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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 1 février 1951
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1951-02, Collections de BAnQ.

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MONTRÉAL — FÉVRIER, 1951 SAVEZ-VOUS EMP St-François-du-Lac Ctê d'Yamaska Robustesse, sûreté, longue durée et énergie supplémentaire sont réunies dans les Batteries "Eveready" "Hot Shot" et "Ignitor" pour vous assurer le plus d'énergie par dollar pour l'allumage et les clotures électriques.Si vous êtes d'accord avec Alcide Lacharité pourdirequecesont lus heures de rendement qui comptent dans les piles et batteries sèches — la marque "Eveready" sera également voire choix ! Vous savez qu'un chai actiJ sommeille .puis retrouve une énergie nouvelle.Les Piles et Batteries "Eveready" "Nine Lives" fonctionnent d'après ce principe.Par suite de la réaction chimique du dépolarisant, elles se régénèrent au repos et retrouvent île l'énergie—durant ainsi plus longtemps! 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page 15, chrysalide du sphynx de la tomate.A l'intérieur de cette enveloppe dort le redoutable ravageur.Heureusement pour les maraichers, il est assez facile de l'empoisonner par des saupoudrages de DDT ou de Derris.Ces deux chefs-d'oeuvre de photographie en gros plan ont été réalisés par l'Office National du Film u %mmï encore MÊME TABLE par ANDRÉ FAVREAU, agronome Les parasites de l'agriculture continuent toujours de vivre aux dépens de nos belles récoltes, mais le cultivateur dispose d'armes sans cesse plus perfectionnées pour combattre ces néfastes ennemis naturels.A la table luxueuse des Romains de la décadence, aux côtés d'invités souhaités et de personnalités de marque, on rencontrait trop souvent des importuns dont la présence aux festins blessait les convives: c'étaient les parasites.Après des siècles, la race honnie des parasites survit, môme chez les humains d'un monde évolué.Et elle persiste,, éminemment redoutable, à la table du sol.Au banquet qu'offre le sol aux jeunes plantes en croissance, mille et mille insectes et champignons dévastateurs prélèvent leur pitance.Ils ravagent tour à tour les diverses espèces cultivées.Ici, une larve hideuse à la "gueule" grande ouverte attaque la chair juteuse de la pomme.Au jardin, le champignon de la fonte des semis tue les plantules au moment où elles poussent leur première pointe de vie.Et voyez ces pucerons suceurs de sève qui nuisent à la splendeur ornementale des boules de neige.Là-bas, par-delà le jardin, des nuées de sauterelles s'abattent en hordes voraecs dans les foins jeunes et fauchent les prairies au détriment des laitières.Bref, partout les plantes potagères, fruitières, fourragères et ornementales partagent leur repas avec les parasites.De nombreux importuns s'installent à leur table quand ils ne sapent pas leur existence.Cinquante mille maladies diverses s'allient à des milliers d'espèces d'insectes pour compromettre l'oeuvre du sol, déjà bouleversé par l'envahissement des mauvaises her- bes.Et nous taisons mille autres ravageurs comme le mulot grugeur, le merle au ventre de feu avide de cerises, et la corneille qui étouffe la plante dans la semence même.Malgré toutes les réalisations merveilleuses et tous les progrès scientifiques des dernières années, la menace des parasites plane encore sur les cultures.Cette épée de Damoclès suspendue sur les terres hante les nuits de bien des producteurs.Par bonheur, la presse agricole sonne régulièrement l'alerte, tient les .agriculteurs, et horticulteurs au pas du progrès, signale les voies nouvelles et rappelle au besoin l'actualité d'armes' anciennes trop facilement ignorées.Bref, elle se constitue l'état-major de la lutte aux parasites.En février dernier, Le Bulletin tics Agriculteurs a consacré un numéro spécial à notre arsenal chimique contre les ennemis des cultures.Après un appel à la lutte dans "Aux armes, citoyens!", le lecteur a pu tirer parti de nombreux articles sur la protection des vergers, les parasites des pommes de terre, les déprédateurs des cultures maraîchères, les parasitides et la machinerie moderne.C'était là un premier pas, heureux sans doute.La direction du Bulletin des Agriculteurs croit bon revenir à la charge, cette année, avec d'autres articles de base.Tout producteur vraiment soucieux de diminuer son coût de revient, en coupant la part des ravageurs, se doit de garder ce numéro précieusement .'comme le mousquetaire tient son arme à portée de la main, prêt à faire feu contre tout assaillant.Une science toujours en marche Menacé en sa subsistance même, l'homme forge des armes contre l'envahisseur, prend le désastn d'hier pour assurer la victoire de demain.Contre les parasites des deux règnes, animal et végétal, il lève une armée de combattants.Des savants manient scrupuleusement l'éprouvette, mêlent des corps dis parâtes pour en créer de nouveaux, associent à leur oeuvre les force?physiques: ce sont les chimistes des laboratoires, les Idéalistes des éléments, les jongleurs de molécules.D'autres se penchent attentivement sur des plans, crayons et compas à la main, entrecroisent des lignes en des échafaudages surré- 14 LB BULLETIN DES AGRICULTEURS — FÉVRIER, J9S1 alls tes: de leur travail sort tout un répertoire de vaporisateurs, atomiseur', pulvérisateurs et saupoudreuses pour l'application des parasiticides.Ailleurs, des techniciens agricoles, soit sur les fermes de l'Etat ou sur les exploitations sou-mi ses à leur direction, mettent à l'oeuvre les armes chimiques et forcent le progrès dans les campagnes.