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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 15 septembre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1927-09-15, Collections de BAnQ.

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I • * VOL.XIII — No 11 SHAW j it i x ! e • Toutes lee families doivent recevoir le journal local.C'est un devoir.- % * Abonnement $1.50 par Année à La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop., JOU tant de cent cinquante piastres et la ! les compagnies, toutes les contribu Société d’Horticulture qui a charge d< faire ensuite la distribution des prix.Une exposition de fleurs a aussi 2 et 3 courant sous les auspices de 1; Des soumissions seront demandées tLon a .remporté un gn ,,._ e des exhibits était considerable et très v d ici à deux semaines, nous exposition de ce genre qui eat tenue i< .I lieu l'an dernier.assure-t-on.Le Pont de Grand'Müre De passage à Montréal, la semaine dernière, nous avons eu l'occasion de rencontrer M.Léonard, l’un des ingénieurs qui, avec M.Baulne, a la charge de préparer les plans et devis du pont»de Grand'Mère.M.Leonard nous a déclaré que les plans des piliers et de la structure métallique sont entre les mains des compagnies qui font une spécialité de ces constructions, et cela depuis trois semaines.?“Avez-vous demandé des soumissions officielles ?” nous sommes-nous informés.“Non, répondit M.Leonard.Les plans étaient terminés mais les devis ne l'étaient pas.Afin d'avancer les choses, nous avons remis les plans aux compagnies afin qu’elles puissent à l’avance en prendre connaissance et être plus en mesure de faire une soumission, rapidement lorsque les devis seront terminés''.; L'entreprise devait être donnée au plus tard en octobre.La population de Grand’Mère et du district est anxieuse 1 bois de la province, est passé à nos bur de voir le contrat se donner, car elle sait qu’il y a des adver- jet il nous a causé des progrès acconq flairés du pont au conseil et en dehors du conseil; et malgré |Corporation, le vote quasi unanime des propriétaires de Grand’Mère sur le règlement d'emprunt, on craint toujours une manoeuvre qui pourrait retarder ou faire manquer le projet.Pour nous, nous n'avons aucune crainte, car si le maire et l'échevin Trottier essayaient un pareil coup, ce qu'ils feraient bien s'ils en avaient le pouvoir, il leur faudrait quitter l'Hôtel-de-Ville par une fenêtre ou la porte d'en arrière.Et ils savent-ce qui les attend.Aussi vont-ils “filer doux” comme on dit en langage populaire.Le pont va se construire et au site de la Traverse, on peut en être certain.Elle fait des prog M.B.J.Gerin, président: honc Cette association compte maint au cours de la dernière année 180 noi acceptés.Corporation des Mesureurs 1 par l'honorable ministre des Terres propre intérêt les mesureurs de bois < partie.A la dernière convention de Vas juelque temps, M.F.X.Thibault, a ex /ante les conditions du mesurage du bd A Monsieur le Président, Permettez-moi de discuter et le système de mesurage actuellementBB^^^^H^^^^^B province de faire quelques remarquas, vogue dans la province date de 1800; Mercier, premier ministre et pflBB^HBB^^^^^B des Terres la loi des mesureurs lois des Mèdes et des Perses elle est r^^EESS^^SS^^Hj temps 90% du bois fait convertis en bois de sciage et de ce U “Patriote” de Central Falls, N.H., parle en ces termes ^ r^a^rte^au^’lS 'des de la prohibition : années là les billes ayant un La prohibition a fait au peuple des promesses quelle Paient considérées comme rebut et na pas remplies.Elle lui a enleve le vin et la biere, elle a .vjron 20 ou 25,000 billes dans une ferme la porte des buvettes contrôlées et surveil ees par les le mesurer de se rendre autorités.Elle a ouvert la porte des bouges et a donne a tout ,)iUe e quM1 cuvait la voir et le monde ^“moonshine’ dont 1 effet est terrible.Un affreux t mesurait, rarement, poison ! Ceux qui boivent de cette liqueur empoisonnée en avait à mesurer des empilements con^^^^^^^H ¦meurent ; ceux qui n en boivent meme pas en sont malades.landis qu-aujoUrd’hui le bois est fait, Il y en a des milliers de tonneaux dans 1 air qu on respire .