L'écho du St-Maurice, 21 février 1924, jeudi 21 février 1924
?¦* 5nawlnIgan falls, 21 février 1924 Rédigé en Collaboration Vol.9—No.39 .• .* F =n f } * a Teaks les iuûUesjj doiveal leceseir le II jearaal lecal.C’est II ¦a deteir.hxi in \ Ur# harrow, Us % %## ¦ \ x \ h Zi 7«M«n ^ Ifj y/7/ — / ¦mil ip* •1 » ' zZ> ABONNEMENT $1.50 PAR ANNEE.I y: I b## J .& & ElZ.DALLAIEE, llmtwi.- JOURNAL HEBDOMADAIRE, PUBLIE LE JEUDI La Cia la Pabllcaiion do St-flaurlce, Limitée, Prop.traite lu tourbe à l’électro- salaire est de $6,000 par année.Comme marque de confiance le conseil vient de lui voter $200 de plus par année Tout le monde en est heureux.La ville de Grand’Mère possède elle aussi un gérant municipal, M.Ortiz, qui est l'honnêteté, la loyauté et la franchise incarnée.Probablement l’homme le plus capable f lisait au dehors eu en matière municipale qu’il n’y a pas dans tout le pays.C’est l’opinion du gouvernement de Québec.Mais depuis le “grand dérangement’’ de juillet, alors que le peuple mit un détraqué à la mairie, tout ce qu’on a pu inventer de misères au gérant pour le forcer il déguer-per, on l’a fait.D’après ce procédé, on ly»e et le séchage se fait dans de vastes chaufferies qui rendent le produit piet pour l'expédition en trois jours.Jusqu’ici les expériences faites par des particuliers ou par le gouvernement, comme à Alfred, Ont.par exemple, n'ont pas donné le résultat qu’on en attendait et voici pourquoi : C’est que le séchage se plein air, et qu’il n’y a jamais a?8tz de journées de soleil pendant la saison d'été pour pouvoir produire économiquement.Lee lenteurs du séchage, retaidaut les équipes d’hommes ont rendu le prix de revient trop élevé.De plus, le séchage à l'air enlève un gros pourcentage de la valeur du charbon.Comment m Me les Louiseville souhaite chaleureuse bienvenue nouveau curé, M.Du* sablon UC L’église de LouiseviJJe était remplie dimanche de fidèles accourus entendre la sainte messe et connaître leur nouveau curé, M.l’abbé Dusablon.Au Conseil de Grand’Mère La mere L’intimidation n’ayant point de succès auprès d'un (ut chanté par M.l’abbé J.tUo-homme de cette trempe, on a dépensé $4,000 pour essayer ^et.M.le curé Dusablon meot| de faire casser par la législature un contrat qui existait en chaire, fit les annonces et entre la ville et la Laurentide.Cela dans l’unique but de aPr,ès avoir.lu I’^angile du jour, pouvoir congédier le gérant et le remplacer soit par Alcyde U b cn servit comme texte de soa G°yette Célèbre parses mines mystérieuses, soit par P.VEvt'giîe^ilfitalS.C.N eau t.1 homme rigide qui ne plie que devant une corn- sion aux ouvriers de là premlèi.mande de tuyaux .heure, rappelant la douce mc- On sait 1 eremtement que la clique a subi à Québec, moire de ses prédécesseurs dsos Eh bien, hier soir, le conseil a décidé de traduire le cette paroisse, les défunts curé> gérant devant la Commission des Utilités Publiques.Bourdais, Boucher et Tessier.Le gérant désire de tout coeur une enquête et il va Faisant allusion à M.le cba-l’avoir complète.On va voir devant ce tribunal comme le noine Boulay il dit : "Je sais p’tit Gui bord n’est pas gros.9" '' vous a quitté, avec regret.Cela va coûter de l’argent, ça fait rien ! Cela va T1’*1 cst parti en versant dca lai-nuireda\antage à la réputation de Grand’Mèie, ça fait en- mcs et qu“ a u,,e b esture^ au core lieu ! On va remporter une nouvelle veste ; c’est égal, ° ^bt ^as vIlcor, 8u*ri£- Guibord aime autant compléter sa demi-douzaine ! ! suis pouvricr obéisbant de u d^_ Tout ceci prouve bien que la ville est aux mains mère heure, je suis l’ouvrier d« d’une bande de fous dangereux.l’Evangile, je suis l’aventurier de Quelle différence de mentalité entre nos deux corps la dernière heure.La Provident* municipaux, Shawinigan Falls et Grand'Mère ?C’est déjà presqu’uue injure pour le conseil de Sha-wiuigau que d’établir une comparaison avec la clique de sauvages qui gouverne à Grand’Mère.De tout temps, les soumissions ont eu pour objet de faire naître la concurrence et obtenir par là pour un particulier ou pour une corporation de meilleurs prix, le prix le plus bas.- On décide de donner un certain travail à l’entreprise, un avis invitant les contiac- C* gout oes difficultés qui ont nui ru succès des essais tentés il y a quelques années àGarneau Jonction.Mais avec le procédé Oligny et le séchage à l’électricité, le succès de l’exploitation ne peut être douteux.Le gouvernement de Québec voit d’un oeil bienveillant rétablissement, de Garneau et l’honorable M.Perreault on publie dans les journaux leurs à soumissionner.Ou leur dit : ‘'Comme garantie de votre solvabilité, de votre bonne foi et de l’exécution inté- a assuré la nouvelle compagnie d’une prime importante pour grale du contrat vous devrez annexer à votre soumission chaque tonne de produit qui sortira de l’usine.un chèque accepté par une banque au montant de.” Nous nous réjouissons grandement de l’établisse- Ces formalités étant remplies à la lettre, selon les ment de cette usine, car elle est le point de départ d’une exigences du particulier eu de la Corporation, le soumis- industrie qui sera d’ici à quelques années une des plus flo-aionnaire a droit, après un travail parfois considérable, rissautee du pays.d’avoir le contrat s'il est ie plus bas.Nous nous en réjouissons paice que c'est une entre- Ce n’est que justice, et c’est toujours ainsi que cela prise que nous pourrions appeler nationale.En effet la pratique dans toute organisation réputée sérieuse.Quand question du combustible est pour notre p; y s une question une compagnie, une corporation, ou un particulier veulent vitale.Jusqu'ici nous avons été à la merci des Etats-Unis conserver le respect des hommes d’affaires qui traitent qui nous ont vendu le charbon à un prix exhorbitant.La avec eux, c’est ainsi qu’ils doivent agir.Autrement, réserve des Américains s’épuise et d'ici à quelques années ils perdent leur nom, se discréditent auprès des gens il nous sera bien difficile de nous chauffer si nous ne pre-sérieux.nons pas les moyens de résoudre le problème.La ville de Grand’Mère est actuellement dans ce cas.Nos tourbières sont immenses et inépuisables pour Mais un peu plus ou un peu moins de discrédit ça ne peut des sièeles.C’est M qu'est le salut.plu» lui nuire beaucoup, car son conseil l’a mis au ban de Le charbon de tourbe traité de la façon qu’on se pro- l’opinion publique.pose de le faire à Garneau, a la même valeur que l’anthracite.Grand’Mère demande des soumissions par la voie; U développe la même quantité de chaleur, est aussi des journaux pour la confection de trottons pour le durable et aura l’avantage de coûter 35 à 40 pour cent meil-compte d’un certain nombre de contribuables.leur marché.Nous aurons pour $10 ou $11 la même valeur Un citoyen des Trois-Rivières, M.Edmond Bou- qoe ce qui noos coûte $17.raesa, qui a de grands intéiêts à Grand’Mère puisqu’il y Pour ces raisons la Compagnie de Charbon Oligny, paie $500 de taxes foncières par année, fait une soumission Limitée, devrait recevoir le plus chaleureux accueil des et il est le plus bas : 35 sous la verge de moins que ses industriel et des particuliers, concurrents.Quand l'usine de Garneau sera en opération, la com- * Mais le maire n’en veut pas.Il y a des soumission- nagnie se propose d'ouvrir d’autres usines à Earthier, Laprai-naires locaux et pour essayer de se créer des amis politi- rie, Farnham et Magog, qui possèdent d’immenses tourbières, ques, en vrai démagogue qu’il est, il foule à ses pit de les Nous félicitons les promoteurs de l’oeuvre vraiment principes de justice et d’équité ; il proteste parce que cer- nationale qu’ils sont à accomplir et nous leur souhaitons tains échevins veulent traiter M.Bourassa sur le même- tout le succès qu’ils* méritent, ipied que les autres soumissionnaires.uSi* M.Un Tel veut baisser sa soumission au niveau de celle de M.Boura>sa, on va lui donner le contrat.” C'est ainsi qu'il trafique l’honneur et le nom de la ville de Grand’Mère.Nous aurions été houreuxpour notre part que l’un l’autre des deux soumissionnaires locaux aient décroché ce contrat.Mais nous regrettons qu’ils n’aient pu faire un meilleur prix.