L'écho du St-Maurice, 19 juillet 1928, jeudi 19 juillet 1928
¦HAWIN1ÛAN y ALLS, » JUlLtitt till HKDICftft KM VOL XIV — No I 'S U.)C i # Tarif dee ANNONCES • # Teiitee Ne M9> ' \ valr Is t oiL G', veK 1ère In*., 12c.la lg.2e ine^ 7o.la lg.mesura agate V 4k IHI xv.y.1 N > Abonnement fljp per Annie ex Prix spéciaux pour annonces à long terme a voilà (pii se i>enche tout près ! Sa figure touche presque celle de l’auguste dormeur et son souffle l’effleure ! S’il se réveillait ! Mais non ! épaules soulèvent régulièrement la fourrure de la lit.Et soudain son visage se contracte et pâlit.d’arriver aux lignes sur lesquelles le gouverneur a laisse tomber sa plume.Et presqu’en haut d’une page, elle lit et relit mots tracés d’une écriture anguleuse et hautaine qui sue l’orgueil et le mépris : “Ils sont un peuple sans histoire.”.On n’est pas impunément petite fille d’un voltigeur de Châteauguav et fille d’un vaincu de St-Chavles.Tremblante de colère, Thérèse se redresse et son regard chargé va du papier où zigzaguent les lignes menteuses à la blanche main qui allonge là tout près de fins doigts d’aristocrate, où laissent des diamants.Elle suffoque la fille du patriote, vt elle songe a cette minute, qu’autrefois, il y eut la-bas, dans des lointains du fleuve, une fillette de son sang et de sa race qui écrivit dans un fort de pieux, au bord des eaux, une incomparable page d histoire.page de Lsgende Dorée, naïve et sublime à la fois, here, pure attendrissante î.Dans 1 esprit de Thérèse, fouetté pai le souffle de l’indignation, cette page parmi tant d autres he- Cette page, elle ne veut pas, elle, britanique la rature fond des yeux ! Elle t V assaillent éper- Edouard LAVOIE.> CIMENT “CANADA” est de qualité uniforme et Von peut s’en procurer n’importe quand et en n’importe quelle quantité, par l’entremise de plus de 2,000 marchands, chacun d'eux s'approvisionnant à nos immenses entrepôts.Nom* avons un Hun au de rensriunements qui donne sa coopération duiih ton* penres de truraux où le béton *'adapte.Kutre bibliothèque est bien documentée et *lla est à votre disjiusition tu tout temps uratuitement.Sur l'Album d’une I Jeune Fille assez nie.mériter par la sincérité de notre vie artistique.Qu’importe que ce soit celui-ci ou celui-là pourvu qu’il vienne et jette la lumière sur notre pays.Nous vivrons de sa vie, nous vivrons de sa gloire comme il devra vivre de son martyre.Je voudrais que Von cherchât à insepircr le goût du beau chez les enfants, le sens artistique dans les écoles.Que le maître arrête de temps en temps ces jeunes intelligences sur les beautés qui les entourent, qu’il songe surtout à développer leur esprit d’observation.ne sais rien de plus triste qu’un petit enfant à qui l’on a pas su faire ahner les étoiles et les arbres, les fleurs, les fourmis et les papillons.Lorsque l’enfant a grandi, il j faut lui expliquer les beautés sur lesquelles il prie, faire admirer les chefs-d’oeuvres de l’art et de la pensée humaine; lui faire comprendre qu’un pays n’est grand que par les grands hommes qui l’illustrent et que chacun doit à Dieu et à son pays de donner la pleine mesure dg son talent.A l’âme qui a le goût du beau il faudra l’air du ciel; elle planera au-dessus des bassesses et des mensonges.Et quand le juge (le la vie viendra frapper à sa porte, elle aura autre chose à lui offrir: Que des fruits sans éclat, parterre ramassés.(Paroles d’André Lafon).Marrjuerite Tàschcrca u.Sur cet album aux feuillets blancs encore, Blancs comme l’est tout ce qui commence ici bas, Blancs comme votre vie à la riante aurore.Que les larmes ne tombent pas î Cependant si les pleurs, mystérieuse pluie.Tombaient un jour.—qui peut nous préserver des pleurs?Qu’une discrète main ce vos yeux les essuie.Qu'un rayon calme vos douleurs ! Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company Carré Phillips Y/'?11 dort bien et ses pelisse.Elle vient i Elle i-î Montreal A Bureaux des ventes: Toronto Calgary ICI.; Montréal Winnipeg LE BETON CANADA CIMENT EST PERMANENT *w §mt/i ces Ces rayons c'est du ciel que votre coeur l'espère.Et la discrète main, c’est la main d'une mère ! Augustin LARGEST.Voix de Jcrus Marie".ê 4 i t Peuple sans Histoire 4 Beaux Lots à Bâtir t PAR FR.MARIE VICTORIS dans Récits Laurentiens 2e Partie (Suite) roïques, vibre, un drapeau ! femme canadienne-française, qu’une mère la viole, l’abolisse! Un éclair lui passe au saisit la plume qui a roulé là sur le papier ; elle la trempe, febrile i’ squ’au fond du grand encrier 'd’argent et d une main assurée celle dont ses ancêtres savaient conduire la charrue A vendre à Almaville, sur la route Nationale Il faut lui « • • De nouveau la voix des rameurs se gonfla et la vieille en mains pour vendre quatre beaux lots à bâtir, entre la 7e et la 8e Avenue, sur la route Nationale.Endroit magnifique.Bonnes conditions pour un prompt ache- tai Ames Un Absorbant Eprouve! Plus Doux! d’Artistes (Suite) f « teur.Le NOUVEAU KOTEX PERFECTIONNE S’adresser à Aucune affection humaine ne ! doit être étrangère à l'artiste, car c'est l'amour qui éclaire son Aimer c’est deviner”.Et E.DALLAIRE Bureau de l,uEcho du St-Maurice Sbawinigan Falls.it 44 ante.pourtant le doute et la solitude qui l’exaltent et le tourmentent se partagent sa vue.Le doute, une des pires misères morales, qu’il traîne comme on traîne un i boulet.A peine a-t-il fini une oeuvre qu’il n’y croit plus et il recommence toujours pour douter toujours.Il connaît la solitude gardienne des grandes âmes, et c’est dans son silence qu'il entend la voix de l’art, mais quand l’inspiration s’envole, il I étoffe tout seul dans la nuit.Qui i de nous ne saurait être ému en 1 lisant ces beaux vers: Etudes".44 (Suite à la page 2) ¦ Le Transport des Messageries par Avion pourvu maintenant de cinq avantages qui établissent définitivement sa supériorité S: * AAf v PS % 1 /- ?$ y: f?j S- Z.1 N , : / % : >m y.A >
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