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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 21 janvier 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1926-01-21, Collections de BAnQ.

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« wr VOL 11, No.29 SHAW1N1GAN FALLS, 21 JANVIER 1926 REDIGE EN COLLABORATION S f ] * e e Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C est un devoir.Tarif d e ANNONCES \ IIW m ^ r \ a 5> 1ère in#., 12c.Im Ig, 2e In# 44*> 7c.la Ig.mesure agate Abonnement $1.50 par Année e e N -> », ' z/y Z Prix spéciaux pour annonces à long terme Æ La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLA1RE, Directeur.pèces ou valeurs de premier ordre immédiatement réalisables afin de donner à l'actif de la Banque Nationale le degré de liquidité que présentent les banques bien conduites et celui La grande route que le gouvernement a promis de construire pour relier le Saguenay au reste de la province passera vraisemblablement par La Tuque.De La Tuque, la sortie naturelle est par cette route que le gouvernement a ébauchée, laquelle aboutit à St-Tite et qui est ouverte à la circulation puisque des visiteurs de la petite ville du Nord nous sont venus en automobiles l'été dernier.Si Grand'Mère ne veut pas de pont, elle perdra le trafic de cette grande artère qui va s'ouvrir et qui sera pour elle une source considérable de prospérité.La construction du pont donnant une sortie pour les paroisses du Nord mettra fin très probablement au projet de la confection de la route projetée entre Lac-à-la-Tortue et Almaville qui serait un désastre pour Grand’Mère et causerait môme un tort sérieux à Shawinigan Falls.Il est temps plus que jamais pour les autorités de la ville de Grand'Mère de dire si elles veulent un pont ou si elles n'en veulent pas.Tout nouveau retard peut être fatal à l'en-j reprise et aux avantages qui devront nécessairement en découler.Banque Canadienne Nationale L’indépendance politique 51ème assemblée annuelle ______________m que possédait la Banque d'iïochela- ga, et afin d'effectuer les réserves immédiatement nécessaires sur les créances douteuses, tout en faisant provision pour celles qu une étude plus approfondie de chacun des comptes indiquerait comme désirables.en La Banque Canadienne Nationale a tenu, à son siège social, place d'Armes, à Montréal, le vendredi 15 janvier, la cinquante et unième assemblée annuelle le ses actionnaires.Le bilan de l’exercice clôturé le 30 novembre 1925 montre que la Banque est, sous tous rapports, dans une excellente situation.Le gérant général, M.Beaudry Leman, après lecture lu rapport financier, a fait quelques commentaires sur les opérations et les résultats du dernier exercice.Le comptes Profits et Pertes Je l’exercice clos le 30 novembre 1925 fait ressortir des bénéfice6 nets de $822,026, ce qui repré sente une augmentation de $84,983 sur l’exercice précédant.Ces bénéfices sont l’équivalent de 14.95% du capital versé et de 483,689.Cet actif considérable place la Banque Canadienne Nationale au cinquième institutions du pays.M.Leman, au cours de ses remarques, a fait allusion conditions dans lesquelles la Banque Nationale a été absorbée.Il s’est exprimé en ces ternes : rang des Est-ce un Bienfait ou un Embarras ?i La Banque d ilochelaga n’avait pas le droit, pour sauver la Banque Nationale, de compromettre une situation financière acquise par 50 Depuis la fusion de la Banque ans travail et de prudence.Nationale avec la Banque d’Ho- Cependant, elle n’eût pas accep-chelaga, maintenant Banque Ca- îé lc9 $15,000,000 d’obligations nadienne Nationale, à l’occasion le la Province afin d épargner Je laquelle la législature de la *es pertes aux déposants de la province de Québec autorisa Banque Nationale, si elle avait i émission de $15,000,000 de ses ^ en même temps ignorer les bligations 5% payables dai*o actionnaires.7 ¦ J __ 0 ans et leur remise à la Ban- vait être rétablie entièrement, ue d’Hochelaga, cette opération lans un large esprit de coliabo- 1 donné lieu à des commentaires I r«tion et de bon vouloir, ou alors nexactes.Nous croyons utile n°us aurions refusé d’assumer le préciser les faits.une tâche incomplète.Si le La province de Québec a, d’u- fonctionnement de la Banque 7.31% du capital, de la réserve I ne part, cédé à la Banque d’Ho- Nationale, avec ses $40,000,000 et des bénéfices non distribués—lehelaga, en pleine propriété, d’actif, s’était brusquement à rapprocher de 15.12% et de *15,000,000 de ses obligations i*êté, les affaires en général dans 7.38% en 1924.La répartition ayables le 1er mars 1964; d’au notre province en auraient été des bénéfices a été la suivante: re part, la Banque d’Hochelaga affectées, d’autant plus que cette dividendes, $550,000; souscrip- s’est engagée à verser, chaque liquidation se serait effectuée à Lion au fonds de pension du per- année, durant 40 ans, à la pro- une époque très défavorable, car sonnel, $30,000; provision pour vince de Québec, mais à même les affaires n’étaient pas brillan-impôts fédéraux, $100,000; ver- ses bénéfices seulement et après tes dans le pays qui était en plei-sement au Trésorier provincial paiement de 10% de dividende ne période de rajustement.Dans au compte des obligations cédées ft ces actionnaires, la somme de le rouage économique, comme à la Banque, $125,000,—ce qui $125,000, qui, capitalisée au dans un mouvement d’horloge-laisse un solde à reporter de taux de 5%, représente au terme rie, l’arrêt d’une seule roue d’en-$265,018, y compris le solde cré- de 40 ans $15,000,000.La pro- grenage détraque tout le méca-iiteur de $247,991 du précédent | vince de Québec n’a ni avancé ni nisme.Dans cette opération, exercice.prêté d’argent à la Banque d’Ho- nous avons conscience d’avoir Les dépôts accusent un pro- chelaga; elle n’a pas déboursé un fait d’abord notre devoir; si le grès marqué.De $96,824,000-qu’- sou dans cette opération, et, à succès vient par surcroît récom-îls étaient fin novembre 1924, ils moins de conditions désastreuses penser nos efforts, comme les ont passé à $105,995,000 à la ]ue rien ne permet de prévoir progrès accomplis le laissent en-lôture du dernier exercice.Cet dans notre pays, elle n’aura pas trevoir, nous en serons double-te augmentation de $9,170,000 \ débourser un sou, pas même le ment satisfaits, s’est partagée presque également coût d’impression de ses obli- M.Leman a terminé ses ob-entre le courant et l’épargne, gâtions.servations par une revue rapide soit $4,920,000 et $4,250,000.