•limic des parasiticides est uni s nice en marche.Chaque an-porte ses découvertes.Au delà guerre, une maison de Bâl sort de l'ombre un produit de èse .et voilà le DDT entré la lutte! Plus tard, après avoir avec des noyaux organiques r avoir accolé des atomes de chl te, des chimistes mirent au poi le 2,1-D, devenu depuis lors IL rblclde sélectif par excellence.I es nouveaux insecticides c'est déjà de la vieille hls-.-.Considérons plutôt les acqui-nmivelles de l'après-guerre.L c diéthylparanitrophénylthio-pho phate (?) ne vous dit proba-iient pas grand'chose et vous y voyez sans doute un moyen pour rcer les mâchoires faibles.Vous ii' reconnaîtrez sûrement sous nom plus simple de parathion.Cel niant de la guerre attendit lu a conflit pour passer dans le champ et il servit de héraut à la famille des insecticides phosphatés, s lors enrichie du TEPP et du IIETP.Tous trois portent la mort les rangs des pucerons, mais isage commande de la pruden-i leur toxicité pour certaines ires.Ainsi le parathion endom-: les tomates et les plantes de famille que le concombre.Ce-là toutefois des atouts puls-s qui gardent leur place dans rial.Leur force môme nous une et ce n'est pas sans un iin respect mêlé de crainte l'industrie chimique les offre au fommerce.Trop de malheurs ar-;.Et les usagers des insectici- des phosphates ne liront jamais trop soigneusement les directives du manufacturier, notamment sur l'emploi de vêtements protecteurs et de masques à gaz.Les terribles invasions de saute- .relies des dernières années ont mis en lumière le IICB et le chlordane dans l'Est Canadien.Le chlordane ravage les peuplades de fourmis et de sauterelles et présente sur le IICB (hexachlorure de benzène) l'avantage de ne pas communiquer d'arrière-goût aux plantes-racines: pommes de terre, betteraves.fourragères et potagères, navets du Québec, etc.Parmi les victimes du IICB, on trouve les noms honnis des vers blancs et vers fil de fer.Et cette réalité suscite le problème des insectes du sol.Si l'on s'occupe activement des ravageurs de plein air, on laisse trop souvent en paix les insectes souterrains qui rongent chaque année des milliers de dollars, sans môme paraître au grand jour.Betteraves sucrières et fourragères, pommes de terre, fraisiers, autant de plantes qu'attaquent les insectes dans le sol môme.Souhaitons que les spécialistes considèrent plus sérieusement ce problème! Déjà l'on note d'heureux pas, comme le traitement insecticide de la semence.Des expériences révèlent que la graine de blé d'Inde traitée au IICB assure de meilleurs rendements, mais tout ce domaine reste sur le plan expérimental.Tout n'est pas dit et beaucoup d'eau coulera sans doute sous le pont avant que se généralise ce mode de prévention.Inutile de nous étendre sur le compte du TDE ou DDD, cousin moins toxique du DDT.Son champ d'action reste indéterminé, malgré des succès contre plusieurs "barbeaux", contre l'altise et les ravageurs du maïs.Quant au métho-xychlore, véritable rival du DDT, il est beaucoup moins toxique aux hommes et aux bêtes que tout autre insecticide synthétique moderne et réprime avec succès maints enne- mis du concombre et des haricots, en plus d'exterminer des variétés de mouches insensibles au DDT.Il y a aussi de nouveaux fongicides Dans l'arsenal des fongicides, on ne trouve pas moins de nouveautés.Les soufres micronisés ne passeront pas bientôt aux oubliettes, mais il faudra dorénavant compter sur une théorie de produits nouveaux.Il est certes merveilleux que le soufre jouisse d'une telle faveur quand son pouvoir protecteur remonte à des millénaires.Déjà, mille ans avant l'ère chrétienne, le grec Homère célébrait en ses vers épiques " le soufre qui détourne les fléaux".' A l'avenir, la primauté reviendra aux fongicides qui sauront battre en brèche le jeu des champignons microscopiques et bactéries chez le végétal sans endommager les tissus ni rompre l'harmonie vitale des plantes, sans non plus présenter de caractères nocifs pour les animaux de ferme et les humains.Entre tant d'autres fongicides d'application récente, citons les principaux jivec lesquels les producteurs devront bientôt se familiariser: le thiram, le ferbam, le ziram, etc.Il s'agit là de toute une famille nouvelle qui vient reprendre l'épopée des fongicides à base de mercure couramment utilisés pour le traitement des semences.Qui peut prédire combien de centaines de corps organiques nouveaux viendront concourir à la lutte commune contre les ravageurs des cultures?A quand les variétés résistantes à tout ?Autre problème: celui des variétés résistantes.De nos jours, les grainetiers offrent nombre de reines-marguerites insensibles à la rouille, des variétés de concombre (Suite à la page 67) Idées de Construction LA Ferme POUR LA CONSEILS PRATIQUES SUR LES MATERIAUX ET LES METHODES Do même qu'une banque fait des délibérations soignées au sujet de ses placements, le cultivateur pratique considère le coût de toute modernisation sur la base dos revenus en argent.Prenez l'isolation, par exemple.Il serait certainement merveilleux que la maison et l'étable soient chaudes en hiver et plus fraîches de plusieurs degrés en été.S'il n'y avait que cela, hé bien, le luxe c'est beau si vous en avez les moyens ! L'ISOLATION PAIE DES DIVIDENDES TOUTE LA VIE Les fermes expérimentales du gouvernement ont prouvé, sans l'ombre d'un doute, que les vaches donnent plus de lait, se gortent mieux et ont en réalité un moindre esoin de nourriture quand l'étable est chaude et bien aérée.Une épreuve de deux mois a montré qu'un cultivateur perdait $¦1.81 par jour, faute de ces deux choses essentielles.Ainsi.12 mois à l'intérieur lui coûtaient $1.755.051 Et ce chiffre ne tient pas compte de la perte possible de bétail par suite de conditions de froid et de courants d'air.PLUS DE PROFITS AUSSI SUR LA VOLAILLE • Tout cultivateur sait que de soudains changements de température réduisent la ponte et causent souvent de.la maladie dans le troupeau.L'isolant d'ouate minérale Johns - Manvllle contribue considérablement à atténuer ces pertes saisonnières.A L'EPREUVE DU FEU FACILE À INSTALLER Non seulement l'ouate minérale J-M est-elle incombustible, sa forte épaisseur arrêtera même le progrés des flammes.Elle, est imputrescible et ne peut attirer la vermine.Et, avec les carreaux d'ouate minérale J-M, tout homme bien portant peut faire une installation cllicace.sans v'fc f difficulté, de l'isolation.tAW^Mt^ Une fois installé, cet l^MHKaWBfc.N isolant dure aussi longtemps que le bâtiment.EPARGNE CE QU'IL COUTE DANS LA MAISON L'isolant d'ouate minérale J-M gardera la maison de ferme jusqu'à 15 degrés plus fraîche en été et certainement beaucoup plus chaude en hiver.Des épargnes de combustible qui vont jusqu'A 'J0c;'c (le fait est piouvé) ont tôt fait de rembourser le placement raisonnable.BOUCHE LES FUITES Vous épargnerez encore plus de combustible et vous éliminerez les courants d'air incommodants si vous préparez votre maison pour l'hiver au moyen d'un bon calfatage.Pour boucher les fentes et les fuites autour des portes et des fenêtres, aussi bien que pour reparer les fuites des toits ou des rejétcaux.vous trouverez le Mastic de Calfatage Johns-Manville très eflicace.Il s'obtient maintenant dans un nouveau tube d'application commode qui élimine le besoin d'un pistolet ou d'une seringue.Demandez à votre dépositaire de vous donner de la documentation gratuite sur l'Isolant d'Ouate Minérale J-M, ou bien écrivez directement a Canadian Johns-Manville, Dcpt 707, Edifice Sun Life, Montréal.B-323F P K O O U I T I m ISOLANT D'OUATE MINERALE 1D51 — LE BULLETIN DBS AGRICULTEURS 15 • Lorsque les douleurs rhumatismales sont sur le point de vous faire crier .vite recourez à l'Absorbine Jr.Ce fameux liniment aura tôt fait de vous soulager —il entre en action dès l'instant où vous l'appliquez et produit une double action bienfaisante: D'abord, il calme les endroits douloureux et, deuxièmement, en produisant une sensation de chaleur, il enraye l'irritation qui cause la douleur! Ayez de l'Absorbine Jr.sous la main la prochaine fois que les douleurs rhumatismales vous surprendront.$1.25 la bouteille durable aux pharmacies.W.F.Young, Inc., Lyman Houta, Montreal.|_E cultivateur est un homme qui "sait prendre sa pilule".Habitué aux variations dans le volume de ses récoltes, il a pris l'habitude d'accepter ses résultats comme une chose qui devait être telle.La chose changerait peut-être s'il s'arrêtait un bon jour à penser à ce que serait sa récolte s'il avait pris toutes les précautions pour s'assurer un rendement maximum.Il n'y a pas que le niveau de fertilité du sol et la température qui influencent le rendement des cul-tures.il y a aussi les insectes et les maladies qui prélèvent chaque année un lourd impôt sur le revenu du cultivateur.On connaît plus les maladies parce qu'on peut les voir et que leurs dégâts sont évidents.Les diverses maladies spécifiques à chaque espèce végétale ne sont pas moins coûteuses et les pertes qu'elles causent tous les ans atteignent un niveau qu'on