L'écho du St-Maurice, 14 janvier 1926, jeudi 14 janvier 1926
m P* tm* www ,‘V 1 » } SHAW1N1GAN FALLS, 14 JANVIER It im.- , , VOL.11, No.28 7 £ i mm mm in r.5 x'.\ 1 M _ •* • 4n in c s # L Toutes les famlt-.les doivent recevoir le journal local.C est un devoir.% All 'V .T.¦ ' Ml >.— X A y\ /// Wv x VJ < > 4 Abonnement $1 60 P*» Année e e • I • * .t z ¦ r : i / k Z I \v Ci < JOURNAL HEBDOMAD lia Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.le tribunal inférieur, a bel et bie f ¦par de moitié ,et deux juges sur cinq Soleil” et annuler la condang%% Nous avions peine rajusté nos lunettes, il Est-ce que administrée sont Nous avoM»v;^^^@S^3js I Le Gouvernement' King reste au # i ; » U F ouvoir » ( mais nous ne venue devant Les cinq veaux de F Ouest n’ont pas réussi à le renverser I \ En dépit des vantardines de M.Meighen et de ses a ques furibondes contre le gouvernement ; en dépit du tcg gigantesque de Bob Rogers, de ses oeillades aux qu’il déteste du plus profond de son coeur; en dépitasse tillement de son or et de ses alléchantes promesses^aMw Honorable Mackenzie-King a reçu hier soir des de son pays un vote de confiance.feilfflHB Sans doute la partie fat serrée, mais ‘fJgljflBBS donne raison au premier-ministre qui disait: voir parce que je suis certain d’avoir le partisans la Chambre”.Nous avons eu la preuve hiej^gg^^^^^gggg t ce langage à 1 * A » à 4 '1 i» U I lu -o e 4 X k’ I wr-' I UN ¦ • 1 1 .'ECHO DU $T-MAURiCÉ » » •*.SA* » *-«rtV - Il " é • La dernière recaption offerte jx membre^ cio l’excursion de gtr-viv.tr ce f-atiçaise” «ut Elle fut si cor* ci-.ie les excur-cnnistes demandèrent de retarde départ de leur train ¦ûuir plus longtemps.^feHle les ^^^fc^ntendu S^H®fede-Beaupré.Un Mois (l’Hiver au Pays du Soleil Employez rvo < les à Jolie! te.bin le, si ehnurie, , l > # BîMONOS pour excursionnistes îa messe à , .• - Mgr.- rrince-Albert, offi.gj tmon fut prononcé ¦/< ¦¦¦^^rédemp- SI .»— Lb trempe de» dent» leur permet de conserver longtemps leur fin tranchant i r 4-M SIIOMDS CANADA SAW CO.UMITtD VAMCOUVCM MONTREAL .V.BT.Jâ-.N.H.B.St : BS 9 ne i / jf~t /{ jLtf ; du café fournis par restaurateurs p°u- £ X i m n* *T'.m % * >. » I I Souve >tr rapport^ dee Antilles par une voyageuse | Désireux do futilité* aux touristes le voyage des Antilles cet hiver.le Pacifique Canadien organise pour janvier et muta prochains, doux grandes croisières de C9 jours chacune vers les ports les plus intéressants do l^îjittoresquu groupe d’îles, ainsi que vers ceux dos ^¦fcdu nord do 1 Amérique du Sud.L’un de ^^^^MUransatlan tiques les plus luxueux, le HM spécial et sera amti i j ses 5S i L’ECHO DU ST-MAUK1CL T W TUBE ' La “Reine” des Doukhobors à Montréal pas laisser échapper un seul mot pendant un millier de journées et de nuits consécutives.Qu'était, je vous prie, le mérite de Schéhcrazade, qui, pour distraie le sultant Shah ri ar, parla mille et une nuits, auprès de ceil i du mari taciturne qui invena le silence des mille et un 'ours ?y a ri I les W*- 1 m Mk LT K % S*i .0 «635* % » m ù < iW ¦> ti V X S3 ; i dtij ' I [fib n /Z % ./; z Vz * • ss / I m % * Mfc Z % Y ys.au Ii i /C / % / - t / » z, •, % 1(11^ rtl < z V \ ' x> 9 .& Z i "•ave/ bien soigneux au sujet de irpend.inces Plus il y aura de distance entre votie maison t votie fumici moins vou*« aur- dc mal ides et de M* 'K ï S 11*'/ vous1 Ill1 X \ I • X 1 *.4 VOS ( LE SILENCE Ce qui frappe le plus dans la Performance de ce muet volontaire, c’est son caractère résolurent anarchronique.Le silence n’a pas plus aucune place dans notre civilisation moderne.Il est condamné a disparaître.On le traque partout, avec une férocité méthodique.Ne parlons pas du charivari infernal des illes, des progrès de la locomo-ion fracassante, du développe-nent inquiétant des sonorités perçantes et déchirantes des signaux avertisseurs, sirènes, rompes et klaksons.Ces misées des citadins sont trop confies, et il est entendu que les ’lommes d’aujourd’hui qui veulent habiter une capitale ont renoncé une fois pour toutes au iroit de se recueillir le jour et le dormir la nuit.Mais le bruit se propage au-lelà des fortifications des grandes villes.Ses ondes concentri pies s’évadent peu à peu jusqu’aux retraites les plus silencieuses.Grâce à la radiotélé-ohonie, les paroles et les chants volent aux quatre coins du mon-Un dialogue ininterrompu s’est engagé entre les "villes tentaculaires’’ et les "campagnes hallucinées’’.Il y aura bientôt haut-parleur dans toutes les chaumières.Et, par un.sybolis-me assez frappant, au moment même où l’on signalait la performance de M.Diver, les journaux exaltaient les mérites de M.Ra-diolo, nique de France’’, blique considère avec sance le "speaker” le plus retentissant de l’heure présente, celui lont la voix résonne, à la même seconde sur les points les plus 'ddignés du territoire, et qui* peut précisément troubler la légendaire paix des champs avec le plus de force et d’efficacité.Ce record a certainement fait pâlir celui du mari silencieux.DU BRUIT x, s / v/ , / I / m z mil k % X W Ills & 'Æ mmk feoÿ/y .S4 Tm .V m X // vr/ m m ¦ ~j w.I ^uafl ,ae * dca Doukhoborn, Madame Eudoxic Verigin, photographiée ccs jours ‘‘rz^t/rsà la gare Windsor de Montréal, peu avant son départ de l’Ouest par tfam’rnFPaoifiquo Canadien.Elle est accompagnée de Nicholas PlotnikofY et Harry Verestchagin, deux membres do la communauté, qui ont fiit avec elle le voyage de Russie.Madame Verigin est retournée dans son paya natal, après dix-sept ana d’absence, pour revoir son fils et pour essayer de 1 DouKhobora qui sont encore dans la répu- *1 à.r **¦ .v; - ,i.n ^ f % < %* i m n rvm* Pour que chacun puisse dire: maladie en dvtrtii-iruprolc.Del ruinez jtour d deux fléaux redoutables.de- En dépit des difficultés, la campagne ducation et de prévention entreprise par le Service provincial d'hygiène gagne du ter-On constate déjà une réduction en u « le.ram.certains endroits de la mortalité cnfantilc.f; ICC Chaque inspecteur est un médecin diplômé, d'une compétence et d’une intégrité reconnue, porteur d'un diplôme spécial d'hygiéniste public et d'une lettre de créance du Service provincial d'hygiène.Pour donner suite à cette campagne rendre la santé contagieuse au lieu maladie, les 18 inspecteurs régionaux du service provincial d’hygiène ont fait 2,086 visites en 1922-23 dans diverses municipalités de notre province.Ils ont donné des avis pour l'amélioration des approvisionnements d’eau, des systèmes d'égouts, des puits, des dépendances; ils ont donné des conférences sur l'hygiène personnelle et l’hygiène générale et sur les mesures de prévention employées contre la maladie Ils ont collaboré à l'organisation de services de santé municipaux, des semaines de santé, des dispensaires antituberculeux et de puériculture.Leur travail a été stimulant., pour de la m 1 Paris.—Un record vient d’être battu.Il a fait moins de bruit que celui de la danse, et nul chronométreur n’avait été désigné pour homologuer la performance.Elle était pourtant remarquable: un homme est resté silencieux pendant trois ans.Volontairement, consciencieusement, obstinément, avec une fermeté d’âme et une maîtrise de soi qui méritent d’être signalées à la nostérité aussi bien que les exploits a* • Z f^:-> / / ai l'homme le plus radiogé-L’opinion pu-com plai- re »xX 4 4 tage.conversation, *M.Diver plus cruel que s’il l’avait privée de nourriture”.nous entier auquel leurs nobles fonctions leur donnent droit de compter.wlilFn % Quant aux infirmières visiteuses, doublement bienvenues dans nos loyers constaterez vous aussi, qu elles sont le.ruessa-de la santé de la vie et d i bonheur quelles » >vTy,> 'Wwmmm W r (iw».S H Le silence, en etïet, n’est plus comme au temps de Virgile.On a pu s’en convain-visitant, le premier Salon dp la Musique à la Foire de PaOn put y admirer une variété prodigieuse de machines à perforer le tympan.Il y avait là également quel- Pauvres pianos ! : » .