annonçaient par une publicité monstre la prochaine ouverture des Nouvelles Galeries de lu Mode Française, sous la direction générale de MM.Jacques Laurençon et Roger de Peyssac.Les efforts combinés des deux hommes sauraient, aux nouveaux magasins, faire régner, comme par le .passe, le travail et la prospérité.—Roger! —Ma chérie! .Tendrement il se penchait, serrait contre lui la douce amie de toujours.Ils avaient atteint la grève au bord de laquelle, sous la garde d'un vieux matelot, se balançait, à son amarre, le petit cotre à voiles appartenant aux de Peyssac.A la lueur chancelante de la lanterne, Roger discernait, sur la coque, les hautes lettres blanches qu'à mi-voix il énonçait.Oui, c'était bien cela! Le Tempo-I- éliee, le temps de la félicité, du bonheur a présent retrouvés.Yvonne et lui joyeusement avaient pris place à l'arrière du bateau qui maintenant s'éloignait, sous l'habituelle conduite du vieux marin.Un bonheur égal les Irradiait tous deux.Le Tempo-Félice glissait doucement sur les flots qu'argentait la lune.0 SO • Le» amateur* tic chevaux savent pur expérience qu'il n'y.» rien comme l'Abi rbinc |k»nt ¦outattèr raideur et boit cric Ei vmit In circulation du sane nana In :, affectée, clic aide à supprime! la .¦ mi et réduit l'Inflammation en quelques heurci Ne cause pua d'ampoules ni ne fait tomber le poil.Aux pharmacies, $'2.50 lu Ikjtj.TEILLE DURABbE.\V.F.Younc, Inc., Lynmn House, M< A], ABSORBINE Lorsque l'cpidcrma est RUGUEUX ,u ENDOLORI.Un peu ."" ,1.'Ill I».il- I,., ,1, iMirfiim ,1.- Iiim .li .10 Au—i T il 311 Cmitrllnriu ilii Ifi miMreciiiix.I I'"' il.' I li.uv.-rli'*.I.il ni | ti-».I ".un » il I' - •' i .1.i.n.ici.île .IiiiihIii.-.I'm pluie, tëtc.Demitudez noire r.//./%".AMERICAN MAIL DEALERS t.k mn.i.KTiN i>i:s aguiciii.tkuhs- , nr-Tnillii:.3919 to-t0r~i.t0rbrû le l PARLE -MOI PAS,2E'-ZE'„.ZEN0ÏDE, TU M'DISTRAIS — UN PEU PLUS QUt J'PASSAIS TOUT D^OIT.' PAS DE ROU-ROU.DE ROUSPETANCE D-D DÉBARQUE.' par UN temps pareil.' T,W t*W PENSK PAS l [i V* A A ATTEMTIOM DE : F-FA IRE DU BRUIT E F-F-FI ^MANT LA PORTE Y MAINTENANT AlDE-MOI X J P-P-POUSSER LE CHAFZ.^'K 'rirrr,,,g La ration de SEL contient l'essentiel COBALT! 1-: lb*'.' *¦ .WINDSOR iyfmoue e^tcote avec LE SEL OMZEtf Le bétail et les moutons peuvent être malades et mourir si leur régime ne contient pas assez de cobalt.Il est bien établi que le manque de cobalt dans le régime des ruminants diminue ou altère l'appétit et cause l'anémie.Souvent les animaux cessent de manger et se languissent.D'oùlenomdemala-diedelangueurdonné à ce mal.Parce que le foin et le grain sont souvent pauvres en cobalt, Windsor offre un produit tout nouveau qui protège efficacement contre le manque de cobalt: le sel Windsor Cobalt-Iodized.Il réunit trois éléments importants de l'alimentation: sel, iode et cobalt.Le Sel Windsor "Cobalt-Iodized" existe sous trois formes: en vrac, pour être mélangé aux portions; en blocs de 50 livres pour le pâturage; en léchettes de 5 livres pour la grange et l'étable.Profitez de cette façon commode et économique de protéger vos animaux.SEL WINDSOR "COBALT-IODIZED" Un produit do CANADIAN INDUSTRIES LIMITED (fC"lÎ5) DIVISION DU S EL BoiiGonnEii: J E garde pas souvenance d'une plus belle automne.Les bois éclatant de toutes couleurs ressemblent a un pros bouquet.On a beau pas avoir le coeur sensible, ça nous touche pareil.Mon voisin, le père Ma-thias.pense fête pas ben comme moi.On a pas toutes la même