ne saurait imaginer.Seulement dans les céréales, ces maladies (rouilles et charbons) dont la semence porte les germes engloutissent tous les ans plusieurs millions de dollars.Et que dire de la liste des champignons microscopiques s'attaquant aux diverses graines qui pourrissent en terre avant que la température en ait permis la germination?Toutes ces maladies, autant des céréales que des légumes, sont connues, du moins par leurs eflets, depuis un temps immémorial, et on retrace avec peine le début de la lutte entreprise contre elles par la désinfection de la semence.C'est par un pur hasard qu'il y a près de 150 ans un professeur français découvrit que les spores (germes) du charbon du blé ne germaient pas si elles étaient mises dans l'eau ayant séjourné dans la cale d'un vaisseau en cuivre.C'était la naissance des fongicides à base de cuivre.Après ceux-là sont nés les fon- par MOÏSE COSSETTE, agronome gicides à base de mercure et tous les autres que la science a mis au point dans le but bien spécifique de désinfecter les grains de semence.Les fongicides actuellement recommandés à cette fin sont à la fois nombreux, efficaces, peu dispendieux, d'usage facile et rapide et, en les utilisant, le cultivateur ne risque pas d'endommager ses semences comme la chose pouvait se produire au début.La désinfection a deux effets La désinfection des grains de semence augmente les rendements des cultures de deux façons: elle détruit d'abord les germes de maladie portés par la semence; ensuite, en stérilisant l'enveloppe du grain ou de la graine, la désinfection augmente le pourcentage de germinatiion et la proportion des plants sains.En effet, une grande quantité de grains et graines mis en terre au printemps ne germeront jamais parce qu'ils auront pourri avant que les conditions de température n'aient permis leur germination.Si le sol se maintient froid et humide trop longtemps, la semence pourrira ou bien, si la plante est déjà levée, ses racines pourriront.Les agents qui font cette oeuvre sont nombreux dans le sol.Voici donc quelles sont les recommandations spécifiques faites par les spécialistes du Ministère Provincial de l'Agriculture," en ce qui concerne la désinfection des semences: C É R É A LE S Maladies: Les principales maladies qui affectent le rendement des céréales chez-nous sont: les charbons nu et couvert de l'orge et de l'avoine qui s'attaquent aux grains et les rouilles de l'orge et de l'avoi- ne qui s'attaquent aux feuilles et aux tiges.La pourriture des grains, durant la germination est toujours à craindre.Recommandations générales: Les moyens d'atténuer les dégâts causés tous les ans aux récoltes de céréales sont tous préventifs.Et on prévient ces maladies: 1.—Par une bonne rotation: les germes de la maladie restent dan:; le sol et quand on ne sème pas deux ans de suite dans le même champ, on élimine certains dangers.2.—Par la destruction de l'épinc-vinette et du nerprun qui portent les rouilles.3.—Par l'emploi de variétés résistantes aux rouilles et il serai; sage de consulter à ce sujet les recommandations du Conseil Provincial des Semences.4.—Par l'emploi d'une bonne semence.Les semences enregistrées ou certifiées sont plus ou moin exemptes de rouille et de charbon, sans quoi elles auraient été rejetées à l'inspection.Le criblage, en enle vant les graines de mauvaises herbes, enlève aussi les grains légers qui sont souvent porteurs des germes de maladies.5.—Par la DESINFECTION.Il est toujours sage de désinfecter se;-grains de semences, même si on a pris toutes les autres précautions Produits recommandes par le ministère: 1.—Ccrcsan: Contre les charbon-dc l'avoine et le charbon couvert de l'orge; 11 réduit aussi la pourriture des grains durant la germination.Mode d'emploi: '/2 once de celte poudre par minot de semence; on le mélange au grain à désinfecter soit à l'aide d'un baril excentrique ou à la pelle.L'avantage de ce produit est que la désinfection peut être faite 1 ou 2 mois à l'avance, quand le cultivateur en a le temps.16 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — FEVRIER, 1051 precautions: Ce produit est à base de mercure et les vapeurs qu'il émet sont "très toxiques et pour les animaux et pour les humains.H faut donc suivre à la lettre les recommandations du manufacturier telles aue la ventilation de l'appartement où se fait la désinfection et le port d'un masque par l'opérateur.Formaline : Contre les charbons cie l'avoine et le charbon couver", de l'orge; il a peu d'effet contre les autres maladies.Traitement par vaporisation: Pour l'avoine seule-nu i .Line chopine de formaline mêlait à une chopine d'eau suffit pour traiter 50 minots de grains; l'appiication se fait à l'aide d'un va-pori cur à main.Traitement par immersion: Pour l'avoine et l'orge.Oii '-rompe la semence pendant 10 les dans une solution faite d*um iiopine de formaline dans 40 gallons d'eau.Il faut faire sécher, r i itions: La désinfection ne doit pas êtes faite plus d'une journéî avani l'ensemencement.Après dé- fcion, on doit éviter de réin-ii' grain en le mettant en con-ta ayec diverses sources de contamination.3.