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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 15 mai 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1969-05-15, Collections de BAnQ.

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986-8318 TELE-CABLE 358 Boul.Maloney Gatineau Lf°l Bibliothèque Nationale 1700 St-Denis «« Consacre la vie à la vérité" É Vol 11 No.42 Buckingham, Que.JEUDI.15 MA/ 1969 CopiejlOj *our tews vos metérleex de construction voyez vetre eml PAL MERCIER MATERIAUX IRC 986-3103 ROUTE 35 MASSON l’éducation publique québécoise: La faillite la pies dispendieuse de notre histoire.selon M.Marcel Pépin, csa Réchappée des mains de la tradition où elle s'était enlisée depuis des générations, et rebâtie a grands frais tout récemment, l'éducation publique-québécoise semble sur le point de devenir la faillite la plus dispendieuse de notre histoire.Les millions et les enfants Ce ne sont pas seulement les millions de dollars en taxe qui sont en jeu, mais l'avenir de toute la génération montante.„ , , , .Notre mouvement a été, au début des années '60, un partisan acharné de la réforme de 1 &" ducation.Il a multiplié les démarches et les déclarations dans ce sens.Mais avouons-le, nous ne nous sommes pas tellement préoccupés de la réalisation.mêm e si plusieurs militants du mouvement observent les événements de très près depuis déjà assez longtemps.Enseignants et étudiants dans la bataille Les enseignants mènent, depuis le début de la réforme scolaire, une bataille de tous les instants et plusieurs groupes d'étudiants ont tenté de se mêler des problèmes de l'éducation.Souvent nous avons appuyé ces luttes., , Malgré leurs valeureux efforts, la situation se détériore gravement depuis deux ans et actuellement l'impasse semble évoluer rapidement vers une crise majeure.Parents inquiets Les parents sont dans l'inquiétude.Les étudiants vivent dans l'incertitude face à leur avenir.La démoralisation est profonde chez les enseignants.Bref, tous les espoirs que le Québec avait placés dans un grand mouvement de réforme ne sont plus qu'une faible lueur.Il faut se réveiller Si je vous écris aujourd'hui, au nom de l'exécutif de la CSN, c'est que j'en suis venu à la conclusion que le mouvement syndical tout entier doit se réveiller et se lever avant qu’il ne soit trop tard.Venons-en à l’essentiel.Il faut briser les castes Malheureusement, l'éducation a toujours été l'affaire d’une caste.L'éducation a toujours été une affaire isolée des autres affaires de la société.Tout cela devait changer.Mais rien 11 Je°v?enfvous dire, en tout premier lieu, que nous devons rapidement briser cette mentalité que nous avons acceptée trop longtemps.Les castes doivent disparaître, les intouchables doivent être considérés comme des citoyens ordinaires.Il faut que ça devienne l'affaire de tous Il faut atout prix sortir le scolaire de l'isolement curieux dans lequel il est empêtré, vraiment le rendre public pour tous et chacun et l'intégrer carrément dans la vie quotidienne de la C'est là une tâche de toute urgence.Il est de mon devoir de vous dire aujourd'hui, bien franchement, certaines choses.Le peuple a été triché \f du Québec a été triché.C'est une affirmation brutale.J’ai essayé, au cours des X quelques spécialistes.Non, Ce ne sera plus l'affaire d'une caste, Ai de politiciens, ni de hauts fonctionnaires, ni de notables de paroisses, ou nous manquerons, encore une fois, comme par le passé, le bateau.Souvenez-vous de 1960 Peuple triché.Oui, et j'explique.Vous souvenez-vous du début des années '60?Vous souvenez-vous du rapport Parent?Quelqu'un a dit que pour un peuple dont la devise est Je me souviens" nous n'avons pas beaucoup de mémoire.Et c'est souvent vrai.Le début des années '60 et le rapport Parent furent le grand balaya -ge de l'ancien système d'éducation et la promesse d'une démocratisation de l'enseignement , de la petite école à l'université.Participation des parents, des enseignants, des étudiants a tou» les niveaux.Nouveaux droits syndicaux sans précédent pour les professeurs.Souvenez vous de l'enthousiasme qui régnait à l'époque?.Or, que s'est-il passé?En 1969 nous sommes en face des mêmes problèmes, mais multiplies par 1, 000, qui agitaient toute la société québécoise avant 1960.En 1969, c'est la faillite Antoine