-Ce- Le crédit de la Province ainsi de la situation générale, qui ac-la montre que la pratique de l’é- mis a la disposition de la Banque cusc une amélioration sensible, conomie est encore en honneur J Ilochelaga a-t-il servi à recon- Ives actionnaires ont réélu le dans notre pays.Est-il besoin Mtituer le capital-actions de la même conseil d’administration, d’ajouter mie cela indique en ou- Banque Nationale ?Aucune- Il se compose de M.J.A.Vail-tre que notre institution jouit ment.Même si les actionnaires lancourt, l’hon.F.L.Béique, sé-dans le public d’une confiance le la Banque Nationale n’a- nateur; l’hon.Geo.E.Ainyot, grandissante ?I /aient rien reçu pour leurs ac- conseiller législatif; l’hon.J.M.Notre encaisse en or, espèces ions, le montant de $15,000,000 Wilson, sénateur; sir Geo.Caret billets du Dominion s’établit lobligations de la Province eût ncau, l’hon.I).O.Lespérance, à $8,663,426, à rapprocher deité nécessaire et la mesure de la sénateur; MM.A.A.Larocque, $7,553,396 l’année dernière.No-participation de la Province Charles Laurendeau, C.R.; Ar-tre encaisse totale, oui était de n’eût pas été moindre.Il fallait mand Chaput, A.N.Drolet et 1924, s’élève à | quinze millions de dollars en es- Léo.G.Ryan.aux Dans une de ses récentes éditions, le “Droit” d’Ottawa, en faisant des commentaires sur le discours prononcé aux Communes par M.Henri Bourassa sur l’amendement Meighen, exprimait l’idée qu’il n’y a pas assez de députés indépendants à la chambre.11 ajoutait que la députation commettait une erreur de s’attacher au sort de tel ou tel parti ; qu’elle devrait être indépendante.Nous différons d’opinion d’avec notre confrère.Nous avons foi dans les partis et pour que ceux-ci existent et puissent gouverner d’une manière avantageuse pour le pays, nous ^croyons qu’il leur faut être appuyés par un groupe d'hommes fermes, loyaux envers les chefs qui ont tracé le programme de * l’administration.Nous ne voulons pas blâmer un particulier comme M.Bourassa, par exemple, qui prendra sur lui de temps à autre de parler en marge des partis.De ces mouvements contraires il peut résulter, en certaines circonstances, des avantages pour la masse.Mais il ne serait pas bon, pour le développement d’un pays jeune comme le notre où il y a tant à faire, que cette indépendance des partis se généralise.Pour la stabilité d’un • gouvernement, le trop grand nombre d’indépendants au parlement serait un danger sérieux.Aussi longtemps qu’il n’y aura qu’un ou deux indépendants, prêchant une politique de milieux, cela ne peut sûrement pas nuire, mais figurez-vous toute une députation qui ne voudrait pas prendre la direction des chefs; des députés ayant chacun leurs idées propres et voulant les faire prévaloir, quel est le premier-ministre qui pourrait gouverner avantageusement son pays ?Pourrait-il donner toute la mesure de sa force et de son génie ?Pourrait-il librement tracer un programme et le mettre à exécution, étant constamment harcelé par cette députation sur laquelle il ne pourrait jamais compter du jour au lendemain ?Si les désirs du “Droit” devenaient un fait accompli, - témoins au Canada de la même situation que nous France, c’est-à-dire la culbute des cabinets, les uns Si on laisse créer une autre voie de communication passant ailleurs qu’à Grand’Mère, cette voie deviendra la route nationale.Nous perdrons le trafic du Saguenay, de La Tuque et des autres paroisses situées au Nord du St-Maurice.Est-ce que la ville de Grand’Mère par son inertie voudrait s’exposer à perdre ces avantages ?Il est grand temps d’y voir.• - La situation de- M# Grant débute bien ar- Le député de Champlain obtient la Cour Supérieure à La Tuque et $50,000 pour l’Orphelinat Nous avons dit que le nouveau député de Champlain, M.Willie Grant, était un travailleur et qu’il saurait obtenir beaucoup du gouvernement pour la division qu’il représente.Nous n’avons rien exagéré et nous en avons la preuve dans les débuts de M.Grant, quant à ce qui concerne La Tuque.On sait que cette ville demandait depuis longtemps la Cour Supérieure.Eloignés de Québec et des Trois-Rivières, on ne se fait pas d’idée des frais considérables que ces gens avaient à payer quand il leur fallait aller plaider dans l’une ou l’autre le ces deux villes, avec de nombreux témoins, etc.En prenant en mains le mandat de Champlain, M.Grant a cru qu’un des actes de justice les plus urgents à accomplir était d’établir la Cour Supérieure dans cette ville et il ’la fait.Et pendant qu’il s’occupait de nos bons amis: de là-bas, il obtenait une subvention de $50,000 en faveur de l’Orphelinat, oeuvre fondée depuis plusieurs années et qui est maintenue grâce à la générosité des citoyens.Il fallait, pour subvenir aux besoins un agrandissement et la somme obtenue y pourvoira.nous serions voyons en par dessus autres, à un mois ou deux d’intervalles.Cet état de chose est créé par ces hommes indépendants Non Serviam et qui ne croient qu'en qui ont comme motto : eux-mêmes.- Le jour ou, au Canada, on aura renonce au regime des partis, nous serons bien à plaindre.Cette bonne besogne, exécutée si promptement par M.Grant au lendemain de son élection, a causé, on le conçoit, un vil* contentement à La Tuque et la population en est toute heureuse.Le Font de Grand’Mère $20,266,324 en $25,018,965.Cette hausse de I plus de 4 millions */2 résulte de l’augmentation de nos espèces et | billets du Dominion et de diverses banques, de nos dépôts aux I réserves centrales d’or et de nos avoirs dans les autres banques.! L’actif immédiatement réali- La victoire du gouvernement sur la motion de confiance laisse encore 197,885 fin novembre 1924 vac- M-r• 1 •.- • Itif immédiatement realisable est .Ring dans une situation précaire r équivalent de 53% du passif ________________ total envers le public.L’augmentation de $3,433,000 que Vo.t Il faut s’attendre à des Elec- % .• % ¦ > 1 > ^ _ sence, dans le portefeuille de Lions à courte eenestnee la Banque, d’un plus gros volume d’obligations municipales canadiennes.L’evamen du porte-Le vote de confiance qui a été donné mercredi dernier au feuille révèle, par contre, une parlement d’Ottawa, vote qui a donné à l’hon.M.King les rênes diminution de $3,775,000 dans du pouvoir, a été pour le parti libéral une excellente affaire, en les obligations des gouverne-ce sens qu’il a empêché M.Meighen d’être appelé à former un ments.Ce fléchissement se jus-nouveau gouvernement.tifie par l’échéance, de titres à Mais ce vote n’a pas amélioré la situation au point de court terme.Le produit de ces vue de la force des partis.Le gouvernement pour subsister valeurs ainsi réalisées a été très devra compter sur le vote des progressistes.Il faudra à M.utilement remployé en prêts cou-King pour gouverner obtenir au préalable la permission des rants et escomptes, dont la som-Fermiers.11 se trouve encore plus mal placé qu’avant l’élection, me accuse un accroissement de il est le chef d’un groupe plus faible, et les progressistes $5,374,815.sont plus maîtres qu’ils ne l’étaient il la dernière session.Les prêts courants et escomp- La position qui était déjà difficile les années passées, et tes, qui se chiffraient l’an 1er- Nous préférons tomber que | nier par 53,521,529, atteignaient fin novembre 1925 le montant de Malgré les quelques voix de majorité que le | $58,896,344, déduction faite de toutes créances irrécouvrables ou douteuses et de larges réserves et provisions pour parer à l’imprévu.La progression de nos avances à l’agriculture, à l’industrie et au commerce montre que notre institution a participé à la reprise d’activité économique nui s’est manifestée au cours de l’année dernière.Nous rappelions il y a deux ans, ajoute M.Leman, que l’actif de la Banque avait plui que doublé en moins d’une décade, ayant passé, de $33,323,000 qu'il était en 1914, à $72,547,00 ' en 1923.En novembre 1924, il s’établissait à $122,255,000.puis un an, il s’est encore accru de plus de 9 millions, puisqu’il se chiffre maintenant par $131.- * - .i m: Une question vitale qui ne doit pas être négligée plus longtemps a Ottawa H‘> La Banque Provinciale du Canada V* Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 $5.000.000 CAPITAL PAYE ET RESERVE.