L'écho du St-Maurice, 13 septembre 1928, jeudi 13 septembre 1928
VOL.XIV — No.11 SHAWINIGAN FALLS, LE 13 SEPTEMBRE 1928 ' 4 -r A if 1 // Tarif é#e ANNONCES .V N A 1ère Ins., 12c.le Ig.U In*, 7o.I.I» ¦» ¦* • E3 A « x\\>> * ' * ?X Fri* spéciaux peur annonce# à > /A .’V /L ^ •y A long terme JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.Est-ce que le maire et les échevins de Grand'Mère ont peur de l’eau ou s’ils craignent d’être régentés par ceux qui les ont crées et mis an monde en ces derniers temps.On dirait qu’ils ont peur de la navigation.Pourquoi ce changement d’attitude ?Est-ce que -la navigation doit disparaître comme une brume du matin, comme est disparu le fameux changement de bureau de paste ?Voyons, maire Guibord, enlevez donc votre masque et ayez le courage de nous dévoiler quelques-unes de vos nombreuses trahisons ! Un jour dans un hôtel bien connu, alors que Von vous demandait le pourquoi de certaines raccordailles, vous répondiez impatienté: “Su peau avant sa chemise /” .Vous rappelez-vous de cet incident qui est la justification de votre conduite depuis deux ou trois ans ?L'abandon de la navigation, et l’abandon du changement du bureau de poste, est-ce encore pour protéger votre peau au détriment de votre chemise ?meli-melo Le Deux Beaux Merles col pa 9 rie Au conseil de G rand'Mère, on vient de donner le monopole des contrats à l’étude Desroches et Do^taler, notaires.On aurait pu le donner plus discrètement sans passer de résolution.C’est la récompense de la chaude sympathie qui vient de ce côté.Oh ! comme les temps sont changés ! ! qu Deux Tristes Maires LO L a ut apr du che can hier Le maire de Montréal et le maire de Grand’Mère 1 CCS fut L Nous ne voudrions pas dire, ni faire croire que M.le notaire Des roches, comme notaire n'est pas parfaitement qualifié pour avoir la confiance du public; mais il y a une autre étude de notaire à Grand’Mère, tenue par le notaire J.E.Deziel, un jeune qui a besoin de vivre.Et cette précaution dont s’entoure l’organisation Guibord, pour éviter qu’un seul contrat aille ailleurs que chez le notaire Desroches, est injurieuse pour le notaire Deziwl, et pourrait laisser croire qu’il y aurait danger à lui confier du travail.La -Fête du Travail nous a donné l'occasion de mesurer l’envergure, la largeur de vue et le savoir-vivre du maire de Montréal et de celui de Grand’Mère.M.Camillien Iioude qui fut élu, nous ne savons trop pourquoi, maire de Montréal, s’est toujours montré jusqu’ici un politicien aux idées étroites qui n’a jamais pu faire autre chose à Québec que jeter de la boue et des injures personnelles à la face des députés de la majorité et des ministres de la Couronne.Il fut classé pendant son terme d’office comme député de la division Ste-Marie, comme un insulteur, un calomniateur, un adversaire méprisable et indigne de siéger en Chambre.Il fut en maintes circonstances rappelé à l’ordre par l’Orateur.Battu par ses électeurs, mais élu plus tard à la mairie de Montréal, par une population qui ne voulait plus entendre parler de Martin, il ne pouvait manquer la première occasion d’injurier un représentant du gouvernement de Québec.Dans le but de soulever la populace, et de continuer d’être ce qu’il a toujours été, il a refusé l’invitation de marcher dans les rangs du Conseil Fédéré le jour de la Fête du Travail, sous prétexte que le Ministre du Travail, l’honorable M.Galipeault, était au nombre des invités.Je me respecte trop pour marcher à côté d’un homme qui nous a donné une loi des Accidents du Travail, comme celle cher f Pe La Consommation du Lait et la Croissance des Ecoliers 1 a ma met ( :oi n Tel est le titre d’un article lu par le docteur G.Leighton, O.B.E., Officier Médical (alimentation) du Bureau de Santé Ecossais à la session du récent Congrès Mondial d’industrie Laitière tenu à Edinburgh.Dans cet article l’orateur réfère à l’investigation sur la valeur nutritive du lait, faite sous les auspices d’un Comité nommé par le Bureau de Santé Ecossais et composé de Sir Ixîslie Mackenzie comme président, du docteur J.B.Urr, président du Comité d’investigation de l’Association Ecossaise du Lait et de la Santé, et du docteur Leighton.Ce fut là une expérience soigneusement préparée en vue de déterminer la valeur nutritive du lait naturel, du lait séparé, et d’un aliment sous contrôle d’une valeur calorique égale.POINTS NOTABLES.