Le bulletin de Buckingham, 16 février 1977, mercredi 16 février 1977
0 banque provinciale -, - ,>¦«.[tama |B5 Référendum déregroupement 14 et 15 avril y* ht, Les comités en faveur d'un dé regroupement de la ville de Buckingham dans les secteurs de Mas-son et Angers ont fait parvenir une requête au ministre Guy Tardif des Affaires municipales du Québec demandant la tenue d'un référendum sur le déregroupement pour le jeudi 14 et le vendredi 15 avril prochain.C'est ce que Le Bulletin a appris suite à une conversation avec un membre d'un comité du secteur Angers.Nous ne savons si les autres comités des secteurs de l'Ange-Gardien, Canton de Buckingham et de Notre-Dame de la Salette appuieront la résolution proposée pour les dates de la tenue du référendum sur le déregroupement municipal de la ville de Buckingham.Les comités de déregroupement des secteurs d'Angers, de Masson et du Canton de Buckingham ont tenu d'importantes assemblées d'information au cours des derniers jours.Pour le Canton de Buckingham et de Masson, les réunions eurent lieu lundi 14 et mardi 15 février respectivement.En ce qui concerne le secteur Angers, une réunion d'information a eu lieu le mercredi 9 février en récote Sacré-Cœur alors que les quelques 80 personnes présentes reçurent les informations nécessaires sur les avan- tages et désavantages d'un déregroupement.Selon notre informateur, depuis le fusionna ment imposé au secteur d'Angers, les services de protection personnelle et le bien d'autrui a subi une baisse comparative à 1974.En premier lieu, le service actuel de protection de la police laisse à désirer alors qu'auparavant, la Sûreté du Québec accordait une protection très appréciée de la population.En ce qui concerne le service des incendies, ce département occasionne des dépenses plus élevées qu'avant le fusionnement.Toujours d'après notre interlocuteur, auparavant.les pompiers de Masson accordaient la protection nécessaire à un coût moindre lorsque demandé.En ce qui concerne la voirie, ce département continue de se détériorer comparativement à a-vant le fusionnement.alors que les employés voyaient au bon maintien de ce département.Egalement au cours de la réunion, l'assistance a pris connaissance d'un minibudget une fois le déregroupement.C'est ains qu'avec l'évaluation du secteur Angers évalué à 10% du total de la ville regroupée de Buckingham, l'on constate que des meilleurs services pourraient être donnés et ce avec un coût moindre qu'actuellement Avez-vous renouvelé votre abonnement?Nos institutions financières # BUCKINGHAM l'oeil de la caméra sur la rue Princi Bibliothèque de la Iegis.Service dea Périodiques Hotel du Gouvernement Quebec, P*Q» GlA 1 5 LA PAGE DU CITOYEN .$ I CD ! Le pendule oscille trop L’annulation du référendum (JAL) - Lundi soir, le 7 février, le comité de construe tion du stade Scullion s'est rendu à l'évidence La population de Buck ngham ne veut pas d'un endettement supplémentaire de deux millions de dollars.Il aura toutefois fallu que la Ville assume les frais d'une consultation publique bien tardive pour s'en rendre compte II aura fallu en outre que la Ville se mette les deux pieds dans les plats, jusqu'à la rotule, à propos des honoraires professionnels C'est à huis clos que cette question se traite, elle intéresse toutefois les citoyens qui devront bien un jour ou l'autre apprendre combien leur coûte les décisions improvisées de leurs édiles.Pour le moment, l'affaire est enneigée.Le conseiller Bastien a proposé d'annuler le référendum.Le comité de construction n'a plus de mandat.Le pendule municipal oscille vraiment trop Le mois dernier, toutes voiles démocratiques brandies, on voulait prouver à la population que le règlement d'emprunt était impératif.Ce mois-ci, on n'en a plus besoin.Pourquoi ces deux extrêmes L’éditorial du Bulletin établissait clairement que la population pouvait fort bien désirer une patinoire intérieure sur le Campus de la Polyvalente sans pour autant consentir à débourser deux millions.La consultation populaire n'a jamais prouvé que ce désir d'une patinoire n'existe pas.Le comité de construction devrait se remettre à la tâche sans délai afin d'explorer les façons de consulter la population, de