Baby, secrétaire de la faculté des Sciences de l'éducation de l'Université Laval, a fait, en 1967, un portrait bien sombre de la dégringolade qui commençait a se produire dans l'éducation publique.Ces choix individuels pour les étudiants, qui devaient leur permettre, dans le nouveau système, de mieux préparer leur avenir, en vertu des règlements 1 et 3, ont été anéantis par toute une série de manoeuvres administratives qui lui font é-crire, dans "Cité Libre" (juin 1967): •Pourquoi la réforme scolaire a-t-elle soudain des airs de prostituée?Comment est-il possible qu'à la veille d'ache -ver la construction d’un système d'enseignement conforme a notre mission et à notre destin, nous sentions soudain la structure même de l'édifice sur le point de s'écrouler?" Politiciens qui décident sans nous Et M.Guy Rocher, un des membres de la Commission Parent, avertissait les professeurs de l'Université de Montréal, le 6 avril 1967, que les décisions dans l'éducation, même au niveau universitaire, "se prennent et continuent à se pren dre sans nous et au-dessus de nous" par le Cabinet des ministres , et il invite ses collègues à bien se tenir pour l'avenir.Je ne reprendrai pas ici, car cela serait très long, tout ce qui a été écrit sur les malheurs de l'enseignement primaire.Mais nous devons voir brièvement, cependant, ce qui arrive.Tout est secret Les parents ne comprennent pas trop ce qui se passe dans 1 e domaine de l'éducation publique, car ils possèdent peu d'information sur les administrateurs et sur les décisions que ces derniers prennent régulièrement dans le domaine de l'éduca -tion.L'administration de l'éducation publique, à tous les niveaux, est une chose dont les journaux ne parlent à peu prè s jamais a toute fin pratique, et seuls quelques initiés ont una-perçu, souvent très local, des décisions administratives d'é cole.Les parents sont inquiets pour la mê me raison que la population en général est inquiète, c’est-à-dire parce que le monde de l'éducation, celui des enseignants et des étudiants, est un monde de plus en plus agité et troublé.On paie plus que jamais C'est décevant pour une population qui a déboursé des sommes considérables pour financer le progrès et la démocratisation de l'éducation, à la suite du célèbre rapport Parent.Si les enseignants et les étudiants, a tous les niveaux, ma -nifestent une insatisfaction ou moins prononcée selon les cir -constances; si ceux, pour qui l'éducation publique est faite, contestent les politiques de l'éducation, on ne peut prétendre logiquement que les enseignants et les élèves sont les arti -sans de leur propre découragement, à moins qu'on veuille les qualifier de masochistes.Mais le gouvernement décide tout sans consulter Je sais qu’on tente de mettre les enseignants et les étudi - ants en accusation devant la population, mais il me scm ble qu'il est absurde de tenir responsables ceux qui subissent les décisions-plutôt que ceux qui prennent les décisions, san s consulter qui que ce soit.Et c'est doublement absurde dans la situation actuelle.En effet, depuis le rapport Parent on a convoqué parents, enseignants et étudiants a participer a" la construction d'un nouveau système d'éducation.Depuis les changements aux lois de la négociation dans la fonction publique, on a invité les enseignants à faire connaître et à défendre leurs justes revend! -cations.Cette revalorisation, ce déblocage démocratique que les responsables de la société donnaient d'une main, ils les ont systématiquement niés de l'autre.Le Conseil supérieur en veilleuse Ouest l’absurdité?Chez ceux qui du temps de Duplessis réclamaient la démocratisation de l'enseignement et la revalorisation des enseignants, ceux qui continuent aujourd'huicom me hier de lutter pour que les premiers intéressés de l'ensei -gnement, à savoir les enseignants et les étudiants jouent pleinement leur rôle dans l'éducation?Ou chez ceux qui, sous les pressions de la volonté populaire et sous l'impact du rapport Parent, ont modifié les lois et les politiques de l'éducation , (Suite à la page 8) A62B Paga 2 / Le Bulletin da Buckingham / Jmudi, 15 mol 1969 -——— Message de Paul VI Journée mondiale des Communications Sociales Dimanche le 18 mai Chers Fils et Frères, et vous tous, hommes de bonne volonté, MËSSSSêËê ¦¦11 EiHæSlBlIâ?i*Ss= neil