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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 6 janvier 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1966-01-06, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque de la Législature, Hôtel du Gouvernement, QUEBEC, CANADA, BUCKINGHAM r LE SEUL HEBDOMADAIRE FRANÇAIS PUBLIE ET IMPRIME A BUCKINGHAM VOL.: 8 - NO.: 21 BUCKINGHAM, QUE.JEUDI, 6 JANVIER 1966 Abonnement :$200 par année.APRES LES VOEUX DE BONNE ANNEE, LA VIE REPREND.LES BREVES AUSSI frèrfi à lis Régionale Rapine&y le 10 janviei Mardi dernier le 4 Janvier, M.Rémi Morin, président de la commission scolaire Régionale Papineau a convoqué les journalistes à une conférence de presse à scs bureaux à Mas -son.Cette rencontre avait pour but de faire connaître la situation actuelle dans le conflit qui oppose le syndicat des instituteurs et la Régionale Papineau.• H est maintenant définitif,^ à moins d'une entende de dernière heure, les instituteurs 1 a i-qv.:r ce i: Rcglonale Papir.cn u iront en grève lundi prochain le 10 janvier, imitant ainsi leurs confrères de la Régionale d e l'Outaouais qui sont en grève , depuis mercredi matin.M.Jacques Ouellet, agent négociateur pour la commission scolaire a déclaré mardi que présentement la discussion entre les deux parties étaient très difficile mais qu'il espérait toujours que l'on en vienne à une entente.Rappelons ici que les négociations en vue de la signature d'une première convention collective entre le syndicat et la Régionale ont débuté en mai 1965 et depuis cette date 1 es deux parties ont pris part à dix rencontres différentes sans pouvoir en venir à une entente.C'est M.Charles Edouar d Monbleau qui agit comme conciliateur dans les présentes négociations.Toujours d'après M.Ouellet, les deux parties se sont enten -dues sur plusieurs clauses non -monétaires à date, mais il res-^ te justement cette fameuse qe» Itlon des salaires et autres b é -néfices marginaux à régler, e t c'est là que la Régionale s'op -pose fermement ayant déjà u n déficit de $34,000.à faire face en 1966.Les principaux terrains de non entente sont l'assurance-salai-re, l'assurance-maladie, l'as -surance-vie, les bourses de perfectionnement des professeurs, la parité des salaires entre hommes et femmes et une augmentation de salaires.Or, la Régionale si elle ac-quiessait aux demandes des in> tituteurs, elle se retrouverait , avec une dépense supplémen -taire de l'ordre de $115, OOO.ei-viron à la fin de son terme, plus le déficit déjà prévu de $34, 000, De plis ce déficit total , de quelque $15P000.devra être comblé par une taxe spéciale répartite entre chaque commission scolaire locale, car le gce vernement, suivant des norme s établies, n'accordera aucune , subvention spéciale pour corn -blet ce déficit.Donc la raison principale, pourquoi la Régionale s'objecte aux demandes du syndicat , c'est quelle ne veut absolument pas imposer un nouveau f a r -deau sur le dos de contribuable, En deuxième lieu, la Régionale Papineau prétend qu' un e augmentation de 20%, corn m e le demande le syndicat, est toit simplement exagérée.Seule la parité des salaires entre hommes et femmes représente une dépense pour la ré -gionale de $88,000.Ce point; la Régionale serait prête dans une certaine mesure à y consentir, pourvu que le syndi -cat accrrrç que la Régionale , procède par étapes plutêt que de l'accorder d'un seul coup.Quant aux salaires proprement dits; Voici l'échelle de salaire, présentement en vigueur à la Régionale Papineau.Les instituteurs eux demandent une aug -mentation générale de $500.sur l'échelle suivante.