cerner et comprendre ses besoins.Le référendum est annulé Bravo.Le travail en pro fondeur commence: Buckingham peut-il songer à un stade, à quelles conditions, à quel prix, à quelle dimension Ce ne sont pas les architectes ni les ingénieurs qu'il faut consulter mais la population.Le C.LS.C.s'intéresse aux services téléphoniques de la Vallée de la Lièvre Il y a quelque temps, le Centre Local de Services Communautaires (C.L.S.C.) Vallée de la Lièvre s'engageait dans un projet pensé par un groupe de citoyens de la Vallée de la Lièvre, concernant les services téléphoniques.Celui-ci distribue un questionnaire aux gens de Notre-Dame-de-la-Salette, Val-des-Bois et Notre-Dame-du-Laus, par l'entremise des Caisses Populaires.Ce sondage vise à recueillir les différentes plaintes des gens au sujet des services téléphoniques.Après les avoir compilés, les résultats sont envoyés à la Régie des Services Publics du Québec pour étude.D'après les résultats parvenus au C.L.S.C.jusqu'à maintenant, c à maintenant, c'est-à-dire pour les mois de novembre et décembre, les services téléphoniques de ces municipalités sont en piteux état: 16 personnes sur 20 disent que la ligne est souvent brouillée.£ -13 personnes sur 20 disent que la ligne se coupe du-rant la conversation.3 60 - 13 personnes sur 20 disent que les téléphonistes 5 prennent beaucoup de temps à répondre pour Tinter-^ urbain.- 8 personnes sur 20 disent que les lignes sont mélangées.LES REMOUS DE LA CONSULTATION Pourquoi cette hâte?(IBI - Les citoyens de Masson, les citoyens d'Angers ont rencontré leur député, Jean Alfred, au cours des récentes semaines.Conscient des exigences de la consultation populaire, attentif aux impératifs de la démocratie, le député de la circonscription de ,Papineau entend posséder le plus grand nombre de données pour étoffer le dossier du regroupement A ma connaissance, il a promis de s'y intéresser, de fournir à tous les groupes la possibilité de faire connaître et de motiver leur point de vue II n'a jamais promis de régler le problème aujourd'hui Les contribuables du secteur de l'Ange-Gardien présentent leurs opinions, jeudi le 10 février; ceux du Canton Buckingham, ceux de Notre-Dame-de- la-Salette suivront bientôt Lorsque le ministre des Affaires municipales assure les citoyens, comme il l'a fait lors de sa présence à Hull la semaine dernière, que le problème du regroupement de Buckingham serait étudié, il confirmait la nécessité de consulter la population La résolution du conseiller Gilles Bastien, lors de la réunion du Conseil de Ville Buckingham, lundi le 7 février me semble prématurée, oiseuse, antidémocratique, émotive et irrationnelle Le gouver nement du Québec, il y a deux ans, a commis l'erreur évidente de bousculer hâtivement la population, les conseils mumci paux dans l'affaire du regroupement.N'importe lequel des enfants fré quentant la maternelle peut s'en rendre compte Doit on maintenant exiger du- nouveau gouvernement qu'il répète la même erreur en décidant, subito presto, que le regroupement est bon ou mauvais, qu'il doit être maintenu ou discontinué?Le conseiller Bastien n'a t il rien compris du désir profond de la population de ne plus permettre à personne de la bousculer?La réponse des 1250 citoyens à son règlement d'emprunt est éloquente Pourquoi revenir à la charge et demander que "la question du regroupement soit tranchée sans délai et de façon définitive"?Quelqu-un possède-t il la solution magique pour répartir n tre les municipalités dé groupées les budgets passés, les obligations cdntractées, la dette assumée?Tant que tous les aspects du maintien ou du regroupement ou du dé- regroupement n'auront pas été clairement disséqués.que les conséquences financières et politiques n'auront pas été décrites et comprises, il ne sert à rien de proposer un référendum dernier qui fut propose fut battu à plate couture parce que justement les questions à débattre é-taient mal posées.Inutile de s'obstiner à répéter des erreurs si coûteuses.Cette fois, puisque tous les secteurs de Buckingham sont intéressés, prenons le temps de les consulter.Le conseiller Bastien vient d'être obligé de retirer un règlement passé à la hâte, il pourrait réfléchir avant de proposer d’autres résolutions aussi hâtives.I - 6 personnes sur 20 ont de la difficulté à rejoindre le service de réparation.