$4,500,000 DANGER IMMINENT CAPITAL AUTORISE L’“Echo du St-Maurice” n'a pas la prétention de vouloir donner une direction au conseil municipal de Grand’Mère.Les membres du conseil tel qu’actuellement composé, ne sont pas enclins à accepter nos suggestions, mais nous ne pou-passer sous silence le danger que court actuellement la ville voisine de voir son avenir irrémédiablement compromis.Notre journal a soulever il y a deux ans la vieille question qui semblait à jamais endormie à la suite des sondages nui furent faits à la traverse du St-Maurice il y a quatre ou cinq ans.CONSEIL D’ADMINISTRATION Pré».: L’Hon.Sir H.Laporte, C °.préaident “Laporte-Martin Limitée**; président “Société d'Administration Générale**; vice.président “Crédit Foncier Franco-Canadien*'.Vice Pres.: M W.-F.CARSLEY, Montréal.Vie# Pré#.; M.Tancréd# Bienvenu.Administrateur Lake of the Woods Milling Co.; administrateur “Credit Foncier Franco Canadien"; administrateur local “Guardian Assurance Co.Ltd".Président “Can.Pacific Steamship# Limited".L'hon.N.Garneau, C L Quebec, Président “Les Prévoyante du Canada".President "Librairie Beauchemln Limitée”; president "Ecole dee Heutee Etudee Commercialee de Montréal"; commieeetre du Port de .outrée!.Président "Compagnie de Papier Rolland Limitée".VOUS Ces sondages n’ayant point donner de résultats, la question du pont fut classée et on semblait bien décidé à ne plus s’en occuper quand notre journal prit l’initiative de réorganiser 1b Chambre de Commerce dans le but visé d’avance de promou-,cir la construction d’un pont sur le St-Maurice et de faire parachever le pavage de la route Grand’Mère-Trois-Rivières.^ v Sortant de scs cendres, la Chambre de Commerce, pen- dant plusieurs mois s’occupa énergiquement de ces deux importantes questions.Le résultat fut des plus heureux pour la route qui est en train d’être terminée et le gouvernement délégua à Grand’Mère parti d’ingénieurs qui cherchèrent un autre site pour l’érection d'un pont.Le seul endroit jugé convenable fut à côté du pont du Canadien National et des plans ainsi qu’un rapport sur le coût probable furent préparés, et communiqués aux intéressés, lesquels en l’occurance est le conseil de la cité de Grand’Mère.L’entreprise avait donc fait un grand pas vers sa réali-Mais les rapports rendus au conseil, nouvel assoupissement des autorités.La question du pont semble de nouveau abandonnée.M G.-M BOSWORTH, * • W M.Emilien DAOUST, car un M.B.J.-B.ROLuAND.qui faisait dire à un ministre: de continuer à marcher dans de telles conditions", a empiré considérablement.hhhhhhhihhhh gouvernement obtiendra sur l'adresse et sur le programme que comporte le Discours du Trône, nous ne pouvons croire qu'il en.reprendra une deuxième session.Selon toutes probabilités, nous aurons donc de nouvelles élections et l'été ne se passera pas sans que le peuple soit de nouveau consulté.11 est donc important pour les amis de la cause libérale de veiller à l’organisation, de renforcir les points faibles, de surveille- la préparation des listes.Les clubs libéraux, les associations rurales ne doivent point rester inactifs.Ils doivent continuer leur propagande utile et multiplier dans le cours des prochains mois, en autant qu’il sera possible, les réunions, afin de ne point perdre contact avec l’électorat.Nous savons qu’il n’y a point de danger dans Québec; le parti libéral y est si solidement assis, ses racines ont pénétré si profondément dans le peuple qu’il n’est pas possible qu’il soit renversé par la bourasque bleue, si violente soit-elle, mais plus nous seront forts, plus confiants en la victoire seront nos amis libéraux des autres provinces, et plus grande seront les chances de succès.Bureau de Contrôle pour le Département d’Epargne (Commissaires - Censeurs) Président: L’Hon.N.PE RO DEAL', Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec.Vice-Président: L'hon.E.L.PA-Administrateur de l'Alliance Nationale.Administrateur de l'Université de Montréal.\ i J sation.TENAUDE, C P.M P.P.On ne semble plus vouloir s’en occuper.Mais pendant que l'on sommeille à Grand'Mère d’autres sont réveilles et puisque la ville ne veut rien faire elle perdra, nous en sommes positifs tous les immenses avantages qu’elle devrait avoir.Elle .est actuellement exposée à un grave danger et nous la mettons •en garde.L’hon.PAUL TOURIGNY, CL.Membre du Conseil d'Agriculture de la Province de Québec; président "Victoria Clothing Limited", V ic t one ville, P, Q.Bureau-Chef Directeur-Général: TANCREDE BIENVENU L.F.PHILIE, Aee't direct.-général J.E.ST-ANDRE, lnepecteur-en-chef pro-temo C.A.ROY, aee't.direct.-général J.A.TURCOT, Secretaire.Une demande va être faite prochainement pour la confection du chemin St-Mathieu, entre le Lac-à-la-Tortue et Almaville.350 Succursales et sous-agences dans les provinces de Québec, d’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de File du Prince-Edouard Ce chemin fait, toute la région située de l'autre côté du St-Maurice n’auront plus besoin de passer par Grand’Mère pour aller à Shawinigan Falls, Trois-Rivières et les grands centres, Montréal et Québec.Elle aura une voie plus courte, et elle en profitera.Ne passeront par Grand’Mère que ceux qui y auront absolument affaire.c- 1ULES R.DUCAL Gérant à Shawinigan Falls — — — ¦ ' 1 N Y L'ECHO DU Sï-MAÜRICÉ ê— ¦A* La vente des pom* canadiennes T— Banque Canadienne Nationale V 2 t » Importante Promotion pour un Canadien-Français SITUATION AU 30 NOVEMBRE 1925 ' ** //, 7- fcS?x> f / /V ;• iw'vir' % .7 1 sa M HI! r % i M ï" .;S8 ACTIF / ; % > * 1*2./// 1.Argent.2.Montant dû par d'autres banques.3.Obligations canadiennes des gouvernements et munici- palités .(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) 4.Obligations publiques étrangères (Filiale de Paris).(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) 5.Autres valeurs.(Comptées au-dessous de la valeur marchande.) 6.Prêts à demande.(Garantis par des titres d’une valeur marchande largement suffisante.) 7.Prêts courants et escomptes.(Déduction faite de toutes créances douteuses et des fonds de prévoyance.) 8.Immeubles, créances hypothécaires et autre actif.(Comptés au-dessous de la valeur marchande.) 9.Immeubles et mobilier de la Banque.(Comptés au-dessous du prix coûtant et de la valeur marchande.) 10.Divers (valeur réalisable) $17,229,295.28 7.789.670.32 % M.C.A.Lange vin nommé agent-général du Service de» Voyageur» à Québec.U no nomination qui marque l'importa nco quo prend graduellement la ville de Québec au point de vue touristique, vient d’étre annoncée aux quartiers-généraux du Vavitiquv < ’nua-dien à Montréal, nar les autorités du département des Voyageurs.M.< .A.Lange vin, jusqu’ici agent local du Service des Voyageurs dans la vieille capitale, est promu agent-général dans cette même vnlo.'ayeo juridiction sur tout le territoire environuant.Cette nomination sera ( d'abord parce que M.ï.angevin jouit d'une popularité des plus enviables, tant dans les carries ferroviaires cjue maritimes, eu second lieu parce qu en lui confiant co .poste nouveau, la grande compagnie reconnaît dignement les mérites d'un de nos Canadiens français les plus compétents eu matières do transport.’•A,'* 1 .