L'écho du St-Maurice, 7 août 1930, jeudi 7 août 1930
i: SHAi VOL.XVI — No 6 REDIGE EN COLLABORATION vile, établit qu’il Traître 1512 perdre ses $200.Or il n’en .•««««.« ••••••••••- Près lion de la dette nationale, de prospérité, mais • % Total Maj.Bottez .e .aurait fallu au votes pour ne pas Le Résultat d Défi pas leurs dettes, sont durs, donnez-moi du délai pour m’acquitter de ce que je vous dois.Je vais vous en payer la rente, mais je ne puis faire de versements sur le capital.Quand la prospérité sera revenue, je m’acquitterai envers" vous.Et c’est logique.Ce qui est rationnel pour un particulier, doit l’être pour un pays, qui n’est jamais pressé de faire aux échéances.Son crédit est bon, et?c’est à qui lui ., .a eu qui laisse un écart de 272G.L’“Echo du St-Maurice” avait prédit qu'il lui manquerait de 2,000 à 3,000 votes pour son dépôt.Ces pronostics étaient justes.Lrte de l’Arena, la récompense promise et bien méritée de leur effort, dans les divers tournois qui apparaissaient au programme de courses et de boxe.Il est vrai (pic Peter Dawson whiskey avait coulé et que certaines têtes faibles n’ont pu en est regrettable d’être for- Les principales sources de revenus durant la dernière année fiscale furent : Terres et forêts, $5,555,588.Commission des Liqueurs: Recettes générales, $8,560,791.Permis d’hôtel, magasin, etc., $2,248,611.La taxe sur l’essence a rapporté une somme de $3,992,038.Les taxes sur les corporations ont rapporté une somme de $3,444,492.Taxe sur les successions, $5,268,088.Produit des permis d’automobiles, $5,425,650.Parmi les dépenses, la dette a absorbé une somme de $1,916,710.La Législature, $753,695.Employés civils, $2,-007,099.Administration de la Justice, $2,484,531.Travaux publics, $1,659.59.Agriculture, $2,347,367.La voirie, $11,-315,068.Terres et forets, $2,331,571.La colonisation, la chasse et les pêcheries, $2,350,772.Les recettes de la Commission des Liqueurs ont établi un record avec un total de $8,560,-791.C’est une augmentation de $1,360,791 sur l’année dernière, alors que les recettes furent de $7,200,000.La taxe sur l’essence a aussi établi un record.La province, on peut le constater une fois de plus, reste des plus prosi>ères, grâce à l’administration sage et progressive du parti libéral, et le gouvernement Taschereau nous démontre bien, une fois de plus, que nous avons tout intérêt â le maintenir au pouvoir chaque fois que l'occasion nous est donnée de ratifier sa politique.Un terrible accident qui a coûté la vie à deux ouvriers, pères de familles, et blessé gravement plusieurs autres, a jeté le deuil en notre ville mercredi après-midi.Les victimes sont: M.Edgar Carrier, 40 ans, et O.Julien, 25 ans.Le premier laisse une femme et deux enfants; l’autre une femme et un enfant.C’est au moment où Ton mettait en opération, la bâtisse No 1, récemment construite, que l'explosion se produisit.La première explosion fit trembler toute la ville.Une autre explosion, moins forte, suivit la première, à quelques secondes d’intervalles.voua et BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Quand la fumée se fut un peu dissipée, les employés se portèrent au secours des victimes.Des médecins et un prêtre, M.l’abbé Gérard Baril, furent mandés sur les lieux.Aucune des victimes n’avaient été tuées sur le coup, mais toutes étaient plus ou moins gravement blessées.I/accident s’était produit à 3.30 heures de l'après-midi et dans la nuit Carrier et Julien succombèrent à leurs blessures.Tous deux avaient eu le crâne fracturé.SIEGE SOCIAL* MONTREAL Capital Autorisé .Capital Payé et Surplus .Actifs Total (au 30 nov.1929) $5,000,000.00 6,941,225.00 65,576,699.00 2 XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX' V> K: 8 n OKT”* h ffb 1/ 'i % >Jrr.