•v • Le conseil n’a pas décidé de ces ajourné à ce soir.Mais quoi qu’il arrive, nous n’hésitons pas à dire que la position prise f ir le maire Guibord est tout simplement scandaleuse.A le voir se battre contre le bon sens et contre toute dignité, on aurait dit qu’il était intéressé dans l'une de ces soumissions.Le Dr.Guibord mène le conseil à sa guise.MM.La-fond et Trottier sont dociles comme des moutons.Ils le se m’envoie pour continuer l'oeuvre de mes devanciers.Si la Providence me conserve mes forcée et mon courage, je u’ai qu’un seul but : travailler pour votre birq spirituel et matériel./ J arrive à Louiseville dans un vaste et magnifique temple édifié au prix de grands sacrifices pour lag.oire de Dieu.A Shawinigan, j’avais comme église un soubaa-sèment que j’ai fréquenté durant douze années et que j’ai quitté avec des sentiments de regret#] mais je suis habitué aux boa#### et aux choses,: En Mais quand on lui demande un compte de détail il refuse de le donner.fflefi - (fief© 9 9 9 C’est comme pour ses frais de voyages.Il a produit hier un compte en bloc pour voyage à Québec re char- La ville du Cap de la Madeleine, vient de voter une augmentation de $200.par année à son greffier et à son trésorier, dont le salaire était de $i 500.A Grand’ Mère, une ville plus importante que le Cap, le greffier est en même temps trésorier et son salaire était de $2100.L’administration Neaull-Doxie a baissé le salaire à $1200, c'est-à dire un peu moins qu’un vidangeur ou qu'un jeune homme sans instruction peut gagner au chantier.C’est de cette manière que se manifeste le progrès de la ville de Grand’Mère! te.Tous ceux qui ont fait le même voyage ont dépensé de vingt à trente piastres.Le maire Guibord en charge $54.00.Puis il refuse de donner des détails sur l’emploi de cet argent.Il eu est de mêuiê pour ses voyages à Montréal.Quand le fils à Doxie veut aller se promener, il part, consulte un avocat sur l’affaire du gérant ou sur l’affaire St-Cyr et la ville lui paie $50.Le tour est joué.Le p’tit guibord a trop fréquenté Alcyde Goyette et P.C.Neault pour ne pas être rusé quand il s’agit de ne pas dépenser son propre argent.vous regardant ce matin, je comprends que j’ai affaire à une population dévouée.progressive A suivre à la page 3 Mentalité Magasin à Loner OU Différente 47b 4e Rue Shiiwlnigan Falls S’adresser à J.R.DUGAL.Shawinigan palis.9 9 9 Il a soumissions.On prétend administrer avec quelques sous de moins.Ce n’est pas surprenant quand on constate l’abandon de tous les services, la diminution irrésonnnble des salaires.la désorganisation de la brigade de police et la manière dont sont entretenues les rues de Grand’ Au conseil de Shawinigan et Grand’Mère ô ô ô De tous les avocats que le maire a consultés, un seul a produit son compte jusqu’ici I c’est M.Lau~ rendeau.Nous avons hâte de voir la facture des autres.Mais il n’y a pas de doute que le maire va essayer de retarder leurs réclamations jusqu’à l’an prochain pour l ou voir boucler ton budget._________ .Perdu Un ne peut exiger que tous les hommes publics dé„,nsequl m„.aient la môme mentalité, la meme hiigeui de vue.rondement.C’est celle occa- Dans les conseils municipaux comme dans les cer- sionnée pur les voynges du maire clés parlementaires du parfaits imbéciles coudoient des qui achève de repayer tous les bu-hommes de valent s.renux d’avocats de Montréal et de C'est une alfiiction de la vie publique d'avoir A trao-aiger, à traiter avec des têtes croches, des iRouteurs, dis 2s- nK)yen p0ur payer son ami St-Cyr.prits malfaisants.0 0 0 NOUS avons sur le St-Mau vice deux petites villes, Une dizaine de bureaux d’avo-voisines, séparées seulement de quelques milles.C’est Shavi- cats ont été mis à l’épreuve depuis nigan Falls et Grand’Mère.Mais pour 6,r= l'une à cété de l autre, il est étonnant, quand ou examine les deux corps municipaux, de trouver tant de dissemblance.A Shawinigan Falls, c’est l’harmonie qui lègne, et voyez les progrès constants qui s'opèrent.Les compagnies aident généreusement.La population n’est pas trop chargée et les gens sont heureux.A Grand’Mère, c’est l’anarchie la plus absolue.Le maire, à la dernière séance siégait à côté d'un chat mort, portant une cocarde noire, emblème du Ku-Ku-Klan dont le premier magistrat est un fidèle adepte.Et la charogne semblait chez elle au pied de la tribune du maire.11 n’est pas venu à l’idée du Dr Guibord d'appeler un policier ou le gardien de 1 Hôtel de Ville pour faire enlever la hôte morte.Devant plusieurs étrangers, de Montréal, de St-Tite et des Trois-Rivières le maire a laissé séjourner la charogne sur l’estrade pendant toute la séance.Ce que nous disons là n’est pas croyable.Comme nous disait ce matin M.Edmond Bourassa, contracteur, des Trois-Rivières, qui assistait à la séance : “Je lis votre journal, et quand vous racontiez ce qui se passait aux séances du conseil, je me disais que vos rapports étaient fan- Au conseil de Grand’Mère, pour taisistes, que vous exagériez.Mais après avoir été témoin essayei d’attacher les deux bouts, de ce que j'ai vu hier soir, je crois que vous étiez encore on a trouvé un bon moyen.C’est en-deça delà vérité.» .%” %%%&«, d.Le chat moit, siégait a\ec le mniie et les échoit) , ]es services professionnels pour à la fin de la séance trainer sous la table de M.l'éche-l ^ notaire Ricard qui avait été vin Lafond.Pour M, Bourassa cela dépasse les bornes de|chargé de la préparation de cer l’imagination.“Ce que j’ai vu là, nous déclaraît-il, r.e peut tains actes, les honoraires des " l’enfant pollue UffitSSHS P.C.Neault et d’Alcyde Goyette II *, ,1a ville, alors que le maire se fai- A Shawinigan Falls, nous avons corn me gérant, M.‘ 9alt payer son propre compte pour J.H.Valiqaette, un homme compétent et de devoir.SonIsoins médicaux, Un tour de cou a été perdu le ** Décembre à partir de l’Eglise St-Bernard à l’Avenue Mercier.Prière à la personne qui l’s retrouvé de le remettre à VHôtel Shawinigan.suivront.Mais nous le demanderons au soumissionnaire favorisé : “Est-ce juste pour lu plus bas ?” Et avec toute la franchise et l’honnêteté que nous reconnaissons à MM.Mélançon et Déziel, ils ne pourront dire autrement : “Non, es n’est pas juste.’’ Et s'ils obtiennent le contrat à un REVOLUTION prix plus élevé est-ce que ce sera juste pour le pauvre diable qui paie pour son trottoir et qui a droit au plus bas prix ?Ceci est un exemple entre des centaines de la ma- côde de l’honneur et Dans l'art dentaire grace à L’AC AIN E nière dont le fils à Doxie respecte le de la décence.Désilcts & Assclln Jos.Lafond Laurendeau & Laurendeau Aimé Geoffriou A, Morin, Québec Hector Laferté Descar.les & Descarries Le procédé unique au monde pour l’extraction des nerfs dentaires sans aucune douleur et en moins de 10 minutes UNIQUE AU MONDE” U Nous connaitions les autres quand les comptes arriveront.Extraction des nerfs dentaires absolument sans douleur en 5 à io minutes suivie immédiatement de l'obturation et dt la prothèse complète en une seule séance.Economie de temps, pas de souffrances inutiles, aucun 0 9 9 C'est ce que sera 1 ouverture des grandes tourbières de Garneau Jonction Après avoir consulté tant d'hommes de loi on n’est pas plus avancé.Et la “chatte” est morte quand danger.Ne manquez pas de profiter de cette révélation menf* L leuse de la science, qui renverse tous les autres traitement: Lb “Presse’' de Montréal publiait ces jours derniers un article des plus intéressants sur l’exploitation de nos tourbières qui sont appelées dans un avenir prochain à solutionner le problème du combustible.Cette question nous intéresse doublement pareeque le premier établissement du genre, qui pourra d’une façon pratique produire le charbon de tourbe sur une vaste échelle, sera établi à Garneau Jet.à deux milles de la ville de Grand’Mère.Une compagnie a été formée récemment sous les lois de Québec, et les promoteurs s'mt : M.John Lessard, ingénieur du département de la voirie provinciale, M.Jonnny Boivin, entrepreneur des Trois-Rivièies et M.H.P.Arsenault, chef dn bureau de traduction à la Chambre • des Communes.même.Puis le Gérant Ortiz est encore chef exécutif de la ville ?Le p’tit maire est au désespoir.A présent qu'il a consulté toutes autorités légales, jusqu’au père Pierre Neault, il ne lui reste qu’à consulter un spécialiste sur son état mental ! COH-, •v'v: nus jusqu’à ce jour.Le coût de l’extraction des dents est déduit de celui des dentiers.Les dentiers difficiles soit aessi notre spécialité.Tous nos travaux ?Dentiers, ponts, couronnes, etc.sont faits par des experts et complétés dans une même journée les 9 9 9 Conficz-nous votre travail si vous êtes soucieux de votre santé.SATISFACTION GARANTIE DR.J.R.H EBERT Chirurgien-Dentiste Le président de la compagnie est M.Wellingfoid, le roi du mica dans la région de la Gatineau.La nouvelle compagnie commencera prochainement ees travâux de construction de l’usine laquelle aura une capacité de 40 à 60 tonnes de charbon par jour.On suivra le procédé Oligny.Shawinigan Falls.71 Avenue de la Station L’Acaine est employée seulement par le Dr Hébert - - qui es a le contrôle absolu dans la ville - - 05^3490686 L’IOHO DU ST-MAUlIOl A % winigan, à - Vos ' marguillcrs anciens et nouveaux qui se sont toujours montrés respectueux envers leur curé, vous vous adressiez aux autorités, civiles en les remerciant d’avoir toujours marché en union avec les autorités religieuses, les unes travaillant au bonheur spirituel i es citoyens et les autres à leur bonheur matériel.Eh ! bien, M.le Curé, ?i cette union de l’autorité religieuse à l’autorité civile nous a été profitable à Shawinigan soyez assuré que cette ueion vous la trouverez à Louiseville comme vous l'avez si bien trouvée à Shawiui-gan.T’ai remarqué aussi les dernières paroles que vous avez adressées à vos ouailles àe Shawinigan, pamlcs qui ont dû rester gravées dans leur coeur.Vous leur disiez : “Je ne veux pa vous dire adieu, mais au revoir, au revoir au Ciel,’’ M, le Cuié, nous demandons que la Providence vous conserve encore de longs jours afin de nous aider tant au point du vue spirituel que matériel, car il y a beaucoup à faire ici.Aujourd hui vous êtes notre chef; pour faire face aux événements futurs, vous avez besoin d’aide, vous avez besoin de lieutenants, de bons soldats, ces lieutenants, monsieur le Curé, vous les trouverez dans le banc d'oeuvre et vos soldats vous les trouverez chez vos paroissiens, et tel que je viens de vous le dire, les sympathies des autorités civiles vous sont toutes acquises.Nous voulons que vous soyez au milieu de nous durant de nombreuses années et lorsque vous partirez pour le rendez-vous que vous avez donné a vos anciens paroissiens, nous voulons que vous partiez de la paroisse de St-Antoine de la Rivière du Louo après avoir accompli votre tâche.M.le Curé répondit qu’il était vrai qu’il avait donné rendez-vous à ses anciens paroissiens mais qu’il voulait bien au moins si c’était possible, retarder son départ d’une vingtaine d’années et que s’il y avait un petit moyen c’est de Louiseville qu’il partirait.Louiseville souhaite une chaleureuse bienvenue au nouveau curé, M.Du-sahlon ••• ••:./• A.• » Les ressources forestières de la Colombie-Anglaise ft, JL.I^LéZ • • \ %biïfê ce • *vr • •• I I f • P 1A ( ' 1 i .• Suite de la première page # t.^.i .• ' •= I i i ! 'Le bou cure > est appüqi 'i comparer i’esprit faunl •\ belles paroisses * ai a inn e>* •4 françaises ce pii existe dam* le?\ pays d’Europe, di-a-'t q / ___nada est un pays tout urivil* gu */• • - ., , * LM et principalement notre b 11 ^’‘VfclTle province de Q br t q« i r .si bien conservé les traditions ai -cestralcs.Pourq* oi ?Parce q t xt>' Vhomme ne se nourrit se«.lcn cm • C u .rtl Uc i us •I •• mm Goiftej-ies avec des COIljitHlCS y I, X 1 /A/ * > \v \ VA" iiv ic i a- /7!lh^ » A» ma SS aBaœ» M, •A if.y J ^!y Jx KC E tests.'- ¦*.fjL?W n ï»m& —-s —- .r i pas que de pain, mais il ï* « K •y v*.- I-' 888 s- % m la >:¦ S & r- ^ v -MS* wmÊ&m M CD ¦s ; P?>• ¦ 1* mmmmsm ' * 22 NT urini les nombreuses ressources naturelles de la Colombie-Anglaise, le bois de haute futaie tient une place cornai-et constitue pour cette province une richesse quasi inépuisable, car l'on estime qu'elle poeaède dans m» » une réserve de 366 billions de pieds de bois, répartis entre diverses essences, dont celle du pin Douglas Parmi lei dérable vastes forêts _______ ^ _________^_______ ___^ _ ih est la plus grande"et conséquemment la plus productive.' On trouve ce pin Douglas dans la partie ouest surtout, an môme temps que Vépinette et le cèdre, qui lui, est abondant le long de la côte.Les régions du nord produisant de l'épinctte et du sapin, tandis que le centre est riche en pins blanc et jaune, ainsi qu'en épmette.Le pin Douglaaaat utilisé pour la grande construction; le sapin et i'épinette servent à la fabrication déjà pulpe de bois et le cèdre à des bardeaux.La coupe de 1922 a pro qu’elle dépassera 400,000,000 de pieds.La photo que nommé le ‘‘roi des forêts canadiennes furent expédiées dans l'Ontario, pour 9 < epmette servent a la raoricauon ae ia puipe uc uuu% et coure « w* Colombie-Anglaise 273,000,000 de pieds de bois et en 1923, on croit ipin auit ici donne une idée des formidables dimensions du pin Douglas, justement sur-.Les deux énormes pièces de droite, coupées à Bainbridçe dans Vile Vancouver, ^ _______________________ i____servir aux travaux actuellement en cours au canal Welland.Elles mesuraient rôTeds carrés par"60 de long, êt'leûr "transport nécessita l'emploi simultané de deux wagons plate-forme.