à M.Morin, s'il songeait à cat vaquer une assemblée publiqie pour informer le public de 1 a présente situation.M.Morin, et M.Lavergne ont répondu , que les commissions scolai re s locales, au nombre de dix-sept sont parfaitement au courant du problème actuel, puisqu'à chaque assemblée, les cinquante et un délégués formant la Régionale sont convoqués personne* lement.Or, de ce fait, il e st fort probable que les commis -s ions scolaires locales sont au courant du problème et de ses conséquences, mais il reste d e même que le grand public 1 u i est renseigné seulement par les journaux qui eux ne connaissait pas toujours les deux cêtés de la médaille.Personnellement, je crois que les commissaires d'écoles sont l'on voit $18,000 pour serv ic e d'orientation, autres services , $36,000.administration et se -crétariat $57,000.Dans tout ça, il y a des gens qui sont grase -ment payés et d'autres qui r e-çoivent des jolis montants e n loyers ou dépenses de voyages.Alors je me demande si suivant une nouvelle expression, nos instituteursne veulent pas tout simplement être dans V' lent avec les autres fonction -naires et demander eux aussi , une large part du gâteau?Il reste que si la grève éclate elle aura des conséquences très graves et se sont encore lespa» vres payeurs de taxes et 1 e urs enfants qui en seront les victi -mes.Donc, je crois qu'une halte s'impose a tous les niveaux,afti que chacun puisse se demander vers quoi nous nous acheminais présentement.Une chose est certaine et bien visible: Il se dépense beaucoup de millions depuis quelques années dans l'éducation,mais les résultats sont peu rassurants.En terminant, je me demande avec beaucoup d'autres si , on est pas en train d'enric h 1 r financièrement une foule de fonctionnaires provinciaux e t, locaux plutôt que d'enrichir in-telle.ntiipV'>r"»nf nntr» Jeunesse selon le voeu même du minis -tre de l'éducation au tout d é -part.La parole est a vous, les lecteurs, commissaires et surcoût, à vous chers parents et contrib* ables.LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE 1APINEAU ECHELLE DE SALAIRE ADOPTEE LE 19 MAI 1964.CATERORŒ (1) Catégorie (2) Catégorie (3) Catégorie (4) Catégorie ( 5) brevet B 13 ans brevet sup i.14 ans brevet A 15 ans B.A.& cert.en- maîtrise & licence scolarité scolarité scolarité seignement 15 ans 17 ans scolarité scolarité 1 4400 3600 4800 3900 5200 4300 5600 4700 6000 5100 2 4550 3700 4950 4000 5400 4400 5800 4800 6200 5200 3 4800 3900 5200 4200 5700 4600 6100 5000 6500 5400 4 4950 4000 5350 4300 5900 4750 6300 5150 6700 5550 5 5100 4150 5500 ¦4450 6100 4900 6500 5300 6900 5700 6 5250 4300 5650 4600 6300 5050 6700 5450 7100 5850 7 5400 4450 5800 4750 6500 5200 6900 5600 7300 6000 8 5550 4600 6000 4900 6700 5350 7100 5800 7500 6200 9 5700 4750 6200 5050 6900 5500 7300 6000 7700 6400 10 5900 4900 6400 5200 7100 5700 7500 6200 7900 6600 11 6100 5100 6600 5400 7300 5900 7700 6400 8100 6800 12 6300 5300 6800 5600 7500 6100 7900 6600 8300 7000 Suplément: Titulaire de classe $200.00 N.B.: Celui qui poursuit des études pour l'obtention d'un dipldtne lui permettant de changer de catégorie selon la présente échelle de salaire, se verra attribuer le salaire de la dite catégorie à condition qu'il subisse avec succès, et ce , pendant l'année fiscale en cours, les examens encore requispour l'obtention du dit diplôme.Donc, si la grève éclate, ce qui est plus que probable, 2, 200 étudiants au niveau secon daire seront privés de leurs 12 3 professeurs dont 37 sont religieux ou religieuses.Soulignons que ces derniers ont déclaré qu’ils seraient neutres advenant la grève.M.Rémi Morin a dit en ter -minant la conférence de presse que la Régionale Papineau,cm» cientc de ses responsabilités , même si elle déplore les con -séquences graves d'un arrêt dns l'enseignement, elle est t o u t de même prête a faire face à la grève et ne chercher* par aucun moyen à briser cette grève.Conclusion.Durant la conférence de Presse, M.Alexis Larose, reporter du Ottawa Citizen a demand é les représentants des parents e t à