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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 2001-01, Collections de BAnQ.

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DOSSIER PESTICIDES Les ordinateurs se mêlent d’enseigner bien fait Chez Sylvain Palardy, c’est l’entrepreneur Guy Dufresne qui applique les herbicides.L’objectif ?Semer plus tôt au printemps.irco j /M jEv A j IH£ 3ZH 33 1V3M1N0H HON 3IW S1ZZ 38 no 31VN0I1VN 30031*1011818 (8)2xx 1V331 10d3Q/S3n0ia0IM3d 'd30 £j Bulletin oes agriculteurs Rranrhé sur le mnnrip f www.lAhnllAtin.rnm) JANVIER 2001 pour le maïs et le soya Axiom est une marque déposée de Bayer AG.sous licence de Bayer Inc pnements, composez 7 938-3737 ou visitez bayervalue.ca Pour déloger encore plus de graminées annuelles et de mauvaises herbes à feuilles larges, prenez les grands moyens : le nouveau Axiom pour le maïs et le soya.Lors d’essais comparatifs menés côte-à-côte, Axiom s est avéré visiblement plus efficace que les herbicides granulaires les plus populaires pour venir à bout des graminées les plus tenaces comme le panic d’automne, la sétaire jaune et la digitaire.De plus, Axiom est offert sous forme granulaire se dispersant dans l’eau, il est donc plus facile à utiliser.Axiom nouvelle formule.H laisse vos champs de maïs et de soya plus propres que jamais. 2000 PME LES PME DE LA BANQUE NATIONALE LAURÉAT PROVINCIAL Propriétaires Propriétaires Chaudière-flppalaches / Rive-Nord Reconnaître L'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis sept ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns peuvent être, pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux lauréats « PME agricole » 2000 du Programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale.SAGUENAY / LAC SAINT-JEAN/COTE-NORD LAURENTIDES / LANAUDIERE DRUMMOND / BOIS-FRANCS FERME GÉRARD ET MARIE CHARBONNEAU INC.Marie-Claire Lafrenière et Gérard Charbonneau Propriétaires FERME ENVIROPORCSENC Anick Leduc SERRES YARGEAU INC.Janine Ricard fa Directrice générale r Michel Yargeau 1 Président - - FERME AVICOLE PAUL RICHARD ET FILS INC.Maurice Richard Propriétaire / LES FERMES SERBI INC.Suzanne et Serge Bigras FERME DE LA PETITE SUISSE Ernest Mosimann et Patricia Maegerli Propriétaires___ et David Duval Propriétaires Si imi ici.FERME ARCA INC.Corinne et A René Allimann r Propriétaire^^ FERME C.D.LAJEUNES5E INC Denis Lajeunesse et Chantai St-Georges Propriétaires JACQUES OLIGNY Jacques Oligny FERME RUISSEAU CLAIR INC Jacquelin Drapeau et Marcel Drapeau Propriétaires _ FERME ROBERT SEGUIN & FILS Jeanne-Mance et Robert Séguin Propriétaire Propriétaires FERME G.ROMPRE INC.Janine Cossette et Gatien Rompré FERME MADELON SENC Lise Daoust et Guy Sabourin Propriétaires BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS A L'AISE André Mongrain sommaire www.lebulletin.com CHRONIQUES 14 Agenda 80 Apprivoisons le futur 69 C’est nouveau 78 Cuisine 8 De bouche à oreille 82 Météo janvier 76 Onésime 79 Petites annonces 12 Point de vue 15 Point de vue 58 Vie rurale ROGERS MEDIA En couverture DOSSIER PESTICIDES 16 DU FORFAIT BIEN FAIT 24 TOUT UN PROGRAMME 29 QUAND LES JETS SE DÉDOUBLENT 33 AVANT-GOÛT DES NOUVEAUTÉS HERBICIDES MACHINERIE 35 SIMA 2001 : UNE NOUVELLE DIMENSION Voici quelques-unes des innovations qui seront présentées à Paris cette année.ÉLEVAGE 42 LES CAPRICES DE L'ENSILAGE DE MAÏS Ce fourrage, habituellement sans surprise, cause des soucis à bien du monde, cette année.44 REPRODUCTION : L'EFFICACITÉ DIMINUE Ce serait dû à une surcharge de travail de la vache et du producteur.47 LES PREMIERS PORCELETS ÉPROUVETTES CANADIENS Suivra bientôt le transfert embryonnaire, qui facilitera l’assainissement des troupeaux.48 POURQUOI PAS HACCP ?Pour l’éleveur de porcs David Boissonneault, le respect de ces normes est tout naturel.53 DIOXINE EN EUROPE : UN AN APRÈS Lorsque le consommateur perd confiance, la filière en prend pour son rhume ! 66 « LA SEULE FAÇON DE S'AMÉLIORER » L’éleveur de veaux d’embouche André Mongrain voit tout le potentiel de l’insémination artificielle.FRUITS ET LÉGUMES 55 LOIN DES MARCHÉS, UN AVENIR COMPROMIS Les horticulteurs en région se questionnent sur leur avenir.57 Laval, grand jardin urbain Cette municipalité est un milieu horticole dynamique.A découvrir.FORMATION 60 LES ORDINATEURS SE MÊLENT D'ENSEIGNER L’ITA de Saint-Hyacinthe investit massivement dans l’informatique.Les machines remplaceront-elles les profs ?LE BULLETIN DES AGRICULTEURS | JANVIER 2001 5 pour des rendements supérieurs, HL 2093 Unités thermiques : 2300 Vigueur printanière • Rendement exceptionnel Période de floraison : Hâtive Résistance de la tige ¦¦¦¦¦ • Vaste zone d’adaptabilité Hauteur du plant : Moyenne Remplissage de l’extrémité ¦i • Se vend tôt Pop.finale sugg.: Séchage naturel : De 26 000 à 28 000 De moyen à rapide Poids spécifique Potentiel de rendement 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 HL 2222 Unités thermiques : 2525 Vigueur printanière • Plant de grande taille Période de floraison : Hâtive Résistance de la tige WÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊk • Période de floraison très Hauteur du plant : De moyenne à élevée Remplissage de l’extrémité ¦¦¦¦¦¦i précoce Pop.finale sugg.: De 28 000 à 30 000 Poids spécifique WÊKÊÊÊÊÊÊÊ^M Séchage naturel : Moyen Potentiel de rendement 0 1 2 3456789 10 HL 2333 Unités thermiques : 2750 Vigueur printanière mmÊÊÊÊmmm • Potentiel de rendement Période de floraison : Médiane Résistance de la tige très élevé Hauteur du plant : Élevée Remplissage de l’extrémité ¦¦¦¦¦¦¦ • Adaptabilité à l'ensilage Pop.finale sugg.: De 26 000 à 28 000 Poids spécifique ou au grain • Gros plants robustes Séchage naturel : Rapide Potentiel de rendement 0 1 2 3456789 10 HL 2240 Unités therm, approx.: 2700 à 2900 Vigueur printanière • Ensilage à haute énergie Période de floraison : Médiane Rendement/maturité • Hybride destiné à l’ensilage au rendement exceptionnel pour sa maturité partout au Canada • Rendement laitier élevé par acre Hauteur du plant : Élevée Digestibilité Lait/tonne/acre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 HLS034 • Type de plant robuste - à feuilles larges • Rendement laitier élevé par acre Unités therm, approx.: 2725 à 2975 Période de floraison : Médiane Hauteur du plant : Élevée Vigueur printanière Rendement/maturité Digestibilité Lait/tonne/acre HL B260 • Excellent potentiel de rendement Unités thermiques : Période de floraison Hauteur du plant : Pop.finale sugg.: Séchage naturel : 2625 : Hâtive De moyenne à élevée De 28 000 à 30 000 Moyen Résistance de la tige Remplissage de l'extrémité ¦!¦¦¦¦¦¦¦¦¦ Poids spécifique Potentiel de rendement 01 23456789 10 HL L636 • Variété Liberty LinkMC • Très bon rendement (poids spécifique) • Bonne qualité de grain Unités thermiques : Période de floraison : Hauteur du plant : Pop.finale sugg.: Séchage naturel : 2650 Hâtive Moyenne De 27 000 à 29 000 De moyen à rapide Vigueur printanière ¦¦¦¦¦¦¦¦ Résistance de la tige Remplissage de l’extrémité !¦¦¦¦¦¦¦! Poids spécifique Potentiel de rendement 0123456789 10 In Vigor 2473 Maturité : Mi-saison Vigueur au départ n/d • Variété Liberty LinkMC Hauteur : 46-48 po Rendement relatif • Excellent rendement Tenue : Excellente 0 utilisez des semences remarquables Gaillard Unités thermiques : 2350 Tolérance au pourridié des racines n/d • Très bonne résistance Couleur du hile : Brun pâle Tolérance à la moisissure blanche n/d à la verse Graines approx.par kg : 5900 Résistance à la verse • Excellent rendement Type de sol privilégié : Tous sauf Potentiel de rendement ¦¦¦ pour sa zone de maturité sable 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 • Variété gagnante dans Vigueur printanière : Très sa zone de maturité bonne Ugo Unités thermiques : 2500 Tolérance à la pourriture des racines n/d • Rendement supérieur Couleur du hile : jaune Tolérance au sclérotinia n/d ¦ Grain de haute qualité Graines approx.par kg : 5405 Rendement/maturité • Rangs de 6 à 7 po Type de sol privilégié : Tous Tenue WÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊ sauf sable 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Mario EESSSn Unités thermiques : 2650 Tolérance au pourridié des racines n/d • Résistance à la verse Couleur du hile : jaune imparfait Tolérance à la moisissure blanche n/d • Rendement supérieur Graines approx.par kg : 4255 Résistance à la verse ¦¦¦ • Taux de protéine élevé Type de sol privilégié : Tous Potentiel de rendement ¦¦¦ • Admissible au marché Vigueur printanière : Excellente 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 d’exportation Enterprise Unités thermiques : 2675 Tolérance au pourridié des racines i WmÊm • Rendement final Couleur du hile : Jaune imparfait Tolérance à la moisissure blanche ¦¦ exceptionnel Graines approx.par kg : 5450 Résistance à la verse hbhh • Excellents ensembles Type de sol privilégié : Tous Potentiel de rendement ¦¦i d’attributs Vigueur printanière : Très bonne 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 • Admissible au marché d’exportation Bounty Unités thermiques : 2750 Tolérance au pourridié des racines «¦¦¦ • Excellente tenue Couleur du hile : Jaune Tolérance à la moisissure blanche • Sensible à la métribuzine Graines approx.par kg : 5450 Résistance à la verse ¦tgKÊÊIÊÊÊÊÊM ¦¦¦ • Admissible au marché Type de sol privilégié : Tous Potentiel de rendement ¦¦¦ d’exportation sauf sable 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Vigueur printanière : Bonne 1,72 T/acre RR Robust C0SO Unités thermiques: 2700 • Très bonne résistance Couleur du hile : Brun à la verse Graines approx.par kg : 4800 • Soya Roundup Ready Type de sol privilégié : Tous Vigueur printanière : Très bonne Tolérance au pourridié des racines Tolérance à la moisissure blanche Résistance à la verse Potentiel de rendement 0 Soya Bounty Monsieur Denis Trudeau, Saint-Mathieu-de-Beloeil " Je suis enchanté, c’est un très beau soya.La première gousse était plus haute que celle de toutes les autres variétés.Je n’ai pas eu de perte au champ.C’est un soya qui est facile à récolter.Il donne un excellent rendement et offre aussi une excellente tenue.C’est un soya dont la fève a une belle apparence et qui se vend pour l'exportation.» 4905, boulevard Laurier, Sainte Rosalie (Québec) IOH 1XO Téléphone : (450) 799-3225 Télécopieur : (450) 799-3229 PHOTO : MARTINE GIGUÈRE bouche oreille Lauduc Broker Mandy, au moment de sa vente par la ferme Holstein Lauduc, alors qu'elle était taure gestante UN CLONE À L'ENCAN I y avait un lot vraiment pas ordinaire à l'encan de la World Dairy Expo, qui s'est tenue au Wisconsin, en octobre dernier.Une entreprise d'Illinois, Carrousel Farms, y offrait en effet un clone : une première mondiale ! Le clone est celui de Mandy, une vache Holstein dotée d'une conformation, d'une production et d'un pedigree qui en font l'une des mieux cotées au monde.En fait, le clone n'existait pas encore.Avant de s'en gager dans un coûteux clonage, le vendeur voulait manifestement s'assurer de disposer d'un acheteur.Il promettait d'ailleurs à l'acquéreur de lui livrer le clone pour décembre 2001.Un syndicat d'élevage du Minnesota en a fait l'acquisition, au prix de 82 000 $ US.Détail savoureux : Lauduc Broker Mandy a été élevée par une entreprise québécoise, la ferme Holstein Lauduc, de Beauharnois.Ces éleveurs l'ont vendue alors qu'elle était taure gestante.« Nous étions conscients de la qualité de Mandy et l'avons vendue à quelqu'un qui pouvait la faire participer à toutes les expositions nord-américaines importantes et en exploiter tout le potentiel », déclare Lise Crête, copropriétaire de la ferme Holstein Lauduc.« Nous allons essayer d'en élever une autre aussi bonne », commente son mari, Germain Leduc, sourire en coin.Les nématodes s'attaquant au soya causent près de 15 millions de dollars de dommages annuellement en Ontario.Pour lutter contre ces nématodes, des chercheurs d'Agriculture et Agroalimentaire Canada proposent d'établir des rotations de culture.En fait, ces chercheurs ont découvert que les nématodes ne s'alimentent pas de trèfle rouge.De plus, ils ont identifié certains composés chimiques excrétés par le seigle, qui affectent le métabolisme des nématodes.Intégrés à la rotation de culture, le trèfle rouge et le seigle parviennent à éliminer les nématodes nuisibles au soya.DES FRUITS ET LÉGUMES À EXPORTER Décidément, les maraîchers sont conscients que l'exportation est la clé de leur développement.Dans leur sillage, ils attirent pomiculteurs et serriculteurs.En novembre, une délégation de producteurs-emballeurs-exportateurs est allée en Californie participer au congrès de la Produce Marketing Association, qui regroupe tous les intervenants du domaine des fruits et légumes en Amérique du Nord.Une vidéocassette de promotion des fruits et légumes du Québec a été réalisée à la fin de l'été par l'Association des jardiniers maraîchers du Québec.Elle positionne le Québec comme la Californie du Nord, qui peut fournir les besoins de ses clients américains plusieurs mois par année.Cette cassette fera partie d'une trousse qui sera remise aux acheteurs américains qu'ils projettent de visiter au printemps prochain.8 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 PHOTO : PIERRE SAURIOL PHOTO : MAPAQ — GUIDE D'IDENTIFICATION DES MAUVAISES HERBES tétée LIBRE-SERVICE Les cases collectives pour veaux et la libre circulation des vaches permettent de gagner du temps et d'augmenter le bien-être des animaux.En effet, en France, des éleveurs de veaux ont suivi avec succès un programme expérimental.En respectant quelques règles simples, par exemple en créùzant des groupes de deux à quatre veaux par case, ils ont produit des veaux d'une qualité aussi bonne que celle de veaux en case individuelle.Le principe de la tétée libre-service consiste à faire venir les vaches vers les veaux, contrairement à ce que l'on voit dans les étables attachées.Attirées par les veaux, les vaches s'engagent plusieurs fois par jour dans des couloirs de tétée installés autour des cases des veaux.Là, en toute quiétude, les veaux viennent les téter, à travers des barrières spéciales.Rapidement, toutes les vaches laissent téter tous les veaux, ce qui diminue les problèmes d'adoption.9 cases de 3 veaux soit 1,5 m' par veau Cases de tetee Barrières de tétee Logettes de tétée de L'AMARANTE multi-résistante En Ontario, en 1974, on a identifié des mauvaises herbes (chénopode, amarante) résistantes à l'atrazine.Au début des années 1990, les herbicides du groupe chimique 2 font leur apparition.Efficaces, ces herbicides sont largement utilisés.Cependant, dès 1998, on identifie des biotypes d'amarante rouge et de Powell résistant au groupe 2.À l'Université de Guelph, une équipe de chercheurs émet l'hypothèse que des biotypes d'amarantes sont multi-résistants.Afin de vérifier leur hypothèse, ils collectent des plants d'amarantes chez des producteurs et effectuent des tests en laboratoire.À la suite d'applications de Pursuit et d'atrazine aux doses recommandées sur l'étiquette, un biotype a résisté.Ce même biotype a résisté aux applications de mélanges de Pursuit et atrazine, ainsi que de Pursuit et Sencor/Lexone.De plus, l'augmentation des doses d'herbicides appliqués au-delà des recommandations n'a pas réussi à éliminer les amarantes.Le choix d'herbicides appropriés, les rotations de groupes chimiques et les mélanges sont les seuls outils disponibles afin d'éviter le développement de résistance.m LES PRODUCTEURS AMERICAINS DE POULETS NOUS ENVIENT En avance sur nous, les producteurs américains de poulets réclamaient déjà un système de contrôle de l'offre dès 1920, mais ne sont jamais passés aux actes.Du moins jusqu'à aujourd'hui.Dans une industrie presque totalement intégrée, ils n'ont aucun contrôle des prix et ne reçoivent en guise de rémunération que 5 % du prix affiché à l'étalage.C'est ce qui explique que la très grande majorité tire au moins 50 % de son revenu familial à l'extérieur de la ferme.À titre de comparaison, les éleveurs canadiens touchent environ 30 % du prix affiché au détail.Par ailleurs, notre système plus équitable n'a aucun impact négatif sur notre productivité, comme l'explique un rapport publié récemment par les Américains.On peut le consulter par Internet (newrules.org/farmarticle.html).On y apprend que le taux de conversion de chaque côté de la frontière a évolué en parallèle pour passer de 2,3 à 1,9 depuis que les plans conjoints sont en place.Si le rapport mentionne que le prix au détail est plus élevé ici, cette situation dépendrait principalement des transformateurs et des distributeurs.