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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1990-09, Collections de BAnQ.

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Le futur aujourd'hui N2001 Hybride de maïs à 2650 u.t.m.Tel que son nom futuriste le laisse entrevoir, le N2001 défonce les barrières de rendement d'hier pour établir de nouvelles normes dans l'industrie *.Après deux années de nombreux essais par les producteurs québécois, le N2001 s'établit maintenant comme l'un des hybrides les plus populaires avec plus d'acrage sur plus de fermes.La popularité du N2001 démontre que le choix de la semence est devenu une décision d'affaire basée sur des résultats prouvés.Le N2001 est un choix judicieux * Recommandé au Québec avec un indice de rendement de 107.afin de rentabiliser d'avantage votre production de maïs.Vous êtes intéressé dans de meilleurs rendements et de meilleurs profits dans vos récoltes futures ?Communiquez avec votre représentant local NK pour en savoir plus sur le N2001, l'hybride d'aujourd'hui.S'il-vous-plait, téléphonez ou écrivez pour obtenir plus d'informations sur les hybrides NK et le détaillant NK le plus près de chez vous.NORTHRUP KING Semences Northrup King Ltée., 1250 boul.Franklin, Cambridge, Ont., N1R 6C9 (519) 621-0890 (Service en Français disponible) Pourtant, que la montagne est belle Jean Ferrât Conseil consultatif auprès de la rédaction Donald Côté Directeur régional des ventes pour le Québec, Ciba-Geigy Pierre Courteau Conseiller en communications, Agriculture Canada Marcel Couture Vice-doyen, Collège Macdonald Denis Désilets Vice-doyen à la recherche, Faculté d'agriculture, Université Laval Pierre Doyon Consultant en publicité agricole Louis-R.Joyal Producteur de céréales, Yamaska Serge Lebeau Directeur-adjoint du GRÉPA, Université Laval Denise H.Paré Responsable de secteur, abonnement Jean-Marie Proulx Producteur de lait, Oka Lise Sarrazin Productrice de porcs, Saint-Jean-de-Matha Sommaire Médaille d'or du mérite agricole La fléole: ration de base par excellence Le Québec est une région propice aux fourrages.C'est sur eux qu'il faut miser pour produire du boeuf.13 La vaccination répartit les risques Avec la seringue, mieux vaut être circonspect! 15 Le cerf: un marché en pleine croissance 19 Un animal doux, peu exigeant, dont la viande se vend 15,50 dollars le kilo.Une clôture anti-coyote 48 Quelques broches, un transformateur, et les moutons sont bien gardés.et ça coûte deux fois moins cher qu'une clôture conventionnelle! DOSSIER EAU Qui a priorité sur l'eau?De plus en plus, citadins et ruraux sont en compétition directe pour leur eau.En Californie, 85 % de l'eau disponible va aux cultures! Des pratiques agricoles à la rescousse 22 de nos rivières La Yamaska avale 20 tonnes de sol par jour entre avril et juin! On peut limiter les dégâts.Les teneurs en nitrates de l'eau souterraine seraient à la hausse Dans l'Assomption, on perd plus de six kilos à l'hectare d'azote dans les eaux de drainage.Il faut apprendre à gérer ses nitrates.L'épandage du fumier à l'automne est 30 de plus en plus contesté En Europe, dans les zones les plus sensibles, c'est interdit! Ici.on en met sans tenir compte des restes de nitrates dans le sol.Réveillez le nitrate qui dort en banque 31 Des chercheurs ont construit un épandeur d'engrais capable d'ajuster ses doses en fonction de l'azote déjà présent dans le sol.Des engrais verts aux billets verts 32 Ils n'augmentent pas la matière organique, mais ils restituent au sol les fertilisants qui, autrement, se seraient perdus.Végétaux La biotechnologie accélère les améliorations génétiques 35 La culture d'anthères permet de raccourcir de trois ans le délai nécessaire au développement d'un nouveau cultivar.41 Contrôler l'environnement de la serre pour de meilleurs rendements Ventilation, brumisation, couverture thermale, quelle méthode utiliser pour améliorer les conditions de culture?DOSSIER REGIONS Le pouvoir aux régions! 53 Qui, mieux que les citoyens concernés, savent par où passe le développement régional?Marché et régions éloignées: 54 un mariage impossible?Pour l'économiste Michel Morisset, en dehors des grands centres, c'est la population qu'il faut appuyer, pas la productivité.Le refus de disparaître 58 -Les grandes villes sont en train de lessiver tout un pays», dit Victor-Lévy Beaulieu.La forêt, soutien de l'agriculture?Une entreprise forestière de Beauce voit dans l'horticulture un moyen d'allonger sa période d'embauché.60 21 Marchés L'agriculture qui ne se mange pas 64 Sacs de maïs, encre de soya et de patates, les produits agricoles sortent des cuisines pour envahir des marchés plus lucratifs.Du lait médicamenté à 4 500 $ l'hectolitre 66 Les vaches produiront bientôt de l'insuline! 