ce titre, ils se doivent d* é -clairet la population dans 1 e présent conflit.Autre chose, à la lumière des récents événements a la Régionale Papineau et au minister e de l'Education, je me demande si les revendications des in» tituteurs n’ont pas été influen -cées par justement le comportement des administrateurs a u niveau régional d'abord, puis provincial ensuite.Avec le présent système au ministère de l'éducation, 1' on sait que ça marche a coup d e millions de dollars.Les salaires de $8,000, $10,000, et plus, aux fonctionnaires affec -tés aux différentes sphères d e l’opération 55 sont chose cou -rante.A la Régionale Papineau s i l'on regarde le dernier budget, Vol avec à Buckingham Deux voleurs masqués ont fait irruption dans l'épicerie de Mlle Aurore Laurin, au 178 de la rue MacLaren I Buckingham, mer -credi soir le 29 décembre dernier vers les 8.25 P.M.Mlle Laurin, è^ée de 49 ans, a été frappée à la tête par u n gourdin de bois.Elle a été transportée à l’hôpital St-Michel pour recevoir les traite -ments nécessaires.La police recherche toujours les deux malfaiteurs.Deux groupes de photographes et d'experts de la Sûreté Provin -ciale de Hull sont venus àBudt ingham le lendemain pour examiner les lieux et tenter d e relever des empreintes digit a -les, mais sans succès.La police a retrouvé depuis l'attentat un morceau de bois maculé de sang et des pièces de monnaie dans les environs d e l’aréna municipal, mais les deux agresseurs sont toujours introuvables.Toujours d'après la police, les voleurs se seraient enfuls avec une somme d'environ 301% en argent et de la marchandise indéterminée.Mlle Laurin a donné une description de son agresseur qui dit elle, était de grandeur moyenne et portait un coupe-vent et un masque au visage.Mlle Laurin a dit à la police qu'elle se trouvait dans la cui- (Suite page 2) 00 LE BULLE IN OK BUCKINGHAM - JEUDI, 6 JANVIER 1966/ PAGE 2 ïjlSîfolr* BUCKINGHAM Hebdomadaire du comté de Papineau publié et Imprimé é Buckingham C.P.1390 (Suite de page 1) sine lorsqu'elle fut sauvagement battue.Des parents venaient de quitter son magasin lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrlr et se refermer.Elle se tourna etflt face à un homme masqué.Crcy ant que c'était un ami qui voulait lui jouer un tour, elle elle tenta de lui enlever son masque mais voyant qu'elle a va 11 affaire à un malfaiteur elle te» ta de s’enfuir et c’est à c e LA PENSÉE DU DIMANCHE LE DIMANCHE DL L'OCTAVE DE L’EPIPHANIE , moment que ce dernier la frap Tél.986-5082 585 ru James « p» sur ia tête.• .Mlle Laurln Feignit d'ft r c ' évanouie pendant que son a s Réducteur : Roméo CHaRTRAND Abonnement C ANADA : 1 SO HORS Dl CANADA .12.00 Journal dévoué oui Intérêts de : Meaeon, Thureo, Angers, Petfcln», Ole*-Almond.Notre-Dame de la FETE DE LA SAINTE FAMILLE "Ne convient-11 pas, dit Léon XIII, de célébrer la naissance royale du Fils du Père éternel, la maison de David et les noms glorieux d e cette lignée antique?Mais 11 est plus doux pour nous de rappeler la petite maison de Nazareth et l'humble existence qu’on y mène; il est plus doux de célébrer la vie obscure de Jésus.Là l'Enfant divin fait I saillant pénétrait dans les au- l'apprentissage de l’humble métier de Joseph, là.dans l'ombre, il très appartements de la mal- «rendit en iffee et se montre heureux de partager les travaux du char-.son.Alors Mlle Laurin sere- P«njler- Sue 11 ruisselle sur mes membres, avant q ue I leva et se Drécinita a travers le l'effusion du sang les Inonde; que cette peine du travail serve, elle , magasin et se buta sûr un autre luu1' d'expiation pour le genre humain.Près du divin Enfant, se tient homme en voulant se rendre , dans la rue et chez un vois 1 n 1 en .13.00 0*1*11», Vâl-OwBol», *1 Pol- L* numéro .10» er L'ENVOI COMME OBJET DE llimc CLASSE DE LA PRESENTE PUBLICATION.pour