~ On ne connaît pas dans le monde entier, d’essence plus grande que celle du pin Douglas, qui a fourni ces gigantesques pièces de bois.Plusieurs de ces arbres mesurent 16 pieds de diamètre sur la souche et portent ieuie cimes jusqu'à 276 pieds dans les aire.Certains peuvent produire de 40 à 50,000 pieds de bois, une quantité auflUsmU pour la construction d'une douzaine de chalets ordinaires.N'est-il pas juste de dire qu'ils sont les véritables géantf de nos forêts?en uuu ae p reproduit etroitement unis et marcherons est rassurante pour un étranger sûrement dans la voie du progrès qui arrive chez vous, et je dis aux matériel et moral.autorités civiles que je leur n Tels t ont, Monsieur le Curé, suis très reconnaissants : les sentiments qui nous animent au moment où par la volonté de Dieu, vous devenez le chef spirituel de la belle paroisse de Louiseville.Puissiez-vous tester longtemps parmi nous, n’y trouver que joie et consolation : c’est le voeu que nous formulons en ce jour et que nous déposons dans le coeur du bon Maître en le priant de le réaliser.Après lecture de l’adresse, M.le Maire de la Paroisse remit à M.le Curé Dusablon l’adresse qu’il venait de lui lire.M.le Curé Dusablon fort ému, s’avança à la balustrade et répondit à cette magnifique adresse.Il dit que s’il était parti à regret de Shawinigan, la cordiale réception qui lui était faite par ses nouveaux paroissiens lui était une grande consolation.Il fait allusion aux autorités civiles, qui doivent marcher de pair avec les autorités religieuses, qni doivent marcher la main dans la main.Ces deux autorités se complètent, se renforcissent pour le plus grand bien de toute la population.C’est un hommage qu'il a rendu aux autorités de son ancienne paroisse et, dit-il "Si, j’en juge par la grande marque de sympathie que les autorités cl- pétentes.viles de cette ville et de cette pa- Je n’ai pas de commentaires à roisse m’ont témoignée dès mon arrivée vendredi soir dernier, je crois que je trouverai à Louise-ville le même esprit d’union que l’on m’a si bien témoigné à St-Pierre de Shawinigan, car c’est avec grande satisfaction que j’ai apprécié à mon arrivée à lia gare la présence du Conséil de ville au complet, du Maire de la Paroisse avec ses éehevins, de Mss- paroisse.Lorsque dimanche der-sieurs les Marguillers du banc,, nier, du haut de la chaire de vo-RécMrment mes chers frères, tre église, vous faisiez vos adieux cette marque de considération à vos anciens paroissiens de Sha- qucllcs sont ses * çommcnce à être avancé en Age, mes : forces commencent à dim.-quer, je voudrais encore dépenser le meilleur de moi-même pour mes ; nouveaux paroissiens”.Il termina en demandant à ses pa-< roissiens de dire dans leur prière ; r^rois "Ave Maria’’ et il se rccom-manda aussi aux prières des enfants pour quc4la divine Provi , u deocc lui conserve la santé.Tous les.jours, je prie pour mes chers frères, dans le Saint-Sacrifice de v ; la.messe.Priez pour moi.j'ai con-hMDCC en vos prières.e#: Après la messe M.l’abbé La- , certe transporta les Saintes-Ei-r_p.èces dans la chapelle et tous les .& fidèles restèrent à leurs sièges pour entendre lire l’adresse de bienvenue par son Honneur le Maire de la paroisse,M.Louis-Jo-sçph Tisdale.M.le curé se te-.• qait debout dans le choeur, et le - maire de la paroisse près de la balustrade, présenta l’adresse suivante ; t Monsieur le Curé : Quelques jardiniers, ayant une prédilection •pour certaines plantes, ne le met-, Jqqt point en pleine terre, mais .plutôt en un vase qu’ils peuvent „ transporter en divers endroit sc-.Ion les circonstances, afin que leur doux parfum se répandant les fasse apprécier et remarquer davantage, de même, la divine Providence a su montrer aux paroissiens qui ont eu l'avantage de vous avoir, les grandes qualités qui ornent votre esprit et votre coeur, sons nous M Le maire de la Ville de Louiseville, M.J.W.Gagnon ré dit aux quelques remarquas d.M.le curé Dusablon, Il s'exprima comme suit : Mous, le Curé, Me^damr Messieurs, Je ne voudrais pas prolonger cette démonstration.M.le curé, je comprends que, depuis quelques jours, vous êtes pour bien dire dans une fournaise presqu’-ardente, par suite dé votre départ de Snawinigan et de votre arrivée au milieu de nous, ce qui a dû certainement vous occasionner beaucoup de fatigues.iMons, le Curé, soyez indulgent, je ne serai pa- bien long, Dimanche dernier, nous faisions nos adieux à M.le chanoine Boulay, qui devait nous quitter prochainement pour aller prendre charge de la cure de la cathédrale aux Trois-Rivières.Aujourd’hui.nous souhaitons la bienvenue à son successeur, notre nouveau curé dans la personne de M.Dusablon.Si nous avons perdu un bon curé, les autorités ecclésiastiques ont su nous donner un remplaçant digne de lui, et nous en sommes des plus reconnaissants aux autorités corn- J veilleux Canada qui a été créé, dit-on, d’un sourire du ciel et que notre réseau dessert d’un bout à l’autre.” pittoresque qu’à chaque pas ! vinces Maritimes nous avons on peut y faire jaillir un sou- le pays d'Evangeline et This-venir ou y rencontrer un su- toire si touchante des Aca-jet d’admiration.La douceur ; diens, les stations balnéaires de ses horizons n’a d’égal et les pêcheries, l’air salin que les charmes de sa popula- qui donne la santé et les ho-tion gaie, aimable, hospita- rizons marins qui enchantent Hère qui a su conserver jalou- l’imagination, sement sur les bords du St.Laurent les traditions et les vertus ascestrales de la race.Elle vous accueille cette population, sur le seuil fleuri des fermes québécoises, ces petits coins de Normandie émigrés chez nous ; elles accompagne votre voyage de ses vieilles chansons, de ses légendes du terroir et de ses sourires heureux.Parmi elle se trouve aussi les descendants des fameux coureurs des bois d’autrefois, ces guides sans rivaux pour relever la piste du gibier, découvrir la retraite du poisson et piloter un canot.Actuellement Québec et Parlant en français au Montréal se livrent au plaisir poste de radiotéléphonie CF de leur =arna,val ^ hiven Sur CF de Montréal, M.H.H.1fs Pentes d» Mont-Royal Mélanson.gérant général du aklears,- raquetteurs et glis-service des voyageurs du che- ?e.l,rs sren donnent à coeur min de fer national du Ca- Joie: >eur , amusement est nada donna une causerie sur Partagé par les Canadiens et le tourisme en Canada et par- [eB Américains qui se livrent ticulièrement sur les attraits à ce8BPorta et .àd&utr.e* e?‘ de ^province de Québec : ^ere dans la vieille cité de Le Canada, vous le savez, Champlain qui ressemble si dit M.Mélanson, est l'enfant étonnamment a une ville de gâté de la Nature.Pende Prov.lnce franîaiae et\.0Ù Je pays allient comme lui à la respire un air qui au dire de douceur des moeurs autant vo.yaSeuv8 ven,ua de France, de paysages merveilleux et Sr,rFe comme du champagne.,d’attraits pour les touristes.