Le bulletin des agriculteurs /, 1 août 1981, Notre cahier porc
vol.2 n0 4 NOTRE CAHIER Une section spéciale, publiée cinq fois par année par Le Bulletin des Agriculteurs, à l'intention des éleveurs et producteurs de porcs.un 3e congrès du porc ^L\W ¦ pagelOP LA MORTALITE CHEZ LES PORCELETS NE RAPPORTE PAS.e nouveau Ferrostress.# ?Système de nutrition supplémentaire destiné à nourrir vos profits.Des études démontrent que jusqu'à 20% de chaque portée est perdue à cause d'hypoglycémie (inanition) et d'accidents causés parla truie aux porcelets faibles.Et, cela représente une perte de 20% en pro/zcs! Découvrez Ferrostress, le système un/que qui s'avère le moyen le plus pratique et économique d'assurer que vos porcelets se porteront mieux dès leur début dans la vie.Ferrostress procure 8 vitamines essentielles et du dextn pour maintenir l'énergie ainsi que du fer et du cuivre sous forme de poudre granulée, mélangée d'avance et soluble dans l'eau, comme supplément pour les porcelets durant les 21 premiers jours de vie.C'est plus que ne procurent des injections de fer ou des produits contre la diarrhée en une seule injection.Puis, le système de distribution automatique Ferrostress élimine la tâche d'atuapper et d'injecter chaque porcelet indivi-celets c somment le supplément dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin -et ceci signifie de meilleurs profits de chaque portée.Le système Ferrostress pourrait se révéler être le placement le plus précieux que vous puissiez faire cette année.Obtenez des détails de votre founisseur de produits de santé pour animaux ou communiquez avec.Sterwin Division de la Compagnie Sterling Diug Uêe.Aurora Ont.MG 3H6.773-1122 Montreal 631-1811.Vancouver 872-8568 NOTRE Ë» CAHIER Des normes plus sévères pour le fumier liquide par Guy Jacob, agronome et ingénieur Dans les nouveaux règlements de prévention de la pollution des eaux en milieu agricole, on note certaines exigences encore plus contraignantes qu'auparavant pour les exploitations avec fumier liquide.Même si on se propose d'appliquer le nouveau règlement avec une bonne dose de compréhension, le sous-ministre André Caillé est catégorique: "On ne peut plus permettre que se développent des situations semblables à celle qui caractérise le bassin de la Yamaska par exemple." Le règlement est formel, il ne doit plus avoir de fumier qui atteigne la nappe d'eau ou contamine les cours d'eau, rivières, puits, etc.Les citernes doivent donc être étanches et le fardeau de la preuve repose sur l'agriculteur.C'est lui qui doit prouver, en cas de doute, que son réservoir est étanche.C'est d'ailleurs pour cette raison que le nouveau règlement prévoit l'obligation de munir les nouvelles installations de regards ou de puits-témoin pour permettre la vérification de l'étanchéité du réservoir.Une double protection est également exigée maintenant lorsque le site d'entreposage excède le niveau du sol environnant (réservoir hors-sol ou partiellement hors-sol) et que ce site est situé "à moins de 5 kilomètres en amont d'une prise d'eau de surface servant à l'alimentation d'un réseau d'aqueduc." Cette double protection consiste en la construction "d'un remblai constitué de terre comprenant au moins 50% de particules argileuses et qui entoure le lieu d'entreposage pour former un réservoir d'une capacité minimale de 1,5 fois la capacité du lieu d'entreposage.Les distances à respecter par rapport aux divers points d'eau sont, comme par le passé, différentes selon qu'il s'agit d'un nouvel établissement ou d'un établissement existant.Toutes ces normes relatives à l'eau sont précisées dans le règlement et peuvent être obtenues aux bureaux régionaux du ministère de l'Environnement.Des normes de distance devront également être respectées pour la protection de la qualité de l'air, mais selon le sous-ministre de l'Environnement, M.André Caillé, il sera possible de faire preuve de plus de souplesse dans l'application de ces normes, tel qu'expliqué à la page 37 de cette édition du Bulletin.La signification du moratoire L'article 10 du nouveau règlement stipule "qu'il est interdit d'ériger ou d'installer un nouvel établissement de production animale avec fumier liquide, de procéder à un agrandissement ou à une augmentation du nombre d'unités animales, dans le cas d'un élevage avec fumier liquide, ou de procéder à un remplacement du type d'élevage pour que celui-ci devienne un élevage avec fumier liquide, dans les limites d'une des municipalités inscrites sur la liste reproduite à la fin de cet article.Ce moratoire, d'une durée de trois ans (jusqu'au 1er juillet 1984) vise les municipalités desservant les bassins de trois grandes rivières, où la densité de l'élevage est élevée et où la pollution de