— L’épixuve fut conduite simultanément dans sept centres de i>opulation comme suit: Peter- head et Greenock — les enfants étaient âgés de cinq et six ans et furent alloués les trois-quarts d’une chopine de lait par journée d’étude; à Dundee et à Edinburgh, ils étaient âgés de huit et neuf ans et reçurent une chopine par journée d’étude; à Aberdeen et à Paisley ils étaient âgés de treize et quatorze ans et reçurent une chopine et quart par journée d’étude; à Glasgow les trois groupes étaient représentés.Les groupes à chaque,,éqqle.Ac composaient de quarante à cinquante, et en tout à peu,jw;ès 14OU! entants, prirent part aux diverses épreuves.Les épreuves s’étendirent sur une période de sept mois, se terminant en juin 1927.Tous ces enfants demeuraient chez-eux, vivant selon les conditions ordinaires des familles de classe ouvrière de l’Ecosse, recevant à la maison la diète ordinaire de tels foyers, et fréquentant l’école de la manière ordinaire.Le lait qui leur fut donné-représentait un supplement à la diète ordinaire.Chacun des quatre groupes fut traité différemment.Un groupe reçut du lait naturel, un second groupe reçut du lait séparé, et un troisième groupe reçut un biscuit calculé être de la même valeur productrice d’énergie que la quantité de lait séparé.Le quatrième groupe fut utilisé comme groupe de contrôle, et ne reçut aucune nourriture supplémentaire.Les aliments sus-mentionnés furent donnés à l’école sous surveillance.Les résultats démontrent que l’augmentation de la taille chez tous les enfants du même âge dans tous les centres indique très clairement l’influence de la diète de lait supplémentaire sur la croissance des enfants, et non moins clairement le manque de succès du discuit supplémentaire pour obtenir ce résultat.A tout âge, l’accroissement de la taille des enfants recevant du lait naturel et du lait séparé est significativement plus grand que celui de ceux recevant un biscuit ou que ceux des groupes de “Contrôle”.Peut-être plus significatif encore est le fait que la différence dans l’accroissement de la taille de ceux recevant du lait naturel et ceux recevant du lait séparé est minime.Le biscuit supplémentaire n’exerça apparemment aucun stimulant important dans le grouj>e des enfants de huit ans, et dans le groupe des enfants de cinq ans ainsi que dans celui des enfants de treize ans eut presque l’effet signalé de retarder la croissance.SOI Que de bêtises on fait pour te satisfaire î O patronage ! —î far dole1 sein Geo Biol corn Ivc conseil venait à peine d’accepter un compte de $60.pour une promenade inutile du maire Guibord à Québec, qu’il passait unanimement, s’il - vous - plaît, une autre résolution pour l’envoyer passer deux autres journées dans la vieille capitale.Encore une somme assez ronde chez le diable, ou plutôt dans la poche du docteur des Petites Vues.Et veut-on savoir quel moyen honnête cet audacieux Dr Gui-bord à pris pour amener la résolution sur le tapis ?Voici ; i ,11 tenait dans ses doigts cro-chils la dernière édition du Bulletin Municipal, publié sous la surveillance till sous-ministre des Affaires Municipales, M.Oscar Morin.Le 18 et le 19 septembre, dit-il, il y a une convention des municipalités à Québec et M.Oscar Morin nous suggère d’envoyer des délégués”.Mais il s’est bien gardé de dire que cette réunion n’a pour but que de réunir les représentants des municipalité* rurales, afin d’étudier certaines clauses du Code municipal, qui se rapportent à la vente des terres pour arrérages de taxes, par les conseils de comté.Les cités et las villes n’ont pas d’affaires là-dedans.Puis il ajoute, ayant toujours le Bulletin Municipal à la main : Voici ce que dit M.Morin sous sa signature: “Les délégués au congrès d’automne sont des pc rson nés d’expérien ce.aura, je l’espère, un grand nombre de délégués”.Or, le maire Guibord trompait le conseil et le public pour extorquer une résolution et de l’argent.Il n’a pas lu le paragraphe tel qu’écrit par le sous-ministre.Ce passage se lisait ainsi : « »» que nous avons .Insolent et insulteur ! Heureusement que la bave de ce démagogue lui tombe généralement dans la figure ! Elle ne saurait atteindre un homme de la valeur, de l’intégrité et de l’honorabilité du ministre des Travaux-Publics et du Travail.Le nom de Galipeault demeurera dans les annales de notre province comme celui d’un homme qui possède l’entière confiance de son chef, M.Taschereau, l’administrateur sage et éclairé qui conduit la barque publique et qui fait forgeai! de tout le Canada.e •Camillien Houde n’a pu salir le premier-ministre, malgré ses efforts de forcéné.11 s’ébrèchera les dents contre la réputation bien établie de l’honorable M.Galipeault.Quand même les ouvriers de Montréal, dans leur mécontentement contre l’ex-maire Martin, auraient voté pour lui (ils auraient voté également pour un nègre) ça ne veut pas dire que lèsT insultes de ce goujat sont l’expression du sentiment popiQïfîi'fe.Ces insultes ne sont que le résidu de la bile qui fomente dans le coeur de M.Houle, et qui ne demande qu’à se déverser.E ÇUS sa u F l’é les Ph Mi / po \ l ?