>es autres provinces cana- Dans les limites immenses de d,e"nea n’ont Pa8 m°ins d’at-ses frontières le voyageur en tra»ts à offi îr.Dans les Proquête de beauté ou de sport, trouve à satisfaire, dans un milieu sympathique, 1 e s goûts les plus particuliers.Hiver comme été notre pays lui réserve le plus chaleureux accueil et des plaisirs sains.La province de Québec dont le seul nom fait vibrer les coeurs français est si riche en histoire, en poésie et en 11 >» S )) Perdu > Ontario où la 'chasse et la pêche abondent garde encore le souvenir des audacieux explorateurs français qui les premiers foulèrent son territoire pitoresque.Le Manitoba a ses prospères établissements français et partage avec la Saskatchewan et l’Alberta la grandiose beauté de la prairie et l’honneur d’être le grenier du monde.Les plaines de l’ouest traversées, nous arrivons aux Rocheuses, un entassement sublime de merveilles où la Nature a épuisé ses ressources en grandeur, en majesté et en pittoresque.Le fameux Parc Jasper, situé en plain coeur des Rocheuses est un petit paradis ménagé sur terre pour les touristes et la porte dorée par où l'on pénètre dans la Colombie-Britanique province du soleil, des fleurs et des montagnes neigeuses dominent des vallées où mu rissent des fruits savoureux.“Pour ce soir je ne peux pas vous en dire plus long, mais les agents du Chemin de fer du Canada se feront un plaisir de compléter cette brève description et de vous donner tous les renseignements désirés sur les endroits les plus enchanteurs de ce mer- i Un tour de cou a été perdu le je Décembre à partir de V Eglise St-Bernard à l’Avenue Mercier.Prière à la personne qui l’a retrouvé de le remettre à l’Hôtel Shawinigan.Après les annonces de mariages, baptêmes, etc., M.le Curé a lu une lettre des autorités religieuses en date du 5 février, lui annonçant qu’il cessait d’être curé de St-Pierre de Shawinigan, et que le 16 il était autorisé à prendre charge de la paroisse de St-Antoinc de la Rivière du Loup.A t • Tt A Vendre » Un salon de barbier; parfaite# ment organisé.Bon poste pour un homme actif et travailleur.Bonnes conditions.S’adresser à M.Lanevillc au No.40, 5e Rue ou 110, 4c:‘ Rue Shawinigan Falls.4(1.iojanv.v: Le Canada invite les Touristes n faire sur 1?magnifique adresse qui vient de vous être présentée par Son Honneur le Maire, de la paroisse, car cette adresse parle elle-même.M.le curé, comme maire de la ville de Louiseville, je tiens à me rendre à un de vos désirs, et je prends à témoins les citoyens de cette ville dont je suis le mandataire et aussi ceux de la Magasin à Louer 47b 4e Rue Shawinigan Falls S’adresser à J.R.DUGAL.Shawinigan Falls.* Les oeuvres que vous avez encouragées ou établies à St-Pierre de Shawinigan nous l’affirment d’une manière évidente, et nous savons que vous venez à nous avec les mêmes intentions d’y continuer le bien.Monsieur le Chanoine Boulay, notre charitable, dévoué et pieux pasteur d’hier, nous le disait du .haut de la chaire de vérité : Vous trouverez* en mon successeur une grande Ame d’apôtre, un bbn administrateur, un orateur tfé talent, et il ajoutait : Vous lui faciliterez son ministère au milieu de vous en obéissant à sa direction sage et éclairée.Ces quelques mots, tombés de lèvres si autorisées, grandirent la confiance que votre renommée avait fait naître en nos Ames et les disposèrent à accueillir avec joie celui qui.nous vient au nom du Seigneur, qui est, comme le dit un poète, un homme qui n'a point de famille, mais qui est de la famille de tout le monde, un homme qu’on appelle comme témoin ou conseiller dans tous les actes solennels de la vie, il est le consolateur, par état de toutes les peines de l’Ame et du corps l'intermédiaire obligé de la richesse et de (’indigence, dont la parole ^bmlydc haut sur les intelligences et sur les coeurs avec Pau tori té d’une mission divine.: Cette parole, nous l’écoute-rçùs^vcc tout le respect qui lui cbftvièht, nous rappellant ces paroles :dze Jésus à ses apôtres et à noqs^sès ministres : Enseignez, je !| suis i- avoc vous.Qui vous ccdutc m'écoute Cette parole de vie éternelle nous l’écouterons non seulement avec respect, mais avec docilité, docilité de l’esprit et de la volonté, nous répétant à nous mêmes ces paroles ; Dieu 1'^ dit.je le crois.Dieu l’a dit.je le* ferai.Dociles à la voix de notre vénéré pasteur, nous, fidèles de de cette paroisse, nous resterons •> t NOUVELLE POUCE D* ASSURANCE < t La Mutual Life Cem- * • pan y of Canada a t augmenté «a cédule de dividende# pour cette année; mais elle émet -actuellement une nouvelle police mentionnant les prêts, valeurs de rachat et de non-déchéance, au bout de deux ans, au lieu de troi.ans comme auparavant.Cette Compagnie a aussi réduit taux pour les polices sans profit Toute correspondance strictement confidentielle.On demande un Gérant pour c.district, et des Agents locaux.S'adresser pour Agence ou tau.** PREMIERE d'une série de monographies traitant de l'établissement de la BANQUE DE MONTREAL en des endroits importants du CANADA et d ailleurs À MONTRÉAL *'.j f ,& % Tel.1423 72 Des Foigee BIJOUTIER JEWELLER SHAWINIGAN FALLS.QUE._____ Pour les Jeunes Comme les Vieux» pr La Bigrg t 1 ivv Jtk ROCH HEBERT Spécialiste Maladies des yeux, des oreille», du Qez et de la gorge.Sera au bureau du Dr Chandon net, 4e rue, a Shawinigan Falls, tous les samedis.I \ 22 fev j.n, o.OTTAWA.Otf.•T -i "THE HOME |eLE DOCTEUR PRESCRIT I Le Pharmacien Recommande* B L’Elixir Tonique du Dr.Mentis» B pareequ’ils en connalmeal la 3 composition et le» effets.Avez-vous besoin de Compagnie d'Assurance de New-York, o < PORTES et CHASSIS Actif Capital payé 6.000,000.00 Surplus aux porteurs de polices 20,127,631.51 J.K.MENARD, Agent.173 Rue Commerciale.Tel 1I6 Shawinigan Fall.s 39,136,336.96 r# Il il ny a rien de mieux * y II ¦ Dr.A.V.THERRIEN Chirugicn-Dentiite A Dietrlbuteurs s Victor Levasseur* SHAWINIGAN PALLS.X Tél.426 Heures de Bur.su 9 A.M.A S r.M, Shavinigao Falls.Elw SI oui, adressez-vous à la meilleure manufacture de la légion ¦isimi mm \p.H* B/ 60 Tamarac, BARIL & FRERE *• 4 JcS I ü "III II JOSEPH DOYON MARCHANDS DE BOIS iMatsaf Ueenelé peur le District des Troie-Rivières Toutes les personnes qui déslren tmes services comme encanteur ou rltre 4e renseignements me trouve root toujours à leur disposition.TMIS-K1T1E1IS C# médecin le recommande^ "L'Elixir Tonifie du Dr.Mootirr est la remède le efficace que j'aie jamais connu la Faiblesse.1a Pau* rrcté du Sslw.^.Débilité Générale, et la Neurasthénie.Je l'ai expérimenté sur moi-même et Je l'ai prescrit à dee e centaines de m al ad ee avec dee résultats * immédiats.” Docnu* J.M.AUMOwr NOTAIRES Aux Hommes d’Affaires DU DISTRICT SPECIALITES: PORTES, CADRAGES,MOULURES, TOURNAGES, COLONNES EN PIN ROUGE DE LA COLOMBIE L.O.BARIBKAULT, m a XOTAIU* •I b No.36a, je Rue, Voâ affaires sont-elles embarassées par suite de la ori?e, au point que tous ne trouverez point d’issues T v": Dans ee cas pourquoi ne pas consulter un homme* de chca vous qui puisse vous donner une.direction sure et capable de vous aider î Je suis à votre entière disposition.k .-—- Tel.«il Perdu 1 et 3, Avenue de la Station, Shawinigan Falls J.R.I.LArRCNICKC Horn loom MT Bijouriun Shawinigan Falls.Un collier en perle a été perdu hier, à Grand’Mère sur les rues St* Maurice, St-Jacques ou Ste-Cathe-fine.