< % n % Tï H) A > pîflLAuï: *- iù;.T:^#;.sSK8# : wf^^888Hl zyi % %> % •» ( U 29.400.620.73 Xau -V ?k%it V % • • •• • • •• e # # # * # e # * # # e •• •• * » * # # I 1 7 v*.% **.li 'X- * // WJ r i V - 959.809.98 % 7 > < 1 4/ 7 1 >.»c 7.245,824.29 < M < ¦.••• • • • • • • •• •••••••• • • • • e # f \ r * X A 1U m • iÜFEîESH M V : • ' » A 5.504.941.52 ¦v &T •• 3?\SO\ r • 4* .• % ¦¦ V a 4 If L’idée s’est ancrée, en elTct.chez quantité d’esprits, non sans doute par raisonnement, mais oar entraînement et par suggestion du milieu ambiant, qu’on ne saurait bâtir, à notre époque, hors de ce fondement, sans contredire de front le progrès et la civilisation.Et pourtant, quand jamais ap* parurent plus nettement et pUis louloureusement qu’en France, aujourd’hui, à la lumière de tant le déceptions et do ruines, '.Vieil r et le venin mortels dont ces fameux principes, tout immortels que les ont proclamés leurs auteurs, sont infectés, tellement qu’on pourrait les appeler, sans médire, la gangrène de notre athée par essence, ne voit que société ?l’individu et fait de la volonté Comment prétendre, en elfe*, soi-disant générale la source mê-non seulement défendre, mais me du droit, alors que celui-ci, encore continuer la France, avec dépourvu, par conséquent, de le tels principes, quand, en ra:- point fixe, évolue et se transfor-on même de leur nature, ils-sont nie, au gré et au caprice de cette •i l’antipode de sa tradition et ne volonté, affranchie de toute rè-oeuvent, dès lors, qu’accélérei sa gje supérieure, le dogme ch rémarche â l’abîme et la faire me- tien met ]a base de tout ordre, itablement se détruire, en véa- en môme temps que la croyance Mté, de ses propres mains 7 en Dieu et en son Christ, l’obéis-Car il y a politiquement, non 5ance a ses lois, moins que philosophiquement Alors que la révolution assoif-narlant, opposition absolue, corn- f£e qU»ene est de matérialisme nlète, irréductible, par le som- et d’orgueil, double virus dont en quelque sorte, entre les eqe pénètre jusqu’à la moelle principes de l’ancienne France, des adeptes, abaisse abus exclus, bien entendu, et tout à la vio présente, et sous •eux de la France dite moderne, prétexte d’améliorer les condi-u que l’une était, à la manière t;ons (}c l’existence humaii l’une famille, un peuple formant et régi par la loi chrétien-tan lis que celle qu’on nous fait aujourd’hui, en rigoureuse logique du reste, avec l’esprit et les maximes révolutionnaires n’est plus qu’un conglomérat d’individus—bientôt venus des quatre coins du monde, — sans autre lien entre eux que celui qui unirait les membres d’une simple Société anonyme et régie par la loi antichrétienne.C’est, malheureusement, ce que se refusent encore à com-nrendre tous ceux que liante l’utopie démocratique ou libérale et qui rêvent d’un habile dosage des idées de la Révolution et des enseignements de l’Eglise pour sauver la France du naufrage.Qu’attendre cependant d’une pareille conception des choses, pour ne pas dire d’un pareil aveuglement ?Alors que la révolution est -V U ¦ >r ' v3 m HSéé 951.967.36 S ' Variant récemment de l'exportation des pommes canadiennes en Europe, M.J.-II.Martin, gérant du département de l'Etranger à la Dominion Express.$120,078,137.21 Passif envers le public.Passif envers les actionnaires (capital, reserve et profits non divises).f t: "t - ii«‘ jaiiii is encore cotte organisa^ ii à expéd er une aussi canadiennes il l’occasion •e \oGl et du Jour du l’An.C’est ainsi que ; x semaines et jusqu’il la clôture de la ('ans le fleuve, pr« s de 1,000 caisses de parties do Québec et du Montréal par * « 11.405,551.90 t m< «i va ries U av Al 1 $131.483.689.11 i I ill .M 4 vs belt ni x < i Vavifiqtiv Canadien.Ces caisses pèsent à peu pri i AO U).s et contiennent en moyenne 130 pom-in chacune, la plupart des McIntosh, des Fameuses, des Saint-Lau ent et des Suies.Elles sont envoyées en grande par ie comme cadeaux do No61 aux parents et amis d “vieux pays”.Maintenant que la navigation c t close sur le Saint-Laurent, ce mouvement so continuera lier St-Jean, tes consignations grande vallées Ecosse, sont appt ii« ; par voie du Dominion Atlantic Ry.Quand nous aurons pris le*, mesures qui nous permettront as pour vous) Ne contient pas de drogues nuisibles, il c«t ben pour io;ile la famille.L'histoire intéressante de sa dccouvci : e.avec des renseignements très valuables, et des attestations véritable .est envoyée gratuitement sur demande.Ce remède herbeux renerr m« ne ixrut Cire obtenu chez les droguistes.Des agents ; ¦->1 ci.it: :: le fc urnlnscnt.Ecrire ù i Le Comité pédagogique de l'émigration russe à Prague a recueilli 2,403 compositions d’en fants russes élèves dans les éco les des émigrés en Turquie, Bulgarie, Tchécoslovaquie et Serbie.Il est absolument sain.44 en hase nécessaire.DR.PETER FA iRNEï e: «SONS CO.CHICAGO, ILL.2501 Washington Plvd.330 de ces petits parlent de la mort du père, 137 de celle de la mère, 54 de la mort des deux parents ; 97 mentionnent la mort du père à la guerre, 47 l’exécution du père, 18 celle de la mère G celle des deux parents.Voici quelques constatation?enfantines sur l’avènement dv bolchevisme: sont venus, écrit une fillette, e4 m’ont demandé où était papa Quand j’ai dit que je ne le sa vais pas, ils m’ont mise au mur et ont.tiré sur moi”.Une autre: très bien, mais un malheur es survenu ; les bolchéviks sont arrivés et ont pillé toutes les propriétés russes”.Un troisième: des réunions en disant que tous seront égaux, qu’ils aideront les et que tous seront de la réalité * « >< D-'rrr- î“:-o t> tovo C • ' «3 ## •V/ Message de Souhaits Lancé à Travers le Globe ^v/Wx »//5 \\ &* 7 4* c.Les bolcheviks «« K i le boussolle recourir dans la tempête qui s’annonce et menacv & ÜÈ / cofi a» / » i i «r^PORTmm / —-J.üfc- $ 7 o N I, r.I mi.< o Nous vivion?¦ ; «< / I SL t h ^CEMErfy -, iv 4 O / / I Ü t O » • >3' > !&3nMÎ U i U» Ar O l % r ^ m / i C A l; s F / * i CAMAOM ur câble.l'.ire .u iieiveiit#il fur.>i.l o f Cnlgwry VN innlprK Miuitrv.il iJLE $ ^CAKADA CIMENT EST PERMANENT e Am aas J.TAYLOR.Administrateur de District.* Comme membres d'une organisation qui étend ses ramifications de l’Atlantique au Pacifique et qui se éê • .W f sj.r I Montréal, 1 L> Janvier 1V26 -* i % A10B L’EÇtlO QU ST-MAUR1CE Autour d’un • ' • —C’eIt le sommet d.e la case.(Le sommet du toit découvre le voyageui avant aucun habitai::.mais il ne lui prépare point à souper.( ette pensée est évidemment inspiré par le caractère hospivalh r des Ghiolofs.) — pas, et par conséquent n’aoeom- ! I plissait aucune des diverses fonctions nôcesssaires à la vis.» # » Berlinguet & Morrisette INGENIEURS PROFESSIONNELS EN MARGE DE L’ACTUALITE ?Cercueil ?TROIS-Ri; -ERES ?PETITES ANNONCES L LWOtfT OL’ DECEDE v Un marbrier avait gravé sur Il ne nous arrive guère de une pierre tumulaire: nous demander à nous-mêmes ce “Ci-gît M.Z.mort à l'âge que nous sommes réellement, je quarante-cinq ans".mais nous nous demandons sans La veuve se récrie et exige que ses se ce qu’on croit que noua | au lieu de: “mort”, on mette un autre mot rendant la même idée.