Le bulletin de Buckingham, 19 février 1970, jeudi 19 février 1970
986-8918 TELE-CASLE GATINEAU PIAZA IOCAI4 GATINEAU.OWE.Bibliothèque Nationale C Q 7 1700 St-Denls ^Mmntreal.18 Que* L e# I Vol.12 No.31 Buckingham, Qui.Jeudi, 19 février 1970 Copie: 10# j m —^ ^e» «¦» ^b» ér iYftViw Masson Décès de M.Jacques Charbonneau de Buckingham M.Jacques Charbonneau du 619 de la rue David a Buck -inghani est décédé dimanche .le 15 février, a sa résidence, a l'^fee de 46 ans, après une longue maladie.Né a Ottawa le 21 janvier 1924, il était le fils de feuHen ri Charbonneau et de A 1 i -ce Gauthier qui lui survit.Il était marié a Rita Raby qui lui survit.La mort de M.Charbonneau prive la population de Buckingham d'un citoyen dévoué et d'un travailleur infatiguable .En effet M.Charbonneau était un ex-président du club R i -chelieu; il était président de l'Association de l'Enfance E x-ceptionnelle de Papineau et il fut également président-fon -dateur de la Ligue des ftoprié-taires de Buckingham en 1967.M.Charbonneau était mécanicien a la compagnie E-lectric Reduction de Bucking -ham depuis 1942.Le défunt laisse dans le deuil outre son épouse et sa mère, un garçon : Richard; une fille, Marcelle , tous deux a la maison.Trois frères: Gérard de Hull, Bernard de Gatineau, Marcel de Message aux hoaimes d’affaires de Masse# à N.-D.du Laus Buckingham.Deux soeurs: Mme Antoine Fournier de Buck ingliam et Mme André Mayer de Cornwall.La dépouille mortelle fut exposée aux salons funérai -res Brunet, 115 Maclaren à Buckingham, d'ou eut lieu le départ du cortege funèbre mercredi le 18 février a 2.15 p.m.pour le service en l'église S t-Luc de Buckingham a 2.3 0 hres.L'inhumation eut lieu au cimetière paroissial.A quand le toir it Buckingham?$223,36)0 DE SUBVENTIONS VER SEES A QUATRE BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES DE LA REGION DE L'OUTAOUAIS.Le ministère des Affaires cul tu relies, par son Service des bibliotehques publiques, vient d'accorder la somme de $1, 037 000 en subventions a 112 bi -bliothèques locales, réparties dans les diverses régions du Québec.Dans la région de l'O u t a • ouais, quatre bibliothèques ont reçu des subventions s'élevant au total a $223,360.La plus importante, $175, 000, est accordée a la Bibliothèque de prêt de l'Outaouais.Cette der niêrc dessert les populations rir raies d'environ 80 municipalités des comtés de Hull, Pontiac, Gatineau et Papineau.Les bibliothèques municipales de Gatineau, Hull et Mont-Laurier ont reçu, respective - ment, les subven tions suivantes: $13,207, $31,913 et $3,244 Les subventions du ministère des Affaires culturelles aux bibliothèques publiques servent a" élever leur niveau aux points de vue de la qualité du personnel, de l'accroissement des collections, etc.Elles sont déterminées d'a -pre's un règlement de la Corn -mission des bibliothèques du Québec et sont basées sur trois facteurs principaux: la population desservie, a raison de $0.20 par téte; la contribution municipale ,à laquelle le ministère ajoute 20%; et, enfin la qualité professionnelle du personnel des bibliothèques.En tout, le ministère des Affaires culturelles a subven -tionné 112 bibliothèques publiques a travers toutes les régi ois du Québec pour une somme de $1, 037, 000."Quiveut la fin prend les moyens" tel semble être l'intention d'un groupe d'hommes d'affaires de Buckingham et la région.En effet, mercredi soir pro -chain, le 25 février, a 8 hres p.m.a' l'hêtel de ville de Buckingham, tous les h ommes d'affaires demeurant sur la route 35, de Masson a Notre-Dame du Laus, sont invités à une assemblée d'information , en vue de formel une associa -tion touristique dans la Vallée de La Lièvre pour promouvoir le développement touristique de ce secteur.On parle beaucoup des a f traits touristiques de M o n t -Tremblant, Ste-Adèle, S t e-Agathe, dans les Laurentides , ou des milliers de touristes se rendent été comme hiver.Or dans la vallée de La Lièvre, il y a de nombreux attraits tou -ristiques, cependant si l'afflu-ence des touristes est médio -cre, une des premières causes est bien souvent le manque de publicité.Par ailleurs, même si nous avons de nombreux endroits qui, sont de nature a attirer le " tourisme, il est certain qu' a -vec un peu d'initiative et la participation de tous ceux qui sont intéressés, il serait facile et peu coAeux d'ajouter d'autres attraits touristiques a ceu x que nous avons déjà.La vallée de La Lièvre est une région riche en territoires de chasse, en lacs propices à la pèche, en domaines de villégiature, mais il y aurait de la place pour d'autres attractions.Par exemple avec la popularité sans cesse grandis -santé du sport de la m otoneige, il y aurait lieu d'aménager de s sentiers avec signaux pour les adeptes de ce sport.De plus, faudrait peut-être songer a construite des petits chalets chauffés ici et la dans la forêt afin d'accomoder les visiteurs.Une fois ces projets réalisés, des compétitions pourraient ê-tre organisées avec des clubs ou associations de m otoneiges de l'extérieur.Il faudrait peut-être songer également a faire revivre le sport du ski dans notre région, de même que le sport de 1 a raquette.un autre attrait touristique serait la pêche sous