Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 25 septembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'écho du St-Maurice, 1924-09-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
\ .X SHAWINIGAN FALLS, 25 SEPTEMBRE 1924.REDIGE EN COLLABORATION % ?’*••• •• -# • • VOL.10, No 13 W/ t 6 1 ?Tarif das ANNONCES TVS $ * Sy ¦EE II Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C'est un devoir.vas Ur# ins., 12c.la Ifl.2c Ins., 7o.la Ig.mesure agate \ \ a 'nn Zi ^ If •> V - X •A » • Abonnement $1.60 par Année Prix spéciaux pour annonces à long terme ».ZXV m Z • $ A > JOURNAL HEBDOMADAIRE " r ELZ.DALLAIRE, Directeur.La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.tiennes, où sa voix, si facile dans l’aigu, lui permet de donner; une interprétation de ces chefs-d’oeuvres.C’est ainsi qu’il chante, sans aucune transposition, VOrphée de Gluck, tel qu’il a été écrit pour ténor, ce qui lui vaut un succès éclatant.Il fut engagé en représentation à l’Opéra pour chanter Hippolyte ci Aride, de Rameau, ayant été reconnu le seul à pouvoir chanter le rôle cV Hippolyte.Chanta aussi, à l’Opéra, lu Damnation de Faust, sous la direction de Weingartncr; créateur du Songe de Gerontius à Paris; créa le Démon de Rubinstein i\ Monte-Carlo ; chanta plus de vingt cantates de Bach à la Société de ce nom, jusqu’alors inconnues à Paris.Il est à l’heure actuelle le ténor de concerts et d’oratorios le plus répandu ; ses succès sont grandissants, tant en Suisse, en Belgique, en Hollande, au Portugal que dans toutes les Sociétés Philharmoniques de France.Devant ces témoignages laudatifs qu’allons-nous faire ?Notre devoir -— et Rodolphe Plamondon fera la plus fructueuse tournée encore connue.Nous avons besoin du concours de tout le monde, car le déplacement de tels artistes encoure des frais considérables.Le prix des billets est cependant modique: $1.00 et 50 cts.Outre le succès financier présumé, la tournée Plamondon aura une portée morale considérable.Aux gens âgés, elle apportera quelques heures d’une saine récréation et une plus grande confiance en ce que nous sommes au point de vue unir sicale.Aux jeunes, elle sera une leçon salutaire et un encouragement au travail, car si Plamondon est monté si haut dans le firmament des arts, il le doit sans doute à des qualités naturelles exceptionnelles, mais aussi à sa persévérance et à son travail.La tournée Plamondon arrive à point.A cette heure, où le vent du matérialisme emporte â la dérive les plus purs sentiments et (es plus nobles efforts, où le souffle du mercantilisme souille les plus beaux mouvements et tare les plus grandes actions, il fera bon pour le peuple canadien de communier à ce mouvement de l’art, pilier de tout idéal et de vivre des heures au souffle du lyrisme le plus élevé, comme le plus haut.Ce sera de plus, une digue formidable à apposer à la vague envahissante de la musique banale et lassive que font déferler sur notre continent les profanateurs de cette chose sacrée qu’est la musique.CAMILE DUGUAY.zaine de bureaux d’avocats pour essayer de persécuter quelques adversaires.La fameuse charte à elle seule a absorbé environ $3000.Des centaines de dollars ont été payés en frais pareeque le conseil refusait de payer des comptes légitimes.Un millier de piastres a été perdu avec la maison du gérant que le conseil a laissé inoccupée pendant un an pour faire une bêtise à M.Ortiz et à M.Louis Bérubé.D’autres sommes moins importantes ont été jetées à l’eau pour favoriser J.W.Ricard et pour préparer le "hold-up" sur la caisse municipale qui sera désigné dans l’histoire sous le nom d’“Affaires St-Cîyr”.C’est dans ces trous béants que l’argent des contribuables de Grand’Mère a été drainé.La taxe de $1.25 a servi non à faire des améliorations et à entretenir la ville, mais à favoriser des amis et à tyranniser des adversaires.club est d’ailleurs au courant des arbitres de Nicolet.Si tous étaient de la trempe de leur gérant, Monsieur Fontaine, nous n’aurions pas à nous plaindre, car celui-là est un sport.A l’année prochaine messieurs les Nicolet et sans rancune.Des jeux avaient été organisés pour les joueurs du Club Shawi-nigan tels que: le lançement de la balle, courir autour des buts frapper la balle etc., et à cette occasion nous avons eu de beaux prix donnés par Messieurs les marchands et autres dont voici une liste: E.Beaudry; DeLasalle; A.Sa-lois ; C.Winter; Pharmacie Fa-fard ; M.Winter; Restaurant des Immeubles; Pharmacie Cyr; Jos.Drolet ; St.Louis et Simard; Pete Rousseau ; Gilbert Lambert ; J.E.U.Perreault ; P.Fer-ron; T.N.Normand; Mike Ayoup ; Camille Aboud ; M.Drolet; Donat Lord; Oza Vincent; A.Sauvageau, Chevalier et La-rose., .lin grand Deuil pour lu M.l’abbe Mongrain meurt apres une courte maladie Un deuil profond vient de fondre sur la ville de Grand’ Mère, causé par la mort soudaine et inattendue de M.l’abbé J.Alphée Mongrain, vicaire à l’église St-Paul depuis plus de seize ans.I * % * Le p’tit Gnibord fait publier dans le “Nouvelliste” son excuse pour avoir aiçculé la ville à ce déficit.“C’est un succès, dit-il, car le gérant nous avait prédit un déficit de S25s000 et ce déficit est réduit à $5,000.Ce n’est pas trop mal.” La triste nouvelle de la maladie grave de M.l’abbé Mongrain se répandit comme une traînée de poudre, samedi, alors que le malade dut être transporté à l’Hôpital St-Josepli des Trois-Rivières.Et dimanche, aux différentes messes, lorsque M.l’abbé Bruncllc annonça l’état extrêmement grave dans lequel se trouvait M.Mongrain et le peu d’espoir d’une guérison, cette nouvelle jeta la consternation parmi la pipulation de la ville qui avait appris à connaître les nombreuses qualités de ce prêtre modèle qui avait refusé tout avancement pour demeurer, le tiers de sa vie vicaire au milieu de cette grande famille qu’il aimait, de ces organisations de jeunes gens dont il était l’âme et le guide.Dimanche dernier encore, il se rendait à Ste-Anne de Beaupré avec ses Zouaves, en pélérinage.Ce fut son dernier acte de foi.Menteur et hypocrite ! Voici ce.que le gérant a dit lorsque le budget de 1923 a été passé : “La.taxe à $1.25 est insuffisante et si vous faites les réparations nécessaires, si vous entretenez la ville comme il convient de le faire, vous aurez un déficit de $25,000.Mais si vous ne faites rirai, si vous laissez tout allier en ruines, vous pouvez peut-être boucler votre budget.” Voilà le langage qu’a tenu le gérant au mois d’août 1923.Oiv on a absolument rien fait comme nous le disons plus haut, et ïe défiieit dépasse $5,000.F/t le fiston à Doxie a le front de tenter d’expliquer sa mauvaise administration .Et nous pouvons ajouter que si les magasins de matériaux de la ville avaient été tenus sur le même pied pendant l’année, le déficit serait le double, car lorsque le p’tit Gui bord est arrivé au conseil, il y avait dans les magasins de la corporation des matériaux de toutes sortes pour une forte somme.Tout cela a été dépensé, et rien n’a été remplacé.On a utilisé jusqu’ou dernier bout de tuyau, et les entrepôts sont vides.C’est pour cette raison que le déficit apparent n’est que de $5,143, mais en réalité, si nous tenons compte des matériaux dépensé, et rien n’a été remplacé.On a utilisé jusqu’au dernier pavages et des injustices commises au détriment des employés le déficit dépasse $25,000 et il nous faudra le payer au centuple un jour ou l’autre.A tous nous disons un gros merçi d’avoir contribué à encourager nos joueurs et ceux-ci seront certainement reconnaissants.Merçi aussi aux Messieurs qui nous ont aidé pour l’organisation de ces jeux tels que: MM.Dufresne, E.Lambert, L.Maillette; Paradis, L.A.Cyr, Raymond Câlinas, Lobry et autres.Nous déplorons par contre le peu d’encouragement financier que le public apporte à notre club.Sur une assistance de 1200 personnes, nous n’avons pas collecté une moyenne de cinq cei-tins, il faut bien remarquer que les dépenses sont toujours assez élévécs et que ces clubs qui nous viennent de l’étranger, il faut les payer.Pour la modique somme de vingt-centins on passe une agréable après-midi et le fait qu’il n’y a pas de clôture ne dispense pas d’aider le club et de souscrire pour maintenir lé sport en notre ville.Dimanche prochain, il y aura I une partie pour la Coupe Frontenac entre lc% Clubs Athlétique et Canadian Electro Products et le gagnant de cette partie jouera avec l’Electric Service Corporation le dimanche suivant.Le Gérant-Général de la Brasserie Frontenac présentera la .coupe lui-même au gagnant.Il sera accompagné de Son Honneur le Maire et de Monsieur Victor Levasseur et autres.' Communiqué.f Mardi soir, joyeux comme d’habitude, il se rendait à son club à la Rivière du Milieu, où l’avaient précédé de quelques jours un groupe d’amis au nombre des quels étaient MM.J.A.Nicole, Télesphore Laing et Wilfrid Grondin, échevin de la ville.Le lendemain il se sentit très malade.On organisa le retour immédiatement.Vendredi, la condition du malade était telle que ses médecins décidèrent de le faire transporter à l’hôpital où, malgré les soins les plus empressés il succombait mardi matin.En quatre jours, la prfeumunie avait terrassé cette forte constitution.Le défunt est mort dans la fleur de l’âge, n’ayant que qua- M.Henri Ortiz * L\x-géranl de la cité de Grand’Mère sera (été par ses