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 9 Par Dominic Grégoire bouche oreille À LA RESCOUSSE DE FERME PORC AMILIALE AUX ETA Lorsque l'on parle de production porcine américaine, on entend plus souvent parler des géants, dont la taille peut parfois correspondre à deux fois celle du Québec tout entier.Pourtant, Sandy Peter, éleveur en Illinois, soutient qu'il y a de la place pour la ferme familiale qui mise sur un élevage plus « humain ».Fort d'un sondage auprès de 7,2 millions de personnes, il prétend que les consommateurs américains accepteraient de payer plus cher de la viande de porc provenant de fermes qui se préoccupent de l'environnement, des porcs élevés dans de petites fermes familiales et selon des méthodes dites plus naturelles à cet animal.L'éleveur a fondé la America Premium Foods, une coopérative regroupant 150 fermes de petite et moyenne dimension en Illinois.Ensemble, ils sont en train de construire une usine de transformation à Carlinville.L'objectif premier de cette entreprise est de produire un porc de qualité, provenant d'élevages considérés plus naturels avec en prime un système de traçabilité qui remonte jusqu'à chacune des fermes.Sandy Peter est appuyé dans son effort par John McGIone, un zootechnicien de l'Université du Texas qui a consacré sa carrière à « humaniser » l'élevage porcin.Aujourd'hui, M.McGIone possède 300 truies élevées en pâturage au Texas.Son effort porte maintenant sur la mise en marché (sustainablepork.com) afin d'obtenir un prix majoré._â_s_ PROFITS FICTIFS POUR EVITER DES PERTES REELLES De plus en plus nombreux à chercher des solutions aux fluctuations des marchés, les agriculteurs se tournent vers les marchés à terme.Pour bien maîtriser ces outils financiers, il faut non seulement suivre une formation, mais aussi et surtout pratiquer.Le Simulateur des marchés à terme développé par Agriculture et Agroalimentaire Canada permet d'évaluer l'effet d'une hausse ou d'une baisse des prix sur ses revenus sans en subir les conséquences.Ainsi, le visiteur peut tester l'efficacité de différentes stratégies de protection contre le risque de marché tout à fait gratuitement en employant des données historiques ou ses propres prévisions de prix.Le simulateur couvre les principaux grains et oléagineux de même que les principales productions animales.Les non-initiés peuvent suivre un cours d'introduction à la gestion du risque avant de tester leur habileté sur le simulateur.http://www2.agr.ca/drm/ Qu'apportera l'usine d'éthanol au marché des grains du Québec ?Tout d'abord, sa consommation annuelle de maïs serait d'environ 300 000 tonnes, ce qui en ferait le plus gros consommateur de grains de la province.C'est donc indéniable, son influence sur le marché sera marquante.Cependant, peut-on croire que cela raffermira les prix ?Ce nouvel acheteur, aussi imposant soit-il, n'aura pas intérêt à acheter du grain à fort prix au risque de ne plus être concurrentiel.Historiquement, aux États-Unis, lorsque les prix des grains sont élevés, les usines d'éthanol ne fonctionnent pas à plein régime.Malgré tout, avec un tel volume de consommation, on devrait voir les prix demeurer près de la valeur de remplacement beaucoup plus longtemps qu'auparavant.Voilà qui est une bonne nouvelle, car le prix moyen à l'exportation est toujours plus faible que la valeur de remplacement.Par exemple : en situation d'exportation, ce nouveau joueur dans le marché achèterait une grande partie du surplus avec une prime plus élevée que ce que l'on exporterait.En situation d'importation, toutefois, son impact est de beaucoup amoindri, car l'approvisionnement se fera en maïs américain.De plus, toutes les catégories de maïs peuvent entrer dans la fabrication de l'éthanol.Mais attention, cela ne veut pas dire que les prix ne feront pas l'objet d'escompte pour autant ! Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures.TEXTES DE : Sylvie Bouchard, Luc Gagnon, Martine Giguère, Simon M.Guertin, André Piette et Pierre Sauriol COMMENTAIRES OU SUGGESTIONS : 1 800 361-3877 ou info@lebulletin.com 10 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 A LIRE DANS NOTRE PROCHAIN NUMÉRO Un nouveau président aux Éditions Rogers Media Marc Blondeau succède à Jean Paré à la tête de L'actualité les étables laitières les porcheries les poulaillers les cabanes à sucre Brian Segal, président de Rogers Media Publishing, a le plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Marc Blondeau au poste de nouveau président des Éditions Rogers Media et éditeur du magazine L’actualité.Jean Paré, rédacteur en chef de L’actualité de la fondation en 1976 jusqu’à 1998, et éditeur depuis 1978, a décidé de quitter son poste de président des Éditions Rogers Media et devient conseiller spécial et éditeur conseil auprès de Brian Segal et de Rogers Media.Marc Blondeau occupait depuis près de six ans le poste de Vice-président Information et Affaires publiques du Groupe TVA.Sous la direction de Marc Blondeau, le service Information et Affaires publiques est devenu un élément moteur de la croissance de TVA et de son image de marque.Monsieur Blondeau a présidé, entre autres, au démarrage de LCN, le Canal Nouvelles.Et le TVA lBhOO a été couronné meilleur bulletin de nouvelles au Canada par l’académie des CanPro en 1999 pendant que le TVA 22h00 devenait le numéro un des bulletins de fin de soirée.Avant de joindre les rangs de TVA, Marc Blondeau avait œuvré pendant 17 ans chez Télémédia d’abord comme journaliste puis successivement comme directeur de l’information pour CKAC-Télémédia, Vice-président directeur-général du groupe FM de Télémédia, directeur de projet pour un newsmagazine aux Editions Télémédia et Vice-président Produit AM-FM.Marc Blondeau est diplômé en gestion de l’Université McGill (B.Com.concentration Finance et Affaires internationales).Les Éditions Rogers Media publient L’actualité, le magazine d’information numéro un au Québec, qui célébrera en 2001 son 25" anniversaire; Châtelaine, le numéro un de la presse féminine depuis 40 ans; Le Bulletin des agriculteurs, principale publication d’information agricole technique depuis 1918.Rogers Media est également le premier éditeur au Québec de publications médicales professionnelles.famille ABONNEZ-VOUS SANS TARDER ! Bon d'abonnement à la page 56 Notre journaliste André Piette a rencontré LINE THERRIEN, propriétaire unique d’une ferme bovine à Saint-Christophe d'Arthabaska.L'agricultrice concilie avec bonheur et LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 11 POINT DE VUE PAR ANDRE PIETTE De Dolly à Starbuck II ON A DONC CLONÉ STARBUCK.La nouvelle a fait rapidement le tour du globe.Ce n’était pas une première, loin de là.Depuis la brebis Dolly, divers centres de recherche avaient réussi à cloner des bovins.C’était toutefois la première fois que l’on clonait un reproducteur célèbre.Pas étonnant que cette nouvelle en ait secoué plusieurs.Dolly était un clone bien réel, mais désincarné : une prouesse de chercheurs difficile à relier à notre quotidien.Starbuck II, cependant, a vu le jour dans un contexte commercial.On a « reproduit » un reproducteur qui a laissé son empreinte dans la plupart des troupeaux Holstein.Par Starbuck II, le clonage fait vraiment son entrée en élevage.Ceci, même si les dirigeants du Centre d’insémination artificielle ne cherchaient pas tant à donner une seconde vie à la semence de Starbuck qu’à maîtriser la technologie du clonage et à le .„ , .clamer bien fort.L'emoi vient du fait que, après la souris, le mouton et le bovin, rhumain n'est plus très loin.Certains estiment que le clonage de bovins ne justifie pas tout l’émoi qu'il soulève.Ils rappellent que l’on clone les plantes depuis déjà longtemps, dans un but commercial.Vrai, mais ce point de vue paraît contestable.L’émoi vient du fait que, après la souris, le mouton et le bovin, l’humain n’est plus très loin.Il s’explique aussi par les répercussions que le clonage pourrait avoir sur l’élevage.Des répercussions que l’on commence à peine à entrevoir.On l’a vu, le propriétaire d’une vache de qualité exceptionnelle peut vendre son clone, comme l’a fait le propriétaire de Mandy (voir le texte Un clone à l’encan en page 8).On raconte que des centres de reproduction américains offrent déjà un service de clonage pour 25 000 $ US.Or, on peut donc très bien imaginer que le même éleveur souhaite faire cloner sa vache à répétition.Il fut une époque où un éleveur pouvait mettre à profit les qualités d’une vache en vendant ses génisses et taureaux.Puis, s’est ajoutée la possibilité de vendre les multiples embryons que procure la surovulation.Aujourd’hui, théoriquement, il pourrait tout aussi bien vendre en plus une multitude de ses clones ?On verra à l’usage si certains seront tentés d’en profiter.Il n’y a pas à dire, la science de la génétique nous en fait voir de toutes les couleurs.Un jour, un historien écrira peut-être ce qui suit : « Certains seront surpris d’apprendre que, en une ère pas si lointaine, l’éleveur envoyait ses vaches au pacage avec un taureau.Il s’assurait ainsi d’une production régulière de lait tout en renouvelant son troupeau.» André Piette, agronome, est journaliste agricole.On peut joindre l’auteur au (418) 486-2919 ou apiette@globetrotter.net.leBulletin des agriculteurs JANVIER 2001, VOL.84, N* 1 1001, boul.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 321 info@lebulletin.com Directeur Simon-M.Guertin, M B A.simon@lebulletin.com Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Directrice de la rédaction Sylvie Bouchard, agronome sbouchard@lebulletin.com Journaliste Martine Giguère, agronome mgiguere@lebulletin.com Rédactrice-réviseure Marie-Carole Daigle Directrice artistique Sylvie Lévesque Coordonnatrice Johanne Bazinet Collaborateurs Albert Chartier, Martin Laprise, Luc Gagné, André Piette, Pierre Sauriol, AMVPQ Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Directeur du marketing Thierry-Michel Racicot tmracicot@lebulletin.com Représentant Claude Larochelle clarochelle@lebulletin.com Bureau de Toronto Tél.: (905) 838-2826 Fax: (905) 838-3169 Représentante Lillie Ann Morris lamorris@attcanada.ca Coordonnateur à la production Claude Larochelle Tous droits réservés 1991 Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme d'aide aux publications (PAR), pour nos dépenses d'envoi postal, PAP — N° d'enregistrement 08866 Convention cadre de service N° 1952706-00 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère « Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par Rogers Media et imprimé par les Imprimeries Quebecor.Éditions Rogers Media L'actualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, 1001, De Maisonneuve O., Montréal (Québec) H3A 3E1 Président : Jean Paré Services administratifs et financiers : Suzanne Lamouche, c.a., vice-présidente Marie-Claude Caron, c.a., contrôleur Rogers Media Président et chef de la direction : Anthony P.Viner Président, Rogers Media Publishing : Brian Sega! Vice-président : Terry Malden O ROGERS MEDIA SERVICE DES ABONNEMENTS 4380, rue Garand Saint-Laurent (Québec) H4R 2A3 1 800 66S-S372 Région de Montréal : (514) 333-9145 Télécopieur : (514) 333-9795 12 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS | JANVIER 2001 La nouvelle société Syngenta est appelée à jouer un rôle prédominant sur la scène agricole.Dans ce contexte, les 5 000 membres de notre équipe internationale de R et D auront pour mission de créer des solutions qui établiront de nouvelles normes de performance en matière de protection des cultures, de semences et d’agriculture durable.C’est là le véritable objectif de la fusion des ressources de Novartis Agroalimentaire et de Zeneca Agrochimie.Bien plus qu 'une occasion pour nous de montrer notre savoir-faire, ce sera une occasion pour vous de montrer des résultats extraordinaires.syngenta www.syngenta.com POINT DE VUE PAR LIONEL LEVAC Pour des questions de santé COLÈRE, EXASPÉRATION.Certains éleveurs de bovins ne veulent même plus entendre les mots « vache folle » ou ont de la difficulté à rester calmes lorsque des gens prononcent le mot « hormone ».Bien sûr, encore une fois, le secteur bovin et celui des viandes en général sont pris à partie.Trop d'éleveurs n’y voient, encore, qu’une malicieuse stratégie visant à leur faire des difficultés.Cependant, le problème est tout autre.Il ne s’agit pas d’une opération de démolition.Des groupes, des particuliers dénoncent des pratiques, c’est certain ! Mais pourquoi le font-ils ?Par simple plaisir ?Par intérêt envers d’autres productions ?(Lesquelles ?) Pour promouvoir le végétarisme ?(Dans certains cas, peut-être.) Pour des questions de santé ?OUI.On pourrait argumenter durant des heures d’un côté comme de l’autre.Toutefois, à défaut de certitudes sur les effets de certaines substances, mieux vaut la précaution.En fait, à défaut de réglementation interdisant tel ou tel produit dans les élevages, tout devient Pour les éleveurs, il est temps de dépasser le stade primaire de la réaction négative.une question de choix.Et aussi bien les éleveurs que les consommateurs peuvent exercer ce choix.Je ne compte plus les gens qui m’ont demandé, ces der- AGENDA 24 et 25 janvier Colloque maïs et soya (CRAAQ) Hôtel Gouverneur, Saint-Hyacinthe Information : (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 25 janvier Conférence - Recherche en serriculture maraîchère au Québec : Études physiologiques et régie de culture Centre de recherche, Sainte-Foy Information : (418) 657-7980 1" février Atelier Export Atouts Hôtel Gouverneur, île Charron, Longueuil Information : (450) 349-4032 1“ au 3 février Salon provincial de machinerie agricole Centre Expocité de Québec Information : (819) 399-2558 2 février Assemblée générale annuelle -Société Ayrshire du Québec Auberge des Gouverneurs, Saint-Hyacinthe Information : (514) 398-8738 8 février Conférence - Caractérisation des problématiques agroenvironnementales en support à l'intervention communautaire Centre de recherche, Sainte-Foy Information : (418) 657-7980 Colloque sur le Travail minimum du sol (CRAAQ) 13 février : Saint-Jean-sur-Richelieu 20 février : Saint-Hyacinthe 21 février : Joliette 27 février : Québec Information : (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 13 février Conférence : Les principes et les fondements de la culture écologique : fertilité, biodiversité et génétique Université Laval, Sainte-Foy Information : (418) 686-2591 18 au 25 février Salon international de l’agriculture (SIA) Paris expo - Porte de Versailles Information : 0 11 33 1 49 09 60 00 Internet : www.comexpo-paris.com 22 février Conférence - Localisation des semis résineux sur le parterre forestier dans une sapinière mixte et dans une sapinière pure Centre de recherche, Sainte-Foy Information : (418) 657-7980 2 mars Assemblée générale annuelle -Ayrshire Canada Hôtel Le Colibri, Victoriaville Information : (514) 398-7970 nières semaines, où ils pouvaient se procurer de la viande sûre.Beaucoup de gens veulent de la viande produite sans farines animales dans l’alimentation, sans hormones de croissance et avec le moins possible de médicaments et antibiotiques.C’est leur choix — un choix qui, on en conviendra, se justifie maintenant assez bien avec tout ce qui se passe ici et ailleurs.Malheureusement pour ces consommateurs, le choix est restreint.Ils ont de la difficulté à trouver des viandes comme ils les veulent.Résultat : ils mangent moins de viande, sinon plus du tout ! Pour les éleveurs, il est temps de dépasser le stade primaire de la réaction négative.Les producteurs peuvent et doivent aussi exercer un choix.Et lorsqu’on leur suggère de le faire, ce n’est pas pour démolir leurs affaires : c’est nettement pour aider à les sauver.Sans hormones, les animaux engraissent moins vite.Oui, mais ce sont des bêtes de plus en plus recherchées et, en conséquence, qui valent plus cher.Même chose pour les autres viandes que l’on peut certifier être produites sans farines animales.Quant aux antibiotiques de routine incorporés dans les rations, on pourrait accélérer leur remplacement par des produits naturels.C’est probablement à ce prix que des élevages et des éleveurs vont sauver leurs noms et leurs entreprises.