la glace en hiver.Maintenant que le gouvernement a remis de nom breux lacs privés au service de la population, il serait facile d'obtenir l'autorisation de pêcher sous la glace dans certains lacs de notre région.Donc il est évident que no -tre région a beaucoup a offrir au point de vue touristique, tout ce qui manque c'est de la publicité et de l'organisation .Or les commerçants, les hom -mes d'affaires, les restaura -teurs, les h Ateliers devraient normalement et sans hésitation s'occuper de la chose immédiatement s'ils veulent réelle -ment attirer le tourisme dans notre secteur.On parle de nouvelles industries, or nous croyons que le développement touristique de notre région est une industrie d'importance, et ce qu'il y a d'avantageux, l'exploitation de l'industrie touristique n e nécessite pas l'investissement de m illions de dollars.C'est une richesse naturelle que nous possédons et qui nécessitera sA ,rement quelques déboursés , mais nous le répétons encore une fois, l'organisation et l'esprit d'initiative ça ne coûtent pas cher et ça rapporte de bons dividendes.Or c'est dans cette ligne de pensée qu'un groupe d'hommes d'affaires a convoqué l'assemblée de mercredi soir prochain afin de réunir tous les intéres -sés et, après avoir étudié le projet, si la majorité est favorable, une association touristique sera formée et on élaborera un programme d'action pour les prochains mois.Il est a espérer que tous les hommes d'affaires se feront un devoir de répondre "présent" a cette assemblée d'information.Le Dr Lévis Larocque, président du Conseil Economique de l'Outaouais, ainsi qu’un membre du comité touristique du même conseil seront présents pour nous donner plusieurs informations concernant le développement touristique de notre région.Donc n'oubliez pas le rendez-vous, mercredi 25 février, 8 lires P.M.a l'hêtel de ville de Buckingham.le moire déclare qu'une ville s’administre avec des dollars et non avec des sentiments A Buckingham Souper a $25.00 le couvert au profit de la Résidence Bel-Air "Le Club Lions organise un souper-bénifice qui sera tenu lundi, le 23 février dès6.30 p.m.à lHAtel de Ville de Buckingham, P.Qué.Le prix d'admission est de $25.00 le couvert , réservé aux hommes seulement.' Ce sou per-bénifice coïncidera avec l'ouverture officielle de la campagne de souscripti o n pour l'ameublement de la Résidence Bel-Air, Foyer d'Hébergement pour Vieillards, et dont l'objectif a été fixé a $40,000.M.Richard Ptoulx, surnommé "Le Gros Proulx" de la Station Radio CJRC, Radio Capitale , agira comme animateur et martre de cérémonie.Au delà de $500.en prix de présence seront distribués.ÎÎ25 convives sont déjà attendus et quelques billets seulement demeurent disponibles en téléphonant a' Paul Boivin, 986-3395 ou 986-5142 ou a* tout autre membre du Club Lions".Paul Boivin, Résident - Comité de Souscription.Lundi soir dernier, lors de l’assemblée régulière du conseil, de fortes délégations de la Commission des Loisirs et de la bibliothèque municipale é-taient présentes pour discute r de leur budget respectif pour l'année 1970.De toute évidence les personnes présentes s'attendaient à ce que le conseil approuve son budget ce soir-là, et plusieurs craignaient une réduction de leur budget.Or le maire a déclaré que la ville n'avait pas encore approuvé son budget pour 1970, et il ajouta: Si les membres du conseil peuvent parvenir a's'entendre, il est possible que le budget soit approuvé a l'assemblée du deux mars.Par ailleurs, le maire Daoust a assuré les membres de la Commission des Loisirs qu'ils seront invités lorsque le con -sell discutera du budget des loisirs.Enfin Monsieur le mai- re a fait une mise au point au sujet des finances de la ville .Il a déclaré, et je cite.- "Une ville ne s'administre pas avec des sentiments mais avec des dollars." Plusieurs ont cnî déceler dans cette mise au point un a-vertissement a ses collègues a" la table de conseil qu’ils devront tenir compte de la situation financière de la ville dans la préparation du budget.Le maire a dit je ne suis pas contre la bibliothèque municipale, ni contre la Commission d es Loisirs, mais il faut tenir compte de la capacité de payer des contribuables.Or si les dépenses augmentent, il faut augmenter les revenus.Et pour augmenter les revenus, il faut nécessairement augmenter les taxes.Donc attendons au 2 mars pour savoir ce que nous réserve le budget 1970.D62B Page 2/Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 19 février 1970 “9Pai fUume eU à l’êdiloiialiUe ce vouer, que des accords précis.Mais tout de mêbne, selon les commissaires, les principes acceptés vont, dans certains cas, plus loin que les propositions déjà faites parles associations d'entreprises elles-mêmes.De plus, la conférence a accepté une procédure de surveillance pour permettre une application efficace du programme de restriction.En effet, la Commission des prix et des revenus examinera toute hausse de prix et' déterminera si celle-ci est inférieure a'l'accroissement des coiîts.On permettra ce pen -dant - a titre exceptionnel - u-ne hausse des prix quand letaK des profits sera insuffisant par rapport aux capitaux investis.Toute fois cet examen ne sera qu'une