nombreux amis rante-sept ans.La population de Grand’Mère est très raison de cette mort prématurée.7 estimé et sa disparition cause un vide énorme dans la ville.Il laisse le souvenir d’un prêtre selon le coeur de Dieu, et }a jeunesse dont.il était pour ainsi dire depuis dix-sept ans le directeur, sentira plus que toutes les autres classes, un chagrin profond.affectée et avec M.l’abbé Mongrain était très à la même période de 1923 les exportations de pulpe ont diminué de 153,295 cordes, mais en valeur elles ont augmenté de $164,813.00.Le Capital de la Shawinigan Power porte M.Henri Ortiz qui a été gérant de la ville de Grand’ Mère depuis quatre ans, et qui a laissé en cette ville de si bons souvenirs et une réputation intacte, va nous quitter définitivement le premier octobre.Ses nombreux amis ont voulu que ce départ fut marqué par une manifestation d’amitié, et ils ont décidé de lui offrir un banquet qui aura lieu au Laurentidc Inn, un jour de la semaine prochaine.M.Ortiz pendant les quelques années qu’il a passées comme Chef de l’Exécutif de Grand’Mère, a accompli une lourde tâche qui fut bien ingrate parfois.Quand un homme veut faire son devoir, qu’il veut suivre les sentiers droits, il est bien rare qu’il ne se heurte pas à de nombreux obstacles.Lcsfai-seurs, les aventuriers, les patronageux, les créchards en sèment partout sur sa route.Et M.Ortiz ne fut pas exempt de la méchanceté et de la mauvaise foi de la clique qui mène actuellement les affaires de la ville de Grand’Mère.Mais les vrais citoyens, qui sont justes et qui ont le sens de l’honneur n’ont pas voulu que M.Ortiz quitte Grand’ Mère sans lui dire jusqu’il quel point ils ont admiré le beau travail qu’il a fait, et les efforts constants qu’il a développés pour mettre la ville de Grand’Mère en évidence, améliorer ses finances, en lui créant de nouveaux revenus.Les citoyens de Grand’Mère désirent qu’il sache leur entière satisfaction.Ils formuleront en cette occasion les meilleurs voeux de succès pour la nouvelle tâche qu’il vient d’assumer.Nous offrons à la famille du défunt, particulièrement à sa vieille mère, écrasée de douleur, et il M.le chanoine Laflèche dont le.défunt était l’ami intime et un collaborateur précieux, l’expression de notre sympathie la plus vive.à $25,000,000 Base-Bail A la suite d’une assemblée des actionnaires de la Shawinigan Water &Power Company, lundi, à laquelle fut autorisée l’augmentation du capital-actions de $20,000,000 à $25,000,000, les directeurs se réunirent et décidèrent de faire une émission de $2,000,000 d’actions.Celles-ci sera offerte aux actionnaires en-régistrés le 2 octobre, au taux de 1 il 10.La nouvelle émission comporte un boni, en ceci qu’elle est offerte au pair; le paiement en sera fait aux termes suivants : 50% le 1er novembre et 50% le 29 décembre.Cette émission a pour objet de défrayer les dépenses encourues il la suite,de la formation de la “United Securities, Limited”, laquelle représente les intérêts de la Shawirrigan et de la Montreal Power dans le merger avec le groupe Robert.Dimanche dernier notre club Shawinigan recevait le Club Nicolet pour une partie de baseball et nous devons dire que notre club a perdu par un score de 7 il 5 et n’eût été la décision erronée de l’arbitre de Nicolet, notre club avait des grandes chances de remporter la victoire.Notre Rodolphe Plamondon i f .K'.:»».* • • i*;;);< l/ï * Un grand artiste.Sa carrière.Un mot d'Ulysse Paqma.Ecourageons l’art.Le ténor Rodolphe Plamondon, l’artiste le plus parfait que le Canada ait produit, est arrivé à Québec samedi dernier.1! doit entreprendre incessamment une tournée artistique dans la province en compagnie de M.Ulysse Faquin, basse chantante et de Madame Paquin-Chamberland, pianiste distinguée.Pour ceux qui sont au courant du mouvement musical dans le monde, ces quelques mots suffiraint pour laisser entrevoir une belle et triomphale série de concerts, comme rarement nous avons eu l’avantage d’avoir.Cependant, avouons-le, bien peu de nos compatriotes s’intéressent comme ils le devraient à la musique.Nous souffrons d’une apathie chronique pour tout ce qui regarde l’art et ce qui est pis, nous manquons du légitime orgueil d’être fiers, de ceux, qui comme Rodolphe Plamondon et quelques autres, font honneur à notre race en prenant la première place parmi les chanteurs du monde entier.Rodolphe Plamondon est à la vérité peu connu au Canada.Il a fait sa carrière en Europe.Une courte apparition à Montréal il y a quelques ennées, un concert à Québec et c’est à peu près tout ce que nous avons eu de lui ici.Mais voilà que sur l’instance de ses amjs il nous revient et cette fois pour une série d’au moins quarante concerts.Les grandes villes ne seront pas seules à bénéficier de son passage; mais il chantera mêtne dans les petits centres.Cette condescendence du grand artiste est un beau geste dont il faut le féliciter, mais encore faut-il que nous lui répondions par notre présence et notre complet encouragement.Ulvsse Faquin, une basse chantante remarquable l’assistera.Faquin qui est en Europe depuis deux ans à déjà chanté avec avantage dans plusieurs grandes villes et sa réputation s’affirme et grandit à chaque audition.Il aura aux côtés de Plamondon sa part de succès.Rodolphe Plamondon, ténor, chanteur de concerts et d’oratorios est né à Montréal.Il quitta, très jeune, le Canada, pour faire ses études en France comme violoncelliste, remporta en très peu de temps les plus hautes récompenses du Conservatoire de Rennes, où déjà scs maîtres lui conseillèrent de se livrer entièrement au chant.Il vint donc à Paris et perfectionna son art vocal sous la direction des meilleurs maîtres de la capitale.1 Doué d’une voix de ténor incomparable, par son charme et son extrême facilité dans le registre élevé, il obtint vite des succès éclatants dûs à son seul mérite et à ses qualités de musicien.La Banque Provinciale du Canada 1 •7- Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 $5,000,000 CAPITAL PAYE ET RESERVE.$4,500,000 CAPITAL AUTORISE * r:< Où est allé notre Argent ?I CONSEIL D’ADMINISTRATION .T.« Prés.: L’Hon.Sir H.Laporte, C.P.président “Laporte-Martin Limitée"; président “Société d'Admi-nistration Générale"; vice.président “Crédit Foncier Franco-Canadien".Vico-Prés.î M.W.-F.CARSLEY, Montréal.Vico-Prés.: M.Tancrède Bienvenu.Administrateur Lake of the Woods Milling Co.; administrateur “Credit Foncier Franco-Canadien"; administrateur local “Guardian Assurance Co.Ltd".% President “Can.Pecific Steamships Limited".Lh„n.N.Garneau, C.L.Québec, President “Les Prévoyants du Canada".Président “Librairie Beauchemin Limitée"; président “Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montrinl"; commissaire du Port dr .i :r,Hl.Pr >.idont “Compagnie de Papier Rolland Limitée”.% :o: * M •v Exportations a m de Pulpe FJ à M * i -I- % C’est la question que se posent les citoyens de Grand’Mère 8 Le rapport régulier de la Canadian Pulp and Paper Association indique que les exportations de pulpe et de papier pour le mois d’août sont évaluées à une somme de $10,905,420 ce qui est a une diminution de $460,021 corn- ” parativement au mois de juillet Cette diminution est due à ce que le papier exporté a diminué de $8,614.350 à $7,662,006 tandis que la pulpe a augmenté de $2,751,091 à $3,243,414.Pour les huit premiers mois de l’année courante la valeur totale des exportations de pulpe et papier se monte à $91,393,867 comparativement à $92,920,867 pour la même période de 1923.Les exportations de papier pour ces huit mois sont de $66,127,636 soit une diminution de $4,270,-266 ; les exportations de pulpe sont de $25,266,231, comparativement à $31,063,407 l’an dernier soit une diminution de $5,-797.266.Le bois de pulpe exporté au cours du mois d’août comprend 104,794 cordes, estimées à SLITS,996.Pour les huit premiers mois tie l’année les exportations de pulpe ont été de 894,072 cor-1 % des représtpntant une valeur de i $10,083,428.Comparativement * .73 M.G.-M.BOSWORTH, .•?x En face du déficit considérable, avec lequel se termine l’année fiscale au conseil de la ville de Grand’Mère, les contribuables se posent cette question troublante : Où est allé notre argent ?On a prélevé une taxe de $1.25 par cent piastres, on a désorganisé tous les services, le corps de police a été diminué, le corps des pompiers est recruté en grande partie parmi les employés de la Corporation et n’est pas payé pour aller au feu, ce qui ralentit considérablement le zèle ; les salaires ont été diminués de 35 à 40 pour cent, le greffier a été baissé au point qu’il ne pouvait pas vivre et qu’il.lui a fallu s’en aller; le chef du bureau d’hygiène qui gagnait $75.par mois a vu son salaire réduit à $16.50 par mois.Et si la Lanrentide n’avait à coeur les intérêts de la ville, elle n’aurait pas donné à cet officier si important le salaire qui lui permet d’abandonner sa clientèle et de consacrer tout son temps à l’hygiène dans la ville.L’inspecteur sanitaire a vu lui aussi son salaire réduit à $33.00 et le comptable et collecteur des revenus de l’électricité, un bon employé, marié et père de famille a vu son salaire tomber de $100.à $40.par mois.En face d’une semblable peignerie, d’un manque aussi total d’entretient, on se demande et avec raison où est allé l’argent provenant des taxes.Sans aller voir dans les livres et de prime abord on peut facilement retracer une partie de l’argent qui forme ce déficit.» ' J M.Emilion DAOUST, 3 8 m to ft* » M.S.