«« C'est en usant du même moyen que le Dr Guibord se fit élire à Grand’Mère il y a quelques années.Lui non plus n’a pas voulu marcher dans les rangs ouvriers, le jour de la Fête du Travail.Mais pas pour les mêmes motifs.4 f ?Chez le Dr Guibord, c’est le savoir-vivre qui manque.Il proclame le 3 septembre jour de fête civique, tout le monde célèbre la Fête du Travail, Sa Grandeur Mgr des Trois-Rivières prolonge sa visite pour honorer le Travail de sa présence au cours de la manifestation publique, et le maire, lui, se sauve aux Trois-Rivières, pour aller voir passer la procession ! SPECIALITE : Extractions des dents et des nerfs dentaires absolument sans douleur.SEUL POSSESSEUR DE L9 AC AINE Comme un enfant avide d’aller au cirque ! Est-ce possible ?Est-ce croyable ?C’est pourtant vrai, et la population de Grand’Mère en 7 1, Ave.de la Station, Shawinigan Falls fut témoin.«« Ce n’est pas que personnellement cet “argoton” eut rehaussé de sa présence la manifestation, mais c’est parce qu’il est maire que son devoir l’obligeait d’être là.Si Montréal est affligée, qu’elle n’envie pas le sort des citoyens de Grand’Mère.Ils sont aussi mal partagés que ceux de la métropole.Ils ont à leur tête deux beaux merles î 11 y w i es S5K La Navigation sur le Saint-Maurice L’accroissement de la taille des âges divers fut: de cinq à six ans 1.55 pouce pour ceux nourris au lait, contre 1.26 pouce pour le groupe de contrôle, et 1.39 pouce pour ceux qui reçurent un biscuit.Les délégués au congrès d’automne sont des personnes d’expérience.// y aura, je l’espère, un grand nombre de secrétaires-trésoriers qui seront délégués par les conseils des municipalités rurales, car il y va de leur intérêt de permettre à leur secrétaire-trésorier de suivre ces délibérations Saisit-on bien la canaillerie du maire ?Mais le tour était joué et tout en s’amusant il mettra dans sa poche trente à quarante dollars.Pour lui, c’est un pique-nique.Il n’a pas cfoccupation.Pendant son absence les Petites Vues marchent quand même et ses malades a Ceux de huit et neuf ans crûrent de 1.48 pouce contre 1.12 pouce dans le groupe de contrôle et 1.26 pouce dans le groupe nourri au biscuit.'Ceux de treize et quatorze ans crûrent de 1.62 pouce contre 1.14 pouce dans le groupe nourri aux biscuits.Dans la Pesanteur le gain fut également prononcé.En résumé, l’accroissement moyen dans tous les âges des groupes au lait: en taille Dans les autres groupes, en taille 1.21 pouce, et en pesanteur 2.97 lbs.^ «USB ^ Comment Epargner Sommeil léthargique de ceux qui s'en disaient les champions 1.47 pouce et en pesanteur 3.61 lbs.Il y a quelques années, le conseil de Grand’Mère faisait tout feu tout flamme pour ouvrir la navigation sur le Saint-Maurice.La question du pont, c’était pour le maire et son ami Trottier, bien secondaire.Ce qu’il fallait, à tout prix et au plus vite c’était l’ouverture de la navigation sur le Saint-Maurice.Epargner n'est pas seulement une question d’habitude mais aussi une question de logique.des sommes importantes pendant quelques semaines au prix de sacrifices assez durs, si après les avoir confiées à la banque vous les retirez immédiatement.C’est l’économie pratique qui compte, celle qui sait faire la différence entre les , besoins et le luxe: celle qui habitue à déposer en banque, régulièrement, les quelques dollars prélevés sur le salaire* qui s’accumulent, et mènent à (’indépendance financière.! lo.—L’addition du lait à la diète des enfants en âge de fréquenter l’école pendant la période en question a été accompagnée par un degré de croissance indiqué par l’augmentation de la taille ainsi que de la pesanteur de 20 pour cent plus élevée que celle des enfants ne recevant pas le lait supplémentaire.2o.—Cette augmentation dans le degré de croissance a été accompagnée par V améliorât ion de la condition générale de plusieurs des enfants recevant le lait.3o.—I» lait séparé démontre définitivement sa grande valeur dans l’encouragement de la croissance.Sa valeur nutritive pour les enfants en âge de fréquenter l’école semble avoir été sous-évaluée.La seconde de ces conclusions est basée sur.les rapports cliniques des divers collaborateurs de -l'investigation, y compris les principaux des écoles.Ces rapports»tne peuvent être exprimés en chiffres, mais ils indiquent qïie dans la plupart des centres la condition générale des enfants recevant du lait était meilleure que celle de ceux n’en recevant pas.Il faut remarquer que, en tout et partout, ils avaient les cheveux plus reluisants et le teint plus clair, et se tenaient même plus droits.Le propres plus marqué chez les enfants appartenant aux groupes recevant du lait fut démontré chez ces enfants dont la condition de santé était chétive au début de l’investigation.,Ces conclusions confirment l’opinion courante sur la valeur nutritive du lait, et i’iimportance qu’il y a d’en donner beaucoup à nos enfants si nous voulons qu’ils soient forts, vigoureux et qu’ils possèdent une santé parfaite.Les détails si intéressants qui forment le fond de cet article nous ont été fournis par le directeur de la “Laiterie de Shawinigan”, M.Trudel qui a tant fait depuis quinze ans pour promouvoir l’usage du lait pur dans l’alimentation dos enfants.Il ne sert à rien d’avoir amassé t La Laurentide eut beau exposer le tort que cela lui causait et les dépenses considérables que cela entraînait, rien n’y fit.