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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 28 décembre 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Références

Le bulletin de Buckingham, 1972-12-28, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque Nationale ?7oSUSt-Denis, - Montréal 129> Qué, JptQUE «% REÇU LE 5JANiy/3 Bonne JEUDI, 28 DECEMBRE 1972 BUCKINGHAM, QUEBEC à Thurso de Cowansville, 110,000 pieds carrés d atelier La nouvelle accuisition de Vilas Industries M.Robert Wilson, Gérant à Thurso .PRODICTION MAXIMUM A L’AUTOMNE M.Robert Wilson est ap pelé à devenir le nouveau gérant de la division des produits du bois de Thurso au terme de 1' en tente entre la Compagnie Vilas et La Thurso Pulp and Paper.M.Wilson doit établir résidence à Thur -so avec sa famille au ter- me de la présente année scolaire.Dans une entrevue qu'il nous a accordé, M.Wilson a indiqué que l'équi -pement en place 1 Thurso était adéquat pour fabri -quet la plupart des produits Vilas.Cependant, la firme prévoit un programme d'expansion aucoiit de $500,000 pour équiper les ateliers de Thurso afin d'augmenter la quantitéet la gamme des produitsv Le nouvel équipement demandera du personnel supplémentaire ét selon M.Wilson, tous les efforts pos- sib les seront faits pour engager des gens de la région.Toujours selon M.Wilson, la nature des produits fabriqués par Vilas exigera que certains em -ployés soient recyclés.Si les plans vont selon les projections, Vilas de vrait commencer à expédier des produits en jan -vier et la production devrait augmenter graduel -lement pour atteindre un maximum en septembre ou octobre *73.Il est en -tendu que la compagnie Vilas à l'intention d' augmenter graduellement par la suite. ¦"'S * * I Page 2 / Le Bulletin / Jeutii?28Qécerplfce 1972 Amis étudiants Paul Pharand, M.Canada 1972 et professeur de culture physique dipldtné.LA CULTURE PHYSIQUE DONNE DE LA FORCE ET DE LA SOUPLESSE.La culture physique rationnelle, faite chaque jour, représente une condition primordiale au développe -ment physique et au maintien de la bonne santé.De plus, elle procure un moral de premier ordre.On a souvent reproché, à tort, la monotonie en cul ture physique, 2 cause de la répétition des mêmes exercices.Cela est faux.En effet, la culture physi -que actuelle est progressive, elle s'adapte aux jeunes, aux adultes comme aux athlètes, sans limite d'âge.El le permet à tous, hommes et femmes, de renforcer leurs points faibles, scientifiquement, et d’obtenir un physique proche de la perfection, pour d7re modeste , Pratiquée chez soi, la culture physique exige 2 peine une demi-heure par jour de votre temps, en n'importe quelle saison, que ce soit au réveil ou le soir.Que vous soyez petit ou grand, maigre ou gros, jeune ou adolescent, la culture physique moderne est adaptable â vos besoins spécifiques d'équilibre physi -que.Elle assouplit les articulations, développe 1 es muscles esthétiquement en puissance, donne du souf -fie, aide les jeunes 3 grandir dans les meilleurs con -dirions possibles - en un mot à s'épanouir.Enfin, elle élimine les complexes d'infériorité qui affectent tant le moral de ceux qui en souffrent, sur le plan social, sportif et même aux études.La vie sédentaire, l'excès de confort, la nourriture, quelconque; l'abus des veillées prolongées, tout cela conduit à l'atrophie musculaire et à la détérioration du corps.Ne perdez pas de vue ces importants facteurs dans le cadre de la culture phisuque