¦ au moins 90';, ce qui Au pays de Québec, la sagesse du gouvernement nous !;e‘fais*ajt y a 35 ans.Comm je a évité ce fléau.- au début, le diamètre était beaucoup d’endroits cette est de 2 pouces, mais empilements un^^^^B^^B^^^HBB la ces 5000 billes ne prennent 100 billes d’autrefois et continnent P.M.P.que les empilements menti on ci-dessus qu’il rage juste et équitable pour ici présents et je (|Ue admettront moi qu^H^H^^^^^^BBB charger notre système de mesurage, vu travers des empilements mesurée par l’assistant faire ce Examinons pour un la aussi facile de mesurer une bille de Alors mesurer quand le minimum les mesureurs d’alors mesuraient (ce qui représentait environ admettre que les mesureurs d’nujourd^^^^^B|^^^^^^H mesurer un minimum de 3,000 billes billes par ne peuvent le l’exactitude nécessaires et ad pas prêt de faire — que nous, actifs que les il faut que mesurage, que nous faisons de Va peu a un instant, les anciens mesuraien^^^^^^^^^^^^^B billes par Nous en mesurons 5,(^^HBB^^^B rendre l’évidence que 5,000 billes posés mesurer ne donnent en moyenne mesure de planche, 1.000 billes afin de ment rigoureusement qu’il était pas mesurer 12,000 par de ce envi par les anciens quand les billes plus grande qu’aujourd’hui, aux mesureurs payé anciennement aux mesureuiBi^^^H^^^^^^^^B surage excessif.Voilà pourquoi monsieurie?^^^^^flüBBBl qu’il serait à propos de ch' .• le mode de mesurage dans cette province.Quel mode adopter, il n’en est pas à proposer, mais je puis vous assurer, monsieur le Président que.tout système qui faciliterait le travail des mesureurs et qui «permettrait de rendre justice tant au Gouvernement qu’aux exploitants serait bien vu et accepté par tous.Monsieur le Président, je termine en redisant de nouveau que le système actuel ne rend justice à personne et même j’ose dire ou’il est impossible de mesurer suivant les règle, ments actuellement en vigueur, et que tous tant que nous en sommes nous sommes obligés d’avouer (pie la plupart du temps nous faisons .de Và peu près.Je you a remercie tous de m’avoir écouté avec tant’d'ift-dulgence et si j’ai froissé les susceptibilités de quelques-uns Ventre vous, j’ose espérer nue tous et chacun me pardonneront en croyant que je n’ai parlé de la sorte que pour le bien de tous.• a • Opinion d un confrère franco-américain /m*»' v P— s» %- -t V »• , • ê L'Exposition d’Horticoltnre \ Le comité des juges prime les meilleurs jardins et parterres.Une exposition de fleurs.LES GAGNANTS îr L’inspectionx des jardins de la ville a été faite dernièrement par MM.J.H.Marchand, L.A.Leclerc et C.N.Crutchtiied, qui avaient été nommés juges par la Société d’Horticulture de cette ville.Les.juges ont fait leur rapport et ont décerné les prix à qui de droit.Dans leur rapport, les juges font mention qu’il y eut 62 entrées pour le jardins et parterres, ils ajoutent que ce concours a excité un très vif intérêt parmi notre population, un grand nombre de questions leur ont été posées par les concurrents et autres, et ils sont d’opinion que l’intérêt ne fera qu’augmenter et afin d’accomoder les personnes qui désireront concourir à l’avenir, leur rapport contient un grand nombre de renseignements qui donnent les bases sur lesquelles ils s’établissent pour juger de la valeur de chaque parterre ou jardin.En plus des prix pour jardins et parterres, des prix sont donnés également aux personnes qui tiennent leur maison et les terrains qu’ils occupent dans un bon état de propreté.Les gagnants 'des prix pour le plus grand nombre de points pour la maison, jardins de fleurs, jardins de légumes et plants et fleurs cultivées en boites et en pots, sont par ordre de mérite: MM.Geo.Purdie, Adélard Bellemare, J os.Web b, les Frères de l’Instruction Chrétienne, MM.Alfred Gagné, H.J.Ward, Eugène Tremblay.