—Eau chaude:.Ce traitement !e charbon nu de l'orge est Il cation difficile et le moyen le plus pratique de prévenir cette ma- est d'utiliser une semence certifiée.LEGUMES 1.—Desinfection de la semence: La sinfection des graines de semence de légumes est plus lmpor-pour empêcher les graines de pourrir avant de lever que pour pré-venir les maladies spécifiques de ces espèces végétales.En culture ma-hère, où il est toujours impor-de semer à bonne heure pour la production de primeurs, il arrive souvent que la température se lenne froide et le sol humide; ces conditions, la semence pourrit et il arrive souvent que des complets soient à reprendre.1 ce qu'on connaît sous le nom onte des semis".La graine dé-.!ce est stérilisée et elle stéri-aussi la couche de sol qui l'en-: ainsi, une fois levée, la pourries racines chez le jeune est moins à craindre.Cette pratique est nécessaire pour la cul-hâtive en pleine terre, uellement, les grainetiers ven-d< des semences désinfectées.Or, me les quantités de graines ilisent les maraîchers sont souhaites et que les grainetiers il.économiquement s'instal-our traiter de grandes quan-.il semble que les maraîchers rent acheter de la semence désinfectée.Désinfection du terreau: Ce ¦ être la pratique la plus lm-mte en culture maraîchère et orutique est de plus en plus lement adoptée.Le moyen le efficace d'augmenter le pour-ge de germination et de per-aùx plants de pousser avec sur est de désinfecter le ter-rean.Formaline: On désinfectait Tois à la formaline mais ce de désinfection tend à dispa->arce que la formaline a pour Fr-vaisn, w:>i — le bulletin des agriculteurs effet de refroidir les couches et de retarder les semis car 11 faut attendre pour semer que la couche soit libre de toute vapeur de forma-line.B)-^Arasan: La désinfection à l'aide de produits chimiques en poudre semble plus populaire.Cette méthode n'a pas les désavantages de la formaline, elle est tout aussi efficace et les maraîchers apprécient de pouvoir faire leur désinfection en même temps qu'ils font leurs couches; quand'il est temps de semer, la couche est prête.Les spécialistes du Ministère de l'Agriculture recommandent la poudre d'Arasan parce qu'ils ont obtenu d'excellents résultats par l'usage de ce produit.Les produits chimiques qui peuvent être utilisés à cette fin sont nombreux et les recommandations du Ministère n'en mentionnent qu'un seul pour ne pas compliquer la tâche du jardinier.Quantités à utiliser: 21/2 à 3 onces d'Arasan par couche de 6 x 12 pieds; 1 cuillerée à thé par boîte de 22 x 11 x 3 pouces; 1 à iy2 once pour 9 pieds cubes de terreau; 1 livre par 600 pieds carrés de surface de serre.Pour faciliter l'application, la poudre d'Arasan est mêlée à 3 ou 4 fois autant de poudre de talc.On mélange au sol avec un râteau.C)—Désinfection à la vapeur: La désinfection du terreau à la vapeur demande une installation plutôt dispendieuse et, seuls les producteurs de tabac l'utilisent en raison des grandes surfaces de terre qu'ils cultivent.Dans cette culture, l'usage de la vapeur est surtout dirigée contre les mauvaises herbes plutôt que contre les maladies.POMMES DE TERRE Si elle est bien faite et si elle s'accompagne des bonnes méthodes de culture, comme la rotation afin d'éviter de planter des tubercules dans un sol infesté, la désinfection des pommes de terre augmentera les rendements dans une proportion qui n'est pas du tout comparable à ce qu'il en coûte pour la pratiquer.Les producteurs de pommes de terre qui ont connu les ravages exercés dans leurs plantations par la rhi-zoetonie, la jambe noire ou la gale commune ne sont pas excusables de ne pas prendre les moyens de réduire ces pertes à leur minimum.Et la désinfection des tubercules de semence est un mode de lutte à la fois efficace et peu dispendieux.Voici les principaux produits qui sont recommandés à cette fin parles spécialistes, ainsi que leurs différents modes d'emploi: 1.—Désinfection à la formaline froide: Contrôle la gale commune et la rhizoctonle.Une chopine de formaline (40%) dans 30 gallons d'eau.Laisser tremper les tubercules entiers pendant IV2 à 2 heures.2.—Désinfection à la formaline chaude: Traitement identique à la (Suite à la page 19) C'iST VOTRE FAÇON T)E HOURRiR VOTRE VEAU .de Poste.'.Comté.par CLAUDE CROQUETTE, agronome F\ H puis, la récolte a été bonne cette année?D'après ce que je vois sur vos tablettes, vous avez eu des pommes en masse.