rationnelle , tous contribuent, a" la d'échéance, ou bien au succès, à la bonne santé.Je tiens également à attirer votre attention sur le fait que l'exercice seul ne peut vous développer, si vous êtes maigres.En effet, il est indispensable de mo difier votre nourriture actuelle, afin de gagner e s livres qui vous manquent pour les transformer en muscles à l'entrainement.Par contre, si vous têtes gros , une modification alimentaire s'impose pour profiter au maximum de vos séances d'entrainement.Au fur et à mesure que vous progressez 3 l'entraf -ne ment, une fois que vous vous servirez des poids a-vcc une aisance plus grande, vous serez amenés,chers amis, à alourdir vos haltères et barres pour en tierr un plus grand profit.N'essayez pas de forcer inutilement parce que vous serez tentés de tricher, c'est-a-dire de faire les mouvements d'une manière incorrecte; sur tout, ne cherchez pas ax imiter ceux plus doués que vous.La culture physique rationnelle n'est pas u ne compétition, elle vous aide à atteindre des possibili -tés qui vous semblent maintenant inaccessibles à votre force actuelle.Par conséquent, réglez vos poids à vos moyens physiques du moment et vous ne tarderez pas à vous réjouir plus tard d'avoir suivi ce conseil.Chaque séance de culture physique doit commencer par une mise en train.Par exemple, de la course 3 pied sur place ou jogging, ceci afin de préparer le corps à l'effort physique, 3 l'usage de poids avec 1 e maximum de profits.Une fois les muscles réchauffés, la capacité respiratoire maximum atteinte, vous vous sentirez plus 3 l'aise en faisant vos exercices, vous se rez en mesure d'augmenter le poids de vos haltères et barres sans aucun inconvénient dans l'exécution des mouvements.N'oubliez pas que la vie sédentaire raidit le corps , lui fait perdre l'harmonie dans la coordination des mouvements, réduit le souffle au minimum et surtout, affecte le moral.Ce genre de vie, prolongé sur d es mois, des années même, fixe les mauvaises habitudes par le relâchement de la volonté même dans l'alimen tation.Jetez un regard autour de vbus, observez soigneu -sentent la démarche des gens, et vous ne tarderez pas 3 retenir un contraste entre eux qui marchent allègrement, avec une aisance enviable, et ceux qui sem -blent, soit trainer un boulet aux pieds, ou bien prêt s 3 perdre leur équilibre.Les premiers doivent s'entrap- ner régulièrement et bien se nourrir, alors que 1 e s autres semblent se laisser aller, végètent.Amis étudiants, faites de l'exercice physique régulièrement, d'abord pour votre profit, ensuite, cela vous permettra de pratiquer n'importe quel sport en toute sécurité, pour la bonne raison que vous posséderez du souffle, de la force, des réflexes, et surtout,tine confiance en vous-même.Ne vous lancez pas dans le sport sans avoir été bien préparé par la culture physique rationnelle avec poids.C'est par votre entourage que vous releverez le mieux le sens de votre entrainement.Vos amis ne manqueront pas de constater votre changement physique et psychique, ceci, même si vous êtes modestes.Bonne et Heureuse Année Coop Agricole Régionale Papineau PLAISANCE, QUE.ROUTE t Gabriel Lajeunesse, dir.gén.Président, R.Quevillon.Carnavals ’73 Afin de pouvoir aider les différentes municipalités à coordonner leurs activités d’hiver, il nous fait plai -sir de publier les dates des différents carnavals dans la région: 16-25 février - THURSO 8-9-10 février - PA PINEAU VILLE 24-25 février - RIPON 15-16-17-18 février - ST-ANDRE-A