À défaut de se montrer ouverts à de tels changements, il faut au moins accepter que d’autres les fassent et ne méritent pas à leur tour critiques et sarcasmes.Lionel Levac est journaliste.14 [f BULLETIN DES AGRICULTEURS \ JANVIER 2001 Grande nouvelle pour les producteurs de maïs Aventis La meilleure chose qui au maïs depuis eurre.arrivée 4^.,.CONVERGE".L’herbicide en une seule application qui dure.PERSONNE NE PEUT RÉSISTER à un épi de maïs garni de beurre.Les producteurs de maïs auront toutefois encore plus de mal à résister à CONVERGE.Car CONVERGE est le dernier-né des herbicides monoapplication pour la culture du maïs.Il s’attaque à un large éventail de mauvaises herbes.pendant toute la saison .en une seule application.CONVERGE est un herbicide de prélevée à absorption radiculaire qui dure.UN NOUVEAU PRODUIT CHIMIQUE lui confère cette durabilité.CONVERGE est le seul herbicide pour la culture du maïs à contenir de l’isoxaflutole (IFT), un produit chimique révolutionnaire qui élimine les graminées annuelles et les feuilles larges, y compris les espèces qui résistent au Groupe 2 et les espèces qui résistent à la triazine.Vous pouvez appliquer CONVERGE en toute sécurité.COMPAREZ.Voyez tout ce que vous obtenez en une seule application de CONVERGE.Vous n’avez pour ainsi dire pas besoin d’une seconde application.Son action résiduelle élimine les mauvaises herbes à levée tardive.De plus, il suffit d’un peu plus d’un centimètre de pluie pour le réactiver et lui permettre d’éliminer des mauvaises herbes mesurant jusqu’à 5 cm, même après une longue période de sécheresse.FIEZ VOUS à CONVERGE.Parce que les mauvaises herbes ne méritent pas de deuxième chance.CONVERGE 1-888-AVENTIS (1-888-283-6847) www.convergeforcorn.com Aventis et CONVERGE sont des marques de commerce du Groupe Avertis.CONVERGE L'HERBICIDE EN UNE SEULE APPLICATION QUI DURE. Des suivis rigoureux, jumelés à des programmes de lutte contre les mauvaises herbes adaptés et flexibles.I Ainsi se définit l'application d'herbicide à forfait qui permet à Sylvain Palardy de semer tôt au printemps, un des secrets de la réussite.Par Martine Giguère « I 1 y a quatre ans, je devais faire un choix : acheter un nouveau pulvérisateur ou confier cette opération à forfait », relate le producteur de cultures commerciales Sylvain Palardy.Au même moment, Guy Dufresne, directeur d’Agrico, décide de faire l’acquisition d’un pulvérisateur motorisé et d’offrir la pulvérisation à forfait à sa clientèle.Sylvain Palardy délègue alors à Guy Dufresne la lutte s contre les mauvaises herbes g % des 750 hectares qu’il cultive I en Montérégie.!- £ Martine Giguère, agronome, est journaliste.t»CULTEURS I JANVIER 2001 L agronome Guy Dufresne et le producteur Sylvain Palardy ont développé une relation d'affaires, mais surtout une solide relation de confiance.Une relation d’affaires lie les deux hommes.Cependant, à les côtoyer on découvre qu’une solide relation de confiance s’est aussi établie au fil des ans.En fait, ils se sont rencontrés il y a 18 ans.Chacun était alors en début de carrière : celle d’agronome pour Guy Dufresne et de producteur agricole pour Sylvain Palardy.Sylvain Palardy cultive principalement du maïs, du soya et une vingtaine d’hectares de citrouilles.Des 750 hectares en culture, il est propriétaire du tiers.Le producteur a compris l’importance de semer tôt au printemps pour obtenir de bons rendements.Impossible pour ce dernier de mener les opérations de semis et de lutte contre les mauvaises herbes de front et, surtout, de bien réussir les deux.« Par exemple : les semis du printemps dernier se sont poursuivis jusqu’au début juillet, j’aurais peut-être terminé d’arroser en septembre », dit-il à la blague.QUI DÉCIDE ?Le choix du produit, le moment d’application et divers autres éléments reviennent en grande partie à l’agronome, signale Sylvain Palardy.En fait, c’est ici que la relation de confiance et de professionnalisme prend toute son importance, car les trois quarts des décisions sont prises par Guy Dufresne.« Je consulte Sylvain dans les cas particuliers, précise Guy Dufresne.Par exemple, lorsqu’un champ est à peu près exempt de mauvaises herbes et que l’on ne croit pas nécessaire d’arroser ou bien lorsque la culture a atteint un stade de croissance bien précis.C’est alors à Sylvain que revient la décision.» « Cette année, 40 hectares n’ont pas été traités : le taux d’infestation ne menaçait pas le rendement et ne justifiait pas le coût d’une pulvérisation », souligne le producteur.« Évidemment, tout dépend du seuil de tolérance de chaque producteur », précise Guy Dufresne.TOUT EST DANS LE SUIVI Tous les champs sont visités deux fois, BIEN FA T ¦ .5 I JANV 17 La uitesse da l'éclair Una puissance Extrêmement sécuritaire Toujours lire et suivre 1e mode d'emploi sur l'étiquette du produits.Distinct”0 est une marque ic i(lv^ „ - * -r r 'Se basanfsur 58 essal^SwP^ole effectués sur une période de plus de Irol^an/, qui coinpnraferd LÏLerly nu* programmes réguliers d'h§rt)icldes pour les mémos hybrides Toujours lire et respecter les directives retrouvées jùr l'étiquette.y > 10 Aventis, Liberty et Liberty Link sont des marques déposées du Groupe AVÔuUs.« Moins de stress, champs propres, Aventis liberty 3009N HERBICIOr M rendement fAventis plante.Une utilisation répétitive des herbicides du groupe 2 favorisera le développement de résistance.Pour continuer de bénéficier de l’efficacité de nombreux herbicides, on recommande également de les utiliser en mélanges.Par ailleurs, l’introduction des technologies Roundup Ready et Liberty Link offre une plus grande flexibilité horaire et des pulvérisations en postlevée tardives.Elles luttent en outre efficacement contre les vivaces.Lorsque la pression des mauvaises herbes est faible, un seul passage suffit; dans ce cas, la quantité de pesticides appliquée au sol est moindre.Par contre, les herbicides appliqués n’ont aucune rémanence ; si des échappées se produisent, elles contribuent à augmenter la pression des mauvaises herbes.Les nouvelles technologies sont pour les producteurs des outils additionnels qui apportent de nouvelles options et stratégies d’intervention, précise Mario Ravenelle.Elles ne devraient pas être utilisées à l’aveuglette, mais en rotation.Il donne en exemple un cas où du soya Roundup Ready reçoit une pulvérisation d’un produit conventionnel en début de saison.Pour une raison inconnue, des échappées se produisent; cependant, puisqu’il s’agit d’une variété Roundup Ready, il est possible de se retourner vers un glyphosate.LES DOSES RÉDUITES Dans le milieu agricole, l’utilisation de doses réduites ne fait pas l’unanimité.En fait, on associe souvent la réduction des doses Les nouvelles technologies apportent de nouvelles options et stratégies d'intervention.Elles doivent être utilisées en rotation.avec l’augmentation de la banque de semences et du risque de développement de résistance.Danielle Bernier, malherbologiste au MAPAQ de Sainte-Foy, précise que ce sont des phénomènes complexes et que, du point de vue scientifique, l’augmentation de la banque de semences et du développement de résistance est possible.De plus, les utilisateurs de doses réduites le font à leurs risques : ils n’ont aucun recours en cas de pépin.« L’utilisation de doses réduites réussit dans plusieurs cas, commente Danielle Bernier.Par contre, elle demande un encadrement serré et des visites de champs régulières.De plus, si l’objectif visé est la réduction de la quantité d’herbicide appliquée, l’utilisation des doses réduites n’est pas le seul moyen.En fait, les traitements localisés et les pulvérisations en bandes doivent également être intégrés au programme de lutte contre les mauvaises herbes.» te Voici ce qu'ont à dire les producteurs qui ont utilisé LibertyLîhk : « Liberty"0 est l'un des herbicides les plus sécuritaires et efficaces sur le marché aujourd'hui pour les producteurs de mais comme je le suis.Nous utilisons Liberty depuis quatre ans et nos champs sont plus propres.Liberty employé avec le bon hybride nous fournit de meilleures récoltes de mais.» - Rick Kootstra, Clinton, Ontario « Malgré les conditions fraîches et humides rencontrées cette année, l'herbicide Liberty a très bien fait son travail.J'emploie cet herbicide depuis maintenant 3 ans et je prévois l’utiliser encore l'année prochaine car il laisse mes champs de mais très propres peu importe la température.» - Bernard Morel, St-Guillaume, Québec « Nous avions une très forte infestation de mauvaises herbes à feuilles larges et de graminées nuisibles à certains endroits, qui je pense ne pouvait pas être contrôlée.Nous avons appliqué Liberty seul à une dose de 0.8 litre lorsque la culture avait entre 7 et 8 feuilles par temps chaud.Les mauvaises herbes sont tombées si rapidement que je pouvais presque entendre un bruit sourd ! La sécurité envers la culture a été tout aussi remarquable.» - Bill Nightingale, Delhi, Ontario Pour plus d'informations sur l'herbicide Liberty ou pour obtenir une liste complète de tous les hybrides LibertyLink disponibles, téléphoner au 1-888-AVENTIS (1-888-283-6847).Aventis, Liberty et LibertyLink sont des marques déposées du Groupe Aventis.CE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 27 un gage de QUALITE associé à une entreprise digne de CONFIANCE Pour ceux dont la longévité du produit et de l’entreprise est une priorité.Personnalisez votre pulvérisateur avec notre gamme d'accessoires complets ?Réservoir étroit de 3850 L (1020 gal.U5) Selon votre culture, vous pouvez ?Choix de pneus avec voie ajustable de combiner : 60 à 90 po ?Une rampe de série "HL", "HL-CB" ?Réservoir de rinçage de 520 L (85 gal.U5) ou "HV" qui s'adapte parfaitement sous la plate-forme sur ce nouveau modèle ?Échelles d'accès à la plate-forme de ?Une pompe et un contrôle parmi chaque côté notre vaste choix "Le meilleur investissement commence par de bonnes informations" Consultez le concessionnaire de votre région ?Agrltex Drummondville / Yamaska ?Agrltibi R.H.Inc.Amos / Ste-Rose-de-Raulinaire (Équip.Hort.Abitibi) ?Centre Laitier Itée Notre-Dame-du-Nord ?Comax Coopérative Agricole St-Hyacinthe ?Équip.Daniel Lévesque Pointe-au-Père, Matane ?Équipements GMD St-Bruno, Lac-St-Jean ?Équipement Inotrac Iberville ?Équipements et pièces J.C.L.Inc.Normandie ?Équipements Maurox St-Roch-de-l’Achigan ?Équipement Mordeer Cap-de-la-Madeleine ?Équipement R.M.Nadeau Bromptonville ?Fernand Campeau et Fils inc.Dalhousie Station ?Garage Blgras Tracteur Inc.St-Eustache ?Garage E.Boissonneault inc.Lyster ?Garage J.L.Lefrançols Inc.St-Rémi-de-Napierville ?Garage Julien Demers inc.St-Janvier, Cté Mirabel ?Garage Pierre Dugré inc.St-Barthélemy ?Benoît Roulllard Courcelle ?Équipement R.P.L.inc.St-Célestin ?Groupe Dynaco La Pocatière Z Montmagny / Rivière-du-Loup (KRTB) ?Les Équipements Agrlscar Trois-Pistoles ?Les Machineries Pont-Rouge Pont-Rouge, Cté Portneuf ?Machinerie Forest Inc.L'Épiphanie ?5.C.A.des Bois-Francs Victoriaville / Nicole! ?Service Agr.Orner Madore Coaticook ?Trudel & Piché (Agrl.) 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étant composé de grosses gouttes d’eau et l’autre de fines gouttelettes de produits concentrés.Cette nouvelle technologie présume que le pesticide vaporisé en petites gouttelettes est plus efficace que celui qui forme les grosses gouttes.Par contre, les fines gouttelettes sont beaucoup plus exposées à la dérive.»> PHOTOS : UNIVERSITÉ DE L'OHIO/ROBIN TAYLOR Dans le cas d’une rampe de 60 pieds, le coût s’élève donc à environ 3000 $ US.DES Robin Taylor, chercheur à l’université de l’Ohio, a prouvé que, dans le cas d'un pulvérisateur à deux jets, les grosses gouttes émises par le premier jet entraînent derrière elles les fines gouttelettes, ce qui réduit la dérive.On pourrait comparer ce phénomène à la succion créée derrière un camion sur l’autoroute, qui aspire en quelque sorte la voiture qui le suivrait de très près.Grâce à cette innovation appelée Spray Redux, les fines gouttelettes conservent toute leur efficacité contre les mauvaises herbes.En effet, les chercheurs avancent que, lorsqu’une grosse goutte provenant d’un pulvérisateur ordinaire frappe une feuille ou la tige d’une plante, elle éclate et se répand sur tous les côtés sans nécessairement toucher à d’autres parties de la plante.Or, si l’herbicide est vaporisé au départ en une multitude de gouttelettes, ces dernières ont beaucoup plus de chances d’atteindre la végétation, d’où une efficacité accrue.Le pulvérisateur à double jet utilisant de 30 à 50 % de la dose recommandée par les fabricants d’herbicides serait en mesure d’augmenter jusqu’à 300 % l’efficacité d’un pulvérisateur ordinaire.UNE TRANSFORMATION RELATIVEMENT PEU COÛTEUSE La conversion d’un pulvérisateur au système à double jet consiste à ajouter un deuxième circuit hydraulique sur la rampe existante et à relier les deux circuits à deux types de jet montés sur une barquette spéciale.Le circuit original produit les grosses gouttes.Il fonctionne à 40 lb/ po2 de pression et applique de l’eau à raison de 7 gallons/acre à l’aide de jets plats n° 8003 dirigés vers le sol.Le deuxième circuit possède des jets beaucoup plus petits (n" 80067), appliquant de l’herbicide concentré à raison de 3 gallons/acre à 60 lb/po2 de pression.Pour compléter la transformation, on ajoute un petit réservoir qui contiendra l’herbicide concentré et une seconde pompe qui peut être actionnée par un moteur électrique ou hydraulique.En excluant le prix de la pompe, la transformation coûte 85 $ US par jet.DES ESSAIS CONCLUANTS Des essais menés dans un tunnel de ventilation ont montré que la dérive engendrée par le système à double jet est 50 % inférieure à la dérive engendrée par des jets à fines gouttelettes.Elle reste cependant deux fois plus élevée que la dérive engendrée par des jets à grosses gouttelettes.Les essais menés quant à l’efficacité contre les mauvaises herbes ont été très concluants.Le traitement d’un champ de soya Roundup Ready au glyphosate à 33, 50, 75 et 100 % de la dose recommandée par le fabricant a été aussi efficace avec le pulvérisateur à double jet qu’avec un pulvérisateur ordinaire à 80 % de la dose normale.Des essais menés avec des insecticides ont montré que le double jet est plus efficace que les jets fins ou les jets à grosses gouttes.Un producteur de l’Ohio, Steve Berning, a modifié son pulvérisateur pour traiter ses 850 acres (345 hectares) de maïs et soya.Il visait essentiellement à diminuer la dérive.Les économies attribuables aux demi-doses et l’efficacité du traitement l’ont convaincu de la rentabilité de son investissement.Il cultive tous ses champs en semis direct, et la lutte chimique contre les mauvaises herbes est une étape cruciale de son programme de production.Au printemps dernier, M.Berning a utilisé des doses de 0,5 litre/acre pour faire son burn down au Roundup.Efficace, ce travail a coûté 4 $ US l’acre.Le producteur estime avoir réduit le problème de dérive de façon satisfaisante.Il ajoute que, s’il ferme l’alimentation en eau pendant la pulvérisation, les gouttelettes de pesticide commencent immédiatement à se déplacer en tous sens.Il reste que la lutte à dose réduite contre les mauvaises herbes soulève beaucoup de questions.Les recommandations qui concernent les pesticides ont fait l’objet d’une homologation du gouvernement canadien (ARLA - Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire).Or, l’utilisation de doses réduites n’est pas recommandée au pays, te Pour plus d'information sur le pulvérisateur à double jet : http://www.oardc.ohio-state.edu/LPCAT/Dblenozl.htm ou Dr Robin A J.Taylor, courriel : RAJT@osu.edu, téléphone : (330) 263-3961, télécopieur : (330) 263-3686.Les grosses gouttes émises par le premier jet entraînent derrière elles les fines gouttelettes, ce qui réduit la dérive. INOLOGIE* DÂm VOUS DESIREZ TOUT CE QU'IL Y A DE MIEUX SUR VOTRE FUTUR PULVÉRISATEUR • RÉSERVOIR DE SÉCURITÉ • DEUX BUSES DE RINÇAGE DU RÉSERVOIR • RÉSERVOIR 55 OU 85 GAL POUR LE RINÇAGE • RAMPE HYDRAULIQUE DE 45' À105 • RELEVAGE EN PARALLÈLE AVEC SUSPENSION HYDRAULIQUE • REPLIAGE INDIVIDUEL DE CHAQUE CÔTÉ • BALANCIER MÉCANIQUE GÉOMÉTRIE VARIABLE : 17° AU-DESSUS ET 7° SOUS L'HORIZON • AIR ASSISTÉ • ENSEMBLE DE REMPLISSAGE • FILTRES DE LIGNE DE 3/4 PAR SECTION DE RAMPE • CHARGEMENT SOUS LE RÉSERVOIR DE Z AVEC ANTI-RETOUR • MÉLANGEUR CHARGEUR DE 15 GAL • BARRE DE TIRE BOULONNÉE • PLATE FORME DE TRAVAIL ACCESSIBLE DES DEUX CÔTÉS • MARQUEUR À MOUSSE • CONTRÔLE DE DÉBIT ÉLECTRONIQUE • SYSTÈME DE GUIDAGE PAR GPS • ESSIEU SIMPLE OU DOUBLE À HAUT DÉGAGEMENT • CHOIX DE POMPES ET BIEN PLUS ENCORE • RÉSERVOIRS DE 150 À1600 GALLONS TIREZ LE MAXIMUM DE VOS ARROSAGES AVEC LES RAMPES À AIR ASSISTÉ - Diminution de la dérive - Meilleure pénétration et couverture des cultures - Moins dépendant des conditions climatiques - Réduction du taux d'application, donc moins de perte de temps due aux remplissages SANS AIR ASSISTE GREGSON TECHNOLOGIES INC.820.MARTINEAU SAINT-HYACINTHE J2S 8B1 TÉL.: (450) 796-4080 FAX : (450) 796-4085 AVEC NOS DISTRIBUTEURS • SCA DU SUD DE MONTRÉAL SAINT-MICHEL • LABRIE ÉQUIPEMENTS INC.NAPIERVILLE • HERBIC INC.ST-CÉSAIRE • AGROCENTRE FAR N H AM INC.STANBRIDGE STATION • ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.SAINT-ESPRIT • ÉQUIPEMENTS MALBOEUF INC.BERTHIERVILLE • BOURASSA AGRO-SERVICE INC.SAINT-BARNABÉ NORD • SEMICO INC.SAINT-ANSELME • SUCCURSALE GREGSON SAINT-LOUIS-DE-GONZAGUE • LES ENTREPRISES M.GIROUARD SAINTE-BRIGITTE DES SAULTS SAINTE-HÉLÈNE VICTORIAVILLE LAURIER STATION • ÉQUIPEMENTS J.M.A.R.INC.ALMA • GESTION L.C.MERCIER INC.SAINT-HONORÉ DE BEAUCE • LES ENTREPRISES R.MAINVILLE ENR.SAINT-BENOIT DE MIRABEL • SERVICE AGROMÉCANIQUE INC.SAINT-CLÉMENT SAINT-PASCAL • GARAGE JEAN-GUY NEVEU INC.LORRAINVILLE • ÉQUIPEMENTS VEILLEUX INC.COATICOOK • SERVICE AGRICOLE NORMANDIN NORMANDIN • INDUSTRIES GELL SAINT-AMBROISE • ÉQUIPEMENTS AGRICOLES PICKEN WATERLOO • ÉQUIPEMENTS MCM S.E.N.C.SAINT-ALBAN ESSAYÉ ET ÉPROUVÉ BanvelMD II : Toujours la pierre angulaire d’un programme de désherbage dans le maïs.