aller allerter la police.Personne n’a vu les voleurs, ce qui rend le travail de la police assez difficile.En dernière heure, la police mu-| nicipale continue son enquête, Jen vue de retrouver les coupa -bles.EDITORIAL DU JOURNAL LE DROIT.Geler prix et salaires Aux congressistes de la Fédération des Travailleurs du Québec, le ministre québécois du Travail, M.Carrier Fortin, a assuré qu’il n'était pas question dè geler les salaires.Le ministre est vraiment bien bon de rassurer ainsi les travailleurs, encore qu’il faille se demander si, pour être efficace, pareille mesure ne devrait pas être d’envergure nationale plutôt que provinciale.Logiquement, il ne saurait être question de geler les salaires si on ne gèle pas également les prix.Logiquement également, il faudrait geler fes uns et les autres car si on n'enraye pas leur montée vertigineuse, nous nous retrouverons sous peu au point où en était l'Allemagne d'avant 1933.La moindre course nous forcera à porter sur nous des monceaux de billets de banque, et c’est tout juste si nous ne devrons pas nous promener constamment avec une serviette ou une valise remplie de papier-monnaie.Que sert-il de gagner jusqu'à $200 par semaine si nous devons payer le beurre 80 cents la livre, les oeufs 75 cents la douzaine et le loyer $150 par mois?Ne vaut-il pas mieux ga-c-ner la moitié moins et tout payer la moitié moins ?Avant de geler prix et salaires, toutefois, il faudrait procéder à un dernier rajustement des uns et des autres et.du même coup, veiller à ce que chacun touche sa juste part du revenu national.Périodiquement, depuis quelques années, on nous annonce une hausse'du lait ou du pain, denrées essentielles, denrées de base, même de l’alimentation des plus pauvres.Qui en profite ?Le cultivateur ?Non pas.Les intermédiaires.Pourquoi ?Parce que les ouvriers des industries de transformation devant payer plus cher certains autres produits, ils exigent des augmentations de salaires.Véritable cercle vicieux que cette hausse intempérée des prix et salaires.C’est là un triste jeu auquel devraient mettre fin les autorités compétentes, c’est-à-dire nos chefs politiques et ouvriers.A vrai dire, il n’existe qu’une catégorie de produits qui1 pourraient échapper au contrôle de l’Etat et ce sont précisément les plus contrôlés, soit les alcools et le tabac.Que les prix de ces produits doublent ou décuplent ne ferait de mal à personne.Ce sont des produits de luxe, pourrait-on dire, des produits dont nul n’a réel besoin pour vivre.Même si leurs prix devenaient •astronomiques, on n’aurait pas à s’en scandaliser, car ils sont superflus et il serait même sain de s’en abstenir.On ne peut toutefois dire la même chose des produits alimentaires ou du coût du logement.Tous doivent manger et se loger, mais personne n’est tenu de faire usage d’alcool ou de tabac.Marcel GINGRAS sa tendre Mètre; près de son Epoux se tient l'Epouse dévouée; elle es heureuse de pouvoir soulager leurs peines et leurs fatigues par d e soins affectueux*."O vous, qui ne fûtes exempts ni des soucis ni d travail, et qui avez connu l'Infortune, assistez les malheureux qui luttent contre les difficultés de la vie et que l'Indigence étreint "(If* ne de matines).Dans cette humble maison de Nazareth, Jésus, Marie et Josephsm* tlflèrent la vie de famille par l'exercice des vertus domestiques (Or.).Us y pratiquèrent l'humilité, la patience, la modération, l'entr'alde mutuelle, la charité, le respect et l'obéissance, dont nous parle 1' é-pftre etl" évangile de la messe.Us y trouvèrent toujours dans le recueillement et la prière en commun la joie et la paix.Puisse 1 a grande famille qu'est l'Eglise et chaque foyer chrétien pratiquer s u r terre les vertus que pratiqua la Sainte Famille afin de mériter de vivre en sa sainte compagnie dans le ciel (Or.).Chaque curé célèbre la