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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 18 octobre 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1923-10-18, Collections de BAnQ.

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ShawlnIgan rail®, 18 Octobre 1923 Vol.9—No.17 Kédigé en Collaboration P =n i * 7/ Telles les familles doiveal recevoir le jearaal local.C'esl in devoir.7*5 Ttii its A \ I trt ÎH, 12c la %,a 7« b K|at X 'N \ 12 2f -y/// 5^ — X ¦uan «fall •I N-n /// ABONNEMENT $1.50 PAR ANNEE.h il ipcaii pMf aiMiii • km# • à 0= rfl ti F JOURNAL HEBDOMADAIRE, PUBLIE LE JEUDI ELZ.DALLA18E, Blrictiir.La Cle de Pebllcation du SI Maurice, Limitée, Prop.Crème Espagnole crème légère ou avec des fruits en conserve.dont tu connais l’honorabilité et la droiture, je mettrai dans ta corbeille de noce la moitié de ma fortune.Mais si tu persistais à vouloir épouser le jeune frais, propre à rien,qui te fais la cour, tu devras renoncer aux avantages que je suis désireux de vous donner.La belle épousa malgré le voeu de son père celui qui La maison du gérant, c’était devenu le thème favori avait su, au moyen de nom-de son radotage ! * breux artifices, gagner son Arrivé au pouvoir, nos petits grands hommes se sont coeur, dit : “Ou va la rendre payante, c’te maison là ! ” Au fond Quelques mois plus tard, le de leur coeur, ils voulaient satisfaire leur rancune contre M.tramp en toilette, cassé com-Ortiz et contre M.Bérubé.On baissa le salaire de celui-ci de tue un clou, frappe à la porte $75 par mois.Il quitta l’emploi de la ville et comme consé- du beau-père.Que voulez quence il donna avis qu’il laisserait son logement le premier vous ?lui demande sèchement novembre.Ou aurait bien voulu couper le salaire du gérant celui-ci.Ortiz, mais comme c’est la Lauren tide qui paie ce salaire, “Monsieur, vous aviez proimpossible.En désespoir de cause, on porta le loyer à $75 mis à votre fille quand elle se par mois, ce qui eut pour résultat que M.Ortiz quitta la marierait la moitié de votre maison de la ville le 1er Octobre.fortune.Je l’ai marié.Est-ce ' la maison qui rapportait $75 par mois de revenus que vous ne pourriez pas nous est donc vide.Et il n’y pas de possibilités pour qu’elle soit faire une avance ?J’en aurais louée bientôt, car actuellement il y a 285 logements in ha.bien besoin, bités dans la petite ville de Grand'Mère.Non monsieur.J’ai gâté Le Père Pierre et le P’tit Guibord doivent être satis- cette enfant avec une fai-faits de leur oeuvre.Là, la maison est payante ! blesse que je ne me pardonne Quels beaux administrateurs ! Vraiment, M.Neault, pas.Elle a voulu contracter une vous avez un talent tout particulier à tirer les affaires au mésalliance en voua épousant, clair.Là, ça ne peut pas être plus clair, la maison est vide, qu’elle subisse son sort et Et la compagnie va vous demander le remboursement des tirez-vous d’affaires comme $12,500 prêtées sans intérêts, car ce prêt n’avait été effectué vous pourrez.Je ne puis con-dans ces conditions que dans le but de procurer une rési- verser, ni transiger avec un dence au gérant.Mais du moment que la ville impose au type de votre espèce ! ” gérant des conditions trop onéreuses et que celui-ci est forcé Est-ce que cette histoire de déménagé, la compagnie n’a plus de raison de laisser son ne ressemble pas d’une façon argent entre les mains de ces farceurs, sans intérêts.frappante à la situation qui Toutes les affaires municipales sont réglées avec la existe dans la ville deGrand’-même habilité sous le régime du père Pierre et de son filleul Mère ?Edmond.cette propriété dit M.Chahoon, nous avancerons la somme pour dix ans sans intérêt.Le marché fut conclut.L’un des logements fut loué au gérant, moyennant $40 par mois, l’étage supérieur au greffier de la ville, M.Louis Bérubé à $35 par mois.Pas d’intérêt à payer pendant dix ans et $75 par mois de revenus.Tous les gens raisonnables étaient satisfaits, moins le Ku.Ku-Klan.Ce que le Père Pierre a ergoté pendant deux ans pour faire croire aux gens que c’était un marché désavantageux ! 