vérification sommaire , basée sur les critères du p ro-gramme et non une étude fouil lée des documents des entre -prises qui, soulignons-le, o nt accepté de soumettre leurs dossiers d'exploitation a la Commission.Le président de la Commis -si on des prix et des revenus, M.Young, a touché un point capital lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre : la nécessité de l'appui des gouvernements fédéral et provin -ciaux, car l'entente conclue ne deviendra obligatoire pour les entreprises que si la conférence fédér ale-pro vinci aie di 16 et 17 février l'endosse sur proposition des commissaires .On connaît l'incidence énor -me des budgets gouverne men -taux, fédéral, provincial et municipaux sur L'économie du pays.Enfin, autre aspect positif , les renseignements retransmis par les média d'information contribueront peut-être à guérir la population de sa psychose inflationniste.Les syndicats ont, de leur cSté, minimisé l'importance de la conférence.Selon le président de la Confédération des syndicats nationaux, M.Mas -cel Repin, cette conférence est une "mise en scène" visant a* utiliser les syndicats comme beue émissaire des problèmes de l'inflation.11 a expliqué le refus de participation de sa centrale; "la conférence avait été organisée pour les chefs d'entreprises et non pour les tra vailleurs.La CSN a été invitée a y déléguer un ou deux observateurs.il n'était pas ques -tion de dialoguer avec les chefs d'entreprise, mais d* é -coûter ce qu'ils avaient a dire" ¦ a ea se «s V miicipale Tout fonctionne très bien à la bibliothèque.Cette semaine beaucoup de livres de retard sont rentrés.Le nombre d'abonnés augmente toujours .Vous savez mes bons amisetst formidable de voir à quel point vous coopérez.Je vois que vous avez saisi ce que je vous disais la semaine dernière.Ceux qui croient que la jeunesse ne lit pas et bien ve -nez-donc voir le samedi matin tous ces petites fourmles en admiration devant les étagê -tes.Nous possédons un trà bon choix de volumes sur les recherches, par exemple,les biographies, les aventures vécues, l'histoire de nos grands horn -mes célèbres et bien sifre l'histoire des Pays.Pour ceux qui veulent se distraire nous avons toute une gamme de romans .J'aimerais que vous donniez votre opinion sur nos peintures, nos films et aussi sur notre imposante sculpture.Dans quelques mois nous posséderons une discothèque.Vous ne pensez -pas que c'est épatant de pou -voir se procurer toutes ces choses gratuitement, est-ce que vous y avez pensé deux secon -des afin de réaliser comme vous êtes gâtés.Je voudrais mentionner en passant qu'il y a des parents qui ne compren -nent pas tout ceci puisqu* i 1 s ne veulent pas que leurs petit s viennent s'abonner, mais voyons donc, nous les abonnons tout petits.Sur ce a la semaine prochaine.Je note encore les nouvelles heures d'ouverture.Lundi 7 à 9 heures p.m.Mardi 2.30 a 4.30 P.M.Mercredi 2.30 a'4.30 p.m.Jeudi 7 à 9 p.m.et samedi 9 a 11 a.m.LA PAROLE AU LECTEUR Pour qui le règlement No.237?Le règlement no.237, article no.5.Il est défendu à toute personne d'embarrasser ou d'obstruer les rues, trottoirs ou places publiques, de quel -que manière que ce soit, mais spécialement en y jetant delà neige ou de la glace des toits, des maisons ou bûtisses ou provenant du nettoyage des trottoirs ou des cours de manière a former un monticule ou u -ne obstruction.Mais que fait la ville pour empêcher cette pratique qui coûte plusieurs milliers d c dollars aux propriétaires de la ville?On se plaint mais rien n'est fait; il yamêlne une certaine compagnie qui a des maisons sur la rue Georges et qui met toute sa neige dans la rue et par cette pratique rend la cir -culation difficile; alors je crois que cette pratique devrait cesser car si en fait des lois , c'est pour être observées, qu'il soit riche ou pauvre, car c'est rendu qu'uni conseil ne veut plus faire observer ses lois car il faut faire certaines conccs -si on s parce qu'on les menacent de représailles ou que ça déplafl à certaines personnes.Je me demande a quoi sert de faire des lois qui sont intuiles et qui coûtent de l'argent ; alors je crois que cette pratique doit cesser car la ville en ferait une économie sur s on enlèvement de la neige.Alors Messieurs les payeurs de taxe s à vous d'en juger.Un qui est contre cette pratique coûteuse.J.J.Goulet.PAROISSE ST IOC BUCKINGHAM.Pi Q.OFFICES DE LA SEMAINE DIMANCHE, 22 fév.8h.00 Act.Grûces.- 9h.00 Henri Robin, offrande funérail les.- lOh.00: Dame Emmanuel Lafleur par Elzéar et Gaéta n Cadieux.- Uh.30: Bernard Laframboise, offrande funérailles.MARDI, 23 fév.7h.00 p.m.Dame Lucien Tarn beau, par Huet Desm'arais.MERCREDI, 24 fév.7h.00 p.m.Ernest Clément, offrande funérailles.JEUDI, 25 fév.7b.OO p.m.Jacques-L.Charbcnneau, par Dr et Mme J.- E.Drouin.VENDREDI, 26 fév.7h.00 p.m.Claudias Chénier, par Annette Chénier.SAMEDI, 27 fév.3h.00 p.m.Mariage de Léo Allaire et de Léa Lauzon, 4b.OO p.m.Mariage de Pierre-André Raby et de Estelle Nation.DIMANCHE, 28 fév.8b, OO: Parents déf.de Dame Arthur Cardinal.- 9h.00: D a -me Harry MacMillan, par Don Neilon.- lOh.00: Dame Em -manuel Lafleur, par Dame Claudias Chénier et ses filles.-11U 30: Dame Albert Laframboise, par Liette Laframboise et Robert Lafrance.