>.V-ji un "ann Service Provincial d Hygiene cAutorisé parle Secrétaire delà Province.Québec - / X X / cre en ./ m .• % .il ¦X: m S ri mm .< I * «es nues pianos.Vous qui passiez jadis pour les spécialistes du tapage nocturne, nour les instruments de supplice qui troublaient le repos de toute une maison ! Où est votre antiprestige terrifiant ?Que Cher foment ce cjne l’on désire paraître".mai ne du sens commun, cher à être heureux est du domaine de l’humour".Pour s’assurer une bonne réputation, il faut être très exac- • • mes .: Et Von se demande pourquoi Mme Diver n’a pas appelé à son secours toutes ces merveilles de la sciences moderne.Avec un appareil de T.S.F., quelques haut-parleurs, machines parlantes et amplificateurs du dernier modèle, disposés adroitement dans tous les coins de son appartement, n'aurait-elle pas pu rompre ce silence angoissant et humilier son mari aux lèvres closes, en faisant les honneurs de sa maison à M.Radiolo, à tous les orateurs et tous les conférenciers de l’univers ?il Pour atteindre au succès n’existe qu’une seule route: la plus droite’’.Chercher à réussir est du c.o- a ) Nous avons tous des dettes.S’il ne s'agit pas d'argent, il s’agit d’obligations morales’’.é 1 it y* y- -; ¦> WM "jV * It ¦JZ nue sont vos humbles gammes et vos h* mi des arpèges, auprès de tou-4 es ces mécaniques merveilleuses nui font plus de bruit qu’une batterie d’artillerie ?Au milieu de tous ces mégaphones, de °es aéroplanes, de ces cantopho-nes.de ces multi phones et de ces nallophotophones, dont les pavil-s’ouvrent férocement com-gueules de monstres, le m r\ : i ato Q WM ' « 7 .t fS »» I Z % ¦ n- A l«iv y**"- m y.< •• -aJ»: • • )X V *r v m > ¦ X • m¦ r iÿ X •> T m# ¦ 1 on s me des pauvre piano a l'air d'un instrument aphone.Il est devenu en effet une petite voix confidentielle, cantonnée dans la musique au moment où tout l'effort des constructeurs porte sur les moyens de diffuser le son à travers les murailles, d'en décupler l'intensité, afin d'atteindre île plus d'oreilles passible en même temps.* «v f < Wà c O' > K » ' k :o : > a » :4 % îr m ÿ/.VVVkiiïivVivi' asssstws X-k-xXz vw* 3# Sagesse Bv t v,v L’on pouvait voir, il y a quelques jours, amarré au quai du Pacifique Canadien Montréal, un tout, petit bateau qui a traversé le continent américain dans toute i largeur, de l'océan Pacifique jusqu’à Montréal.Après une couple de jours Sans K métropole, le bateau continua son voyage vers New-York en passant par Rrrel, le Richelieu, le lac Champlain et la rivière Hudson.11 doit arriver dans la métropole américaine ces jours-ci._ .Le bateau ou plutôt le yacht dont il fi agit, s appelle le “TranscontinentrJ”.mesure 18 pieds de longueur, 5 pieds de largeur et 4# pieds de profondeur.D mû par deux moteurs “Kvinrudo” pjacf*i\ l'arrière.Les deux voyageurs qui montent le “Transcontinental sont MM.John-Edward Hong et frank S.Wilton, de Los Angeles, tous deux membres du Club des Aventuriers de la grande cité californienne.C’est en cette ville que fut construite ^eUF MM^Hoaget Wilton commencèrent leur randonnée le mal dernier, d’Asie-ria.Orégon, fis remontèrent d’abord la rivière Columbia sur une assez longue di^truia puis après un court portage, le seul de tout leur voyage, ils atteignirent )a rivière Missouri qu’ils descendirent jusqu'à St-Louis sur le Mississippi.Ils remontèrent ensuite le grand fleuve du centre améneain jusqu’à la nvière Illinois, et cello-ci jusqu’à Ottawa, 111.Là, ils prirent le canal Illinois jusqu au fameux canal de drainage de Chicago, qui leur permit d'atteindre le lac Michigan.Ensuite t e fut de longues journées de navigation sur les lacs Michigan, Huron, la baie Géorgienne, le lac Simcoc et une série do petits lacs et rivières qui les menèrent à Trenton eitr le lac Ontario, d’où ils vinrent à Montréal par le St-Laurent el Américaine 3 »* de chambre >•* ¦ l.fh.Seymour Parker Gilbert, qui remplace M.Owen Young au poste d'agent général américain des paiements ,est surtout un homme d’affaires.Par cela meme, il a horreur des mots inutiles.Aussi s’exprime-t-il par phrases brèves, précises, et qui ont l’éloquence d’une maxime.En voici quelques-unes, prises au hasard: Les difficultés dépriment les faibles.Mais elles galvanisent les forts".Les bienfaits que nous dispensons ne doivent pas nous faire oublier ceux que nous reçû- t > / .r ¦ Kl « : M < M UN BANJO N’a-t-on pas remarqué LduI particulièrement, parmi les nouveautés offertes aux mélomanes bruiteurs, un "banjo pour jazz-ban d bruit ?" C’est l’équivalent mécanique de M.Radiolo, et c’est la démonstration évidente que l’art musical, jadis suspect d'égoïsme, tend vers l’altruisme le plu* frénétique.\ * A,#» > i JOURNALISTES BRITANNIQUES AU CANADA dominant mut autre Sur l’invitation expresse de M.E.XV.Rcatty, président du Pacifique Canadien, plusieurs journalistes britannique# sont venus au Canada dans le but d’étudier sur place les conditions qui existent dans notre pays et de faire ensuite part de leur» renseignements leurs lecteurs par la voix de leurs journaux respectifs.Après avoir visite les provinces maritimes, Ica membres de la pn sse britannique se sont rendus dans l'Ouest Canadien où ils voyagent présentement sous 1 egide-du Pacifique Canadien.Ce sont, de gauche à droite: John A.Buist, Glasgow Herald; C.J.Jury, DmIy Telegraph, Londres: F.R.Peterson, The Times, Londres; H.Read.South Wales Dailv News.Cardiff; le capitaine E.Altham, Morning It agent présentement sous 1 eg John A.Buist, Glasgow Herald; C.J.Jury, Daily Telegraph dres; F.R.Peterson, The Times, Londres; li Read, South Walts Daily News, Cardiff; le capitaine E.Allham, Mw, Post.Londres; Hugh Martin, Daily News, Londres; R.A.Col will, Western Morning News, Plymouth; W.A.Renton, Daily Chronicle, Londres; J.F.Chant,*, Westminster Gazette, Londres; J.Harry Smith, représentant du 1 antique Montréal, les voyageurs avaient, déjà couvert une distança de 6,280 mille* •t à New-York, ils auront fait prés de 6,000 milles sur l’eau.Ils retourneront, en v Californie par chemin de fer, probablement par voie du Pacifique Canadien, afin de pouvoir admire j lée lUperbcs paysages des Rocheuses dont il* ont entendu faire tant d'éloges.h Daily Chronicle, Londres; J.F Canadien auprès des journaux; John Sayers, Belfast Telegraph.) v * i a / L'ECHO DU ST-MAURICE ? ? ' 9 HORAIRE DES TRAINS » X PETITES ANNONCES V y L’ARRIVEE A SHAWINIOAN FALLS DE TROIS-RIVIERES : A » v A.M tous Ivs Jour.*: » 0 X cxt opté illmnnche.« s U.J fi A.M.le dimanche seulement.1.00 P.M.tous les Jours.4.45 r.M.tous les jours.8.10 r.M.tous les Jours.1 >.*t* ?»?-v< : /y ?14 i %; 4 t AVOCATS A ?e MEDECINS % DEPART DE SHAWINIGAN FALLS POUR TROIS-RIVIERES: ?i* l V t I - A n « & ?:?T ?*%» **» ?!?*«- *t++**~*l' v v >?tZ* *»v.: 8.*15 A.M.tuns lea Jours : /i excepta dimanche .% / rf 1 lu l.l A.M.dimanche seulement 2.25 1\M.5.50 I'M.h IA2 tous les Jours, tous les Jours.10.ou P.M.tous les jours.Nous avons lo même service le dimanche que la semaine, pour les trains de l'après-midi.J.H.l-ADOUCEUR, Agent.V EDGAR BOURNIVAL i LE Dr.W.LACROIX fl 7/ 4 Z ZJ t i m / i \ \ X /I //% AVOCAT Shavvinigan Falls.i •A maintenant No.124, 2c Rue, on face du l rosbytèrt bloc Lavery ne, St - Marc dc Shawinigan Tient bureau son ai» & 3s VS ) X *>) '/ Edifice Banque d’Hochelaga.>e RUE i s: f 7 9 \ l'él.