VELLIN 18-19-20-21 janvier - MASSON 2-3-4-février - MONTPELLIER Québec vous informe (Ministère des Institutions financières, Compagnies et Coopératives) LA PUBLICITÉ DESTINÉE AUX ENFANTS Q.; Pour l’application du nouveau règlement concernant la publicité destinée aux enfants, qu’entend-on par «enfant »?R : Toute personne agee de moins de 13 ans est considérée comme un enfant.Q.: A quoi se résume le règlement?R.: « Nul ne peut, au Québec, préparer, utiliser, publier ou faire publier de la publicité destinée aux enfants, qui est déloyale, fausse, trompeuse ou fallacieuse », stipule un paragraphe du règlement.Q.: Pourriez-vous donner des exemples de publicité défendue?R : Par exemple, on ne peut présenter une pu- | "CONSACRE TA VIE À LA VÉRITÉ" m C.P.30 Tél.: 986-5082 Buckingham, Qué.BERNARD JACQUES, REDACTEUR Journal dévoué ABONNEMENT: aux Intérêts de: Masson, Buckingham, Thurso Canada: 1 an $4.00 Angers, Perkins,Glen-Almcod, Hors du Canada: 1 an N.-D.de la Salette, Poltimore, $5.00 Val-des-Bois et N.-D.du Laus.Le numéro $0.10 Courrier de deuxième classe - enregistrement no.0795 Dépdt légal: Bibliothèque Nationale du Québec blicité qui exagère la nature, les caractéristiques, le rendement ou la durée d’une marchandise, ou encore qui minimise le degré d’habileté, l’âge, la force, l’adresse requis pour faire usage d'un objet.Q.: Le nouveau règlement impose-t-il des normes concernant le vocabulaire à utiliser pour l’annonce d’une marchandise?R.: Oui.Il ne faut pas employer un superlatif pour décrire les caractéristiques d’une marchandise ni un diminutif pour en indiquer le coût.Q.: La publicité peut-elle suggérer à un enfant de faire un achat?R.: Non.Il est formellement défendu d’inciter un enfant à acheter ou à inviter une autre personne à acheter une marchandise.De plus, la publicité ne doit pas déconsidérer l’autorité, le jugement ou les préférences des parents.Il est bien évident qu’une annonce ne peut pas, non plus, représenter des habitudes de vie familiale répréhensibles.Q.: Dans la publicité qui s’adresse aux enfants, a-t-on le droit de parler de marchandises qui ne leur sont pas destinées?R : Non.On ne peut annoncer un produit qui, par sa nature, qualité ou usage ordinaire, ne devrait pas être utilisé par un enfant.Q.: Existe-t-il des restrictions précises relativement aux médicaments?R.: Oui.Dans la publicité destinée aux enfants, il est interdit d’annoncer un médicament ou une spécialité pharmaceutique ou encore une vitamine sous forme de liquide, de poudre ou de comprimé.Q.: Le règlement limite-t-il la façon de représenter les personnages que l’on voit sur les annonces?R.: Il est interdit de représenter une personne agissant d’une façon imprudente.Q.: Peut-on suggérer aux enfants d’utiliser certains produits pour un usage autre que celui pour lequel on s’en sert habituellement?R.: Le règlement ne prévoit rien à ce sujet, sauf qu'on ne peut représenter une marchandise de façon à en suggérer un usage impropre ou dangereux.Q.: Peut-on utiliser les services d’un personnage connu pour la pu- blicité destinée aux enfants?R : Cela dépend.On ne peut se servir d’une personne connue des enfants, sauf s’il s’agit d'un acteur ou d'un présentateur professionnels et à la condition qu’ils ne figurent pas dans une publication ou un programme destinés aux enfants.Q.: Peut-on utiliser un dessin animé pour la publicité s’adressant aux enfants?R : Non.On ne peut utiliser une bande illustrée, ni un dessin animé (cartoon).Cependant, si