ces importants points d'eau a atteint des proportions jugées inacceptables.Selon le sous-ministre Caillé, la durée de ce moratoire coïncide avec le programme de recherche qui sera mis en place (voir p.40).Ce moratoire pourrait même être levé avant la date d'échéance prévue si des solutions acceptables étaient obtenues d'ici là.Au cours d'une conférence de presse convoquée pour annoncer, entres autres choses, l'imposition de ce moratoire, le ministre Léger a expliqué qu'il n'a pas été possible pour son ministère de consulter les divers groupements intéressés, notamment l'UPA, à cause de la nécessité de garder cette décision confidentielle jusqu'à son annonce officielle.Ce moratoire, précise M.Caillé, ne touche que l'émission de nouveaux permis pour des installations utilisant du fumier liquide.Les producteurs en possession d'un permis leur permettant de construire une nouvelle bâtisse ou d'agrandir leur exploitation jusqu'au maximum d'unités animales précisé sur le permis, pourront le faire, sils se conforment aux conditions du permis et ce à l'intérieur de la période de validité prévue au règlement.D'autres municipalités pourraient être désignées Les mêmes interdictions que celles imposées dans le cadre du moratoire pourraient éventuelle-(suite à la page 23) 3P LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AOÛT 1981 NOTRE I CAHIER Notre programme de contrôle d'aptitudes est Tun des meilleurs par Jean Lamoureux, agronome Il n'est pas prétentieux de dire que le programme canadien fait l'envie de plusieurs pays.Ce qui fait sa force est son uniformité et les acheteurs étrangers ne manquent pas de le mentionner.Le programme fédéral-provincial de contrôle d'aptitudes des porcs, mieux connu sous le nom de programme ROP des porcs, a fait ses débuts en 1928.À cette époque, les membres d'un comité national ont reconnu que l'amélioration génétique des porcs serait plus facile à quantifier dans des conditions d'élevage uniformes.De là est venue l'idée de construire des stations d'épreuves pour le contrôle d'aptitudes des porcs.Il existe présentement sept stations au Canada dont la première a été construite à Edmonton, Alberta, en 1935.Avec l'expansion rapide de l'industrie porcine au Canada, les stations ne pouvaient plus répondre à la demande de sujets génétiquement supérieurs.À la suite de cette demande à la hausse, un programme de contrôle d'aptitudes à domicile est venu se joindre au programme en station.Le Québec et l'Ontario ont emboîté le pas en 1968 avec le programme à domicile et, par la suite, les autres provinces ont suivi.Ainsi, depuis 1973, il existe un programme national uniforme.Les grandes lignes du programme canadien sont tracées par le Comité consultatif canadien du contrôle d'aptitudes des porcs, composé de représentants du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux et de l'industrie porcine.De plus, dans chaque province, un comité provincial voit à l'application, la coordination et l'exécution du programme.Au Québec, il y a 17 membres au sein dudit comité dont 3 du MAPAQ, 2 d'Agriculture Canada, 1 du Conseil des productions animales, 1 de 4P l'Université Laval, 1 du Collège Macdonald, 1 de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, 1 de l'Office des producteurs de porcs du Québec, 3 de la Société des éleveurs de porcs du Québec, 3 de l'Association des éleveurs Lan-drace du Québec et 1 du Conseil des viandes du Canada (section Québec).Il est évident que le comité représente bien le secteur de notre production porcine.Les objectifs ont été atteints Dès ses débuts, le programme canadien a eu comme premier objectif d'offrir aux éleveurs de porcs un système de contrôle des troupeaux, uniforme et valable, permettant l'identification et la sélection de sujets génétiquement supérieurs.Un deuxième objectif était, par conséquent, l'amélioration de la qualité du produit final, soit la carcasse.Le programme de contrôle à domicile consiste à mesurer le gain journalier et le gras dorsal des porcs d'une même race et d'un même sexe.En comparant les mesures brutes d'un animal, à la moyenne des performances d'autres porcs de la même race et du même sexe depuis les douze derniers mois à l'intérieur d'une même ferme, il est possible de calculer un indice pour chaque animal.L'indice moyen étant de 100, un animal qui obtient un indice de plus de 100 est donc supérieur à la moyenne des performances du troupeau.Si on étudie l'évolution du programme à domicile au Canada, on peut facilement constater l'immense progrès depuis le début:— LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AOÛT 1981 AUREOMYCIN CHLORTETRACYCLINE Une assurance santé pour vos porcs d'engraissement.Après avoir tant investi dans vos porcs d'engrais, il