• Prix pour jardins de fleurs: MM.Georges Purdie, H.J.Ward, Adélard Bellemare, Eug.Tremblay, Geo.Snyder, Wm.Nish.Ceux qui finis à notre Ecole Technique peuvent sans autre examen, entrer à l'Ecole Polytechnique, à l’Université de Montréal ou à des Universités américaines.A part de cela, on enseigne aux élèves les mathématiques et les sciences branches qu’ils doivent connaître pour être admis à la faculté des sciences appliquées à l’Université McGill.S’ils passent cet examen, un certificat leur est délivré qui leur permet* d’entrer dans la Faculté des Sciences de n’importe ouelle Université sur ce continent./1 Bien que l’Ecole Technique n’existe que depuis 15 ans, un 2e Vice-président OUr: M.T.BIENVENU M.S.-J.-B.- ROLLAND Président du Bureau des Commieealree-Ceneeure Prix, pour jardins de légumes: MM.E.J.Jones, Jos.Webb, les Frères de l’Instruction Chrétienne, Frère Charbon-neau, Adélard Bellemare, D.Douglas, John McCuulough.Spéciaux pour apparence générale: MM.J.H.Ladou- ceur, J.Boardma^ P.Ferron, Geo.Dion, Louis Bilbert, Ovila Gauthier, Méderic Dessureault.Spécial pour effort personnel: Mme E.Lesage.Spécial pour Hydrangea: M.Aimable Lacharité.Prix pour grands jardins: MM.Geo.Snyder, Jos.• Manchet, Jos.Paradis, Mme G.King, M.P.Beaulac.Prix pour plante^ et fleurs cultivées en boite et en pots: * MM.Adélard Bellemare, Médéric Dessureault, E.J.Jones, Geo.Snyder.L'HONORABLE N.PERODEAU Lieutenant-Gouverneur de le Province de Québec '> • v> >« Vice-président du Bureau de# Commlaaairea-Ceneeurê *» L’HONORABLE E.-L.PATENAUDE DIRECTION CHAS.-A.ROY, Oérent-Oénénlj L.-F.RHILIE, Ai.Gérant-Général; J.-A.TURCOT, Su», des Suceuriilsi; J.-E.ST-ANDRE, lns.-en-ehif.w.e t JULES R.DUCAL, Gérant à Les prix qui sont donnés varient de quinze piastres à deux piastres.La corporation fournit annuellement, un mon- inigan Falls s = 68 MMBBBHBfflffi La Fuite du Temps •f ¦ HOTEL CANADA S’il est ici-bas une chose ra-I pide, insaisissable et cependant I précieuse: c’est le temps.Fuis comme l'eau et invisible comme l'air, il coule autour de nous sans que nous puissions nous rendre compte de son passage fugitif.Dès les premiers âges du monde, la fuite du temps a inquiété les hommes et ils se sont préoccupés de le mesurer.Pour mesurer la course des heures les hommes inventèrent le cadran solaire.L'invention du sablier ensuite.L'invention des montres et des horloges marque un grand pas dans la voie du progrès.Le reveil-matin du cultivateur ou de l'ouvrier marque plus d'heures joyeuses que les luxueuses horloges du riche plein de soucis.Ce temps précieux que nous mesurons, ce temps railleur que rien n’arrête et qui nous nargue dans le timbre des pendules, est un don de Dieu.Le Créateur nous en a fait la grâce pour que nous remployions x selon sa volonté et pour le salut de notre âme.La voix de l'heure est un perpétuel reproche pour les oisifs et pour les indifférents.Il y a des heures dans la vie qui sont bien méritoires aux yeux de Dieu.Pour les avoir vécus il nous sera compté une grande récompense là-haut.De e ce nombre sont celles que nous * aurons consacrées au travail, à l'aumône, à l'édification de notre prochain.Mais les meilleures sont celles que nous passons auprès du Seigneur dans le recueillement de la prière.Tout passe ici-bas: le grand flot de l'éternité nous attend à l'heure que le Seigneur nous a marquée.Efforçons-nous d'être prêts à partir vers le royaume céleste, seul pays où le temps ne fuira jamais ! y Joseph Lamarche, Prop./ ¦ Un des meilleurs hôtels des Trois-Rivières.! Le mieux situés de tous les hôtels de la ville, pour accornoder les hommes d’affaires, les touristes et les citoyens de la région.