faut enfin affronter le problème de la présence des chrétiens dans les professions quiali- que les familles se laissent arrêter par la crainte que pourrait letu inspirer 1 accès d un des leurs à ces professions.Le mal, qui fait bien souvent plus de bruit que le bien, n est pas lié à telle profession plus qu'à telle autre.Grâce à Dieu, dans le monde des communications so ciales comme ailleurs, fleurissent de lumineux exemples de vie morale, personnelle et familiale, et il ne manque pas de journalistes, d’acteurs, de professionnels du cméma.qui vi vent leur foi en Dieu dans l'exercice serein et consciencieux de leur profession.L histoire du christianisme peut même nous enseigner que la force du levain évangélique, non seulemeit ne diminue pas à proportion des difficultés que lui suscite le milieu ou il est introduit, mais grandit au contraire et se développe en le vivifiant et en le transformant.Des jeunes g ens ayant reçu une solide formation morale et religieuse et animés d'un authentique idéal doi vent donc être encouragés a accéder aux diverses activités des communications sociales.Il faut se rendre compte de façon réaliste que, bien loin de diminuer, l'influence de ces nouvelles techniques ne fera que grandir dans la société de demain.Il faut donc tout mettre en oeuvre pour que cette influence s'exerce de façon positive au sein des familles.Nous souhaitons que notre voix, à l'occasion de cette Journée, arrive dans tous les pays, pour y encourager les bons ouvriers des communications sociales et tous ceux qui entendent les faire servir au bien des familles et contribuer par là à assurer un avenir heureux a toute la gran - de famille humaine.Du Vatican, le 7 avril 1969 - Paulus PP.VI.ATTENTION, ATTENTION, AMIS DE LA SOBRIÉTÉ SOBRIETE, SOBRIETE, c'est un mot sans cesse répété mais ignoré.Combien souffrent à cause de la boisson.Le Cercle Lacordaire de Thurso lance tine invitation à tous ses mem -bres, amis et sympathisants a -fin de découvrir un solide appui pour l'avenir.Qui oserait nier les abus de boisson, la misère qui existe dans certaines familles, 1 e s troubles, de ménage,les acci -dents de la route, les scanda -les, désordres et quoi encore à cause de cela ?On fait chaque année une campagne pour le cancer.Cfcst une maladie grave qu'on e s -Aie de dépister et d'enrayer .L'alcoolisme en est une toute aussi grave et réelle, puisqu ' elle augmente d'une année à l'autre, faisant de nombreuses victimes.TOUS, qui que nous soyons, devons nous engager a décou- vrir et prévenir ce mal autour de nous.C'est un problème, tine maladie qu'il faut connaf -tre à fond pour iy intéresser .Les jeunes surtout subissent de mauvaises influences.Les bons exemples manquent et les occasions se multiplient autour d'eux.Sauront-ils toujours ré -sister?Est-ce vraiment tout, ce qu'on peut leur donner?I ls attendent de nous, adultes, un appui et des témoignages.Les reçoivent-ils?En appuyant votre Cercle Lacordaire local, vous ferez un premier pas.Cette Association a besoin de vous, de tous, pair réussir et survivre.Il faut d'a-bord commencer par détruire les préjugés.Nous ne- devons pas nécessairement être pour cela, contre l'usage modéré de la boisson, mais bien, contre l'abus.penchons-nous davantage sur ce problème important, p r e- nons chacun nos responsabilités et agissons en conséquence; si nous voulons voir grandir nos enfants dans un atmosphère normal et si nous voulons leur assurer une vie heureuse et un avenir meilleur.Pour plus de renseignements adressez-vous au Centre dio césain, 115 rue Carillon à Hull.Vous y trouverez là une équipe spécialisée, discrète, u n aumônier dévoué et accueil lant.A TOUS, d'agir sans tarder._ _ Cet aumônier sera a Thurso samedi le 24 mai à 8 hres à l'école Maria-Goretti.Partieds cartes pour débuter, suivie d'une soirée récréative avec orchestre.Entrée gratuite.Goûter pour terminer.Bienvenue à tous.Le Cercle Lac or da ire de Thurso R.Leblanc, président.L’action le la presse écrite et parlée Si l'on songe que les onze journaux quotidiens de la ngue française du Canada tirent à plus de 800,000 exemplaires;que nos principaux journaux dits "de fin de semaine ont un tira- ScS; %, üi et 30,000 chacun; qu'un nombre impressionnant de magazines et de revues d'origine canadienne et étrangère se sont faits u ne place confortable sur le marché canadien français, on ne peut qu'être impressionné par ces dizaines de millions de journaux et de périodiques (des centaines de milliers de ton nés de papier imprimé: ) qui se répandent chaque mois dans les foyers du Canada français.