serait malavisé de réduire leur médication.Des porcs malades ou morts représentent une lourde perte: un prix trop élevé à payer pour avoir négligé leur santé.L'addition d'AUREOMYCIN à votre moulée d'engraissement constitue une assurance efficace contre les maladies des porcs et prévient les problèmes qui amoindrissent leur taux de croissance et l'efficacité des moulées.AUREOMYCIN est un antibiotique à large spectre; on l'ajoute à la moulée, contrairement à la plupart des stimulants de croissance couramment utilisés, pour aider à protéger la santé des porcs.AUREOMYCIN aide à prévenir et à traiter la diarrhée bactérienne et à maintenir les gains de croissance en présence de stress et de rhinite atrophique.On peut ajouter AUREOMYCIN à la moulée d'engraissement à raison de 55 g ou de 110 g par tonne d'aliments.Consulter le mode d'emploi sur l'étiquette.AUREOMYCIN?Sans aucun doute, car ce serait une fausse économie que de priver aujourd'hui vos porcs de leur assurance santé. Nombre de sujets Âge ajusté Gras ajusté Nombre de sujets Âge ajusté Gras ajusté 1973 Verrats Femelles 3 800 168 71 1980 32 000 163 63 6 600 175 76 70 000 170 69 Au Québec, plus particulièrement, le nombre de sujets sondés en 1979 a été de 20 985 dont 8 241 mâles et 12 744 femelles.De plus, on mesure le gain journalier chez les porcs et ce caractère s'est maintenu assez stable au cours des dernières années, alors que le gras dorsal a diminué considérablement, passant de 70 mm en 1975 à 63 mm en 1979.Le même phénomène s'est produit en station alors qu'en 1973, 1 600 verrats ont obtenu une moyenne de 76 mm de gras comparativement à 64 mm en 1980 pour 3 700 mâles.La conversion alimentaire s'est également améliorée, passant de 137,4 kg de moulée pour 45,3 kg de gain à 115,2 kg en 1980, soit une diminution impressionnante de 22,2 kg par 45 kg de gain ¦m ou 44,4 kg de moulée économisée pour qu'un animal atteigne le poids du marché, soit 90 kg.Avec l'introduction du nouveau système de classification du porc en 1969, 48,1% des carcasses avaient un indice de 102 et plus, alors qu'en 1980, 65% des carcasses ont atteint cet indice, soit une amélioration de 17%.En référant au prix du porc actuel, l'industrie reçoit donc la somme additionnelle de $80 millions grâce à cette amélioration de la qualité.La génétique n'est pas le seul facteur à avoir participé à cette amélioration.Les nouvelles techniques d'élevage ont joué un rôle dominant dans ce domaine, grâce à une meilleure alimentation, ventilation, hygiène, etc., mais il y a tout de même une limite au progrès dû à l'environnement.On estime à 11 % la contribution de la génétique à l'amélioration de la production porcine depuis 1969.La génétique a sans doute elle aussi ses limites, toutefois les statistiques démontrent clairement que nous progressons encore à chaque année.Ahhh.V c'est la vie avec mm • MANGEOIRES EN ACIER INOXYDABLE LES ÉQUIPEMENTS JNB BmÎtÈeapa î-^^ R.R.1 Dunham, Que, JOE 1M0 Tél.: (5141263-5323 Télex: 05-560839 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AOUT 1981 L'éleveur de porcs de race a donc plusieurs raisons de s'inscrire au programme de contrôle d'aptitudes, dont la possibilité d'identifier ses sujets avec le meilleur bagage génétique; il peut faire des croisements sélectifs dans le but ultime d'améliorer son troupeau, par conséquent, l'éleveur de truies hybrides qui achète des sujets de race et l'éleveur commercial qui, lui achète des truies hybrides, peuvent bénéficier du progrès génétique amorcé par l'éleveur sélectionneur, bouclant ainsi le circuit de l'élevage porcin.Un autre avantage du programme est l'OFFICIALISATION des résultats, puisque le service des productions animales du MAPAQ émet un certificat de production pour chaque animal testé.Dans le cas d'un porc de race, on retrouve sur un certificat les chiffres bruts de gain journalier et de gras dorsal, les déviations de la moyenne du troupeau, un indice ainsi que le nom des parents et grands-parents avec leur performance respective.Chez la truie hybride, on retrouve également le nom des parents et grands-parents avec leurs performances; de plus, le certificat atteste que la truie a conservé un gain journalier minimum de une livre par jour durant son test.Depuis 1978, le PATPQ Le programme d'analyse des troupeaux porcins du Québec (PATPQ) fut lancé pour aider les éleveurs commerciaux à mieux connaître la productivité de leur troupeau.Depuis, ce programme est offert à tous les éleveurs de porcs de la province.Avec des coûts de production toujours croissants, il est essentiel de connaître le nombre de porcelets qu'une truie a sevrés dans une année, le nombre de portées sevrées par truie par année, l'intervalle sevrage-saillie fécondante, le nombre de jours