l'on y a eu recours avant la date de l’entrée en vigueur du règlement en novembre 1972, on pourra utiliser le matériel jusqu’au premier septembre 1973.Q.: Peut-on laisser croire à un enfant que le fait de posséder un objet le rend supérieur aux autres?R : Non.Le législateur est formel: on ne peut suggérer que le fait de posséder ou d’utiliser une marchandise développe chez un enfant un avantage physique, social ou psychologique supérieur à celui d’un enfant de son âge, ou que la privation de cette marchandise a un effet contraire, sauf si cette suggestion est vraie en ce qui a trait à l’éducation ou à la santé.Q.: Doit-on indiquer les prix réels dans les annonces?R : On ne doit pas annoncer une marchandise d'une façon telle qu’un enfant soit faussement porté à croire que, pour le prix ordinaire de cet-• te marchandise, il peut se procurer l’ensemble des marchandises ou accessoires annoncés.Q.: Est-ce que ce règlement s’applique à toute forme de publicité, notamment celle des emballages?R.: Certaines règles ne s’appliquent pas à la publicité apparaissant sur un emballage, une étiquette ou une marchandise, notamment les règles qui concernent les personnages connus et les bandes illustrées.Q.i Comment peut-on déterminer si une publicité est réellement destinée aux enfants?R.: Pour déterminer si une publicité est ou non destinée aux enfants, on doit tenir compte du contexte de sa présentation et considérer notamment la nature et la destination de la marchandise, la présentation de la publicité ainsi que le temps et l'endroit où elle apparaît. Le Bulletin / Jeudi, 28 décembre 1972 / Page 3 #8# CARTES PROFESSIONNELLES 986-3393 Un Noël à 1 hôpital Chez les jeunes canadiens, le jour de Noël est syno -nime de réunion de famille et de joie d'appartenir .Malheureusement certains enfants ont dff passer le jour de Noël à l'hôpital.Notre photographe s'est rendu sur les lieux pour capter ces quelques images d'enfants qui n'ont pas pu entrer chez eux malgré les efforts du personnel.Classes prénatales Les classes prénatales du VON débuteront lundi le 8 janvier'73 , 7.30 p.m., a l'hôpital St-Michel.au troisième.(Vieille partie) Danse Veille du Jour de l'An au Long Lake Lodge BURE AU:232-9487 I.M.Bertrand et Associé (HOMMES) Musique par les Northern Jamboree,dirigé par Roger Mercier.Ballons, feu d'artifice, plaisir pour tous , buffet froid sera servit.Admission: $2.50 par personne.RES.=986-8052 349 PRINCIPALE, BUCKINGHAM ATTENTION s lavage de taf WPOING.CONSUL 1 PAUL FORGUES ESTIMATION GRATUITE Tél.303-1-31 Yvan Dubue, prop.r- Résidentielle Commerciale ENTREPRENEUR ELECTRICIEN VAL-DES-BOIS, QUE.JE AN-MARIE BERTRAND, C.A.LAURENT BERTRAND.C.A.COMPTABLES AGREES ,64 EST.MACLAREN BUCKINGHAM 486-3834 986-3429 COURTIERS EN ASSURANCE A.E.Fournier Inc.(ANCIENNEMENT BOUL ADIER ASSURANCES) ,34 PRINCIPALE BUCKINGHAM «ai Kiia et OUVERT DE 11.00 A.M.A 2.00 A.M.TOUS LES JOURS Un peu de Noël grâce aux Lions Les Lions de Buckingh -am ont fait leur visite an -nue lie à l'hôpital St-M i-chel afin de faire pénétrer un peu de l'esprit de la fô te chez ceux qui n'auront pas la joie d'entrer chez eux.Bien entendu, le Père Noël était sur les lieux.Les Lions ont profité de l'occasion pour remettre un don pour le départe -ment des enfants a l'hôpital en plus de distribuer de nombreux cadeaux.Les Lions se sont ensuite ten -dus dans les rues de Buckingham avec leur invité , afin de prouver une fois pour toute, qu'il y a "vrai ment un Père Noël." Les amis du Père Noèl étaient également là.