—Aimez-vous mieux “enlevé décédé ?.mort", ?F.X.THUS.BEKL1NGUET, ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénieur de district au département des travaux publics du Canada, Trois-Rivières.Quand elle s’avançait vers l’autel, entourée de ses demoiselles d’honneur, ce cortège me Rêve d'ivrogne: être enton- rappela certains contes de fées où les princesses, par un coup de baguette, se trouvent transite croup des formées en cygnes".C’est Thackerav.rappelle le "Temps", qui décrivait, d’une touche aussi poétique le blanc cortège nuptial de la princesse Alexandra, le jour où, dans la chapelle de Windsor, elle épousa le prince de Galles, Edouard, héritier de la couronne britannique.Ce sont les fiançailles, l’arrivée en Angleterre, le mariage de la future reine Alexandra, que les Anglais, au milieu de leur deuil national, ont été particulièrement portés à évoquer.Il y a dans l’évocation de ces souvenu s déjà lointains je ne sais quelle fraîcheur mélancolique qui se mêle aux regret et à la douleur de l’heure présente.Les grands événements qui surviennent dans la famille royale, mariages, couronnement, funérailles, font paraître à merveille tout ce qu'il y a de symbolique dans l'attachement voué par l’Angleterre à ses souverains.Le roi est, avant tout, la représentation extérieure, réelle et vivante, de la nation et de l’empire.Là est sa véritable, on peut même dire son unique •onction.Régner, pour lui, consiste non point à gouverner, car il ne gouverne d’aucune manière, mais à représenter.L’idée monarchique, quand elle se développe et s’épanouit sur ce plan, acquiert une force prodigieuse.Elle est à l’abri des discussions et des querelles.Dépouillée de toute passion terrestre, elle devient une véritable religion.On se tromperait fort si l’on croyait que l’Angleterre est arrivée du premier coup à cette conception du souverain.Il a j.HTLADOUCEUR, Agent, fallu tout uil long travail de Il ?* » ?noi r.V ?> ?•> < & ROMEO MORRISSETTE, ingénieur civil, ex-ingénieur de la cité du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapports, expertises industrielles, travaux publics et municipaux une spécialité.t La politiuue.— grandes personnes.-u * * Peuple souverain — Un fier souverain au’on fait abdiquer pour une chopine.* * * Le police - - La dernière institution, la dernière croyance, la dernière littérature et le dernier besoin des nations finissantes.* * GRAND HOMME Le peuple a souvent des trouvailles bien énergiques dans leur trivilité.J’écoutais causer hier deux voyous : —Tu sais, ce pauvre Auguste a tourné de l’oeil, —Qui ça, Auguste?—Comment ! tu ne connaissais pas Auguste, un grand sec, dégingandé, qu’avait les bras si longs qu’il se croit ait les mains en marchant ! ?X semmss.AVOCATS l’illustre romancier A * * * MEDECINS ; : » Beaucoup répètent : les temps à sa famille’’, ou sont mauvais ! Mais que cha- demanda le marbrier cun se fasse bon et les temps se- c'est trop triste ! rent bons.| —-Oui, répond la veuve en soupirant, je préfère "décédé * * * 44 V t ?14 f : 44 : « v : ?> EDGAR BOURNIVAL 4^# 7.il »1 T'V Qu'est-ce que la célébrité ?.—Un écho qui choisit.* * * • 1 v r .i Trois logements et une boutique, attenant à la main, le tout chauffé à l'eau chaude, à vendre pour cause de départ.SPECIALISTE Maladies des Yeux, des Oreilles, du Nez et de la George.Le Dr Hébert sera au bureau du Dr Chandonnet, 107 le rue, Shawinigan Falls, tous les samedis.72 Des Forges Grand'Mère.HORAIRE DES TRAINS Qu'est-ce que le hasard ?.—L’incognito de la Provi- L’ARRIVEE A SHAWINIGAN FALLS DE TROIS-RIVIERES : Téléphone Bell 930 Casier Postal 310 dence.Jacques Bureau, C.R.Philippe Bigué C.R.7.35 A M.tutid les Jours S'adresser à PAUL LACHANCE, Trois-Rivières.» * * excepté dimanche Geo.Gou«n, B A Bureau Bigué & Goui AVOCATS Power Building, Qu'est-ce que la conversation ?.—La Physionomie de l'intelligence.9.15 A M.le dimanche seulement.1.00 l\M.tous le» Jours.4.45 T* M.tou#- les Jours.8.40 P.M.tous les Jours.3 rue Badeau, y n Tél.1425 ENIGMES DES GHIOLOFS DEPART DE SHAWINIGAN FALLS POUR TROIS-RIVIERES : retouches, toute une suite d'expériences et de remaniements.La solution n'a pas jailli toute prête, telle Minerve armée du cerveau de Jupiter.Elle a été, comme presque toujours dans les affaires humaines, le résultat d’un compromis.Et pour aboutir à ce compromis, hautement profitable à l'un et à l'autre, chacun des deux, nation et souverain, a dû y.mettre du sien.Songez à tout le tact, à tout !e doigté qui ont été et qui demeurent indispensables à ce dernier.Dans un pays où la bataille politique prend à certains ?> moment une forme des plus vi-iA que l’occupant du trône ne soit pas de temps à autre éclaboussé.Ce miracle se produit et, qui mieux est, il dure.Ayant donné son consentement au mariage de la jeune princesse danoise Alexandra avec son fils, le prince de Galles, la reine Victoria tint à avoir toute seule auprès d'elle la fiancée.afin de la mieux connaître, de l'observer, de l’étudier et, sans doute aussi, de la diriger.Tandis que le prince faisait, sur son yacht, une croisière en Méditerranée.la reine recevait au palais de Buckingham sa future belle-fille et, pendant une quinzaine de jours que dura cette visite .elle eut tout le temps de poursuivre son observation et de développer ses conseils, lui a parlé franchement ei n coeur ouvert, écrivait le secrétaire particulier de la reine, et elle est enchantée de la manié e dont ses avis ont été reçus.Ce contre quoi elle Va particulièrement mise en garde c’est le danger l'employer son influence sur le prince, pour le pousser a intervenir dans les questions de politique intérieure ou extérieure".Voilà le grand mot lâché et voilà des conseils excellents.Le souverain doit savoir rester neutre au milieu des discussions qui s’engagent.La bJle-mère tient à la bru le langage de la prudence et de la raison.Ses conseils furent suivis, dans l'esprit comme dans la lettre, pour le plus grand bien de la famille royale et du pays.Les Ghiolofs, habitants de la Sénégambie, se livrent à une espèce de jeu d'esprit qui consiste à se proposer mutuellement des énigmes, comme on faisait en Egypte, à Babylone, et chez la pluoart des peuples antiques : —Qui est-ce qui aperçoit le premier, et ne lui donne pas à * * * Dr.Georges E.Desrosiers MEDECIN-CHIRURGIEN Ex-interne à V Ilôt cl-Di< u et à la Maternité de Montréal.En haut de la Pharmacie DUMONT.Shawinigan Falls.LES TROIS-RIVIERES.Une exoérience curieuse a été faite au Muséum d’histoire naturelle.Un crapaud avait été enfermé dans un bloc de plâtre, lequel avait été abandonné dans un coin durant plusieurs années.Ce bloc ouvert a rendu le crapaud vivant mais endormi.Il vivait mais ne se réveillait souper?S.4 5 AM.tous les Jours excepté dimanche 10 15 AM dimanche seulement.RM.tous les jours.5.50 P.M.tous les jours.10.00 P.M.tous les Jours.Nous avons le même service lo dimanche que la semaine, pour les trains de l'ap-ès-niîdi.B.P.654 Téléphone Bell 165 L Honorable J.A.Tessier, C.R.F.X.Lacoursièrc, C.R.B.A.L.L.L 1 •> * O 1 essier & Lacoursière AVOCATS « *- ?Québec.! KOTAiREi NADEAU & PRATTE X ?% z : X Avocats «L ! Garon Pratte, 13.A., L l.1.» * V ÏY TT L.O.Baribeault, B.A,.L.L.L.NOTAIRE No.36a, 5e RUE 4 Xa Auguste Lemieux, C.R.AVOCAT Agent en Procédure de la Cour Suprême, de la Cour de l’Echiquier et de la Commission des Chemins de Fer, Affaires Départementales, Etc., Etc.NOTAIRE PUBLIC Edllluc «U* la Banque Nationale 18, Rue Rideau, OTTAWA, Ont.