28 Vie rurale Peut-on réussir seule en agriculture?73 Devenue veuve.Lise Ouellette-Latramboise a pris courageusement la barre de son entreprise.Le stress sans détresse 78 Un comportement inhabituel peut être un symptôme du stress.Il faut savoir interpréter les signes, et en discuter.Faites travailler votre potager 85 Pourquoi arracher tous vos légumes à l'automne?Certains peuvent très bien passer l'hiver sous la neige.Chroniques Actualité 6 Agenda 6 Agro-force 79 Autour de la ferme 90 Cuisine 89 Éditorial 5 Finance 68 Forêt 44 Index des annonceurs 52 Météo 40 Nouveaux produits 51 Nouvelles de l'industrie 52 Onésime 80 Viens jaser 75 PHOTO COUVERTURE: PIERRE CHARBONNEAU Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 3 À LA\ANT-GARDE EN MATIÈRE D'EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE Sandsdale Lodge, récipiendaire 1990 du Mérite agricole de l'Association canadienne de l'électricité La famille Perreaux, qui exploite l'entreprise Sandsdale Lodge, à Redvers, en Saskatchewan, est le nouveau récipiendaire du Mérite agricole en matière d'efficacité énergétique.Les lauréats ont été désignés officiellement dans le cadre d'une récente cérémonie organisée par la SaskPower, en collaboration avec l'Association canadienne de l'électricité.Sandsdale Lodge, une ferme d'élevage de porcs de calibre mondial, a connu une forte expansion en misant de façon stratégique sur un ensemble de systèmes agricoles automatisés axés sur l'utilisation de l'électricité.Le Mérite agricole vise à reconnaître des réalisations exceptionnelles d'entreprises agricoles canadiennes en matière de rendement énergétique.L'ACE a préparé une fiche technique décrivant de façon plus détaillée les mesure progressives adoptées par Sandsdale Lodge.efficacité énergétique Pour plus de renseignements au sujet de ce programme, veuillez communiquer avec votre fournisseur d'électricité ou : canadienne SS Montreal.Québec, Bulletin des agriculteurs Septembre 1990 Vol.73, No 9 Éditeur: Suzanne Lamouche c.a.RÉDACTION Rédacteur en chef: Marc-Alain Soucy Journalistes: Simon-M Guertin, ingénieur et agronome Aubert Tremblay, B.Se.Sylvie Bouchard, agronome Secrétaire: Murlelle Marineau ADMINISTRATION ET PUBLICITÉ Bureau de Montréal: Tél.: (514) 382-4350 Fax: (514) 382-4356 110, boul.Crémazie Ouest, bureau 422 Montréal (Québec) H2P 1B9 Suzanne Lamouche directrice de la publicité Isabelle Poutre, représentante Bureau de Toronto: (416) 466-4446 Peter Salmond, éditeur associé 501 Eglinton Avenue East Suite 304 Toronto (Ontario) M4P 1N4 Fax: (416) 486-6636 Secrétaire à la direction: Sylvie Dugas Coordonnatrice à la production: Rochelle Meilleur-Leroux Adjoint: Claude Larochelle GRAPHISME Design Express TIRAGE Montréal : 382-4350 Extérieur: 1-800-361-3877 Directeur: Normand Thérien Adjointe: Lise Tremblay Tarif de l'abonnement: un an deux ans trois ans 23,95$ 43,95$ 59,95$ À l'extérieur du Canada, un an: 35$ Tous droits réservés Maclean Hunter1 1990 Courrier de 2' catégorie Enregistrement no 0068 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Le Bulletin des agriculteurs est publié et imprimé par les Editions Maclean Hunter Canada .Président: James K.Warrlllow Vice-président directeur: Terry L.Maiden Vice-président.Publications du Québec: Jean Paré Maclean Hunter Limitée Président du Conseil: Donald G.Campbell Président et chef de la direction: Ronald W.Osborne Président de l'imprimerie au Canada: Matthew B.Fyfe Editorial Qualité de l'eau: l'agriculture ne peut plus s'en laver les mains La conservation de l'eau et des sols fait maintenant partie des préoccupations de tout bon gestionnaire agricole.par Marc-Alain Soucy Qui pollue le plus l'eau du Québec?Est-ce l'industrie, les municipalités ou l'agriculture?Voilà comment on a pris l'habitude d'aborder ce problème dans notre province.Pointer du doigt un coupable nous sert malheureusement d'excuse pour ne pas faire le ménage dans notre propre cour.Même s'il est inacceptable en 1990 que des municipalités aussi importantes que Laval ou Chicoutimi rejettent sans traitements leurs eaux usées dans le Saint-Laurent ou le Saguenay.même si les papetières et le flottage du bois continuent de polluer sans vergogne la rivière Saint-Maurice, l'agriculture a elle aussi sa part de responsabilité dans la pollution des eaux.Jouer à l'autruche ne fait que retarder l'application de solutions simples et efficaces à un problème réel.Une étude du ministère de l'Environnement, menée en 1985.montre qu'en général, les agriculteurs du Québec croient que l'agriculture contribue peu à la pollution de l'eau.Cette perception est la même chez les producteurs ontariens.Pourtant la majeure partie de la charge polluante des rivières en bassins agricoles provient de l'agriculture.Des études l'ont démontré à plusieurs reprises.Au Québec, l'étude de