-J.-B.ROLLAND, 8 Bureau de Contrôle pour le Département d’Epargne COMMISSAIRES-CENSEURS » Prés.: L’Hon.N.PERODEAU, Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec.Vice-Prés.: M.J.-A.RICHARD, Président “Fashion Craft Manufacturers Limited"; administrateur “Université de Montréal"; commissaire-censeur “Credit Foncier Franco-Canadien".L’hon E.-L.Patenaude ,C.P.,M.P.P.Administrateur de l’Alliance Nationale.m .8 : A m Sa réputation date du succès qu’il remporta au Théâtre Antique d’Orange .où il chanta, au côté de Madame Litwinne, les Trouais de Berlioz ; sou succès fut si grand qu’il dut bisser l’air d'lovas, redemandé par 12.000 spectateurs.Monsieur Colonne, qui dirigeait l’orchestre à cette représentation, le choisit pour ses concerts, où il est, depuis ce jour, l’interprète des oeuvres les plus importantes du répertoire d$ concert, ainsi qu’à la Société des Concerts du Conservatoire ctgauxgffeiyq)iV«nmourcux.’• .A la Sch'ola Cantorum, le Maître d’Indy en fait le ténor ha’îjitïïèTüë^'ses séances pour la reconstitution des oeuvres an- 350 Succursales et sous-agences dans les provinces de Québec, d’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de l’IIe du Prince-Edouard 3 Des centaines de dollars ont été donnés au maire pour aller se pavaner à Montréal et à Québec quand il lui prenait envie d’aller se promener.Mais toujours il avait le même prétexte : aller prendre des consultations.Des milliers de piastres ont été englouties dans une dou- Gérant à Shawinigan Falls JULES R, DUCAL v.m / L'ECHO DU ST-MAURICE La Fête du Centenaire à Yamachicne Québec, terre de souvenirs 6/i ».* •v.© if?« Sf mm § Hi I v V- i W.iV "• } M* V : mm M Discours de M.C.J.Magnan /> / ®r>» H9 m.* V' • V"- •a-L < » vm ms* a IJ Au «T ÜBe ‘— vrr-iÿ Lajoie s'instruisait au grand livre de la nature et se familiarisait a cette foule de menues choses où germe l'amour du sol nu- M.J.C.Magnan, inspecteur général des écoles catholiques de notre province, fut l'un des principaux orateurs à la manifestation poulaire au dévoilement d'une plaque commémorative à la maison natale d’Antoine Gérin-Lajoie aux Vieilles Terres de Yamachiche.Nous Sommes heureux de pouvoir offrir ce texte en entier à nos lecteurs.La fête de ce jour est profondément touchante et ses organisateurs méritent les plus vives félicitations de tous les Canadiens-français qui s'associent en ce moment d'esprit et de coeur avec ceux qui ont le bonheur de glorifier la mémoire d’Antoine Gérin-Lajoie, à l'ombre même de la vénérée demeure où naquit ce grand patriote.UN HOMMAGE SINCERE Avec les membres de la famille Gévin, nous sommes venus ici en ce coin de terre désormais célèbre, rendre hommage au citoyen intègre, à l’écrivain illustre, au .chrétien convaincu que fut l’auteur aimé de Jean Rivard Nous sommes venus des principaux centres, du Canada français de Québec, des Trois-Rivières, de Montréal.Un même sentiment d’admiration et.de reconnaissance nous anime tous en ce moment, Mesdames et Messieurs, et nous presse d’adresser à la vénérable épouse et aux enfants du héros de cette belle fête, avec nos plus sincères félicitations, l’expression d’une amitié vraiment canadienne, et qui s’étend à tous ceux qui ont le grand honneur d’appartenir, à la famille Gérin-Lajoie.Madame, malgré votre grand âge, vous êtes revenue, avec vos enfants.et vos.petits enfants, à la maison ancestrale, à l’asile héréditaire des Gérin, où il y a un siècle les yeux de celui dont vous portez si noblement le nom s’ouvrirent à la lumière.C’est donc un pélérinage que vous faites aujourd’hui à la chère vieille maison, qui entre désormais dans le domaine de l’histoire.Et celte foule immense, enthousiaste, dont le .coeur bat à l’unisson du vôtre Madame, elle aussi est venue en pèlerinage à la maison natale d'Antoine Gérin-Lajoie, comme à une source saine et féconde du meilleur patriotisme.i Y till & l' K" il Wm V-* ¦J m?' V ni » ¦ Ill i : ¦ N s »• till.! ' .•• > t Ici même, sous ce toit vraiment canadien, Antoine Gérin-Lajoie reçut une éducation familiale faite du meilleur des traditions religieuses et sociales léguées par nos pères.C’est encore du seuil de cette chère demeure que chaque matin et chaque après-midi Antoine Gérin-Lajoie partait pour so rendre à l’école où il s’initia aux notions élémentaires des matières alors au programme de l’enseignement primaire.De cette modeste école, Gérin sut profiter et c’est là sans doute qu’il puisa, pour ne jamais l’oublier, rattachement au champ paternel et au clocher natal.Enlin, c’est ici, toujours que chaque dimanche, Antoine Gérin-Lajoie montait dans la voiture des “grands jours” pour se rendre à l’église en compagnie de ses parents.Ce fut à cette i comparable école du dimanche, l’église paroissiale que le jeune Gérin compléta sa première éducation familiale et scolaire.L’HYMNE DE LA iff $ >4— 1 I u i V •?«SB y ! *•• » ;'vv • • " *v.»v m â 1 • .'A '•* ^ «' —X*2£ • fr* calèche, moyen de tniiu«|x.ri tri* et: faveur wupra dec* ux oui visitent la ville de Québec, i Un vieux four u pain, comme on en voyait en France II y u quatre cent.s ms.> Le Château Frontenac, l'hèttJIvrle la plus moderne du continent.I Ancien et nouveau: le petit canon pris par les Anglais ft Hunie r .tombé aux mains des Canadiens pendant la guerre.1 Quelques fermier» emploient encore le boeuf comme bétc de somme ' :iU5 est placé, près tie In citadelle tie Québec, ù côté d’un ho wit «v 82 » LES photographies quo 1 on voit plus haut ont été I l’outillage le plus perfectionné.Il mène une vie simple et prises dans la province de Québec; elles sont assez | est heureux.Son plaisir est de raconter des histoire«*de caractéristiques et expliquent que cette province soit la chasse ou de pêche où, toujours, il a fait une crosse plus fréquentée par les touristes de tout le continent, capture.De fait, les forets et les lacs abondent en gibier Québec a un cachet particulier: c est un coin du vieux et en poisson de toutes sortes: ours, chevreuils orignaux-continent transporté dans le Nouveau Monde; le lSênie truite, maskinongé, achigan, etc.siècle s’y allie au 20ème, tout en gardant son caractère.Au point de vue historique, la ville de Québec est sans rivale; on y conserve un grand nombre de constructions des premiers temps de la colonie; les murs d’enceinte, si souvent perdus et repris, portent la marque des attaques qu ils ont subies; la citadelle, pointant ses vieux canons, défend encore les approches de la cité.Sur presque toutes les rues de la ville, c«i voit des reliques du passé côte à côte avec des édifices modi mes; lions récentes, les TERRE NATALE La famille agricole, l’école rurale, l’église paroisiale, voilà le triple-foyer où Gérin-Lajoie éclaira son intelligence précoce et réchauffa son coeur sensible et généreux.Aussi, dans son roman admirable — et qui vivra aussi longtemps que la nationalité canadienne-française — ces trois forces sociales sont à l'honneur; elles constituent toute l'armature de Jean Rivard.De tous les écrivains canadiens du 19ème siècle Gérin-Lajoie est celui qui a le mieux compris, peut-être, avec Mgr Lallèche, le rôle merveilleux que la paroisse religieuse, la famille agricole et l’école rurale ont joué dans l’histoire de la ration canadienne-française.Ce fut un patriote clairvoyant et qui se convainquit dès sa jeunesse que le Bas-Canada, aujourd’hui la Province de Québec, était la véritable patrie des Canadiens français devei.une nation distincte.C’était la renseignement patriotique, clair, raisonné et vibrant que l’abbé Louis Lallèche donnait du haut de la chaire de Vérité et dans les journaux de 1860 à 1866, comme le futur évêque croyait dans la Aux : grandes et éloquentes survivance distincte.L’abbé voix dqs Universités de Québec jLaflùche avait démontré avec une et de Montréal, j’ai nommé M.logique irréfutable que les Ca-l’abbé % Camille Roy et M.nadiens français possédaient Edouard Montpetit, les organi- tous les éléments constitutifs auteurs du centenaire ont voulu d»Un peuple et que les liens si joindre celle d’un entant du dio- puissants de l’unité de langage, cèse des Trois-Rivières, d’un en- de l’unité de foi religieuse et de faut de cette vallée fertile du lac l'uniformité des moeurs tradi-St-Pierre qui tout jeune on nous tions, institutions, lois et cjutu-n appris a aimer et qu’un séjour mes, retenaient ce peuple en comnn«, de ses plus illustres fils ! couvraient alors en très grande Ici même de ce seuil hospita- partie le territoire du Bas-Cana-lier quelles années, disons mieux, da, et les conjurait, au nom des que le Aspect et l’amour des an- intérêts sacrés de la patrie, de cêtres, ont su respecter, Antoine s’emparer de ces immenses do-Gérin-Lajoie, il y a 90 ans bien maines découverts par leurs comptés, habituait ses regards vaillants ancêtres.Et l’abbé à l’horizon familier où mes yeux La flèche ne craignait pas de comae baignent avec un plaisir in- parer le courageux défricheur au j A l’époque où Jean Rivard le fini en dette magnifique journée plus vaillant soldat.