jar-nigoine.C'est vrai que j'aime toutes les saisons de mon pays.Chaque mois nous apporte une nouvelle pensée, une nouvelle allure qui nous donne envie de vivre.1 faut ben se rappeler le temps que je trimais sus ma terre jaune.Les journées passaient dru que j'avais pas le temps des voir.J'avais pas besoin de tomber souvent en colère par rapport que mon sort d'habitant me contentait.Pas loin de chez nous j'avais un voisin le père Isidore marié à une rôdeuse de belle créature, pas trop corporente, juste assez pour donner de l'appétit.A l'avait rien qu'un défaut la femme à Isidore.A l'aimait pas la terre, mémc'si a l'avait marché au catéchisme avec tous les gars d'habitants.A l'aimait pas la terre.Au fin boutte du cinquième rang a se mourait d'ennuyance quand les fouilles commençaient à jaunir.A redoutait l'hiver pis les longues veillées à filer le vieux rouet.C'est vrai qu'a chantonnait "Filez, filez oh! mon navire" mais c'est le rouet qui filait.A trouvait ça ennuyant.C'est ben par rapport a ça qu'au moment où j'vous écris ces lignes pis en regardant les âbres toutes de couleurs j'peux pas m'em-pêcher de penser au vieux Isidore pis comme de raison à la créature qui y servait de femme.Via son histoire qui me revient, qui me remonte à la mémoire, au fil de l'eau, dans le temps.J'parle de ce temps-là.* * # Le père Isidore avait deux gar-cons, deux filles, deux rôdeuses de belles filles qui attendaient rien que le jour de se marier pour gagner le bord do la ville.Ça serait fini le temps de courir nu-pieds dans les fardoches pour ramasser des pleines terrlnées de framboises; fini le temps de jaspiner, de se plaindre.La vie apparaîtrait en rose.C'est ben ça que les enfants du vieux se disaient.La mère était un p'tit brin là itou pour encourager les enfants à laisser la vieille terre.Le père Isidore se défendait comme i pouvait.J'ai pas besoin do vous dire que sa femme avait recours à tous les moyens pour gagner son mari.A i Par CLAUDE-HEiNKI GKICNOiN faisait miroiter la belle vie qui feraient à Montréal.—De quoi c'est qu'on va vivre, disait le vieux en allumant sa pipe?—On va partir restaurant qu'a répondait en se donnant des beaux airs.Ça sera rien de coùtageux, mon Zidore.On devrait faire encan pis s'en aller vivre comme du monde.—Faisons encan, faisons encan, criaient en choeur, les enfants.De quoi c'est que vous vouliez que le vieux fasse?A se faire r'noter à coeur de jour que la vie d'habitant c'est dur pis ennuyant, le père Isidore a fini par céder.Un bon matin i s'est l'vé pis de sa voix profonde i a dit comme ça: —Dans huit jours on fera encan pis on gagnera le bord de la ville.A partir do ce jour-là on chantait dans la maison, on avait hâte d'en finir.Ce qui devait arriver arriva.* » • Un matin d'octobre que la brume se levait do la rivière pour aller cacher le lot, butailleux.bon du monde était rendu sus le vieux Isidore pour l'encan.I s'en allait sept heures du matin.Toute la maisonnée était do bonne humeur, excepté le vieux qui avait, l'âme ben triste, chargée de peines pis de pierres.Ça fait rien.On a fini par tout vendre, presquemont tous les meubles itou.—I a une chose qui se vendra pas, a dit comme ça le père Isidore.—De quoi, a demandé sa fille Adeline?—Le couteau à trancher le pain.Ça, vous le vendrez pas à l'encan.Le couteau qui vient des vieux.C'est le seul héritage qui m'ont laissé.J'ie garde.