• Parti a la rencontre du Seigneur: Notre frère Jacques Char -bonne au.Force, courage, participation a la vie de la communauté; pleine lucidité jusqu'à la fin: telles sont les caractéristiques de sa vie.• Club moitié-moitié^ Premier tirage mercredi soir en l'école Mgr Char bon neau a l'occasion du bingo du comité récréa -tif Saint-Luc.• Riblication: Pierre-André Raby et Estelle Nation (3) • FTions pour: - Léo Allaire et Léa Lauzon - Pierre-André Raby et Estelle Nation, qui fonderont cette semaine deux nou-.veaux foyers chrétiens.Bonne et joyeuse semaine a' tous.CET HORAIRE DE MESSES EST UNE GRACIEUSETE DE PHARMACIE RENAUD P.Renaud, L.Ph., prep.TEL : 986-3316 BUCKINGHAM, QUE.54 Les affaires municipales Lundi soir dernier avait lie u une assemblée régulière du conseil municipal de la ville de 'Buckingham, sous la prési -dence du maire Roger Daoust .Tous les échevins étaient pré -sents.Le Ministère des Affaires mr nicipales, dans une lettre a-dressée aux membres du con • seil, au sujet du règlement 313 pour un transfert de fonds, d é-clare qu'il est illégal de transférer des argents votés par de s re'glements d'emprunts, aux fonds généraux de la ville.Par ailleurs, chose étrange, le Ministère suggère que la ville applique le surplus de certains règlements d'emprunts au compte que la ville doit au Ministère de la Santé.Le conseiller Thibeault a proposé que cette lettre soit tablée pour étude avec le conseiller juridique de la ville avant d'y donner suite.Le conseil étudiait depuis quelques temps la possibilité d'imposer des charges à la Commission Scolaire Régiona -le Papineau pour les services d'égoiîts et d'aqueduc que la ville a dtî fournir lors de la construction de l'école Polyvalente.Or selon Me Charron , l'article 520 stipule que la ville ne peut imposer une institution d'enseignement.Cette décision vient donc jeter u -ne nouvelle douche d'eau froide sur les finances de la ville.Or il sera intéressant de voir comment le conseil s'y pren * dra pour récupérer les m o n -tants dépensés, maintenant que la ville ne peut faire de charges selon le règlement des améliorations locales.La ville a reçu deux avis de la compagnie Sutton and Perry au sujet de dommages qui auraient été causés aux propriétés de MM.Henri Roussel et Robert Desmarteaux,par les employés de la ville.Le conseiller Gauthier a proposé que le greffier informe la corn pagnie que la ville nie toute responsabilité dans ces deux réclamations dont les dommages n'ont pas encore été évalir és.Une demande de la briga -de des pompiers pour l'engagement d'un nouveau pompier a été tablée pour étude.Deux propriétaires, MM, Ray mond McMillan et Don Mac -laren ont porté plainte a l'ef -fet que l'eau gelée était la responsabilité de la ville.Un rapport de M.Arsenault est venu confirmer les dires de MM, MacMillan et Maclaren.Le conseiller Gauthier a proposé , que M, Arsenault soit requis de préparer un estimé du coiît des travaux pour corriger cette si -tuation, et après approbation par le conseil que les travaux soient effectués au printemps.La firme d'ingénieurs Alary, Tanguay et Associés demande l'autorisation au conseil de présenter les plans demandés par le conseil pour la subdivi -sion Lemieux, a la Régie des Eaux du Québec, pour appro -bation.Le conseil est d'accord en autant que les plans origi -naux des égoiîts sanitaires et pluviaux auront été obtenus de la firme Bélasky, Renaud et Associés.Le prochain congrès des chefs de police et pompiers au ra lieu les 28, 29 et 30 juin , a' Rouyn-Nxanda.Le conseil -1er Mongeon a proposé que cet te lettre soit tablée.Le conseiller Thibeault a proposé qu'un don de $100.soit accordé aux étudiants de 1' é -cole polyvalente dans les cadres d'un programme d'échange culturel.Les comptes de Bélasky, Renaud et Associés ont de nou -veau été tablés pour étude.A la suite d'une demande de la Banque de Montréal de G a -tine au pour le transfert cTe s comptes a* recevoir de la fir -me Bélasky, Renaud et Associés a la dite banque, le conseiller Cameron a proposé que la ville refuse de signer cette formule de transfert.Le conseiller Thibeault a pro posé que la ville verse u n accompte de $1, 000.a la So -ciété St-Vincent de Paul sur le montant qui est voté an nu -ellement a ce mouvement.Les comptes a payer n'ont pas été approuvés, le conseil -1er Cameron n'ayant pas eu le temps de les vérifier.Le conseiller Champagne a donné un avis de motion pour amender le règlement 303 con cernant les taux d'électricité.Le conseiller Thibeault a proposé que le conseil homo -logue le r6le d'évaluation des valeurs locatives pour fins de taxes d'affaires.L'évaluation en question, après correction, se chiffre a'$347,950.comparativement au montant de $363,900.qu'il était au mo -ment ou' il fut déposé.Le taux de la taxe d'affaires sera fixé plus tard.Samedi le 21 février, le con sell rencontrera le négociateur de la ville, M.Fernand L ar fleur, au sujet de la con von -tion collective des policiers.Prochaine assemblée, lundi, le 2 mars a 8 h res P.M.CH ARETTE & PARISIEN DISTRIBUTION 986-3286 173 RUE GEORGES BUCKINGHAM Grande vente sur toutes pièces et accessoires d'autos-neige de marques "Dauphin” - "Eskimo” - "Snow-Jet” 