messe à l'Intention de ses paroissiens.abus de pouvoir contre les individus et nombreuses gens qui pensent comme mol, mais sans s’exprimer, Ils y pensent tout bas.Bien vôtre pour la justice, Ernest GODIN.iRATIE EN HIVER) PAROISSE ST-GREGOIRE-DERAZIARZE Buckingham, P.0.Olficis ii la semaiie________________ LUNDI 10 7.00 Feu Mme Albert Charron, Par M.et Mme Joseph Pharand 4.15 Feu Henri Bourassa, par ses Frères et ses Soeurs MARDI 11 7.00 Feu Soeur Fia vie Domithllde (Marle-Ange Leblanc), par M.et Mme Michel Leblanc 7.30 Feu Edouard Miner, par ses enfants 4.15 Feu Dr.Gérard Rochon, par M.et Mme Gaston Lanthier MERCREDI 12 7.00 Feu Alfred Tremblay, par la Famille Armand Lafleur 7.30 Feu M.et Mme Alfred Robitaille, par leur fille Clémence 4.15 Feu Oscar Prud'Homme par MmeGllles Bertrand JEUDI 13 7.00 Feu Emile Pednaud, par M.et Mme Raymond Mlddlestead 7.30 Feu Marcel St-Jacquêt, par Mme Lucien Chénier 4.15 Feu Mme Robert Hinse, par le Colonel et Mme Armand Coté, et Mlle Mariette Blason VENDREDI 14 7.00 Parents défunts, par M.J.Roméo Gauthier 7.30 Feu Mme Josaphat Desjardins, par son époux 4.15 Feu Mme Williams Vallières, par Mme Aurore Valliâres A M.Jean Lesage Bryson, Qué.M.le Rédacteur, Voici une lettre ouverte au Premier ministre du Québec: Il est triste de constater jusqu’à quel point la vie des travailleurs tombe aujourd’hui sous un paternalisme d'Etat émanant de mesures socialisantes et par cette manie de planification sur nos vies qui, il faut bien le dire, verse dans le socialisme le plus complet Il se trouve certains domaines auxquels il serait justifiable pour un gouvernement de planifier en vue du bien commun.Cependant, il faut savoir où et quand cela devient nécessaire.Ainsi après avoir nationalisé les ré >eavx d’él«ctricit*, on parle d en faire ainsi du téléphone.L entreprise privée dans ces secteurs a donné d’aussi bons résultats sinon mieux, à la population, des services aussi satisfaisants, qu’un gouvernement pourrait le faire.Or la maladie des gouvernants est la socialisation, la dictature.C’est évident Et cela, sous prétextes de toutes sortes.D faudrait y mettre les freins, car l'histoire a démontré que les entreprises privées donnaient un meilleur rendement et de façon plus économique à la population et cela sans enrégimentation aucune.Avant de hausser leurs taux des services, je comprends que la plupart des compagnies doivent soumettre le «as à une commission gouvernementale, alors pas de justification pour un tel gouvernement de vouloir mettre la main sur ces entreprises.La sécurité, maintenant.Les gouvernements font des plans pour les individus tels que plan de retraite avec contribution obligatoire (régime d’incurie qui sent le socialisme à plein nez).Maintenant M.le Premier ministre, vous parlez de proposer dès le début de la prochaine session, l'étude d’un plan d’as-surance-santé par un comité conjoint du Conseil législatif et de l’Assemblée législative.Ce sera probablement encore SAMEDI 15 7.00 Feu M.et Mme Joseph Parent, par M.et Mme Ferdinand Grat-ton 7,30 Feu Mme Honoré Labre, par M.et Mme Roméo Bisson une assurance obligatoire! *1 ^_F_e_“ _^_c_^Idrèa_S icottepar_M.^Mme_Carol Dupuis.Dans les pays communistes, cela est de règle.Or, allons-nous imiter le communisme?M.le Premier ministre, au lieu de planifier nos vies et notre sécurité par des plans socialistes obligatoires, ce qui est un affront à la dignité des personnes, tâchez donc de réduire les taxes et nous laisser la liberté d’organiser nos vies et notre sécurité future à nos goûts, en nous laissant l’argent de nos modestes revenus dans nos “poches”, et ainsi la population pourra voir à sa sécurité elle-même.Car cela n'est pas du ressort des gouvernants, mais bien des individus eux-mêmes.Nous sommes un peuple bafoué et bientôt l’employé n’aura qu’à signer son chèque de paye et