__ Banvel II mène la danse avec un contrôle résiduel fiable des feuilles larges tenaces dans le maïs.Il vous laisse ensuite choisir parmi une vaste sélection de partenaires de mélanges en réservoir.De plus, la flexibilité de Banvel II vous permet de l'appliquer tôt ou tard.Voilà pourquoi les producteurs continuent à faire confiance en Banvel II.Après tout, on danse toujours avec celui qui nous impressionne.Pour plus d'informations sur Banvel II, appelez BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca Toujours lire et suivre le mode d'emploi sur l'étiquette.Banvel"* Il est une marque de commerce déposée de BASF, droits d’auteur © 2000 BASF Corporation.BASF des nouveautés.Si l’une ou l’autre particulièrement, n’hé$|tez pas à fournisseurs.\ Pour en savoir un peu plus sur les produits homologués en 2000, en voie d'homologation pour 2001 et les nouveaux mélanges en réservoir.Par Martine Giguère HERBICIDES : AVANT-GOÛT DES NOUVEAUTÉS HERBICIDES HOMOLOGUÉS EN 2000 Axiom (Bayer) Herbicide du maïs et du soya, Axiom s’attaque aux graminées tout au long de la saison et lutte efficacement contre les mauvaises herbes à feuilles larges.Il peut être appliqué en prélevée, présemis incorporé et, si nécessaire, en postlevée en combinaison avec un autre produit efficace contre les mauvaises herbes à feuilles larges à germination tardive.FirstRate (Dow Agrosciences) En culture du soya, FirstRate mène une lutte contre les mauvaises herbes à feuilles larges, notamment l'abuti-lon, le chénopode blanc, l'amarante ainsi que l'herbe à poux.Appliqué en pré ou postémergence, il est pulvérisé seul ou en mélange.MÉLANGE EN RÉSERVOIR HOMOLOGUÉ EN 2000 Ultimax + atrazine Ce mélange est utilisé à raison de 0,5 litre à l’acre.L'atrazine complète le travail de VUltimax en contrôlant notamment la morelle noire et les renouées.EN VOIE D'HOMOLOGATION : HERBICIDES Accent t Pass (DuPont) Cet herbicide est utilisé contre les mauvaises herbes à feuilles larges et les graminées.Sécuritaire pour la culture, Accent 1-Pass offre une excellente protection résiduelle.Cet herbicide contient trois ingrédients S I JANVIER 2001 33 L’instauration d’un bon programme de protection des cultures 2001 repose notamment sur la connaissance de ses champs et des mauvaises herbes présentes, mais également sur la connaissance des nouveaux herbicides et mélanges offerts par les fournisseurs.Pour faciliter une prise de décision éclairée, nous vous donnons un aperçu ou l’autre vous intéresse consulter vos DES actifs : nicosulfuron, prosulfuron et dicamba, dans un emballage facile d’utilisation.Accent 1-Pass bénéficie d'un large spectre d’application.En fait, il peut être pulvérisé des stades 2 à 7 feuilles du maïs.Accent 1-Pass agit, notamment, sur le chénopode, l’amarante, l’abu-tilon, le panic d’automne et la sétai-re verte.Il contrôle également le chiendent.Summit (Novartis) Cet herbicide sélectif contre les mauvaises herbes à feuilles larges et le chiendent est utilisé en postlevée du maïs.Il contient deux ingrédients actifs : dicamba et primisulfuron- méthyle.Appliqué des stades 2 à 7 feuilles du maïs ou 3 à 6 feuilles du chiendent, Summit est également efficace contre l’amarante rouge, le chénopode blanc, l’herbe à poux et la moutarde.Cet herbicide a une activité résiduelle de trois à quatre semaines.LibertyPrime (Novartis) Cet herbicide est une combinaison spécialement formulée de Liberty et de Primextra II Magnum.Le LibertyPrime offre une protection résiduelle et de contact contre une vaste gamme de mauvaises herbes : il convient parfaitement aux hybrides de maïs Liberty Link.EN VOIE D'HOMOLOGATION : MÉLANGES EN RÉSERVOIR Liberty + Prowl Ce mélange offre une activité résiduelle et a pour principale cible les graminées annuelles.Les doses de Liberty demeurent inchangées, soit de 2 à 2,5 litres l’hectare, tandis que la dose de Prowl est de 2,5 litres l’hectare.Liberty + Marksman Ce mélange dans lequel la dose de Marksman est réduite à 2,5 litres l’hectare permet d’économiser en plus de lutter efficacement contre les graminées annuelles et les feuilles larges.L’activité résiduelle est un outil efficace de lutte contre l’abutilon.Roundup Transorb + atrazine Mélange destiné à la culture de maïs Roundup Ready.L’activité résiduelle de l’atrazine permet de lutter efficacement contre les mauvaises herbes à feuilles larges.Roundup Transorb + Marksman Mélange destiné à la culture de maïs Roundup Ready.Ce mélange offre un contrôle résiduel qui permet de lutter efficacement contre les mauvaises herbes à feuilles larges, y compris celles qui sont résistantes aux triazines.AUTRES MÉLANGES : Dual II Magnum + Converge, PeakPlus + Accent, PeakPlus + Ultim.te i SIMAGENA - SIMAVIP Mondial des Fournisseurs de l'Agriculture et de l'Élevage La reference ^ I plète et inégalée en machinisme fjû I ^Pifl FI11111 uveaux oartenaires, de nouveaux M ^ 1 Wyi IVUliUI V ¦ performante Une offre complète et inégalée en machinisme agricole, de nouveaux partenaires, de nouveaux services.SIMA 2001 prend une nouvelle dimension.•210 000 m: d'exposition pour accueillir plus de 1 350 exposants avec un nouveau Hall 7 • L'élevage (avec toujours plus d'animaux et de matériels) recentré dans les Halls 2 et 3 • Le secteur "Pièces - Composants - Moteurs" regroupé dans le Hall 1 Nouveaux Espaces : • "Nouvelles Technologies et Agriculture de Précision" • "L'Espace forestier" en zone extérieure Innovations, Qualité Pour progresser dans votre métier, Rendez-vous à SIMA 2001 «*r ffl.éààt il , h Internet : www.simaonline.com Pour plus d'informations ou pour recevoir vos cartes d'entrée, contactez : Imex Management Inc.- 505 East Boulevard - Suite 200 Charlotte, North Carolina 28203 - USA Tel: 704 365 0041 - Fax: 704 365 8426 E-mail: sima@imexmgt.com i EXROsi’uM une NOUVELLE DIMENSION ! A un mois de sa prochaine édition, le SIMA/SIMA-GENA/SIMAVIP qui se tiendra au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte du 18 au 22 février 2001, se présente sous un jour nouveau.Ce Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage sera le plus important SIMA jamais organisé depuis sa création en termes de nombre d’exposants (1350 exposants — en provenance d’une trentaine de pays) comme en surface occupée (20 hectares).L’Internationalisation et l’Innovation continuent à être des axes forts.Tout est mis en œuvre pour accueillir de plus en plus d’exposants et de visiteurs étrangers.Le site Internet du SIMA (www.simaonline.com), largement sollicité à l’international, permet aux visiteurs du monde entier de se préenregistrer et de recevoir ainsi directement leur badge d’entrée.Le Bulletin des agriculteurs est heureux de vous donner un avant-goût des nouveautés qui y seront présentées.Pour obtenir la liste complète du palmarès de l’innovation 2001, veuillez consulter le site Internet du Bulletin des agriculteurs à l’adresse suivante : www.lebulletin.com/sima2001.par Léon Guertin, agronome et ingénieur SAME DEUTZ FAHR France CABINE AUTONIVELANTE POUR TRACTEUR SAME.Cette cabine a été conçue pour améliorer les conditions de travail à bord du tracteur grâce à une position de conduite horizontale et indépendante des dénivellations du champ.Pour ce faire, la compagnie Same a isolé complètement la cabine du tracteur en l’appuyant sur quatre vérins hydrauliques à double action commandés par une mise à niveau automatique.Le fonctionnement du système comprend des capteurs de position sur chaque cylindre, un gyroscope, deux accéléromètres pour les mesures de déplacement longitudinales et transversales et un capteur de vitesse et de sens de marche.L'inclinaison est détectée par le gyroscope, et la position de la cabine est immédiatement corrigée jusqu’à 25 % de pente et vérifiée par les capteurs des vérins.Pour des raisons de sécurité, le mécanisme est désactivé automatiquement en deçà d’une certaine vitesse.Ce concept original procure un grand confort au travailleur et réduit ses maux de dos.Un voyant s’allume si les pentes du terrain sont trop prononcées.La cabine séparée du moteur permet aussi une réduction du bruit ambiant.>» 2001 SIMA AGCO SA DIVISION FENDT CONTRÔLE INTÉGRÉ DES INSTRUMENTS À PARTIR DU TRACTEUR.La compagnie Fendt a présenté ses tracteurs de séries 700 et 900, équipés d’une manette multifonctions Cyberstick qui commande, notamment, la transmission.Cette manette peut aussi être programmée pour commander diverses fonctions hydrauliques et électriques des instruments.Le Cyberstick est jumelé à un logiciel d’interface qui enregistre différentes commandes des équipements traînés par le tracteur.La machine portée ou traînée peut être reliée au tracteur par un lien électrique ou hydraulique (ou les deux) intelligent répondant aux multiples fonctions du Cyberstick.Si l’équipement traîné est équipé de son propre ordinateur, le lien tracteur-machine communique divers renseignements nécessaires à son bon fonctionnement, notamment la vitesse d’avancement, ainsi que les régimes du moteur et de la prise de force.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 35 Frontier plus Marksman offre un contrôle résiduel saisonnier Frontier"0 + Marksman"0 combinent une performance fiable et un contrôle des graminées et des mauvaises herbes à feuilles larges tenaces telles que l’abutilon, l’herbe à poux, le chénopode blanc et l’amarante résistante aux triazines.Frontier + Marksman, une équipe incomparable pour un contrôle hâtif, une activité résiduelle saisonnière et une sécurité Fron LE BON DUO - QUELLE QUE SOIT LA MÉTÉO. des feuilles larges et des graminées.Par temps humide ou sec.maximale pour la culture.Offrez-vous le contrôle ultime en un seul passage, par temps humide ou sec, toute la saison avec Frontier + Marksman.Pour plus d'informations sur Frontier + Marksman, appelez $ BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca BASF Toujours lire et suivre le mode d’emploi sur l’étiquette.Frontier*"0 et Marksman"1’ sont des marques de commerce déposées de BASF, droits d’auteur © 2000 BASF Corporation. SIMA 2001 CARUELLE NICOLAS RELEVAGE DE RAMPE PAR PARALLÉLOGRAMME.Les traitements des cultures à différentes périodes de l’année nécessitent le réglage fréquent de la hauteur de la rampe.De plus en plus présents sur les nouveaux pulvérisateurs, les systèmes de relevage de rampe ne sont toutefois pas toujours faciles à faire fonctionner.On se prive donc trop souvent de ce réglage de base, nécessaire à l’efficacité maximale du contrôle phytosanitaire.Le relevage hydraulique de la rampe du pulvérisateur au moyen d’un parallélogramme comporte beaucoup d’avantages.Le parallélogramme étant fixé à l'avant du réservoir, il rapproche la rampe du tracteur.Le centre de gravité est donc plus près de son essieu arrière.La longueur des bras du parallélogramme permet un grand déplacement vertical de la rampe sans contact avec le réservoir.L’absence de glissière pour déplacer la rampe réduit l’usure et facilite le déplacement de la rampe, qui reste stable.Ajnpreca : récupération d Image* satellitaJes Interpolation d'anolvMS do sol CDER Service Informatique SUPERPOSITIONS DES IMAGES SATELLITES AUX CARTES DE CHAMP.La télédétection produit des images précises des champs à partir de la réflexion de différentes longueurs d’ondes émises par les cultures.Ces mesures prises par satellite sont transmises aux bases terrestres des centres spatiaux de différents pays.Une fois décodées, ces données reflètent la densité et la vigueur de la végétation, qui peuvent se traduire par l’indice de rendement ou de maladie de portions de champ.L'association de cette information aux cartes de rendement ou à toute autre carte de type « agriculture de précision » produite par le logiciel AGRIMAP peut guider le choix des traitements.Il est ainsi possible d’avoir un aperçu des rendements ou des dégâts occasionnés par une sécheresse ou tout autre problème saisonnier.GKN WALTERSHEID Gmbh BARRE DU TROISIÈME POINT HYDRAULIQUE.Cette' barre de trois points est composée d’un cylindre hydraulique et d'une soupape de contrôle intelligente capable de mémoriser le déplacement de la barre en fonction de la hauteur de relevage de l’instrument porté.Un lecteur de position des bras de relevage actionne la soupape électro-hydraubque du cylindre, qui s’allonge au fur et à mesure que l’instrument remonte.La barre du « trois-points » peut être reprogrammée pour chacun des instruments portés derrière le tracteur.Un lecteur d’élongation transmet continuellement au microprocesseur la position exacte de la barre.ZwiWngertiefcechlegventll TWin-typ# non return vsive Double velve pilotée Schuti- und BefeetigungebUgel Atteohment end protection Ire me Anneeu de Ihetlon et protection Irrtegrlerte Auewenelektronik Integral enelyele electronic unit Unité électronique de ce leu I Integrlerter LingenmeSMosor Integral length meaauring eeneor Capteur de longueur Intégré CLAAS FRANCE NEZ A MAIS AVEC ROULEAUX CONIQUES CLAAS.Le célèbre fabricant européen de machinerie aratoire vient de mettre au point un nouveau nez à maïs dont les rouleaux qui entraînent les tiges vers le bas sont coniques.Cette forme accélère progressivement la descente des tiges, réduisant ainsi l’impact des ^gmaMagaarnamaa^^g épis sur les diviseurs.La partie supérieure de la tige continue sa * • descente à vitesse de plus en plus rapide et permet ainsi d’éviter qu’une partie de la tige soit entraînée dans le convoyeur d’alimentation de la moissonneuse-batteuse.Les rouleaux coniques sont aussi moins longs que les rouleaux standard.Le nez cueilleur de maïs est moins long, d’où une réduction de poids à l’avant de la machine.FAUCHEUX CHARGEUR FRONTAL À BRAS ARTICULÉS.Le chargeur frontal de la compagnie Faucheux se déforme pour aller plus haut tout en restant près du tracteur lorsqu’il est au sol.Au fur et à mesure que le chargeur monte, la rotule centrale des bras permet presque l’alignement des deux sections de membrure.Un mécanisme d’autonivellement maintient l’angle de la pelle durant sa remontée.La gestion de l’ensemble des mouvements se fait par micro-contrôleur numérique programmable.Ce nouveau système permet à un chargeur compact d’aller plus haut que la normale.38 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 Hesstorï, plus fort que jamais.L’expérience.En affaire depuis plus d’un demi-siècle, Hesston en acquiert un peu plus à chaque jour.de l’andaineuse modèle 100 en 1955 jusqu’aux presses à balles rondes de la série 800 de nos jours.L’expérience ne se limite pas à la compagnie et à son équipe de conception.Plusieurs concessionnaires Hesston ont appris de leur père et de leur grand-père.Non, l’expérience ne s’achète pas.Elle s’acquiert.Et nous l’offrons comme caractéristique de série sur tous les modèles que nous mettons en marché.PERSONNE NE CONNAÎT LE FOIN COMME HESSTON m 2001 AGCO Corporation • 4205 River Green Parkway • Duluth, GA 30096 - 800-767-3221 • www.agcocorp.com • 00HS01 SIMA 2001 MAILLEUX SA MAP SA PRE-TRIAGE ELECTRONIQUE DES FRUITS.Le système TétraScam analyse la qualité des fruits au moyen de quatre paires de caméras infrarouges et couleurs par chaîne de tri.Ces caméras sont disposées de manière à obtenir des points de vue stratégiques permettant d’examiner toute la surface du fruit.Comme chaque caméra ne cible qu’un seul fruit, la résolution de chacune des huit images est considérablement améliorée.Le principal avantage du système TétraScam est l'analyse approfondie du fruit : caractéristiques (nombre, couleur, défauts, etc.), recherche du pédoncule suivant des méthodes de positionnement géométrique et analyse de chaque défaut pour en déterminer la catégorie.Cette analyse complexe permet de classer le fruit selon sa texture et son apparence.ATTACHE RAPIDE DE PELLE AVEC CONNEXION ELECTRIQUE ET HYDRAULIQUE.La compagnie Mailleux a développé un nouveau système d’attache rapide de pelle qui permet le raccord mécanique, hydraulique et électrique d’une pelle équipée d’une pince ou de tout autre équipement électrique ou hydraulique sans descendre du tracteur.Il suffit de guider les montants du tracteur vers la pelle au sol; une fois établi le contact entre les composantes, les couvercles protecteurs automatiquement pour permettre les raccords hydrauliques et électriques des deux unités.Cette nouveauté augmente l’efficacité du travail, réduit la fatigue et les risques d’accident de l’opérateur au moment du raccord, et élimine les problèmes de pression résiduelle dans les circuits hydrauliques.RENAULT AGRICULTURE GUIDAGE AUTOMATIQUE DE TRACTEUR.Le guidage automatique d’un tracteur agricole par GPS cinématique TRACTOSAT représente une innovation majeure sur le plan du travail aratoire.Désormais, ce GPS cinématique permet une précision de l’ordre du centimètre dans les trois dimensions.Il a été développé de façon à localiser en temps réel le