-Ie • 4 • $ i.\ .% Vî;.' V •‘v •t « i Excellente cuisine Bonnes chambres.vraiment canadienne.Personnel competent Confort et bien-être.et attentif.(En face de la gare) HOTEL DU CANADA TROIS-RIVIERES.W w W M »* »*' » M1 * ' Hommes d’Affaires — ET — Aux archands de la Vallée du St-Maurice UX •S •V * ?0 * ! & zi vous avez de la difficulté dans vos affaires, si les & mauvaises années que nous avons traversé exigent * une entente avec vos fournisseurs, consultez-moi et ^ je mettrai mon expérience à votre disposition.$ De même si vous avez besoin d’assurances, je représente les compagnies les plus solides.?• • x î * -n J.B.LeBRUN, ?La Viande de Lapin ?Comptable et syndic St-Tite, Co.Champlain.» i La chair du lapin a beaucoup de goût ; elle est très savoureuse, elle est aussi très nourrissante et très digestible, et cependant il n'y a peutêtre pas de viande dont la valeur soit aussi méconnue par le public canadien.Malheureusement, dans bien des cas, les lapins mis en vente sont mal tués et mal emballés, de sorte que leur apparence est loin d'être appétissante.Dans un bulletin publié par le Ministère fédéral de l’Agriculture sur l'élevage des lapins, l'auteur dit que les analyses officielles et les opinions des experts diététiques ont démontré, au-delà de tout doute, que la chair du lapin bien nourri est plus nourrissante et plus digestible que celle de la plupart des autres animaux.Par exemple, le lapin nourri au lait produit une quantité .proportionnellement plus forte “de viande blanche”, et ne devrait pas être confondu avec le lapin sauvage, car il diffère entièrement de ce dernier, aussi bien par le goût que par la texture de la chair.L'auteur du bulletin fait remarquer également que la viande de lapin bien présentée, bien habillée se vend facilement dans les grandes villes, aux hôpitaux, aux clubs, aux hôtels et chez les marchands principaux de denrées, à des prix qui varient de 25 à 30 cents la livre.Les lapins bien nourris et bien soignés sur la ferme ou dans la cour de la maison devraient constituer une source importante de revenu.> %» Vy 1 t #4, H ^ nV.v m « B r> xm ri -¦JM y/ 1 •;38: Z i!ï • .1 M •* 3 V.b;bi‘^ /" 1 *N %x I % ÇJraité suivant VieuxProcédéfi un TPXEPUIS -Nf i jt* * •* BS ' » - : W’ h iwn t» » siffc y'?pjR - a & i ¦.» 4 \ i MXWJ Dr.A.V.THERRIEN i r pour LE THE CHIRUROIEN-OENTirre Heures de Bureau.9 A.M.à 6 P.M.Fermé tous les Boira.Sauvez votre propre temps en demandant un engagement Bureau : Coin 4e et Rue des Cidres.SHAWINIGAN FALLS.*' v v Tél.426 N G » \ mer.• 4 Le Dr Charron attribue cette différence en mati'^e grasse, contenue dans no* fiomages, au fait que le lait produit dans la province de Québec et qui sert à la fabrication (le cet article possède l’avantage d’être plus substantiel en gras que celui de la province-soeur.En raison de l’importance qu’acquiert de plus en plus notre débouché de fromage en Angleterre, lequel a atteint un débit annuel de près de 600,000 boîtes, soit au-delà du tiers de la production totale de fromage du Canada, et en raison également le l’excellence du “Cheddar” fabriqué dans la province de Quelle, il ne serait que logique et juste que notre fromage se vende sur le marché britannique sous son nom d’origine.J.R.I.LAFRENIERE E HORLOGER ET BIJOUTIER I I t Assortiment complet ue Lunettes Verres taillés, Souvenirs, Bagues Montre Waltham et Elgin, Etc.56 RUE TAMARAC SHAWINIGAN FALLS.Agent pour laMontre “Regina Spécialité: Joncs de Mariage, Watch Inspector for C.N.Rjr.?I# X I % AVOCATS i Les Lapins Chichillas | chi lias et reproduit au complet les types modèles pour Ven registre ment des lapins Chinchillas.