—Oui, çà pas été trop mal.Oh! mais vous savez, j'ai déjà vu mieux.C'est bête mais on sait jamais quand est-ce que les maladies et les "mouches" vont nous manger toute notre récolte.Tenez, cet été." Cette scène se passait en octobre dernier, à Rougemont, en plein centre du village, devant l'un des nombreux "kiosques à pommes" alignés le long de la route no 1.Tout en essayant de choisir le plus beau panier de pommes, j'avais déjà posé quelques questions au pomiculteur sur l'état de sa récolte lorsqu'arri-vèrent quelques, clients pressés d'être servis.Ces derniers partis, mon bonhomme reprit où il avait laissé: "Oui, comme j'allais vous le dire tout à l'heure, j'ai eu un peu de misère avec mes pommes.—Comment çà, çà poussait pas?—Ah! pour çà oui.Mais y a d'autre chose qui poussait aussi.D'abord, au printemps, j'ai eu un peu de tavelure.Au début je m'en suis pas trop méfié et j'ai retardé un peu à arroser.Alors, j'ai pas pu contrôler comme j'aurais voulu.Vous savez, dans un verger, y a rien de pire que la tavelure.—Comme çà, vous avez eu pas mal de dommage.—Ben, je peux pas dire çà.Peut-être une diminution de 20 à 25% sur l'an dernier.Mais ce qui me choque, c'est parce que c'est un peu de ma faute.Par exemple, j'aurais dû toujours arroser avant une pluie, comme on m'a conseillé.Comme la tavelure se répand surtout à l'humidité, c'est dans ce temps-là qu'il faut arroser.J'ai appris cette an- née que çà paye pas d'attendre au lendemain.La plupart du temps, les dommages sont faits.En tout cas, j'ai eu ma leçon et je m'en rappellerai sûrement l'an prochain." La tavelure compte maintenant un nouvel ennemi parmi les pomi culteurs de la province.Voyons maintenant comment ur autre producteur de pommes de chez-nous a réussi, en 1950, à mettre cette terrible maladie'en échec.Un cas bien différent Il ne faut pas croire que la tavelure soit dommageable seulement là où il y a négligence.Non, on peut prendre toutes les précautions au monde, et subir quand même des pertes.Mais c'est indiscutable qu« celui qui fait son possible, qui arrose aussi fréquemment que nécessaire, a beaucoup plus de chance di contrôler la tavelure.Prenons par exemple le cas de M.Nolascjuc April, de Ste-Martinc, comté de Château guay, qui a réussi à combattre la maladie d'une façon très efficat": M.April est directeur de l'Ecoi Moyenne d'Agriculture de Ste-Mar tine et président de la Corporation des Agronomes de la Province de Québec.J'ai rencontré M.April le moi < dernier et, tout en jasant, 11 a ét' question de son verger de 3,000 pom miers.C'est ainsi que j'ai appri-que la tavelure n'avait pas fait (i> dommage parce qu'il avait su arro scr à temps.Voici d'ailleurs sa recette, telle qu'il me L'a donnée: "A tous les ans, la tavelure est à craindre.L'été dernier, j'ai fait dix arrosages-en tout et j'ai pu contrôler la maladie dans une propor tion de 95%.Contre la tavelur" particulièrement, je couvrais com- 22 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — FEVRIER.1951 Dlètcment le feuillage avant une pluie et je saupoudrais lorsqu'il pleuvait."En fait d'équipement, je disposais d'une "arroseuse" ordinaire (capacité de 400 gallons) tiré par tracteur et d'une saupoudreuse que je t, .; utilisé que quelques fois.Pour tes dix arrosages, les ingrédients; insecticides et fongicides, m'ont coûté $400.Même si vous ajoutez à cela les autres dépenses (main d'oeuvre, gazoline, etc.), j'ai gagne beaucoup en réduisant au minimum les méfaits de la tavelure.Puisse l'exemple de M.April servir à ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ont quelque peu négligé leur "affaire" l'an dernier.Pourquoi arroser?Est-il besoin de répondre à cette question?I' rsonne n'ignore, du moins chez les pomiculteurs qui produisent sur une base commerciale, que les maladies et les Insectes, si on les lal e évoluer à leur guise, peuvent détruire la récolte de tout un verger.La tavelure, la pyrale, la mouche, les pucerons, le charençon, le kermès, pour ne nommer que ceux-là, sont autant d'Indésirables dont la seule mention du nom devrait être suffisante pour nous rappeler qu'il existe des produits spécifiques, insecticides et fongicides, capables de les anéantir l'un après l'autre.En 1950, la récolte de pommes a été sensiblement Inférieure à celle de l'année précédente: 1,800,000 mi-nots comparativement à 2,000,000.Remarquons que c'est surtout dans la variété Mcintosh, la plus popu-dans Québec, que la diminution s'est fait sentir.Quant aux régions les plus atteintes, elles se 11-aux comtés de Rouville., Deux-Montagnes et Châteauguay.Maintenant, à quoi attribuer cette diminution?Aux conditions de température?Indirectement, oui! L'humidité et les nuits fraîches ont grandement favorisé le développement de la tavelure qu'il faut tenir, dans une mesure, responsable de la porte de près-de 400,000 minots de pommes.La tavelure n'est pas le seul ennemis c'est incontestablement le ssaagS Po» provenir la tavelure ou autres maladies =t insectes des vergers, il faut d'abord les corm^ii:,;.j| faut ensuite connaître leur cycle, choisi, le bon ingrédient et l'utiliser a temps.plus dangereux, surtout si