10 % DE REDUCTION GUY VALLIÈRES REFRIGERATION ”'5 Vente , service d'appareils électriques Réfrigérateurs - Congélateurs • Chambres frigorifiques • Air climatisé Vendons aussi des — — - _ ., - , ., appareils usagés 792, Principale - Buckingham Bureau temporaire ouvert à Hell Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 19 février 1970/ Page 5 II* agent it la Commissio* N'Assmra nce-Cbëmase à Buckingham Le ministère du Revenu du Québec ouvrira, cette année encore, des bureaux temporaires de renseignements sur l’impôt dans diverses localités du Québec, durant la période de pointe de la préparation des déclarations d'impôt, soit di 2 mars au 30 avril 1970.Cette initiative du ministè -re permettra a de nombreux contribuables de mieux se renseigner sur leurs droits et leurs obligations - et cela ra -pidement et sur place -, et d'éprouver ainsi moins de dif -ficultés a remplir leur décla -ration obligatoire de revenus.Les bureaux temporaires ouverts du lundi au vendredi, de 9 a 12.30 hres et de 13.30 à 19 hres, durant la période du 2 mars au 30 avril, a l'exception du vendredi saint et du lundi de Pâques.A HULL, le bureau tempo -raire de renseignements sur l'impôt sera situé dans 1 e s locaux du bureau régional de la Régie des rentes, 191, rue frincipale.Téléphone: 770- 3215.Samedi le 7 février, en l'église St-Crégoire de Buckingham , avait lieu le mariage de M.Marc-André Pot vin, fils de M.et Mme Armand Botvin de Buckingham, avec Mlle Léa Golden, fille de Mme Lovina Golden de Thurso.Les nouveaux é-poux demeurent à Buckingham.Photo J.A.Deniers.La Commissiond'Assurance -ce-Chôtnage, par 1* entre mi se de son Directeur du Bureau de Hull, désire informer la population de Buckingham et des environs qu'elle a nommé un agent en la personne de M me André Pillion (Irène).Toute personne de cette région qui désire se prévaloir des services de Mme Pillion pour faire compléter sa formule t prestation d'assurance-chflma -ge n'aura qu'a se présenter à son domicile â : 167, 4e Concession, Buckingham, P.Q.tous les jours de la semaine n'im -porte quel temps.Ce service a été établi dans le but d'aider les travailleurs à compléter leurs demandes de prestations et est entièrement gratuit.Il faut souligner que les responsabilités de Mme Fil-lion se limitent a ce travail et non a celui de compléter des rapports de chfltnage produits à toutes les deux semaines.Pour tous renseignements concernant le paiement des prestations, les contributions et la vérifie a tion, l'on devra continuer de s'adresser au bureau de Hull à 55 rue St-Rédempteur au nu -méro de téléphone suivant: 996-5671.Samedi le 14 février, en l'église Sf Grégoire de Buckingham, avait lieu le mariage de M, Emilien Matte, fils de M.M me René Matte de Buckingham, avec Mlle Francine St-Louis,fille de M.Mme Hervé St-Louis de Buckingham.Les nouveaux époux demeurent a‘ Buckingham.photo J.A.Demers. Cinéma du mardi mardi 24, 19 h 30 “Les Deux Orphelines”*! Communauté Régionale de l'Oitaoeais l/ne secrétaire, possédant sténographia at dactylographia.Expérianca raquisa; bilingua.Salaira salon expérience.Soumattra curriculum vitaa ovac application a itra raçua jusqu’à 5.00 p.m.la 2 6 février 1970, adressée ou Comité Exécutif da la Communauté Régionala da l'Outaouais, 143 A, rua Prlncipala, Hull, Québec.Page 6 / Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 19 février 1970 Banque! et soirée dansant* da l’Association ttogrês-et bonne entente a la Laiterie Château, quand industriels, producteurs et distributeurs se réunissent autour d'une table bien garnie, le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils fraternisent.C'est bien ce qui s'est produit alors que l'Association des Producteurs de lait, région de Hull d'une part, les propriétaires, le personnel et les livreurs de la Laiterie Château d'autre part ont réussi jeudi dernier a'"La Bretonne".Dans le cadre d'un banquet suivi de danse, tous ces hommes accompagnés de leurs épou -ses se sont réunis pour fêter une autre année de progrès et de bonne entente dans la produc -tion, l'industrialisation et la présentation des produits de la Laiterie Château.La seule du genre du cdté québécois dans la région de l'Outaouais.Nous remercions sincèrement les représentants de la presse écrite et parlée qui ont accepté de se joindre a nous.Le temps me manque pour en écrire davantage; je crois sincèrement que c'est une expé -rience heureuse qu'il faudra répéter pour nous permettre de l'améliorer.Gérard D'Aragon, ** smdio Bastien.La Société du C Agricole a eu 10 ans récemment En plus de son service de prêt hypothécaire, la Société du Crédit Agricole administre la loi sur le Crédit aux Syndi -cats Agricoles.Cette loi offre des prêts a des groupes de trois cultivateurs ou plus qui s'associent pour acheter et utiliser en commun soit des machines agricoles, soit des bâtiments d'entreposage, avec ou sans outillage de manutention des produits agricoles.Un syndicat peut emprunter jusqu'à" $15,000 par membre admissible ou un maximum de $100, 000.Au cours des cinq dernières années, 122 prêts aux syndicats lurent consentir au Québec, représentant nie somme de 31, 254,318.Malheureusement seu lement 3 prêts ont été consentis dans