• • X - Le voilù bi >1 2 en, avec toute sa saveur emprisonnée hermétiquement dans son paquet de feuille de métal si net et si propre.Le Thé King Cole vient à vous dans son état parfait pour vous charmer.Votre épicier peut en fournir.T On sait aujourd’hui que le lapin Chinchilla s’accommode très bien du climat canadien ; la démonstration de ce fait n’est plus à faire.Dans nos divers froids et secs ce lapin produit une fourrure plus riche, plus épaisse et plus utile que dans les pays à Ali mat plus doux.Un bulletin sur les lapins, distribué par le Bureau des Publications du Ministère fédéral de VAgriculture, i Ottawa, donne des instructions | ne sont sujets à aucune maladie pour l’élevage des lapins Chin- spéciale.Depuis le jour du “Lapin belge”, aucun Lapin n’a créé autant d’intérêt que le Chinchilla.Il n’y a pas lieu de s’en étonner car c’est des lapins les plus beaux qui existent, et sa fourrure attire immédiatement l’attention.L’élevage de ces lapins ne présente aucune difficulté, ils n’exigent pas de soins spéciaux, ils sont généralement très sains et M BOURNIVAL & FLEURY V AVOCATS Shmwinigan Falls y Edifice Banque d’Hochelaga, e Tél.162 VOUS THE HOME i P9 5e RUE Sii.yWINlGAN FALLS.COMPAGNIE D'ASSURANCE DE NEW-YORK.Caeler Postal 110 Télépfwne Bell IM Jacques Bureau, C.R.Actif J Capital payé Surplus eu* porteurs Sf.1N4SiH 6,000,0004* Philippe Blgué C.R.Ose Oeuln, B> Bureau Bigué & Gouin AVOCATS a Rotarex f 9 MACHINE A LAVER de palisse 20,127,Ml41 J.E.MENARD, Aient.'(petits singes qui le regardaient a pas de légumes.Mais avec un mur, une .bonne haie ?pensé aux deux, aussi coûte cher, et puis vous nel je connaissez pas les chèvres de Yanaon î Restent les arbres: ils sont nombreux.Il y a surtout les papayers, son arbre favori, et dont le Père a laissé une floraison abondante dans tous les V » Du DR.PIERRE Il a été en usage C'est un remède herbeux de mérite reconnu, constant pendant ccrt ans, et a apporté le rayon de soleil de la santé à des milliers de families.ESSAYEZ LE UNE SEULE FOIS, quand votre digestion ne va pas, — quand voire estomac fonctionna irrégulièrement, — quand votre sommeil eit agité, — quand vous » vtz des douleurs dans le corps, — quand vous vous sentez fatigué, etc.Il ne ri ut tira trouvé ct.ez le» droçuUlea.Il ett fourni par de- agent» I,péc AU*, ou d.rectei/tent du laboratoire de DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.Ift\ 2501 Washington Lîvd : X \ • • 'S Ai y \ $ / >> Chicago, Illinois J ( Pc T! rré Ultra de love d oit# nu Canada.) « a % lu singe, devint tout à coup Houleuse et bruyante.Elle envahit le bureau du commissaire, en réclamant une vengeance éclatante et immédiate.Le commissaire.qui ne partageait pas ses opinons sur les singes, se débattait ¦online un beau diable.—Que voulez-vous que je "asse ?hurlait-il.Verbaliser ! -'est facile dire.Contre qui, l'abord ?—Contre le curé; c'est lui lui a tué le singe; nous avons mtendu le coup.D'ailleurs, •’est connu; il déteste les singes.—Moi aussi, je les déteste.—Comment ! un animal sa- ü’un air ironique.Seigneur ! Ce sont eux ! Les Mais cel% I singes ! Ah! ses bandits ! pense curé.Ils ont découvert mon ; [jardin.C’est fini de mets papayers ; je n’en verrai plus une seule.Alors, saisi d’une sainte colère, il bondit sur une vieille ca-f._ , .rabine qui luj sert à se débar- poctes qu'il a occupes jusqu a ce rasser des chiens errants, et par-jour.Ici, quand nous trouvons t0js aU ; f • â.0 % * n/ \ i.; « i t i » BLEU RECKITT’S • • M â qui (insure une blancheur parfaite à la toile.i \ X A i t m » /mit • I • .