*MsXW$ i / » / É eut-etre trop femme pour vous donner l'exemple de cette abstinence, mais j'ai du moins le mérite d'y avoir songé et d’avoir compris tout le bénéfice qu’apporterait à notre sexe une campagne dite du “Silence!”- Aux femmes fortes de se lever et de battre la mavcV.e! 10- # —Notre rang nous avoir une bonne, r coûte tellement cher sommes obligés de de desserts.—Alors, vous êtes victimes de la “bonne chère”.oblige à mais ça nous que nous nous priver ces mots d’argot qui sont peu • • • • Je pas pour-vingt mystérieuse, m'approchai et lui ten-a mica le I w, zi / / r \ \\ ••« •M vous envoyer une pour 10 cents et voyez comme il est commode, simple et parfaitement délicieux.—X ¦» > **»««**. ?( s - Mme J.R.DUGAL r V I 1/ J SS PROFESSEUR DE PIANO 'V P 43, 4EME RUE ÎM- i • -> «T / —* ;leuse ou 23 L*TSE ORANGE \PEKOE, ) Sh U » F T Sh / 11 II >N T.IF 74» ‘Tout frais dos plantations1 • e Le sacrifice des Macchabées continue.François est tué le 0 juin 1G91 à la tête de la garnison du fort de Rei>entigny.Voici qu'apparaît le Cid Canadien, le Cid de la légende, valeureux et honnête, que révéla Menender Vidal dans son livre, “Le Cid dans I'Histoire".De lui et de ses compagnons un poète canadien a écrit ces vers: Les canots sur Vvpanic ci lu raquette aux pieds, Ces fiers coureurs des bois, ces chassai rs, ces t roupiers, Semblaient, dans le brouillard de ce ciel tu bilieux, Les fantômes errants d'un monde fabuleux.Le Cid Canadien y t \ BFLEXJONS FRANÇAISES Paris, 25 juillet, 1930.Il en est des évènements de ’histoire comme de ceux qui léfrayent les chroniques con-Hmporaines; l’intérêt qu'ils sus-Mfct va en décroissance pro-HBonnelle avec leur éloigne- aA - I'aul enlèvent les de tenues de la Tonnent l'histoire de France.Raie d’Hudson, voit# Pierre est la famille des Le Moyne: gouverneur de la baie.11 lutte-C e de Longucil, Le Mt>y- ra ici onze ans contre les Ail- le de Sainte-Hélène, Le Moyne glais.Et ses exploits seront ¦’Iberville, Le Moyne de Mari- désormais sans nombre.Louis urt.Le Moyne de Bienville, XIY va le charger de relever T • Moyne m r A t~ -A > Tz'v • / \ X g z z « z ; z z Abonnement $2.00 par Année 7 % Z z z % % y» Z z y g z % I % Y.z « Prix spéciaux pour annonces à long terme z z % / z z '/ z z Z % % -y z z % 'z y 6 S y % % / z % z z, % -y % Xz Z / .b g % y V?/« / A Z Z r m //// /# Cl.S' JOURNAL HEBDOMADAIRE \ ELZ.DALLAI RE, Directeur.Imprimé aux Nos.87-91, 4e Rue, Shawinigan Falls.avait ainsi en entrepôt vingt-cinq fromages provenant des fabriques de Québec et autant sortis de celles de l'Ontario.Les meules ainsi recueillies furent soigneusement examinées à diverses dates par des experts qui (ai ignoraient la provenance et se contentaient de faire leurs observations sans savoir s'il s'agissait d'un fromage de Québec ou d’un fromage d’Ontario.Le dernier examen fut accompli le 11 octobre 1929 par un expert du Gouvernement Fédéral et la compilation des divers rapports démontra que le pourcentage des fromages bien conservés était aussi élevé parmi les meules provenant de la province de Québec que parmi celles d’Ontario.En ce qui concerne le point de vue nutritif du fromage de Québec, sa valeur est établie et est reconnue depuis longtemps déjà.Dès 1920, la Coopérative faisait faire une analyse par un expert du Ministère Fédéral de b Agriculture et il était alors prouvé que 100 lbs.de fromage de Québec valait 102%, lbs.de fromage sorti des fabriques de l’Ontario.Ces expériences et leurs si heureux résultats montrent bien que le vieux préjugé d'infériorité qui discréditait le fromage de la Province de Québec n’a plus sa raison d'être.Il peut rivaliser, en vérité, avec celui des provinces voisines, fut-ce de l’Ontario.Les efforts de la Coopérative Fédérée de la Province de Québec sauront très rapidement remettre à la place qui devrait être la sienne sur le marché britannique, le fromage québécois qui est et doit demeurer l'un des meilleurs ambassadeurs de notre province dans la métropole.