notre région pour ui montant de $18,000, il est indéniable qu\m plus grand/ionr bre de nos agriculteurs pour -raient bénéficier de cette législation.La majorité des cultivateu rs qui ont profité de ce genre de prêts sont satisfaits des résul -tats, comme le prouve les de -mandes de renseignements i nos bureaux, pour acheter plu $ d'équipement en commun.Cette loi peut être plus parti -culiêrement utilepour les groupes de cultivateurs qui se dirigent vers des cultures industri -elles, mais, pommes de terre , pour l'achat d'instruments aratoires plus puissants et dispen -dieux dont le prix et les frais d'utilisation pourraient être trop élevés pour un cultiva -teur seul.En plus de ses services de prêts sur hypothèque et syndicat la Société offre un Service de comptabilité électronique aux cultivateurs qui empruntent aix termes de la partie 01 de la loi.Ce service institué en 19G3 dessert 1557 emprunteurs du Québec.En 1970 le nouveau système (CANFARM) remplacera le système actuel de comptabilité électronique, actuellement 30 cultivateurs des comtés de Papineau, Gatineau, et Pontiac bénéficient de ce service , qui est appelé a être un outil précieux de gestion agricole.La société du-Crédit Agricole est un organisme fédéral qui a succédé a l'automne 1959 à la commission du ftêt Agricole Canadien qui existait depuis 1929.Son bureau principal est a Ottawa.Elle possède sept succursales dont une pour les Provinces Mr rltimes et une pour chacune tfes autres provinces.Son président actuel, natif de Weir, Québec, est M, Georges Owea M, Fabien Langlois agrono me originaire de St-Jean, Québec, est le gérant de succursale du Québec, dont les bureaux sont a Place Laurier.Ste-Foy.La Société opere 17 bureaux de campagne dans la ftovince de Québec.Sept surveillants et 47 conseillers en crédit agricole déservent les cultivateurs de leurs régions respectives.Au nombre de ces 17 bureaux de campagne, celui de Hull désert les cultivateurs des comtés de Hull, Gatineau, Papineau et Pontiac, sous la responsabilité de M.Gustave Da-ragon.Le principal objectif de la Société du Crédit Agricole est de consentir des prêts hypothécaires a long terme pour aider les cultivateurs canadiens à organiser des exploitations via -bles et promouvoir le développement d'une industrie agricole saine et concurrentielle.Actuellement la Société peut prêter sur hypothèque jusqu' à $40,000 pour un individu-$80, 000 pour deux cultivateurs dans la métne entreprise et SIOQOOO s'ils sont au nombre de trois ou plus groupés soit en association soit en corporation, toujours dans les limites de 75% de la valeur productive évaluée de l'exploitation agricole concer née.Dans le cas de cultiva -teurs âgés de moins de 45 ans, un emprunt plus élevé allant jusqu'à $55,000 pour un exploitant, $100, 000 pour deux exploitants et plus peut être possible, en nantissant a la Société les animaux et l'outillage agricole.Depuis dix ans la Société a consenti 9750 prêts dans 1 a province de Québec.Deux cent vingt-quatre ont été consentis dans la région sud-Ouest du Québec, pour un montant total de $3,426,000.En 1959 , vingt-huit mille fermes cana -diennes devaient a la Société , $117.millions.En mars 1969, les hypothèques détenues par le inêhie organisme était au nombre de 67, 000 et représentait un montant de $1.03 milliars La part des cultivateurs de la_ frovince de Québec a cette" dernière date était de 7,200 liy potlièques pour un montant de $107.millions.Syndicats Agricoles Les Grands Films jeudi 26, 19 h 30 Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 19 février 1910/ Page 7 Forte aignentation il chômage en janvier La main-d'œuvre totale dais la province de Québec était évaluée a 2,232,000 en jan -vier 1970, soit une diminu -don de 24,000 par rapport au mois précédent.L'emploi comprenait 2 , 054,000 travailleurs, soit 50, 000 de moins qu'en décembre alors que le chAna -ge, compte tenu des facteur s saisonniers, a augmenté de 26, 000 pour atteindre 178, 000 travailleurs.L'ensemble du Canada Le taux de chômage a aug -men té, passant de 6.7 % en décembre 1969 a* 8.0% en janvier 1970, Il était cependant infé -rieur a' celui de janvier 1969 , puisqu'il atteignait 8.4%.P ar contre, pour l'ensemble du Canada, le taux de ch An age a augmenté de 5.9% a 6.1%.Au Québec, le nombre de ch À -meurs a également diminué par rapport a janvier 1969 puisqu'il était estimé a" 187,000.Le taux de ch An age corrigé des variations saisonnières a atteint 6.3% comparaitvemen t a 7.0% en décembre 1969.Il s'agit de la troisième baisse consécutive en autant de mois.L'emploi a diminué de 50, 000 de décembre a janvier.On a noté une diminution de 33, 000 de l'emploi masculin et de 17,000 de l'emploi féminin froportionnellement, la d i -minution est légèrement plus grande pour les hommes q ue pour les femmes ce qui estnor mal en cette période-ci de l'année ou l'emploi est a un bas niveau dans plusieurs indus tries sujettes aux conditionscli matiques.De janvier 1969 a 1970, la croissance totale de l'emploi fut de 20, 000, dont 11, 000 pour l'emploi masculin.Structure de l'emploi La structure de l'emploi par groupe d'îges indique que les diminutions les plus importantes en tenues absolus se son t