•»., t .I », u v % v pour Chicago, et voitures de premières ainsi que wagons-salons pour Detroit, au train de 10.00 A M.Voitures de première et wagons-lits directs pour Chicago aux trains de 12.30 lires P.M.et 11.00 h res P.M., pour Detroit et Chicago.Montreal-North Bay - Winnipeg-Saskatoon-Edmonton-Vancouver s gon-observatoi re à compartiments, muni d’un radio.Pourquoi ne pas visiter 1# Canada durant son Année Jubilaire, 1867-1927 ?Pour plus amples renseignements, réserves de placés, etc., s’adresser à S.G.St-Arnaud, agent, Shawinigan Palis ou à Jos.Chaurette, agent, Grand-Mère.I II CANADIEN NATIONAL • I >7 r.# V 4V.ft Mont réal-Toronto Service 'de trains quittant Montréal à 10.00 hres A M., 12.30 h res P.M., 7.30 h res P.M 10.00 hres P.M., et 11.00 P.M tous les jours.Voitures de première et wagons-salons aux trains du jour; voitures de première et wagons-lits aux trains de nuit.Montreal-Detroit-Chicago Service de trains quittant Montréal à 10.00 h res A.M., 12.30 lires P.M.et 11.00 h res P.M.tous les jours.Voitures de première et wagotis-lios directs i.—- !»• • ; •il V.$ j; a !• « l: I .I f •• *3 i •» • f ' •» A > V r I a J N O.lx; “Continental limited'* tout d'acier, quitte Montréal à 10.15 tous les soirs, pour Ottawa, North Hay, Cochrane, Winnipeg, Regina, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver.Ce train comporte, entre Montréal et Vancouver, des wagons-lits modèles et touristes ainsi que wa- i â ;*v'r' ï tsi V.Cti/j m Autobus Carrier t Frère 1 < m ï> % i X MV M®1 I < horaire » Départe de Shawlnlgan s pour Troie-Rlvlireei * % to / i IM 8 h.16 a.m.loue lee Jours tou» les Jour» tou» le» jours tou» lee Jour» loue le» Jour» tou» le» Jour» samedi et dimanche samedi et dimanche Pour Qrand’Mèr», 8t-Tlte, 6te-Th*ete, Tous le» Jour».8 h.80 a m.pour Hte-ThêuU, (aveo arrêt à Qrand'Mèr» et Ht-Tât».pour Qrand'Mèr».pour liervey Jof., (aveo arrêt â Qrand'Mèr», Ht-Tlte et St»-Thêcl»>.8 h.16 p.m.pour Qrand'Mèr».10 h 16 p.m.pour Qrand'Mèr», samedi et dl man ah a o U h.00 a m MIDI 2 h.00 p.m.6 h.00 p m.7 h.00 p in.* h.00 p.m.11 h.00 p.m.m » H R?FLIT mml iff tips W/mES I ft ; % s PLUS DE 100 ANS D'EXPERIENCE DANS CHAQUE BOUTEILLE I ï3§f:A Ifoun^aises^ \ oooj Hervey Jot.••»TMM t 'U.f j; i * MIDI L h.30 p.m.rrr preuve d’un sang-froid, d’un stoïcisme, d’une décision et d’un génie inventif extraordinaires.Elle avait accès dans la cellule du condamné.Ixî 20 décembre, veille du jour fixé pour l’exécution, elle vint donc, en compagnie de sa fille, âgée de douze ans.Elle décida son mari à s’affubler du costume féminin dont elle-même était vêtue, — jupe noire, robe de mérinos rouge, collerette, chapeau h plume et fonds noirs, — lui donna les plus minutieuses indications pour traverser les couloirs, passer devant les geôliers, franchir le porche et gagner une rue voisine où devait l’attendre une chaise à porteurs.Ix*ur fillette allait être un guide précieux dans les circonstances: elle donnait le bras du prisonnier, tandis que celui-ci, comme secoué par la douleur, feignait de sangloter dans un mouchoir à l’aide duquel il dissimulait son visage.Tout réussit comme l’avait combiné et prévu la courageuse femme.Pendant des semaines, la police aux abois multiplia les recherches pour découvrir la retraite des fugitifs; ce fut en vain.La promesse d’une prime de 15,000 francs n’eut aucun succès, ^avallette demeura introuvable.Qui se fût douté qu’il était caché dans une mansarde du ministère des affaires étrangères où une brave femme n’avait pas hésité à l’accueillir et à lui donner asile ?Le 9 janvier 1816, il parvint enfin à franchir la frontière, avec la complicité d’officiers anglais.Aucun drame n’est plus poignant que cette succession d’épisodes historiques.