•> 1 v- u Ü£‘A\ Tel.152 ¦K&KSSl: ¦^B^RsXük VM & l Berlinguet & Morrisette INGENIEURS PROFESSIONNELS Nr : k.ft SI1AW IN IG AN FALLS.m Docteur MARC TRUDEL V-îy (rd ===4 TROIS-RIVIERES ¦x C t Médecin-Chirurgien blx-chef à VHôpital Ste-Justini tie Montreal.V n ARTHUR LEFEBVRE F.X.THUS.BERL1NGUET, ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénieur de district au département dus travaux publics du Canada, Trois-Rivières.Wo /''"I I V / AVOCAT Femmes et Enfants.Spécialité : Ales joues le i sauté ! Recorder Ville Grand'Mèr* star ©s Ot 41, 4e liUE, SHAW.FALLS.LîELL TEL.ROMEO MORRISSETTE, ingénieur civil, ex-ingénieur de lu cité du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapports, expertises industrielles, travaux publics et municipaux une spécialité.Bureau Residence 14 Rue Chamberlain, Gr&nd’Mère.7 o & ;¦» m r> Dr.ROCH HEBERT € ÏL'U » SPECIALISTE Maladies des Yeux, des Oreilles, du Nez et de la George.Le Dr Hébert sera au bureau du Dr Chandonnet, 107 4e rue.Shawinigan Falls, tous les samedis.72 Des Forges GD ANS une seu'e paroisse rurale, en 1922, sur 200 enfants venus au monde, 79 sont morts avant un an.N’est-il pas temps d’arrêter ce massacre des innocents?L’Angleterre a réduit sa mortalité infantile de 155 par 1000 naissances, en 1900, à 80 en 19 21.New-York a réduit la sienno de 3 80 à 78 durant la même période.Nous pouvons faire auss ' ien, mieux même.Le remède est entre nos mains.Un peu de réflexion et, quotidiennement, un peu de soins peu /ent accomplir des prodiges.A LA MAISON—Chargez l’air fréquemment Téléphone Dell 930 Casier Postal 310 Jacques Bureau, C R.Philippe Bigué C.R.J.R.I.LAFRENIERE Geo.Gou«n, B.A Bureau Bigué & Gouxn ^ AVOCATS Power Building, LUS TROIS-RIVIERES.HORLOGER ET BIJOUTIER K Tel.1425 Assortiment complet ue Lunettes Verres taillés, Souvenirs, Bagues Montre Waltham et Elgin, Etc.Agent pour laMontre “Regina Spécialité : Donnez-le tiède aux nourrissons.Ne les gaves pas.Que les heures des repas soient régulières.S'ils pleurent dans l'intervalle, donnez-leur de l’eau bouillie.Bannissez les suces; elles sont des ramasse-microbes.Interdisez sans pitié les sirops calmants Ce sont des tueurs d’enfants! n Le plus bel actif de Quôbc *, ce sont ses enfants.Les meilleurs citoyens que nous puis?ions avoir nous sont apportés par l'augmentation natur< Me.C’est laqu* la CONSERVA I ION doit comtren» i*.Aidez vos enfants à réaliser nos plus chers espoirs.Nenég igoz ri n de ce qui peut les rendre f« rt : a.ns, membres utiles de i.société, source d’orgueil our vous, pour notre province, pour le Canada.lis ont droit à la santé et au bonheur.N’attendez pas qu’ils soient malades pour les instruire dçs principes d’hygiène né ces .aires.Vous ne sauriez vous y prendre trop tôt.« Dr.Georges E.Desrosiers MEDECIN-CHIRURGIEN Ex-interne à VHôtel-Dieu et à 'a Maternité de Montréal.En haut de la Pharmacie DUMONT.Shawinigan Falls.?«- ?»*?*l* »*?*1* ?L’air pur et le soleil s* nt les deux plus gri nds en: e-r.iis de la maladie, et surtout de tu tuben ulosc.A lui seul, le soleil a guéri un millier de maladies.Ne tenez jamais les chambres chauffées ou surpeuplées.Ouvrez phisit urs fois le jour les fenêtres de toute chambre cccuj nissez la poussière et la saleté de vol j Sen/ez-vous d’un linge eu d’une v ad rou: le humide pour essuyer la poussière jamais d’un p uineau ou d’une vadrouille sèche.Le balayage à see est dangereux.Chassez les mou hc : elles sèment la maladie et la mort.Mettez Its b':L-ts dans des : »» Joncs (!»: Mariage.Watch Inspector for C.N.Ry.B.P.654 xermecs.n- ires, sur- Tcléphone Bell 165 L’Honorable J.A.Tessier, C.R.F.X.Lacoursière, C.R.B.A.L.L.L L’alimentation doit être raisonnée e.Ban* maison.56 RUE TAMARAC SIIAW 1 cssier & Lacoursière AVOCATS & PROCUREURS 1 rois-Rivières, 19 rue Alexandre Enseignez à vos enfants l'Importance du lait, des grains complets, des légumes frais, y compris les tomates, la salade, les épinards, le céleri, les carottes; des fruits, des noix, du fromage, etc.Ap-prcnez-lcur à manger LENTEMENT.Un peu de nourriture bien mastiquée (mâchée) vaut mieux que beaucoup de nourriture avalée précipitamment.On doit se rincer la bouche et se brosser les dents après chaque repas, se laver les mains avant chaque repas.Habilliez vos enfants à respirer par le nez Les enfa:.’ i\ nt apprendre à respirer par le nez, non pai lu Louche, et à respirer profondément.Ceux qui respirent par la bouche souffrent d’ordinaire de végétations qui obstruent les fosses nasales.Aucun enfant souffrant de végétations ne peut atteindre à un plein développement physique ou mental.Faites examiner vos enfants pour les végétations chez votre médecin ou au dispensaire de votre localité.IN ICAN FALLS.St.-Marc i r PROPRIETE A VENDRE poubelles bien fermées.Téléphone 2-6782 t Alfred Nadeau, B.A., L.L.L.126, rue St-Pierre Ventilez les chambre, à coucher ?> Trois logements et une boutique, attenant à la main, le tout chauffé à l'eau chaud », à vendre pour cause de départ.Québec.?: ?NOTAIRES NADEAU & PRATTE : ?La santé comme la fortune vient en do mant—la fenêtre ouverte, si ce n'est absolument impossible.Respirer de l'air pur est au: corps que de man ,cr c i d fenêtre ouverte c’e i le moyen !•_ plus prévenir la tuberculose.patients tuberculeux restent en plein air la plus grande partie du temps.Le tuberculeux ne doit jamais coucher dans le même lit ni dans la même chambre qu’vue autre personne.: Avocats Garon Pratte, H.A., L.L.L.?t i important pour le Le ire Dormir la efficace de Au sanatorium, les S'adresser à PAUL LACHANCE.Trois-Rivières.Secrétaire provincial L.O.Baribeault, B.A,.L.L.L.a 3 rue Badeau, Auguste Lemieux, C.R.AVOCAT Agent en Procedure do la Cour Suprême, de la Cour de l’Echiquier et de la Commission des Chemins de Fer, Affaires Départementales, Etc., Etc.NOTAIRE PUBLIC Edifice de la Banque Nationale 18, Rue Rideau, OTTAWA, Ont.NOTAIRE No.36a, 5e RUE •3CMK IIHUTrif ?.* rtzn Tel.228 Baignez souvent les enfants La peau respire comme les poumons Ne laissez pas s’obstruer les pores de la peau.Baignez-vous souvent, au moins une fois la semaine.6c laver les mains avant chaque repas deux fois par jour, digère bien, on se por’e bien.Les enfants doivent jouer en plein air Le jeu est aussi nécessaire n la santé d'un enfant que la nourriture.Tous les jeux de plein air sont bons, s'ils ne sont pas trop fatigants.Tout en tenant l’enfant à l'air pur et nu soleil, la vivacité du jeu exerce et développe les muscles.Le mouvement et l’excitation favorisent la respiration profonde qui emplit les poumons d'air pur et de santé.ÇfcE&BIMt NATIONAL RAMES NOUVEL HORAIRE DES TRAINS SH AW IN IG AN FALLS.La santé—Devoir des maîtres d’écoles On doit Les dents doivent être brossées Quand on a de bonnes dents on mastique bien, on G.E.LADOUCEUR Les personnes auxquelles les parents confient leurs enfants assument une mission sacrée.Ventilez les salles de classe.L'air vicié nuit à l'étude: les enfants s'y fatiguent plus vite.Faites laver les planchers une fois par semaine.Laissez entrer la lumière à profusion.On ne doit pas essayer de lire de l’imprimerie fine ou de travailler au crépuscule.Evitez aux enfants la fatigue de la vue Apprcnezdcur à s'asseoir bien droits afin de ne pas comprimer leurs organes.Exigez que tous les enfants aient les mains et le visage propres.Renvoyez à la maison les enfants malades.Evitez le danger de l’infection.jt Evitez en tout temps ia contagion > j < Que chaque enfant se serve d’un gobelet ou d’un verre, d’un / v| y ï essuie-mains, d'une brosse à dents à lui seul.S’abstenir quand on 'Çff-V est enrhumé ou tuberculeux d’embrasser les enfants ou grandes personnes.Ne pas cracher sur le plancher, chez soi ou dans les endroits publics.Eternuer ou tousser dans son mouchoir.Isoler toute personne souffrant d’une maladie contagieuse.Ne pas aller près d’un contagieux ou dans sa maison.Vous voulez être protégé, protégez aussi les autres.Donnez chaque jour de courtes leçons dfhygiène à vos enfants.Apprenez-leur à être propres, bien L+lavés, en bonne santé dès l'enfance Le Service provincial d’Hygiène a préparé une grande variété d'imprimés sur les soins à donner aux enfants, comment dépister et prévenir la tuberculose, comment réduire la mortalité infantile Ils sot / expédiés sur demande ou distribués ait dispensaire.S’adresser au directeur du Service provincial d'Hygiène, Hôtel du Parlement, Québec (ville).NOTAIRE D5part de Shawinigan Falls tous les jours, dimanche except:: Pour Montréal .G.