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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 25 novembre 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1965-11-25, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque de la Législature, Hôtel du Gouvernement, QUEBEC, CANADA, Le Budget scolaire la semaine prochaine le commissaire “ .‘ ‘ tient un langage indigne de sa fonction e H w BUCKINGHAM LE SEUL HEBDOMADAIRE FRANÇAIS PUBLIE et IMPRIME A BUCKINGHAM Vol 8 No 13 Buckingham, Que.Jeudi le 23 Novembre 1965 Mardisoir dernier j'ai été invité à assister à l'assemblée régulière de la commission scolaire de Buckingham à l'occasion de la présentation du rapport financier de l'année 1964-65.Avant le début de l'assemblée proprement dite, M.le notaire François Beauparlant, commissaire, a demandé la parole pour faire une mise au point au rédacteur du Bulletin en m a r-ge d'un article paru dans l'édition de la semaine précédente.Le commissaire Beauparlant a déclaré qu'il n'avait pas bien vu les remarques adressées à la commission scolaire.H a déclaré qu'il ne voyait pas pourquoi le secrétaire serait obligé de aviser chaque journaliste à chaque assemblée de la commission scolaire.A son avis, les journalistes devraient connaître less o 1rs d'assemblée.Quant â la population, le notaire Beauparlant , déclare que si la population le • veut se renseigner, qu'elle vienne aux assemblées.Par la suite, le commissaire Beauparlant a commis une grave erreur en s'attaquant au rédacteur du Bulletin exclusivement et celà dans un langage indigne de sa profession et indigne d'un homme public.M.le notaire Beauparlant a osé avancer qu'à titre de rédacteur du Bulletin, lorsque je n'avais pas de nouvelles pour remplir le journal, J'écrivais alors tout simplement nImporte qooi.lia ajouté toujours en parlant du rédacteur, et je cite: Vous n'êtes méfne pas un rédacteur, vous êtes un bouche-trouqui ê-tes là parce qu'il n'y en a pas d'autre.Monsieur le n otaire a term* né ses remarques que je ne peux _que qualifier de diffamatoires , disant: Tous vos écrits, ça ^%nt l'Union Nationale à plein nez.Voilà le langage d'un notaire et commissaire*d'école.En réponse, j'ai demandé au notaire ce qu’il pensait de la liberté de presse vraiment indépendante de toute p : ession extérieure.La fonction de journaliste exige que l’on renseigne le pu- Heures d’affaires en décembre Deux marchands de Buckingham nous ont fait connaître les heures d'affaires de leur magasin respectif durant le mois de décembre.Ce sont le magasin Contint» tal et M.Eli Assad.Voici cçs heures: Lundi, mardi, mercredi e t samedi, de 9 a.m.a 6 p.m.Jeudi et vendredi, 9 a.m.à 9 hr es du soir.Les jours de congé du temps des fêtes de Nol let du Nouvel an seront annoncés plus tard.blic à la lumière des faits et non pas au gré de pressions d e toutes sortes.Or, j'ai demandé au notaire que les journaux soient mis au courant lorsque certaines ordonnances venant de Québec, peuvent influencer le taux de la taxe scolaire car après tout 1 es commissaires d'écoles ne sont-ils pas d'abord les représentant des parents?Sur ce, le commissaire Beau-parlant a fait une confession, mais quelle confession! Nous reconnaissons, dit - 11 notre incompétence dans ^organisation du présent système d'éducation et les parents également sont incapables de dicter une ligne de conduite avec le présent système d'éducation, alors déclare le notaire com-rr.irsaiiï, nous nous en remet -tons à l'Etat qui lui possède les experts voulus pour nous guider et nous empéther de faire des erreurs coûteuses.Or quand j'ai dit que nos commissaires étaient de plus en plus les marionnettes de l'état, je n'ai pas douté de la compéte» ce de celui-ci, mais j'ai bien laissé entendre que le fait de s'en remettre à