- 1 personne sur 20 n'a pas de réponse à l'assistance annuaire.- 4 personnes sur 20 disent que la ligne se coupe quand le correspondant décroche le téléphone.- 5 personnes sur 20 disent que le srvice est nul la fin de semaine.- 10 personnes sur 20 sont dans l'impossibilité d'avoir une ligne privée.- 2 personnes sur 20 disent qu'il y a des erreurs dans la facturation.- 3 personnes sur 20 disent que le téléphone ne fonctionnait pas lors d'une urgence.- 7 personnes sur 20 disent que c'est impossible ou diffi- cile d'obtenir un remboursement pour les périodes sans service.- 17 personnes sur 20 disent qu'il serait nécessaire et même urgent de communiquer directement avec Buckingham.-1 personne sur 20 dit que l’opératrice répond de façon impolie parfois.- 11 personnes sur 20 disent qu'il est souvent difficile d'obtenir l'interurbain.- 3 personnes sur 20 sont réveillées la nuit parce que les lignes sont mélangées.- 14 personnes sur 20 disent que la ligne est souvent coupée quand les appels proviennent de l'extérieur.Le besoin d'amélioration des services téléphoniques est donc évident dans la Vallée de la Lièvre.Il est important que la population soutienne cet effort, car c'est grâce à des actions de ce genre que les services téléphoniques pourront être améliorés.Vous pourez vous procurer les questionnaires à votre Caisse Populaire, ou à votre bureau du C.L.S.C.Après les avoir complétés, vous pouvez les retourner à la Caisse Populaire, ou les envoyer directement au bureau du C.L.S.C.à Buckingham.(L'adresse est sur le questionnaire).SEUL, ON NE PEUT PAS GRAND CHOSE; ENSEMBLE, NOS PLAINTES AURONT DU POIDS! RJj Ceci ne s'adresse qu'aux gens de La Salette, Vaf-des-Bois, Notre-Dame-du-Leus.Offre économique d’abonnement A VOTRE JOURNAL Le Bulletin DU 16 FÉVRIER AU 15 MARS 77 Pour ?un an à $5.00 (au lieu de $8 pour ?2 ans à $9.00 (au lieu de $151 FAIRE SIGNER CETTE DEMANDE par un marchand participant indiqué en page centrale '### rie eue* Le Bulletin, C R 30, Buckingham J8L 2X1 ou au 585 James.Buckingham J8L 2R7 Les foyers clandestins Les nouveaux pavillons Depuis plusieurs années les foyers clandestins ont fait couleur beaucoup d'encre Le ministère des Affaires sociales décidait de mettre un terme aux foyers clandestins par l'opération Pavillonnement.Cette opération donnait lieu à la création de comités régionaux de pavillonnement ayant pour mandat F inventaire, l'analyse et l'évaluation des foyers dit "clandestins" et leur rattachement aux centres d'accueil publics.Le comité de pavillonnement de l'Outaouais, en fonction depuis juin 1976, fit le bilan de ses activités lors d'une conférence de presse jeudi le 10 février 1977 è 15:00 heures au Conseil de la santé et des services sociaux de l'Outaouais, 4, rue Georges Bilodeau é Hull. La vie muni (Ynn Pat/y) BELL CANADA - UN DÉPÔT GARANTI EXIGÉ Le Conseil de ville de Buckingham par l'entremise de son comité des travaux publics exige de la compagnie Bell Canada un dépôt en garantie contre les dommages de ses propriétés avant que des travaux d'excavation soient exécutés dans ses limites.La compagnie Bell se dit prête à débourser les frais encourus pour des travaux de réparation lors de dommages à la propriété de la ville, mais le conseil de ville exige un dépôt en garantie afin d'éviter les dommages semblables suite à des travaux d'excavation survenus sur la rue Church en 1976.RENCONTRE HYDRfrQUÉBEC Le conseiller Jean-Louis Champagne, président du comité de l'électricité a présenté une résolution demandant une rencontre avec la compagnie Hydro-Québec pour discuter de la fourniture de l'électricité à la ville de Buckingham.Cette demande fait suite à une décision de la Maclaren Quebec Power de Masson de ne plus fournir l'électricité additionnelle en 1978 et le département d'électricité de la ville de Buckingham devrait placer ailleurs sa demande additionnelle en électricité.LA RUE PMINAUDE Les propriétaires de la rue Patenaude seront invités à se prononcer sur un amendement à un règlement de zonage afin de permettre la construction d'une maison de quatre logis.Le présent règlement