étudièrent les méthodes les plus pratiques pour développer les riches terres agricoles de leurs régions respectives.Les agronomes du Témisca-mingue, de l’Abitibi, de l’Ontario, les régisseurs des fermes expérimentales et leurs agronomes, des prêtres et des Pères Oblats, des agents de colonisation, des industriels, personnes bien au fait des ressources naturelles de notre Empire du Nord — après deux jours de délibérations émettaient les opinions suivantes: Notre Empire du Nord possible; Nul part ailleurs on peut récolter du meilleur foin; C'est le meilleur pays au mondepour la culture des trèfles; Ces terres poussent bien la luzerne.C’est donc un bon pays pour l'élevage et l’industrie laitière.Ceux qui voudraient se spécialiser dans l’élevage des moutons, des volailles ont des chances raisonnables d’arriver à un bon succès.L’orge, l'avoine des variétés hâtives viennent bien.Le blé garnet est un des meilleurs grains récoltés dans notre Empire du Nord.C'est le pays idéal pour la culture des grains de semence.C’est la région où l’on peut le plus facilement et avec le plus d’avantages récolter les grains de mil et de trèfle.Les légumes poussent bien et ont une saveur spéciale.La culture des fraises et de certains autres petits fruits est payante, parce que ces fruits poussent bien et qu’ils mûrissent dans un temps où il n’y en a plus sur les marchés.Voilà pour l’agriculture.Les après une étude approfondie du pays disaient: Notre Empire du Nord, c’est l’une des régions minérales les plus riches de l'univers.jC’est un pays de vastes fo-i rets, d’immenses plaines recouvertes des essences requises pour la fabrication de la pulpe, du papier, des soies artificielles.De grands cours d’eau, susceptibles de développement hydrauliques considérables traversent notre Empire en tous sens facilitant le développement industriel.• •> HOTEL CA CHOSES AGRICOLES diverses ru A JL z A /A Joseph I -amarche, SERVICE DE PUBLICITE ET DE PROPAGANDE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE DE LA PROVINCE DE QUEBEC.(Agence d’informations et d’Annonces Limitée, Montréal, 10 ouest, rue St-Jacques) toutes Un des meilleurs Le mieux situés de tous ! accomoder les ho 1.;n les citoyens de la hôtel 13 : ixivieres.! no !c, pour L’Elevage désireux de profiter des avanta-1 Cette année les cultivateurs, ges que leur offrait le Ministère de P Agriculture, ont répondu à son appel en plus grand nombre encore que Pan dernier.C’est dire qu’ils comprennent de mieux en mieux la nécessité du bon élevage, qui ne peut connaître le succès qu’avec des animaux de qualité.Tout laisse prévoir que cette année quinze cents taureaux communs au moins seront éliminés et remplacés par des sujets supérieurs.L’intention du Ministère d'Agriculture est de porter le chiffre de cette élimination à deux mille tètes par année.On peut calculer qu’en maintenant ce chiffre pendant quelques années notre Province fera rapidement disparaître tous les taureaux de second ordre et ne renfermera plus bientôt que des troupeaux transformés, améliorés, d’exploitation fructueuse et dont le rendement ne sera pas inférieur à une moyenne de six mille livres de lait par an.C’est là un objectif possible, facile à atteindre à la condition de commencer par le commencement, c’est-à-dire de placer à la tût de chaque troupeau laitier un bon taureau racé.A Propos