trois rivières, en milieu agricole, prouve que l'érosion des sols contribue pour plus de 90 % des matières en suspension et de 38 à 90 % du phosphore retrouvé dans les eaux, sans parler des nitrates.Plusieurs ne croient que ce qu'ils voient, or une des caractéristiques de la pollution agricole, c'est son caractère diffus par rapport à la pollution industrielle ou municipale.Selon Rémi Asselin, ingénieur et agronome au MAPAQ, la pollution diffuse agricole se traduit sous les formes suivantes: • érosion du sol et entraînement des matières en suspension chargées de fertilisants et de pesticides dans les eaux de surface; • migration des nitrates dans les eaux souterraines et contamination des nappes; • migration des pesticides vers les eaux souterraines et contamination des nappes; • contamination bactériologique des eaux de surface et souterraines par les lisiers et fumiers.C'est conscient de ces problèmes que Le Bulletin des agriculteurs vous propose dans ce numéro, un dossier sur la qualité de l'eau (p.21) et surtout des moyens concrets d'enrayer l'érosion hydrique, principale cause de sa contamination par les nitrates.En vous penchant sur ce dossier, vous constaterez que les bonnes pratiques de conservation des sols et de l'eau sont avantageuses du strict point de vue économique.La conservation des sols et de l'eau n'est plus, depuis belle lurette, un «trip de granola».C'est une préoccupation majeure pour tous ceux qui se définissent maintenant comme bons producteurs et gestionnaires agricoles.¦ Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 5 L'actualité agricole Le libre-échange des viandes 'La viande de boeuf, de porc et de volaille n'aura plus àêtre inspectée à son passage à la frontière canado-américaine, grâce à une entente pilote d'une durée d'un an.Par ailleurs, Agriculture Canada est en train de revoir la Loi sur les importations de viande de boeuf et de veau.Une firme évalue le besoin de contrôler les importations et les possibilités de modifier la loi.Elle devrait présenter son rapport en septembre 1990.Les anglophones prêchent la «décapitalisation» Les fermes de taille moyenne, ne pourront survivre au libre-échange que si elles réduisent leurs dettes et diversifient leur production.C'est la conclusion d'un rapport produit pour la Que-bec Farming Association.Son auteur, le sociologue Gary Caldwell de l'Institut québécois de recherche sur la culture, accuse les programmes de gestion des approvisionnements d'avoirempêché les agriculteurs québécois de réagir à la crise.Il souligne que les fermes du Québec ont les niveaux d'équité les plus bas du pays.Pour lui, l'agriculture à temps partiel est une solution de plus en plus pertinente à ce problème.Les nouvelles variétés seront protégées Les phytogénéticiens canadiens pourront obtenir des redevances pour leurs plantes vendues au Canada ou dans des pays où il y a déjà un système de protection juridique.La Loi sur la protection des obtentions végétales entrera en vigueur à mesure que les règlements seront adoptés.Grains: le prix des services augmente La Commission canadienne des grains a décidé d'augmenter les tarifs maximums pour les services de manutention offerts par les centres de grains.Elle a aussi rajusté à la baisse les marges maximales de pertes de poids dans les silos et a fait grimper de 4,8 % ses propres tarifs (inspection, pesée, enregistrement et licences).Enfin, la Commission a publié, en août, de nouvelles tables de conversion pour le calcul de l'humidité des grains de moutarde (brune, orientale et jaune), de blé de printemps Canada Prairie, et de blé dur ambré de l'Ouest.La Loi 15 est adoptée L'Assemblée nationale a adopté fin juin la Loi 15, qui constitue la première refonte de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles depuis 1972.Elle accorde plus de pouvoirs à la Régie des marchés agricoles et donne au gouvernement le droit d'établir par décret, au cours des trois prochaines années, les conditions de mise en marché du lait.Les remous du Gatt s'intensifient L'appui du Canada au rapport De Zeeuw a provoqué l'ire de l'UPA, qui y voit une volte-face du gouvernement fédéral.Ce dernier répète pourtant qu'il ne laissera pas tomber l'article XI du GATT sur les programmes de contingentement, mais l'UPA demande, en plus, le maintien des régimes d'assurance et de stabilisation.GATT: la CEE est divisée D'après un article paru dans la revue française Cultivar, les opinions de la Commission européenne et du Parlement européen divergent au sujet du GATT.La Commission prône la création d'une unité de mesure globale du soutien à la production, sur la base de laquel le on pourrait déterminer la diminution de l'aide.Cette unité inclurait les paiements compensatoires américains.Le Parlement, lui, opte pour une «restructuration