11 tasse lait St-Charles de Borden diluée clans ij tasse eau i/8 cuillerés À thé sef tasse sucre oeufs I $ cuillerée à soupe gélatine granulée i cuillerée à thé vanille.Parfaitement bien è : “Je souffrais beaucoup de douloureux maux d’estomac,” écrit Madame Mary Radimak de Way-land, Mlch, "Mais après avoir fait usage de 4 bouteilles de Novorodu Dr.Pierre la souffrance disparût et je me sens maintenant parfaitement bien.” Pour les maux d’estomac cette populaire médecine composée d’herbes est sans égale, elle ~ j facilite la digestion et régularise les sistance d’une cossetarde.Versez fonctions intestinales.Ce n’est pas dans le mélange les blancs nue médecine de droguiste, dp# a-d’oeufs battus eh neige ; ajoutez gents spéciaux la fournissent dira vanille.Versez dans des mou- rectement du laboratoire du Dr.les individuels préalablement pas- Peter Fahrney & Sons Co., 2501 sée à l’eau froide.Laissez pren- Washington Blvd., Chicago, 111.dre, démoulez et servez avec une ' Livrés exempt de droits au Canada.3 Sous la paternelle surveillance du Père Neault Faites tremper la gélatine dans le lait cinq minutes, alors échaudez, Mêlez les jaunes d’oeufs, le sucre et le sel avec le lait échaudé, et laissez cuire jusqu’à cou Quand il s’est agi du réengagement de l’inspecteur sanitaire de la ville de Grand’Mère, pour blufler les contribuables et passer pour des administrateurs économes, la marionnette du Père Pierre qui siège comme maire, a annoncé que le salaire de 1 inspecteur le Dr Béland serait réduit de $600 qu'il était à $400 par année.Le Dr Béland ne voulut point consentir à faire le travail que cette position impose pour un salaire aussi ridiculement bas.xxxxxxxxxxxxx xxxx xxxxxxxxx MAISON FRANÇAISE I Après la réduction de son salaire il écrivit une lettre au conseil disant qu’aprôs entente avec le maire Guibord, il acceptait la réduction, vu que le maire Pavait dispensé du soin des chevaux et de la surveillance de l'Abattoir ; le soin des chevaux devant être payé à part, à tant par visite.Ce fait nous donne une idée de la façon dont sont administrées les affaires de la Corporation.D’abord, en payant le soin des chevaux en plus du salaire, l’inspecteur va pouvoir se rattrapper largement dans le cours de Vannée du coupage qui a été fait dans son salaire.C’est tant mieux pour lui, car la position qu’occupe le Dr Béland est tellement ingrate, que la somme de $000 que la ville lui payait était déjà insuffisante.Mais ce qui est le comble, nous pourrions dire ce qui est criminel, c’est que pour faire croire à une économie qui n’existe pas réellement, on dispense l’inspecteur de la partie la plus importante de ses devoirs : l'inspection et la surveillance de l’abattoir.L’abattoir, c’est l'endroit dangereux pour la santé publique.Mal entretenu, c'est un foyer de pestilence.Sans surveillance au moment de l’abattage des animaux, cela veut dire que des germes de mort contenus dans la chair des animaux malades peuvent être distribués largement aux citoyens de la ville.C’est l’abattoir surtout qu’il faut surveiller dans une ville et c’est justement cet endroit là que le maire exempte de la surveillance.Nous savons que les notions du très jeune Dr Gui-bord, en fait d’hygiène, sont ce qu’il y a de plus primitif.La pouiriture, la crasse, les déchets aux odeurs malsaines et nauséabondes, c’est ça qui l’a toujours le moins occupé depuis qu’il est dans le inonde.Et nous en avons la preuve en la manière que l’hygiène est respectée dans la cour de sa résidence.A l’année, c’est comme un dépotoir.Un incident qui prouve nos avancés, c’est qu’il y a quelques semaines, un homme de police et un groupe de citoyens étaient arrêtés sur la rue St-Louis et regardaient avec stupéfaction les amas de détritus, vrai foyer de maladies, qui encombraient le terrain en arrière de la maison du maire.) • CHAUSSURES Four Dames et pour Hommes et Sous-Vêtements A des Prix excessivement Bas .Ce stock qui est considérable et qui X a été acheté à 50 centins dans la piastre, vous sera vendu sans profit.nous faut l’écouler complètement d’ici à quelques jours, sans réserve.Nous ne vous donnerons pas ici de liste de prix, mais toutes nos marchandises sont marquées à £50 pour cent en bas de leur valeur.Venez vous convain-de ces bas prix.Aucune offre raisonnable ne sera refusée.Il s’agit pour nous d Ecouler sans faute tout notre Stock Citoyens de Sliawimgan d’en Profiter Conseil de Ville de Shawinip Falls Seulement, le malheur de l’un fait parfois le bonheur de l’autre, et en toute cette affaire, le Père Pierre a réussi à placer son fiston à la position de M.Bérubé.Que lui importe désormais l’intérêt de la ville.Le sien et celui de sa famille d’abord ! Il x Hier soir a eu lieu la séance régulière du conseil de ville de Sha-winigan Falls, sous la présidence de Son Honneur le maire Dufresne.Tous les échevins étaient à leurs sièges.Le greffier, M.Meunier, donne lecture des minutes de la dernière séance, lesquelles sont approuvées.Le