-10 A.M.10.01 A.M P.M.do Assurance, Vie, Feu, Accidents Maladie, Auto.Québec.Rivière & Pierre, < Mil oulimi La 5.25 Tuque.?:» ?.v Â.ütrtïiSTES S 15 P.M.Arrive à Shawinigan Fills, tous les jours, dimanche excepte: De C’hlvoutiini, Rivière : RUE TAMARAC.52a, fl Pierre Tuque.10.5F 7.30 A.M A.M.Ç 10 P.M P.M.Beaucoup de lait pur et d’eau “ Québec, " M* ntr6.il .“ do La SH A WIN IG AN FALLS.Tel.2G1, Rés.326 ?> Dr.J.R.HEBERT CH 1RURGIEN - DENTISTE Encouragez les enfants à boire du lait ou de l'eau, quand ils ont soif.De la bonne eau et du .ait pur en abondance sont nécessaires.Ayez grand soi i de vous procurer du lait frais et vous avez le moindre doute sfûri/isez-lc.vous y prendre de votre médecin ou de la Goutte-de-Lait v.a T.I phone 91 S.G.ST.ARNAUD.Agent A V pur Si Apprenez comment u #3 \ 4 J.P.LALONDE NOTAIRE ou*:h prennent auparavant soin i'c xcitey et de rendre furieux — on v 1 sait comment ils y arrivent.Les serpents mordent à )lu :?irs reprises dans la morceau de foie qui est ainsi saturé de wnin et qui leur sert apres pour empoisonner leurs armes.L’EMBAUMEMENT i ( Heures de Bureau : 9 a.m.à 5 p.m.Greffier de la Cour de Circuit.Argent à prêter sur première Hypothèque et successions.SOIR.7 à 8 heures.Bureau fermé, les Mard et Samedis sdf 71, Avenue de shawiniga^HH Le Service Provincial «l’Hygiène Autorisé par le Secrétaire de la Province de Québec J.H.RENE de COTRET C.P.A.Quant à l'embaumement des mort-, vos Tn liens sont su péri ei rs et de beaucoup aux ancien < Egyptiens.Les photograph’es prises par les voyageurs non!rent des momies autrement bel! : eue les momies égyptiennes.(’es- momies américaines conservent l’expression du visage de l’individu, ses traits, ses sourcils, ses cils, et, chez les momies d’hommes, jusqu'aux petits noils qui poussent dans les oreil-es Ce dans les narines ! Comment sont-ils arrivés à perfec-ionev cet art, d’où le tiennent-h.d’où ces In liens viennent-ils?Myrtere.Et ils gardent religieusement le secret de cet art lerfect onné d’embaumer les morts.SYNDIC AUTORISE Comptable public — Auditeur, Liquidateur et administrateur de successions.E5 tidO Dr.A.V.r CHIRURGIE Une visite chez les |® Sauvauge dans un état épouvantable: le corps couvert de plaies suppurantes, les cheveux sc détachant, tombant et la tète présentant un aspect affreux, hideux.La pharmacie portative des Américains a fait une grande impression sur les indigènes qui s’extasiaient levant un flacon d’ammoniaque lébouché et qui, porté sous leur nez, les faisait pleurer.Ils considéraient l’ammoniaque comme une substance surnaturelle, comme un remède des dieux.territoire de l’Amérique centrale est très limité et l’on s’étonne qu’une tribu d’indiens ait pu rester inconnue jusqu’à présent, comme si elle habitait la lune ou la planète Mars.Elle se trouve, cependant, dans les confine de la république du Guatemala.Comme il était à prévoir, de nombreux touristes et savants américains sont allés visiter ce Indiens.Les détails qu’ils nous donnent sur la vie et les moeurs le ces indigènes sont extrêmement intéressants.On dirait un vrai roman.Il y a dans la vie de ces Indiens des choses très curieuses; il y a.dos choses affreuses et horribles; et ce qui est incroyable étonnant, il y a dans la vie de ces hommes rustres, ignorants :• l’excès, presque sauvages, un détail qui a surpris et émerveillé les savants américains.Ces Indiens possèdent dans la perfection l’art d’embaumer les morts, comme on verra plus loin.LEUR MARIAGE Le baiser est absolument inconnu chez eux.1 'affection entre les deux sexes, un sentiment vend e d’un sexe vers l’autre, n’existe pas non.plu5.L’amour, te! que nous 1?concevons, leur gale et ta teigne.nombre parmi eux se trouvaient est tout à fait inconnu.Et voici com"n nt on s’y marie.D’abord, le jeune homme et la jeune fille, les futurs mariés, ne jouent n:run rôle dans la préparation le cette union.Us ignorent tout.Quand le père d’une jeune ilie juge que tel jeune homme lui comme gendre, que envoie quatre ou Compétence et diligence apportées dans le réglementée Lompromis entre débiteurs ei créanciers, collections de comp- Tél.426 Heure# 9 A.M.à 5 P.M?les.Un correspondant du ’ Gaulois" nous apprend la vie et les coutumes étranges des saunages blancs de l’Amérique Centrale.Bureau : Coin 4e et Rue des G SHAWINIGAN FALLfe.Auditions, expertise, élaboration de systèmes de comptabilité, organisation de compagnie à fonds social.\ res.'.onvicn fait-il ?Il •inq gaillards, parents ou amis, mi empoignent le jeune homme 't l’emmènent, “volens, nolens hez la jeune fille.Et c’est oui ; il n’v a pas d’autres for-nalités pour le mariage, sauf un ctil détail, peut-être le plus eu- .deux :1e tous: le lendemain ma- , ^ ,ve H1.1., m‘în£GIlt • Lin, le père de la mariée et son c GS* horrible .Dans une mai -,en Ire se rendent dans la forêt mi^e* mettent pcle-mcle tou-ni ils passent toute la journée.tes .sortes legumes et des Vu coucher du soleil, ils ren- fri,1Ls murs ou non murs, n îm-rent, portant chacun un fagot P°rto .Et une fois la marmite sur le dos.C'est la fin de la cé- 8Ur h- feu.ils y jettent de gros émonie, la consécration, pour lézards tout vivants et tout ça ainsi dire, du mariage.Cette cu!1 ensemble et constitue leur iromenade en forêt du père de Principale nourriture, leur plat a mariée avec son gendre signi- l*e résistance ! lie, sans doute, que le jeune homme fait dorénavant partie de sa ; nouvelle famille.O BUREAU : 103 Notre- Dar .e Tel.',522 T rois- Rivières Boito Postale 515 M G.E.LADOUCEUR, N.l» On a parié il y a quelques mois, de "cette extraordinaire et vraiment surprenante découverte, clans l’Amérique centrale, d’une tribu d’indiens blancs, qui vit là depuis qui sait combien de siècles, isolée, inconnue, ignorant tout ce qui se passe au delà des I mites étroites de son territoire.Je dis découverte surprenante: rn effet, on comprends, à la rigueur, que dans un pays immense comme le Brésil, par exemple, dont la population ne dépasse pas 25 millions d’habitants et dont la superficie est plus de quinze fois celle de la France, un pays dont la plus grande partie reste encore inconnue et inexplorée.on ait découvert lies peuplades sauvages ou demi sauvages, vivant dans l'ign rnn-complète de l’existence u au très habitants sur la terre.Mais SYNDIC AUTORISE En vertu de la Loi des Faillites, Un soin particulier sera ap-: porté au règlement de tout4 faillite ou composition.Bureau s Bloc Gigaire & Bourassa 52a, RUE TAMARAC SHAWINIGAN FALLS.LEUR CUISINE ‘THE HOME >> Oh COMPAGNIE D’ASSURANCE DE NEW-YORK.