tracteur, de calculer sa trajectoire et de le piloter de façon autonome.Le système de pilotage permet deux applications pratiques.La première est le guidage automatique dans le champ une fois que l’agriculteur en a fait le tour pour noter les dimensions et qu’il a enregistré la largeur de son outil.La deuxième est la mémorisation d’une séquence complète de travail effectué dans le champ : le système peut reproduire cette séquence, y compris les manœuvres, dont le demi-tour automatique en bout de champ et les commandes d’outil.HOLLAND.La transmission power command de New Holland est totalement powershift (servodirection) et permet le changement de vitesse sous charge.Elle fournit à l’opérateur diverses possibilités, dont la gestion automatique des rapports de vitesse qui adaptent la vitesse d’avancement en fonction de la puissance du moteur.Pour ce faire, un dispositif de détection du couple entre le moteur et la transmission transmet un signal au microprocesseur de commande qui détermine les changements de rapport.La gestion de la transmission permet aussi une sélection automatique du rapport au démarrage et au champ ainsi que la programmation des vitesses avant et arrière, d’où une accélération du travail avec chargeur.Les demi-tours sont plus rapides et moins ardus, ce qui augmente la sécurité.CARRE SA DÉSHERBEUR THERMIQUE ET MÉCANIQUE CARRE SA.Cet instrument saura sûrement intéresser les producteurs biologiques et les producteurs qui veulent réduire l’utilisation des produits phytosanitaires.Le désherbage entre les rangs se fait avec un sarcleur conventionnel.Pour combattre les mauvaises herbes sur le rang, un jeu de quatre brûleurs à gaz par rang, orienté avec précision, effectue ensuite un désherbage thermique.Ce nouveau sarcleur convient aux plants dotés d’une tige composée de plusieurs feuilles (comme le maïs) et fonctionne aussi bien avec les poireaux ou les oignons en culture maraîchère.40 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 Extraire l'énergie de la ration! EXTREME utilise PROMOTE INI.E.T.Une technologie naturelle brevetée qui augmente la digestibilité des fourrages et de la ration totale dans le rumen.LE RÉSULTAT : Une augmentation de la synthèse de protéine microbienne ainsi que la production de lait et de ses composants.mmwmàjm LA |UQU¥BLLff GAMME DE PRODUITS mm www.agribrands.com La puissance PROMOTE Natural Energy Technology Les résultats sont foudroyants! Maximise l utilisation de l’énergie des fourrages et de la ration totale LAIT Les caprices de Ce fourrage cause des soucis à bien du monde, cette année.Et dire qu'il avait la réputation d'être sans Surprise ! Par André Piette Au fil des ans, l’ensilage de maïs s’était bâti une belle image.Rendement relativement constant.Composition nutritionnelle assez stable.Conservation aisée.Cette année, dans bon nombre de fermes, plus rien de tout cela n’est vrai.Le rendement ?Souvent inférieur à la normale (quoique pas catastrophique).La composition nutritionnelle ?Plusieurs producteurs rapportent que le grain n’a pas eu le temps de se remplir avant le premier gel.Ils ont aussi noté que la production de lait prévue n’était pas au rendez-vous.La conservation ?Dans certaines exploitations, au lieu de prendre deux semaines, le processus de fermentation s’est éternisé.Et d’inquiétantes moisissures ont commencé à apparaître.« Effectivement, l’ensilage de mais est en général un fourrage stable, commente l’agronome Martin Léonard.Bien plus stable que l’ensilage d’herbe.Cependant, c’est à condition qu’il soit récolté au même stade de maturité d’une année à l’autre.Le hic, c’est que, depuis trois ans, on fait face à des conditions climatiques très variables.» M.Léonard est directeur du groupe Ruminants d’Agribrands Purina.On se rappelle les conditions inhabituelles de la dernière saison : mauvais démarrage, manque de chaleur tout au long de l’été et, pour finir, gel mortel dès le début de septembre dans André Piette, agronome, est journaliste agricole.plusieurs régions.Résultat : là où est survenu le gel mortel, le grain ne s’est souvent pas rempli alors que la tige, elle, était très sèche à la récolte.Quant aux producteurs qui avaient forcé un peu sur les UTM en choisissant leurs hybrides, ils ont pu être contraints d’ensiler un fourrage trop humide.ÉQUATIONS TROMPEUSES Au moment où vous lisez ces lignes, vous avez sans doute déjà effectué certains correctifs à vos rations pour contrebalancer la faible valeur énergétique du maïs-ensilage.Si vous ne le faites pas habituellement, vous avez peut-être pris la peine de faire analyser votre ensilage de mais.C’est le premier conseil que les spécialistes en nutrition donnaient cet automne.« Les échantillons sont très variables, signale Martin Léonard.Il faut éviter de calculer les rations en fonction de valeurs standards.» Cependant, chose étonnante, même les analyses peuvent être trompeuses, cette année.Des producteurs se sont retrouvés avec un ensilage de maïs qui ne tenait pas ses promesses : la production laitière n’atteignait pas ce que les analyses laissaient entrevoir.Martin Léonard propose une explication à ce paradoxe.« Nos évaluations reposent sur des équations; cette année, celles-ci surévaluent peut-être la valeur nutritive réelle de l’ensilage de maïs.» Les causes potentielles d’une production laitière anormalement basse sont multiples.Il se peut que les glucides (fibreux et non fibreux) du fourrage soient moins assimilables que d’ordinaire.Qu’un taux élevé de fibre réduise la consommation.Ou encore, que le silo ait « coulé » après la prise des échantillons, privant ainsi le fourrage d’une partie de ses sucres et autres nutriments.Quelle que soit la cause, Martin Léonard invoque le bon sens : « Après l’analyse, je recommande d’adapter le programme alimentaire en fonction de la performance réelle 42 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 DIVERSES OPTIONS En théorie, l'ajout d'un ou deux kilos de grain à la ration peut compenser un ensilage de maïs faible en énergie.En pratique, la ration du groupe I comporte déjà souvent un maximum de grain.Dans ce dernier cas, diverses possibilités s'offrent pour relever le niveau d'énergie.• Avant tout, optimiser la proportion des fourrages d'herbe et de maïs.Si, par exemple, on dispose d'un ensilage d'herbe de meilleure qualité que l'ensilage de maïs (sur base à 100 % matière sèche), on peut modifier les proportions pour passer de moitié-moitié à 2/3 et 1/3.• Si l'éleveur sert une moulée complète, son fournisseur dispose de moulées plus énergétiques.Celles-ci contiennent plus de glucides non fibreux ou de gras.• Si le problème ne touche que les vaches du groupe I et que celles-ci reçoivent un supplément de couverture (top dress), on peut substituer à ce dernier un autre plus riche en énergie.• Si l'éleveur combine grain de ferme et supplément commercial, il peut demander à son fournisseur un supplément plus énergétique.• On peut faire appel aux enzymes.Ceux-ci permettent d'augmenter la digestibilité des fourrages et de la ration totale.• Une façon d'ajouter du gras : donner de la fève de soya entière.Par contre, il y a une limite à la quantité pouvant être servie si la fève n'est pas traitée, soit deux kilos par jour.Attention : un excès ferait baisser la teneur en protéine du lait.1 Cette année, des producteurs se retrouvent devant un ensilage de maïs qui ne tient pas ses promesses : la production laitière ne correspond pas à ce que les analyses laissaient prévoir.En fait, les analyses peuvent surestimer la valeur nutritive réelle d'un ensilage.2 Dès la récolte, on s'est douté des risques de contamination par des champignons et levures courus par l'ensilage de maïs.des vaches.» (Voir l’encadré Diverses options) UNE CONSERVATION ALÉATOIRE Cet automne, en grimpant dans le silo, vous avez peut-être remarqué la présence d’une fine couche de moisissure blanche à la surface de l’ensilage.Ou peut-être avez-vous aperçu de la moisissure dans la ration de vos sujets.Peut-être aussi avez-vous noté que votre ensilage avait une odeur particulière et qu’il se mettait à chauffer très vite une fois servi.Moisissures et levures s’en donnent à cœur joie cette année, particulièrement dans les régions qui ont subi un gel mortel, début septembre.« Il y en avait tellement dans les champs après la gelée.», soupire l’agronome Patrick Bédard, représentant de Semican.Contaminée, la récolte de maïs a de plus été ensilée dans des conditions favorisant le développement des moisissures.Le gel précoce a eu un double effet : il a bloqué le remplissage du grain et accéléré le dessèchement de la tige.On s’est donc retrouvé devant un ensilage moins compacté et moins riche en énergie que de coutume.La fermentation s’est étirée et, profitant d’un apport d’air accru, les microorganismes ont proliféré.Moisissures et levures peuvent réduire l’appétence du fourrage et même sa valeur nutritive.Mais le pire, c’est l’apparition de toxines produites par certaines moisissures, lesquelles peuvent affecter tant la production laitière que la reproduction.Or, les observateurs signalent qu’il y a plus de toxines dans l’ensilage de mais que par le passé.L’agronome Nathalie Gentesse est de ceux-là.« Les taux sont beaucoup plus élevés que d’ordinaire.D’habitude, l'analyse d’un échantillon contaminé révèle une concentration de 0,5 à 1,0 ppm.Cette année, on peut en trouver de 3,0 à 4,0 ppm », dit la nutritionniste des Concentrés Bélisle.Il n’y a pas de solution évidente à un problème de toxines.« Aucun produit n’est homologué contre les toxines des ensilages, note Mme Gentesse.On peut essayer ce qu’on appelle des agents liants, qui prennent par exemple la forme d’argiles, mais ça ne marche pas toujours.Il faut adopter une stratégie essai-erreur.» te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 43 PHOTO : WALTER VERHOEF LAIT Reproduction : l'efficacité diminue La diminution de la fertilité de la vache serait due à une surcharge de travail de cette dernière et du producteur.Par Walter Verhoef La production annuelle de la vache a triplé depuis 40 ans, mais sa fertilité a diminué.Les entreprises laitières sont plus grosses, plus performantes; les producteurs, surchargés, consacrent moins de temps à la détection des chaleurs.Au Québec, la plupart des élevages sont en stabulation entravée, ce qui complique davantage le choix du moment opportun de l'insémination.De plus, tous les producteurs n'ont pas le même flair en reproduction bovine.En fait, le taux de conception chez la vache a chuté de 60 % à 40 % depuis 40 ans, tandis que chez la taure il demeure stable à 65 %.Quatre facteurs déterminent ce taux : la fertilité de la femelle, le moment de l’insémination Walter Verhoef est médecin vétérinaire à la Clinique vétérinaire de Richmond.Il est membre de l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec.par rapport à la chaleur, la fertilité du mâle et la technique d’insémination.Les trois derniers ayant une influence similaire sur la vache et la taure, la grande différence se situe sur le plan de la fertilité de la femelle : 85 % chez la taure et moins de 50 % chez la vache, dans les fermes présentant une excellente régie de nutrition et de reproduction.La diminution de la fertilité de la vache depuis 40 ans semble être due aux changements physiologiques et au stress d’une production plus élevée.Il faut permettre un retour rapide à un cycle normal après le vêlage.Plus il y a de chaleurs avant la première saillie, meilleur sera le taux de conception.L’alimentation et la régie durant la période de transition permettront d’optimiser la consommation et minimiser les maladies péripartum.Un déficit énergétique prolongé explique souvent le retard du retour à la cyclicité.DILATATEURS DE TRAYONS du Dr Naylor Traitement spécifique POUR LES TRAYONS ENDOLORIS, MEURTRIS OU À CROÛTES (GALES) Pour le traitement rapide, efficace et sans danger des trayons endoloris, meurtris ou portant des croûtes ou gales, rien ne réussit aussi bien que les DILATATEURS DE TRAYONS du Dr Naylor.le topique du genre qui se vend le plus en industrie laitière.Un atout important en bonne production laitière depuis plus de 50 ans.• Les DILATATEURS DE TRAYONS du Dr Naylor gardent le bout des trayons ouvert et de forme naturelle tout en maintenant l’écoulement du lait qui s'impose et en permettant une guérison rapide et sûre.• Les DILATATEURS DE TRAYONS du Dr Naylor ont été conçus par un vétérinaire praticien pour servir dans son propre exercice professionnel et dans sa propre ferme d'élevage.Comme depuis plus de 50 ans, la gamme complète des produits du Dr Naylor est en vente chez les marchands d'aliments du bétail et de fournitures agricoles et chez les vétérinaires.Distribution au Canada: Rhône Mérieux Santé animale CANADA INC., à Victoriaville (Qc) G6P1B1 Communiquez avec votre concessionnaire local ou appelez-nous : Robert H.Laning & Sons Ltd.Waterloo, Québec Sans frais : 1 800 363-3292 Cellulaire : (450) 777-8190 XÆXG farm equipment dislnbutors ROBERT H.LANING & SONS LTD.Les lames CURTIS de 5 à 10 pi conviennent à la majorité des chargeurs.L'angle peut être ajusté manuellement ou hydrauliquement pour maximiser le travail du tracteur et de la gratte.Cabine et lame pour votre tracteur CURTIS fabrique des cabines de luxe en acier ainsi que des cabines économiques en toile pour tous les tracteurs, anciens comme récents.44 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 L'ordinateur, le tableau de régie, le calendrier des 21 jours : tous ces outils ont leur place dans un programme de reproduction efficace.La détection des chaleurs influence directement le nombre de jours ouverts.Dans une ferme moyenne, environ 50 % des chaleurs sont détectées avec précision.De plus, de 15 à 20 % des vaches présentées à l’insémination ont un taux de progestérone sanguin élevé et ne sont donc pas en chaleur.Pour diminuer le nombre de jours ouverts, il faut améliorer le taux de gestation (taux de conception multiplié par taux de détection des chaleurs).Une ferme typique affiche un taux de conception de 40 % et un taux de détection des chaleurs de 50 %, donc un taux de gestation de 20 %.Si la période d’attente est de 60 jours, ce troupeau a un nombre de jours ouverts d’environ 140.Beaucoup de producteurs laitiers s’intéressent surtout au taux de conception de leur troupeau.Il est important de maximiser cet indice, mais une détection des chaleurs plus efficace aura un plus gros impact sur la performance reproductive du troupeau.Avec une détection de 75 % des chaleurs, le taux de gestation grimpe à 30 % (40 % x 75 %), et les jours ouverts diminuent d’environ 25.Pour espérer le même taux de gestation sans améliorer la détection des chaleurs dans ce troupeau, il faudrait réussir 60 % des saillies (60 % x 50 %), un défi de taille.Il faut consacrer plus de temps et plusieurs périodes d’observation par jour pour mieux évaluer les signes de chaleur et cibler le moment opportun à l’insémination.Les programmes de synchronisation des chaleurs ou de synchronisation de l’ovulation à l’aide de l’injection d’hormones sont utiles aux producteurs soucieux d'améliorer leur taux de gestation sans augmenter le temps passé à la détection des chaleurs, te INOCULANT POUR LE MAÏS HUMIDE ET L'ENSILAGE DE MAIS La première bactérie à produire de l'acide acétique et lactique ACIDE ACÉTIQUE : tue les levures et les moisissures # assure une stabilité de I ensilage # prévient la production de toxines BIOTAL ET LA BACTÉRIE L.BUCHNER! RÉDUISENT LES MOISISSURES ET LES LEVURES.Moisissures Levures Non traite Acide Inoculant L Buchneri 'L'acide contient des acides propionique et benzoique ainsi que du sulfite.ACIDE LACTIQUE : abaisse rapidement le pH de l'ensilage • assure une bonne consommation Disponible chez les détaillants Semican inc.L'EQUIPE SEMICAN INC.ET BIOTAL CANADA LTEE 366, rang 10, Plessisville (Québec),G6L2Y2 (819)362-8823 Il 1.1 II LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 45 WIT Lite prncte prlw 50 40 30 20 10 11 h i { GRAIN 75 100 125 150 175 Grammes de bicarbonate de soude par vache et par jour.I Donnez à vos vaches toutes les chances de produire à leur pleine mesure.Félicitations! Vous avez hissé le potentiel génétique de votre troupeau à un niveau élevé.Et vous continuez à le relever.Pour répondre à ce potentiel, vous avez aussi relevé plus que jamais la teneur en énergie de leur alimentation.Toutefois, si vous négligez de relever le niveau de tampon en même temps que la teneur en énergie, des chambardements du rumen risquent de restreindre votre production.et du même coup vos revenus.Dans des conditions caractéristiques, selon les chercheurs, la quantité de bicarbonate de soude qu’il faut à la vache est de V/2% du grain, ou 5 grammes par litre de lait.Assurez-vous de mettre à jour le niveau de tampon-faites appel aux experts en nutrition ou à votre marchand d’aliments du bétail.Ne tardez pas.Et continuez à monter.nous vous épaulerons sans cesse dans cette voie.L’agent tampon Imbattable Church & Dwight Co., Inc., 469 N.Harrison St., Princeton, NJ 08543-5297 PHOTO : MARC-ANDRÉ SIRARD / UNIVERSITÉ LAVAL PORC Les premiers porcelets éprouvettes ranaHlPrK Suivra'd'ici peu, le transfert vQi ICIUld 13 embryonnaire chez le porc, qui facilitera l'assainissement des troupeaux.Par Emmanuelle Lewis Les chercheurs ont effectué le transfert embryonnaire au stade de blastocyste, soit environ 10 jours après la fécondation.Des chercheurs du Centre de recherche en biologie de la reproduction (CRBR) de l’Université Laval ont récemment produit les premiers porcelets éprouvettes canadiens.Jusqu’à présent, seule une autre équipe au monde a pu réaliser un exploit semblable.Les quatre nouveau-nés ont cependant une particularité unique.En effet, les chercheurs ont effectué le transfert embryonnaire au stade de blastocyste, soit environ 10 jours après la fécondation.La technique développée par Marc-André Sirard, François Pothier et Mariève Bureau devrait faciliter le transfert embryonnaire chez le porc, créant ainsi une nouvelle façon d’éliminer des maladies des troupeaux porcins.Il aura fallu trois années de travail aux chercheurs pour réaliser toutes les étapes de production des porcelets en laboratoire, de la maturation des ovules jusqu’à l'implantation.Tout d’abord, Emmanuelle Lewis, agronome, est étudiante à la maîtrise en sciences animales à l’Université Laval.La publication de ce texte a été rendue possible grâce à la collaboration du CRSNC (projet SPARK), du Bulletin des agriculteurs et de l'Ordre des agronomes du Québec.une équipe a récolté les ovules chez de jeunes truies de la région de Québec, puis la fécondation s’est faite dans les laboratoires du CRBR avec de la semence provenant du Centre d’insémination porcine de Saint-Lambert.Une fois les embryons rendus au stade de blastocyste, la vétérinaire Nicole Gravel les a transférés dans une femelle porteuse.Cette fois-ci, le transfert s’est fait par voie chirurgicale, mais la technique développée par les chercheurs permet d’entrevoir le passage à une méthode non chirurgicale, facilitant le transfert d’embryons chez le porc.