ne permet pas l'érection d'un tel édifice sur la rue Patenaude.Donc, les propriétaires de la rue Patenaude contre le projet d'émission d’un permis de construction pour une maison de quatre logis sont invités à se rendre à l'hôtel de ville de Buckingham afin de signer le livre des régistres à cet effet.On se souvient qu'en 1975, l'inspecteur en .bâtiments Marcel Croisetière a émis un permis de construction en faveur d'Albert Beaulne, pour ensuite voir le conseil de ville de Buckingham arrêter les travaux de construction en cours.Immédiatement des poursuites furent entreprises.Or, après discussions et pour éviter une poursuite de $38,000 00 â la ville, les deux partis en cause, la ville et Albert Beaulne ont convenu de se soumettre à la décision des propriétaires de la rue Patenaude.ETUDE SUR LE CENTRE VILLE La Société d'Aménagement de l'Outaouais a soumis au conseil de ville de Buckingham, un projet d'étude sur le centre-ville du secteur de Buckingham.Cette étude doit débuter au cours du mois de mars; elle permettra de mettre en valeur les commerces de la rue Principale.C'est ainsi qu'on doit apporter des solutions aux problèmes de stationnement, de circulation, en plus de soumettre des moyens de publicité.Elle apportera des conseils sur des commerces qui pourraient attirer le consommateur dans le centre-ville.PROJET DE STADE MIS AUX OUBLIETTES Le conseil de ville de Buckingham a décidé de ne pas soumettre au neuple par voie de référendum, le règlement 205 Ce règlement autorisait un emprunt de $1,800,000 00 pour la construction d'un stade dans le secteur de Buckingham, il fut soumis à la population une première fois et 1,242 électeurs ont demandé que le tout soit soumis au peuple par le moyen d'un référendum Or, à l'assemblée de lundi soir dernier, le conseiller Gilles Bastien a demandé de mettre aux calendres grecques le projet d'un référendum pour un emprunt de $1,800,000 00 et la construction d'un stade d'hiver à Buckingham.A ce sujet, le maire Réginald Scullion a révélé que la situation financière présente ne permet pas à la ville de Buckingham l'érection d'un stade d'hiver dans le secteur de Buckingham D'après lui, il faudrait que la dette par capita subisse une baisse, que la ville soit en meilleure posture financière qu'actuellement et que l'évaluation municipale soit à la hausse.JEAN ALFRED A MASSON Le bureau local de Jean Alfred, député de Papineau, sera maintenant situé au 53, Chemin de Montréal, à Masson, dans l'édifice de l'hôtel de ville du secteur de Masson Si les contribuables veulent rencontrer leur représentant à l'Assemblée Nationale, ils doivent se rendre à Masson, au lieu de se rendre à l'hôtel de ville du secteur de Buckingham.Un loyer mensuel de $150.00 sera versé à la ville pour les bureaux à l'hôtel de ville du secteur Masson.RUE DES CHEVALIERS DE COLOMB Avant de pouvoir changer le nom de la rue des Pins, en celui de "Chevaliers de Colomb ", le conseil 2056 des Chevaliers de Colomb de Buckingham devra présenter une requête contenant la signature des résidents favorables au projet.Les membres du conseil en ont décidé ainsi après avoir appris que leur demande n'était pas accompagnée d'une requête signée par les résidents de la rue des Pins.CHANGEMENT DE NOM DE RUES Les résidents de la rue Park Avenue, secteur de Buckingham ont présenté une requête demandant que le nom de la rue soit changé en celui de "Acres Avenue." SÉCURITÉ ROUTIERE A ANGERS Pour faire suite à une demande du comité des citoyens d'Angers, quartier numéro de Buckingham, le conseil adressera une requête en plusieurs points au Ministère des Transports sur la sécurité routière sur la route 148 à Angers.La demande des contribuables fait suite à un accident qui a coûté la vie à un jeune brigadier scolaire de 18 ans, il y a quelques semaines.En premier lieu on demande l'installation d'une traverse pour piétons écolieres et résidents du versant sud de la route 148 En deuxième lieu, que la vitesse permise soit réduite à 30 milles à l'heure, et que des panneaux de signalisation soient installés aux deux extrémités est et ouest du secteur Angers.RÉFÉRENDUM Le conseil de ville de Buckingham s'adressera au député de Papineau, M.Jean Alfred afin de