îe Denis i rem may reçou uc» m,— Lions, un chèque qui représente la contribution club à la pédiaterie.Sur cette photo, g.ad.: i Giroux, Vic Cooley, Ray Matte, Bob Cham -pie, Mme Tremblay et Al White.Honoré Cadieui Inc.Maison funéraire — Ambulance 322 PRINCIPALE BUCKINGHAM GOLDEN EAGLE SERVICE DE 24 HEURES NUI» BUCKINGHAM PIZZA ses admiratrices.Roger Leheae Huile à poêle - Ou su line - Huile à chauffage 342 SAUVE.HUCK1NGHAM 986-5272 Page 4 / Le Bulletin / Jeudi, 28 décembre 1972 986-8692 H.Cadieux SERVICE DE SEPTIC TANK SERVICE NETTOYAGE-REPARAGE-BATISSAGE CLEANING-REPAIRING-BUILDING ANGERS, QUE.Estimation gratuite TEL :986-6 300 Plomberie Delorme M.LAVIGNE, PROP.Plomberie - Chauffage — Réparations 340 PRINCIPALE, BUCKINGHAM Paroisse L'harmonie parfaite semble régner entre Gisèle Dupuis et sa fonfonnette à l'allure orientale.Gisèle a fabri -qué cette poupée durant les cours d'arts plastiques sous la direction de Mlle Gisèle Lefebvre.St-Gregoire de Nozionze DIM.31 déc.: 7.00 Mgr.Delphis Rollin (p.m.) - Filles dIsabel le Cercle 1038.LUNDI, 1er janv.: VENDREDI, 5 janv.: 7.00 Michel Charette et Parents défunts - M.Mme Antonio Charette .7.30 CELEBRATION PENITENTIELLE ET MESSE: Mlle» Percide Mayer - M.Mme Horace Fournier ( 4e anniv.) SAMEDI, 6 janv.; 7.00 M.Elzéar Mallette -M.le Juge et Mme Ovila La be lie ' 7.00 MESSE DOMINICALE: M.Mme Orner Chauret-M.Mme Emile Chauret.DIMANCHE, 7 janv.: 8.30 M.Eugène Patenaude - Sa fille 10.00 M.Donat Bastien - Son épouse 11.00 Mme Ovila Bédard - M.Mme Dionne Séguin (messe anniv.) 12.00 M.Mme Hector Strévez - Leurs enfants.PUBLICATION: Michel Clément - Linda Hotte (2) N.B.- Il y aura messe à Th.P.M.dimanche, 31 déc.Le Regime d assurance-maladie du Québec Les élèves des classes de formation pratique oe ia polyvalente de Buckingham exposaient leurs travaux d'arts plastiques les 18 et 19 décembre dernier.L'ini -tiative de cette exposition revient aux deux profes -seurs d'arts plastiques Roger Brouillard, i droite, etGi sèle Lefebvre qui n"apparaît pas sur cette photo.Ega -le ment sur la photo, de gauche à droite: lise Berndt , Oscar Patry et Rolland Jutras admirant les travaux des jeunes.Minuit: Mme Damase Charette - Famille Orner Gauthier 8.30 M.Orner Gauthier et familles Charette et Gauthier - Mme Orner Gauthier 10.00 M.Raphael Forcier - La famille R.F.Forcier 11.00 M.Mme Oscar Prud'homme - Leurs filles Mmes Gilles Bertrand et Ferdinand Scantland 12.00 Parents défunts - Mme Claire Caron.MARDI, 2 janv.; 7.00 M.Ernest Plouffe- Sa soeur Mme Willie Kane 4.00 M.Antonio Allaire - Mlle Colombe Allaire.MERCREDI, 3 janv.: 7.00 M.Abélard Bisson - M.Mme Incien Joyce 4.00 M.Salomon Larocque - Son épouse et ses en -fants.JEUDI, 4 janv.; 7.00 M.Ernest Plouffe - M.Mme Lowell Parent 4.00 M.Antonio Allaire - Mme Léo Hébert.A la Polyvalente de Buckingham Une fois qu'ils l'auront obtenu, ils doivent se réinscrire à la Régie de l'assurance-maladie.Dans l'un et l'autre cas, il faut remplir la formule de demande d'inscription qui leur sera expédiée d'ici la fin de l'année.L'expédition des formules s'échelonnera jusqu'au 31 décembre a raison de 20,000 demandes de réins cription par semaine.La plupart des résidents con -cernés sont déjà inscrits à la Régie sur la base du no.d'assurance sociale du chef de famille.En vertu du règlements.05 de la Loi de l'assuran -ce-maladie, la Régie re -quiert une nouvelle inscrit) tion pour les personnes qui ont changé d'état civil, qui cessent