___ Si l'on ajoute à ce fait que 95% des foyers canadiens ont au moins un appareil de télévision, que 96% de ces mêmes foyers possèdent trois appareils de radio, que le temps passé devant la TV par les adultes canadiens est de 4.06 heures par jour et que la durée moyenne d'écoute de la radio se sit ue entre 25 et 41 heures par semaine par famille canadienne, on réalisera sans grand effort l'importance de la place que pren nent les moyens de communication sociale dans nos familles .Qu'elle soit bienvenue ou encombrante, cette place des mass media dans nos foyers ne se proportionne pas au cubage des appareils ou au volume des journaux et des périodiques raa gés sur les étagères.Par le seul fait de leur présence, les moyens de communication sociale se comportent comme des a-gents très actifs; ils ont transformé et continuent de transformer la forme traditionnelle de la communication entre l e s hommes et, par voie de conséquence, à l'intérieur de la f a - Larges fenêtres ouvertes sur le monde, ils nous permettent d'assister, de participer en quelque sorte, a l'actualité mon diale comme si nous étions aux premières loges, dans le confort de notre chez-soi.Portes largement ouvertes, ils laissent entrer dans la famille les personnages les plus respectés comme les plus discutés, les vedettes du sport comme celles du music-hall, les leaders-de la vie politique ou religieuse, etc.Ce lieu que l'on appelait jadis le "sanctuaire" de la famille s'en trouve d'une certaine manière violé puisque, par la naissance des mass media il est devenu une sorte de place publique, un carrefour d'informations, un lieu d’amusement, de culture ou parfois, hélas: d'abrutissement.Ces instruments de communication véhiculent en effet des valeurs diverses et il est incontestable qu'ils agissent comme des agents transfor -mateurs de la vie familiale.Aussi, en choisissant la famille comme thème de la Journée mondiale des communications so ciales pour cette année, le pape Paul VI ouvre a nos réflexions de larges avenues.Dans le message qu'il adresse au monde entier en cette cir constance, le pape souhaite "un dialogue permanent entre le s familles et les responsables de moyens de communication sociale".Nous estimons en effet que ce dialogue est nécessaire.Notre société de participation ne peut fonctionner de fa -çon saine qu'en s'appuyant sur ces organismes de pression que l'on appelle les corps intermédiaires.Dans le cas des m o y -ens de communication sociale, les organismes familiaux o n t un rôle constructif de premier plan a jouer.Au moment ou , selon McLuhan, les mass media réduisent le monde à un vil -lage global, il est important que se créent des réseaux d'in -.fluences entre la famille et ces moyens de communication t|ii trouvent chez elle leur lieu de prédilection.Mais il faut également souligner que c'est a l'intérieur même de la famille que l'on doit apprendre à faire des choix responsables.La question que nous adresse l'Office des commu -nications sociales à l'occasion de cette Journée mondiale et de la semaine qui la prolonge ne devrait pas demeurer sans ré -ponse: "Votre famille en tire-t'elle le meilleur parti possi -ble?" En d'autres termes, donnez-vous la préséance, chez-vous, aux valeurs d'enrichissement ou a celles d'abrutissemeit que nous offrent les mass media à travers une production surabondante et d'inégale qualité?Message d'in ter et public L'Hydro-Québec désire informer la population de la Vallée de la Petite-Nation qu’il y aura interruption de l’électricité , dimanche le 18 mai de 1 hre a* 4 hres P.M.Les municipalités affectées seront les suivantes: St-André-Avellin, Ripon, Mort pallier, Notre-Dame de la Paix, Duhamel, Chénéville, et le Lac des Plages.Les travaux à exécuter cousirent a reconstruire des circuit s triphasés.Une vingtaine d'hommes seront affectés à ces tra -vaux évalués à $80, 000.L'Hydro-Québec désire aviser la population qu'en cas d e mauvaise température ces travaux seront remis au dimanche ciii vant }jj£üétvnr ¦* BUCKINGHAM C.P.30 Tél.: 986-5082 