{¦~ t “ *• I Tel.228 •r I SH A WIN IGA N FA L I.S.,l » .! in / V G.E.LADOUCEUR V.I /I y ’ t 4.NOTAIRE A ^ v 0 1 r / * V» > I ( A / s X Assurance, Vie, Feu, Accidents Maladie, Auto.I \ X# 1 A ! £ m : V SHAWINIGAN FALLS.Tel.261, Rds.326 , if St ?> XV Elle U Dr.J.R.HEBERT ' ; ?' & CHIRURGIEN-DENTISTE J.P.LALONDE NOTAIRE \ K?7XV MS Heures de Bureau : 9 a.in.à 5 p.m.WJ Greffier de la Cour de Circuit.Argent à prêter sur première Hypothèque et successions.waÊÉàm P 'I V .N H X SOIR.t V 7 à 8 heures.Bureau fermé, les Mardis Jeudis et Samedis soir.71, Avenue de l< Station SHAWINIGAN r ALLS.",z VY J.H.RENE de COTRET x ».C.P.A./ rf’tf r • • SYNDIC AUTORISE Comptable public—Auditcui, Liquidateur et administrateur de euccessiona.-x 1926 k\ yÇ* ÎYX r*V ü t Dr.A.V.THERRIEN CH I RURGI EN-DENTISTE 's •% VV Compétence et diligence apportées dans le règlement de compromis entre débiteurs et créanciers, collections de comp- V % V» Va ^ -"W.«.• V Tel.426 Heures de Bureau.9 A.M.à 5 P.M.—7 à 8 P.M.wV M tes.L’heaitage du Bureau : Coin 4e et Rue des Cèdres.SHAWINIGAN FALLS.s-SISS© O Auditions, expertise, élaboration de systèmes de comptabilité, organisation de compagnie à fonds social.Seivinte Demandée Qualité soutenue, force et saveur Incomparables ont fait BOSWELL la Bière la plus exquise—de nos Jours.On demande une fille âgée ou femme pour ouvrage général.S’adresser à L’ECHO DU ST-MAURICE BUREAU : 103 Notre - Dar ,e Tél.1522 T roi» • R ivières.Boîte Postale 515 G.E.LADOUCEUR, N.P.• f «« SYNDIC AUTORISE En vertu de la Loi de» Faillite» Un soin particulier sera apporté au règlement de toute faillite ou composition.Bureau : Bloc Gigaire & Bourassa 52a, RUE TAMARAC SHAWINIGAN FALLS.i Erigée sur le site de la première Brasserie Canadienne Fondée par Talon en 1663.‘THE HOME t» COMPAGNIE D ASSURANCE DE NEW YORK •A » Canadian National Railways NOUVEL HORAIRE DES TRAINS BIERES «PORTER Actif : Capital paye 39.136.336 96 6.000,000 00 fi Surplus aux porteurs • • de polices 20,127.631.61 '1 PT J.E.MENARD, Agent Tel.186 D.'part de Shawinigan Falls tous les jours, dimanche excepte : Pour Montréal % 173, 4e RUE / \ J / .«MO A M.10.05 A M Tuque.5.25 P.M.\ 'Æ SHAWINIGAN FAI 1 S JM ?tlo \ Ww ru jy La Québec, itIv 1ère 0 Pierre, V f \ On Demande < ## t___ \ / ' 1 ê / // / / / Z Chicoutimi S.45 P.M.\ /• WILFRID DAMPHOUSSE Syndic de Faillite N X V Arrive a Shawinigan Falls, tous les jours, dimanche excepte : !)'X iMv S »i-y SX Ü'I * ¦ Wd » K BÜHI W'- I*» # f «TAJ MAIIAL.A Agm, I .Je IA Province de Québec s’est développée d’une façon mer-j veilleuse au cours des 25 dernières années.Cependant beaucoup de nos campagnes, de nos petites villes et même de nos grandes villes ne jouissent pas de toute la prospérité dont elles devraient jouir, parceque nous dépensons trop d’argent en achats à l’étranger.Ces achats représentent des millions et des millions, qui sont perdus pour nous, pour notre industrie, pour notre commerce, pour nos commis et employés, pour nos ouvriers et artisans, pour tous les gens de chez nous qui vivent du produit de leur travail.Ces millions, si nous les dépensions chez nous, donneraient un regain d'activité aux affaires, aideraient à créer de nouvelles industries, contribueraient au développement de nos industries et manufactures établies et aideraient à l'agriculture.Si nous achetions régulièrement chez nos marchands locaux, ces millions circulant dans notre province assureraient de l’emploi à un grand nombre des nôtres dont les salaires, telle une manne bienfaisante, alimenteraient le commerce de détail et en créant une plus forte demande en faveur des produits du sol donneraient un nouvel élan à l’industrie agricole.New marchands méritent notre patronage; il y va de notre intérêt, c'est notre devoir à tous d’encourager notre marchand % joL C'est en somme, un des nôtres, fl vit au milieu de nous, il a droit à notre encouragement, il est anxieux d'avoir notre clientèle et de nous donner satisfaction.Nous devons en toutes circonstances lui donner la préférence, prix pour prix, qualité pour qualité.Et presque toujours le prix que nous demande notre marchand local, si l’on tient compte de la qualité, est aussi bon marché que celui du marchand étranger.N'achetez jamais des marchandises sur catalogue de maisons étrangères avant de vous être assuré que vous ne pouvez pas vous procurer ces mêmes articles, de même qualité, et souvent de meilleure qualité, au même prix, chez votre marchand local, où vous avez la satisfaction de juger par vous-même de la qualité et de l’apparence des marchandises que vous achetez, où vous êtes servi sans délai et sans crainte de désappointement.Faisons toujours nos achats dbex nous «* aidons ainsi an développement de notre place.S’il arrive que votre marchand n’ait pas ou ne puisse pas vous procurer l’article que vous désirez, au prix que vous voulez payer, donnez la préférence au marchand le plus rapproché de votre localité, afin que l’argent que vous dépensez reste dans votre district et bénéficie à la population de tout ce district.?Üji «2 \ fa o occasion superbe de visiter les pays étmrgvrj, de voir le faire lo tour du monde.Jaugeant 25.(XX) tonnes, chauffant inonde et de prendre contact avec l»s peuple, qui Vhabitent, nu mazout et aménagé do la façon la plus moderne, ce bateau au milieu de tout le confort que i>oiirrail leur insurer un ne j>eut qu’aeiurcr confort parfait et satisfaction entière à grand bétel métropolitain.Ces croisières, -oit aut air du ceux qui vivront à son bord pendant les 12V jours que durera monde, dans la Méditerranée ou ailleurs, jouissent d'une la croisière, popularité qui va croissant chaque année, grâce j\ la publicité qui leur est faite par ceux qui les ont entreprises et qui en sont revenus enchantés.Leur vogue est si grande, que nous voyons les compagnies de navigation, les unes après les autres, détacher do leur service régulier un ou deux ou plusieurs de leurs paquebots et les mettre iX l'entière dix;position de groupes considérables de touristes pour de longs voyage# d'agrément sous la direction (le guides expérimentés.La Compagnie du Pacifique Canadien n’a pas tardé pour •a part À entrer dans ce mouvement, avec un succès que lui vaut la remarquable réputation d'efficacité et de service parfait qu elle s’est acquise dans toutes les sphères où elle a dirigé ses activités.Depuis déjà plusieurs année*#, ses croisière# d’hiver autour du globe, dans la Méditerranée et aux Antilles sont fort en vogue parmi les touristes canadiens, américains et anglais.1 La saison de 1925-1926 promet d'être tout particulièrement ! nie tu» use pour c# qui est des croisières du .'acifinue Cana-Læ itinéraires ont été annoncé# depuis déjà UT I Il doit quitter New-York k 3 décembre prochain arce quelque# centaines de passagers, dont quelques-uns »c sont déjà inscrite depuis plusieurs mois pour faire ce voyage mémorable.8e dirigeant vers l'est.l’^Empreas of Scotland” touchera d’abord Madère et Gibraltar, après quoi il entrera dans la Méditerranée où d« escales seront faites à Alger, Monaco, Naples, Haïfa et Sues.Traversant ensuite la mer Rou^e, il sc dirigera vers Homlay, Colombv, Java, Les Philippines, Hong-Kong, Shanghai.Kobé et Yokohama.Viendra ensuite la traversée de V océan Pacifique, avec escale à Honolulu dans les tics Hawaï.Puis ce sera î^os Angeles, Balboa, la traversée du canal de Panama, la Havane et le retour à