l'on con sidère que le climat du Québec lui est généralement favorable et que la variété de pommes la plus répandue, la Mcintosh, est très sensible à cette maladie.Sans vouloir diminuer l'importance des nombreux insectes contre lesquels le pomiculteurs doit nécessairement lutter, nous consacrons ce qui suit à la tavelure qui, en raison de ia ténacité dont elle fait preuve, mérite bien qu'on s'en occupe un peu plus particulièrement.Bien connaître l'ennemi Que vous possédiez les arroseuses et saupoudreuses les plus modernes et les plus puissantes, que vous ne "ménagiez" ni le nombre d'applications ni la quantité d'ingrédients, comment pouvez-vous espérer lutter efficacement si vous ne connaissez pas les points faibles de votre ennemi?Dans le cas qui nous intéresse, 11 suffit d'avoir de bonnes notions sur le cycle évolutif du micro-organisme qui cause la tavelure.Appuyés sur ces connaissances, vous saurez, suivant les conditions de température et l'époque de la saison, quand arroser.La tavelure est causée par un champignon microscopique qui hiverne dans les feuilles tombées.Au printemps, à peu près au temps du premier arrosage et alors que les feuilles du pommier ont un demi-pouce de longueur, le champignon lance ses spores vers les arbres (cela se produit lorsqu'il pleut).Cette transmission de spores se répète par la suite, chaque fois qu'il pleut, durant cinq ou six semaines.Après une pluie, si le feuillage demeure assez longtemps humide et sans aucune protection d'un fongicide, le spore de la tavelure germera et s'établira à demeure dans le tissu du pommier.Après deux semaines, vous verrez apparaître sur les feuilles des petits points noirs, taches caractéristiques de la tavelure.Dès l'apparition de ces taches, vous pouvez dire: "Mes arbres sont "tavelés".Il s'agit alors dé "cerner" la maladie et de l'empêcher de se transmettre- plus tard aux fruits.Surveiller l'humidité Pour se répandre et se développer, la tavelure à besoin d'un complice, l'humidité.Dès le printemps, surtout au cours de la période qui commencé à l'ouverture des bourgeons pour se terminer environ deux semaines après la chute des pétales, ne laissez jamais le feuillage humide non recouvert d'une bonne "couche" de l'un ou l'autre des nombreux fongicides recommandés contre cette maladie.Ces arrosages du printemps sont très importants car ils déterminent si, oui ou non, vous aurez de la tavelure au cours de l'été.Il y a un vieux dicton qui dit: "On ne détruit pas la.tavelure, on la prévient".Et c'est au printemps seulement qu'on peut la prévenir efficacement.Plus il fait chaud .La tavelure se développe à l'humidité, voilà un fait reconnu.Reste (Suite à la page 29) "NOTRETRACTEUR CASE DE 12 ANS NOUS EN FIT ACHETER UN DEUXIÈME'; MOINS DE $12 PAR ANNÉE DE RÉPARATIONS Les Brown, de Strathroy, Ontario, avec leurs deux tracteurs Case, le nouveau et l'ancien.Fred Brown est au volant de son nouveau Case "SC", Lloyd pilote le Modèle "C".Au centre, Sylvester et deux petites-filles."J'ai de bonnes raisons pour acheter un autre tracteur Case, dit Sylvester Brown, de Strathroy, Ontario.Mon vieux tracteur Case Modèle "C" a 12 ans d'usage et n'a jamais flanché à l'ouvrage.Nous l'avons employé plus de 8,000 heures pour 24 cents seulement de combustible à l'heure.Les réparations ont coûté en tout moins de $12 par année.C'est ce qui nous a fait acheter un nouveau tracteur Case." PLUS FACILE À TIRER, CETTE CHARRUE REND TOUT TRACTEUR plus PUISSANT CHARRUE "CENTENAIRE" CASE Laboure plus de sillons par jour et réduit les frais de labourage parce qu'elle est plus légère .permet aux tracteurs de tirer plus facilement aux endroits difficiles.Vous aimerez son haut relèvement, ses ajustements commodes, les beaux sillons qu'elle trace.Faite pour durer, car chaque pièce est un peu plus solide qu'il ne serait nécessaire.Collez ce coupon sur une carte et postez Demandez nos derniers catalogues AUJOURD'HUI! Indiquez les machines qui vous intéressent; si vous en dé-.sirez d'autres, écrivez en marge.Adressez à J.I.Case Co., DiG.icUène: a) Canadian Industries Ltd.Fermate Formate P.B.D.Tavelure et tache des feuilles de cerisier Tavelure, mildiou, rouille des feuilles et taches des feuilles du pommier Tavelure, rouille et pourriture du pommier Tavelure des pommes, rouille des feuilles de prunier et de cerisier Maladies des pommiers Maladies des arbres fruitiers Tavelure Tavelure Tavelure Maladies des arbres fruitiers Maladies des arbres fruitiers Maladies des arbres fruitiers Maladies des arbres fruitiers Ta velu rc Tavelure Tavelu re Taches des feuilles du fraisier, du gadelier el du groseillier 1 avelure.anthraenose du framboisier Mildiou du groseillier Vergers Vergers Monocop Sulforon Tri-cop Trox Brûlure du céleri, anthraenose et tache de la tomate, mildiou duveteux des choux en couche Mildiou des jeunes plants de choux, tache des feuilles et fonte des