585 rue James Buckingham, Que, “CONSACRE TA VIE A LA VERITE' JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE: Masson, Buckingham, Thurso, Angers, Perkins, Notre-Dame de la Salette, Glen-Almond, Val-des-Uois, Notre-Dame du Laus et Poltimore, Ht ¦hüomudaire teurs du pavillon: celui de la participation directe du public; Un appareil spécialement conçu a cet effet permettra aux amateurs de mesurer la vitesse de leurs lancers, cependant que d'autres auront toute lati -tude de "s'essayer" contre des vedettes de la glace comme Plante, Vachon, et bien d'autres encore, spécialement in -vités pour bloquer les lancers des jeunes, et au besoin les féliciter ou les conseiller.Il en sera de même à la section "Boxe" où, mis dans l'ambiance par la reproduction graphique de l'histoire des meil -leurs athlètes de tous les temps dans chaque catégorie (la aussi, la vie de Cassius Clay sera racontée en bandes dessinées), le jeune coq pourra s'en donner a coeur joie en tapant dans des sacs de sable ou en épatant ses amis pour peu que sespoiqgs aient la juste mesure des moulages reproduisant les gants de Laurent Dauthuile, de Lamot -ta ou de Joe Louis.Même chose encore au département d e s voitures de course, oùl' a ma -teur de vitesse, après avoir é-prouvé pendant quelques ins -tants les émotions de la con -duite sur piste, décidera e n descendant d'une Lotus de pour suivre ses projets.ou de les laisser là.Moins spectaculaire peut-être, la section "Golf" permettra cependant au joueur, toir jours à l'aide d’une installation spéciale, de vérifier la distance de ses coups de départ, a ins que d'apprécier la répartition graphique du poids lors d* un coup frappé.Il serait impossible d'oublier le football, avec encore une fois la bande dessinée retraçant la vie de Jim Brown, ou encore les costumes authentiques prêtés par les 35 équipes prn -fessionnelles de l'Amérique du Nord et portés par des manne -quins; de même que la partie réservée au baseball, où 1 e s visiteurs, bien protégés par une cage de verre, pourront apprécier tout à loisir les différents lancers auxquels ont à faire face nos Expos, dont un des é-quipiers sera régulièrement d^ signé comme "joueur de la semaine." C'est rester dans l'esprit du sport que de prévoir.de l'im prévu.C'est ainsi que les or -ganisateurs n'ont pas encore dé voilé les noms des vedettes -surprise qui viendront, sans cirer gare, échanger quelques balles ou se réchauffer les muscles devant les visiteurs.A ce que l'on croit savoir, Michel Jazy serait déjà dans la course, et avec lui bien d’autres encore, tout au long de la saison .Soccer, voile, crosse et c y -clisme compléteront une panoplie déjà abondante, cepen dant que dans les deux secteurs "Théâtre" et "Caroussel" des films soigneusement découpés feront revivre aux spectateurs les grands moments d'Indiana polis, de la Coupe Stanley ou de la Coupe du Morr de.Pétunia D'où vient le nom de St-Joseph que l'on donne souvent à cette jolie fleur annuelle, le pétu -nia?C'est une des questions que l’on pose au Conseil économique de TOutaouais depuis qu'il a lancé sa campagne dém bellissement par le pétunia .Plusieurs explications intéres -santés ont été données, mais le Conseil économique vous invite à participer quand même a sa campagne d'embellissement en plantant des pétunias, vers la fin de mai ou début de juin.COMMISSAIRE INDUSTRIEL Le commissaire industriel est l'homme-clé du développe -ment industriel.C'est dire qu'une municipalité ou les conditions sont favorables à l'industrie a toujours avantage de nommer un homme expérimenté à la tête de sa Commission industrielle.A lui seul, il peut accomplir le travail de plusieurs , car sa réputation professionnelle est en jeu et son gagne-pain en dépend.Le conseil municipal qui décide d’embaucher un commis -sa ire industriel doit en premier lieu voter les fonds nécessai -res pour défrayer son salaire et les frais d'administration tels que: location d'un bureau, achat de revues et d'ouvrages sur le sujet, frais de représentation et le coût d'un inventaire é-c atomique.Les fonctions d’un commissaire industriel peuvent se résu -mer comme suit: administration, enquête économique et publicité industrielle.Administration: 1.2.3.4.5.6.Prendre charge de la régie interne du bureau et en ren -dre compte aux