Now-York, après une absence de 129 jours, dont 54 jours À terre, ce qui permettra de visiter les villes et mémo do faire des excursions à l'intérieur.En plus do cette grande eroiaèr 3.il y en aura une autre de 62 jours dans la Méditerranée, à bord de l’“Empms nf asKoa F ran ne”, et deux aux Antilles, av«*o le ,#MontroyaV*.dien.Dans VIntérêt de notre Prospérité Dépensons notre argent CHEZ NOUS L’ECHO DU ST-MAUR/CE L’Association des Marchands Détaillants du Canada Un Mois d’Hiver au Pays du Soleil le congrès une délibération, où siècle, et les aspirations natio-les Hindous des Indes assuient nales du vaste pays qu'est la de leur appui leurs confrères d'Afrique.Ces faits isolés, rapprochés les uns des autres, ont une grande importance.Ils indiquent à quel point les esprits sont en ébullition avec l'Orient, devront désormais se montrer extrêmement prudents.Si, de tout cela, on rapproche les progrès modernes réalisés par le Japon depuis un demi- Soviets.De la Perse à l’Afghanistan.il n’y avait qu’un pas.Or la Russie, au XlXè siècle, a toujours dirigé sa politique vers un contrôle plus ou moins direct de l’Afghanistan, avec l’idée de pousser ensuite vers les Indes.Les traités de 1907, entre la Russie et l’Angleterre, mirent fin aux transes de cette dernière, et tout allait depuis tant bien que mal.Mais les Soviets n’ont plus que faire des traités de l'ancien czar, et les recherches d’influence du côté de l’est, n’ont pas cessé depuis 1917.Les provinces asiatiques voisines de l'Afghanistant sont devenues des républiques soviétiques, et les Anglais, maintenant, doivent empêcher la propagande communiste auprès des masses hindoues.Bien plus, en marge du pacte de Locarno, la Russie soviétique et la Turquie ont signé un traité qu’on dit être une protestation contre l’esprit du pacte.Les Russes en ont contre ce dernier, et les Turcs veulent protester contre l’adjudication de Mossoul à l’Angleterre.Le texte du traité n’est pas connu, mais certains journaux turcs laissent entendre qu’il assure le concours armé de la Russie à la Turquie, advenant, un jour ou l’autre, une guerre avec l’Angleterre.Pendant que toutes ces choses se trament plus ou moins dans l’ombre, on voit reparaître aux Indes la figure de Ghandi.Depuis son emprisonnement par les autorités anglaises, il n’avait guère été question de lui.Or le chef nationaliste, à l’ouverture de la 40ème session du congrès national hindou, a fait un appel en faveur de ses compatriotes de l’Afrique du Sud, que les Anglais, parait-il, voudrait chasser du pays.Il n’y a pas moins de 150,000 Hindous dans l’Afrique du Sud, et Ghandi s’est déclaré prêt ô se mettre à leur tête, et à organiser la résistance.Comme d’habitude, il conseille le b >y-cottage des produits britanniques et la résistance passive.En attendant, il a fait adopter par Le réveil V.I \ Chine, il n’en faut pas plus pour conclure que le péril oriental, loin d’être un mythe, menace de devenir une effroyable réalité.Haï asiatique $ kt I Bernard.Quelques regards sur les choses d'Orient — La turqieie et i Angleterre — Les Soviets et leur propagande en Asie — Le retour de Ghandi.Les Meilleurs des Toniques l ir- œsz S^Er lÜ % I l % au il; i ?m Ce n’est pas pour rien que la Grande-Bretagne manifeste de l’inquiétude à l’endroit du Proche-Orient, et que les politiciens anglais, après une période d’accalmie, recommencent auprès des Dominions leur propagande impérialiste.Nous avons signalé ces derniers temps, au fur et à mesure des événements, les graves divergences d’opinion, à propos de l irai et de Mossoul qui séparent Londres d’Angora.Aujourd’hui comme hier, en 1926 comme ne 1830, la question d’Orient reste parmi les plus embrouillées, les plus dangereuses de la politique mondiale.Rappelons que la Russie bol-chéviste n’est pas loin de la Turquie nationaliste, et que la propagande rouge s’étend de plus en plus aux «pays d’Asie, de l’ouest à l’est.A première vue, il y a là suffisamment ^our mettre Londres sur les dents et faire réfléchir le monde européen.Le révolution russe n’a pas été sans influence sur les peuples orientaux.Iaî sentiment nationaliste s’est réveillé partout, et l’irrédentisme exalté apparaît comme l'un des plus grands dangers de demain.A l’influence britannique dans • navs asiatiques, la Russie rouge s’est employée, depuis la dernière guerre, à opposer ses idées.Le travail s’est fait lentement, et les résultats, un à un.commencent à se taire jour.Parmi les derniers événements, soulignons la révolution en Perse et le déposition du schah, que tous les journaux ont données comme l’oeuvre des I t.I \ />- I i a ti mm +T -, .f (k.v x-rs * -w ¦ :’M » ‘ mfc I V • ALA.» ' I >.V.N tî * aFx y \ \ / h / «je x » X VkCA »• I T.r y** a-i», : - t, t i F.ri route pour Ire Antlllee, lo “paye de le liberté A 1 • » lOf^oSÜ v &œsmM3g£ *¦¦¦ mhb y.% T?' M » T" Gin€ Croix dor çiH’BB eh* ( ' r nadiem F /h 1 Ml •-•¦•VI ü.¦ •Ht Mêle hcr s ¦ i Banque de Montréal Fondée en 1817 Sécurité parfaite «w V S.S.Pie X.Il y a les cantiques traditionnels populaires; il y a les cantiques modernes d’inspiration religieuse; il y a les cantiques dits “grégoriens".L’auteur, avec un éclectisme louable, a su faire un choix dans tous les genres, et ce choix lui fait honneur.Il a cueilli, avec de bienveillantes autorisations des auteurs et éditeurs, les cantiques de tous les recueils qui lui ont paru les plus aptes à susciter, dans les rangs des fidèles, l’amour de la prière.Nous remercions le R.P.Vandandaigue de sa critique judicieuse.Nous avons appris que son oeuvre, éditée par Marne, a un succès magnifique; il ne peut en être autrement quand on a lu l’ouvrage et quand on connaît le goût affiné de l’auteur en matière d’art musical, Le Chanoine MARTY, Di recteur-Fondateur de la “Petite Maîtrise \ Perpignan, France.Quelles valeurs comportent plus et de plus solides garanties queles obligations paroissiales et congré-.ganistes ?Nous avons encore en mains quelques milliers de dollars des obligations Soeurs Grises de la Croix d’Ottawa, SS.de la Présentation, S.-Hyacinthe, Syndics S.-Vincent-de-Paul, de Montréal, Diocèse de Toronto.il) if.u -k V t r'* ,1./A V Jk X % m & I)emandez-nous des renseignements sur ces valeurs; nous vous les fournirons avec plaisir.A] C> % Vérsai^,^ricaire w -\ Le Programme des Sports d Hiver à Québec >\ ( % > ## Montréal mois - mviànca BVKEAUCHCF.Imm.Venaillee.MONTRÉAL.Til i M.7000 eut» te » i t « ; '¦ :/ • * » • I • • Ma A -.«.-i dans ces obstacles humainement si hauts, qu'une raison de commencer plus promptement et plus vigoureusement la propagande.Or, cette manifestation de Luna-Park a eu pour premier «(Têt de réaliser et de proclamer VUnion sacrée des catholiques autour des religieux.Union sacrée d’abord des Teux clergés, séculier et régulier! Cette alliance, ou plutôt •et te fraternité sacerdotale est si naturelle que je ne la souligne ici que parce que, naguère, le gouvernement tenta de la rompre et prétendit mieux qu’elle -tait déjà brisée.En réponse i cette manoeuvre et à cette insinuation, ce fut M.l’abbé Ber-rey, député de la Gironde et curé le Saint Emilicn, qui porta le nremier la parole, entre le P.Dancoeut, jésuite, et Bom Mo-•eau, bénédictin.Union sacrée, ensuite,—et-celle-là moins habituelle et moins facile, — entre les différents partis, Pour la première bien longtemps, une foule catholique eut la joie d’applaudir, unis coude à coude et coeur a délégué des royalistes d’Action française, un représentant'des Républicains démocra-et un représentant de la Jeune République.Mais cette Union sacrée déborda le cadre même des catholiques.Un des défenseurs les plus énergiques et les plus chauds des religieux dans cette assemblée de protestation, ce fut M.Soulier, député de Paris.