“Ce n'est défricheur parut, 1862, le Bas-d’automne.pas seulement sur les champs de Canada jouissait de la paix poli- Ici même, au temps de son en- bataille et dans la vie des héros 1 tique que lui avait value la con- farice, sbus les regards d’un père que le patriotisme est admirable.' quête du gouvernement respon- et d’unè mère au coeur noble et II y n un autre champ d'hon-1 sable par Lafontaine et ses lieu-à l’amé élevée, Antoine Gérin- neur, moins brillant à la vérité, tenants; grace à la loi d’Educa- plus méritoire en réalité, où la patrie appelle ses enfants.C'est la conquête, par le travail, de son sol encore inhabité et sa mise en valeur.- Les généreuses théories que l’abbé La flèche répandaient avec une ardeur et une éloquence entraînantes, Gérin-Lajoie les concrétisa d’une façon merveilleuse dans les deux plus canadiens de nos livres: Jean Rivard le défricheur et Jean Rivard l'Ecuno-miste.tion de 18-16, et à celles qui suivirent pour la compléter, une nouvelle ère intellectuelle s’ouvrait pour la jeunesse canadienne.Grâce au zèle du clergé, l’intempérance avait été mise en échec et le courant néfaste qui portait trop des nôtres à s’expatrier était sensiblement enrayé; la fondation de l’Université Laval, en 1852, avait heureusement prononcé une véritable renaissance de la littérature canadienne jusque-là dans son enfance.A l’ombre bienfaisante de Laval, s’était groupée une phalange d'écrivains qui méritèrent, plus ird, le titre glorieux de Pères d la littérature canadienne, tête de cette phalange on voyait le grand journaliste Etienne P rent votre illustre père, Mada me; on voyait aussi Garneau et Fcrland, révélant à leurs compatriotes les pages immortelles de l’histoire de notre patrie; Cré-mazie, LeMay et Fréchette décrochant leur lyre pour chanter un hymne enthousiaste en l’honneur du Canada français; l’abbé Casgrain, Joseph-Charles Taché racontant les légendes du passé; Philippe-Aubert de Gaspé, à 75 ans, se recueillant pour écrire ce ivre précieux véritable écrin des raditions canadiennes, les Aniens Canadiens.Chez Crémazie, chef de la nouvelle école littéraire, fréquentait :ssi un autre écrivain d’allure modeste, parlant peu mais pariant à propos et témoignant une robuste confiance dans l’avenir d’une littérature nationale.J’ai nommé Antoine Gérin-Lajoie, dont l’éminent recteur de l'Université Laval, M.l’abbé Camille Roy, a si loyalement mis lief l’oeuvre littéraire, nature très sensible, Gérin-Lajoie joignait un grand sens pratique.Aussi, en 1862, il laissa le champ libre aux historiens et aux poètes pour se renfermer d’abord dans le domaine économique.Plus tard, il reviendra à l’histoire et écrira un livre précieux sur les luttes politiques qui vont de 1840 à 1850.Patriote dans l’Ame, Gérin souffrait de la désertion du sol et voyait avec un réel chagrin des centaines de ses jeunes compatriotes tourner le dos au clocher natal pour aller mendier en terre étrangère le pain de l’exil.Il eut l’heureuse idée de mettre en roman les excellentes idées sociales et économiques dont il avait l’intelligence remplie.Aussi dans Jean Rivard, l’auteur sut indiquer avec un réel talent et un grand sens des réalités, le 1 S'arrête-t-on près d'une petite chapelle sur le bord de la route, la croix de bois, la statue du saint patron, le parterre de (leurs entretenu avec soin, les femmes à eurs rouets, les maisons blanches, reportent à travers es siècles à lu terre lointaine d'où vinrent les premiers colons.Tout-à-coup, derrière une haie ou une clôture de cèdres, on aperçoit un fermier qui engrange sa récolte, au moyen de machines modernes.Cependant, le bourdonnement d'un fil télégraphique ou, dans le lointain, i» mugissement d’une locomotive rappellent que l'on vit plus aux jours d’antan.Le cultivateur de lu province de Québec ouvrier du loI; il sait en tirer tous les produits et possède cependant les eonstruc-chemins de fer, les quais où sont amarrés les imposants navires du Pacifique Canadien, toutes les améliorations du siècle ne font pas perdre u Québec son apparence pittoresque.On peut en dire autant de toute la province; ment où on s'y attend !c moins, on dé.-ouvre un dv* anneaux de cette chaîna qui nous unit au passé.ne au mev à vel est un VRAI ROMAN I)U CANADA FRANÇAIS remède au mal qui menaçait la nationalité raise.EMPARONS-NOUS DU SOL Emparons-nous du sol, restons fidèles à l’agriculture et au clocher paroissial, gardons les traditions ! Ainsi parle Gérin-Lajoie dans son roman, le vrai roman de sa race, ainsi agit Jean Rivard, le héros du roman.Ni mépris du passé, ni peur de l’avenir telle semble être la dévise que le fier Canadien que nous fêtons aujourd’hui aurait pu mettre à la première page des oeuvres littéraires et historiques.Aussi son livre trouve un écho dans le coeur de la jeunesse qui lit encore avec joie, cl profit l’histoire de Jean Rivard, admirable modèle que Gérin proposa à la génération montante de son noque.A cette jeune génération Gérin-Lajoie disait en prose ce qu’un grand poète enseignait à la jeunesse française sous la Restauration : (tardez valve jeunesse; Mlle est de nos aînés VesA oir et le trésor, Portez-le devant vous comme un calice d’or’*.Ce roman car les deux livres n’en font qu’un, est un véritable cours d’économie sociale, n’est pas compliqué comme les romans modernes, ni crises d’âmes, ni trahisons conjugales, ni v défaillances religieuses ou morales, pas de suicide non plus.Dans Jean Rivard, c’est la vie canadienne d’autrefois faite de ou rage, de droiture, de foi inébranlable et de confiance en 1> divine Providence; c’est la noble vie du cultivateur honnête, sage prudent, ami du progrès et se-courable aux malheureux qui s’épanouit après les efforts et les sacrifices requis pour la mise en j ü valeur d’une terre en bois debout; c’est enfin le triomphe cîu I travail méthodique guidé par le meilleur esprit et soutenu pn l'affection d’une femme intelligente et dévouée, qui comprenait le grand devoir de la vie comme nos grand'mères l’avaient canadienne-fran- e n En II Sa Oy djiH, ' • v a- / Z/Z m V » a % • : È % I » % i X' /> » J I , Z v /g f w t.I i i UNE VOIX DE LA ‘PETITE PATRIE" 1 1 Z mm ! O &#/ A sa 'A f • M \ Unique*^/ en son genre/' so O -^ur E XV i $ # • s Elle satisfait vos amis et vous-même/ Aucune bière n'est aussi riche ni aussi crémeuse que \a&OSW£LL la Prcmième Brasserie*a CitoLte-fondée/MrTâlonen!668 *y k v lzîi»k9 a # * en reA une ; FIERTE PATRIOTIQUE NOBLESSE DE L’AGRICULTURE u uni B V V » Par l’exemple et la parole Jean Rivard prêche la fierté patriotique à ses compatriotes et leur rappelle que pour garder à la nationalité canadienne-française toute sa vigueur, sa pureté et sa noblesse, il fallait rester fidèle à reniera pas le passé de sa race.11 trouve dans “rattachement à la foi de ses pères et au sol où reposent leurs cendres, cette force d’âme, cette énergie in-domtable qu’ont seules pu soutenir son courage admirable.B .V I .flue 1 auteur a voulu mettre av le la campagnopour qu’ils rccon- ht terre nourricières, au clocher .coeur de la jeunesse, c’est le goû naissent en Jean Rivard ]% natal et aux traditionscanadien- cl- 'a nature, qui cache en soi k frère aîné, leur frère il h.«tvn Ainsi fait le ruisseau qui plus de sentiments élevés; e’cs- pour qu’ils aiment davantage H remonte a la source pour retrou-1 le goût de la campagne qui prie terre qu’il a aimée, pour m,’i s ver la fraîcheur et la limpidité de et nous enseigne à prier cl "d’où n’abandonnent jamais le sol.m’n scs eaux.jaillit spontanément l’actiou de a défriché, et qu’ils consent ie La noblesse de 1 agriculture, a grace, l’doration du Créateur.sillon profond où demain gran-heaute des champs et la louable C’est bien là l’avis de M.Ca- diront au soleil de Dieu les indépendance du cultivateur, mille Roy, qui a dit de Jean Ri- rances de notre race'" m vo.hi en trois mots tout le résu- vard : “Ces pages sont toutes En ces lignes éloquentes c’est me de la these sociale qui est de- pleines des moeurs de notre vie bien la pensée de Cérin-1 aiZ: vcloppee dans Jean Rivard.Ce rurale; elles débordent de fran-'que l’on retrouve.Lui-mûme die gaieté.baisons lire Jean n a-t-il pas mis sur les lèvres de Rivard surtout aux jeunes gens UNE EPOQUE MEMORABLE lies.A cape- t (• *.t ; (A continuer à la page 5) / 'fie-Tru-wivivA' M 3M X *K*hi* ¦•vwvw.1 .*.i mamf * ¦ 5 Toujours de P Espoir i I V - i TEL.B FIX 383 Heures de Bureau : 0 tirs.A M a 5 r,’i m LE SOIR ; Lundi, Mercredi et Vendre di de / n 8 Heures meme quand d'autres médecines ne vous ont pas aide.Une simple et vieille préparation herbeuse comme le 7^'\V CANADIEN I A ?v> V N - \ W p> hnut'M CANADIAN 1 y ' \ MELCHERS ov iàî.S 1 a Croix D'or rv SKEW Dr J.R.HEBERT, D.D.S.,LD.S.K I 1 -u: si V u K Du DR.PIERRE & ' GIN peut voua remettre sur la route de la santé.Il a fait cela pour elej milliers d'autres.Pourquoi pas pour vous?Il est absolument sain.CHIRURGIENS E N TJ ST F.* ME LE MEILLEUR GIN DISTILLE Fabriqué à Berthicrville, Que.ecus la surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fols et vieilli en entrepôt» £R> No contient pns do drogues nuisible*.e H est bon pour toute in famille.L histoire intéressante de sa découverte, avec des renseignements très valuables, et des attestations véritables, «st envoyée gratuitement sur demande.Ce remède herbeux renommé ne peut être obtenu chez les droguistes.Des agents spéciaux le fournissent.Ecrire à DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.CHICAGO, ILL.,1 'Oh Spécialité: Extractions des dents et des nerfs dentaires alisolunect sans douleur i V» i Emm TROIS GRANDEURS DE FLACONS: Gros 42 onces - Prix $3.60 Moyens 26 Petit» 10 The Melchers Gin end Spirits Distillery Co Limited - Montreal i i V ssj l 2.55 M t ' I I II II 1.10 i* Seul possesseur de l’Acaine 2501 Washington Blvd.71, Ave.