conseil a reçu une résolution passée à la dernière réunion des Chevaliers de Colomb le félicitant de l’initiative très louable qu’il a prise pour mettre fin si possible au ; travail du dimanche.Lu une lettre de la Compagnie : Shawiuigan, disant qu’elle contri- • huera une somme de $500 pour ai- i dur la ville à défrayer les dépenses ! de la convention des municipalités : du Canada qui a eu lieu en notre cité au mois d’aout dernier.A la demande de l’Institut Tech, j nique une résolution a été passée accordant une subvention de mille “La Laurentide, dans une lettre adressée au mois de piastres à cette institution, afin de juin à M.J.A.Gagnon, offrait à la ville une contribution Faider à équilibrer son budget.de $20,000 par année jusqu en I93l.Pourquoi, si elle veut trlVue chaque année une somme nous aider à baisser la taxe ne verse-t-elle pas entre les de $10.000 ; la Shawinigan Water mains du conseil actuel, la contribution oflcrte ?” & Power Co.$6,000, la Belgo Une pareille suggestion étonnera certainement nos $2,500, VAluminum $1,500, la lecteurs.Et de fait il faut avoir un culot peu ordinaire pour Shawiuigan Cotton.$500, le Car- oser formuler uns pareille demande après les événements $300 et !a Laurentide $1000.Il qui se sont passés depuis quelques mois à Grand’Mère.était donc convenable que la ville C’est bien vrai que la compagnie Laurentide avait fasse sa part, et c’est avec emprès-fait aux citoyens cette offre avantageuse, mais elle y avait sement que nos échevins ont voté mis une restriction, c’était que le peuple élise un conseil lc ™^ntlanV T , D ,/ auquel elle aurait eu confiance.tait promis quand il est entré au La position de la Laurentide et celle de la ville nous conseil de forcer le Canadien Nord rappellent une histoire vraie et dent les personnages habi- à construire une petite gare à St-taient non loin de chez nous.Marc, et comme un travail opiniâ- Un bon père de famille, très riche, avait une fille qui tre triomphe de t0l*t, il a vu enfin songeait à se marier.L’enfant était jolie à croquer.Sa grâ- Lc canadien Nord vient d’écrire ce, sa bonté et ses yeux tenaient sous le charme tous les au conseil que la demande est ac-jeuncs gens du village.Elle était l'idole de son père.La cordée à condition que la ville jeune fille était courtisée ouvertement par un des meilleurs s’occupe du chauffage, la Compa-jeuncB gens de l’endroit, garçon brillant, posé, sérieux, bon- gnle fournissant le charbon, nete, travailleur, économe, franc comme l’epée du Roi.Il une voie d’évitement à cet endroit, était accueilli avec avec plaisir par le père qui voyait en Nous félicitons M.Bourassa du | lui un homme d'action, un homme d’avenir, et un compa- succès que lui a valu sa ténacité, gnon sûr-et fidèle pour la jeune fille qu’il couvait de Le maire et le secrétaire sont au- toute sa tendresse.Mais la jeune fille, imprudente, sans expérience, achat d'une llbière de terrain des-comme le sont la plupart des filles à vingt ans, avait une tiné à l'élargissement de la rue autre inclination.Elle s’était liée, malgré le voeu et les con- Champlain, soils de son père à une espèce de chenapan qui ne valait pas L’échevin Dufresne donne avis Il y a quelques années dans le but de procurer au les quatre lers d’un chien.D’origine douteuse, il n’avait à 4“proposera à la proc aine gérant de la ville de Grand’Mèr*e, M.Ortiz, une résidence son crédit que des mauvais coups.Grand parleur, menteur meîu du marché.' 8 c convenable, et c’était à une époque où il n’y avait pas un au besoin pour cacher scs turpitudes, il n’avait rien en lui - Après la lecture et approbation ¦enl logement libre en ville, la ville décida d’acheter In pro- de recommandable.Il était ce qu’on pouvait appeler un des comptes, la séance est levée, v priété sise au coin de la rue Ste-Catherine et McGibbon, en tramp bien habillé.face du Rocher de Grand’Mère.Le père avait beaucoup de chagrin devoir sa fille en- M.Ortiz avait déjà, pris charge de sa position depuis gagée dans cette pente dangereuse.Un jour il lui dit fian-six mois et il était encore confiné avec sa famille dans une chôment : “Mon enfant, tu sais toute la sollicitude que j’ai chambre d’hôtel.eue pour toi.J’avais rêvé d’assurer ton bonheur, mais tu La ville n’avait pas d’argent pour acheter cette rési- me parais entrée dans une mauvaise voie.Tu sais quel bel i deuce, mais la Laurentide était là.