le laisser à l’employeur pour en disposer selon le bon vouloir des gouvernements.L’employeur est devenu avec tous ces carcans socialistes une espèce de collecteur pour l'Etat.Je proteste donc M.le Premier ministre de toutes mes forces contre cette Incurie et Ont été fait enfants de dieu et de l'Eglise ^ Feuvelle: Marie, Rose, Christine, née le 22 décembre, enfant de AK ïïcrt Fauvelle et de Rolande Laframboise.Par.Roger Laframboise ,NAr raine; Marie-Rose Girouard.Fairfield.Marie, Lorraine, Sylvie, née le 16 décembre, enfant d e GÜles ^airfield et de Pierrette Tremblay.Par.Roger Gaudet, Mat Lorraine Tremblay, Deslauriers.Marie, Micheline, Josée, née le 21 décembre, enfant de Jean Deslauriers et de Claudette Mongeon.Par.Robert Mongeon, Mut Micheline Danis.St-Louls.Marie, Laura, Lucie, née le 23 décembre, enfant de Jean-Charles St-Louls et de Marie-Paule Laurln.Par.Rhénald Charron e t Mat.Colette Laurin.Desjardins.Joseph, Gilles, Bruno, né le 20 décembre, enfant de Re-né Desjaralns et de Lisette Monette.Par.Gilles Cabana, Mar.Rolande Desjardins.rrrrrr rrrr rrrrrrrr/'rn 986-3834 NOMBRE CADIEUX 323 Principale Buckingham, Qué.Salona Funéraires Ambulance Lorenzo c adieux Gérant - Manager LE BULLETIN DE BUCKINGHAM - JEUDI, 6 JANVIER / PAGE : Gagnants du Club 300 Richelieu VENDREDI SOIR DERNIER, le 31 décembre, à l'occasion de la soirée de la Veille du Jour de 1 An, à la salle des Chevaliers de Colomb, les officiers du club Richelieu ont procédé au tirage de deux prix de $1,000.chacun.Les heureux gagnants furent M.Arthur Forcier et M.Wilfrid Proulx.tous deux de Buckingham.Sur la photo l'on voit M.Jacques Landry et M.Lorenzo Potvin duc lu b Richelieu, remettant les deux chèques de $1000.chacun £ MM.Forcier et Proulx.Photo Jean Bastlen.I II.Bertrand et Asseeie Comptables agréés 164 MacLaien Est CARTES PROFESSIONNELLES 986-2524 Me.Roger “ Notaire 130 MacLaren Buckingham 986-5826 Me.Pierre loanisse Avocat 106 MacLaren Buckingham 986-3394 LE JOURNALISTE UN DROLE DE BONHOMME Le sort d'un Journaliste se résume â ceci: Si un journaliste oublie certains faits, c'est un indolent , S'il représente les choses tel -les qu'elles sont, le public entre en fureur.S'il dissimule , ou adoucit les points un peu Un brevet d’enseignement au Québec Cours £ l'intention des détenteurs d'un brevet d'enseignement obtenu à l'étranger.Les professeurs de langue française du secteur public, détenteurs d'un brevet d’enseignement obtenu à l'étranger et désirant le faire reconnaître officiellement au Québec, devront dorénavant suivre des cours spécialement préparés à leur intention par le ministère de l'Education.D’une durée de trente heures, la nouvelle série de cour $ débutera le 14 Janvier 1966 a l’école normale Jacques-Cartiet, de Montréal, à raison de deux heures par semaine chaque vendredi soir.Le programme comprend quinze heures de cours sur la l é -gislatlon scolaire, cinq heures sur la philosophie de l'éducation, cinq heures sur l'histoire du Canada et cinq heures sur les objectifs et les programmes du cours secondaire.Les candidats ayant réussi les examens dans ces matlekes , verront leur dossier porté à l'attention des autorités et, éventuellement, recevront un brevet d'enseignement reconnu p a r le ministère de l'Education.Pour inscription, voir l'adresse ci-dessous.Direction des cours postscolaires.Ecole normale Jacques-Cartier, 1301 est, rue Sherbrooke, Montréal.LE BUDGET DE LA COMMISSION SCOLAIRE REGISOALE PAPINEAU EST APPROUVEE.Siège social: Masson Commission scolaires adhérentes: 18 Population: 35,000 Inscriptions: 2,174 Estimation des revenus Subventions du ministère de l’Education Répartition aux commissions scolaires locales Autres revenus TOTAL Répartition exigeant une taxe supplémentaire Estimation des dépenses Personnel académique et frlas marginaux 8 02,130 Fournitures, matériel