* a- f-y- t w a Avis aux Dames Actif : Capital payé 39.136.336.96 6.000,000.00 Surplus aux porteurs de polices 20.127,631.51 Ayant discontinué le restaurant.je vous inform que je suis maintenant dé ménagé au No.Mb.Ave.des Cèdres.Je vendrai comme par le pas->é 1rs articles de toilettes et ouvrages de fantaisies et les parons “Gorcy”.J'ai aussi un dépôt au Salon Moderne, 1 * 1.Avenue de la Station.où nous pourrez vous procurer ces articles.J.E.MENARD, Agent Tel.186 173, 4e RUE SHAWINIGAN FALLS On Demande WILFRID DAMPHOUSSE Syndic de Faillite LA PECHE Agents pour représenter une ouïssante compagnie d’assuran-•e-vie pour Shawinigan Falls et Grand’Mère.Adressez toute demande à casier postal 300, "Echo du Sfr- Maurice.Leurs armes, lances et flèches, Mont empoisonnées.Et voici ; comment ils procèdent pour se Ces malheureux Indiens sont procurer le poisson.Ils atta-' la petite irole, h îbent au bout d'un bâton un Vn g-rnu monceau de fo'e pourri qu’il présentent à des serpents venimeux 426 POWER BUILDING TEL.Main 0158 n I S MALADIES MONTREAL.* * MLLE PLAINTE, I Représentants à Grand'Mèro: PAQUET A LALONDE 1 « • t r ce *• n - : îl).Ave.des Cèdres.T* * » r' Ul.•: > t « : • % • 4 • / l 1 I 7* > r \ 4 /•> \ ' '• y L’ECHO DU ST-MAURICE V /.Ils viennent chasser au Canada entrepreneurs et architectes que nous avons ici même au pays, et en assez grandes quantités pour des années à venir, une pierre capable de rivaliser avantageusement avec toute autre pierre •d’importation.lion des édifices parlementaire» de Régina et de Winnipeg, du Palais de Justice de Winnipeg et d’autres structures considérables à Fort-William, Sault-! 3 o-Marie, Toronto, Montréal et Québec, est une preuve suffisante à l’appui de cetce pretention”.Les carrières d'où l’on tire la pierre de construction du Manitoba sont situées à une trentaine de milles au nord-est de Winnipeg, près des gares de Garson et Tyndall, sur l embranchement du lac DuBonnet du Pacifique Canadien.Le plus grand centre d’exploitation est Garson, où trois grandes carrières fournissent déjà des quantités fort considérables de cette excellente pierre.Dans le commerce, k pierre du Manitoba est connue sous le nom de “pierre de Gar son” ou de “Tyndall”, mai., on l’appelle aussi “Pierre de Winnipeg”.Il y a évidemment encore beaucoup à faire pour populariser au Canada l’usage de la pierre canadienne, mais on espère que nos constructeurs en viendront bientôt à la conclusion qu’il y va de leur intérêt d’utiliser les matériaux du pays avant de songer à les faire venir de l’étranger.Ils ont, sur la question de la pierre de construction, une excellente occasion :1e faire preuve d’un patriotisme éclairé.« : wj«( « i / PERRY DAVIS C OHTRC X '< «>vl M > * Crampes Entorses - Frissons./yv f—- La construe- % ' »; Z fi- ' •* -, < i - V p *35 n X tonie un peu lourds.Après l'agitation joyeuse des bonnes réunions de famille, de la douce entente des revoirs tant désirés, du bonheur que Ton éprouve à échanger cadeaux, souhaits et.baisers du 1er de l'An ; après ces heures roses, les jours présents ne nous semblent-ils pas m peu mélancoliques ?Qui n’a pas éprouvé la lassitude des lendemains de fetes où l'on accepte la solitude légèrement boudeur, contrarié par cette tristesse qui nous envahit.Chacun a repris, mais sans intrain, son occupation h.bituel-’e; le trafic est plus lent et le commerce semble languir; l’ouvrier seul a gardé son pas précipité en se rendant à l'usine; ’a lassitude n'est pas moins lour-le à son épaule fatiguée, mais le devoir l'appelle à une heure irécise ; comment pourra-t-il se procurer le pain de la famille si ?e matin à cause du retard la 10rte d’entrée pour lui allait être dose ?.A l'atelier et à la boutique minme à la manufacture il faut itre exact, mais combien plus loux est le labeur pour ces artisans plus indépendants, moins esclaves des sévères réglements.Dans les bureaux et les magasins le personnel semble in-'ctif, les pauvres petites “sténos-dactylos'' reprendront assez ôt pour leurs yeux fatigués, le -mage bizarre et trop mobile des ?ignés et des lettres, et les ehif-preurs se prélassent l’esprit lom lu calcul et de la comptabilité moins pressante.de la qualité.Les preuves en sont fournies par le Commissaire, Ile du Prince-Edouard.Etendue réduite, valeur de l'augmentation 23.33 pour cent: Nouveau Brunswick, Etendue réduite, augmentation de 81 pour cent dans la récolte de gros fruits, de 106 pour cent dans celle de petits fruits: Nouvelle-Ecosse, augmentation de 156 pour cent dans la valeur de la récolte de gros fruits et de 99 pour cent lans celle de petits fruits: Qué->ec, augmentation de 17.79 pour ent dans celle de petits fruits : Québec, augmentation de 17.79 mur cent dans la valeur de la écolte de gros fruits et de 12.93 mur cent dans celle des petits ‘ruits: O Mario, dans cette pro-ince où l'étendue en fruits* a liminué plus que partout ali-eurs, la valeur des gros fruits x augmenté de 72 pour cent et •elle des petits fruits de mur cent, et dans la Colombie Britannique où de nouveaux ver-fers entrent sans cesse en rap-mrt, car cette province est la dernière qui se soit mise à la culture des fruits, l'augmentation dans la valeur des gros fruits est de 272 pour cent et dans celle des petits fruits de 299.70 pour cent.En ce qui concerne cette phase de la situation, le Commissaire a posé maxime dont on fera bien soigneusement: le x .M mxf », / ] fv* ¦ Z z I ; * * P f .?r ''V v GE i ii » m % i % % *' m # '¦ i 4 KOE K /, / Z ¦- A Dans le THE CHOIX.t %.X » - T w / î* » « ** I Jr** ;* > x z' r* # ¦*V4 • 4 V +\ I - U) *1 «SUWKSHi â& fer*#*' % < ¦ v/ -< '-a,v.La pierre de cons» truction du Manitoba mm m 'Je' * m ,*iW I I kXt .» — Cir Thomrs Esmonde, de Dublin, Irlande, le premier sén&- ils me rendirent dans le Nouveau-Brunswick, g ^ leur de l'Etat Libre d’Irlande qui ait visité le Canada, chasse do l’orignal.est venu posser l'automne en notre pays afin d'y chasser le Sir William Esmonde, qui est connu comme Vu» gros gibier.C’est sa vingtième excursion de ctuûisc dans les premiers tireurs d’Irlande, est aussi un pécheur enragé, forêts canadiennes.Il a l'intention, à ce voyage, d’emporter dans son paya as» Sir Thomas Esmonde et son épouse, autrefois Miss Anna oeufs do ouananieho ou “saumon d’eaux intérieur»", dan# Frances Levins, de New-York, que l'on voit ici sur l'illustra- le but d’en peupler les lacs d’Irlande, tion do droite, ont d’abord chassé en Colombie-Anglaise cette Sir William et Lady Esmonde proclament avec enthou-année, établissant leurs quartiers-généraux dans l’un des siasine que pour lu chasse et la pêche, il n'y a pus dans I» cainjis du Pacifique Canadien zX Bull River.Les distingués monde entier un seul pays qui puisse rivaliser avec k nôtnL ncinrods y abattirent plusieurs intéressantes pièces, dont un Ils ont déjà formé le projet de revenir au Canada Va# grand cerf que l’on aperçoit ici à côté de Sir William, puis prochain.Cavaliers d’Elite de France et de Belgique s •TOI Réunis récemment à Winnipeg à l'occasion de leur congrès annuel, les géologues et ingénieurs canadiens ont reconnu à l'unanimité que la pierre de construction du Manitoba extraite des carrières de Tyndall et de Garson était égale, sinon supérieure, à toute autre pierre de construction de ce continent, et que des mesures devraient être prises pour faire mieux Connaître cette pierre dans le 159 i Nos Forces Hydrauliques I % r'-xmpÆ «F -”T - i • •>' ' s® t.A •• •• V% XJK ?