« Chez les bovins, le transfert embryonnaires sans chirurgie existe depuis plus de 15 ans et permet d’accélérer la multiplication des sujets intéressants, relate Marc-André Sirard.Contrairement à la vache, le porc produit une progéniture nombreuse.On préfère donc sélectionner les meilleurs sujets directement à travers la descendance.Le transfert d’embryons de porc aurait plutôt un rôle d’assainissement des troupeaux.» Des recherches ont déjà démontré qu’il était possible de transférer, sans chirurgie, des embryons au stade de blastocyste chez une truie; ces embryons avaient cependant été conçus in vivo.L’approche développée par les chercheurs de Laval permet de mener l’embryon au stade de blastocyste in vitro.« Un embryon produit en laboratoire a beaucoup moins de risques d’être contaminé qu’un autre conçu in vivo, signale Marc-André Sirard.Ainsi, on peut réduire considérablement la transmission des agents pathogènes en implantant des embryons exempts de virus et de bactéries dans des truies issues d'élevages assainis.» En élevage, la production de porcs assainis diminue les coûts de production d’environ 15 $ par porc produit.« D'ici peu, la technique de transfert embryonnaire chez le porc devrait être au point, signale Marc-André Sirard.Déjà, certaines compagnies ont manifesté leur intérêt face à ce nouvel outil.» Le transfert embryonnaire sans chirurgie est très attirant pour les producteurs, non seulement en assainissement des troupeaux, mais aussi en amélioration génétique.En effet, l’introduction de nouveaux sujets pose moins de risques sanitaires s’il s’agit d’un embryon plutôt qu’un adulte, te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 47 Pourquoi pas HACCP ?Pour l'éleveur de porcs David Boissonneault, le respect de ces normes a été une étape très naturelle.Par Lionel Levac David Boissonneault, de Lyster, ne croit pas que l’on puisse continuer de produire sans un resserrement des règles sanitaires et de salubrité.Lorsqu’arrivera le temps de la traçabilité qui permettra de retracer chaque animal peu importe l’étape de la chaîne, il s’y pliera volontiers.Alors que des collègues se plaignent de la paperasse, des procédures et des contrôles, David Boissonneault, lui, ne voit que logique et bon sens à la mise en place du Programme d’assurance-qualité (PAQ), basé sur les principes du système HACCP (Analyse des risques et maîtrise des points critiques).La reconnaissance HACCP du Programme_____________________________________________ d'assurance qualité : une question d'habitude plus Lionel Levac est journaliste.que de paperasse.David Boissonneault a son certificat depuis avril 2000, mais ses opérations étaient « conformes » depuis quelques années déjà.48 11 nui11 fin ms Mjme ui nuns I janvifk ?ooi ÆS8M 1 Le Programme d'assurance qualité, ce n'est pas plus de travail.C'est simplement plus de sécurité, plus d'assurance.Une fois les procédures prêtes et appliquées, l'habitude s'installe.De petits gestes, comme lire attentivement les étiquettes, peuvent éviter des surprises.La fiche de chaque truie doit elle aussi être remplie assidûment.Outil de gestion, elle devient aussi mesure de sécurité si tout s'y trouve, par exemple les détails sur les portées et les doses de médicaments.4 Une pharmacie bien à l'ordre, un aide mémoire bien en vue, des ordonnances vétérinaires bien suivies et un registre bien tenu.voilà bien moins de risques d'accident ! LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 200 I 49 PORC « Pour moi, tout cela constitue une façon de m’assurer de continuer à vendre mes porcs.Sans la qualité, sans la garantie des normes et des pratiques, les clients peuvent perdre confiance, aussi bien ici qu'à l’étranger.» David Boissonneault ne veut pas faire la leçon à ses collègues.Il est simplement convaincu de ce qui doit être fait.D’ailleurs, pour se conformer aux normes du PAQ au printemps 2000, il n’a pas eu « grand-chose » à faire.La plupart de ses opérations étaient déjà conformes aux règles.David est un naisseur.Sa ferme, La Ronchonnerie, compte 335 truies.L’éleveur sèvre en moyenne 26 porcelets par truie et en livre au-delà de 8400 par année à l’engraissement.En plus de respecter les normes HACCP, sa production porcine est bio-assainie.N’entre pas qui veut dans les bâtiments, et surtout pas n’importe Et la propreté ?Essentielle ! Chaque fois que les salles se vident, c'est un peu comme si l'on y installait de l'équipement neuf.comment ! Voilà pour lui une garantie de plus de présenter un élevage de haut niveau.PROPRETÉ ET MÉDICAMENTS Quand on demande à l’éleveur ce qui le préoccupe le plus relativement au Programme d’assurance-qualité, David Boissonneault répond « la propreté et les médicaments ».Dès 1996, alors qu’il bâtissait sa porcherie sur la ferme acquise de son père, David adoptait des pratiques efficaces de nettoyage et de désinfection.En matière de médicaments, entre autres les antibiotiques, il se faisait un point d’honneur de tenir scrupuleusement les registres, de suivre à la lettre les ordonnances et de respecter les périodes de retrait.« On ne joue pas avec ces choses-là, dit-il.Le contrôle va de l’inventaire de la pharmacie au remplissage assidu de la fiche de chaque truie, en passant par la lecture des étiquettes, des modes d’emploi, des listes d’ingrédients et des bons de livraison.C’est une simple habitude à prendre.» Tout le reste est aussi question d’habitude.Pour s’habituer à la vigilance, il faut des connaissances et de la formation.« On doit au moins connaître et comprendre la nature et la portée des gestes que l’on pose, dit l’éleveur.L’existence même d’une entreprise peut en dépendre.» »> Ce soir, nous avons soupé en famille.La frontière entre arriver à s'en sortir et ne pas arriver à manger à sa faim est souvent plus mince que vous ne le croyez.Aidez-nous à donner un coup de main à vos voisins.Pour plus d'information, composez le 1 416 203-9241.PROGRAMME D'AIDE ALIMENTAIRE AUX FAMILLES RURALES DE SYNGENTA Un message du programme d'aide alimentaire aux familles rurales de Syngenta pour appuyer l'Association canadienne des banques alimentaires.50 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 C de la mance Comptez sur RESPISURE" pour prévenir efficacement la pneumonie enzootique et d’autres maladies respiratoires graves qui peuvent nuire à la performance de votre troupeau.RESPISURE contient AMPHIGEN , un adjuvant reconnu doux pour les tissus et qui prolonge la durée de la réponse immunitaire, augmente la sécurité pour les animaux, facilite l’administration du vaccin et provoque moins d’irritation au site d’injection.Pour en savoir davantage à propos de RESPISURE, consultez votre vétérinaire ou appelez le service à la clientèle de Pfizer au 1-800-361-2496.Et, à l’exemple d’autres producteurs partout dans le monde, vous pourrez compter sur RESPISURE pour vous aider à passer du côté de la performance.'Marques de commerce de Pfizer Products Inc.; Pfizer Canada Inc., licencié.Santé animale PORC David Boissonneault considère que, avec quelque 200 autres producteurs et productrices déjà accrédités PAQ-HACCP, il conserve de meilleures chances de rester sur le marché.LE CAHIER DE CHARGES Essentiel à la reconnaissance HACCP, le cahier d’évaluation compte une quarantaine de pages.Tout d’abord, l’éle-veur lit le Manuel du producteur.Celui-ci invite chaque ferme à établir son propre Programme d’assurance-qualité.Après quoi, des vérificateurs verront s’il correspond aux normes globales d’accréditation.SANS AUTORISAT» Cela n'a rien à voir avec HACCP, mais s'explique plutôt par le statut bio assaini de l'entreprise : David Boissonneault nous invite à prendre une douche avant d'entrer dans le bâtiment.Les questions abordées concernent aussi bien les employés et leurs responsabilités, les méthodes d’identification des animaux à l’arrivée et au départ de la ferme, la présence d’animaux de compagnie dans les bâtiments, la qualité de l’eau dont s’abreuvent les bêtes, la manipulation des aliments médicamenteux et la gestion des médicaments que des techniques d’injection ou de chirurgie mineure.On demande de plus de rédiger des procédures et de décrire les façons de les suivre.Par exemple, comment préparez-vous vos moulées médicamenteuses ?qui les a préparées, tel jour ?quelle est votre façon d’identifier les animaux ?de quelle manière les suivez-vous à chaque étape ?Il faut aussi fournir à l’examinateur une série de registres qui deviendront par la suite des outils essentiels de gestion quotidienne de l’entreprise : registre des traitements, liste des rations, dossier de mélange d’aliments et séquençage, etc.Dans les élevages contemporains, la seule mémoire et la bonne volonté ne peuvent plus, à elles seules, garantir la qualité.Il faut des preuves tangibles que ce que l’on fait est bien fait, te Combattez Mycoplasma hyopneumoniae et VInfluenza pordn d'un seul coup! Le nouveau MaxiVac*-M+ une double couverture.Désormais, vous pourrez protéger vos animaux à la fois contre la grippe porcine et l’infection à Mycoplasma hyopneumoniae.Le nouveau MaxiVac*-M+ est le seul vaccin bivalent contre l’infection à M.hyopneumoniae et la grippe porcine (Influenza) offert au Canada, permettant ainsi de faire des économies à l’achat et à l’administration.Il permet de réduire de façon significative les lésions pulmonaires macroscopiques et l’excrétion du virus de la grippe porcine (SIV).Il confère une protection clinique incomparable en suscitant une forte réponse immunitaire.Offert en fioles de 100 mL (50 doses), l’arlez-en sans tarder à votre vétérinaire.Schering-Plough Santé Animale Division de SCHERINQ CANADA INC.MaxiVac*-M+ Protection contre M.hyipniumtnlii el l« grippe porcine.dent un nul vicclnl •Mjrijue d*pose« do Schemg CtnMi ne 52 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 PHOTO : SYLVIE BOUCHARD LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 S3 VOLAILLE Dioxine ei un an après dioxine, la consommation de poulet en France a baissé de 2 %; celle de dinde, de 7 % A la suite du scandale de la vache folle amorcé en 1996, la filière avicole française a connu un ralentissement de sa croissance en 1997 et 1998.Pourtant, on pensait alors que la perte de confiance des consommateurs envers la viande de bœuf allait profiter au secteur de la volaille.Après deux ans de piétinement, on croyait que la situation reviendrait à la normale.Or, en 1999, le scandale de la dioxine a entraîné un recul de 4 % de la production avicole française.Fortement ébranlée par la crise de la dioxine, la demande intérieure a fléchi, traduisant une certaine perte de confiance des consommateurs envers des produits issus des systèmes d'élevage intensifs (voir les tableaux 1 et 2).En 1999, la production et la consommation de volailles étaient en baisse pour la première fois depuis 15 ans.Au cours de 1999, la production de poulet et de dinde a diminué de 5 %, autant sur les marchés intérieur Ghislaine Roch, agronome, est consultante en nutrition animale.?ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION DES VIANDES EN FRANCE (en milliers de tonnes) 1999 Variation 1999/1998 Tendance annuelle 1994/1999 Porc 2374 +2 % +2 % Volailles 2228 -4 % +2 % Poulet 1156 - 5 % +1 % Dinde 688 -5 % +3 % Canard* 225 +2 % +6 % Pintade 56 -6 % - Bœuf + veau 1844 -2 % - Mouton + chèvre 142 -2 % -1 % Total des principales viandes 6597 -1 % +2 % * Comprend le canard à gaver Source : SCEES qu’extérieur.Ce fléchissement de la demande s’accompagne d’une segmentation accrue des marchés.Ainsi, on a vu la confirmation des productions sous signe de qualité : produits certifiés, sous label rouge ou issus de l’agriculture biologique.Les consommateurs ont sécurisé leur consommation en optant pour des produits offrant une meilleure garantie d’innocuité.Aussi, signe des temps, les produits transformés ont progressé de plus de 10 % et ceux de la charcuterie de volailles de plus de 20 %.En 1998, les poulets entiers représentaient encore plus de 50 % de la demande.En 2005, Lorsque le consommateur perc confiance, la filière en prend pour son rhume ! Par Ghislaine Roch VOLAILLE CONSOMMATION DE VOLAILLES EN FRANCE (en kg/habitant/an) 1999 Variation 1999/1998 Tendance annuelle 1994/1999 Volailles 25,0 -2 % +2 % Poulet 12,5 -2 % +2 % Dinde 6,6 -7 % +2 % Canard* 3,2 +5 % +4 % Pintade 0,8 -10% -2 % * Comprend le canard à gaver Source : SCEES ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION DES VOLAILLES EN FRANCE (en tonnes) 1999 Variation 1999/1998 Tendance annuelle 1994/1999 Label 151 300 +4 % +3 % Certifiée 36 300 +74 % - Biologique 8 200 +51 % - Estimation ITAVI d'après SYNALAF, CEPRAL, APCA cette part devrait chuter sous 40 %, alors que les produits élaborés (poulet pané, cuit ou fumé et charcuterie) pourraient atteindre 25 % de la demande.Les experts conviennent que ces évolutions du marché sont des tendances durables et constatées dans l’ensemble des pays développés.Elles reflètent les changements des habitudes de consommation d’une population active qui prend de plus en plus ses repas à l’extérieur du foyer.LES ŒUFS AUSSI L’année 1999 a également été mauvaise pour le secteur de la production des œufs de consommation, même si la crise de la dioxine y a eu des effets moins importants et aussi moins durables que du côté de la volaille.Tout comme pour la chair de volaille, la crise de la dioxine a accentué le développement de la production alternative d’œufs (œufs biologiques, plein air et de poules libres sur parcours), qui constitue aujourd’hui 13 % de l’offre en grande distribution en volume et près de 20 % en valeur.La volaille reste malgré tout la deuxième viande produite et la troisième viande consommée en France.Elle représente 27 % de la consommation de viande, et sa part n’a cessé de croître au cours des dernières décennies.Toutefois, ces événements démontrent que la production des denrées alimentaires est très fragile et fortement touchée par une erreur de production, une contamination ou un mode de production mal perçu par les consommateurs.Pendant plusieurs années, la production et la consommation ont eu peu d’interaction.Les événements survenus ces dernières années en Europe et particulièrement en France démontrent le lien étroit qui existe entre l’offre et la demande.Ils démontrent aussi qu’un marché peut s’effondrer si le consommateur perd confiance.En novembre 2000, de nouveaux cas de vache folle ont été diagnostiqués en France.Le dévoilement de ces cas dans les médias a entraîné une chute de la consommation de bœuf de plus de 40 % chez nos cousins français.Les consommateurs ont réellement perdu confiance, et la filière bovine aura du mal à s’en remettre, te La Vraie Nature d une Puce Électronique* (PROG# ÔRMER) l i >111 est