jeunes plants de céleri, tache des feuilles des jeunes plants de tomate.Brûlure du céleri Rouille de l'asperge Brûlure et taches des feuilles de légumes Flétrissure des concombres, melons, courges et citrouilles; brûlure et taches des feuilles de tomate b) Dominion, Rubber (Naugatuck Chemicals) Phygon Spergon c) Dow Chemical Ltd.Ferradow d) Niagara Brand Spray C.O.C.S.Cucurbit Mildiou des crucifères Maladie des tomates Anthraenose de la tomate, moisissure du tubac en couches, tache des feuilles et fonte des semis de céleri ; fonte des semis de la laitue, mildiou du chou Maladies de» concombres, courges el melons 26 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — FEVRIER, 1D -«J(ue vous possédiez cîn-poules out cinq mille, vous écorô|>t.b i nue du l'arc, MONTREAL B, Que.PIQUETS DE CLOTURE à vendre en lots ou par chars ccMvcr pour prix F.A.B.votre Karc j.F.CoulomliG & Cie Limitée Saint-Nool, Clé Matapcdla, P.Q.VTÏi MACHINE À TRICOTER UTO KNITTER •:ofoz à /,i maison .foites de l'argent AUTO KNITTER rat une source do rovomifl Additionnels pour doa million (le ftunillcH.CÏMrantirt do fi ans.He vend avec 2 ou 3 cylindres nu choix: 00, 71!, ho ou 100 aiguilles.Livraison Immédiate — Assortiment île luincs.Demander, notre dfipHnnt.; AUTO KNITTERS 8 HOSIERY Ll m I ted 1826, Mussoii Montréal D6p.It.aamr,».||lll,l11ir[,, , , |JJi|J Pourquoi, quand et.{Suite de la paye 2'6) maintenant à considérer la rapidité de développement, d'expansion, suivant qu'il fait plus ou moins chaud.D'après les données du Dr W.-D.Mills, de l'Université Cornell, N.Y., à une température de 55°F, il peut y avoir infection de tavelure en onze heures.Ce qui veut dire qu'à cette température, si le feuillage est humide et s'il n'est pas protégé par un fongicide, ne soyez pas surpris si la maladie fait son apparition onze heures plus tard.Voici un tableau sur lequel vous pouvez vous guides pour connaître la rapidité de développement suivant divers degrés de température: Température 42°F 40°F 50°F 55°F 60 à 7G°F Rapidité d'infection 30 heures 18 heures 14 heures 11 heures 9 heures Donc, plus il fait chaud, plus la maladie se transmet rapidement.0;i peut vaincre la tavelure Si la tavelure est le plus dangereux ennemi des vergers, elle n'est pas pour cela invincible.L'an dernier, les pomicultcurs qui ont su la combattre, ou plutôt qui ont su la prévenir, ont récolté de beaux fruits mûrs, exempts de ces trop fameux points noirs.Le cas de M.April, de Ste-Martine n'cst-il pas un exemple à suivre.On pourrait citer aussi le verger des Pères Trappistes, à Oka.Ce ne sont pas les seuls qui aient réussi et si nous n'avons mentionné que ces deux cas, c'est que nous-les connaissons plus particulièrement.A ceux qui ne réussissent pas dans cette lutte, peut-on demander une seule question?"Vous contentez-vous seulement de combattre la tavelure ou si vous vous donnez la peine de la prévenir?" Entre les résultats des deux traitements, il y a toute la différence du monde.Comment arroser?On a dit tout à l'heure que les pomicultcurs savaient pourquoi ils arrosaient et on peut ajouter qu'ils savent aussi comment arroser.En somme, il s'agit d'abord de choisir les insecticides et fongicides à employer et de préparer les solutions suivant les recommandations des manufacturiers ou encore d'après les conseils de l'instructeur horticole.Le pomiculteur doit aussi posséder une arroreuse d'une capacité telle qu'il puisse faire le.tour du verger dans le moins de temps possible.On choisira une machine dont le jet d'arrosage soit assez fort pour atteindre l'extrémité des arbres.Il est aussi très important qu'à chacune des applications on recouvre entièrement chacun des arbres.Ces trois item, rapidité d'opération, puissance de la machinerie et "couverture entière" ont leur valeur car, suivant qu'on les met ou non à contribution, le plan d'attaque dicté par une bonne cojinaissancc de l'ennemi peut ne pas réussir aussi bien qu'on l'avait prévu.© OH! J£ M£ SUiS CREiNTÉ Laissez "Porter la charge" par Ootre tracteur ÉPARGNEZ DU TEMPS, DU TRAVAIL ET DE L'ARGENT, AUGMENTEZ LE RENDEMENT DE VOTRE TRACTEUR AVEC .LES CHARGEUSES ET FOURCHES A FOIN HORN-DRAULIC L'instrument du mois Pelle de 40' à toutes lins 1 des 10 instruments qui épargnent votre temps Chargeuses et Fourches à foin Horn-Draulic HORN-DRAULIC est conçu pour fonctionner avec les systèmes hydrauliques "construiLs a même".Servez-vous Ucs forces HYDRAULIQUES qui favorisent votre exploitation agricole.Les CHARGEUSES HORN-DRAULIC en 5 modèles, 10 appareils convenant à plus de 100 différents tracteurs, et'ils ne requièrent pas de lourds frais supplémentaires.Horn-Draulic est conçu pour s'adapter à 10 instruments qui épargnent votre temps.Facile à poser, de maniement simple et d'entretien peu coûteux, Horn-Draulic vous épargnera temps, travail et argent! 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