didactique, équipement, loyers $ 417.777 1,024,851 18,0 00 1,460.628 34,059 278,909 18,116 10.911 36,251 129, 642 57,771 et autres Service d’orientation Service de bibliothèque Autres services Transport des élèves Administration, secrétariat et personnel technique Frais payés aux institutions indépendantes et autres régionales *8, °® Perfectionnement des maîtres 4, uo TOTAL 1,385,8 5 0 Dépenses non admissibles à une subvention d'équilibre budgétaire 34,059 trop saillants, c'est un hypo -crite.S'il ne fait pas toujours rire ses lecteurs, c'est un idiot.S'il obtient au contraire ce résultat, c'est un esprit léger,un cerveau creux, qui n'a aucune "stabilité.S'il condamne le mal.Oh! c'est un honnit e homme.mais il manque de discrétion.S'il laisse passe r les injures qu'on lui adresse sais y prendre garde, c'est un Ufche; ou encore c'est parce qu'il manque de bagage intellectuel qu'il ne se défend pas.S’il se dé -fend, c'est un brave: S'il blême un homme d'Etat, il le fait par dépit, c'est un esprit d e parti, il soutient une "clique" .S’il approuve c'est un a m b 1 -tieux ou un vendu: S'il se livre aux personnalités, c'est unma -lotru; s'il les respecte, son pur-nal est vide et Insipide:.C'est tout de même un agréable métier que celui de Jour -nalistel j.c.LES DAMES DE LA LEGION Lors de la dernière assemblée générale annuelle des dames auxiliaires de la Légion Canadienne, branche 54deBuçkiny ham, on a procédé â l'élec -tion des officiates pour l'année 1966, Voici donc les noms de celles qui formeront le prochain , exécutif féminin: Présidente: Mme C.Ivall; 1 er Vice-prés: Mme W.Purdy;2 e Vice-prés; Mme Télesphore I> oust; secrétaire: Mme Alla n Cassidy; Trésorière: Mme S .Ayotte.Sergent d'armes:Mm e Cari Wett.Présidente sortant.de charge; Mme Ernest Le-mieux.Nos félicitations aux nouvelles élues et les meilleurs voeux de succès.LE CLUB 200 Semaine du 24 M.Raymond Laurin Mme Laurier Moran Mme Henri Robin Semaine du 31 M.Eli Aisad M.Raymond Laurin M.Remi Cadieux DECES M.Jean-BaptJste Lauzon.M.Jean-Baptiste Lauzon de Buckingham, est décédé samedi le 1er janvier 1966 I l'âge de 91 ans et 10 mois.• M.Lauzon était le fils de Maxime Lauzon et de Elise Bis-son tous deux décédés.Son é-pouse l'a précédé dans la tombe en 1926.H laisse dans le deuil 5 fils: Claude de Poltimore; Wilfrid , de Timmins; Thomas, d e Buckingham; Louis de KapusRasing; Hormidas de Val Albert ; 3 filles: Mlle Amanda de Buckingham; Mmes Joseph Judge et Hector Daoust, Solange et Ro -semay de Malton.Le défunt , laisse également 55 petits-e n-fants, 103 arriàe-petits-enfants et 3 arrière-arrière-petits-e n -fants.La dépouille mortelle reposait aux salons funéraires Honoré Cadieux, 322 rue Principale à Buckingham, d'où eut lieu le départ du cortège funèbre, mardi le 4 Janvier 19.45 a.m.pour le service en T Eglise St-G té-goire à 10 hres.L'inhumation, eut lieu au cimetière paroissial M.Stanley Conroy.M.Stanley Conroy, célibataire demeurant R, R.31 Buckingham est décédé dimanche le 2 janvier 1966 àl'âfee de 41an% Né I Ripon le 26 avril 1924, M.Conroy était le fils de Edward Conroy et de Lama Teske qui lui survivent.Outre son pète et sa mère, le défunt laisse dans le deuil 3 frères; Edgar,.Léo et Daniel.4 soeurs: Mme Arthur Racine de Campbells Bay; Mme Ron a 1 d Ladouceur deFort-Coulonge , Mme Patrick Clancey de Mas -son, Mme Robert Stooke de Buckingham.La dépouille nor -telle reposait aux salons funéraires Vincent Brunet, 115 rue MacLaren I Buckingham, d'o ù eut lieu le départ du cortège fc nèbre, mercredi le 5 Janvier 1 9.10 a.m.pour le service e n l'Eglise Notre-Dame des Lumières â la Blanche £ 10 hres .L'inhumation eut lieu au cimetière paroissial.M.Stewart Leslie Brown.M.StewartLeslie Brown, célibataire de Buckingham, est décédé mardi le 4 janvier 1966 â l'âge de 57 ans.Né à Buckingham le 8 