surl'ôtic fuclti ¦ 54 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 PHOTO : PIERRE SAURIOL FRUITS ET LÉGUMES hors de la grande plaine de Montréal se questionnent sur leur avenir.Par Pierre Sauriol ¦ e ne peux plus vendre mon pro-I dull dans ma ville.» Cette phrase W répétée dans bien des villages du Québec témoigne de l’inquiétude des producteurs et productrices qui sont loin des marchés ou qui n’ont pas leur place dans les grandes chaînes.Des fermes pleines de potentiel à développer, il y en a partout au Québec.Par exemple, la région qui couvre le territoire de Kamouraska à Matane compte 300 horticulteurs qui se partagent des revenus de 12 millions de dollars.Ce n’est pas rien, mais il faut un marché.Or, celui-ci se ferme de plus en plus.La production dépasse les besoins de la région.Un regroupement de producteurs de fraises a heureusement trouvé un créneau hors de la région, où il profite du décalage de la production locale par rapport à celle de Montréal.COMPRENDRE LE MARCHÉ Les chaînes réduisent le nombre de fournisseurs.Elles s’assurent ainsi non seulement de l’uniformité (calibrage et qualité) du produit, mais aussi de disposer d’un volume de produit suffisant Pierre Sauriol, agronome, est consultant privé en horticulture.Loin des marchés, un avenir compromis Les horticulteurs En région, il faudra souvent regrouper des produits différents pour diminuer les frais d'entreposage, de chargement et de vente.pour soutenir une promotion pan-québécoise.Cette mesure diminue leurs frais d’exploitation et fidélise les fournisseurs.Les producteurs exclus doivent donc se regrouper afin d’offrir un volume pouvant les intéresser.Sinon, ils vendent à un producteur-emballeur qui a ses entrées dans les chaînes ou qui exporte.Au Québec, des producteurs, des productrices et leurs conseillers et conseillères du MAPAQ, ainsi que des membres de la Table filière maraîchère, cherchent ensemble des moyens de s’adapter à cette réalité du marché.Le constat est partout le même : la poursuite du développement horticole régional passe par l’intégration aux grands réseaux de commercialisation, avec ce que cela implique sur la spécialisation des fermes et la recherche d’efficacité accrue.DES CHOIX Il n’y a pas de solution simple et universelle.Cependant, il importe de bien comprendre les enjeux pour s’y adapter et en tirer parti.Par exemple, un producteur de produits périssables comme les fraises et framboises peut se faire accréditer auprès du siège social des grands réseaux pour ensuite vendre au supermarché local.Cependant, il doit faire maintenant les démarches en prévision de l’an prochain, et non s’y prendre à 10 jours de la récolte.On peut aussi vendre par l’entremise d’un producteur accrédité par une chaîne ou d’un producteur-emballeur qui exporte; ce dernier impose alors ses normes.On peut se regrouper pour vendre; il peut s’agir d’un simple bureau de ventes ou d’un bureau qui vendra plusieurs produits (pommes de terre, fruits, légumes divers ou bleuets).En région, il faudra souvent regrouper des produits différents pour diminuer les frais d’entreposage, de chargement et de vente.Le regroupement doit coller à la réalité locale et ne pas coûter cher.Surtout, il doit contrôler la qualité, car le manque de rigueur sur ce plan a anéanti d’excellents projets, k LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 55 PHOTO : GUY DUGUAY CONCOURS DERNIÈRE CHANCE PRODUITS VALEUR TOTALE DU GRAND PRIX DE 10 Abonnez-vous sans tarder et participez au tirage de notre grand prix.Votre bon d’abonnement doit être reçu au plus tard le 7 février*.TIRAGE LE 14 FEVRIER BOMBARDIER Une motoneige Ski-doo% modèle Grand Touring 600 BOMBARDIER RÉCRÉATIFS Moteur deux cylindres Rotax® Série 3 de 597 cc à admission par capelets dans les cylindres et refroidissement par liquide Châssis ZX plus léger et plus petit pour une maniabilité et une performance générales supérieures Suspension avant ADSA perfectionnée Grands appuis-pieds et poignées chauffantes pour passagers Le gagnant pourra opter pour un VÎT Bombardier, modèle TraxterMC, de valeur équivalente.* Votre abonnement ou renouvellement, accompagné de votre paiement, doit être reçu au service à la clientèle, au plus tard sept jours avant la date des tirages.Pour être admissible lors de la date du tirage, vous n'avez aucun coupon à compléter si vous êtes abonné.Note :Les photos des prix sont à titre indicatif seulement.Pour obtenir une copie des règlements du concours, faites parvenir une enveloppe préadressée et affranchie à Concours « Vous méritez bien ça », 1001, boul.De Maisonneuve O., 10' étage, Montréal (Québec) H3A 3E1.® w Marques de commerce de Bombardier Inc.et/ou de ses filiales.® Marque de commerce de Cub Cadet.DU 24 OCTOBRE Marcel Cloutier FERME CLOUTIER ENR.DE SAINTE-HÉLÈNE-DE-KAMOURASKA Notre gagnant s’est mérité un tracteur pour l’entretien de la pelouse Cub Cadet E688G des agriculteurs Bon d'abonnement Si vous êtes déjà abonné, vous n'avez pas à remplir ce bon i agriculteurs pour participer au tirage; vous êtes inscrit automatiquement.Nom : ______ Profession : Adresse : Ville :______________________________________Province : _______________ Code postal : _______________________________Téléphone : ______________ Durée de l’abonnement : ?un an ?deux ans ?trois ans ?chèque ci-joint ___________________________?envoyez-moi la facture ?visa ?mastercard N° de carte : Date d'expiration :__________________________Signature ________________ Le Bulletin des agriculteurs a/s Johanne Bazinet 1001, boulevard De Maisonneuve O.Montréal (Québec) H3A 3E1 Téléphone : 1 800 665-5372 Région de Montréal : (514) 333-9145 Télécopieur : (514) 333-9795 Courriel : info@lebulletin.com Site internet : www.lebulletin.com TARIF D'ABONNEMENTS ESI ^304 FRUITS ET LÉGUMES Laval, capitale nationale des fleurs, est un milieu horticole dynamique à découvrir, à cheval entre une autoroute et un centre commercial.Par Pierre Sauriol Laval, jadis le jardin du Québec qui nourrissait Montréal, a été créée par la fusion de toutes les villes et villages du territoire.Sa vocation agricole a cédé du terrain aux quartiers résidentiels, industriels et commerciaux.Plusieurs producteurs ont alors attendu l’expropriation imposée par la construction de l’autoroute ou une offre d’un promoteur immobilier pour prendre leur retraite.D’autres, comme le serriculteur Gilles Lacroix, président de la Table de concertation agroalimentaire, ont cru au potentiel agricole du milieu.Avec le temps, M.Lacroix a réussi à faire comprendre aux autorités politiques que le secteur agricole avait encore sa place.Aujourd’hui, le schéma d’aménagement de la ville tient compte de la zone agricole, riche de 7000 hectares occupés par 197 entreprises qui emploient 1100 personnes en production primaire.On y dénombre 123 serriculteurs, qui produisent 35 % de la production florale du Québec.Pierre Sauriol, agronome, est consultant privé en horticulture.Laval croit tellement au secteur agricole qu’elle emploie un commissaire au développement agricole et horticole.Pour François-Gycelain Rocque, Laval est la capitale horticole du Québec, de la production à la consommation.Plusieurs organismes s’occupent de divers aspects du développement horticole à Laval : la Table de concertation agroalimentaire de Laval, Laval Technopole qui intervient avec l’Agropôle, ainsi qu’Hortiparc, consacré à l’essor de l’industrie horticole au Québec et à son rayonnement à l’étranger (conférences, expositions ou missions hors Québec avec des producteurs).Plusieurs activités valorisent ce secteur : l’exposition horticole L’effleure-printemps courtise les jardiniers amateurs; à l’automne, le Bal des fleurs marie fleurs et mode; les saveurs attirent les consommateurs à la Tournée gourmande; des circuits touristiques attirent les citadins au printemps sur les 11 km de la Route des fleurs, en été PRODUCTION SERRICOLE À LAVAL Plants de légumes 3 millions de caissettes Plantes vivaces 2,2 millions de pots Potées fleuries 1,5 million de pots Roses 400 000 Paniers suspendus 250 000 Fines herbes 100 000 pots sur la Route verte et en automne sur le circuit La Venue des récoltes, où les saveurs sont à l’honneur.Enfin, un Centre de foires industrielles et commerciales et horticoles devrait bientôt naître (Hortiparc).Laval serait-elle un modèle de cohabitation de l’agriculture et de la ville pour d’autres régions du Québec ?Il n'est certes pas trop difficile de voisiner avec des fleurs.Il reste que cette municipalité est un modèle de préoccupation horticole.Le directeur général d’HortiParc, Gilbert Gardner, est convaincu que, si plusieurs villes se préoccupaient davantage d’horticulture ornementale, on pourrait développer encore cette industrie créatrice d’emplois, de beauté, de loisirs et de qualité de vie.k La municipalité est un modèle de préoccupation horticole.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 57 PHOTO : LIONEL LEVAC VIE RURALE PAR GILLES DANSEREAU Comme papa « QUAND JE SERAI GRAND, JE FERAI COMME PAPA.» Qui d’entre nous n'a pas entendu ou même prononcé cette phrase un jour ?Quel père ne serait pas heureux de l’entendre ?Et quelle joie, pour celui-là qui voit cette prédiction enfantine se réaliser ! L’instinct de continuité nous habite tous, et cet espoir qu’il y aura après nous quelqu’un, fils ou fille, pour continuer l’ouvrage commencé satisfait ce désir d’une certaine immortalité.Le cultivateur, éternel optimiste, demande inlassablement à la terre et aux animaux de produire.Année après année, saison après saison, il espère une belle récolte tout en anticipant sur celles lointaines qui viendront plus tard.Inconsciemment, il souhaite ne pas rompre ce rite en transmettant la charge des semis futurs à ses descendants.L’agriculture reste l’une des dernières professions où il est encore normal que le père puisse se réjouir de voir un ou plusieurs de ses enfants l’assister puis, par la suite, le remplacer à la poursuite de ce qui a été entrepris.C’est, la plupart du temps, très tôt dans sa vie LE JEUNE QUI ORIENTE NATURELLEMENT SA VIE ET SES LABEURS DANS LA MÊME DIRECTION QU'A PRISE UN JOUR SON PÈRE POSE UN vie et ses labeurs dans la même direction qu’a prise un jour son père pose un geste de confiance en l’avenir, et ce geste ne saurait être vu que comme une manifestation de reconnaissance envers ceux à qui il doit la vie.Les vieux métiers ne sont heureusement pas tous disparus, et quelques-uns peuvent d’une certaine manière être comparés au nôtre.Les ébénistes, les boulangers, les menuisiers et autres artisans du même ordre travaillent aussi la matière, mais ils sont peu nombreux, ceux qui auront GESTE DE CONFIANCE EN L'AVENIR que l’enfant manifeste le besoin de suivre, puis d’imiter celui qui devient à bien des égards son modèle.Sans s’en rendre compte, le père se fait professeur, initiateur, protecteur.En même temps s’installe un climat d’amitié facilité par les proches liens parentaux unissant le tandem en formation.Ce n’est pas sans une certaine dose d’orgueil qu’arrive le jour où le cultivateur peut dire en parlant de son fils ou de sa fille : « Il (elle) sait maintenant ce que je pouvais lui apprendre, et j’ai du plaisir à le (la) regarder évoluer et prendre le rythme qui lui convient.» Il y a dans cette coutume bien établie dans nos campagnes un témoignage d’affection et d’admiration filiale qui ne saurait laisser aucun parent insensible.Le jeune qui oriente naturellement sa s Maurice Bérubé et sa fille Geneviève, qui s'apprête à prendre la relève de l'entreprise de veaux de lait lourd de Cap-Santé.l’occasion de transmettre un jour à leurs descendants ce qui fut leur art et leur manière de vivre.La boutique empoussiérée, l’atelier exigu ont lentement détourné vers d’autres destinées plus joyeuses bien des jeunes avides d’apprendre et de prospérer.Tout en étant conscient que le milieu particulier qui est le nôtre nous protège de changements de mentalité imprévus, il ne faudrait pas sous-évaluer la possibilité que l’agriculture, à son tour, subisse ce qui semble faire partie du cours normal de l’évolution des métiers et des professions, k Gilles Dansereau est producteur agricole.58 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 Votre rendez-vous annuel ARRIVE m» Kuhoho ZETOR I AGCO 1 ë WHITE MASSEY-FERGUSON umven/ni BBS II NSW HOLLAND CIJM5 ALTRA AGCO ( AGCO ] ALLIS Sffil isiter la plu mire de machiSeri^aaricole au \Cenm RENAULT po-Cité de G ffîébec 780 STANDS D'ÉQUIPEMENTS DE TOUTES SORTES.30 DE PLUS QUE 2000 de 9h30 à 17 h• ATTRACTION : Stcigcr Simulateur de tire de tracteur (Stand Trudel & Fiché) ÉQUIPEMENT DE FERME Bodco -m- LES INDUSTRIES G.DUMAS, LA TERRE DE CHEZ NOUS SUN FI LM EMBALLAGE POUR ENSILAGE Information: Francois Comeau/ Tê!.(819) 399-2558 Fax: (819) 399-3484 14551 FORMATION Les ordinateurs se mêlent L'ITA de Saint-Hyacinthe investit massivement dans l'informatique.Dans l'esprit de certains, une véritable révolution s'amorce.Par Philippe Gauthier L’informatique occupe de plus en plus de place à l’Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe.Depuis trois ans, en effet, le ministère de l’Éducation a débloqué un demi-million de dollars pour permettre à l’école de se doter d’ordinateurs dernier cri.Internet, les cédéroms et le dessin assisté par ordinateur font désormais partie du quotidien de la relève agricole.Révolution de l’enseignement ou gadget coûteux ?Les paris sont ouverts.Pour le moment, l’ITA dispose de d’abord.L’information agricole de 350 ordinateurs formant un réseau qualité y est de plus en plus abon- local relié à Internet.Environ 100 de dante, et les profs incitent volontiers ces appareils sont mis à la disposition leurs étudiants à la consulter.« C’est des 700 élèves pour leurs travaux, le bon endroit pour obtenir les statis- soit l'équivalent de 16 heures d’accès tiques les plus récentes, lire les par étudiant, chaque semaine.La comptes rendus de la recherche uni- bibliothèque dispose de 25 postes versitaire ou encore entendre parler supplémentaires.Les professeurs ont, du plus récent modèle de tracteur », depuis quelques mois, chacun leur souligne Marie-Christine Boivin, ordinateur.Un gros investissement, bibliotechnicienne.dont on attend beaucoup.L’ordinateur sert ensuite à effectuer À quoi sert l’informatique à des simulations.« Au lieu d’investir l’école ?À consulter Internet, 300 000 $ en composantes hydrau- _______________________________________ liques, on peut simuler leur fonction- Philippe Gauthier est journaliste.nement sur ordinateur, explique Bruno Gar on, qui enseigne en automatisation de l’équipement agricole.À un moment donné, de vraies machines sont indispensables pour se faire la main, mais comme on en a besoin moins longtemps à cause des simulations, on peut les louer au lieu de les acheter.» L’ordi sert aussi à faire des présentations.Plusieurs classes sont dotées d’ordinateurs capables de projeter des images sur écran.On peut alors remplacer les feuilles d’acétate gri-bouillées à la main par des graphiques informatisés.Un outil puissant, tant pour le personnel que pour les élèves qui font des exposés, estime Jean-Claude Lachance, professeur en productions végétales et machinisme agricole : « Le logiciel aide à présenter ses idées, à mieux organiser sa pensée.» Bien entendu, l’informatique sert aussi « à faire l’apprentissage des logiciels de gestion qu’utilisent les pros dans les champs », rappelle Michel Jetté, professeur en gestion et exploitation des entreprises agricoles.Après tout, pour que la formation prépare bien les étudiants à leur futur travail, elle doit leur enseigner l’usage des outils les plus souvent utilisés — À quoi sert l'informatique à l'école ?