des instruments qui faussent le plus les échanges», c'est-à-dire le système des restitutions mais pas nécessairement les paiements compensatoires.L'horticulture canadienne est-elle concurrentielle?D'ici un an, le Tribunal canadien du commerce extérieur produira un rapport sur la compétitivité de certaines productions horticoles canadiennes face aux produits américains.On évaluera, entre autres, les interventions gouvernementales canadiennes et américaines.Une consultation publique devrait avoir lieu.Le monde biologique contre la libéralisation La Fédération d'agriculture biologique s'est fermement prononcée contre l'abolition des subventions à l'agriculture.Son président Jacques Tétreault y voit la fin de l'agriculture familiale .Cours sur l'utilisation des pesticides Depuis le début de septembre, l'ITA de La Pocatière offre un nouveau cours par correspondance intitulé «Utiliser les pesticides de façon rationnelle et sécuritaire».Son coût: 69 dollars.Répertoire des entreprises et des produits Le MAPAQ a publié un répertoire des entreprises et des produits alimentaires du Québec.On peut se le procurer aux centres de renseignements du ministère, pour 17 dollars.Fini la gratuité des laboratoires Depuis la fin juillet, les services des laboratoires du MAPAQ ne sont plus gratuits.Les usagers doivent assumer environ 30 % des frais d'opération.AGENDA 14 au 16 septembre Concours provincial de labour Ferme Lanormande Sainte-Victoire d'Arthabaska 18 et 19 septembre Colloque sur la valorisation des boues des stations d'épuration municipales Hôtel Plaza de la Chaudière, Hull 28 septembre au 8 octobre Concours automnal québécois du cheval Saint-Hyacinthe-Montréal 7 au 12 octobre Congrès international de laiterie Palais des congrès, Montréal 10 octobre Colloque sur l'aviculture Centre des congrès, Drummondville 10 au 14 octobre Expo nationale annuelle du bovin de boucherie Québec 27 octobre au 4 novembre Salon agriculture, vins et alimentation Stade olympique, Montréal Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 Médaille d'or Rien d'exagéré, mais rien ne manque La famille Couture, de Saint-Bernard-de-Lacolle, a passé à un point d'obtenir la médaille d'or en 1985.Mais cette année, ce sont eux qui ont reçu l'appel téléphonique du ministre.par Simon-M.Guertin Depuis l'âge de dix ans que j'examine le médaillé d'or sur la page couverture du Bulletin des agriculteurs en me disant qu'un jour ce serait à mon tour», confie Claude Couture.«Tu te rappelles Nicole, je t'en parlais lorsqu'on sortait ensemble», ajoute-t-il.On sentait de l'admiration mutuelle dans le regard des deux conjoints.Profondément déçu de l'échec de 1985, le couple avait pour ainsi dire fait son deuil de la médaille d'or.«C'est Martine qui, cette année, nous a poussés à nous inscrire une autre fois», note Claude en rappelant les paroles de sa fille de 16 ans au caractère fonceur: «On va travailler fort et, cette fois, on va gagner».Elle a eu raison; le soir du 8 août dernier, le ministre Michel Page a annoncé au téléphone que Nicole et Claude Couture ainsi que leurs trois filles (Josée, 18 ans, Martine, 16 ans et Nathalie, 13 ans) s'étaient hissés à la première place du cent unième prix de l'Ordre du mérite agricole.Il s'était écoulé 36 ans avant que le rêve de Claude ne se réalise.La ferme n'affiche pas un luxe éblouissant, mais un confort rassurant, fondé sur une technologie avant-gardiste.Nicole et Claude Couture ne sont pas de ceux à en mettre plein la vue; d'un dynamisme conservateur, ils savent saisir les améliorations qui rendent le travail plus productif.Bien avant que les politiciens ne reconnaissent la contribution des femmes en agriculture, Nicole et Claude s'installaient sur leur ferme en association.A peine établis, ils défiaient les qu'en-dira-t-on et installaient un lactoduc.Dès 1975, en collaboration avec le médecin vétérinaire Gaston Renaud, ils démarraient un programme Sans afficher un luxe éblouissant, la ferme Canado base sa réussite sur une technologie avant-gardiste.de médecine préventive avec un dossier individuel pour chaque vache.Ils ont découvert les mérites de la lagune à fumier bien avant que les experts ne réussissent à convaincre les instances gouvernementales de son bien-fondé.Précurseurs, ils ont cependant attendu jusqu'en 1986 avant que la technologie leur propose enfin un appareil capable de servir la moulée à leur place six fois par jour; à l'époque, au Québec, ils étaient une poignée d'agriculteurs à y croire.Enfin, dernièrement, ils suspendaient une caméra au plafond de l'étable afin de surveiller de la maison les vêlages.Bientôt, nous verrons peut-être une nouvelle formule d'association pour rallier père, mère et filles dans une même entreprise.