* On criait à tue-tête: “Livrez le chenal /”.Et pen- dant ce temps on dépensait l’argent des contribuables en promenades à Ottawa sous prétexte de faire ordonner l’ouverture du chenal et construire un quai qui devait servir‘a‘accoster les batènux qui" sillonneraient les eau*‘limpides* d^Aôtre belle rivières.*1 * g ! Des ordres parvinrent d’Ottawa, ordonnant itef libérer le menai, et Ja compagme conforma.,n t ' • De l’argent fut voté pour un quai, mais le député ne put jamais obtenir du conseil que le ville indique où elle* voulait avoir ce quai.il n’en a pas ! * 4 *>• ¦ Le dernier voyage des membres du conseil(à Québec qui a coûté plus de cent dollars aux contribuables, avait pour but principal d’aller voir, le Bremen à l’Exposition.Paye Baptiste pour faire promener tes petits ! eu plus de dix ans, le charmant écolier d’alors a grandi et mûri lentement, comme fait l’épi bien gardé dans un champ des plus riches- et toute sa loyale jeunesse a été remplie, heure par heure, du désir et du rêve d’un dévouement sans mesure: ‘être prêtre, pleinement ; faire du oien, beaucoup; donner, et longtemps; absoudre, gner, consoler, bénir misères à soulager, tant de consciences à purifier, tant de cloutes a éclaicir, tant de DOUCES FEMMES QU’ILS SONT RARES • * Ces deux poèmes nés d’une âme sensible autant que délicate seront certainement bien goûtés des habitués de l’Atre car l’auteur des brièvement un ardent patriotisme mont: U de son coeur vers le ciel idéali é de sa généreuse inspiration.Une saine philosophie se dégage de la seconde pièce et toutes deux ne sauraient faire autrement que surenrichir au talent de l’auteur dont la plume féconde est “de la vie un hymne à la Beauté”.I/enfance a vite finit les cour- Violettes »» .» (A SUIVRE A LA PAGE 3) T.BIEN SUPERIEUR aux autos de sa classe CHANTE, PIANO, CHANTE.L’auteur de ce poème nous a habitués à une plus stricte surveillance i.e son vers.Nous regrettons répétitions.Né poète « sent tellement poète et littérateur, nous { gagnera par une formation tou- V z jr te» £ i : B / t: .Demand ¦ v v< le laquelle il anticipe et i certitude est très prochaine.à -'y *89 IM01 I w.- ^ V.L’Héroisn e d’un jeune prêtre français m ?* L % «• *x ;Vjl Sedan Plymouth 2 portes, SS75.! • ?/< .mi i Z5 f.: 5.i i / • • •>i i %.'v r.• ¦ I/homme est si grand, quoi 1 u*i 1 fasse pour l’oublier, que le spectacle de la beauté morale l’émeut toujours et l’oblige, fût-1 avili, à se souvenir de sa vraie destinée.Sur une plage de funcs e augure, un jeune prêtre de 25 ans ma!nes ü{* un P®u P^us» s’allumait cette sainte lumière; et cette Ordination, c’était comme ;la joie d’une aurore pleine de promesses encore ensei-tant de i • y i I 'y 4 ?> ; sauvetages à faire IL.Il y a trois se- • X, te i » y?A BAYER I > ", vient de trouver la mort en sc précipitant dans une mer sou-i dain soulevée pour sauver des enfants qui se noient.Saisi par !es mains crispées de l’un d’eux — le petit Lecrelq, 12 ans — qui va périr, il est paralysé dans sa tentative; le flot brutal les em porte l’un et l’autre; l’abbé Pierre Sacré entre dans son éternité avec ces deux aimables ado lescents qu’il s’était engagé à protéger de tout son pouvoir t pendant le temps de la colonie ! de vacance: et cette tragédie rions a saisis d’un indicible effroi (10 août 1928).Ï/C cher abbé a fait, pour dégager ces enfants de la terrible puissance déchaînée, tout ce qu’il était possible de faire; il a tenu parole.Il est mort de la plus enviable des morts.Ce jour-là, matin de son dernier jour, dans sa dernière messe, quel a été son suprême colloque d’amour avec Jésus, quand il le tenait dans ses mains, quand il l’offrait, quand il le Le nouveau Plymouth possède une élégance, une rapidité et une sécurité jamais encore atteintes dans le domaine des autos de prix modique, et il n'a jamais été offert à un aussi bas prix.En plue du rendement caractéristique du Chrysler — assuré par le nouveau moteur "Silver -Dome" à haute compression, fonctionnant (avec n’importo qu'elle essence) avec une douceur qu'on ne trouve dans aucune autre voiture de moins de $1300 — voici ce qu'offre le nouveau Plymouth: Carrosseries spacieuses assurant tout le confort désirable, avec sièges ci garnitures d'un luxe ordinairement réservé aux voitures de grand prix ; sécurité extraordinaire par tous les temps, dérivant d'un frein hydraulique à expansion interne sur les 4 roues fonctionnant