“Si la ville veut acheter'héritage je te destinais.Si tu confie ta destinée à Jacques,' Ils en ont.du Front ! ere Le Ku-Ku-Klan s’étonne que la Laurentide ne fasse plus de cadeaux à la Ville A vous > Un spectateur lit cette remarque : “Allons chercher un photographe pour poser ça ; un pareil dépotoir au centre de la ville, mérite d'être exhibé dans les journaux”.Le maire averti sans doute par un ami, mit immédiatement des vohures, écura sa cour à la hâte afin d’éviter la publication d’une photographie qui aurait parlé éloquemment contre un pareil état de choses.Il n’est donc pas étonnant que le maire ait donné des ordres à l’inspecteur sanitaire de ne point visiter l’abattoir.L’hygiène, la santé publique, c'est sa dernière préoc- CESAR LE BOTTIER Shawinigan Falls, xxxxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxxxx Un membre important du Ku-Ku-Klan (Comité des Citoyens de Grand’Mère) disait l’autre jour à un de nos amis : 64 Tamarac i REVOLUTION cupation.Une plainte devrait être portée immédiatement au Conseil Supérieur d'Hygiène.La population de Grand’Mère mérite qu’on s’occupe d’elle.Elle a besoin d’être protégée contre les dangers des viandes provenant d'animaux tuberculeux on souffraut d’autres maladies.Et pour prévenir ces dangers il faut qu’un vétérinaire se tienne à l'abattoir les jours d'abattage.Quand même cela devrait coûter deux cents piastres de plus par année.Dans l’art dentaire grace à L’ACAINE Le procédé unique au monde pour l’extraction des nerfs dentaires sans aucune douleur et en moins de 10 minutes UNIQUE AU MONDE” u Nous attirons l’attention du Dr Savary sur cette chose incroyable.Extraction des nerfs dentaires absolument sans douUur en 5 à io minutes suivie immédiatement de l’obturation et de la prothèse complète en une seule séance.Economie de temps, pas de souffrances inutiles, aucun t La Maison du gérant à Grand Mère danger Ne manquez pas de profiter de cette révélation menrêl-leuse de la science, qui renverse tous 1rs autres traitements connus jusqu’à ce jour.Le coût de l’extraction des dents est déduit de celui des dentiers.Les dentiers difficiles sont aussi notre spécialité.Tous nos travaux : Dentiers, ponts, couronnes, etc.sont faits par des experts et complétés dans une même journée Un exemple de 1 administration Neault-Guibord Confiez-nous votre travail si vous êtes soucieux de votre santé.SATIS TACTION GARANTIE DR.J.R.HEBERT Chirurgien-Dentiste Shawinigan Falls.71 Avenue de la Station L’Acaine eit employée seulement par le Dr Hébert le contrôle absela dais la ville - - BIJOUTIER JEWELLER SHAWINIGAN FALLS._______SLL- qui r* a ' • . I* i tv l’ioso so aï eiüHiea K Tribune Libre -V# *• ».•r.'V •* .*• i • Une Réforme Nécessaire dans nos Lois i Sf r r M.le Directeur de V“Echo du St-Maurlce Je ne suis pas un partisan de loi draconiennes du genre de celles que l'on désigne ailleurs sous le nom de “Blue Sky Laws*', dont le but est de protéger un fou de la fode dont il fait preuve en matière de finance.Mais je tiens à suggérer à vos lecteurs, avec votre permission, qu’il serait bon, peut-être, qu’il y eut des lois de ce genre dans cette province, lois qui permettraient au petit rentier intelligent d’obtenir, à même les rapports officiels, des renseignements précis, sur la valeur financière de n’importe quelle compagnie qui cherche à vendre ses actions nu public.Des lois de ce genre sont en vigueur dans plusieurs Etats des Etats-Unis, où n’importe quelle compagnie désirant y vendre des actions doit avant tout déposer au bureau du gouvernement, des états montrant ses méthodes de finança et quelle est son organisation.Des renseignements de cette nature, n’auraient peut-être pas empêché les désastreux résultats de la banqueroute de la compagnie L.R.Steel, ni la liquidation des affaires de l’or du Labrador, mais ils auraient certainement empêché bien des gens de placer leur argent dans ces entreprises sans savoir la nature et le danger de faire de tels placements et sel a, tout simplement, en se donnant la peine de consulter les rapports officiels sur ces compagnies.Un cas de ce genre est justement mentionné dans une lettre parue récemment dans “La Patrie’’ de Montréal et que je vous demande la permission de citer copieusement.Voici les passages saillants de cette lettre : I » a n mi n z 7 \ 1ÆL Qtti tonifie le cerveau et le corps et adoucit les amertumes .» » i de la vie ! • • I I ! Pour illustrer ce fait, et montrer la différence entre les lois du Québec et du Massachusetts, Le National Cement Co.qui est incorporée sous les lois de la province de Québec vend ses obligations par l’entremise de la New England Dev.Corpn, de Boston, Mass., et la National