île la STATION •# Délivré libre de tous droits au Cmia Ja.A 4 .W < # L’ECHO DJ ST-MAURICE' ( h une fois que la tranchée aura été complétée.• -Cette réparation étant évaluée, un chèque pour un montant correspondant > être déposé entre les mains du ministre avzuit que l’autorisation soit donnée, fait tout en sbn pouvoir pour ne retarder d’aucune façon les travaux qu'on désire exécuter.Les restrictions que la loi impose n’ont pas pour but d’ennuyer inutilement les municipalités, les compagnies ou les particuliers, .our seul but est: de prévenir la détérioration des routes et de protéger le public voyageur.(il y a donc aujourd’hui plus ce à ce héros français de l’apos-d’un demi-siècle) il se voyait tolat; et les habitants de l’Extrê-appelé par le Souverain Pontife mc-Nord canadien se diront à zi commander ce bataillon d’apô- pas cessé d’etre une nation entres dont il s’était montré l’un celle \ uc, ia grande France n’*i des soldats d’élite.tholique.Quelques mots des éloges qui lui furent décernés, voici deux ans, à l’occasion de ses noces de diamant sacerdotales, indiquent suffisamment l’étendue de son vi-vicariat, les fatigues qu’il eut à subir et les résultats qu’il obtint.Vous avez parcouru plus de kilomètres, a-t-on pu constater, qu’il y a d’âmes dans toute l’immensité de vos missions ; c’était bien là une oeuvre gigantesque d'apostolat.Il ne s’agissait pas seulement de reconnaître, d’explorer, de visiter.Il fallait construire églises, écoles, couvents, résidences.Mgr Grouard a réalisé toutes ces constructions dans une contrée, dont neuf mois sur douze, est ensevelie sous la neige, où le thermomètre centigrade, au plus dur de l’hiver, descend parfois jusqu’il plus de cinquante au-dessous de zéro et dont les villages sont séparés souvent par plusieurs journées de marche.Et il y a édifié, de toutes pièces, une chrétienté pleine de vie et d’espéi ance.’ Il continue- d’y résider, dans la ville de Grouard, ainsi baptisée, à son insu par le gouvernement canadien, qui tenait, de la >orte, \ rendre un juste hommage il ce créa Leur (.’«’Eglises et de ebés.Au printemps de 1918, étant de paiSdgc a uy rencontrai Mgr Grouard une des ; Les Doyens des Missionnaires Au Pays des Maoris ti Le gouvernement français, bien qu’il ait allumé contre les écoles confessionnelles d’Alsace et de Lorraine et contre l’Ambassade du Vatican, des menaces dont il a, d’aiÿeurs, ajourné l’exécution, ne veut pas abandonner les traditions missionnaires de la France.M.Ilerriot lui-même tient à manifester sa sympathie pour les religieux qui portent à travers les nations infidèles, avec la prédication de la foi, la langue et le rayonnement de la Fille ainéc de l’Eglise.Aussi vient-il d’accorder la Croix de la Légion d’IIonneur à Mgr Grouard, de la Congrégation des Oblats de Marie-Immaculée, évêque titulaire d’Ibora et vicaire apostolique de l’Athabasqua, dans l’extrême-Nord du pays canadien.Je ne sais pas si ce vieil évêque est, par Page et l’apostolat, le plus ancien les missionnaires actuellement en vie dans le monde; en tous cas, il est certainement le doyen des misionnaires encore en exercice.Il serait difficile, en effet de disputer ce privilège à un prêtre, qui travaille à évangiliser les peuples païens depuis plus de G3 ans, et qui gouverne encore à 84 ans l’un des plus vastes et des plus rudes diocèses de la chrétienté, diocèses de la chrétienté.C’est le 2 mai 18G2 que le jeune Grouard, né, près du Mans, le 2 février 1840, reçut Pordina-tioil sacerdotale, au coeur même lC > X > «Jï.;;âv: 4 < K t If i .< » La loi concernant le département de la voirie (section IV, article 53) décrète qu’aucune corporation municipale ne peut; dans une route provinciale ou dans une route régionale, sans en avoir auparavant obtenu l’autorisation du ministre de la voirie, construire un trottoir, un cours d’eau, un aqueduc, un canal d’égoût ou tout autre ouvrage quelconque.Le surintendant général de l’entretien peut, sans formalité, remplir toute excavation non autorisée par le ministre de la voirie et démolir tout ouvrage fait sans cette autorisation.Le décret cité plus haut s’applique, évidemment, aussi bien aux particuliers et aux compagnies qu’aux corporations municipales, et il est mis en vigueur sur les chemins entretenus en régie tout comme sur les grandes routes.Le public a chaque jour Lrats-Unis, je à se plaindre de la façon dont il dans est observé.Certaines munici-~a~eisses franco-nmeri- palités ou certains particuliers vie l’Etat de Rhode-Isiîi ad.entreprennent souvent, hors de la connaissance de la connaisses âpre.-., sance du département, des travaux d’excavations parfois con-au sidérables.Ces travaux causent J2 des embarras à la circulation et lui sont une source continuelle de dangers.De plus, la réparation subséquente du chemin n’est pas toujours faite de façon satisfaisante.:o: « '/> (Vi OP ••v > iV La Cilfculatio •.Va» • WMMâ&m #re*s A / y- :vv • • ' * "• y n l.\ v.; : ryi .Muaml Il est devenu banal de rappeler la transformation qui s’est opérée au cours de la dernière décade dans les modes de communication.Pourtant, cette transformation, particulièrement en ce qui regarde l’automobiliste, a fait naître bien des problèmes, tant dans le domaine de la construction et de l’entretien des routes;.que dans le domaine de la règlementation de la circulation.Le problème de la construction et de l’entretien des routes est aujourd’hui pratiquement résolu, au moins pour les besoins actuels.La règlementation de la circulation est à l’étude et en bonne voie de solution.Il reste cependant encore bien des points à étudier.L’ùn d’eux est la distribution équitable, sur les routes, de la circulation lente et de la circulation rapide.¦zm .vr 9%'k' VMV*.y» 55*Ç *1 mm ¦W iS* if.ç X m t m mm fi il m il V 1 » V.f mmmm M *> • % > a > I) fi NV#* >' » WÉ V « 1 X./ I #-> A ' y'> < ?T .,r y t y» I .) .all En hunt.—lNckcnuih tlarbour, découvert par le capitaine Cook cn 1770.En liai, n puueliv.—l*orie en IhiIs nulpté par den Maoris.A diui VA» AV n l -liLHJfliC SounJ.m W: Par circulation Ionic, nous entendons la circulation des voitures à traction animale et la circulation des camions automobiles.Les automobiles de promenade forment naturellement la circulation rapide, bien juger des progrès de la circulation rapide, il suffit de deux chiffres.A la fin de 1913, environ G.000 automobiles circulaient sur les routes de la province de Québec.Au cours de la présente saison, si l'on tient compte du tourisme des Etats-Unis et des provinces voisines, ce chiffre atteindra 250,000.dont le gros est formé par les voitures ordinaires, a plutôt eu tendance à diminuer sur lus grandes routes, toutes conditions égales au point de-vue des facilités de communication.Le gouvernement a construit des bonnes routes tant pour les cultivateurs que pour les automobilistes.S’il existe une préférence entre les deux, elle va plutôt aux cultivateurs.Les deux classes principales qui se servent des routes ont à s’entendre entre elles pour en retirer le maximum d’avantage et d’utilité.La circulation lente tend naturellement à utiliser les côtés des routes et à laisser le centre libre pour les voitures circulant à une plus grande vitesse.té ret pour li"; C*anadiens.Los relations cordiales ciuretcnuv.s par les anim es tics deux pavs, dont les fila combat tirent côte à côte dans î • plaines de Flandre lors de la grand.* y noire, ont encore rc&serié les attache:* oui les unissaient déjà ensemble et lait mieux s'apprécier deux peuples imbu.- d« : mêmes idéals et des mêmes aspiraii«mis.Il ne faut donc pas s’étonner s« in d/ré la distance (pii sépare le Canada d« ‘a Nouvelle-Zélande, on remarque de j r.’sqiielqucsaiinéeîiiine farte augmentation d; ns le trafic touristique entre ces deux rentrées.Les autorités du Pacifique Canadien, (pii signalent le fait, espèrent que le ni Hivernent ne fera (pie s'accentuer et que les Canadiens surtout, se dirigeront de plus en plus vers ces lies pittoresque i du sud du Pacifique.Les Nouveaux-Zélandais pour leur part, sont naturellement amenés :\ nous visiter en passant par le Canada pour se rendre cil Angleterre, (’elle route étant pour ('hristrlnirrîi, Auckland et Dunedin, eux la plus directe p ur aller en Europe, villes principales de la Nouvelle-Zélande, ils passent régulièrement sur notre sont des centres prospères qui croissent territoire, dont ils ont appris il connaître rapidement.Dunedin sera l’an pro-ct apprécier la beauté et.l’immensité, chain, le théâtre d’uvo grande exposition La Nouvelle-Zélande de son côté, si nationale qui attirera sans doute dea elle n'a pas l'étendue du Canada, n’en visiteurs de toutes les parties do l’Em-pG.ssôde jkls moins de.