«En fait, ce n'est pas tant ce qui se trouve sur la ferme qui a impressionné les juges, mais plutôt notre dynamisme dans l'innovation.Nous avons été les premiers à faire du drainage souterrain dans le coin, raconte Claude.En 1972, on nous répétait que c'était une erreur que de racheter sa terre.» Il insiste aussi sur tout le travail qui a dû être accompli pour rendre les champs productifs.«Des centaines de voyages de roches, rappelle-t-il.Une année, il a fallu en sortir 89 avant de faire les semences.Et tu aurais dû voir le travail de nivellement que nous avons fait exécuter, les voisins ne se reconnaissent plus.» Une M.C.R.qui double Tous deux natifs de Sherrington, Nicole et Claude Couture ont quitté ce bassin maraîcher pour s'établir sur une ferme laitière à Saint-Bernard-de-Lacolle en décembre 1970.Ils devenaient responsables d'une terre de 150 arpents et d'un troupeau de 47 têtes pur-sang, dont 27 vaches affichant une moyenne de 6 000 kilos (13 270 livres) de lait.L'ancien propriétaire faisait déjà du contrôle laitier; le troupeau, à l'arrivée des Couture, avait un B.C.A.de 124-117, en plus de compter 23 records.Mais Nicole et Claude ne se sont pas assis sur ce succès.En moins de vingt ans, ils ont accumulé des montagnes de records, poussé la production laitière Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 7 L'élève n'a pas encore dépassé le maître.Claude Coutureexpliqueà sa fille Nathalie les traits caractéristiques d'une bête.au-delà des 9 000 kilos et franchi le cap des 400 (205-201) dans la MCR.«Nous avons d'abord choisi les taureaux en fonction de leur conformation, indique Claude; après quoi nous avons forcé pour remplir les pis.» Les Couture attribuent leurs succès en production laitière au fait qu'ils ont d ' abord accordé beaucoup d ' importance à la structure de l'animal, sa fondation pour ainsi dire.Le choix des taureaux portait sur des animaux capables d'introduire des membres puissants et un pis solidement attaché.Une fois cette caractéristique obtenue, ils ont modifié la stratégie pour améliorer le caractère laitier.«Si les vaches sont solidement bâties, déclare Claude, il devient très facile de leur faire produire beaucoup de lait sans les fatiguer.» Tout semble indiquerqu 'il avait raison, car le troupeau compte maintenant 104 têtes dont 50 vaches qui, au dernier résultat du contrôle laitier, obtenaient une MCR de 194-193-189 pour une production laitière d'un peu plus de 9 000 kilos.On peut en outre y lire que 12 vaches se sont classées très bonnes, 22 bonnes plus, 5 bonnes et 12 n'ont pas été classées.La stratégie fondée sur un tour de garrot imposant permet d'ajouter plusieurs tours au compteur.A titre d'exemple, la doyenne Canado Janice Alice, classée très bonne, a produit 117 000 kilos de lait en 12 lactations.C'est, en fait, la grand-mère de Canado Elicia Oliva qui leur procure une très grande fierté; c'est d'ailleurs celle que l'on voit peinte sur l'enseigne qui identifie la ferme.Elle compte 14 productions supérieures (lait, matière grasse et protéine) dans sa feuille de route et s'est retrouvée trois fois sur la liste Vous travaillez fort pour ensiler un fourrage de qualité supérieure travaille fort pour conserver un ensilage de qualité supérieure Voici comment Établissement rapide Les bactéries d'ECOSYL établissent vite leur prédominance.Elles sont lyophilisées pour leur garantir une plus grande viabilité dès le départ.ECOSYL comprend aussi un système de soutien nutritif grâce auquel notrel lignée supérieure de bactéries prend une telle avance sur ses rivales que dernières deviennent inactives.Fermentation supérieure ECOSYL maintient une fermentation contrôlée efficace durant tout le processus d'ensilage.Il en résulte une baisse plus uniforme du pH qui donne une nourriture plus agréable au goût et de meilleure qualité.Polyvalence ECOSYL a fait ses preuves avec toute une variété de récoltes et de conditions d'ensilage.Commodité Fortement concentré, ECOSYL est facile à manipuler et son emploi n'exige pas de vêtements protecteurs.Comme ECOSYL n'est pas corrosif, il ne contribue aucunement à l'usure de la machinerie.Résultats L'inoculation de l'ensilage avec ECOSYL est rentable.En effet, plus de 30 essais effectués par des organismes indépendants ont démontré qu'un ensilage traité avec ECOSYL permettait aux animaux de donner une meilleure performance que s'ils recevaient une nourriture non traitée.Un meilleur ensilage signifie de meilleurs rendements avec Ecosyi* Parlez-en à vos voisins.Contactez votre dépositaire ECOSYL local.Ou bien, pour recevoir de plus amples renseignements, téléphonez ou écrivez^ Information ECOSYL ICI Produits biologiques 2101, rue Hadwen, Mississauga (Ontario) L5K 2L3 1-416-823-7160 8 Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 IL EST POSSIBLE DE COMMUNIQUER POUR MOINS CHER Mais