-Et qu’est-ce dans que M.Soulier?C’est d’abord, un des dirigeants du parti le plus influent et le plus nombreux de la minorité parlementaire, du parti qui a chance d’exercer sur le pouvoir l’action la plus décisive.Et c’est ensuite, un pasteur proestant bien connu.Mais ce ministre de la religion protestante, ami sincere c convaincu de la liberté, patriote Au Temps des Missions Indiennes ML ¦ ^ > r> ?% t.61 .r.> u1 * K -'J w ,r- »• *4 C.Fabriqué à Bcr-thierville, Qué., four 1 a surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.t 3 GRANDEURS DE FLACONS* Gros: 42 onces $3.80 Moyens: 26 onces 2.55 Petits: 10 onces 1.10 vVA Mfr s * I w •.& Le courage indomptable des missionnaires Jésuites Les missionnaires Jésuites supportèrent des souffrances et des misères terribles alors qu'ils travaillaient sans relût lie A la conversion des Indiens.Nombre d'entre eux furent torturés et mis à mort.Deux noms qu'on ne snirait jamais oublier sont ceux de Jean de Brébœuf et Gabriel Lalement.Ces héroïques Pères—deux français—refusèrent d'abandonner leurs néophytes lorsque la mission huronne de Saint-Louis, près de la Baie Géorgienne, fut capturée Car les Iroquois, et après de longues turcs de torture expiraient pour la défense de leur foi.Toute entreprise coloniale, en effet, était fertile en dangers et en difficultés.Le découragement aurait facilement prévalu.Mais les prisonniers gardaient jalousement leurs possessions, tout comme ils tenaient à tout ce qui pouvait leur donner du soulagement, tel oue l'humble graine de moutarde, laoucile, broyée à son état naturel et délayée dans des bains de pieds, leur semblait merveilleusement réconfortante et curative après avoir été cxjiosés au froid et à l'humidité.La civilisation a produit des baignoires de porcelaine plus belles, plus confortables vt plus pratiques que les anciens bains de pieds, mais elle n'a pas découvert de nu il leur remède pour les rhumes que l'antique bain de moutarde.La préparation d'un bain de moutarde est maintenant facile—quatre cuillerées à table de Moutarde Keen, de la boîte rouge et jaune, délayées en une pAtc douce avec de l'eau froide et ajoutées à votre baignoire (ou bain de pieds) d'eau très chaude.Le soulagement est généralement presque immédiat et certain.I.\ 1 V > 0 i \ ! *1 mm ( 1; » * i.v f P - - Tbr M**lrhers Gin & Spirits Distillery Ce.Montréal Oietâller‘e: A HF.RTHIERVIIXE ^ limited a - *v i: A3 «««i'-i-*»*v-ji H 7.kf.> % V ) A 1 I 1 é»M • i SM I * J s * G i % V, I ' ¦ M N y r ¦ *4 f v .t « X ¦ » rf'k * f >: b: I I t /> 11 / wma • ; - i.politiques et sociaux.fois, depuis .L'attelage de chiens du Chûtcau.( Médaillon) Course de cheraus sur la neige.Le ChAteau Frontenac cl la glissoire de la Terrasse.LES sports d’hiver sont plus guv jamais en honneur h Ouéiwc.T dernier» froids ont stimulé l'vnthou-eiasme de tous les amateurs qui.depuis quelques jours, s'en donnent à coeur joio.Le patin, la raquette, lo ski, môme le curling so partagent leurs faveurs.Les étrangers continuent aussi de nous arriver et paraissent >rcndro un vif intérêt au mouvement ancé par l'Association des Sports d*lJiver do Québec.Une magnifique série d’événements sportifs est aussi annoncée pour le temps du Carnaval.Nos lecteurs verront par le programme suivant, que nous communique l'Association des Sports d'Iliver, quo la saison sportive no connaîtra pas de répit.Voici ce programme, qm ne tient pas compte do toutes les parties de curling qui se jouent quotidiennement en ville, auquel nous aurons l'occasion d’ajouter tous les jours un nouvel article: Championnat «le la ville Joute do hoo key.Ligue In»ur*« - en raquette* pour Jeudi, le 21.—Joute de hockey k P Arena h*** championnat - canadien et mondial ; —Ligue des Banques; U un * p m.— Dîner; Vendredi, le 22.—Joute de hockey ù N heure* p m.Parade aux flambeaux P Arena — Llguo Commerciale; suivie «l'un concert ltoucane au Manège Samedi, le 23.—Cour «•* en "hob-sled" Mil h dre; mu* lo Parc des Champs de Bataille*, on?i- Dimanche, le 7.- Parade d'église ptir nWs * par le Frontenac Winter 8|>orf* Club, le* club «Iv raquetn Dimanche le 24.— Course en ski.i, B tiquet des officiers; Beauoré, par loa membres senior du Club x & M'iMu; vfllô m X •• rjr-:.Jvl ¦ -S.a n y-* * * S ¦ .J)..Dugal est de retour d’une promenade à Québec.:o: Mariage Madame Fortunat Faquin, des Tvois-Rivière*.est en visite dans sa famille à .G rand'Mère.sion finale, d’un ton élevé, modéré, plein de sens et de scrupuleuse attention.Plus tard, au sein de la discussion et en réponse aux vives de la gauche, l’honora- :o: Le 14 janvier courant a eu lieu en l’église St-Louis de France de Montréal, le mariage de Mon- sl*e4J Lau/C‘?t £iîco (îls de M.1 Une maison à 2.étages en bois, et Mme J.A.Nicole ne Grand’ grandeur du terrain 50 x 100.Mere, avec Mlle Adrienne Ber- Situé sur la 1ère rue, belle vue.nard de Montreal.I Vendra à bien bon marché.Apres leur voyage de noce, les S’adresser à nouveaux époux habiteront 7452 rue St-Denis, Montréal.Maison à Vendre >o>o Le Programme des Sports d'Hiver à Québec ' ' i attaques ble M.Cannon tit une vigoureuse démonstration des droits du parlement, et cita plusieurs précédents justifiant la situation du gouvernement.Avec un bonheur d’expression et un esprit toujours présent, il ferrailla avec les adversaires, et ses ripostes au si énergiques que solides, soulevi rent l’enthousiasme de la Chambre.Puis ce fut l'honorable M.-Boi-vin, à un autre moment du débat.qui précisa le sens de l’amendement Meighcn et fit de la lumière dans les obscurités équivoques créées à dessein par l'opposition.11 expliqua nettement l’attitude du gouvernement, et par une dilectique serrée, d’une logique invincible, il ramena le débat à sa signification pré- rare PIERRE MALTAIS, Carbonncau.V I m* L-: m $ ¦ & Bureau de Dentiste i il 1 t U G i 11 W.zie m v- B, ?y m WF n A D HiRVE LEMAY m ¦i % ægi K» • 64 qii ffiaa] a; < i • ¦ f .« ti» 11 Wà ; v< ri" ' •: % t- Chirurg’cn-Dt nii.ste te ¦« ¦ ïgr UK-(l muss TV —» v»T % ^ .Wa cise.r Enfin, l’honorable M.Cardin termina la discussion du côté du gouvernement, par un plaidoyer aussi convaincant que bien ordonné, et où la chaleur éloquente de sa voix était toujours contenue par la plausibilité de son raisonnement et par son désir de convaincre par la seule force de son argumentation.Ces quatre discours de nos compatriotes ont été fort admirés pour leurs qualités variées et distinctes.Et le fait qu’ils ont été tous prononcés glais.ajoute encore des orateurs et au avons de les en féliciter.Le Canada.* «> ' iPWlJlL » 9 Occupe l’ancien b reau du \ v.M* %n v t.-v DENTISTE JUTRAS /Yy.IRA A ** / S’* Tel.51 Bloc Lemay ! B v< % I Grand'Mère > »*¦ L'attcîugc de chiens du Château.(Médaillon) Course de chevaux sur la neige.Le Château Frontenac et la glissoire de la Terrasse.en an-au mérite plaisir que LEb sport9
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