*~r zr — ¦ » * ¦ * ¦«* g Z U' * -a < v, Lors de soil dernier passage à Londres, M.A.J.Nesbitt, de la firme bancaire Nesbitt, Thompson, de Montréal, émettait, au sujet de l’exportation de l’énergie électrique, une opinion qui confirme en tout point l’attitude du gouvernement Taschereau sur cette importante question.Il disait entre autres : l ne question d’une grande importance nationale est discutée au Canada depuis quelque temps.Il s’agit de l’exportation de l’énergie électrique canadienne.Les Américains veulent que le Canada exporte de > > 4 f pays.Depuis quelques mois, plusieurs édifices importants ont été construits dans les provinces de l’Est avec cette pierre du Manitoba, tout particulièrement il Montréal, où nous avons le Château, la grande maison de •rapport de la rue Sherbrooke ouest et le nouveau magasin Eaton.4 i rm.m 4i une Je se pénétrer Il a dit “Il en coûte tout aussi ?her à l’arboriculteur de produire de pauvres fruits que d’en produire de bons, et les premiers ne donnent pas cette satisfaction que Von éprouve à avoir des récoltes de bonne qualité et qui peut s’exprimer en termes d’argent.* » :o: 4 .f à La valeur des récoltes de fruits est en hausse %- * > i/: sïva a: < 15» Tous reprendront cependant l’habitude, en routine, on accomplira de nouveau la journée de travail, chacun remnlira sa tâ-°he resigné.On repose, souciant à quelques souvenirs chers, \ une amitié tendre nouée au emps des “Fêtes” dernières, se l'énergie électrique.Pour ma souvenant avec joie des longues part je crois que le Canada doit conserver pour lui son énergie hydro-électrique comme toutes ses autres ressources naturelles d’ailleurs.J’irais plus loin en ajoutant qu’il n’y a pas de que»* A tous et à chacun tion plus importante au Canada à l’heure actuelle que cette conservation de nos ressources naturelles au pays.Nos pouvoirs hydro-électriques sont abondants mais cela ne veut pas dire qu’ils sont inépuisables.Des calculs ont établi que la prochaine génération, bien loin d’avoir un surplus d’énergie électrique, se verra forcée de ralentir les progrès industriels justement parce qu’on n’aura pas l’énergie électrique nécessaire.On a eu une preuve de la sagesse de cette politique dernièrement lorsqu’on a vu s’établir dans la province rie Québec, près d’un immense U ne Les chiffres que le Commissaire fédéral des fruits, M.G.A.McIntosh, a pu fournir dans la conférence qu’il a faite devant la Société de Pomologie et d’arboriculture fruitière de la province de Québec, sont loin l’indiquer que cette industrie marche à sa ruine au Canada.L’étendue consacrée aux fruits i quelque peu diminué dans cer-aines provinces, il est vrai, mais ’est tout simplement parce que .’ancienne exploitation routiniè-*e disparaît et_quc l’on donne plus d’attention àl’amélioration u-: K r*.:o: M X .s 9*9 v y M Mes Bluettes \ > V l % @ J T Lendemain de Fetes L’entra n et la gaieté qu’apportent toujours les grands préparatifs des “Fêtes” se sont pour ainsi dire envolés avec ce joyeux jour des Rois pour faire place à un calme et à une mono- % 4 cillées, des joyeuses reparties, de la musioue entraînante aux accords de laquelle, heureuse, la îeune canadienne esquissait son premier nas de valse au bras de l’aimé 'es Fêtes inveuses rapellent quel' ue chose d’agréable que l’on enfouit discrètement en un repli du coeur, pour le recueillir ensuite aux heures grises.en attendant un Jour de l’An nouveau.* * Yj&r \T < a * f » % - ] \ Ht - \ : U m - ¦ f '• » .—.m se > 4 : *• ; / A Travers les Mers du Monde « m Seuk ~~ amateurs de sport, ^nt gardé leur même enthousiasme, mais où sont les joies fran-hes des Carnavals d’autrefois ?Biles s’en sont allées comme tant » ' ' I t ¦¦¦ > ¦ * Vautres coutumes précieuses et aines que les jeunes trouvent rop vieillottes.alors sur ce >oint doit-on se demander si Vest un bien au un mal d’être le son temps ?.m Xf.T-V/, -V £ -%* X CIX brillants officiers de cavalerie, dont trois do France et trois do Bclgiaue, sont récemment débarqués à Montréal après avoir fait la traversée de l’Atlantique à bord du “McHLa" du Pacifique Canadien.Ces cavaliers d’élite, qui ont amend avec eux seize des meilleurs chevaux d’Europe, sont venus en Amérique pour prendre part au concours hippique de la Foire d'Hiver do Toronto qui a lieu du 13 au 21 novembre.Us doivent maintenant se rendre ù New-York, où ils participeront au concours hippique de Madison Square Garden.De gauche à droite* 1er rang, nous voyons trois officiers français: le lieutenant Bizard, le capitaine de Laissnrdièrc et le lieutenant Clave; 2ème rang, trois officiera belges: le lieutenant de Brabaudiôre, le commandant Meamacker et U» lieutenant lïreuls.?» v v î: >V .J> _ vfl i* Xr.• * âr *-• * F " >xr A t WM : - fipwwee •** >r : hydro-électrique, la # F pouvoir grande usine de V Aluminum Company of America”.: : m » Lierre Givré.il Ev li V •: ; Janvier 1926.t H ; il * M : ¦» N a# < ' ¦ > £3$ - i •• De Paris à Québec via Cherbourg & m ¦¦ ¦: I ;:?i ¦ i * « riB- $ h « a •swV ¦ t V « Tf «RS \ < PC > : v.> X DA' MfcV q : •> Bil > .* A I i I V i ¦ à S'" r » #4 « :• * r 5t«- fi % > - \ A#' $ z » < Umtm n .'.•y É LeTAJ MAIIAL, A A«ra, Inds • 8 ' Tr\ y iÀ t tm 1 ! ' ,'|5 t L^Eoprwi el Scotland * du Pacifique Canadien V WJ •> I Ci > m * %- V * » ' » Wmm :\ y ¦ V f > 4 ¦ m r \ % m p m it % IV M.A, i ¦ k je '.u; » IL\\ N * < ?% .v f / V K M f&i&fw % >yf S 'tw-l î -.m s* 'Xm X - i •x f .: x.< v / V w~»«w • " * s h .• % t » Ke- ll :**# i m i> V'-v.> X à 5 % r $ d'iUphaet » 4 s * A II X » i ir ; S&:*£feftu&îb SV./.ï j» .Vi '.\ Ai eu f*.r r jr, r % ï longtemps et Von est en ce moment fort occupé à mettre la dernière main aux préparatifs de la dernière heure.C’est V“Empress of Scotland”, lo plus gros océanique de la flotte du Pacifique Canadien, qui a été désigné cette année no faire le tour du inonde.Jaugeant 25.000 tonnes, chauffant au mazout et aménagé do la façon la plus moderne, ce bateau no peut qu’assurer confort parfait et satisfaction entière à ceux (pii vivront k son bord pendant les 129 jours que durera la croisière.EUX qui aiment il voyager sans s'imposer aucun de.-: menus ennuis inhérents aux longs et coûteux déplacements, trouvent dans les croisières d'hiver organisées depuis .quelques années par les grandes compagnies de t ransjiort, une .occasion supcrl>e de visiter les pays étrangers, de voir le monde et de prendre contact avec les peuples qui 1 habitent, au milieu de tout le confort que pourrait leur assurer un grand hôtel métropolitain.Ces croisières, «oit autour du monde, dans la Méditerranée ou ailleurs, jouissent d'une popularité qui va croissant chaque année, gnu ' :X la publicité qui leur est faite par ceux qui les ont entreprises et qui en sont revenus enchantés.Leur vogue est si grande, que nous voyons les compagnies de navigation, les unes apiès les autres, détache; de leur service régulier un ou deux ou plusieurs de leurs paquebots et les mettre à l'entière disposition de groupes considérables de touristes pour de lungs voyages d'agrément sous la direction de guides expérimentés.La Compagnie du Pacifique Canadien n'a pas tardé pour sa part à entrer dans ce mouvement, avec un succès que lui vaut la remarquable réputation d'efficacité et de service parfait qu’elle s’est acquise dans toutes les sphères où elle a dirigé ses activités.Depuis déjà plusieurs années, ses croisières d’hiver autour du globe, dans la Méditerranée et aux Antilles sont fort en vogue parmi les touristes canadiens, américains et anglais.» .La saison de 1926-1920 promet d'être tout particulièrement fructueuse pour ce qui est des croisières du Pacifique Canadien.Lee itinéraire» ont été annoncés depuis déjà C i - WV* I i .y i ;¦ % • ».