- Prière à la personne qui l’aurait retrouvé de le remettre à Melle Lamy, au bureau du Téléphone Bell.Attention spéciale accordée aux commandes par malle.Assortiment complet de Lunette Verres coupés, Souvenir, Bagne.Montre Waltham, et Blgln, etc.Agent pour le Montre "Régine SPECIALITE : Joncs de Mariage Watch Inspector for C.N.Rjr.L.N.RICARD woTAine Edifice HUI : 9 9 St Mare Spécialités : Prêts sur Hypotheques et succeeaieee.Tel.37»i 104À, %.-, G.C.LADOUCCUR, Notaire, SYNDIC AUTORISE.V Voitures V J (AS— lemaot CealUeetfel) 56 Km Tisane, Aiwnifu FaDs A VENDRE «rV.SV, J.P.LALONDB1 Notaire Greffier de le Cour de Circuit Magnifique propriété du village d’Amos, comprenant deux magasins et trois logements et “donnant un revenu annuel de #3,000.00.Ecrives pour détails.Adressez-vous à M BROÜSSEAO & GROLEAU Cwtstiw liceodsL S rides Aateness Tel.38 i< ; 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I % I • «• Viced DO ST-lAOlIdl • • J.x x * Valternative de se soumettre à une sorte de constitution civile on de ee plecer h.bjs le loi, Le réconcilias tien diplomatique avec le Vatican, o’était une première bi fiche à Védifice; et, ÿar cette brèche on risquait défrayer! VEglise un passage, qui la conduisait à des réparations plus complètes.Les anticléricaux redoutaient cette conséquence, ils avaient raison de craindre.L'esprit nouveau ne devait pas s'arrêter à mi-chemin Déjà, des négociations étaient ou.vertes entre les deux puissances, pour arracher nos diocèsês au ty ranique dilemme où les avajt enfer-1 més la loi de Séparation.En d'au, très termes, on recherchait d'un commun accord, entre la Républi-1 que et le Saint Siège, pour l'admi-1 nistration du patrimoine eccléaias-1 tique, un statut tout à la fois conforme au droit canonique et à la I législation française : en somme, je I le répète, une sorte de traité, sinon de forme, au moins d'esprit concordataire.Ces pourparlers qui n’étaient du reste un secret, l’Encyclique de Pic XI en proclame authentique-1 ment l'existence.Elle révèle en I même temps, qu'ils ont heureuse ment abouti.L’accord s'est fait.I Le voici ratifié et promulgué.Certes, il faut constater bien haut que cette victoire pacifique est obtenue grâce à l’éminente sa-1 ge*se et à la bienveillante modéra-1 tion du Souverain Pontife.Il est I juste aussi de convenir qu'elle fut préparée de loin, par la discipline et la géuérO'ité des catholiques français, dont l’attitude excite I *‘1 admiration” de Pie XI, au point I qu'il n'hésite pas à ”la reconnaître héroïque”.Mais, enfin, d’autre part, on doit bien avouer que cette solution n’a été possible et n'a pu se réaliser que sous l'influence et l'implusion d'un esi rit nouveau dans notre mentalité nationale aussi bien que dans les vues du gouvernement.Cette condition es-1 sentielle.le Pape lui-même a pris soin de la souligner : les dispositions de l’opinion publique “et les I relations entre le Siège apostolique et 1a République française” écrit le Saint Père, ont “profondément changé.” Voilà le grand fait histo-1 rique, dont l'évènement actuel, si considérable en soi par sa signification et par ses suites est, en outre l'un des témoignages et un des résultats.I De cet esprit nouveau, l’on peut! encore mieux déterminer la force et la profondeur, quand on connaît les derniers évènements qui précédèrent et décidèrent la résolution du Souverain Pontife.Les Statuts des “diocésaines” .élaborés par l’autorité religieuse, avalent été] par trois éminents jurisconsul-1 tes et par le gouvernement, recon-1 nus conformes, au droit français.Cependant le Saint Père, désireux d’obtenir la “garantie certaine et légale” exigé primitivement par Pic XI, attendait une confirmation plus souveraine et il pensait la trouver dans un vote du Parlement.Mais le gouvernement par contre, au milieu des difficultés et des complications de la politique I actuelle et devant le programme extrêmement chargé d’une Chambre à la veille des élections générales, était peu sympathique à cette procédure et répugnait à ce débat.Ce fut lui qui, dans son désir de résoudre au mieux ce grand problème, offrit au Pape un autre moyen, peut-être encore plus sûr et plus décisif qu’une motion des Chambres, à savoir une consultation du Conseil d’Etat, interprète officiel et autorisé des lois françaises.Et le haut tribunal adminis-1 tratif, toutes sections réunies, fut I donc appelé à donner son avis sur la légalité des “diocésaines”.Or, non seulement cette importante assemblée, recrutée parmi les jurisconsultes, les hommes politiques et les grands fonctionnaires, fut una-Inimeà reconnaître aux nouveaux statuts, le caractère légal et à donner ainsi plein apaisement au Sou-I vernit.Pontife ; mais par deux fois, sur des remarques et des objections du Saint Siège, il renouve.lia sa délibération favorable.Sur quoi les feuilles anticléricales .$• plaignent et se récrient que la France, par sa plus haute magistrature aussi bien que par ses goc* I vernants se trouve désormais à la Idévotion de l’Eglise, Elles vont un I peu plus loin.La simple vérité I c’est que les dirigeants dn pays I ayant cessé d’être à la dévotion des radicaux sectaires, ont reconduis la clairvoyance et l’esprit de I justice.vraiment animée d’un esprit nouveau.Cet eaprit nouveau U s'était déjà manifesté, voici bientôt trois ans par le rétablissement de l’ambassade auprès du Saint Siège et, dès cette époque, on avait entendu les derniers tenants de la politique d'avant guerre, actuellement réduits à l’état de minorité impuissante, accuser le gouvernement de renverser l’oeuvre anticléricale.Car le but suprême de ,1a i Séparation, rappelaient-ils avait été d'abolir tout rap ort officiel entre l’autorité religieuse et le pouvoir laïque et de réduire l'Eglise de France à Pie XI a posé ce grand acte et pu* blié ce document historique» Document historique, au premier chef, en effet sur un point particulier des rapports entre l’Eglise et gouvernement de la République, c’est presque un Concordat, Il clôt une période de luttes douloureuses et de mésentente profonde : il ouvre une ère de paix et de reconstruction.En même temps, d’ailleurs, il porte uq grand témoignage.Il at; teste aux yeux de l’univers entier/ par la voix la plus autorisée qui soit au monde, que la France est La Paix Religieuse Don de tableaux à la Colombie - Anglaise 4 'L’Encyclique aux évêques fran-xçâiB que vient de promulguer le Souverain Pontife, en réponse désira et aux efforts du • gouvernement lui-même, apporte à la paix religieuse un nouvel élément de force et une nouvelle garantie de durée.C’est au surplus, "pour le bien de la paix générale” et dans le-dessein de collaborer à "la pacification plus entière” d’une nation '/très chère” à son coeur, que S.S.,’ix i i ) v»v, ot art > Le “Leader” de l’attelage du Château •v V ).*¦/*. ?.mw/ % .a 'tt.- > 91 1 % ai A Z # vV •i 55 ' • ""Miw I X y > rn * Wi V «' ——.Iv.—w-'.v VW!*»* ' > 7 V % > • X.v 7 T • •• * la cdte 1.—Tourna, » Alert Bay, sur accidental* de Vila de Vancouver.1.—Napoleon Maqalnna.chef de# Nootkaa» S.—Frank Savey, chef des Ehat tient» •> > < V.< .