(adresse ne fallu que le sang-froid des acteurs égalai l’ingéniosité du metteur en scène.Elle sera désormais citée comme un exemple mémorable de ce que peuvent des partisans résolus, chez qui l’absolu dévouement à la cause et aux chefs qu’ils servent va de pair avec la décision et l’intrépidité.Le théâtre ne manquera pas de s'en emparer plus tard et quelque romancier futur la rela-, tera dans un récit à la manière Arrêté le 18 juin 1815, coude Dumas père, prouvant ainsi duit au Dépôt, puis transféré à que la réalité toute simple est la Conciergerie, où il retrouva encore plus étonnante et plus lie maréchal Ney, Lavallette fut captivante que la fiction la mieux'traduit, le 20 novembre, devant le jury et condamné à mort, pour C’est quand il s’agit de per- les mêmes motifs qui firent tom-mettre à des prisonniers politi- ber sous les balles du peloton ques de s’enfuir que ceux qui d’exécution le prince de la Mos-s’intéressent au sort de ceux-ci koxva.inventent des stratagèmes non La comtesse de Lavallette, moins imprévus que romanes- dont le dévouement conjugal fut ques.La façon dont fut, par sublime, résolut de sauver son exemple, conduite l’évasion qui mari.Après avoir multiplié rendit la liberté à Lavallette, toutes les tentatives pour obte-comte de l’Empire, la veille me- nir la grâce de celui-ci, elle fit la fit échouer, il a [me du jour où il devait être exécuté, méritera toujours l’admiration sans réserve.Sur les détails de cette extraordinaire entreprise, M.J.Lucas-Bubreton a publié, dans la série des “Récits d’autrefois”, un ouvrage d’une rigoureuse documentation et plus passionnant que le mieux charpenté des romans d’aventures.L’Art de s’évader de la prison I f, I nrJXOKXXXT TV F EXPLOIT DE DAUDET — L’EVASION CELEBRE DE LAV ALETTE — QUAND NAPOLEON III SORTIT DU BAGNE z'.V r* *, ?* ¦ - Z i __ r \iiïr~ Z 4# k * ¦» *.; |z' I «#• .# X N’en cloutez pas: les circonstances dans lesquelles Léon Daudet a recouvré la liberté resteront à jamais célèbres et seront consignées dans les annales des évasions dont l’histoire fera mention.L’opération, combinée avec une telle habiletée, exécutée avec une telle maestria, fait autant d’honneur à celui qui l’a conçue qu’à ceux qui l’ont réalisée.Pour en régler toutes les phases et pour qu’aucune ma- ÆT iff ( W: ¦' S >.xf t- '/¦ // 9 / F M 4 %.-**»* ' # > 499» l imaginée.4 -, s '// »/ z./ .*• }' A .» y »;¦'.* / I «V v'$;yz.\\:/ > r-^: ^•v'i •â» ¦>.< • .?", Z,-.Vl z y Z Z F* % V yX Z « y 'yy.///."y.»/, z.: I r z/' ; •.F Z " y, z * «z 4 4- , m.y • % », I.• • '»»»»»V.> t Tous les différente Modèles et Dimensions des Fourneaux Electriques de McClary sont munie du fameux Elément ' SPEEDIRON"— l'Elément à protection la plus rapide au Canada.Le "Speedlron " a apporté de la Sûreté, de la Rapidité et del a Sécurité * des milliers de cuisines —en plue d'une grande économie dans la cuisson et des commodités.Le seul élément protégé et renouvelable qui pui en vente.Allez chez votre marchand qui voue en fera la démonstration.0 I d H $ Le Fourneau Electrique de H «• j .; 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qu'il a préconisé de la façon la plus formelle, le syndicalisme chrétien comme un “point" entre l'Eglise .et la masse des travailleurs, qu’il ’est déclaré partisan, après un rès beau discours de M.l’abbé \nrdynn, de la multiplication, à exemple de la Belgique, des troupes de jeunesse ouvrière •h rétien ne que nous ne possé- La collaboration des Laïques a l’apostolat du clergé Pour U transport économique Æ « 4 ce /
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