—T'as ben raison, son vieux, a repris la femme à Isidore.Le couteau à pain on va l'emporter en ville.La brimante a pris de bonne heure.L'encan était fini.I avait rapporté en belli; argent claire à net $1188 et quecques cennes.On se créyait ben riches comme de raison.On s'imaginait qu'une grosse somme d'argent com:; p, s'épuiserait jamais.On aurait fini de manger des briques de lord.On se nourrirait de viande fine pis de gâteries.—J't'assure qu'on mangera pas de misère, disait comme ça la .: imeà Isidore en clignait do l'oeil du cote de ses enfants.Partir pour Montréal, s'en aller à L'inconnu, c'était toute une aventure.» • • Arrivée en ville la famille Isidore louait un p'tit logis où l'air luisait plus rare qu'au fond d'une cave.Une belle place pour nger son ronge, pour lyrer à ci eur de jour.Ça fait rien.Isidore parlait pas.On a passé l'hiver con ne ça à chercher do l'ouvrage.M ren-' du au printemps le vieux s'est acheté un restaurant.C'ei I i fille Adeline pis lui qui verraient servir la clientèle.Ça marchait ; trop pire.Comme Adeline avail des beaux yeux pis qu'a l'était ben tournée a s'est faite des cavaliers.I venaient veiller au restaurant ijuand la vieille horloge sonnait minuit, on fermait la porte, on descendait les stores pis on continuait à veiller pis à danser sus des airs a ! mode que grinçait un gramoplv C'est là que le vieux I., ore a faite une bêtise.I s'est mis à vendre de la boisson sans licence.Les jeunes connaissaient la placi On servait pas rien que : liqueurs douces.De sa belli- main.Adeline coupait du pain peur les sandwiches.Comme de raison a se servait du fameux couteau fine son père avait pas voulu vendre à l'encan.C'était l'héritage.CV .it sacré.Pis le couteau restait la nus le comptoir au côté des pots de néna-nes clairs, des bouteilles de lait pis des boites de biscuits.On gardait le couteau à la portée de la main.Ben souvent le vieux le prenait pour mieux le voir de proche.Ça i rappelait ben des souvenirs du temps passé, du temps dos p'titcs pis des grandes misères sus ia terre paternelle.On s'ennuyait pas au rest turant du Père Isidore comme i s'appelait.Toutes les jeunesses venaii il !«• On prenait un p'tit coup pis on dansait.La mère était heureuse, les enfants itou.Le vieux, lui.pour noyer sa peine, s'était mis à boire.I buvait plus souvent qu'à son tour.* # • Une fois qui passait deux heures du matin la bataille a pris entri \^ deux cavaliers de la belle Adeline.Le plus grand des deux Rosari" était après étouffe l'autre.Le père 1Isidore, pas mal en fête, fait ni une, ni deux.I prend le couteau pis i a dardé Rosario entre les doux épaules.I a tombé comme une masse.I était mort.Le pauvre Isidore a été condamne au pénitencier pour la vie.• L'HIVERNEMENT DES ANIMAUX VyEC l'arrivée de l'automne les éleveurs songent à préparer les établi* pour lhiverncmcnt des animaux.Sans nu» en coûte beau-cup, ii y n moyen de préparer des locaux propres, sains et bien éclairés' Tout d'abord, un nettoyage, des écuries, .tables, porcheries et bergeries s'impose.Laccumulatlon (jPS poussières, des toiles d'araignées, i mouches et des débris de nourriture est une cause de maladie pour les animaux.Le ncttoya-.en coûte peu de blanchir l'intérieur des locaux destinés aux animaux avec un lait de chaux contenant un bon désinfectant.L'éleveur qui se donne la peine de faire ci nettoyant- suivi d'un blanchissage élimine tout d'abord les germe: maladie qui peuvent être caches dans les murs, les plafonds, les poutres et les planchers.C'est déjà une protection.Ensuite, le