de répondre à la définition de personne à charge ou qui ont atteint l'fge de 18 ans et qui ne sont pas réinscrites.La Régie rappelle en ou tre qu'en vertu du règle -ment no.4.05 de la mé -me Loi, la carte d'assuran ce-maladie doit être retournée à la Régie, dans un délai de 3 mois, lors -que le détenteur cesse d'ê tre une personne â charge décède ou change d'état civil.n Jean-Noël Pi lotte met la touche finale a sa crèche de Noël qu'il a montée pour l'exposition des'Classes de Formation Pratique de la Polyvalente de Buckingham.Sous le regard de M.Pierre Lalonde, responsable d es services pédagogiques â la polyvalente de Buckingham Yves Dupuis explique en détail les caractéristiques spé cia le s de son auto, modèle '75.Les garçons ont même fait des travaux de fer forgé.L'instructeur Oscar Patry aide les jeunes a terminer leur travail.Un petit coup de peinture et les chandeliers sont prêts pour l'exposition.240,000 JEUNES QUI ONT ATTEINT L'AGE DE 18 ANS DOIVENT SE REINSCRIRE AU REGIME D'AS -SURANCE-MALADIE DU QUEBEC.Depuis le 1er octobre, la Régie de l'assurance-ma -ladie du Québec a entre -pris l'expédition de 240, 000 demandes de réinscrip tion à autant de jeunes résidents du Québec qui ont atteint l'êge de 18 ans de puis le moment de leur ins cription en tant que membre d'une unité familiale .Aux fins d'inscription au régime ces résidents se divisent en deux catégories : - ceux qui ont déjà 1 e ur numéro d'assurance socia -le; - ceux qui n'ont pas enco re leur numéro d'assuran -ce sociale.On sait que le numéro d'assurance sociale est à la base du système d'ins -cription de la Régie.Ceux qui ont déjà leu r numéro d'assurance sociale doivent se réinscrire , s'ils ne l'ont pas enco-re fait.Ceux qui n'ont pas leur numéro d'assurance so cia le doivent d'abord l'ob :enir en s’adressant â l'un ou l'autre des Centres de main-d'oeuvre du Canada.FUEL OIL & GASOLINE 986-5536 Buckingham POUR UN REVENU SUPPLEMENTAIRE Familex est de plus en plus présent dans la région, quelques bons territoires de libres.Temps plein ou partiel.Aucune expérience nécessaire.MICHEL BERGERON 776-3257 ED’S SALES l SERVICE 264 Principale, Buckingham Robert Laroche T&mtmt 72 COMMENT LE SERVICE DE LA CONSERVATION DE LA FAUNE CONTRIBUE À LA PROTECTION DE CETTE RICHESSE NATURELLE DU QUÉBEC Québec — (D.G.C.G.) — Plus de 400 agents de conservation veillent constamment à la protection des animaux sauvages et des oiseaux migrateurs du Québec; car la faune représente une importante richesse naturelle et il est impérieux d’en assurer la perpétuation.Cette tâche est confiée par la loi au Service de la conservation de la faune du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche du Québec.Sous l'autorité du ministre, ce service est notamment chargé d'appliquer la législation et les règlements concernant la faune et d informer la population à leur sujet; il collabore étroitement avec les autres organismes publics et privés qui ont juridiction en matière de protection de la faune comme, par exemple, les autorités fédérales et d'autres ministères provinciaux.Telles sont les principales fonctions du Service de la conservation de la faune, qui groupe quelque 550 personnes: directeurs, agents de conservation, fonctionnaires et autres employés.Jadis Dès le début de la colonie, des peines sévères ont puni les braconniers.Sous le régime français, pour chasser, il fallait obtenir la permission du Gouverneur; les nemrods délinquants s'exposaient, dans certains cas, à la