* • A c w •' ; * / • \ • f ¦> X n m A m® Ï4 % 7 m ¦: < > < : I - a des 'Ehattisats, tribu occupant aussi la côte ouest de Vile de Vancouver.Ces peintures qui, en plus de leur valeur artistique, présentent um intérêt historique considérable du fait qu’elles conservent" pour les générations futures les détails d’un costume porté autrefois, ont été installées au musée provincial de la Colombie-Anglaise, à Victoria, où elles décoreront les salles d'histoire naturelle, au milieu d'antiquités indiennes.Les deux tribus que ces chefs commandaient étalent de la race des Wak&skans, connus comme les plus belliqueux et les plus indépendants de tous les Indiens de la côté; ils comptent encore parmi les plus nombreux des aborigènes de la Colombie-Anglaise.Mais baria est chose 4* passé et, de Jour en jour, la tirihsation pénètre eux.Aujourd'hui, bien quIls s’adonnent encore à la chasse, k pèche et le commerce,—ce qu'ils font de temps immémorial/—et que leurs canots soient pour eux ce qu'étaient lean chevaux pour les Sioux, on en rencontre un bon nombre qui travaillent dans les moulins ét qui abandonnent leurs anciennes coutumes.L’histoire de cet tribus est très obscure et il est presque impossible de remonter à leurs origines.Ce- fondant, en se guidant sur leur air, sur langue, on peut convenir qu'elles sont de descendance japonaise.L'art chez eux touche au réalisme, comme le font voir les totems, grossièrement sculptés et peints, qu'ils ont élevés; la photographia ci-dessus donne urne idée.Nulle part ailleurs, chez les Indiens de l’Amérique, on ne trouve ce genre de décoration fantastique.Les teintes vives, le .*uu, reprosente Frank Ssvey, skii reuge, U vest et k bleu, alliées au h;< %¦ >z.' \ ¦ X - > •• % 3#NRA# i ¦ > I :\ < jtflgap.mm .« > ¦.X : .*.< il ¦ < » .: -i M -•Z?y A s y h •N >: \ % ÿi; 4 xi: Z.S.Z 1 S! > • »• Æm «¦ s \ mv.•i.» : X :S u / : i X AA y •: *¦ •x ¦ * - .•• V« y 3 :¦ -x > : •’ V m ibs »: z \ z ' X* ¦ / V ".ma % % < < N ï àé&i x: :> « •v A ; .*.m i ¦.13 \ # mg RS i .1 w - " “• r * •• m / t * * ?V m 4 ¦ % > 4 A1 m > «> NV > Z , • • \ i %* v < .¦ i V •:>: .¦¦ < V < f • •: •>.% R#* Xïx» 2 m VntteliiKO du Ch Aten u Fro n tenue, photographié »ur In Terreeee Duffer In.Dans le médaillon, “Mouotle." pond au nom de “Gasco” et possède pelage noir qui tranche fortement but celui des autres bêtes de l’équipe.Il est originaire de la côte Nord et fut amené do Shelter Bay à Montréal, il y a une couple d’années.Après diverses aventures qui l’amenèrent à changer de maître deux ou trois fois, et une vie d’opulence rarement expérimentée par aucun de ses semblables, il a été envoyé à Québec pour reprendre une existence plus en rapport avec le naturel de sa race.C’est une bête superbe, qui fait l’admiration des amateurs.Arthur Beauvais, un Indien de Caughnawaga qui conduit cet hiver l’attelage du Château, disait en parlant de “Mountie”, qu’il est le plus bçau spécimen de “husky” actuellement dans une région civilisée.Il faut vraiment le voir à la tête de son attelage, tirant la traîne ou plutôt le “cométique”, sur la Terrasse et dans les rues de Québec.leur bar- nées sur la Terrasse, à travers les rues de la ville ou même dans les •campagnes des environs.11 en sera le nouveau “leader", expression du métier pour désigner le chien “tête de file.” De poil gris brun, “Mountie" est de cinq ans et pèse 76 livres.Il est originaire du Lac Brochet, un poste situé dans les Territoires du Nord-Ouest, au nord du cercle Arctique.Il fit longtemps partie des attelages que la Police Montée entretient dans ces lointains districts du Nord, et c’est là qu’il subit l’entrainement qui en fait aujourd’hui un animal d’un si grand prix.On l’a fait venir de Le Pas.Mi Qui sont-ils?D’oû viennent-ils?Ce sont les questions que l’on se pose en voyant les deux photographies ci-dessus.Celle de gauche surtout remplit» d’étonnement, car seul un expert pourrait dire à première vue si la curieuse coiffure est celle d’un Chinois, d'un Egyptien, d’un Russe, d’un Mexicain ou celle qu’un impressionniste en mal de peindre aurait imaginée après quelques ingurgitations de boisson de contrebande.En réalité, Il n’en est rien.La photographie est le portait fidèle du défunt Napoléon Maquinna, chef des Indiens Nootkas, vivant sur la côte occidentale de l’ile de Vancouver, C.A., et est l’oeuvre de M.angdon Kihn.Celle de droite, brossée par le me artiste, faisant croire à un jlie japonais ou au bonhomme Noé < arches que l’on donne aux en- Le magnifique attelage de chiens esquimaux qui porto cet hiver au Carnaval de Quebec les couleurs du Château Frontenac, peut '¦tro classé parmi les plus intéressantes attractions que l'on a réunies dans la vieille capitale pour l'amusement des visiteurs durant cette période de sports et de plaisirs d'hiver.Depuis deux ans déjà le Château possède son attelage de chiens, mais on lui a ajouté cette année, deux bêtes de grande valeur qui lui donnent un intérêt nouveau.L'une d'elles, • “Mountie”, est un chien comme on n’en voit pas souvent; moitié chien, moitié loup, cet animal incarne le vrai type du “husky” ou chien esquimau, fort répandu dans les régions froides du nord du Canada, où comme bête de trait, il rend des rer-vicea inestimables.“Mountie” a été dès son arrivée à Québec, placé à la tête de l’attelage du Château, ou’il conduira désormais dans ses randon- ch blanc at an noir, leur sont chères.Ce sont ces couleurs qui dominent dans les tableaux, qui y perdent k ne pas être reproduits coloriés.Dans la coiffure.du chef Napoléon Maquinna, sans doute une coiffure de cérémonie, les couleurs sont particulièrement frappantes; la couverture dont il s’enveloppe est bleue H rouge.Le chapeau du chef Frank Savey est brun, avec décoration da rouge et de noir; le manteau «dont il se drape est écarlate.Ces peintures furent faites cette année pour le Pacifique Canadien èt reproduites en couleurs sur la couverture d’un dépliant publié en vue de faire connaître les beautés ' scéniques qu’offrent aux touristes les excursions entre Seattle, Wash., et Skag-way, Alaska; et c'est grâce à la générosité de la compagnie que ces tableaux font partie de la collée- .tion du musée de la Colombie-An» glaise.un âgé ?uw * —, .anitoba, en décembre dernier; et il a couvert sans encombre, la distance de 2,000 milles qui sépare cette ville, de Québec.L’autre acquisition qui rehausse de en i autre acquisition qui renausse uu présence la valeur de l’attelage qu’entretient le grand hôtel québécois pour l’amusement de ses hôtes, ré- sa "FT La Métropole Commerciale du Nouveau-Brunswick Les Sports d’Hiver en vogue à Québec >¦ St-J can, Vancienne cité des "Loyalistes”, est aujourd’hui l’un des çorts importants du pays./ X , V V / .* 1 «% mm , * * %> / 1 < & N ' » A- ml?ss&ï ;¦< > ij xi > » \ .* z > v: >>»y * .«y» *•- ¦ V.\ $ s / « X / iV % • N / v.z s?w 1 sw.« ¦ > v Vé m Vf.N J H N z.>: mmÊHÊÊm 'tïïi mi .* y m * ly #8 .- 4.,v < aaa I • ?svX *> IF ; A y iv flH 5» y i z V > N- A Z < V.> ' X.Vf» H» 7*v •w a * < v (sKi K aï m’a, « > \ mv* .I i / z .1 < ' I §: < t • > K L® 1 z y> z .>.M y K ?v V > .% « • i y > i I -, M > ¦> -m ¦9k' : w '¦Stv K- \ 1 •- i' W V , .V » •• Z i ;> " « z v wr< -Vb7 ' , V v f » K ¦ i; .V % « " u •A \ Ht 8 >> • • < z / •• mm m ».mam '¦ ¦?