savoir les dates de la tenue d'un référendum dans les secteurs de Buckingham sur le déregroupement municipal.Les membres du conseil veulent ainsi en finir sur le sujet plutôt que de demeurer dans l'incertitude.Or, selon des informations obtenues, il est probable que le référendum sur le projet de défusionnement ait lieu au cours du mois d'avril.NÉGOCIATION K0RVETT REALTIES ET VIllE Les négociations entre la compagnie Korvett Realties et la ville de Buckingham reprendront d’ici une quinzaine de jours.C'est ce que le conseiller Viateur Landry, président du comité de planification a révélé au sujet de la possibilité de la vente de 18 2 acres d'un terrain pour sites commerciaux.TAUX DE TAXE AUGMENTÉ A $40.00 DU MILLE Lors d'une discussion entre le maire Réginald Scullion et un contribuable au sujet de la hausse du taux de la taxe municipale, le premier magistrat a révél é que le taux actuel pourrait passer de $29.00 du mille dollars d'évaluation à $40.00 du mille dollars d'évaluation.Un contribuable a blâmé l'administration municipale pour ne pas avoir préparé un dossier sur la situation financière de la ville afin de la présenter au gouvernement du Québec.Toujours d'après ce contribuable, ce dossier bien préparé pourrait être présenté au ministère des Finances du Québec par l'entremise du député de Papineau, Jean Alfred.En réponse à une question d'un journaliste, s'il était en faveur d'un déregroupement advenant aucun octroi du gouvernement, le maire Scullion a répondu qu'il était en faveur d'un déregroupement municipal, puisque l'administration municipale ne peut fonctionner sans l'octroi de subventions, et que c'est à cause de l'ancien gouvernement provincial si les municipalités regroupées sont en difficultés financières.te Vieux Avez-vous dé/d remarqué la froncement de met sourcils, la rougeur de mes feues, la I fureur de mes you* lorsqu'un Interlocuteur me i dits "A date, ça va blenl" ; j Je grogne, fe rugit, fe me refroidis et /# n'é-i coûte plus.Je veux bien que les Américains par-| lant leur langue et fe les admire de bien le fal-| ret II n'y a rien que /# préféra à l'audltlen d'un ! britannique laissant couler de ses lèvres les ad-| mlrables phonèmes de "hand, sand".J'écoute ! attentivement les Anglais mordre dans let“r" ! de ‘ruler, grammar".Malt /# grogne quand un j quidam sans respact de la beauté des langues j civilisées, des hommes et des femmes qui les j parlent correctement, mélange tout pour abou-! tir d des salades verbales Infectes.I "To date, up to date" n'appartient pas à j la langue française mais au patrimoine j américain."Jusqu'à data" est un amérlcanls-i me vulgaire qu'aucune oreille française n'entend sans qua le propriétaire de cette oreille ne j-frémlsse.® CD Ç_ "A date" est un barbarisme si fréquemment 5T | utilisé que fe suis quotidiennement menacé de 5" j surdité.La langue française que chérissent les ^ j Franco-Canadiens, les Québécois, les Acadlens, £ \ les Suisses, les Français, les Africains a sa propre o ! richesse.A ce four, fusqu'aufourd'hu!, fusqu'à g_ maintenant conviennent parfaitement d notre langage.Le comptable met ses livres à four; 5Î Je directeur du personnel examine l'ancienneté £ des employés et fete le premier en datet II cen- 3 vie les amis de longue ou vieille date.” (D Mais au grand famals, la langue fren çalse n'a utilisé, reconnu, accepté qu’on dise "à date".2» % Vieux grognon, ve w t.Richelieu US INSTITUTIONS PÉNITENTIAIRES Lan d'un demie souper de Club RicbeNau de Buchingham pei mit l'heueeer d'accueillir IWP| H 1 de Bipartie sut des Insbtutieua Pénitentiaires.Sur la pbete, de gauche à droite: le président, Maurice Maison neuve de Club Riche-lieu de Buchingham remerciant monsieur dau-de Tessier, le conférencier imité, tandis pue le Richelieu, Paul RebMard était le présentateur. Sa(itc/UeU La vocation ^accjuz± JIk amatcns d ville inquiète Buckingham a vécu le regroupement.L’inquiétude II devient nécessaire de repenser toute la philoso- actuelle que soulève l'avenir du regroupement n'a rien phie de la mise sur le marché des produits alimen- i voir avec la vocation commerciale de la ville.Cette taires quand on étudie la vocation commerciale d’une vocation peut avoir une ampleur