À consulter Internet, d'abord.L'information agricole de qualité y est de plus en plus abondante, et les profs incitent volontiers leurs étudiants à la consulter.et ceux-ci sont de plus en plus souvent des logiciels.UN APPUI OU UNE RÉVOLUTION ?Tout cela est fort bien, mais est-ce assez ?Utilise-t-on déjà l’ordinateur à son plein potentiel ou pourrait-on aller plus loin ?Dans l’esprit de certains gourous enthousiastes, l’informatique LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 61 Formation technique Formation continue Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière (418) 856-1110 scitalp@agr.gouv.qc.ca Québec S îî Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation A I Commission scolaire DES PhURES CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE LE MISTRAL 1414, rue desÉrables Mont-Joli (Québec) G5H 4A8 Téléphone : (418) 775-7577 Télécopieur: (418) 775-8262 Courriel : fp@sphares.qc.ca Le Centre de formation professionnelle Le Mistral offre plusieurs options dans le secteur agricole.Mécanique agricole 1800 Septembre 2001 Production de bovins de boucherie (*) 1245 Octobre 2001 Producton horticole (*) 1470 Septembre 2001 Production laitière (*) 1245 Octobre 2001 (*) Programmes offerts en milieu de travail) et reconnus alternance travail-par la Société de études (formation en financement agricole.Les taux de placement sont excellents notamment en mécanique agricole et en production laitière.La date limite pour une demande d'admission est le 1?r mars 2001.Contactez rapidement Madame Christiane Perreault pour inscription ou information : (418) 775-8122 Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation Une faculté branchée sur l’avenir et ouverte sur le monde Choisis une formation et une carrière dans le secteur bioalimentaire Excellent taux de placement Profils internationaux Stages rémunérés Intégration des technologies de l’information et des communications Bourses à l’entrée de 1 500 $ Viens nous rencontrer Le Salon de l'agriculture, de l’alimentation et de la consommation (SAAC), du 26 au 28 janvier 2001 au Centre de foires d’ExpoClté à Québec • Agronomie • Économie et gestion agroalimentaires • Génie agroenvironnemental • Génie alimentaire • Nutrition • Sciences de la consommation • Sciences et technologie des aliments Vérifie sur internet.http://WWW.fsaa.Ulaval.C8 ou au Centre d’information scolaire et professionnelle de ton établissement d’enseignement B B UNIVERSITÉ Téléphone : Direction des études ÉS LAVAL Région de Québec : 656-3145 Pavillon Paul-Comtois /üjnZLi Québec, demain le monde.Ailleurs au Québec : 1 877 7 ULAVAL Université Laval Courriel : fsaa@fsaa.ulaval.ca Québec (Québec) G1K 7P4 LL001103 FORMATION à l’école révolutionnera autant l’enseignement qu’elle a transformé la vie au bureau.Internet remplacera les bibliothèques, il y aura un ordinateur sur chaque bureau, et les élèves feront plus vite et plus facilement des apprentissages plus complexes.Mais dans les faits ?Robert Millette, directeur de l’enseignement en horticulture et du support à la gestion, y voit des limites : « Même au collégial, l’enseignement est une question de bonne chimie entre le prof et ses élèves.Or, le courant ne passe pas aussi bien avec une machine.» Bref, l’ordinateur est un appui utile à l’enseignement, mais pas aussi révolutionnaire qu’on le laisse parfois entendre.Par ailleurs, l’ordinateur ne saurait se substituer au professeur.On n’apprend pas très bien seul, surtout quand on est adolescent et qu’on ne sait trop que penser de toute l’information qui défile sous ses yeux.« Je ne crois pas au professeur électronique, soutient Jacques Desroches, responsable de l’informatique.L’informatique est un outil puissant, mais qui exige beaucoup de soutien humain.» D’ailleurs, avant d’apprendre avec l’ordinateur, il faut d’abord apprendre à s’en servir.« Cela varie un peu avec les programmes, mais en général le tiers des étudiants maîtrise bien l'informatique, un autre tiers n’y comprend pas grand-chose, et le dernier tiers se situe entre les deux, note Marie-Christine Boivin.Pour Internet, par exemple, il faut connaître les sites intéressants.J’ai monté une liste de 500 liens, mais c’est un travail à refaire aux trois mois, car les sites déménagent ou disparaissent.» Enfin, l’informatique ne simule pas tout.Certains secteurs s’y prêtent moins bien.« Il y a plein de zones grises que l’ordinateur ne peut rendre, note Martin Gosselin, professeur en productions animales.On ne soigne pas deux vaches de la même façon.Il faut de l’instinct pour bien analyser les données, et cela ne vient qu’avec le temps.» Enfin, l’informatique provoque certains problèmes, assez insidieux.»> 1- Marie-Christine Boivin, biblio-technicienne : « Internet est le bon endroit pour obtenir les statistiques les plus récentes, lire les comptes rendus de la recherche universitaire ou entendre parler du plus récent modèle de tracteur.» 2- Jacques Desroches, responsable de l'informatique : « Je ne crois pas au professeur électronique.L'informatique est un outil puissant, mais qui exige beaucoup de soutien humain.» Ianvtér 2001 63 LE BULLETIN DES AtS/VCULTEUJ LES PAGES JAUNES DE LA FORMATION AGRICOLE Recueil de renseignements précieux.Les pages jaunes de la formation agricole, traite notamment de la formation régulière au secondaire, au collégial et à l'université en plus de la formation à distance et de la formation continue.Le lecteur y retrouvera de Ma qualité de vie, je la cultive à l'École d'agriculture de Nicolet École d'agriculture de Nicolet S5 Programmes offerts Fleuristerie Horticulture ornementale Lancement d une entreprise Production de bovins de boucherie Réalisation d'aménagements paysagers Production horticole Production laitière Production porcine Mécanique agricole Aussi : Formation sur mesure dans différents domaines Découvrez nos programmes ean.csriveraine.qc.ca (819) 293-5821 Venez nous visiter Journées agricoles et horticoles (portes ouvertes) 2 février de 9 h à 16 h 3 février de 12 h 30 à 16 h 30 4 février de 12 h 30 à 16 h 30 li'fl.VKt de la Drvereine up juuny^ ,a fbrmutiun uyriçpla QuebecSS l’information sur les subventions et le soutien financier liés à la formation, ainsi que sur la reconnaissance des acquis.Une version électronique est disponible à l’adresse www.agr.gouv.qc.ca/frdt/formation/ pajaunfa/pjcadre.htm.Pour de plus amples informations, contactez la Direction du développement de la main-d’œuvre du bioalimentaire du MAPAQ, au (418) 380-2122.Vcm s « ter.^ „ au 260.rue Gagnonta^Ue^iiigarnols à moins.de 45 mintûtes-âeÎMdntrèal•! .win m mi n ssn if irrsü Inscrivez-vous dès maintenant à l’un de nos programmes d’études professionnelles HORTICULTURE ORNEMENTALE RÉALISATION D'AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS PRODUCTION HORTICOLE PRODUCTION LAITIERE ARBORICULTURE ET ELAGAGE FORMATION ET LES PROFS ?Les enseignants, quant à eux, doivent se tenir à jour.Selon le directeur du support à la gestion de l'ITA, Robert Millette, 40 % d'entre eux suivent le mouvement, 30 % « regardent le train passer », et seulement 30 % sont réellement des enseignants branchés, qui cherchent des façons innovatrices d'utiliser l'ordinateur à des fins pédagogiques.Les choses bougeront sans doute un peu plus vite, maintenant que chaque enseignant a un poste de travail.En attendant, 90 % des 60 enseignants réguliers (il y a aussi 30 occasionnels) connaissent bien les logiciels de base comme Word et Excel.Le logiciel de présentation Power Point est moins utilisé.D'autres logiciels spécialisés sont aussi offerts, selon les spécialités.En tout, 25 professeurs ont leur propre site Web, ce qui est encore peu.La formation est donc indispensable, mais tous n'y participent pas avec le même enthousiasme.L'ITA vient donc de publier un Guide informatique que les enseignants consultent à leur rythme.Où tout cet effort mène-t-il ?Les professeurs rencontrés, qui comptent parmi les plus branchés, ont des rêves.Il y a bien entendu leur site Web, qui distribuerait du matériel supplémentaire et permettrait aux étudiants de tester leurs connaissances dans des examens non notés.Mais il y a plus.« Je voudrais créer une exploitation agricole virtuelle, qui simulerait tous les aspects de la gestion d'une ferme », confie par exemple le professeur Martin Gosselin.Pour sa part, Michel Jetté, aussi professeur, aimerait se servir d'Internet pour organiser des rencontres virtuelles entre des producteurs agricoles et ses élèves, histoire de discuter ensemble des problèmes d'une vraie ferme.Et pas seulement au Québec : « Il serait utile de comparer nos manières de faire avec celles des Français sur des sujets comme l'ouverture des marchés et la maladie de la vache folle.Et l'on pourrait profiter des compétences qui leur sont propres, comme l'agriculture en montagne.» « Beaucoup d’élèves se fient trop aux logiciels, croit Bruno Garon.Comme l’ordinateur calcule tout, ils ne s’approprient pas vraiment la méthode.Ils ne sont pas capables de faire une règle de trois par eux-mêmes et croient aveuglément tout ce qui sort de la machine : ils n’ont pas assez de jugement pour voir si le résultat est raisonnable ou non.» Cette dépendance n’est pas universelle, mais elle existe.Reste la grande question : l’ordinateur facilite-t-il l’apprentissage ?« Oui, mais pas toujours assez pour justifier l’investissement », estime Robert Millette, après une hésitation.D’autant plus, par exemple, qu’Intemet ne se substitue pas à la bibliothèque sur papier : « Il n’est pas donné à tout le monde d’être capable de lire 100 pages à l’écran, note Marie-Christine Boivin.L’ordinateur, c’est bon pour les consultations courtes.Pour approfondir, il faut un livre.» Le virage informatique, bien entendu, n’a pas encore donné tous ses fruits.Or, les fonds spéciaux fournis par Québec pour équiper l’ITA ne reviendront pas lorsqu’il faudra changer les appareils désuets dans quelques années.Les choix budgétaires qu’il faudra faire alors préoccupent tout le monde.Troquer des profs contre des machines ?Impensable ! Et pourtant.Un réel casse-tête en perspective.Et ce n’est pas un ordinateur qui aura à trancher, te A Bruno Garon, professeur : « Au lieu d'investir 300 000 $ en composantes hydrauliques, on simuler leur fonctionnement sur ordinateur.» < Martin Gosselin, professeur : « Je voudrais créer une exploitation agricole virtuelle, qui simulerait tous les aspects de la gestion d'une ferme.» LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 65 LAIT L'insémination artificielle permet à l'éleveur de veaux d'embouche André Mongrain d'utiliser des taureaux à haut potentiel génétique.Par Michel Dostie « La seule façon de s'améliorer » Dans son calepin de notes qu'il garde toujours avec lui, André Mongrain consigne toutes les dates de naissance les numéros des veaux et ceux de leur mère et père.Ainsi, quand il visite son troupeau, il peut suivre facilement le développement de chaque veau.Avoir dans ma grange le meilleur taureau au Canada, c’est comme gagner à la loterie : il y a peu de chances que cela arrive.Par contre, grâce à l’insémination artificielle, je peux m’offrir les meilleurs.» André Mongrain est un éleveur convaincu.Il n’a eu aucune difficulté à choisir un mode d’accouplement de ses vaches de boucherie.Même si M.Mongrain reconnaît que l’insémination artificielle exige un peu plus de travail et d’attention, il considère qu’elle en vaut la peine.« De toute façon, insiste-t-il, c’est la seule façon de s’améliorer.» Certains éleveurs de l’Ouest, riches propriétaires terriens, peuvent s’offrir des reproducteurs à 50 000 $ ou même 100 000 $.L’insémination artificielle me permet d’utiliser tous ces taureaux à haut potentiel génétique.» Dans ce contexte, André Mongrain, de la Ferme Monvil (Sainte-Thècle), accepte de débourser jusqu’à 60 $ pour une insémination, même si le prix habituel est de 10 $ la dose.Chez André Mongrain, les 60 vaches vêlent en février, mars et avril, dans une étable capable de loger 40 vaches attachées.André Mongrain apprécie ce genre de stabulation car, avec l’aide d’une caméra, la surveillance des vaches est facile à faire, surtout que, rappelle l’éleveur, « quand on insémine, on est sûr de la date ».De plus, dans une étable attachée, il est plus simple Michel Dostie est journaliste.de guider un veau vers sa mère qui, rappelle l’éleveur, a toujours les trayons propres.C’est un système idéal aussi pour amadouer les taures à leur premier veau.« Elles sont inquiètes, et on peut plus facilement leur parler pour les rassurer.» Le seul inconvénient serait le risque de maux de pattes.De 10 à 12 jours après leur vêlage, les vaches du premier groupe sont transférées avec leur veau dans un abri et une cour d’exercice attenant à l’étable.Trois groupes de vêlage se succèdent ainsi.Cette méthode permet de créer des groupes uniformes, tant de vaches que de veaux, d’où une alimentation et un suivi des animaux mieux adaptés à leur situation.André Mongrain réussit à former ces groupes grâce à la synchronisation des chaleurs.Les taures reçoivent d’abord une injection de prostaglandine, une hormone qui provoque la venue du cycle et de l’ovulation, favorisant ainsi un premier regroupement des chaleurs.C’est 11 jours plus tard que débute vraiment la synchronisation, par une injection de l’hormone GnRH.Cette dernière assure le développement des follicules, ce qui met fin au cycle normal des vaches.Une deuxième injection est pratiquée six jours plus tard.Cette fois, la prostaglandine PG enclenche l’oestrus, ce qui permet à toutes les vaches de débuter leur chaleur en même temps.Une troisième injection, 48 ou 58 heures après, selon qu’elle est donnée à des taures ou des vaches, provoque l’ovulation.Le lendemain 66 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 matin, entre 9 h et 10 h, l’inséminateur vient saillir toutes les vaches du groupe.André Mongrain insiste sur la précision.« Ce n’est pas une question de jours, car je dois faire les injections à heures fixes.Il est donc très important que l’insémina-teur soit ici entre 9 h et 10 h.» Le taureau ne sera utilisé que pour les vaches qui, après avoir été inséminées, ne seront pas en gestation.Pour bien réussir, insiste André Mongrain, il faut un corral ou, du moins, un moyen de contention comme une forme d’entonnoir le long du mur de l’étable.« L’inséminateur ne vient pas ici pour courir après les vaches ni pour faire du rodéo », rappelle-t-il.Le corral est aussi utile aux traitements de médecine préventive, comme les vaccins et les vermifuges, de même que pour la pesée et le sevrage des veaux.En effet, chez André Mongrain, les veaux sont sevrés quelques semaines avant de quitter la ferme.Ainsi, l’éleveur s’assure de vendre des animaux moins stressés et qui continueront de s’alimenter même à l’encan.André Mongrain considère que ses vaches sont en bon état.Sur les 60 femelles que compte maintenant le troupeau, il n’y a eu aucune retenue placentaire au cours de l’année dernière.Pour les garder en bonne condition, André Mongrain utilise du foin de bonne qualité, auquel il ajoute un mélange d’avoine produite sur sa ferme et une quantité de soya déterminée par la qualité du foin.Le mélange contient aussi des vitamines et des minéraux.L’avoine sert d’aliment de base aux quelques veaux que l’éleveur garde en semi-finition.De plus, ces derniers ont droit à de l’ensilage d’herbe et à un mélange de vitamines et minéraux, k BIEN ORGANISÉ La ferme d'André Mongrain, située à Sainte-Thècle, en Mauricie, compte 60 vaches dont 50 % sont de race pure Simmental.L'objectif de l'éleveur est d'en augmenter le nombre à 100-125 vaches dans un proche avenir.Chaque année, une douzaine d'hectares sur les 80 que la ferme cultive servent à la culture de l'avoine.Les pâturages occupent une majorité de l'espace disponible, alors que le reste sert à la culture du foin.Pour maximiser la production d'herbe pour ses animaux, André Mongrain utilise ses pâturages en bandes.Lors de la mise en marché, André Mongrain vend les mâles de race pure destinés à la reproduction, alors que les mâles castrés et les rares femelles qu'il ne gardera pas pour son troupeau sont vendus à l'encan ou par vente privée.Quelques sujets font exception à cette règle .Ceux-ci sont gardés en semi-finition à la ferme.Tous les veaux d'embouche, sans exception, sont vaccinés.Selon André Mongrain, le corral est un équipement essentiel à la réussite de l'insémination artificielle.L'abri à gauche est très pratique durant les visites de l'inséminateur ou du vétérinaire.Une balance y est intégrée.Habile bricoleur, André Mongrain a construit trois appareils en un.Les vaches et les veaux peuvent s'y enduire d'insecticide, se gratter ou consommer le mélange de minéraux.Cet appareil se déplace facilement pour suivre les animaux au pâturage.Primextra II MAGNUM èavec/eA Quand votre herbicide porte le sceau du bénoxacor vous n’avez pas à vous inquiéter.Le bénoxacor, un phytoprotecteur breveté, rend les herbicides Dual® 11 Magnum® et Primextra* Il Magnum complètement sûrs pour votre mars.Recherchez donc le sceau de sécurité du bénoxacor.Car avec le bénoxacor, c’est la sécurité d’abord ! ® Dual et Primextra sont des marques déposées de Novartis Protection des Cultures Canada Inc.® Magnum est une marque déposée de Novartis SA.Novartis Protection des Cultures Canada Inc.est un usager autorisé.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JANVIER 2001 €7 Coupe plus rapide.Meilleur traitement.Les spécialistes de la fenaison choisissent les faucheuses-conditionneuses Discbine'”10 de New Holland parce qu elles coupent plus vite et plus proprement, même dans les récoltes difficiles.La barre de coupe la plus évoluée et la plus fiable est au coeur de la performance Discbine.Son concept modulaire - composé de boîtes d'engrenages scellées individuellement et d'arbres d'entraînement indépendants -réduit grandement l'entretien et les frais associés aux barres de coupe engrenantes.Les Discbine offrent aussi deux systèmes de traitement.Pour un conditionnement en profondeur et en douceur optez pour les rouleaux 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