produites chez les 25 à 44 ans et les 45 a 64 ans.En termes relatifs, ce sont cependant les 65 ans et plus et les 14 a 19 ans qui ont connu les diminutio n s les plus importantes.Par rap -port a' janvicrl969, on a constate en janvier 1970, des di -minutions dans l'emploi des personnes de 14 a 19 ans et de 65 ans et plus malgré l’aug -mentation totale constatée durant la période.Le nombre de chômeurs atteignait 178, 000 en janvier '70 soit 26, 000 de plus qu'en décembre 1969.On note ce pen -dant une diminution de 9,000 depuis l'année dernière.L'accroissement a été causé par une augmentation du nom -brc de chômeurs masculins de 24, 000 alors que le nombre de chAncurs féminins a peu chair gé.Le taux de ch An age mas -eu lin est passé de 7.6% en décembre a 9.2% en janvier '70, alors que le taux de chômage féminin est passé de 4.9% à 5.3%.Taux d'activité masculin e La diminution du nombre de chômeurs par rapport a j an ¦ vier 1969 s'explique en grande partie par la diminution du taux d'activité masculin.C e-lui-ci est passé de 75.5% en janvier 1969 à 73.9% en jan -vier 1970.Le taux d'activité féminin variait de 42% et 31,7% pour les deux mois mentionnés.La situation du marché du travail est quelque peu meil -leure cette année que l'a n née dernière au métne mois.On constate en effet une diminu -tion du taux de chAnage masculin.Le taux de ch An age féminin demeure identique.Les taux de ch An age des trois dernières années au moi s de janvier furent de 8.4%en 6% 7,8% en.1968 et 6.3% en 1967.SUGGESTIONS PAR LE CONSEIL D’EXPANSION ÉCONOMIQUE En notre milieu et en notre époque, pour favoriser le relèvement économique des Canadiens-Français, le C.E.E.a décidé de vulgariser cinq idées majeures dent la compréhen -sion et l'acceptation actuelles sont nettement insuffisantes au plein développement économique du Québec.Nous n'a vo n s pas la prétention d'élaborer le programme de l'avenir économique.Notre effort tend plutôt a inspirer des idées, à susciter des initiatives, a suggérer des projets et a persuader la popu -lation de son concours nécessaire.Pouvoir de dépenses Le premier objectif du C.E.E.consiste en la maîtrise de notre pouvoir d'achat.Les dépenses des Canadiens-Français , en biens et en services, dépassent les $11 milliards.80% de ce pouvoir d'achat sont dépensés en des biens fabriqués et en des services dispensés par des Canadiens-Anglais et des A méri -cains.En agissant ai nsi, les Québécois grandissent les usines de Toronto et développent: les commerces des autres provinces et des autres pays.Au mérite moment, au Québec, le nombre des emplois diminue, les chômeurs se multiplient, les assistés sociaux croissent en nombre et les établissements canadiens-français ferment leurs portes.En 1970, l'achat préférentiel de $1 milliard de produits fabriqués par des Canadiens-Français donnerait de l'emploi à 50, 000 travailleurs.Pour atteindre cette conversion du pou -voir d'achat, le C.E.E.s'adresse particulièrement aux insti -tutions gouvernementales, municipales, scolaires et religieuses.Ces centres de décisions sont facilement accessibles e t peuvent comprendre la gravité des dangers sociaux qui menacent le Québec.Aux activités institutionnelles, le C.E.E.joint la poursuite d'une campagne populaire d'éducation économique.Pouvoir d'épargne Le deuxième objectif du C.E.E.réside en la ressaisie et en la mobilisation de l'épargne populaire.Les Canadiens-Français ont confié près de $20 milliards d'épargnes a des institutions étrangères: banques, compagnies de placement, compagnies d'assurance-vie, et générales, sociétés de fiducie, de fonds mutuels, d'épargne et de crédit.Ces étrangers administrent nos épargnes a leurs profits et dans le sens de leurs inté -réts personnels et collectifs." Lorsque les économies d'une région, d'une province ou d'une communauté ethnique sont canalisées vers d'autres territoires ou vers d'autres groupes ethniques, il en résulte l'appauvrissement du milieu des épargnants et l'enrichissement des administrateurs étrangers.Il devient urgent de voir l'épargne populaire être gérée par des centres de décisions qui l'utiliseront dans le sens des intérêts communautaires.L'accomplissement de ce voeu dépend de la volonté de chaque institution financière.Les rencontres avec des dirigeants du monde financier laissent entrevoir des réformes radicales, en certains secteurs.La ressaisie de l'épargne popu -laire doit profiter a toute la communauté.Aussi, nous entendons déployer toutes nos énergies à la coordination des capitaux, afin qu'ils servent a'la réalisation de projets utiles aux hommes et a la société.Conjointement, nos institutions canadiennes-françaises sont capables de répondre aux besoins et aux exigences du Québec; individuellement, elles demeurent faibles et sansperspectives d'avenir.L'entreprise canadienne-française Le troisième objectif du C.E.E, vise au développement de l'entreprise canadienne-française.Il va de soi que l'a c h a t massif de nos produits grandirait la taille de nos entreprises .Le recours à la technologie moderne et la recherche scientifique activerait davantage le développement industriel et commercial.L'association et la coordination des hommes, desca pitaux et des