l'état à tout bout de champ, ça n'enleva it pas aux commissaires d'écoles, le droit et lé devoir qu'ils ont de renseigner les parents dont ils sont les mandataires et ça, le peuple est en droit de l'attendre et de la commission scolaire et de l'état puisque c'est l'argent des contribuables qu 1 est en jeu._ Pour revenir aux remarques du notaire au sujet du rédacteur du Bulletin, elles prouvent au moins une chose et jem'explique: J'ai mentionné £ la fin de mon ar -ticle que je serais probablemmt accusé de dénigreur et qu'à ce titre je serais tout simplement une autre victime de ce chan- -tage de gens qui se croyant bien en place, prdhent une fausse démocratie derrière une dictature de plus en plus évidente d e l'état.Eh bien, à ce moment, je vous dirai bien franchement chers lecteurs, que je ne p e Lisais pas que mon qualificatif Ae dénigreur passerait si faeilemeit ' du rédacteur è un commissaire d’école et en plus à un notaire de profession s.v.p.Attaquer la probité d'un r é-dacteur de journal en public, l'accuser d'écrire n'importe quoi et par surcroît le qualifier de bouche-trou, c'est faire preuve d'un manque de jugement inquiétant ou d'une ignorance inconcevable de la par t d'un professionnel.M.Beauparlant n'a qu'à venir voir au Bulletin les nombreuses fonctions que Je cumulent, à titre de rédacteur et alors, il s'apercevrait que ce n'est pas n'importe quel bouche-trou qui peut s'improviser rédacteur dVn journal.Je le répète, ce langage est indigne d'un homme public.Quant à son avancé que mes écrits sentent l'Union Nationale à plein nez, eh bien, chers lecteurs, je vous laisse le soin, de juger cette prétention.Quant à moi, j'en conclue, que si à chaque fois qu’un journal se permet de critiquer une législation quelconque on lui dirait que ça sent l'Union N a-tionaleàpleinnez, je crois que M.le notaire se verrait forcer d'admettre que l'Union N a -tionale est loin d'être morte , même si ça lui déplait.Il est malheureux que 1 e commissaire Beauparlant ait soulevé la question politique sur un sujet aussi important que l'éducation.Mais puisqu'il l'a fait dans le but de réfuter mes écrits, aux yeux des lecteurs , je laisse le soin au peuple d e Juger qui de lui ou de moi a-vait raison, quand viendra le moment de fixer le proche i n taux de taxation pour 1965-66.J'exige une rétractation du commissaire Beauparlant.Pour le langage que le commissaire Beauparlant a tenu à mon égard, à titre de rédacteur du Bulletin, lors de l'assem -blée de la commission scolaire mardi soir dernier, le 23 n o -vembre, j'exige une rétracta -tion de sa part.Je demande à la population de Buckingham de m'appuyer, dans cette requête puisque J'ai été victime de ces propos malvaillants au moment où je défendais la cause des contribuables de Buckingham.Je demande à nos 1,800 lecteurs s'ils sont abonnés au Bulletin parce que c'est un bouche-trou qu'ils ont comme rédacteur?lime sera difficile de continuer mon travail dans les c i » constances actuelles.Donc, la parole est à vous.Suivant votre attitude, nous Jugerons si votre journal et so n rédacteur conservent encore la confiance de la population.Roméo Chartrand.SOUPER ANNUEL OE LA LEGION Samedi dernier avait lieu le souper annuel des membres de la Légion Canadienne branche 54 de Buckingham.Plus de 200 convives, hommes et femmes ont pris part à ces agapes annuelles.A l'issue du souper la présidente des dames auxiliaires, Mme Ernest Lemieux a remis un chèque au président Gérald Limmer, pour les oeuvres de la légion.Une soirée dansante a complété cette soirée annuelle.Photo Bastien.719 Le Bulletin de Buckingham - jeudi, 25 novembre 1965 / PageZ r \uêtiéÙjfr * BUCKINGHAM cm.me TA: fié » as* *• «¦* * Pefieeee, p*Uàé «I iff I à Bv
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