peine du fouet, à la prison à perpétuité et jusqu’à « la peine de la vie.pour les vagabonds et les coureurs des bois »; la loi protégeait de façon particulière les animaux à fourrure, la traite et l’exportation des pelleteries; des droits spéciaux devaient être acquittés par les marchands de peaux, et ceux d’entre Le malentendu du Nouvel An Pour fêter le Nouvel An, la cousine snob a invité notre Délima, sa voisi -ne Fleurette â un "party" chez elle."At home", a-t-elle susurré.Car elle a une invitée, une Française venue passer quelque temps au Québec.Mme Minou-Minet est une bout geoise sympathique,ma is hélas un peu dure d'oreille, ce qui donne lieu, on $1en doute, à des quipro -quos cocasses.- "On ne se croirait p a s au Nouvel An, pan toute”, déclare Fleurette , en dégustant avec ses a mies un excellent pêt é chinois qu'a fait pour elles la cousine snob.- "Ah, vous offrez des pantoufles pour le Nou vel An?répond Mme Minou-Minet.Moi justement j'ai acheté des mules à ma fille".- "De quoi elle parle?de mande Fleurette à Dé lima.De mulet?" - "De mules; ce sont des pantoufles qui ne recou vrent que l'avant-pied", répond Délima.- "Moi, enchaîne la cousine snob, la cuisine est mon hobby".- "Ah oui, surenchérit la Française, c'est u ne vraie phobie'." - "Mais qu'est-ce qu'elle dit?" gémit Fleurette.Délima reproche en suite à la cousine snob de dire overshoes au lieu de couvre-chaussu -res.- "Les gens "bin" disent overshoes.A Paris aussi j'en suis stfre." - "Moi, si j'aime le chou?répond Mme Minet-Minou.Cela dépend; â Paris, ce sont les restaurants auvergnats qui font la meilleure soupe aux choux.Et la saucisse aux choux, c'est bon." - "Mais on ne parle pas de chou, pleure Fieu - rette.J'ai jamais été autant achalée".La Française a entendu (semble-t-il).- "Si je suis jamais allée à Calais?Ma foi, non", répond-elle, surprise .Fleurette voudrait hurler Délima la pince sous la table.- "Si vous preniez un mot ceau de mon carré aux dattes?" offre la cousine, pour enchaIher.- "Non, je ne lave pas mon grenier â quatre pattes, rétorque laFran çaise.J'ai de l'eau dans 1 e s genoux." Fleurette va sûrement pleurer.Les 4 femmes ne s'embêtent pas.Les mots fusent de droite â gauche.Mais personne, pen se Délima, n'est sur la mê me longueur d’ondes.Pour que deux êtres corn muni -quent, il faut qu’ils don -nent le même sens aux mots et que chacun ait i peu près les mêmes connaiss -ances de la langue corn -mune.Mais si l'un d'eux, entend mal, cela se complique.- "Mon frère, qui est o-to-rhino-laryngologiste .minaude la cousi -ne.- "Son frère est un ani -mal, murmure effrayée , Fleurette i Délima, un Rhino." Jules, le frère, est un spécialiste des maladies du nez, du larynx et de la gor ge.Délima rassure Fieu - rette.- "Moi, déclare plus tard à la cantonade la cousine, c'est avec de la relish que j'aime le hot chicken." Mme Minou-Minet à cela aquiesce; - "Moi aus si je m'en fiche de la chicane." - "Il n'y a rien â faire , viens-t-en Délima",dit Fleurette découragée .Délima prend donc con gé de Mme Minou-Minet.- "Au revoir, Mme, je suis désolée de partir , mais je vais me renseigner sur le prix d'une polisseuse à plancher.’.’ - Vous avez raison, r é-pond la Française, je comprends, quand on a un mari qui est un po -lisson dérangé, il faut le surveiller le filou".Là-dessus, avec Fieu -rette qui, déjà près de l'ascenseur, glousse encore comme un pigeon, Délima tourne les talons, se jurant mais un peu tard qu'on ne l'y prendrait plus, Elle souffre d'un de ces maux de têtel Si vous avez un problème de langue, n'hésitez pas à communiquer avec votre bureau régional de diffu -sion du français, s'il y en a un dans votre région.Si non, écrivez à l'office de la langue française, H Orel du gouvernement, Québec, eux qui violaient les ordonnances payaient de fortes amendes.C'est en 1875 qu’on a parlé pour la première fois de chasse et de pêche dans le rapport du ministère des Terres et Forêts, créé en 1867.La page 11 de ce rapport cite les noms de sept gardes-chasse alors en fonction dans toute l'étendue de la Province.Chacun recevait le salaire de $50 par an; chacun exerçait la surveillance de l'un des sept districts suivants: Cantons de l’est, Ri-mouski, Charlevoix, So-rel, Montcalm, Lac-Saint-Jean et Kamou-raska.Depuis lors, le nombre de gardes-chasse et de gardes-pêche, qu'on appelle aujourd'hui a-gents de conservation, n’a cessé de croître au fur et à mesure que les lois et les règlements se multipliaient et devenaient plus complexes.Et aujourd’hui?De nos jours, la protection de la faune a dépassé le stade des seules mesures négatives et répressives.Travaillant en étroite collaboration avec le Service de la faune et la Direction générale des parcs, les agents de conservation non seulement veillent à ce que les lois et les règlements de la chasse et de la pêche soient appliqués, mais aussi renseignent le public sur la signification et la portée de cette réglementation et, faisant œuvre éducative, inculquent aux chasseurs etf Le Bulletin / Jeudi, aux pêcheurs les notions fondamentales sans lesquelles tout programme de conservation de la faune et de son environnement serait vain.Pour employer une expression populaire, la protection de la faune est l’affaire de tous les Québécois et non pas l’apanage des seuls gouvernants et défenseurs de la loi.Par ailleurs, le Service de conservation de la faune contribue à l’aménagement et à la mise en valeur des diverses rivières à saumon; il aide à la réalisation de nombreux projets dont les résultats à long terme doivent accroître l’importance du secteur de la chasse et de la pêche dans la vie économique du Québec.D'ailleurs, la faune québécoise dans son ensemble constitue une richesse naturelle aux retombées économiques appréciables.Sa mise en valeur, nécessaire au commerce des pelleteries, concourt également au développement du tourisme et à l’activité du secteur commercial des accessoires de chasse et de pêche.Nos agents de conservation, qui reçoivent aujourd’hui, après leur admission dans la Fonction publique, une solide formation théorique et pratique à l’Ecole des agents de conservation du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, située à Québec, disposent, dans l’exercice de leurs fonctions, de l’équipement le 28 décembre 1972 / Rage 5 plus moderne, y compris l’avion, l’hélicoptère et la motoneige.En outre, un réseau de télécommunications (téléphone et radio) permet aux agents d’être toujours en liaison entre eux et avec les divers centres de tout le Québec.Ainsi peut-on affirmer que tout est mis en œuvre, et cela de façon positive, pour assurer une protection efficace de la faune avec le concours indispensable des chasseurs et des pêcheurs, ce qui doit garantir la perpétuation d’une richesse naturelle précieuse pour la santé économique du Québec, ainsi que pour la détente et le plaisir de toute la population et des touristes.D.G.C.G.À une de ÇPaix ei de 3&
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