à la réforme, l'âge à la première mise bas, etc.Ce type de renseignements est primordial pour la bonne marche d'une porcherie et tout éleveur devrait avoir en main un inventaire à vie de toutes les truies en production.Chaque jour qu'une truie demeure improductive coûte à l'éleveur en moyenne un dollar, ce qui exige qu'une décision rationnelle soit prise le plus tôt possible.Le PATPQ offre donc à l'éleveur un outil lui permettant de visualiser mensuellement la productivité de son troupeau.Grâce à ces résultats, l'éleveur peut Identifier et éliminer les truies les moins productives.Il est facile de calculer le revenu brut additionnel qu'obtiendrait un éleveur de 100 truies dont la productivité du troupeau s'est améliorée d'un porcelet par truie par année.En supposant que le prix du porcelet est de $35, cela représenterait un profit brut de $3 500.Un autre moyen de combattre la hausse des coûts de production serait de diminuer le nombre de jours par année au cours desquels unetruieest improductive.Que les éleveurs continuent leur bon travail Il ne faudrait surtout pas oublier de mentionner que sans le travail acharné des éleveurs, leur partici- pation et encouragement au programme, il est peu probable que nous ayons atteint cette rapide et remarquable amélioration de la qualité de notre cheptel porcin.J'encourage donc les éleveurs de porcs de race du Québec, à participer en grand nombre au programme de contrôle d'aptitudes des porcs à domicile et en station.Les éleveurs commerciaux et de truies hybrides peuvent eux aussi contribuer à l'amélioration du porc au Québec en achetant des sujets contrôlés.Éleveurs de porcs, l'avenir du contrôle d'aptitudes est entre vos mains! ?Plus de 25 ans au service de l'industrie porcine à l'aide de produits de qualité La maladie et les bactéries peuvent causer des désastres.Pourquoi courir des risques quand quelques sous par jour peuvent protéger votre potentiel de profits?Voyez la gamme complète de produits K-Vet pour la santé animale chez votre fournisseur de produits vétérinaires.Pour plus de renseignements, communiquez avec: K_ve* Upton, Comté de Bagot (Québec) limitée (514)549-4647 t LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AOÛT 1981 PAC %to pasteurittose vacan et enraya Déviation typique du groin Atteinte sérieuse des cornets La rhinite atrophique est une maladie infectieuse qui affecte jusqu'à 45% des porcins en Amérique du Nord.Les pertes économiques qui en découlent sont énormes.Si la déformation du groin est nettement visible, l'atteinte la plus sérieuse est interne, produisant des symptômes surtout d'ordre respiratoire .toux, éternuements et jetage nasal.La rhinite atrophique porte atteinte aux cornets des porcelets qui laissent ensuite passer directement dans les poumons l'air non filtré, chargé de particules étrangères et de bactéries.Il en résulte une mortalité élevée, une croissance lente, une mauvaise transformation des aliments et des pertes de profit d'exploitation.La pasteurellose est une autre maladie des porcelets qui cause des lésions pulmonaires.Comme la rhinite atrophique, on peut la prévenir et l'enrayer par la vaccination avec B-B PAC-P, comme il est recommandé."Marque de commerce de Burns-Biotec Laboratories Inc. Prévention de la rhinite atrophique B-B PAC-P avec Prévention prouvée Traitement: Truies vaccinées 4 et 2 semaines avant la mise bas; porcelets à l'âge de 7 et de 28 jours.Lieu: Lawrence, Kansas IMMUNISES % 1 10 20 30 40 50 60 70 Avec la vaccination des truies et des porcelets, la fréquence de la rhinite atrophique est tombée de 65% à 8%.Bénéfice économique prouvé Traitement* Truies vaccinées 4 et 2 semaines avant la mise bas; porcelets à l'âge de 7 et de 28 jours.Lieu: Northeast Feeder Co-op., Wayne, Nebraska.NON IMMUNISÉS IMMUNISES 170 jours Nombre de jours de la naissance au marché JOURS 150 175 200 Les porcs immunisés ont atteint leur poids de vente (adapté à 220 Ib) 24,5 jours plus tôt.L'immunisation avec B-B PAC-P alliée à une bonne régie du troupeau peuvent virtuellement éliminer les pertes causées par la rhinite atrophique, tout en enrayant la pasteurel-lose.Considérez aussi ces autres avantages: • Plus faible mortalité et moins d'avortons • Sevrage plus tôt à une plus grosse taille • Porcs plus vite prêts pour le marché, avec moins d'aliments • Pas besoin de sulfamides contre la rhinite atrophique chez les porcs à l'engraissement • Le raccourcissement de la période d'élevage, de la naissance au marché,permet un usage plus rentable des locaux et du capital.* Toutes les vaccinations ont été faites avec 2 ml de bactérine de Bordetella bronchiseptica.En vente seulement par l'intermédiaire de votre vétérinaire
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