Cement Company en remettant son bilan et ses états à la commission des Utilités Publiques de l’état de Massachusetts permet au public de prendre des informations qu’il aurait été difficile, sinon impossible d’obtenir sous les lois de la province de Québec, J’ai fait examiner ces états et bilans, et parmi les faits que j’ai découverts, je cite les suivants : le capital autorisé de la compagnie est de $1,500,000 d’actions de 8% préférentielles cumulatives et de $2,500, 000 d’actions ordinaires, et d’après la circulaire de la compagnie et l’entente faite avec la New England Building Development Corporation, toutes deux remises à la commission des Utilités Publiques de Massachusetts, la compagnie a autorisé une émission de $1,200,000 d’obligations, première hypothèque, 7 p.c.La lecture de cette entente et de cette circulaire, révèlent que les détenteurs d’actions préférentielles n’ont pas le pouvoir de voter ;de plus que suivant entente avec la New England Building Development Corpn.cette dernière reçoit $25 en argent pour chaque $100.00, valeur au pair, des actions préférentielles à 8 % vendue.Je note aussi que pour appioximative-ment 116 acres de terre situés à Montréal Est, la compagnie donne $317,200 d’actions préférentielles 8 % au pair et $2,500,000 d’actions ordinaires, valeur au pair.Il s’en suit donc qu’il reste dans le trésor de la National Cernent Company, $1,182,000 d’actions préférentielles et ordinaires, valeur au pair.De ce total, on propose garder dans le trésor $500,000 d'actions au pair, laissant une somme de $682,000 d’actions préférentielles à être vendues et dont la vente, après avoir payé la commission tel qu’entendu avec la New England Building Dev.Corpn., donnera à la National Cernent Company $512.100 en argent.En résumé, après que toutes les actions auront été vendues à l’exception de $500,000 d’actions préférentielles, valeur au pair, qui resteront dans le trésor, la compagnie aura reçu $512,100 en argent et sera propriétaire de 116 acres de terre situés à Montréal Est, dont la valeur taxable est de $34,880 et encore la compagnie exprime l’intention d’émettre $1,200,000 d’obligations 7% première hypothèque.L’entente qui se trouve actuellement dans les bureaux de la commission des Utilités Publiques du Mass., montre qu’on se propose de vendre ces obliga tions pour que la compagnie reçoive 80 % de la valeur au pair ; ainsi $1,200,000 d’obligations 7 % , si vendue, donnera à la compagnie $960,000 en argent, de sorte que, lorsque les obligations et les actions préférentielles seront vendues, le montant total d’argent reçu pour les obligations et les actions sera de $1,472, 100.En regard de cette somme on aura émis $1,200, 000 valeur au pair d’obligation, première hypothèque, 7 °fo 1 $1,000,000 d’actions préférentielles cumulatives de 8% et $2,500,000 d’actions ordinaires, ce qui fait une somme totale d’émission de $4,700.000 en obligations contre lesquelles, comme nous le montrons ci-haut, on trouve approximativement 116 acres de terre situés à Montréal Est, dont la valeur municipale est $34,800 et $1,472,100 en argent.Je n’ai pas l’intention de critiquer cette ou ces méthodes adoptées par d’autres compagnies de financier mais je crois qu’il est dans l’intérêt du public qu'on porte ces faits à sa connaissance, et je ne mentionne que la National Cement Co., parce que ses états sont publics dans le Massachusetts et présentant des faits, qui me permettent d’illustrer mon point de vue et qu’ils démontrent la nécessité immédiate pour la province de Québec de faire des lois dans le genre des Blue âlçy Laws” qui, quoique elles ne puissent prévenir les pertes, permettra au moins au public de savoir exactement, quelle est la somme en argent représentée par les obligations qu’on lui offre eu vente C’est le pétit rentier qui a besoin de protection, le capitaliste est généralement suffisamment bien renseigné, ou est eu position de prendre des renseignements avant de placer son argent dans des entreprises.Il y a des objections sérieuses à diminuer le crédit du Camda avec ses voisins, en permettant l’exploitation du public ici.J’espère qu’à la prochaine session de la Législature, cet état de choses recevra l’attention du gouvernement.wStoc à ¦v .i \ Old Stock Al Mûrie à Point Mme par la Force et parla Qualité A È0Æ‘s.ms* e ** ».v Ü>.