administrateurs de la Commission.Préparer un budget annuel selon les vues de la Commis -sion.Rédiger un rapport financier annuel ainsi qu'un sommaire annuel des activités.Préparer les rapports demandés par la Commission.Assister à toutes les réunions de la Commission.Accomplir certaines tâches assignées par le conseil d'administration de l'organisme.Enquête économique: 1.Préparer un inventaire économique complet avec renseignements exacts et à jour.2.Travailler en liaison étroite avec les différents services municipaux afin d'obtenir des renseignements officiels.3.S'assurer que les services de développement industriel dis gouvernements et des entreprises privées aient en ma in les renseignements se rapportant à la municipalité.4.Préparer pour les industriels un sommaire des avantages que la municipalité peut offrir pour l'établissement de leurs usines.5.Préparer et tenir à jour une liste des édifices et des sites industriels disponibles dans la localité.Publicité industrielle: 1.Se tenir en contact avec les hommes d'affaires, les dirigeants d'industries et les représentants des entreprises engagées dans la promotion industrielle.2.Préparer des documents de promotion industrielle et assurer leur distribution.3.Visiter les industriels qui pourraient être intéressés à s'établir dans la localité.4.S'intéresser aux industries locales, étudier leurs besoins , et leur suggérer des améliorations qui seraient à la fois à leur profit et à l'avantage de la municipalité.5.Assister aux réunions des associations intéressées au développement industriel, telles que l'Association des corn -missaires industriels, l'Association des manufacturiers canadiens, etc.6.Etre toujours prêt à rencontrer les industriels à la recherche d'un site.Tenir compte de leurs désirs et s'assurer que les négociations soient confidentielles et menées à bonne fin.7.Donner des causeries aux clubs sociaux et à divers grou -pes (sans entraver la bonne marche de l'organisme).CONCLUSION I.'organisation et le maintien d'un bon programme de développement industriel demandent des efforts soutenus.Tou -tefois, si un industriel semble intéressé, la municipalité possède un outil précieux pour battre le fer pendant qu'il e st chaud et pour conduire rapidement les négociations à des conclusions concrètes.Pour atteindre ces résultats, la muni -cipalité doit intéresser toute sa population, puis ensuite se faire connaître.Cela requiert un travail de longue haleine.En effet, le développement industriel n'est pas une oeuvre charitable à la recherche de dons; c'est une PROPOSITION D'AFFAIRES qui s'adresse A TOUS, car tous eu tirent profit.construit une usine pour fabriquer des produits, les vendre et s'assurer un revenu, améliore sa situation financière et assure aux citoyens les services municipaux qu'ils demandent.voit ses honoraires augmenter, le corn -merçant ses profits grossir, travaille a" l'usine, retire un salaire pour faire vivre ses enfants et leur donner une meilleure instruction.L'industriel La municipalité Le professionnel L'ouvrier Si donc chacun en profite, il semble logique que chacun fasse sa part; et c'est le devoir des administrateurs de dirig er cette action.Plusieurs organismes publics et privés s'occupent activement de développement industriel et sont en mesure d'assurer la coi tinuité de l'orientation et de l'action industrielle.Toutefois, la PROMOTION AU NIVEAU MUNICIPAL demeure une grande nécessité.Ainsi les contacts fréquents avec ceux qui travaillent dans le domaine aideront largement la cause de l'industrialisation de la province de Québec au plus grand bénéfice de sa population.Tiré de L'essor industriel, publication de l'Hydro-Québec.A ceux qui en feront la demande, le Conseil économique de TOutaouais se fera un plaisir de faire parvenir un modèle de constitution d'une commission industrielle municipale. Page 18/ La But latin da Buckingham / Jeudi, 15 mai 1969 - UN JEUNE QUI PROMET Voici une caricature d'un jeune homme de Masson, M.Marc Chartrand.Nos lecteurs reconnaîtront que Marc Chartrand a sûrement de beaux talents de caricaturiste qui laissent présager un bel avenir pour ce jeune homme de chez-nous.Bravo Marc et merci de ton Intérêt pot* le Bulletin de Buckingham.- Le Rédacteur. Le Bulletin
de

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