*» attraits naturels pire.Ou y verra tous lus produits de qui en font le paradis des touristes.Ses l'indusüio du pays et l’on pourra consent es élevées et coiivei tes d'épaisses tater le merveilleux développement ds frondaisons, ses lacs insondables, ses vvs Iles perdues là-bas dans Vimmensité merveilleuses sources d’eau chaude, SCS du l’océan Pacifique.vallées et ses montagnes, le gibier qui abonde dans ses forets et le poisson qui I copie ses cours d’eau, sont autant d’attractions quelle offre à ses hôtes.Les Maoris, dont les tribus belliqueuses régnaient autrefois en Nouvelle-Zélande et dont les descendants ee ret rouvent encore en assez grand nombre sur file du Nord, sont aussi très intéressants à étudier.Cruels et hostiles à la venue des Blancs chez eux, ces naturels luttèrent avec la dernière énergie pour maintenir leur suprématie, mais ib durent céder finalement et la civilisation en a fait aujourd’hui de paisibles et laborieux citoyens.Ils ont cependant conservé certaines de leurs coutumes et l’on i>eut encore voir leurs curieuses maisons et leurs monuments do bois sculpte cpii témoignent de notions artistiques remarquables pour des naturels.Ail! • •• r .8 ÆvSiv ¦ < > •> il :': î •• : ; !ll • - ¦ V.¦'ll.».RM ¦< mm BE » s WS8& m w A m ¦ ¦ K ' ¦r - m - ¦< ‘ v X 'A ¦ i*&v*mâsS^Bï Ë- > •# ; til * ^>N k < , V < V m# * • • X r.A >.v: At.Boudreau est un courtier d’assurances 1 ré s expert qui peut renseigner ceux qui comptent se faire assurer, sur tous les «.i 7/V bsSMÉ ^7;i< .nés de comptabilité, organisait \ de compagnie à fonds svcfàl.v Attention spéciale accordée aux commandes par malle.> :o: G.E.LADQUCEUR, N.P.SYNDIC AUTORISE En vertu do la Loi des Faillites Un soin particulier sem apporté au règlement de toute faillite ou composition.Bureau : Bloc Gigaire & Bourassa 52a, RUE TAMARAC SHAWINIGAN FALLS.Jusqu’à date 375 feux ont été signalée le long du Chemin de fer national du Canada et sur ce nombre 300 étaient à l’Ouest de Winnipeg.' On remarque aussi une diminution de 30 pour cent cette année dans les feux de forêts allumés par les locomotives .soit .I JL une diminution de 70 à 40 pour puniture n’a pas été favorable cent.En revanche les carnaux feux de forêts et comme ré- peurs et les colons ont mis le feu sultnt un record a été établi, plus souvent en proportion.Terre à Vendre à.St-Mathieu :o: Diminution des Feux de Forêts tes.Une terre de 2\% par 30 arpents de longueur.Aussi bonne maison, écurie, grange à foin, pour $700.00.S’adresser h A l’exception de la Colombie-Britannique toutes les provinces du Canada ont connu cette année une diminution encourageante dans les feux de forêts, déclare M.W.H.Kilby, chef du service de la protection fores- U'JREAU : Trois- Rivières.Boîte Postale 515 103 Notr n.> *• Tel.\ 522 EVARISTE VINCENT, St-Gérard des Laurcntides.N * !>/ e t 77.1/ 4 L’ECHO DU ST.MAURICBT f •J-J s Les plaisirs du canotage au Canada w W (suite de la page 2) Gustave Charmenil, l'un des personnages de son roman, celte page admirable qui résume toutes ses théories sociales : “O heureux mille fois heureux le fils du laboureur qui satisfait du peu que la providence lui a départi s'efforce de l'accroître par son travail et son industrie; se marie, se voit revivre dans ses enfants, et passe ainsi des jours paisibles, exempts de tous les soucis de la vanité, sous les ailes de l’amour et de la religion.C'est une vieille pensée que celle-là, n'est-ce pas ?Elle est toujours vraie cependant.Si tu savais mon cher ami, combien de fois je répète le vers de Virgile: Heureux l'homme des champs, s'il savait son bonheur.LA MAISON PATERNELLE Cette noble et v!rgîlc pensée nous ramène à la maison paternelle d'Antoine Gérin-Lajoie sur les ailes du plus affectueux souvenir.Et symbole vivant de ce souvenir, Madame, vous êtes-là, sur le seuil de l'antique demeure, accueillante et souriante comme au temps lointain où votre illustre époux revenait à son foyer le coeur débordant de sentiments délicats et l';ync remplie de hautes pensées religieuses ou patriotiques.Chère vieille maison, bénis soient ceux dont l'intelligente fierté familiale l'a préservée de la destruction.Que tu sois de pierre, de briques ou de bois, peu importe ! Pour la nationalité canadienne^rançaise tout entière, tu es un foyer cher entre tous, peuplé de souvenirs réconfortants et orné de l’image de celui dont l'âme t'anime encore.Maison natale d'Antoine Gérin-Lajoie, tu sera désormais un incluaire national où les générations de l’avenir viendront s'agenouiller pour y recueillir la meilleure des leçons patriotiques, celle de l'exemple.Ah! compatriotes, d'Yamachi-che, veillez sur ce précieux monument qui est vôtre, qui est nôtre, à nous tous Canadiens français.Honneur à vous vous avez fait comme les gardiens de ces phares jetés ça et là sur les rives de notre grand fleuve : ces fidèles gardiens ne laissent jamais éteindre la lumière qui guide le marin dans les ténèbres de la nuit.Vous aussi, chers amis, ne laissez jamais abattre ' ce phare national qu'est lu maison d'Antoine Gérin-Lajoie.Le flambeau du souvenir présente les fortes pensées que ce grand Canadien a jeté hardiment dans l’âme de ses compatriotes.O foyer béni des Gérin-Lajoie, reste debout longtemps, longtemps encore et demeure à jamais l'éloquent témoignage de la vaillante confiance que ton illustre fils avait dans la force du génie national de sa race.•V/w .• M.'-'r-' v.Ta w» Nouveau Bureau tie Dentiste % v ag Ad j4w> *5S8A* eeme^NBf Si •\V A o o o O 0^°o VICTOR LEVASSEUR t r\ Alors qu’il se trouvait environ 200 milles au nord du détroit de Belle-Ile, au large du Labrador, l'Artic a eu à lutter contre une violente tempêtera cours de laquelle il a embarqué assez d’eau pour qu’il lut nécessaire de jeter par dessus bord une partie de sa cargaison de charbon.L’Artic îst parvenu le 22 juillet au golfe Cumberland, où il a pris il bord l’inspecteur C.E.Wilcox de la Gendarmerie fédérale qui va faire une tournée d’inspection des postes.Le 1er août, il ai rivait à Goldhavn (Groenland) et repartait le lendemain pour Ponds Inlet qu’il atteignit le 5 août.Le 9 août il jetait l’ancre devant Craig Harbour, et l’expédition constata que le batiment principal de ce poste avait été détruit par un incendie en février, mais que tout le monde était en bonne santé.Le navire reprit sa route vers le nord et le 11 août il parvenait au détroit de Rice, où un dépôt de provisions fut établi.Ce détroit sépare de la terre ferme Pile Pim à l’extrémité orientale de laquelle se trouve le cap Sabine.Retournant alors vers le sud l’Artic arriva le 17 à Dundas Harbour où un nouveau poste fut établi et des batiments furent construits.Le dernier message reçu par sans-fil le 28 août indique que l’Artic se trouvait alors à Ponds Inlet et que tous les membres de l’expédition étaient bien portants.Le courrier apporté pour le capitaine Donald B.MacMillan, explorateur américain, n’a pu lui être transmis car l’expédition ne l’a pas rencontré et n’a reçu aucune nouvelle de lui.Distributeur pour le Commerce r :o: Dans le quartier commercial de Hong-Kong L'industrie de la Pulpe et du papier en 1923 :o: »• X Le Féiénnage National Canadien •• 1 - & w % ' t ¦ » .*.t Progrès depuis la dépression d’après-guerre Augmentation de la productior el des exportations de bois à pulpe, de pâte de bois et de papier * SA V v ¦11” 4 V < * m K I .v I Ds l’annee Sainte «a *•&> > ¦MA .- ' ; ' -• l 1 T N ./P Son Eminence le Cardinal Bégin et le Comité provincial des Archevêques ayant chargé M.Jules Hone, le Directeur des Voyages Hone, de l’organisa tion et de la réalisation du Pèlerinage National Canadien à Rome à l’occasion des fêtes de l’année Sainte, le vapeur Melita de la Compagnie du Pacifique Canadien a été spécialement et exclusivement molisé à cette fin.Le départ a été fixé au cinq mai prochain.Tous les Archevêques et.Evétilles s’unissent pour faire de ce Pèlerinage National une vérita- I -À 8 ' 1 11 m y.A :o: A i ' ' / / » ¦ f\ * w& Le rapport préliminaire sur l’industrie de la pulpe et du papier en 1923, qui vient d'etre publié par la section des Produits forestiers du Bureau fédéral de la Statistique, démontre que cette importante industrie est sortie du marasme où elle était tombée il y a trois ans.Depuis l’époque de son établissement au Canada, .en 1903, jusqu’à la dépression d’après-guerre survenue en 1921, la fabrication du papier a constamment progressé.En 1921 elle a subi une baisse marquée; Ja situation s’est un peu améliorée en 1922 alors que plusieurs branches de l’industrie ont eu un regain d’activité, et les chiffres de 1923 accusent une augmentation générale.Si l’on considère la valeur nette de la pulpe et du papier comme représentant la valeur combinée — (1) du bois à pulpe exporté; (2) de la pâte de bois fabriquée en vue de l’exportation, et (3) du papier manufacturé, oh voit que les totaux pour les années mentionnées sont comme suit: 1920, $230,199,717; 1921, $157,426,587; 1922, $152,209,711; 1923, $183,226,218.Les chiffres paraissant aux tableaux ci-dessous donnent un aperçu de toute l’industrie.La j production et les exportations accusent une augmentation générale, mais dans le cas des importations la 'situation est différente.Aucun bois à pulpe n’a été importé au Canada depuis Lors du dcuxièn.v numéro du plusieurs années.Les importa- Bulletin Officiel, paru le 21 juin lions de pâte de bois en 1923 ont dernier, le ministre faisait con- ™uJL17,22^tonnes, évaluées a naître sa décision de ne tolérer *947,2-.