**OC MA** lie '« « 1 v • * % * & ¦¦iiUOïV \ V / V 5 s X J à 1 ¦ : WM- i • * > Vr.traditionnelle en l’honneur de St- pieuse initiative, attestent par Lazare, protecteur de la ville, est leur origine toute récente, la piété iétablie après une interdiction de de notre génération.Notre-Dame La bruyante minorité de nos d 1111 quart Je siècle ; au tom- des Harais, aux limites de la anticléricaux tenaces et obtus, bcau St-François Régis, apô- Bretagne et de la Normandie, qui, selon une observation du tre du Vivarais- que plusieurs Notrc-Dome du Roncier, au coeur Temps” lui-méme n’ont rien ap- milliers de paysans, conduits par du pays breton et Notre-Dane pris de la guerre ni rien oublié de lellr evé déjà célèbres et fréquentés, comme patron des alpinistes, dont l’un d’eux.Pellcvoisin, créé par on célèbre eu ce moment le millè- Unc apparition de la Sainte Vicr-nairc ; à Autun, où la procession |&e ct lcs dpux autres issus d’une La piété française < H A rr V* *5 w rw'tO'» * '+3 T-.'Ztj.‘*t++99*ltH< f s» !&W !F!! v vhrs rassemblés à Notre-Dame de Qué-zac, de la traditionnelle manifestation des Lyonnais en l’honneur de Notre-Dame de Fourvièrcs, des solennités exceptionnelles organisés par les Normands à Notre-Dame sur Vire et par les Dauphinois à Notre-Dame de l’O- 7 Les intérêts sur les obligations de la Victoire 11 Lorsque vos intérêts sont dus, ou lorsque vous recevez les chèques sur vos obligations enregistrées, vous pouvez les déposer au comptoir d’épargnes de la Banque de Montréal.L’argent que vous recevez sur vos placements vous rapportera ainsi des intérêts.Un actionnaire malheureux de la L» R- Steel Co.Combien d'autres compagnies dont les valeurs sont offertes au public de la province de Québec, qui sont dans le mêtne cas et dont l'on ferait bien d’étudier la méthode de.finance ?Mais à moins que ces compagnies ne cherchent à vendre lents actions au Massachusetts ou dans d’autres Etats de l’Union Américaine, personne aujouid’hui ne peut se procurer des renseignements précis sur leur régie interne.La chose vaut certes la peine d'être étudiée par la Législature.Je suis, monsieur le directeur, Votre bien dévoué, Un lecteur assidu.% Succursale de Grand *M0re: H.SIMMS, Gérant.Banque de Montréal François Vcuillot Etabli© il y a plus de 100 ans Les meilleurs des toniques «y ELIXIR TONIQUE Abonnez-vous â d:jnp ^n L’ECHO DU ST-MAURICE \ .i i I *• |lT L'ICBG MY WJEÜ Wïi0il vingt cinq minutes à communier tous ceux qui montèrent à la Table Sainte.A leur tê'.c, on reniai qua it, M.Duval Ai-nould, pvc.-idem de la Commission du Travail à la Chambre des Dépotés : retenu jus qiVau jours levant par un» séance de nuit, le vaillant catholique au lieu de prendre un repos nécessaire, avait voulu donner, aux ouvriers chrétiens ce témoignage et cet exemple.La ferveur et la foi, qui se -ont manifestéesépar cet em pressentent aux leçons dog matiques et aux cércnn nies religieuses, auront ceitnine-ment puisé un surcroit de lumière et de chalo ir Elles ont pu par ailleurs, sc raffermit et se réchauffer dans les scan ces d'études, où quatre sec tiens de prêtres, d'hommes, de jeunes gens, de femme* v jeunes filles, ont sur lot-moyens propos à perfectionner l’instruction 'méhari.-tique et à développer la dévu lion au Saint Sa» rumetv, »n-iend:i des ra ;•!>«»'ts sub^iun-t els et pris p.: i à des eut1 e-tiens fu-alï-îiies.Et c'e-t pourquoi ce ( ' g ù.c, en n éme ten ps qu' •» témoignage, est une espéran- Fnmçois Veuille t.un conflit brutal, en vue de protéger une procession ; bref la situation politique et sociale est encore trop confuse et trop tendue pour que malgré les progiès accomplis l’ou peu espérer une manifestation grandiose, à ciel ouvert.O , à défaut d'une procesion se déroulant pur les rues de la Cité, Paria a vu, sur la place pub i pic.une grandiose manifestai ion d hommage à la Siinte Eucharistie.C'est hier, fi i i clôture du Cou grès, que cétte démonstration s'est opérer sur le P.«ns Norn-D:»me.Eu plein coeur de la capitale, au pied de l'antique inétronnle, un r * X - .:x-.V x-y > -_-n •-• Hgs8$ e.> - ->' x I \ X X mass cinquante a lo a k .f > •/ »c*£m m •.& V //, 6 < ¦ / ;:.»:^.,y y< % mùsBSsffiPSSSsS” • _________—— v i : » m y v < mm YsirW* »éts sur la gr nde larges rue» avoisinantes, dtriièn uue éli.c de sénateurs, de députés, deofficers généraux entre lesquels Ca telnan fut pntteulièrenient rein irqtté, chantèrent h ou s le ciel les hymnes liturgiques et, sur l'initiative de Pareil vc pie, uccl .nièrent à l'union le Dieu de l’Eui haristie.Aucun incident, aucune tentative le manifestation contraire ne vint troubler cette affirmation grandie se et retentissante, dont les éi h os se répercutèrent de la Su bonne à l'Hôtel-de Ville tt du P ilais dej u-tice au vieux cetitie parish n del fie Saint-Louis.Puis, sur la multitude proternée et sur toute la foule qui refluait dans les voies, les places et les q lais d'alentours, VHostie Sain te portée par le Cardinal Dubois jusqu'à la h iule galerie qui domine le nortail, 61 irgit sa bénédiction C .