avec une grande aisance — particularité exclusive pour un auto de ce prix; ••e ’850 Et soudain, il s’en est allé, Jeux petits lui faisant cortège, vers le mystérieux Autel; comme s’il avait fallu, pour la messe ter.nelle qu’il va dire, deux servants dignes de lui, prêts à ré->éter en un choeur alterné : ais monter à l’autel de Dieu, du Dieu qui réjouit ma jeunesse”.Quelle tristesse inconsolée, à e départ.Mais quelle leçon, lans cette mort ! Et si ce jeune •retre n’a pas pu, lentement et .onguement, exercer ses saintes fonctions, il en est une du moins, la plus haute, âme des autres, qu’il a magnifiquement accomplie.N'a-t-il pas résumant tout dans le plus auguste des ministères, déclaré au monde, en une fois, ce que vingt ans de labeur auraient exprimé avec moins de force persuasive ?Que pouvait-il faire de plus saint, eût-il vécu un siècle ?En moins d’une heure, il a réalisé la perfection de RI N I ET PLUS %* absolue nouveauté de lignes, de grAce et do distinction — avec un radiateur svelte à placage au chromium, garde-boue "ailes' et fenêtres arquées ; dos années do service indéfectible avec une remarquable absence de pannes.« • Je Coupé, *850; Routière (siege d urgence) $850 ; Touring, $870; Sedan 2 portes, $875; Coupé de luxe ( siège d’urgence) $910 ; Sedan 4 portes, $915.Tout le monde Fait que Aspirin est un très bon remède contre les douleurs.Mais ce que tous ue savent pas, c'est qu'il n'y a qu'une seule véritable Aspirin.Le nom Bayer est sur chaque tablette, et sur la boite.Si vous y voyez le nom Bayer, c’est de l’Apirin; si vous ne le voyez pas, c’en est pas.Les maux de tête sont guéris par Aspirin.Ainsi des rhumes et de tous les maux qu’ils entraînent ; même la névralgie, la nevrite, et les rhumatismes sont promptement soulagés.Procurez-vous de l’Aspirin à n’importe quelle pharmacie.Les Médecins prescrivent Aspirine Elles n’affectent PAS le coeur Aflplrln est la marque er sur elles un peu de cette charité suave qui est un rayonnement de celle ce grand absent de Dieu.I Père Laconia ire disait: “Le bonheur ne consiste pas à vivre dans tel ou tel coin de terre, n jouir de tel ou tel bien périssable : }( bonheur est dans un état d’éi ne indépendant des choses extérieures.Dieu le donne quand II lui plaît".Ajoutons qu’il faut savoir le pressentir et le prendre quand t sa bonté nous l’offre.Que de fois nous passons près d’un bonheur comme l’aveugle auprès d’un trésor, sans seulement nous en douter.premier sera retracé.Journal maintenant ?Recevez-vous le Bienvenue.WV: > .a I / .J ESTOMAC X i ; » •* # • • • • %* ,i .% 6 • f * / *» ,n • • quo > i * / / » :r* T*» « y / - » Hiir la Lorre et son voeu fut très agréable A Dieu quand même puisqu'il le faisait sincèrement et de bon gré.l’unis mes prières aux vôtres.Il nous le rendra sûrement un Jour.Ne vous fnliguez pas .mon mule, pensez A votre santé fragile et A vos chers i>etitH auxquels vous vous devez toute.Votre neveu qui vous aimait ne voudrait pas voue voir pleurer et vous laüi abattre A cause de lui.C’est un petit saint qui priera pour vous et les chers vôtres.J'espère que vous aurez le temps de m'écrire un peu plus longuement bientôt.Amitiés. *» 1 1 «¦» { Vj Le surplus d'acide est la cause] beaucoup plus quo son volume en commune des Indigestions.Le ré- ; acide.Il est inolïenslf.sans goût, Hultat est que vous ressentez des : et son action est rapide.Vous ne douleurs une couple d'heures après i voudrez plus souffrir ni vous servir avoir mangé.Le correctif le plus ] d’autres remèdes quand vous aurez rapide c'est un alcali lequel neutra- , essayé du Lait de Magnésie, lise l’acide.Le meilleur correctif, j Assurez-vous que c'est bien le c'est le lait de magnésie Phillips.11 Lait de Magnésie Phillips prescrit a toujours été en faveur chez le médecin depuis son Invention, c'est-à-dire il y a 50 ans.Une cuillerée A thé de Lait de Magnésie neutralise immédiatement ! made.> V itf ¦ .l’ai été nvd-méme chagrine le second malheur siirve-famllle de notre jeune ami.Les nouvelles que vous me donnez sur la santé de sa mère me rassurent un peu.La résignation chrétienne met un peu d'apaisement aux coeurs qui souffrent.A quoi servirait de sonder les pourquoi de tant de choses et de tant de malheurs; en effet, le bon Dieu sait mieux que nous ce qu'il nous faut et il ne peut vouloir que notre bien, j .le réltèn ici A vos amis vos sincères Tous ceux qui se sont InSoleil comme ici Rocnirc: d’apprendre mi A la ! K* V « % V w :-Nwr 4 Beaux Lots à Bâtir Au cours des excursions d’été,—alors que la brise du large rj’est pas toujours aussi réchauffante qu’on voudrait,—il est bon d’avoir a offrir à ses amis un verre de la boisson la plus saine A vendre à Almaville, sur la route Nationale sympa t h les.t«tressés A vous, nu •apprendront avec plaisir «nie vous nous livrerez bientôt un joli volume