fait ri':ivoir blanchi procure plus de lumière aux animaux: la lumière est essentielle à une bonne santé.terrible maladie dans les troupeaux.Pour ce qui regarde les chevaux, il faut savoir que le plancher est important.11 leur en faut plus en surface qu'aux vaches car les chevaux s'étendent les jambes lorsqu'ils sont couchés.On ne doit pas laisser les chevaux sur une surface trop dure: les tares des membres reconnaissent les planchers durs pour cause dans bien des cas.Il va sans dire que si l'on veut garder les animaux en bonne santé, il faut éviter les courants d'air.Les maladies de poumon, les bronchites, les toux opiniâtres, le coryza, et une foule d'autres maladies sont dues aux courants d'air.Il faut aussi répéter que le pis des vaches est très sensible à l'air froid et qu'il est.impérieux d'y voir afin d'éviter cette autre cause de mammite.Les soins de propreté: massage, brossage, nettoyage des animaux devraient être de rigueur partout oû Ion a ii coeur d'exploiter des animaux sains et qui donnent leur Il convient aussi, lors du nettoyage, de vérifier les ventilateurs.Dans beaucoup d'endroits on a construit des étables suivant des plans très compliqués et qui comprennent des cheminées de ventilation, des prises d'air, te.Malheureusement, ces appareils ne fonctionnent pas longtemps.:ion pas parce qu'ils ne valent rli n, mais parce que l'éleveur ne se , éoccupe pas de les tenir en bon i ; ij d'usage.Nous voyons sou-ventilateurs obstrués de toutes sortes, les gonds les portes disjointes, etc.La " est trop importante pour 'exploitation économique d'un • el la bonne santé générale •imaux pour qu'on se per-:1" ' ainsi de la négliger.t la rentrée des vaches, c'est • temps de s'assurer si le >)! •••':«• dirige vers l'cji-ctcur pour |iruvor un vide autour de lu buse et entraîner l'eau .du puits dans lu chambra «le ville Ue l'éjecteur.L'eau passant par la bneOi N* iliriiîi- û mande viteeee dam le velltliri d'où ''Ile H ric'lanec avec relie du puits «t le tout monta dans It- tuyau d'atni-ration pour atteindre lu forée «le succion ill- lu pompe.IClle est ellMlite foulée iluns le tuyau île sortie et vers le reservoir, line partit- île cette eau reste dans la chambra du collection ntiu de continuer le cycle FAIR BAN K5-M0R5E Voyez Votre phis proche mnrchamt Fairbahkë'Morsc OU écrivez ù r , MOTKt'KS '•/.'• .I moi LANCES À MARTEAU SYSTEMES D'EAU ?GROUPES ÊLECTROGENES rj a ¦ Q i MOULANGES A GRAIN.I MOULINS À VENT .i CHARGEURS À VENT 1 CLOTURES ÉLECTRIQUES.i POMPES À MAIN 1 KEFROIDISSEURS À LAIT.I LAVEUSES.BALANCES I CHAUFFERETTES À L'HUILE ~ CHAUFFE-EAU À L'HUILF " ?THE CANADIAN FAIRBANKS-MORSE | CO.LIMITED St-Jcnn - Montrent - Quebec - Ottawa | (Adressez ce coupon ù Iti tuccunalc i la plus proche i Veuillez m'envoyer gratuitement loua | les r- nsciiinements sur 1rs appareils] tul IqucS, Nom.| Adresse I J • 1048 — IB BULLETIN DES AGRICULTEURS 85 Artisan de la Paix .Aujourd'hui et Demain 0 Le cultivateur canadien, un de - plu?grands producteurs de denrées alimentaires du monde, est appelé à accomplir une tâche gigantesque et vitale.Durant le; .innées à venir, il devra non .seulement répondre aux demandes croissantes de notre propre nation, mais au-i travailler pour la paix en produisant toujours plus de vivres pour les millions d'affamés outre-mer.Aux fins d'assister le cultivateur dans l'accomplissement de sa tâche, une partie de chaque dollar de l'assuranec-vic est placée dans des