* fut une minute d'émotion in tense et inoubliable.Cette bénédiction fut renouvi-lée.le soir, au milieu de V- mbra-sement des illuminations, du i oint culminant de la capital.En avant du porch • du Sacré-Coeur, une estrade avait été lancée, comme une proue pointée sur Paris, d'où Mgr.Ceretti, nonce apostolique, traça sur la ville avec l'ostensoir, un rn*.pie signa de croix.Derrière lui.une foule en prières remplissait la Basilique du Voeu national ; à ses pieds, une multitude plus considérable encore inondait l'esplanade jt submergeait la butte.Et de l'intérieur au dehors du tempi -, se ré-coudaient cantiques e t acclaim .lions.I < V Collier ’s » i 11 à n méprisée et en danger.Ni les partisans, ni les adversaires de la prohibition totale ne prétendent que l’état actuel dos choses est satisfaisant.# .45; ' # i i i -• / ,r./ \ m // \ / Los partisans de la prohibition soutiennent ijiie In loi doit être rigidement mise en vigueur et qu’elle le sera ù mesure que le public s'y accoutumera.Lee adversaires déclarent avec autant de vé- i i P / / li z: R » • Sid**, ¦: O» »1 > vA- 'V, m < m : i-f / hénience qu 'il est impossible tie la mettre en vigueur et qu 'eu attendant sa modification ou son abrogation, il convient qu ou oublie son existence.1 ‘Quel est l’avenir d’une loi qu’une minorité nombreuse et importante de notre peuple tient dans une horrmir qui va presque nu fanatisme f En d’autres termes: ii les deux-tiers de la population sont pour la prohibition et qu 'un tiers .» 'y oppose (et je crois qu ’aucun prohibit ionai-de honnête ne nVlamerti une plus forte proportion), deux homines peuvent ils imposer d’une façon permanente un troisième une restriction qui affecte ses habitudes personnelles quand cet homme est déterminé il y échapper, qu'il y ait une loi ou qu’il n’y en ait pas f La question fondamentale du gouvernement par la majorité est ici en jeu.On ne peut observer l’application de la loi sans remarquer la mauvaise foi qui y préside.Je no parle pas de la loi elle-même: elle a été adoptée après discussion mure et libre et en réponse à la demande clairement exprimée de la majorité des voteurs.Cette majorité, jo crois, — et je base mon opinion sur des observations faites pendant la campagne pour la prohibition et depuis, dans plus du trois-quarts dc.s Etats, — existe toujours : si on lui soumettait encore une loi de prohibition, celle-ci serait facilement adoptée.Mais, si on lui soumettait majorité la question de la mise ru vigueur véritable de la prohibition, le résultat serait beaucoup moins certain.Sur la question de la loi de prohibition, la nation se divisait en doux camps opposes : ceux qui étaient pour la loi et ceux qui étaient contre.Sur la question de la mise en vigueur de la prohibition, il faut compter trois % * A V Sr*': A \ 6 » ' r c* / ' • .v .+ t % s :- fc ?:- V.; „ ¦ » *3! x wm m • « ^ v < x \ .A \ âLm C n- 4 #0 » » C V f af< V.-ASjtJ w ->v v m V.A I & / •> v, »y > > _ V.B* V « v 09 mm* » vf ce.it I I > 7 * < I i J .r « s r- 4 IS wi . .N i# # g P im t ‘ »' ' » «mShk&iw v< v.7 * i: y si«a< V Dr.A.V, TU RR RI EN ) F s < y y.' t}-& f: • * V / < .i < i * to: :>• C hi rugien-Dcr liste { s ?wm - >;* 1 x .S >• Æ I fey •y ¦y c »¦ 4 < rs SB v - 5 >¦ 4 a* y.%* ;; ' , Le rayonnement ex té i ur n'a donc point manque au Congés de Paris Mais surtout son act on a pénétré en profondeur dans Us coeurs et dans les esprits, A ce point de vue on peut l'enregistrer tout à la fois comme un témoignage et comme une espérance.Deux éminentes attestations s'en dégagent.Le programme des Assemblées plénières, organisées dans l'immense amphithéâtre du Palais national du Toncadéro, avait été fixé par des maîtres théologiques qui se révélèrent eu même temps, justes appréciateurs de la mentalité des catholiques de France : ils avaient confié les six discours à des prélats et à des religieux de haute science, autant que d’éloquence iuconta-table ; ce devaient être avant tout de grandes leçons de principes par la nécessité du Sacrifice et du Sacerdoce, tel était le thème général réparti entre les orateurs.D'autres redoutaient que des sujets si graves et si élevés ne fatigassent l’attente des foui .Or trois jours durant, les cinq mille auditeurs de toute