avec des moyens dont les défauts sont cousus de fil blanc.En choisissant une radio bidirectionnelle Radius, vous optez tout simplement pour ce qu'il y a de mieux.Elles sont légères, compactes et mobiles.Elles fonctionnent dans toutes les conditions et vous permettent de dire ce que vous voulez, quand vous le voulez.Le plus gros des avantages, c'est que leur supériorité en qualité ne déteint pas sur leur prix.Si vous êtes de ceux qui aimez parler clair et net, c'est une radio Radius qu'il vous faut.MOTOROLA Radius LA FIABILITÉ MOTOROLA.PLUS QUE JAMAIS À VOTRE PORTÉE.Pour savoir où trouver le distributeur Radius le plus proche, composez : 1-800-268-3344. Depuis les vingt dernières années, les champs ont été soulagés de leurs pierres, débarrassés des surplus d'eau et modelés pour répondre aux besoins des saisons.Quand vient le temps de parler alimentation, c'est Nicole qui entre en d'honneur.Elle a laissé neuf filles qui font partie du troupeau actuel.L'une d'entre elles a obtenu une MCR de 257-292-235, et un de ses fils ira rejoindre les géniteurs du CIAQ inc.Le savoir-faire au féminin À quoi attribue-t-on autant de succès?Le père jette un regard complice en direction du coin de la table où sont assises Nicole et les trois filles.«Elles ne le diront pas par modestie, dit-il, mais c 'est la touche féminine.» On entend des éclats de rire en signe d'acquiescement.En fait, les animaux ont la chance de recevoir l'attention de quatre femmes.Nicole se présente à la traite tous les matins en même temps que Claude, tandis que l'été et les fins de semaine, les trois filles exécutent la traite du soir.Cette responsabilité s'ëtend même jusqu'à prendre la relève durant l'année scolaire, les jours où le père est retenu par des réunions.«Les filles ont toujours été présentes aux activités reliées à l'élevage, signale Nicole; elles sont membres des jeunes ruraux depuis neuf ans et participent à l'exposition de Bedford à chaque année depuis 1976».Les filles commentent avec un large sourire: «Nous remportons un prix à chaque année.» Elles sont plutôt fières de souligner que cette année, elles ont obtenu le premier prix dans la classe régisseur de troupeau.Cette mention reconnaît la qualité des soins donnés aux animaux durant l'exposition, la présentation du stand, de même que l'accueil réservé aux visiteurs.Ce sont elles qui voient à laver les animaux et à les dresser, tandis que le père conserve encore le titre de maître coiffeur.«Il faut couper le poil à quelques reprises avant le jugement afin qu'il se tienne bien droit», explique-t-il.scène.Non seulement connaît-elle toutes les rations par coeur, mais c'est elle qui soigne les animaux.Elle s'occupe également de prélever les échantillons de fourrage afin de les expédier le plus rapidement possible aux fins d'analyses.A chaque matin en arrivant à l'étable, elle sert huit balles de foin provenant en parts égales de la première et deuxième coupes aux 40 vaches en lactation.A six heures trente précises, le distributeur automatique de concentrés sert son premier repas.Son contenu se compose de maïs-grain sec roulé, de Top lac et de Pro60.Nicole le suit minutieusement avec une ration de quelques grammes de minéraux comprenant sel et fortifiants.Cette étape complétée, ce sont les veaux qui reçoivent toute son attention.Avec un aussi bon départ, pas étonnant que les vaches défoncent tous les records.FERME CANADO ENR.Nature juridique: société à deux membres à égalité de parts Cultures 95 ha dont 7 loués orge: 10 ha maïs: 23 ha luzerne: 30 ha autres: 22 ha pâturages (taures et vaches taries): 10 ha Animaux 50 vaches Holstein pur-sang 39 taures de six mois et plus 15 génisses de 0 à six mois Classement 12 TB, 22B+, 5B Moyenne 9 000 kilos MCR 194-193-189 Après les concentrés, les vaches ont droit à une ration d'ensilage d'environ 7,5 kilos.«C'est une moyenne, reconnaît Claude, je connais mes vaches et je module la quantité en fonction de leur besoin.» Au cours de la journée, elles reçoivent à trois reprises quatre balles de foin, tandis qu'en milieu d'après-midi, Claude leur sert une autre ration d'ensilage de foin.«J'accorde beaucoup d'importance au nombre de repas, souligne-t-il.Un simple coup de balai dans la crèche stimule la vache à manger.» La polémique actuelle qui entoure la disposition des fumiers ne semble pas toucher la ferme Canado.En fait, dès 1981, on faisait creuser une lagune pour la modique somme de 1100 dollars.Cette solution avait pour but de contenir correctement le fumier provenant de l'évacuateur souterrain nouvellement installé.Depuis ce temps, on a ajouté un remblai d'environ trois pieds de hauteur afin d'accroître la capacité d'enteposage.L'épandage est confié à un entrepreneur qui vient une première fois après la première coupe de foin.Il pompe le liquide seulement et l'épand uniformément sur la luzerne.