de vers lut It u J’ai en mains pour vendre quatre beaux lots à bâtir, entre la 7e et la 8e Avenue, sur la route Nationale.Endroit magnifique.Bonnes conditions pour un proVipt ache- Ch in Canadien En égrenant le chapelet des • préface de Si.lîenrl vers publié aux eanadien-frnn«;nIs i le vos concitoyens 1 faire l'éloge A son autour qui a mérité beaucoup, ne fut - , fait d'être resté enna- ' par le coeur et par la pays dont l'ambiance | de prestige, (“est Séliclte d’avoir ae- • • • • lours d’Arles.Etats-Unis par un attirera l'attentIon et tous voudront en avec < *o livre de vres, mante.Mais ironie du destin, qu’est-ce qui l’éloignait, l’indigence ?le noble aveu du coeur de Marc?” son amour se changea en froideur, elle devint maussade pour un rien et ce fut l’aveu d’un reproche ; en ayant par le passer mérité, il ne récriminait pas, volontier se dirigeait plus sagement sans qu'il en connut la cause, elle se fit ainsi plusieurs mois, brouille et entente.Il demanda un sincère pardon, et la paix plusieurs fois fut conclue.“ï.ina”, comptant sur le grand amour dévoilé, se joua d’indifïé-reiue, de son bonheur, elle fit son malheur?Marc” se lassa, et par un beau Ciel étoilé dit au revoir à ses beaux rêves enchantés.Cependant il y cultive une fleur qui ne Pétrit pas, et demeure fidèle Melchers Croix d’or V ce r- Lisez lous ll'Echo du St-Maurice t t TRAVAUX.—Le contrat pour ia construction dp l’Ecole des Frères en cette paroisse a été /.# j *• e , %• 1 *• L’Echo du St-Maurîcc 1 ?.'* ‘ — % — C’est un art que de savoir mélanger les thés — un art que la Compagnie S A LA DA a acquis après de longues années d’expérience.Essayez 14.00 M.H.W.Garwood, 10 Ave.Ridge, entretien de lu maison — $2.00 M.Georges Snyder, 9 rue Georges, pour dahlias, fraises, asperges, — $4.00 M.Geo.McCulloch, 40 rue Georges, pour céleri — $2.00 M.J os.Webb, 18 rue Georges, bordure en pierre — $2.00 M.P.tieaulac, 46 rue Champlain, pour un quatre-saisons — $2.00 M.Louis Bourget.286 rue St-Marc, trottoir et entice en brique — $2.00 3d.J.ü.Luduuveur, *8, rue Hemlock, tables et chaises rustiques — $2.00 4 M.Pierre Weber.41 rue Hemlock, hortensias — $2.00 M.Amable Lachaiité.12, 7ème rue hortensias — $2.00 Prix accordés pour les n.vjlltur* exhj-i bits a l’exposition annuelle: Conserves — 66 Pâtisseries — 7 Pain de ménage — 4 Travaux de fantaisie, à l'aiguille, au crochet, broderie, etc.— 269 Objets de fantaisie, divers — 26 Peintures — 10 Dessins — 6 Groupe de dessins — 1 Pasteur du Pensionnat St-Louis de Gonzagues, Mlle L.Leduc.Télégrammes : — Famille R.Dubord, Montréal ; Mme Bluteau, Montréal ; famille Danae-reau, Montréal; Mlles Marie et Irène Sénécal, Mlle G.Daigle, M.et Mme J.N.Potvin, M.et Mme Antonio Valiquette, M.et Mme H.Lord, Mme A.Jubin-ville, Montréal.HB A 'v Z ' Feu J.E.Drolet RESOLUTION DE CONDOLEANCES DE LA CITE.3 ,a 9 Recouvrez 1 cet automne , •»« •r ¦M SB'S ¦ft (I SS ikL avec la ff TOITURE ECONOMIE » i h / « Accident À A l’occasion de lu mort de M.J.,E.Drolet, eriiplpyé municipal, le CQpseil-de-Vqié a .adopté à Mme lù.F.Daeiqen, Sba Ave.Tanui- l’Ünailimité^SUr proposition de cerleee yl Iran?>?> *> ?> 4* Dr.J.R.HEBERT Chirurgien-Dentiste BUREAU : S '03 N otre Dm r # tvi.'*22 T roi» Rivières Boite Postale 61t m Damphousse & Leprohon COMPTABLES SYNDICS DE FAILLITE Cessions.Compromis.Liquidations < y George Martin dans “Ix) petit Journal”, a librement conduit une enquête sur le droit do suffrage pour les femmes, il a questionné plusieurs personnes sur le sujet.Certaines personnes opposées au suffrage ont ainsi brutalement exprimé leur -opinion : ‘'Si les femmes ont le droit de suffrage, ce sont les prêtres qui voteront par elles”.Si cela était vrai le clergé et tous les millions de catholiques seraient unanimement en faveur tu vote des femmes.D’autres ^rsonr^s s’alarment inutilement.Elles sont a«sez imbéciles pour croire que, par le fait d'aller voter deux fois en quati ans, les femmes n’auront plus le Tips (}3 s’occuper de leur me nage et que le confort de la fa mille en souffrira.Mais de nombreux personnn-., g es catholiques sont en faveur i i r • il t inis î - - , 4,t's r(,res- A réussi, apres des f|u suffrage féminin.Mgr.G as i-e 16 juillet 1918, le general.combats acharnes, a brider lof- arr^ Ministre d’Etat en Terre fensive de l ennemi .Sainte, ne cache pas ses vues Le piesident de la République, sur je sujct.Il est en tous points .\I.Ramond I oincare, vint en en faveur du vote des femmes personne, le 2o juillet 1918, re- Quan^ Mgr Beaudrillart, rec* mettre au general Fayolle, les j?uv (je VUniversité de Paris insignes de 1 ordre à son quartier pun f]es membres les plus disgénéral de Lamorlaye, près de | in gués, les plus intelligents et.Chantilly, et lui adressait ces C€ (jUj n€ juj nuit pas ,1’un des (•mouvantes paroles : plus généreux membres du haut J aurais voulu, mon chei ge- c]ergg catholique — écoutez ce ‘qu’il dit: Votre question ne m’embarrasse nullement”.Telle est la réponse reçue de Mgr.Beaudrillart.