obligations gouvernementales cl industrielles qui contribuent à leur tour à fournir de nouvelles routes, de nouvelles centrales électriques, de nouvelles machines et d'autres auxiliaires de culture moderne.Donc, comme détenteur de police, quand vous faites un placement pour la sécurité de votre famille .vous contribuez au progrès du Canada .et, indirectement, vous aidez à jeter les bases de la paix mondiale ! Un message dus.compagnies d'assurance-vie an Canada et de leurs agents Toul bon citoyen possède de l'ASSURÀNCE-VIE LP.IiJF 86 BARRIERE RUSTIQUE Les cultivateurs, fiers de leur propriété, s'organisent non .seulement pour la maintenir en pleine production mais s'efforcent, rat surplus, de dessin reproduit ci-dessous.,.t-il une barrière facile à ., susceptible de changer l'a] d'un parterre.Il suffit, ainsi qu'on BARRIERE RUSTIQUE.-BLLE CC CEDRE ECORCEE.lui donner renée.une excellente appa- ll faut peu de choses souvent pour donner un cachet de gaieté et de propreté, à un domaine.Ainsi le peut le constater, d'assembler quelques pièces de bois autour de \ roues de charrette.Le t< gneusement blanchi ou encori In-tùré, avec goût, aura l'aspect du neuf.PINCE Les vaches se montreraient certes plus agréables, lors de la traite, si elles voulaient bien limiter leurs coups de queue inopportuns.Toutefois, comme il faut bien les endurer et telle pince est facile à fabriquer, par temps libre.Celle qui est illustrée ici est faite à l'aide de deux pièces de bois de 1 pouce carré par 5 pouces de long comme elles sont, il convient de s'organiser parfois de façon à être tranquille.Une petite pince qui peut fixer temporairement la queue au creux du jarret s'avère souvent très utile convenablement taillées a leur extrémité.Deux feuillards, l'un au-dessus et l'autre au-dessous, assemblent les deux parties de la pince tandis qu'un ressort de compression placé au bon endroit la maintient fermée.Ces envois nous viennent de Narcisse GiRnac, St-Gilbert, Co.Port-neuf, Armand Boulet, Morissette Station, comté Dorchester: Real St-Amand (fils).La Reine, comté Abi- tibi et François Mayrand, Ste-Anne-dc-la-Pérade, comté Champlain.Chacun d'eux recevra sous peu un chèque au montant de $3.00././¦; BULLETIN DES AGRICULTEURS — OCTOBRE l'.llU MMaMHCmRMS» CHANSONS nUlcr q'icllnc trttubuks j,.te dis «dieu, qulérc Nom.Ira deux." M)lcl ||a Lalller, Sl-Keml do TinRVlck, eu Arthabnata: Je mils un che- .!c .liant.- n chOVOl.Iitc-Sl-ltcml do TingWlCk, Cté Mlles des prairies.Obéric lirairlce Dcschcsnes.Jon-r.2.Ctc ChlCOUtlml: Tous rie d'un cow-boy.Gisèle Dun-t.cte vtuidretill: Le petit trottin.T po fat polkn en ang.Huguettc nuJoM.M-Simeon.Cté Uonnvcnturc: Je suis un JojrcUS cow-boy.Je m'ennuie Je pli-un- l tu '¦>! Simonne Morln.Salntc-plocenei Ct* Ma taped la: Maman c'est loi qur l'Htm» O Cunada pays de itlolrc.Ma-: Perl bonca, et* Robcrval: ir de féte.Le petit chapo-ren rouiie Carmen Suvard.Pérlbonca.Korea mu.Le petit bal du samedi Milr Liliane Illbeau.Balnt-Oabrlcl de Berth 1er: Iji simple histoire du petit im:tin.Ce soir on danse A Me-Ui Main ville, Wondovor Ont.: i }>• chante k cheval.Le gros Bill.Ali».:i -Paula, Ct* Matapcdla: La complali '¦ ili la petite Aurore, L'Av* Marti il.Schubert.Yolande Laccrtc.Saint-Windsor, ct* RlchmonB: C'était fete, La chanson d'un mendiant Françoise Kournlcr.Ste-Marcuerlte.(¦• ; -.: Par un beau Jour.Gemma Stmanl.Notre-Dame de la Doré, Cté Ro-b
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