«On nous avait toujours dit de ne pas épandre du fumier sur les luzernières, commente Claude; je te dis que ça répond après ça.L'année suivante, elles sont encore plus belles.» Il faut le souligner, les Couture ont adopté une régie gagnante dans les champs de luzerne.Drainage de surface et drainage souterrain ne font pas défaut.En plus, chaque printemps, à la fin du mois de mars, Claude circule avec un VTT pour saupoudrer deux à trois livres de graines de luzerne à l'arpent.Cette stratégie contribue à maintenir la vigueur des luzernières qui durent entre deux et huit années.Enfin, il suit la fertilité de ses champs au moyen d'analyses exécutées régulièrement et corrige au besoin.Pour ce qui est de la partie solide des fumiers, elle est épandue plus tard sur les surfaces qui seront cultivées en maïs l'année suivante.Claude Couture s'empresse aussitôt de l'enfouir par un labour.Avec de tels soins, il a réussi à ébranler les juges à plus d'une reprise.Le pH du sol oscille autour de 7, le niveau de matière organique se maintient au-delà de 5,6 % et la C.E.C.se situe à 35.Inutile de se demander si notre commandeur se soucie de la conservation des sols.Un juste équilibre Comme si ce n'était pas assez de s'occuper de la ferme, Claude trouve le moyen de travailler pour la comunauté; il est administrateur de sa coopérative locale, la S.C.A.du Sud de Montréal, 10 Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 De forte constitution, les vaches accumulent des records de production qui franchissent à l'occasion les 100 000 kilos.Josée et Martine s'occupent régulièrement de la traite des vaches.depuis 1975.Il fut vice-président de 1986 à 1988 et, depuis cette date, il en est le président.Il est aussi administrateur à la Coopérative fédérée de Québec.Ces deux activités viennent lui gruger une journée par semaine.«Lorsque tu as plus d'occupations, tu planifies mieux ton temps, fait-il remarquer.Quand je sais que j'ai une réunion le jeudi, j'organise mon ouvrage en conséquence.» Il apprécie dans ce travail la possibilité de mettre à contribution l'expérience d'homme d'affaires qu'il a développée sur la ferme.«La seule différence, lance-t-il en souriant, c'est qu'il y a plus de zéros dans les décisions à prendre.» Il apprécie également le ressourcement qu'il puise dans ces activités.En fait, le changement lui permet d'être plus efficace autant à la maison qu 'en réunion de groupe.Toutes ces activités, tant sur la ferme qu'à l'extérieur, ne sont pas une excuse pour négliger la famille.En fait, à chaque année, tous les cinq s'accordent une semaine de vacances.En plus, on ne manque pas d'assister à cinq ou six jugements d'animaux et de visiter les médaillers du mérite agricole.Les activités culturelles comptent aussi parmi les loisirs familiaux.En fait, dans cette famille, tout respire le calme et la sérénité.Le stress n'a qu'à bien se tenir, car les Couture ne lui réservent aucune place.¦ Meilleures productrices du PATLQ C'est fini! La liste des meilleures productrices du PATLQ que publiait Le Bulletin des agriculteurs depuis 15 ans ne paraîtra plus dans nos pages.Nous avons été informés, le 25 juillet 1990, de la décision du nouveau Conseil d'administration de cet organisme de ne plus nous fournir cette liste, au moyen d'une lettre de son directeur général, dont voici la teneur.(.) Lors de sa dernière réunion, le Conseil d'administration du PATLQ inc.a décidé de prendre en main la publication de cette liste, ce qui, jusqu'ici, avait été effectué par le MAPAQ.À compter du mois de septembre la liste sera donc remise à la Fédération des Producteurs de Lait du Québec pour publication dans le Producteur de Lait Québécois.Veuillez accepter, Monsieur, V expression de mes sentiments distingués.Michel Barré Directeur PATLQ inc.Le Bulletin regrette la décision du PATLQ puisqu'elle prive nos lecteurs d ' une chronique qu ' ils consultaient avec intérêt.Sa publication dans Le Bulletin permettait de surcroît à un large public agricole et para-agricole d'apprécier l'évolution des performances de nos éleveurs québécois.Performances qui n'ont rien à envier aux éleveurs du reste du monde.Le Bulletin n'ayant pas l'habitude de se traîner à genoux pour obtenir l'information ni de recourir le tout-venant à des avocasseries.nous ne pouvons qu 'aviser nos lecteurs des faits qui précèdent.Quoi qu'il en soit, les journalistes et collaborateurs du Bulletin réclament déjà les deux pages rendues disponibles par la défection du PATLQ.Il reste encore beaucoup à écrire à l'intention de nos éleveurs québécois.Comptez sur Le Bulletin, nous allons l'écrire! MAS Rédacteur en chef Guide d'achat 91 en production végétale Le Bulletin publiera au mois de novembre un guide d'achat en production végétale.Plantes fourragères, céréales, maïs.soya, pomme de terre, pesticides et fertilisants feront l'objet de nombreux articles qui aideront les lecteurs du Bulletin à faire des choix pour leur programme de culture 1991.