février 1908, M.Brown était le fils de Joseph Brown décédé, et de Margaret Stewart qui lui survit.Outre sa mère, le défunt laisse dans le deuil 3 frères: Lyon est, NOUVEAU PRESIDENT Lors d'une assemblée du bureau de direction du club Richelieu de Buckingham, les officiers suivants ont été élus peur l'année 1966.M.Jacques Landry, président, M.Léo Trudel, vice-président, M.Guy Carrière,secrétaire, M.Guy Bertrand, trésorier , M.Lorenzo Potvin, Ex-prési -dent.MM.Gérard Charron, Jean Jodoin, Claude Haspect et Jacques Charbonneau ont été élu s directeurs.Le nouveau bureau de direc -tion prendra charge le 15 J a n-vier 1966 lors du souper annue 1 des fêtes durant lequel les o f -ficiers du dernier terme remettront officiellement les desti -nées du club aux nouveaux o f-ficiers.Nos félicitations aux nouvesw élus et les meilleurs voeux d e succès.Le premier bingo de l'année 1966 organisé par le comit é protecteur féminin, aura loi mardi le 11 janvier au collège St-Michel à 8 P.M.Bienvenue à tous.de Montréal; Douglas de Buckingham et Clinton d'Ottawa.La dépouille mortelle fut exposée aux salons funéraires Vincent Brunet, 115 rue MacLaren, Buckinghapn, d'où eut lieu le départ du cortège funèbre,Jeudi le 6 Janvier 12.15 p.m.pair un service funèbre en l'Eglise St-Andrews United *2.30 p.m.L'inhumation eut lieu au cimetière paroissial.85 FRERE GRATIEN MPHEL Promotion àl’nsine ERCO de Buckingham Le Frère Gratien-RaphaEl est éteint quelque peu brusquement àoka.dans sa chambre de l'infirmerie, samedi le 14 août 1965 vers 1.00 h.P.M., après une longue maladie de 5 mois et demi.Les p-emiers symptdhies de la maladie qui devait l'emporter apparurent, il y a 5 ou 6 ans, alors qu'il était professeur d'anglais à notre Ecole Secondaire Ste-Famille de Thurso, Qué.Une crise d'angine avait misses jours en danger, et plusieurs attaques mineures sëtaient produites depuis, mais grâce aux médicaments fournis par son médecin, il les avait surmontées.En septembre dernier il fut transféré a notre juvé nat d'Oka.oùil aurait moins de travail, et où il pourrait Are plus suivi par le médecin.Cependant, au cours de février dernier, il se sentit plus fatigué, et s'en ouvrit à ses supérieurs qui le mirent au repos.Mais le 2 mars, il se sentit plus mal, et le médecin fut appelé d'urgence.Celui-ci diagnostiqua , une trombose et le traita en conséquence.Après un long mois de repos complet, le ma -lade put se lever et se promener ici et là dans la maison.Tout semblait aller assez bien lors- que, dans la soirée du diman -che de Pâques, le malade de -vint très agité.L'infirmier en informa le F, Directeur qui appela le médecin.Une embolie s'était déclarée au cerveau, et pendant quatre jours, le malade demeura inconscient.Cepe» dant, il reprit connaissance, et même sa mémoire revint complètement.Il se maintint vait le que vaille pendant les mois, de mai, juin et juillet.Au début d'août, il admit lui-mêm e qu'il "n’en regagnait pas", mat rien ne laissait prévoir un dépar t si précipité.Le 14 aodt, vers midi, alors qu'il était dans sa chaise près de son lit, il de-manda qu'on lui aidât à se coucher, et prévint l'infirmier, celui-ci s'aperçut que son mala -de baissait visiblement, et sel* .ta d’appeler l'Aumdhier et 1 e médecin.Mais à son arrivée , l'Aumônier le trouva déjà 1 n-conscient (peut-être mort; ) e t lui administra les derniers" sa crenents sous condition.Pendant tout le cours de sa longue maladie, jamais le F.Gratien ne se plaignit de quoi que ce soit.H était toujo u rs content de tout ce qu'on faisait pour lui; il évitait de parler de sa maladie a ses visiteurs.11 laissait ceux-ci sous l'impres -sion qu'ils "étaient la plus belle visite reçue à date; " Le frère Gratien-Raphaêl na- _ quit à Stanfold (aujourd'hui , Princeville), comté d'Artabas-ca,
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