•» 'i i ur ¦ û 8 K i .E % > /.w, ¦ # Il doit quitter New-York le 3 décembre prochain avec uniques centaines do passagers, dont1 éjzX inscrits depuis plusieurs mois pour .Se dirigeant vers l'est, abord Madère et Gibraf p‘ quelques-uns se sont x)ur faire ce voyage Empress of Scotland” tar, après quoi il entrera •s c uûia inson mémorable, touchera d’abord dans la Méditerranée où des escales seront faites à Alger, Monaco, Naples, Haïfa et Sucs.Traversant ensuite la mer Rouge, il se dirigera vers Bombay, Colombe Java, les Philippines, Hong-Kong, Shanghaï, Kobé et Yokohama.Viendra ensuite la traversée de l’océan Pacifique, avec escale A Honolulu dans les lies Hawaï.Puis ce sera Ix>e Angeles, Balboa, la traversée du canal de Panama, la Havane et le retour A New-York, après une absence de 129 jours, dont 54 jours A terre, ce qui permettra de visiter les villes et même de faire des excursions A l’intérieur.En plus de cette G2 jours dans la Franco”, et deux au* Antilles, avec la “MontroyaTV ! m », ?La troupe française engagée par le populaire impressario J.A.Gauvin pour une saison de théâtre français à Québec et Montréal, photographiée à non arrivée dam ht vieille capitale samedi, le 4 courant.On remarque, de gauche à droite: Mme Contant-Lambert.M.Martiny.M.lean Carat, M.René Montis, Mme Marthe Marians, M.Georges Vitray, Mlle Jeanne Dherblay, M René Blancard, M Georges Colin, Mme Marcelle Gémat.M.Marcel H errand, Mlle Eve Longuet, Mils Adeline Fournier.La venue de ces artistes, de Paris à Québec via Cherbourg, par le “Mehta” du Pacifique Canadien, est une preuve nouvelle de la popularité des services maritimes de cette compagnie, ainsi que de la route du St-Laurent, auprès du public voyageur de langue Irançaiea.grande croisière, il y en aura une autre de Méditerranée, À bord de lMiEmpreai of t, T ¦ B 7 - T •' ; % L'BCHO DU ST-MAURKIE A Grand’Mère Vf ¦ H % MM Loi de Faillite M.John Bourgeois est parti en voyage dans l’intérêt de la Electric Service Corporation.Il sera de retour à la fin de la semaine.V Information F arlementa.tr e HOTEL PLACE VIGER Dans l’affaire de: AYOTTE & BEAULIEU, Epiciers, GrancVMère, Qué.CEDANTS AUTORISES ~ AVIS DE VENTE — AVIS est donné que JEUDI, le 21 janvier 1926, à 2 heures P M.au bureau de MM.PAQUET & LALONDE, Edifice de la Banque Canadienne Nationale, à GRAND'MERE je procéderai il la vente à l’enchère de l'actif suivant a ) Marchan lises d’épicerie.b) Ameublement et roulant.PERSONNEL Gare Viger, Montréal Situation centrale.Cuisine insurpassable.' Skions luxueux.Service bilingue.Prix spéciaux pour séjours et familles.M.r.ômi Hérard, marchand, est allé aux Trois-Rivières, mar- Notre concitoyen, M.Edgar Bournival, avocat, s’est embarqué hier pour l’Europe.* M.Bournival qui a été assez sérieusement indisposé l’automne entreprend ce voyage en vue de se reposer.visitera l’Angleterre, la Belgique et la France.Il pas sera ouel'«ues semaines sur la Côte d’Azur.Nous lui souhaitons un heureux voyage.di.M.l’abbé Dechesne, curé de St-Jean-Baptiste, Trois-Rivières, ment de la semaine.La première session du Quatrième Parlement vient de s’ouvrir dans des circonstances politiques exceptionnelles.Elle promet même de faire époque dans l’histoire parlementaire canadienne, tout comme la situation politique qui lui a donné naissance.L’anxiété et l’incertitude qui régnent dans les cercles parlementaires n’a peut-être d’égal que l’intérêt manifesté par les électeurs des différentes sections du pays en face d’une situation aussi anormale.La vie politique, avec toutes ses manifestations et ses oeuvres a toujours eu le don de passionner fortement notre peuple canadien français, o'ilquefois même, malheureusement, au détriment de certains autres champs d’action où son activité aurait été mieux dépensée et plus efficace.Quoiqu’il en soit, le peuple «’intéressée grandement aux choses politiques, et la presse quotidienne et hebdomadaire se doit de Je renseigner avec exactitude et impartialité.Relater les principaux événements de la semaine parlementaire, insister sur le sens.et la portée des faits: tel est le but principal de cette chronique parlementaire.Le lecteur garde ainsi un contact aussi .intime et permanent que possible avec ses représentants à la Chambre des Communes, sait le travail de “son” député, est au courant des délibérations, des agissements, de la physionomie et âe la vie du Parlement canadien.Si la semaine parlementaire a été courte — deux jours — elle a été grosse de signification et d’activité, laissant présager ce que seront les débats futurs et la tâche des députés.La première journée a été consacrée à l’élection de l’Orateur.A chaque première session d’un nouveau Parlement, les députés doivent procéder au choix de celui qui doit présider aux délibérations de la Chambre et se faire le gardien vigilant des prérogatives des Communes.Celui qui devient ainsi le choix de ses collègues cesse d’être l’homme d’un parti pour devenir l’homme de toute la Chambre.Le leader temporaire du gouvernement l’honorable Ernest Lapointe, ministre de la Justice, traçant le tableau de l’Orateur idéal, rappelle que “ses fonctions requièrent de l’habilité, du tact, de la sagesse et, par dessus tout, une courtoise fermeté.Il doit avoir un tempérament tolérant et un froid jugement pour démêler certaines situations délicates que créent l’esprit de parti et les considérations politiques de certains députes.était aux au commence- Curling Victime du Gaz h M.Dydime Héroux, marchand est allé aux Trois-Rivières ces jours derniers.Le club de Curling de Grand’ Mère est allé rencontrer samedi, le culb des Trois-Rivières.Plusieurs accidents causés par e gaz s’échappant des fournaises se sont produits à Grand’Mè-*e depuis quelques semaines.On mentionne entr’autres, Madame J.P.Outil qui a été rès malade des suites d’un empoisonnement par le carbone.Madame Honorât Garceau et ies enfants ont aussi failli être Tsphix'és il y a quelques jours.Le charbon que nous consommons exhale beaucoup de gaz et °.xige de prandes précautions.On ne saurait faire trop attention.M.J A.Bernier, gérant de la cité est allé aux Trois-Rivières samedi.$1447.86 :o: Plaies sur les 325.50 M.Oscar Fontaine, de La Tu-me, était en visite chez sa soeur Madame Clermont, ces jours lerniers.jambes c) Créances M.Mailhot, cordonnier, est parti pour un voyage aux Etats-Unis.recevables 2065.95 Pendant plus de trente ans mes jambes m’ont fait souffrir”, ^crit Mme.Eva Stak de Newark N.J enflées et j’avais souvent des plaies.La plupart du temps je ressentais une telle démangeaison que j’étais incapable de dormir.J’ai employé six bouteilles de Novoro et de liniment Odéolo et je suis maintenant une femme en parfaite santé”.Cette fameuse médecine végétale débarrasse le système de ses impuretés et rend le sang pur, riche et rouge.Ce remède ne peut être acheté chez le droguiste car il 2st fourni directement.Ecrire au Dr.Peter Fahrney & Sons ~o., 2501 Washington Blvd., Chicago, Illinois.Livré exempt de douane au Canada. ; -y ; ym t verser m St 4 1 et 3, Avenue de la Station Z Shawinigan Fails ¦ i > v ¦ \ -, 4 •Attention spéciale accordée aux V.commandes par malle. h pris la s primer sa confiance, mière, le gouvernement suit la voie ordinaire et proposa la prise rn considération de l’Adresse en réponse au Discours du Trône.* i $’! 