>, soit une legere au g- aucune enseigne ou affiche dan mentation, en quantité et en va- les limites des routes provinciale^1*’ sur les chiffres de 1922.les ou régionales et des chemins D un autre cote les importations locaux qu’il entretient en régie, de papier et d articles en papier H donnait avis aux intéressés se sont elevecs a $9,112,896, soit une augmentation d’environ 10 pour cent comparativement au total pour 1922.Le total des capitaux immobilisés, $417,611,678, représente une augmentation de 9.6 pour cent sur celui de 1922.Le nom- y Maison à Vendre \ v • • W I S t W.f ' v 4 y' *; .» ri h •vx¦ & v • • 1 ,r- m • * ev •• & raient enlevées par ses ingénieurs, à qui il avait donné des ordres formels à ce sujet.Ces ordres ont été exécutés, et ils le sout encore.L’avis paru dans le Bulletin n’a cependant pas eu pour effet de faire cesser i’ctat générale.y.Montreal Ottawa F ^^0 'Âv- •î • I V U W.VnY et \ » \ i » t* •*r/ .y At Æ* À k \V % .n > k / Z f m • I » ( « h'£- bre total d’employés a été en 1923 s?F V a IL».I r L'ECHO DU ST-MAURICB 1 vrr 'fir Il affirme de Tanlac sont durables que les bénéfices uvej-vous du thé Japon?alors, essayes le 9 Thé Vert de* Ceylan 7i «u, Gérants de Ville our rA\ a "tous SKWfttaitiycr Un homme d’Ontario dit qu’il l’a si bien rétabli, il que depuis il n’a pas eu besoin d’aucun remède ya SALADA II 1H n Le conseil de Grand’Mère a décidé d’envoyer M.Bernier, le nouveau gérant, à la Convention des gérants de ville, qui est tenue cette' semaine à Montréal.Mais nous nous demandons pourquoi envoyer le maire et Véchevin Trottier ?Un conseil qui ne peut dépenser $200 par année pour une clinique infantile et préserver, de concert avec le gouvernement, la vie de nos enfants, comment peut-il gaspiller délibérément l’argent des contribuables pour faire promener un toqué comme le maire Guibord et un imbécile comme Véchevin Trottier.La présence de M.Bernier à la convention était nécessaire, mais quelle lumière pourront apporter aux congressistes les deux chandelles de suif que sont Guibord et Trottier ?Guibord reviendra-t-il de là avec de meilleures notions sur l’administration municipale ?Lui qui n’a jamais voulu comprendre le bon sens depuis qu’il est au conseil.Et Véchevin Trottier dont l’intelligence jusqu’ici a été aussi brillante qu’un morceau de charbon gallois, nous reviendra-t-il moins bête et moins borné qu’avant ?Souhaitons, contre toute espérance que ce voyage soit autre chose qu’un voyage d’agrément pour M.Trottier et un voyage d’affaires personnelles pour le p’tit maire.Quand c’est le temps de passer un contrat pour vues animées ou pour engager un vaudeville pour son théâtre, on remarquera que le maire trouve toujours moyen d’aller à Montréal aux frais de la ville.Mais il n’a pas d’argent pour un dispensaire ou pour faire réparer les rues, que sances nouvelles qu’il aura ramassées à cette convention.deux ans ’o tes ïb J I CH, Avec toute sa crème î" plats ‘‘Bien, monsieur, j’ai craint d’être obligé d’abandonner mon travail, mais Tanlac m’a gardé sur la liste de paye et, naturellement, il a toute ma confiance, telle est la déclaration remarquable de Wm.Louis, Brookville, Ont, qui est employé par le “Canadian National Railroad”, depuis 30 ans.“Il y a 10 ans, mon estomac se détraqua, puis, graduellement, ma santé déclina, souffrant de diverses maniérés, je ne pouvais dormir ni manger pour pouvoir améliorer ma nervosité et mon indigestion, et j’en étais rendu à me traîner misérablement aux chantiers du chemin de fer, tous les matins.“Dès les premières doses de Tanlac, je pouvais en ressentir les bons effets jusqu’au bout des doigts.Ceci deux ans, m’ont si bien rétabli que depuis je n’ai jamais eu à dépenser un sou pour des remèdes.Je mange et dors bien, je ne manque jamais une journée d’ouvrage, et je suis bien portant.On ne peut trouver mieux que Tanlac.” Tanlac se vend chez tous les bons pharmaciens.N'acceptez pas de succédané.Il s’est vendu plus de 40 millions de bouteil- —il possède un arôme beaucoup plus fin et ne coûte que 38c.par Lpaquet d’une Vi livre.1300F I raa ms&m bs*38 Eaa^m se passait il y a et trois bouteilles n Gratis—Livre de Recettes Ecrivez à The Borden Co.Limited, Montréal.Cranlcer, 84 rue m Vi cuillerée à thé poivre.Melez les assaisonnements, ajoutez le lait et graduellement, l’huile en battant avec un fouet à oeuf, puis le vinaigre toujours en battant.S’emploie une mayonnaise ordinaire.On la verse dans un bocal qu’on couvre, et où elle se conserve au frais indéfiniment.Quand elle épaissît, on y ajoute un peu de lait St-Charles de Borden.Joli Concert Maison à Vendre • % La fanfare de la Laurentide, l’habile direction de son M.Meerbergen, a donné sous chef vendredi dernier, dans le parc bien goûté de la foule nombreuse Laurentide un très joli concert, qui y assistait.Un magnifique programme a été exécuté avec cette maîtrise que sait y mettre cette belle organisation musicale.On a particulièrement applaudi “Poète et Paysan” et le solo de cornet par M.J.Larue, qui ont été rendus avec une rare perfection.La fanfare Laurentide est une des meilleures de la province et c’est toujours un régal quand elle donne un concert.Nous souhaitons que la chose nous soit offerte encore plus souvent si c’est possible.les.A Shawinigan Falls, une bonne maison en brique avec garage, étable, etc.A vendre à bonnes conditions.S’adresser à comme Les pilules végétales Tanlac pour la constipation faites cl recommandées par les fabricants de TANLAC.ELZ.DALLAIRE, 91, 4e Rue./ :o: Parrain : M.J.B.Caron.Marraine: Mlle Jeanne Lymbur-ner, tante de l’enfant.Nous avons hâte de voir le rapport fera M.Trottier de son voyage, et du bagage de connais- A GRAND’MERE Un travail pénible, ou un veritable plaisir ?:o: Notes Locales Personnel M.Arthur Lefebvre, avocat, et M.le notaire J.H.Des roches sont partis ces jours derniers pour un voyage d’affaires à Amos, Abitibi.M.le notaire Lalonde est allé à Québec lundi et est revenu mardi soir.Un Grand Artiste FlllMlIeS dfi M.l’abbé Mongrain L’un des Canadiens dont Je grand talent d’artiste a le plus contribué à faire connaître et aimer le Canada en France est de retour au pays depuis samedi soir.Personnel M.et Madame Emile Gagné, maintenant résident à Vaudreuil ont passé la fin de semaine en notre ville.Les journées de chaleur é'ouf faute sont arrivées.Ail.z.vous continuer de faire votre cuisine sur un poêle au charbon ou au bois qui dégage une chaleur qui rend la vie insupportable dans votre cuisine, ou bien allez-vous économiser votre temps, votre argent et principalement votre sauté en f lisant votre cabine à V ELECTRICITE.Nous avons le modèle de poêle électrique qui vous convient.PRIX $24.00 et plus N >t e nouveau système de pay m nts mensuels est à votre cii-podtion.Toute la population et un nombreux clergé y assistent Un prêtre, M.l'abbé Froulx meu t subitement & :o: Douleurs dans le dos M.Rodolphe Plamondon — car c’est de lui qu’il s’agit — était, en effet, au nombre des passagers de l’“Empress of Scotland” arrivé avant-hier à Québec.M.Lucien Vincent et quelques amis sont allés guetter l’orignal au bord des lacs longeant le chemin de fer national.Mais ce roi des bois, très défiant s’est tenu à distance, et nos chasseurs en seront quittes pour essayer de nouveau leur chance.M.Legendre, ingénieur à la Commission des Eaux Courantes de Montréal, était de passage notre ville iqardj, M.le notaire Baribeault de Shawinfgan Falls était en ville mardi.M.P.J.Wolf, homme d’affaires éminent de Oklahoma City, Okla.écrit: “J’ai pris du Novo-ro du Dr Pierre depuis quelque temps et le trouve merveilleux.J’ai souffert de douleurs dans le dos, mais elles ont maintenant complètement disparu, mède végétal stimule et fortifie les reins, Ne le demandez pas aux pharmaciens, des agents spéciaux le fournissent.Ecrire au Dr Peter Fahrney & Sons 2501 Washington Blvd., Chicago, 111.Livré exempt de douane au Canada.1 m Les funérailles du regretté M.Mongmip put eu lieu mardi ma- paroissiale de en tin, en l’église L’éminent chanteur canadien, accompagné d’un de ses élèves, M.Ulysse faquin, se propose d’entreprendre avec lui, une tournée artistique au pays natal que de multiples lauriers cueillis en France et à l’étranger n’ont pu réussir à faire oublier.M.Rodolphe Plamondon a vécu près de 30 ans à Paris, où il professe encore le chant.Intimement lié, comme interprète, à l’oeuvre de la plupart des grands maîtres de la musique moderne, il est permis dp rappeler sans blesser sa modestie, qu’il fut, entre autres l’ami de Camille Saint-Saëns et qu’il est resté l’un des plus intimes confidents des belles inspirations musicales de Widor.Grand’Mère, Un grand nombre de prêtres du diocèse et la population pres-qu’entière y assistait.Un pénible incident qui ajouta à l’émotion de cette foule attristée et recueillie, fut la' mort subite pendant les funérailles de M.l’abbé Prudent Proulx, prêtre retiré, mais qui fut pendant trente années curé de St-Séve-rin, comté de Champlain.Le défunt était retiré depuis quelques années à l’Hôpital St-Joseph.Il était âgé de 71 ans.Pendant le service, M.Proulx se sentit indisposé en compagnie d’un autre prêtre, M.l’abbé Jacob du séminaire des Trois-Rivières, il se rendit au presbytère.En entrant, il s’affaissa.On le releva, mais il était mort.Ce drame, au cours des funérailles a causé comme