“J’ai toujours été un partisan du droit des femmes à voter, °t ie considère comme un reste de barbarie le fait qu'on ne leur ait pas encore accordé le droit de suffrage.Pourquoi les femmes devraient voter ?J'y vois quatre raisons.D’abord, eVcs sont des êtres humains, qui égalent l'homme en intelligence, quoiqu’elles soient différentes.De plus, elles ont beaucoup plus de sens pratique et elles sont les gardiennes des affaires de la famille.iCroyez-moi, mon opinion n’est en rien fondé sur l'opportunité mais sur un motif de justice.y v Heures de Bureau: 9 a.M.à 5 P.il.\ c'est-à-dire la 14, rue St-Jacques Est.- Montréal TEL.Lanc.9257 SOIR 7 à K heures Biere ; Mantis, Jeudis Bureau fermé i.‘5 Beriingi.et & r NGENIEURS FKOrtoaiO.NNEI.fr TROIS-KIVIEKto b\ X.THUS.HLUL1NGLM iigenieui ci\il et ;»i pent «in mètre, ux-ingéniuur de dbi.ic u département des travaux pu • tics du Canada, Trois-Rivières ROMEO MuKKiSStiTln,, énieur civil, nx-ingènieur de h 4é du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapports x oertises industrielles, travaux publics et municipaux une spé cialité.î fréter* et Samedis soir.71, Avenue de la Station Shawinigan Falls * »t • i Dr ANATOLE THERRIEN CHIRURG'EN-DLNTISTL Heures de Bureau.9 A.M.à 6 P.M.« -> l'él.4üti lâ.* Sb .* SOIRS: Par appolntement entre 7 et B La Disparitinn du Maréchal Fayolle Bureau : Coin 4c et Rue des Cèdre».SHAWINIGAN FALLS.école, il fut nommé stagiaire n le Mayence, l'état-major de l'armée.Promu chef d'escadron en 1891, il entra Fayolle fut promu grand-croix I comme professeur guerre en 1897 où il retrouva le citation : lieutenant-col one! Foe h.le commandant de Mauu’huy et le corn-, qualités d'énergie et de décision mandant de Maud’huy et le com- se sont maintes fois affirmées au mandant Pétain.à Fécol- de de la Légion d'honneur avec cette Officier général de haute xaleur.dont les brillantes J.R.1.LAFREN1ERE « « HORLOGER ET BIJOUTIER Comme nous l'avons annoncé, le maréchal Fayolle, g ancles figuies ,de la Grande C èrrc, est mort à Paris, il q elque temps.La femme, la fi :e et l'officier d'ordonnance du g.and soldat étaient Vx c.une des ÿ ?* AVOCATS Assortiment complet de Lunettes Verres taillés, Souvenirs, Bague* Montre Waltham et Elgin, Etc Maintenant au No.66 AVE.TAMARAC.SHAWINIGAN FALLS.Agent pour laMontre “Regina Spécialité: Joncs de Mariage.Watch Inspector for C.N.Ry.| cours do la campagne.Après s'être distingué dans le comman- y a Le 13 août 1914, il fut nom- , ,, mé au commandement de la 70c dement d une armee chargee d o-«division de réserve qui eut.dès peration offensive, a, comme Ventrée en campagne, de belles commandant d un groupe d'ar- i.éral, vous remettre ce grand-¦ n g ^,-omhA anria , ! pages d’histoire.Il s TROIS-RIVIERES.- «J : ?Ce bureau est relié par fil privé avec les Bourses de Mines de Montréal et Toronto.Noue portons les comptes vur marge et nous exécutons les commandes sur toutes les Bourses en valeurs minières.L’Académie des Sciences à Washington, qui avise le gouvernement des événements scientifiques, a endossé la proposition du nouveau calendrier dè 13 mois, d’après les renseignements du Comité National de Simplification du calendrier.Le comité a été prévenu que l'Académie a résolu d’accepter la proposition qui répond à un besoin du pays.If DEPART POUR TROIS-RIVIERES Tous les jours (Heure Solaire) 8.15 A.M.1.40 P.M.4.55 P.M.9.00 P.M.J.H.LADOUCEUR, Agent BILLETS : Adultes $2.00 Enfants : $1.00 Le MEILLEUR des TONIQUES Téléphone 2058 HENRI BRUNEAU, Gérant.ELIXIR TONIQUE éléphonez ou télégraphiez vos commandes à nos l Chez E F.?“La Revue de Shawinigan”.Téléphones 238-495-w S WWW t ' nr’ MONTIFP I SC • L’Echo du St-Mnurice avaient aussi changé leur configuration.Cela dépendait-il fie l'agriculture martienne faite sur une grande échelle, où cela était-il le résultat d'une catastrophe naturelle ?demande le Daily News.Ce fait extraordinaire est tout de môme réel: les canaux tels que vus en 1926 ont repris leur apparence d'il y a un demi-siècle.En décembre, lorsque la planète sera do nouveau & sa distance la plus proche de la terre, les savants espèrent avoir le mot de bien des énigmes.Le Dr R.L.Waterfield, correspondant astronomique du News, dit dans un article que l'approche de Mars en 1926 a été probablement la plus reniar-Iliable depuis celles de la fin de a décade de 1870 et du commencement de la décade suivante, alors que Schiapelli découvrit lus canaux martiens.Depuis deux ans, on a vu dans Mars des cho- ment s sur ses jamais aperçues auparavant.Certaines caractéristique* importantes de la surface de la planète ont subi une entière transformation depuis sa dernière apparition.Le