¦ Le Bulletin des agriculteurs/septembre 1990 11 Ce soir ils sont tranquilles et vont très bien.parce que la semaine dernière ils ont été vaccinés avec PRESPONSEV La fièvre du transport causée par Pasteurella haemolytica peut frapper vite et fort.N'attendez pas d'en voir les symptômes.La vaccination qui induit une immunité contre Pasteurella haemolytica accroît la capacité de l'animal à résister à la maladie lorsqu'il y est exposé.Lors d'études faites au Canada, des veaux vaccinés avec PRESPONSE nécessitèrent moins de traitements de maladies respiratoires, et la mortalité a été réduite de 49%.Les pertes dues à la fièvre du transport causée par Pasteurella haemolytica peuvent être dévastatrices.La vaccination avec PRESPONSE est une assurance qui vaut son investissement! Adressez-vous à votre vétérinaire pour plus d'informations sur l'utilité de PRESPONSE dans votre programme de vaccination.PRESPONSE Longford Inc ¦ 400 Michener Road, Guelph, Ontario, Canada N1K1E4 Hel avant à glissement averse en p\us) et l'ultim d^ de de le» >1 de Bavou 4X4 Kawasaki Ça-ça Marche en grand! Pilotez en professionnel.Suivez le programme d'entraînement sur véhicule tout terrain PARTICIPEZ AU CONCOURS DES COMMANDES HÂTIVE1DE PIONEER DE 1990 VOUS POURRIEZ GAGNER UN ROBUSTE VÉHICULE TOUT-TERRAIN YAMAHA Tous les producteurs canadiens de maïs, luzerne, soja, sorgho-herbe du Soudan et/ou tournesol qui, entre le 1er août et le 7 décembre 1990, commanderont des semences de marque Pioneer® ou des inoculants de marque Sila-bac® auront la chance de gagner un véhicule tout-terrain à deux roues motrices Yamaha YFM250 1991, d'une valeur approximative de 4 799$ (en se basant sur le prix de 1990).Trente véhicules tout-terrain seront décernés à travers le pays sur une base régionale comme suit: Maritimes et Québec Est et Centre de l'Ontario - 4; Ouest de l'Ontario (c'est-à-dire à l'ouest de la route nationale 400) -16; Ouest canadien - 2.C'EST SI FACILE DE PARTICIPER! Il vous suffit de signer une commande, entre les dates précitées, pour recevoir automatiquement une participation au Concours des commandes hâtives.Une participation automatique sera accordée pour chaque quantité de cinq unités commandées de semence de maïs, de luzerne, de sorgho-herbe du Soudan ou de tournesol de marque Pioneer® et/ou d'inoculants de marque Sila-bac®; dans le cas du soja, le minimum est de 25 unités.Le nombre de participations automatiques sera basé sur la commande combinée totale, jusqu'à un maximum d'une participation automatique par dix (10) acres en culture.ACCROISSEZ VOS CHANCES DE GAGNER! Les clients qui surpasseront leurs achats de 1989/90 auront droit à des chances supplémentaires de gagner.En effet, les participations auto- PRODUITS DE MARQUE PIONEER matiques s'accumuleront au double du rythme normal (c'est-à-dire deux participations pour chaque quantité de cinq unités commandées, sauf dans le cas du soja pour lequel les tranches minimales sont de 25 unités commandées) pour toute portion de votre commande qui dépassera vos achats de 1989/90.Pour s'inscrire au concours, on peut aussi remplir un bon officiel de participation.Vous pouvez obtenir ces formules d'inscription et les règlements du concours en les demandant à votre représentant de Pioneer ou en écrivant à Pioneer Hi-Bred Limitée, CP.730, Chatham Ontario) N7M 5L1.GAGNANTS CHOISIS LE 18 DÉCEMBRE 1990 Un tirage au sort aura lieu le 18 décembre 1990, à 11 heures du matin au siège social de Pioneer Hi-Bred Limitée à Chatham (Ontario).N'ATTENDEZ PAS.Contactez votre représentant de Pioneer dès aujourd'hui pour obtenir de plus amples renseignements et les règlements du concours, ou bien écrivez à Pioneer Hi-Bred Limitée, CP.730, Chatham (Ontario) N7M 5L1.Les chances de gagner dépendront du nombre de participations admissibles reçues de votre région entre le 1er août et le 7 décembre 1990, date de clôture du concours.Les personnes choisies devront répondre correctement à une \ question réglementaire de nature mathématique.Vous devez avoir atteint l'âge de majorité pour participer à ce concours.Les employés, vendeurs (y compris les représentants commerciaux), concessionnaires et agents de Pioneer, les juges du concours et les personnes avec qui ils ou elles résident sont inadmissibles.PIONEER HI-BRED LIMITEE, CHATHAM, ONTARIO Toutes les ventes sont sujettes aux modalités qui apparaissent sur les étiquettes et les documents commerciaux.'^' Marque déposée dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred Limitée.
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