bien on le pense une vive émotion.Les funérailles auront lieu demain â St-Séverin.Mardi après-midi, une centaine d’âutomobiles quittaient Grand'Mère pour Trois-Rivières pour accompagner la dépouille mortelle du regretté M.Mon- Ce re- MM.T.N.Normand et Arthur St-Louis sont allés la semaine dernière au lac des Isles, localiser quelque gros gibier.Ce premier voyage n’a pas été fructueux, mais ces deux nemrods ne M.et Madame Lapolice, de sont pas faciles à décourager.Shawinigan Falls étaient à Grand’Mère mardi et mercredi.M.Gaston Trudel, de Montréal était en visite mardi, à Ste-Flore chez son beau-frère, M.le notaire Desaulniers.3 RENDEZ LA VIE AGREABLE ‘F TES LE A VELECTICITE ELECTRIC SERVICE CORPORATION )ï Co M.et Madame Léon Lamothe, des Trois-Rivières, étaient en visite chez M.J.O.Thibaudeau, la semaine dernière.Madame Graham, de Montréal est en visite che sa soeur Madame Henri Valiquette.M.Henri Valiquette, gérant de la cité et M.J.A.Bernier, le nouveau gérant de la cité de Grand’Mère, sont allés à la convention des gérants de ville, à Montréal.:o: M.Remington, inspecteur d’assurance était de passage à Grand’Mère au commencement de la semaine.Revue Financière R.D.OUELLETTE 0.0.D.Nous venons de recevoir le premier numéro d’une nouvelle revue financière qui a pour nom (’“Epargne”.C’est une très intéressante publication, remplie de renseignements, due a l’initiative de In maison de courtage, B ray, Caron et Dubé, Limitée, de Québec.Au point de vue typographique, cette revue est très bien fiui- On pourra s’en procurer u ou plusieurs copies en s’adres-mt aux éditeurs.Longue vie au confrère.M.J.Trépanier, de St-Stanis-las était de passage à Grand’Mère la semaine dernière.M.Henri Cormier, entrepreneur de Québec était de passage à Grand’Mère la semaine derniè- OPTICIEN SPECIALISTE Violoncelliste, violoniste et surtout artiste de premier ordre dans l’interprétation de la musique chantée, c’est au grand Opéra de Paris que Plamondon connut' les premiers sourires de la gloire dans les rôles qui contribuèrent; bientôt à asseoir solidement sa renommée, non seulement en France mais dans la plupart des pays d’Europe.Notre distingué compatriote chante, en effet, avec une égale maîtrise en quatre langues différentes : française, anglaise, italienne et allemande.Examen des yeux comme dans les Hôpitaux de Paris.Nos verres sont fabriques dans notre laboratoire re.* Mlle O.Degrandmont, Madame E.Dallaire ainsi que M.et Madame L.A.Dallaire sont allés aux Trois-Rivières dimanche.Un grand nombre de nos concitoyens sont allés à l’exposition de St-Barnabé, jeudi dernier.JOURS DE BUREAU te.ri< Du LUNDI MIDI au JEUDI MIDI 47, 4èe Rue, S l MM.Jos.Drolet, J.H.Gaillar-:letz et Edouard Drolet sont allés Assister aux grandes courses qui pnt eu lieu la semaine dernière à Malone, N.Y.M.le chanoine Laflèche ainsi que M.l’abbé Brunelle sont allés aux Trois-Rivières lundi, appelés au chevet de M.l’abbé Montrai n , dangereusement malade et qui est mort le meme jour._______ % M.le docteur Arthur Ferron est allé aux Trois-Rivières vendredi.Shawinigan Fa iis :o: grain.Un libéra fut chanté en la chapelle de l’Hôpital, par M.l’abbé Hervé Trudel, et auquel assistaient M.le chanoine Laflèche, curé de Grand’Mère, M.l’abbé Brunelle et plusieurs prêtres des Trois-Rivières.Un grand nombre de citoyens de Grand’Mère assistaient à cette première cérémonie funèbre.Puis le convoi se mit en route et arriva à Grand’Mère à 4.45 p.m.Le corps fut exposé dans l’église, et à partir de cette heure jusqu’à une heure avancée de la soirée, des milliers de citpyens léfilèrent devant la tombe, et jestèrent un dernier regard sur cette figure si bien connue et universellement estimée.L’arrivée du cortège à Grand’Mère était réellement impressionnante.Les automobiles, si-encieuses, suivaient le corbillard trois de front.Les Zouaves faisaient haie en face de l’église.Mardi matin, le service funèbre fut chanté en présence d’une grande foule de fidèles.L’église était superbement décorée de ses plus beaux ornements de deuil, et à l’orgue, le choeur rendit à la perfection les plus beaux chants funèbres.Après cette cérémonie le cortège se reforma et le corps du regretté abbé fut transporté à St-Stanislas, sa place natale, où eu lieu la sépulture.Aux Dames Madame A.Fournier, 49B, 4ème Rue, 3e étage, désire annoncer à sa nombreuse clientèle qu’elle peut se charger d’OUVRAGE DE HEMSTITCH au prix de 10 cents la verge pour le (il de soie et 8 cents la verge pour le fil de coton.Madame Fournier espère être encouragée comme par le passé.(25 sept.8 fs.) M.A.E.Paquette est allé aux Trois-Rivières mardi, pour le terme de la Cour Supérieure.M.Albert Gigaire et sa famille sont allés à Montréal la semaine dernière.Nouveau Bureau de Dentiste Parmi tant de remarquables succès dont est parsemée sa brillante carrière, notons qu’il fut le premier Canadien à être admis à chanter au Grand Opéra de Paris où il créa “Castor et Pollux”, le Bruneau et iiumbre de chefs-d’oeuvre restés au répertoire.Depuis une vingtaine d’années, notre éminent compatriote est le grand ténor d’oratorios et de concerts dans la capitale même et dans toutes les principales villes de France.Quelques semaines après que l’armistice de 1918 eut terminé définitivement la grande guerre Rodolphe Plamondon fut convié comme principal artiste, à chanter dans un grand concert français donné au coeur même de l’Alsaee-Lorraine, à Strasbourg.Il y rendit l’“Enfance du Christ de Berthon aux frénétiques applaudissements de l’auditoire, à Versailles, accompagné à l’orgue par Widor, le “Pater Nostei M.l’avocat Bigué, des Trois-Rivières est allé à La Tuque ces jours derniers pour affaires professionnelles.Dr.HERVE LEMAY Messidor” de MM.Lucien Caron, J.H.Gail-lardetz et Camille Duguay sont allés chasser l'orignal à la Grande Anse, sur la Rivière St-Mau-rice.Ils n’ont pas eu de succès, mais^ce n'est pas surprenant, car, ô fatalité, ils avaient oublié leurs carabines à Shawinigan.MM.Jos.Drolet et J.A.Cari-gnan de Grand’Mère sont partis e matin pour un court voyage de pêche au Lac Bérubé.Chirurgien-Dentiste : o: M.Alphida Crête est de retour d'un voyage de chasse dans nos Lacs au nord de La Tuque.Tl a été assez heureux pour abattre un superbe orignal.M.J.A.Boucher, de Joliette, était en visite chez des amis la semaine dernière.Un de nos anciens concitoyens M.U.Lépine qui demeurait aux Etats-Unis depuis dix ans est revenu au pays, et se fixera de nouveau à Grand’Mère.M.J.A.Carignan est de retour d'un voyage d'affaires à Montréal.Concert Plamondon Occupe l’ancien bureau du Shawinigan Falls aura l’honneur d’avoir le premier concert que ces artistes, retour de Paris, donneront au Canada.Cet évènement artistique aura ieu à la salle du Poste No 1, mercredi le 1er octobre, à 8.30 p.m.A 4 heures, dans la même salle, Son Honneur le maire J.A.Dufresne, recevra officiellement notre distingué compatriote.Tous sont invités avec leurs dames à cet évènement social.Il y aura discours de bienvenue par le maire et réponse par R.Rodolphe Plamondon.Les billets qui sont en vente à la Pharmacie Cyr au prix de $1.00 s’enlèvent rapidement.On ferait bien de se presser d’en retenir.Il y aura aussi à la porte, le soir, des billets d’admissions à 50 sous.DENTISTE JIITRAS Tel.54 BLOC LEMAY Grand’Mère ( :d: Changement d’Horaires sir leC.P.R.»» Un changement d’horaires pour les trains de passagers prendra effet, DIMANCHE, le 28 SEPTEMBRE 1924.Pour plus amples renseignements, s'informer à l'agent des billets.TEL.BELL 33 Heures de Bureau : 0 hrs.A Ma5 P.M LE SOIR : Lundi, Mercre di et Vendredi de 7 a 8 Heures M.et Madame E.Dansereau de Montréal étaient à Grand’Mère la semaine dernière.Tout dernièrement, il chantait que le maître français avait écrit pour lui, en le lui dédiant.Saint-Saëns lui avait égale-1 ment dédié sa dernière oeuvre intitulée “A Ste-Blaise”.Il serait trop long d’énumérer toutes les étapes que Rodolphe Plamondon a brillamment parcourues depuis trente ans, dans le sentier de l'Art.Son retour au pays et la perspective des concerts qu'il y donnera enchanteront sûrement tous les Canadiens qui.n’attendent que l'occasion de-l’entendre.Mlle Lucienne Godbout, de Woonsocket, R.L, est en visite chez M.et Madame Ernest Godbout, à Grand'Mère.J.II.LADOUCEUR :o: Dr J.R.HEBERT, D.D S,LD.S.Nouvelle Invention Agent :o: CHIRURGIEN-DENTISTE Mayinnaise sans oeufs M.Gaston Trudel, autrefois des Trois-Rivières et maintenant de Montréal, est l'inventeur d’un 3 cuillerées il soupe lait St-nouveau phonographe à deux Charles de Borden, non dilué, chambres de son mobile qui per- H cuillerée il thé sel.mettent de donner il ces Instru- V\ ciullerée à thé moutarde, monts 20 sons différents ; autre- 2 cuillerées il soupe vinaigre ment dit, chaque personne peut fort.obtenir le son qui plait le mieux j.tasse huile à salade quelconque.’ :o: M.et Madame J.A.Gagnon sont allés à St-Barnabé la semaine dernière.Spécialit : Extradions des denis et des nerfs dentaires absolument sans douleur Les meilleurs des toniques ! Naissance En cette ville, le 5 septembre, l’épouse de M.Lucien Caron, une fille qui a reçue au baptême les noms de Marie-Liliane.I l Seul possesseur de l’Acalne 71, Ave.de la STATION mm: i "< • \—K, à son oreille.Le Soleil 'Y
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.