plus important Schiaparelli.changement, c'est ce qu'on ap-pellele lac du soleil.C’est une grande étendue de végétation couvrant des centaines de mille milles carrés.Non! seulement elle a complètement modifié sa forme depuis 1924» mais elle a été déplacée vers le nord, à des centaines de mijles, distance plus considérable que son propre diamètre.De plus, le système de canaux a maintenant / une nouvelle configuration.P* * Tjf * rT- O par Mcwe s «i & x/ plu'a en pJfLvrer (j^ 1 fuy av Z n'a ras em pêche AVrSsx*X W' m aire J)e VKv) prendre part & \ ji x lx X/Xie^xxwx la grande , x\v Parade (bes vacances S0V1+ -finies et les estants -fortt longue figura et 4inert la jam bc pour rentrer en classe» Ç^a'ts Voici le profil cnerpique ) .(§pene ‘nfun n ey I le champion boxeur !| V& chercher des a Paris *3 > % • ¦» \ .j' \ M PXEPUIS de» sièeles, la pipe jouit de Ih plus grande vogue* cn Angleterre, sans annul doute A cause tie la très line La planète Mars se rapproche de nouveau de la terre, et 1*homme s'émeut à la pensée qu'il c’est le jour du pourra peut-être pénétrer le se-est souve- cret de ce monde planétaire, à vain ce jour-là et cela devrait savoir s’il est habité par des engager chacun de ses citoyens êtres intelligents, ou citoyennes à exercer son droit 11 y a deux ans, alors que Mars de suffrage afin de prévenir la était dans une position favora-| singulière situation possible que ble, des changements furent le pays ou l’Etat soit gouverné aperçus, en comparaison desob-j par une minorité.servations faites en 1924.La Il ne faut pas que la leçon nous grande étendue de végétation j soit donnée par les sauvages.Si connue sous le nom de Lac du ces derniers ont demandé et ob- Soleil s'était complètement aï-tenu la plénitude du droit de térée dans sa forme, te s'était suffrage, c’est qu’ils ont bien déplacée à des centaines de mil-, l’intention de l’exercer.L’exer- leu vers le nord.Les canaux LIVRETS GRATIS '(OflXDCXlXDüXDOX; (U X Il MONDE A I M 11 l'Ii,:.TOUT ' * * 1 / V! (,)u il I.'.'t v ISM* fir miiic si populaire, ou civ la l>«irrc civ i liocolat » » # 6* ms ktâ Rm)fiDS - si délicieuse.- 55 V BONBONS CANDI AC -xo .0 Canada).Limitée K v>^ Rue St-Dominique, Quebec, P.Q.« i F; l»é \ ' U Ijll iis % 4 SV S' i I t % < 5“ ¦I /m l jourd’hui, il y a plus tie has que du matin, elle vit entrer un monde hauts, à Paris surtout où pul-1 sieur d'aspect sévère.Elle s'em- cher-j pressa : un nouveau client, sans Dans la doute?11 lui mit sous les yeux Ti- une photographie, disant?—Connaissez-vous cet hom- —Mais comment est-ce que vous avez su que M.Tirard venait ici?—C’est le secret de la police, répondit monsieur avec un sourire.iCe que je i>eux vous dire, c’est que, l’assassin, c’est lui.Alors, un brusque revirement s’opéra en elle, qui avait fait tant d’éloges de lui qui payait madame, si bien, qui était le bout-en-train ne lui déplaît point d’avoir af- Nous cherchons à identifier l’as- de la petite société, faire à quelqu’un qui ne ressem- rassin dont les journaux parlent] —Oh! monsieur, ça ne m’é- ble pas à tout le monde.Et elle depuis quelques jours., tonne guère ! dit-elle.Il est s’inquiète de ne l'avoir pas vu Elle ne comprenait pas enco- parti en me devant dix-huit re-I depuis quatre jours, et elle en re ! oublie même de dire que, cette fois, il ne l’a point prévenue de son départ ni de son retour.—Ne vous en faites pas, madame Veuillon ! dit Bocquin.Il reviendra, n’ayez pas peur! Cuand on a goûté de votre cuisine m f m lulent intermédiaires, cheurs et rabatteurs, clientèle de Mme Veuillon.rard représente l’aventure opposée à la vie tranquille, les ris- me : lues à côté de la quiétude.Ce n’est pas que cette bonne Mme cria-t-elle.Veuillon, toute menue, soit d’es-! lui voulez, prit romanesque: cependant, il i r / i* ah m t : I * / i *'! Mais c’est M.Tirard ! s’c-Qu’est-ce que vous monsieur?—Moins que rien, I •JL» à i X tel y L £ i V — *- z v pas ï % i y V i né i \ y jj i;.1 r FX) T # n a pr *.UC i x *v 1 - '.Ill » i I V / -m —On ne peut plus en manger d'autre acheva le petit choeur des habitués.Un jour passa, puis deux, puis trois, où les journaux du soir annoncèrent que.sur le littoral de la Méditerranée, avait été découvert le cadavre d’un homme jeune encore qu’il était impossible d’identifier tant le ou les assassins avaient réussi à le rendre méconnaissable.C’est surtout le soir que les clients de Mme Veuillon s’attardent à commenter les nouvelles.Boequin n’en eut pas plus tôt ouvert la bouche : ÉÊÊÈi* fl- eSt • % -*x MOUSTIQUES, MOUCHES, PUNAISES, COQUERELLES r % « • \ * IjO bidon jaune nvc«-la bande noire' c.» I I w r < < M iVf, i CO V* CCI»4 > w-tX-v N 1 1 -,•* 4 T -d »fO "i **(0 £>C 1 iT CO % 1 m f|w.; m ¦ n (% C\ >*co l(i¥- jit! 01,1 ?> s _1 / L./ f f u «Vf' X.« « il h
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