plus grande ou plus rue Principale.Doit-on agrandir son magasin pour qu u- restreinte selon les décisions politiques; elle échappe ne famille y trouve tout ce qui lui convient, en un seul toutefois i ces contigences si on examine attentive- endroit?Il faudrait que le prix de revient d'un pied ment les faits.carré, et le rendement financier éventuel, soit bien éta- bli.Doit-on au contraire utiliser la superficie d'un magasin pour offrir, selon la mode européenne millénaire, la Que Buckingham soit le résultat d'un regroupement plénitude exclusive d'une poissonnerie, d'une fromage- ou d'un dé-regroupement, les citoyens de Notre-Dame- rie, d'une charcuterie?du-Laus, de Notre-Dame-de-la-Salette habiteront toujours la même vallée et la rue Principale de Bucking- Mieux vaudrait vendre des crevettes, des ombles, des ham traversera leurs déplacements géographiques, grenouilles, des écrevisses, du flétan, du saumon, qu'offrir sans les vendre des milliers de boites de con- çue Buckingham soit ou non une grande ou une petite ville, la population d'Angers et de Masson conservera ses habitudes locales et ses habitudes d'achat Elle viendra du côté de Buckingham si les commer- serves?Mieux vaut offrir des croissants, des pains grecs, juifs, ^ .__________________________ polonais, des gâteaux, des éclairs, des mille-feuilles, ces delate Principale lui offrent des services supé- des charlottes-russes, des palmiers, des beignes aile- rieurs i ceux d'Hawkesbury ou de Gatineau.mands et les vendre qu'essayer de concurrencer de gran- des chaînes alimentaires qui s’approvisionnent au- Quant i la population de Buckingham, ses besoins près de Weston par exemple! alimentaires, vestimentaires, financiers, mobiliers n’ont Ces deux genres de commerces se combinent i merveille avec le service de traiteurs.Ils appellent autour d'eux des établissements qui peuvent alors s’y approvisionner.On assisterait alors à la naissance de petites auberges dans la région, de restaurants français rien à voir avec les incertitudes politiques.Donc, la rue Principale de Buckingham a une vocation commerciale.Considérons le secteur alimentaire.Une famille doit se nourrir.En règle générale, une famille consacre (en moyenne pour 2 adultes et 2 enfants) $35 par semaine au moins pour satisfaire, le plus simplement possi- .ble, ses besoins alimentaires.Il est donc normal d'en L6 0316001^ COmiïlUliaUtaire déduire que 1000 familles dépenseront $35,000 : Le centre-ville de Buckingham n’échappe pas aux besoins de la population.Dans la mesure où les prix, les primeurs, les produits, leur présentation et leur qualité parviennent i satisfaire les consommateurs, le marché potentiel et réel existe.ou européens sur la rue Principale.Il s'ensuivrait logiquement que le vieux magasin de la Régie des Alcools devrait abandonner ses locaux et venir s’installer au coeur de Buckingham avec un service ouvert au consommateur.Rien de plus agréable que d'errer dans les rangées, de reluquer les Fines Napoléon à $50 et d’essayer, de semaine en.semaine, des vins nouveaux découverts i l’oeil pour $2 ou $3 la bouteille.Son approvisionnement et son inventaire s'amélioreraient et les consommateurs de Buckingham se promèneraient plus longtemps sur la Rue Principale.Un arrêt chez le boulanger pour une baguette croustillante et fraiche, un saut chez le sommelier de la Régie, une tentation de beauté chez nos fleuristes, une gourmandise satisfaite en guise de hors d'oeuvre et de dessert.En léchant les vitrines lentement, au fil de ces courses, on a le temps d'apprécier les autres services de la rue Principale.La vocation commerciale primordiale d’une rue Principale, c'est une invitation à flâner, à prolonger ses courses, à ralentir le pas.Au diable l'heure et la voiture marchons et admirons.La tentation surgit bien vite d’entrer satisfaire les besoins alimentaires les plus naturels et de gâter un peu la famille, sans gréver le budget Il semble, hélas, que plusieurs Buckinois n'aient pas actuellement l'occasion ou la tentation de flâner à loisir sur leur rue Principale.de votre journal.986-5082 Aide juridique Aux commerçants alimentaires de Buckingham d'attirer et
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