*i > •»: z * w v- 4 R# ' Z * V Æ les plus intéressante.* de« provinces maritimes, il faut compter 8t-Jean, la métropole commerciale du Neuveau-Brunswicr et en même temps l'un des porta les plus importants Canada.Remarquable au point de historique par les événements qui g y déroulèrent dès lea premiers temps de la colonie française et plus tant, après que le pays eut été cédé à l'Angleterre, la ville de St-Jean devint'vite un centre première, grfive :\ son excellente situation > géographique et il cause de son hAvru, fréquenté par un grand nombre de • • navires, qui y chargent pour I exportation don4 .toutea les parties du monde, les produits canadiens, et qui y apportent des autres continents, des marchandises qui sont ensuite transportées cl ans les diverses provinces du Dominion par chemina de 1er.et des nombreuses industries qui y donnent de l'emploi i our le commerce des îour-Ce neat qu’en 17S3 qu’\ furent ! faits les premiers essais d'établissement permanent, lorsque 3,000 Loyalistes 3ui avaient refusé de prêter le s- fuient 'allégea % Z SPl >• y * * ?! & - %•«» V • : \ < z mm > M-y" » / ¦ » I m ' \ :• :5 z \ x 1 V meilleurs skieurs, les patinoires ont déjà été la scène fort intéressants et la neige a < y.- tournois de hockey couvre les campagnes invite les raquettcurs aux excursions.L9«5 vv.V- ^ i ¦«^•V surveillant du l.â r< .t .1- ,ue Lefebvre, Hôtel Windsor, environs de .a nllo.souvent »oennrAe I praMfii v|Xr« d’une attaque, oit pur mer ou per «er*> I uranu mere, celle tour est encore en eveifen* eu» |j.n.O.26 dec.de conservation St-Jenn est le pori d'hiver tie* de la Canadian Pacific Occam Servie Cigars Lafovtuna (15ct) 25 cigars reg.3.75 spécial L B itance $10.U0 5.00 CIGARS i Cuir solide reg 1.50 spécial 1.00 2.75 Cit;ar Lighter $25.pour 15.00 Cigars Bensen, Hedges, boite naturel 50 cigars reg.7.50 Spécial a < % y rv** > Chaise 3.50 pour 2.00 Porte cigarette reg 75 cts Spécial Cigars Simons en 25 cigars reg.3.75 spécial kv X < x v< > Xÿ:l % Horloges, $25.pour 15.00 r < Boite île chocolat 3.50 2 25 - / > \ Porte cigarettes reg.1.00 Spécial "r rs Cigars Papa en bte.de 50 cig ire reg.2.50 spécial ?V 2 tableaux de peintures 5.00 pour V m 1.76 50c C ¦ < > 2.00 k-: Boite de chocolat 2.50 1 75 V, : f y < « s : % > r N / * r< •; 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puis vint un genre de wagon-charrue que l'on poussait devant la loss live, mais comme ce wagon déraillait souvent dans la neige, l’os Imagine la locomotive-charrue, qui par son poids plus considérable, sut une pis# grande stabilité sur les rails.- ' .> Vint enfin la charrue rotative, le dernier mot aujourd'hui dans As matériel de chemin de fer requis pour l’enlèvement de la neige.KM# consiste en une àérie de lames placées en avant d’une locomotive spéciale et révolutionnant avec une grande vitesse autour d’un essieu central.Elle peut travailler dans les coupes les plus profondes, dans les hanse de neige les plus épais et dans toutes les couches de neige aù 11 eemeàl impossible de lancer tout autre genre de chasse-neige.Son emploi vend surtout de grands services dans les montagnes, où la neige s’amène W# souvent dans d’extraordinaires proportions.C’est grâce à elle oûe le# grands rapides transcontinentaux du Pacifique Canadien peuvent circuler avec autant d’exactitude, même durant les mois les plue rigoureux de l’hiver.U n’est pas d’avalanche ni même de temnôte dans les Rocheuaea, oui ne l’empêche de passer.1 I ¥ % ; è 53 RUE TAMARAC xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx I »; 0 < f.r P •• plus en vue dans les cercles de transport ferroviaire en Canada.Lors de la création du "Trans-Canada Lted’’ il y a quelques années, le train couvrait la distance qui sépare Montréal de Vancouver eu 92 heures, chose alors consi.dérée comme exceptionnelle, mais l’an dernier ou réduisait la durée du trajet d’une heure ei cette année on annonce que pour la prochaine saison, elle sera de 90 heures seulement.La distance entre les deux points est de 22885.7 milles, ce qui fait un peu plus de 32 milles à l’heure un moyenne.Cette vitesse peut ne pas paraître extraordinaire à première vue, mais il ne Canadien, sont fort bien vus dans tous les milieux et promettent de donner les meilleurs résultats.Beaumont, qui était à To- conséquent a déjà pu acquê-ronto, est rappelé à Montréal | rir de précieuses connaissan-comme assistant de l’agent jces sur l’Orient, où le Paci-général des Passagers, tandis fique Canadien possède des que M.R.H.Mathewson,1 intérêts considérables, depuis quelques années au Promotions aux services maritimes du pacifique Canadien fc L I Mo J.E.Parker est au ser-bureau de Chicago, rempla- vjce Pacifique Canadien cera M.Kennedy à Buffalo.de.mis 1910 ; M.R.D.Ken-Deux autres fonctionnaires nedy, depuis 1904 ; M.Harry de la Compagnie sont promue Beaumont, depuis l'absorp-à des postes importants en tjon de ia Ligne Allan par le Orient ; M.E B L.Sturdee, C- p.R, .M.R.H.Mathew-agent-général du Pacifique BOn depuis 1904 ; M.E.F.Canadien à Seattle, devient agent-général des Passage!s pour l’Orient, et M.Edward Stone, du bureau-chef à Montréal, est envoyé à Shanghai, Chine, comme agent général à cet endroit.M.Stone a déjà représenté le Pacifique Canadien à Yokohama et par De à Vancouver en 90 heures i .* ' V.», * Si .c D’importants changements viennent d’être annoncés dans le département du trafic des Passagers, services maritimes du Pacifique Canadien.agent-général à Montréal et bien connu dans les cercles maritimes de la métropole, est transféré à Toronto dans les mêmes fonctions ; il sera remplacé par M.B.R.Kennedy, agent des services maritimes à Buffalo, M.H.P.W i Telle sera, à partir de mai prochain lors de la remise en service du fameux express Trans-Canada Lted”, la durée du trajet entre la mêtro-I pole el lu côte du Pacifique.| La nouvelle vient d’être annoncée par M.C.B, Foster, assistant gérant du Trafic des M.E.J.Parker, L, Sturdee, depuis 1893 et M.E.Stone, depuis 1913.U % Ces divers changements et promotions faite dans le but d’améliorer encore si possible, l’efficacité du départe- _T „ .ment des passagers des servi- Voyageurs au Pacifique Ca- ces maritimes du Pacifique nad,en' une personnalité des i i tk ARRÊTE LE FRISSON CASSE LES RHUMES .ET AINSI EMPÊCHE LA BRONCHITE LA GRIPPE LA PNEUMONIE U PtftAv OA Y A PAlNMUlA CS1 U Mut AuTmLXTiAuI } 4429 * «*.l'IOHO DU IT-ftADII O ¦ ' 1 * M.l’abbé Cloutier I Menace de Poursuit Mayonnaise sans Oeuf Auditoriu Théâtre Olympia La Popularité I I .4 t 3 cuillerées à soupe Lait St-Char-les de Borden, non dilué, i cuillerées à thé sel 1 cuillerées à thé moutarde 2 cuillerées à soupe vinaigre fort tasse huile à salade quelconque cullleree à thé poudre Mêlez les assaisonnements, ajou tczle lait et, graduellement, l'huile en battant avec un fouet à oeufs puis le vinaigre toujours en battant S'emploie comme une mayonnaise ordinaire.On la verse dans un bocal qu'on couvre et où elle se conserve au frais Indéfiniment.Quand elle épaissit, on y ajoute un peu de Lait StwCharles de Borpen.M S un Jomiut par l'entremise de bCa
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