entremises demeurent toutefois prioritaires et urgentes.Mais sans le concours populaire, il devient impen -sable d'accomplir les transformations nécessaires et de provoquer les réformes indispensables.Les capitaux étrangers Le quatrième objectif du C.E.E.veut situer l'intervention du capital étranger dans le rôle qui doit lui être dévolu.Il est illogique que les Québécois paient les Américains pour qu'ils nous achètent.Les subventions a l'implantation de nouvelles industries doivent d'abord favoriser les capitaux n a-tionaux.L'apport et la venue de techniciens, de spécialistes, d'experts et d'administrateurs étrangers peuvent nous être plus bénéfiques que la seule venue de capitaux étrangers.Les stages de nombreux Québécois dans de grandes entreprises amé -ricaines ou autres peuvent revaloriser notre capital humain et le rendre capable de mieux utiliser le capital argent du Québec.Le marché extérieur Le cinquième objectif du C.E.E.consiste a promouvoir la spécialisation de l'industrie canadienne-française a la demande des marchés extérieurs.Le financement des surplus de production représente un investissement non lucratif.Désor -mais, il faut tenir compte des limitations du marché local.Avant de déterminer la production, il faut analyser la con -currence des produits étrangers et rechercher les besoins du marché international.Cette analyse nous fera connaître 1 es secteurs industriels a développer de préférence à d'autres.Conclusions Ces trois derniers objectifs doivent faire l'objet de recher -ches scientifiques.La population doit participer a la conception des priorités majeures du développement économique.Au dialogue qui débute, le C.E.E.invite les industriels, le s commerçants et les financiers.D'ici le 1er juin, plus de 60 réunions convieront les hommes d'affaires a la réflexion concrète, a' la détermination nécessaire et a' l’action vitale.Car les jeunes n'accepteront plus longtemps l'héritage de la pauvreté.Les hommes de notre génération ont ixi affirmerqu' un pauvre demeurait un peuple faible.Ils ont pu déplorer que la culture d'une nation qui vit sous la tutelle économique de l'étranger était une culture prolétaire.Ils ont dénoncé l'infériorité matérielle de notre collectivité dont l'aboutissement consiste en l’organisation d'une vie sociale médiocre et d'une vie politique dépendante.Mais les jeunes semblent ne plus vouloir se limiter a Je tels jugements d'intellectuels.Ils n'accepterait plus les candi -tions de vassalité qui mettent en graves dangers la réussite de leurs carrières et le développement du Québec.Pendant que la lucidité peut encore nous guider, efforçons-nous de bît i r véritablement une société où "le genre de vie qu'ils nichent, c'est en plein le genre de vie qu'ils aiment".___________________ Le president et directeur général, ROSAIRE MPR1N, MASSON AU CONSEIL MUNICIPAL Le conseil municipal de Masson tenait une assemblée spéciale lundi soir dernier en la salle de l'hôtel de ville, sous la présidence de son honneur le maire Lucien Bouchard, et à laquelle assistaient les conseillers Alton Carson, Fernand La-flamme, Henri Belter, Victor Laviolette, et Robert Thibodeau.Le greffier, H erre H ayes était aussi présent.ouverture des soumissions pour achat de tentures ET AMEUBLEMENT POUR LE NOUVEL HOTEL DE VILLE Dès le début de l'assemblée, le greffier Pierre Hayes a procédé a l’ouverture des soumissions reçues pour l’achat d: tentures comprenant installation.Le conseil a reçu un total de 4 soumissions.Le Foyer du Tissu de Buckingham a fait parvenir une soumission au montant de $1,828.4 ih f-s rivant public,>*'on 25 - 26 février de 1 lires à 4 hres p.m.[Legion Canadienne AU PROFIT DES DYNAMIQUES Logis, maison, chambra è louer isMsusossnssassssssssssf Logis neuf a" louer, deux chambres a coucher, tapis mur à mur.$110.par mois, près de l’école polyvalente.Tél.986-5801 le jour - 986-5688 le soir.(22-J.A.C.J Garçonnière (Bacheler) a loueç logis neuf, meublé, disponible maintenant.Tél.986-2888 .(29 - J.A.C.) Appartement a louer avec une chambre a*coucher, 375 Des Uns, Buckingham.Tél.986-5941.(12-19-26) Logis moderne a louer a Mas -son, deux chambres a coucher, cave, parterre.Libre présentement.Tél.986-3397.(12) LOGIS A LOUER: 630 Ptinci -pale, 3 chambres a coucher, et divers articles antiques à vendre.Tél.986-2800.(5 -12) _________________________ Logis a louer, près de l'école polyvalente a Buckingham Tél.986-2740.(19 fév.JAC.) Hommes • Femmes demandés(es) Une dame offre ses services comme gardienne, disponible en tout temps.Tél.986-2474.(12)____________________________ Femme de ménage et gardienne d'enfants demandée.Tel .986-5394 ou 986-8625.(19-26), Si vous suivez des cours du soir a Ottawa le lundi soir et qu e vous désirez un moyen^ de transport, téléphonez à 986 -2888.Départ de Buckingham à 6 hres P.M.- Retour libres P.M.(19) Bingo TOUS LES LUNDIS SOIR A 8 HRES eu sous-sol de l'église MASSON, QUE.15 parties rég.$10.00 5 parties spéc.$15.00 Gres let(54 no$) $1.500.Gros lot (55 nos) $1,100.Partie moitié/moitié Partie gratuite 10.00 Maison à vendre Grande maison de cinq logis a* vendre, rue frincipale â, Buckingham.Belle occasion
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