4 U % * A M UNE BON AI: i NSEIGNE ’ - ^ - o*.'M > Et c’est ft ce moment, que l’opposition conservatrice, après avoir caché son jeu pendant quelques semaines, présente un amen dement exprimant le manque de confiance dans le gouvernement, On connaît la tencurc de l’amendement.A la dernière élection générale, les candidats ministériels ont été défaits dans, une graille majorité de comtés ; neuf ministres de la Couronne, dont le ihef du gouvernement lui-même ont été défaits et n’ont pas de sièges en Chambre.D’autre part, le parti opposionniste a obtenu d’emblée l’appui de la majorité populaire et constitue, en Chambre, le groupe le plus fort.Enfin, le gouvernement, ou plutôt, comme le dit M.Mcighen, le groupe d’hommes qui se dit le gouvernement, n’a pas de chef et ne peut ainsi constituer le comité de le Chambre qui s’appelle le gouvernement ni être l’interprète de son Excellence auprès du Parlement.La tentative de rester en fonctions est donc une violation des principes et de la coutume du gouvernement constitutionnel anglais.Comme on le voit, le gouvernement et î’opposion se sont rencontrés sur le même terrain d’attaque, avec un plan d’attaque à peu près identique.Et la lutte s’est faite sans merci, révélant la décision des combattent^ de ne pas laisser un pouce de terrain à l’adversaire.C’est le début de ces séances ora-geu es.tumultueuses, dont nous seront témoins au cours de cette session et qui feront penser aux séances du temps de guer-II faudrait revoir, maintenant, les arguments émis des deux côtés de la Chambre pour ou contre l’amendement de M.Meighen.Mais, le cadre de cette première chronique ne permet de procéder plus longuement.Ce sera pour notre prochaine lettre.Mais, la lutte est engagée et le gouvernement est sur un terrain excessivement dangereux.C’est une question de vie ou de mort.Rarement un début de session a pris une telle allure, et revêtu une telle âpreté.7 est un indice que \o .s faites de VA •iïv 'Mà BONNES AFFAIRES ’ ¦ I 1 K - rsa J.c.LAIS I L'attelage do chiens du Château.(Médaillon) Course de dse?»us sur la neige.Lo Château Frontenac et la glissoire de la Terrasse.1 Peintre Etalagiste LES sports d’hivrr sont plus q jamais on honneur 5, Québec, Les derniers froids one stimulé l'enthousiasme do tous les amateurs qui, depuis quelques jours, s’en donnent à coeur joie.Le patin, la raquette, lo ski, mémo le curling so partagent leurs faveurs.Los étrangers continuent aussi de nous arriver et paraissent {rendre un vif intérêt au mouvement an ré par Y Association des Sports d'Hiver do Qu hcc.Championnat de la ville: Joute de hoo key, Llguo Indépendante.St-Denl»; Canadien » Ko) al, Soirée du club do raquette 'Lo Montcalm" (les d.un-s seront admises) • Lundi, le 25.—Joule do hockey & VArena —Li-îuo Nationale: Mardi, le 26.—Joute do hockey à VArena —Ligue Québec District; Mercredi, le 27.—Joute de hockey & 1 Arena -—• Canadien vu Sons of Ireland; JoudI, le 28.—Sortie du club du raquet-teurs "Le Montcalm't; Soirée au chalet do ITiiion Commerciale, avec dame*; Joute de hock*-/ L i’Arena — Ligue des Banques; Vendredi, le 29.—Joute de hockey à 1 Arena — Ligue Commerciale; Samedi, le 30.—Course en raquettes pour e championnat local, sous les auspices de I lu Ion des Itomiut tours do Québec; Dimanche, le 31.— Course de akl.à TmpPêS'dST j" Hh?mi>l0nnat do Qu6boc- Promenade en raquettes & Charleebounr, par les membres du club de l’Union Commerciale; Joute do hoekoy — Ligue Indépendante.Sf,if>!'!Vs Vf, National et Koval vs Canadien ; soirée (1 amateurs par les membres du club de rnqiiotteurs *%û Montcalm"; Ue d» *3>#î&l!>~ SOtr6e 1U cbllet 60 dub twFÎi M™tVr,u^;rtle dU dUb * ~1Uet- Soirée du club de raquetteurs "Union Commerciale (avec dames) ; Samedi, le 13.— Courses en raquette» PO" lp championnat do Québec, organisée par 1 Vnlon dos K aq uct tours de Québw; , Dimanche, le 14.— Sortie en raquettes & Charles bourg, par l'Union Commerciale; chS,ni.?onrat d',Qf,f.&"dy B“k* P°Ur Joute de hockey & 1‘Arena — Ligue Indépendante.Canadien vs St-Denis et Royal vs National; d.runton ciUcUr5f!ef ~ UMCSnide Solréo du "Lumii-Uras" du dub "Monv Câlin Mardi, le 16.(mardi gras).— Grande maacarade populaire dans les rue» d» la ville, à l'occasion du mardi gras; Jeudi, le 18.— Dog Sied Derby; Bal masqué au Château Frontenac; Y\ le 19.— Courses de chien».(120 milles, dont 40 milles chaque Jour) ; Jeudi, le 1 H.— Joute do hockey à l'Arma*.Ottawa vs Sons of Ireland; Dimanche, le 21.— Messe à S to-Anne de Beaupré pour lo club des raquettcurs de 1 "Union Co niorrialo"; .Courses en raquettes pour le championnat de 1 Union Canadienne des Kaquottcure.rous les auspices du club "Le Montcalm"; Concours de sauteurs en ski.(k Sandy Bank, ouvert & tous les amateurs locaux et étrangers! Joute do hockev — Ligue Indépendante.St-Denis vs Royal; National vs Canadien; Lundi, le 22.— Semaine du Curling; Jusqu au 26.— Bon spiel* Jcddl, le 25.— Glissade sur la Terrassa Eir les membres du club "Lu Montcalm urs épouses; Vendredi, le 26.— Joute do hockey à 1 Arena.National vs Sons of Ireland; Dimanche, le 28.— Ski-Joring par le dub de akl "Loyola"; Soirée du club National vs s | 55 Rua Ste-Catliarine, Gr?nd’Mère g • on vieux tempe" en costume de raquetteurs.au club de l'Union Commue-fiait*, avec dames; Vendredi, le 5.— Joute de hockey S I Arena.\ Ictoria vs Sons of Ireland; Samedi, le 6.— Convention de l'union Internationale des Raquetteurs.comprenant les membres do 7 clubs américains, et des dub* do Sherbrooke, Montréal.Rivières, Rt-IIyaclnthe, GrandMère, cte.• A 11 heures a m.— Réception civique dos uotieurs à l’Hûtel-de-Ville; heure p.m — Lunch ; 2 heures p.m.— Couines en raquettes pour les rhiimplonimtM cntndlvn et mondial; S h.MirvM p.m.— Dîner; K heures p.m.— Parade aux flambeaux subie d'un concert Ixiucano au Manège Militaire; - Dimanche, le 7.— Parade d'église par les clubs de raquetlev.ru; Banquet des olfieîor*; Concours do sauts en ski.IV Sandy Bank, pour la clause senior dit club "Loyola": Joute de hockey —~ Lieue Indépendante.National vu liu>al; CavadUm vs Si-Denls; Dimanche, le 17.— Voyage f» Ix^eth*.ville par les membres des clubs do raque tours Montcalm" et V "Union Commerciale", accompagnés do leurs é|x,usem.Joute do bock ) îk 1'Arena — Llguo lndé-I* n iante.Royal vs National; St-Uonls Canadien; Excursion du club do ski "Loyola" ik Beaupré • Troisième épreuve du ski-joring, sur la piste spéciale, dans lo parc des Champs do Batailles; Lundi, le 18.—Joute do hockey ik 1"Arena —Ligue Commerciale ; Mardi, le 19.—Joute de hockey Ik U Arena —Ligue Nationale; Mercredi, le 20.- Marche fk la raquette sous 1er.auspices de VI nion dos Raquetteurs do Québec, suivie d’un concert.Jeudi, le 21.Joute do hockey îk VArena —Ligue des Banques; Vendredi, lo 22.—Joute do hockey h 1*Arena — IJguo Comnivivlalo; -Courues en "boU-ricd" sur In Parc des Champs de ratailles, organisées par le Frontenac Winter S|xirts Club; Dimanche lo 24.- - Courue en ski.h Beauoré.par les membres senior du Club Loyola ; > Courses on raquette par les membres du club du l’Cnlou Commerciale; par Chirurgien-Dentiste 1a> U est un service de 30 Une Inovation , .- minu- tes qui est appelé à rendre de grands services aux citadins.Ia33 taux de transport sont de cinq sous.Il est à espérer que vice recevra un encouragement sufiisant pour demeurer nent.va Carrier & Frère inaugurent un service cTAutobus dans la ville et Occupe I ancien bureau du ce ser- Trole-Sorel.Ottawa, vu DENTISTF JUTRAS Bloc Lemay Montcalm.// perma- Un service d'autobus chauffé a été inauguré le jour des Rois, en notre ville par MM.Carrier et Frère.Le service se fait de l'Hôtel Shawinigan à St-Marc en passant par les principales rues de la ville et aux usines de la Belgo et de l’Aluminium.MARS Mercredi, le 3.— Sortie m raquettes du dub "Le Moitcalin", avec dames; Dimanche, le 7.akl "Loyola"; Souper "Canadien" du club Montcalm.AVRIL Lundi, le 5.— Soirée du fin do saison du dub Montcalm; Mercredi, le 7.— Soirée spéciale au chalet du club du ski "Loyola", pour la distribution des coupes; Partie de cartes par le club Montcalm; ' Dimanche, le II.— Kwirlc d'aurrvelr du chib "Le Moutcaku".M Le MEILLEUR des TONIQUES lîïlffiSÏÏÏÏffiï Excursion du club de VA 54 » < Samedi, le 23.Grand’Mère «miE: i v I • ¦ J V 53
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