classe et de toute situation, qui dès avant l’ouverture des séances, occupaient toutes les places de la magnifique enceinte, ont suivi ci s exposés dogmatiques, avec une attention soutenue et passionnée, qui soulignait d'applaudissements chaleuteux, non seulement te us les hommages à l'Eucharistie, mais aussi, toutes les affirmations de doctrine.Premier témoignage Le se.ond pins discret et plus silen deux, n’est pas moins significatif.Pendant quatre jours et quatre nuits, car plusieurs églises demeuraient ouvertes du soir au matin, le Congrès, s’est pour ainsi dire multiplié dans une centaine de sanctuaires : adoration du Saint Sacrement exposé sur l’autel, prédications eucharistiques, messe de communion générale, assemblées et processions d’enfants, Saints solennels, ont fait monter certainement vers Notre Seigneur, sur tous les points de la capitale et de la banlieu des prières intenses et générales.On peut affirmer, sans exagération, que c’est par centaines de mille que les Hosties, pendant ce Congrès, furent distribuées dans nos temples parisiens.On conçoit que devant l’étendue de cette manifestation, je ne puisse entrer dfans les détails.Entre toutes les cérémonies particulières je n’eni mentionnerais qu’une seule : la messe de communion des travailleurs chrétiens.Vendredi, à 7 heures,avant l’ouverture des ateliers et des bureaux, l’élite de nos syndicats et de nos Unions catholique avait été convoquée dans l’antique et spacieuse église de Saint Enstache, au centre du commerce.Le vaste édifice eut peine à contenir leur affluence ; et cinq prêtres à la fois ne mirent pas moins de ELIXIR TONIQUE ou OR MONTIER camps: Crux qui sont en faveur.Ceux qui s’y opposent.Ceux qui la favorisent pour d'autres et la combattent pour eux-mêmes.Ces derniers forment vnc classe i I « M I I I l Propriété à Louer Un beau logement avec grande boutique Le Congrès National Eucharistique de P ans nombreuse, possédant de l’influence et très importante avec laquelle ou n'a pas assez compté et comprend les éléments suivants: Le fermier qui est ù ‘instinct un prohibitiounistc en politique, avec une réserve mentale et alcoolique en faveur du cidre dur.L’industriel, le patron qui croit honnêtement, et pas tout-à-fait en égoïste, que ses ouvriers le serviront plus efficacement et seront oux-mômes plus A l’aise et plus heureux sans alcool, mais qui croit que ce qu’il boit lui-même ne lui fera pas de mal.Ce qu’il cherche consciemment ou sans s’eu rendre compte, c ’est une législation de classe.Le chef ouvrier qui, tout en n’étant nécessairement pas un abstenu, croil que le nombre des membres d# son lion augmentera et que les redevances seront plus régulièrement payées s’il n’a pas le bar comme aviver-sai re.* • Les Merveilles des Mille-Iles > rv*.M.Paul Lachance, plombier de Grand’Mère, qui vient de partir pour Trois-Rivières, offre à louer son logement et sa boutique attenant à la mai'ou, avec porte d’entrée sur la rue principale.Le logement est chauffé à Veau chaude et pourvu de toutes les améliorations modernes.S'adresser sur les lieux ou à M.Lachance, Trois-Rivières, j.n.0/23 août 4 I I Les catholiques de France ont clôturé le mois dernier, à Paris, leur quatrième Congrès eucharistique national.Je n'ai pas à rappeler à mes lecteurs ce que sont ces importantes assemblées religieuses ; il n'est plus de contrée au monde aujourd’hui qui n'en ait vu le spectacle et senti le réconfort.Il y a là parmi les évènements contemporains, l’un des plus extraordinaires et des plus chargés d'espéranc % Du, sein d’une société de plus en plus matérialiste et sceptique, un puissant mouvement de ferveur et de foi s’est élevé soudain, qui remue les foutes et s’impose à l'attention des observateurs impartiaux.C’est peut être le début et le ressort d’un renouveau surnaturel.Et le détail le plus remarquable et le plus symptomatique de ce phénomène imprévu n’est-il point ce fait, que les Congrès eucharistiques ont trouvé leur source dans le pays même que la doctrine révolutionnaire avait prétendu dessécher de toute fécondité spirituelle et dans le temps même où un pouvoir libre-penseur entreprenait d'y poursuivre et d’y parachever l’oeuvre de Révolution ?Car on sait que c’est en France, on 1881, que ce rassembla le premier Congrès eucharistique international.i • v V ra l-IilLa M# y \ >:*> y i S *r m I •X Y.V m# < 98 y > Towers guarding the Bo nit Eelate.* ¦* V I* - < m ¦ / >; z 4 4 I X,- .4- - « < X »$¦ •• je \ .* 4# < MG ./ < to
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