de l’Industrie Laitière : tes et -4 du Mouton region.La Classification des Agneaux Bonnes chambres.vraiment Excr •Mstne Elimination des taureaux communs.canad: Depuis huit ans qu’elle fonctionne déjà dans la Province de Québec, la classification des 'agneaux a donné les résultats les plus encourageants.Le Ministère provincial de l’Agriculture a décidé, en conséquence, la continuation de cette pratique et son développement même si possible.La classification des agneaux améliore grandement l’industrie ovine en faisant connaître les bons éleveurs de sujets de race pure, en facilitant aussi la vente do leurs agneaux suivant leur mérite, ainsi que l’achat de bons sujets de race pure par les éleveurs de moutons croisés et en aidant, enfin, tous ceux qui se livrent à cette industrie à sélectionner leurs agneaux.Comme au cours des années précédentes, les classification rs du Ministère de l’Agriculture de la Province de Québec se mettront à l’oeuvre tout prochainement.Les éleveurs de moutons qui possèdent des agneaux de race pure et qui désirent les faire classifier devront en informer le service de l’Industrie Animale au Ministère de l’Agriculture, à Québec, avant le 15 août.Une formule spéciale sera fournie par ce service et sera envoyée à tout éleveur qui en fera la demande en temps utile, de manière à ce que, remplie, elle soit retournée par lui au service de l’Industrie Animale avant le 15 août au plus tard.Les éleveurs de moutons de race pure ont tout à gagner en faisant classifier leurs agneaux, en leur faisant attribuer une, deux ou trois étoiles, suivant leur valeur.En effet, cette classification terminée, les noms des éleveurs sont publiés dans une liste spéciale qui indique le nombre d’agneaux possédés par chacun d’eux, ainsi que leur classification, et qui est ensuite distribuée entre tous les agronomes et tous les éleveurs de la Province.La diffusion de cette liste favorise les achats de moutons par correspondance, ce qui évite bien des frais, et elle contribue à faire infiniment mieux connaître nos bons éleveurs de moutons et à répandre beau- I/industrie laitière étant peut-on dire, la base même de l’Agriculture, Vurgence qu’il y a d’améliorer les troupeaux laitiers s’impose avec plus de force que jamais, car de la prospérité de l’industrie laitière dépend celle même de l’Agriculture en général.Lorsqu’à vec ses principaux collaborateurs, l’Honorable Monsieur J.L.Perron, Ministre de l’Agriculture définit et traça le nouveau programme agricole de la Province de Québec, il comprit cette pressante nécessité et mit au premier plan de ses activités du lendemain Va melioration de l’industrie laitière.Une forte et active campagne fut immédiatement inaugurée pour éliminer le plus possible de taureaux communs des troupeaux, afin d’augmenter la valeur de ces derniers et d’accroître peu à peu par l’élevage de sujets exceptionnels, leur production laitière.La Province de Québec ne possède pas actuellement suffisamment de vaches aux fortes aptitudes laitières, capables de donner de hauts rendements, et cela en raison de leur origine trop commune.Cette situation est due au fait que trop de taureaux communs sont à la tète des Irouveaux et n’engendrent que des vaches de second ou de troisième ordre.Et de là résulte bien souvent, l’impossibilité pour un troupeau de rapporter fut-ce même son coût d’entretien, les profits des bonnes vaches ne compensant pas encore la perte due à l’insuffisante production des mau- * Confort et bien-être.etent et atten HOTEL DU CANADA la gare) TROIS-R1V 1 L « .• < .Z » •orts qu’ils produisirent, tous ccs sujets étaient .1 J G LOU — 6 LO U -G LO U - > / K > ! ,x & / 1 Z f y & l# .^ Notre Fromage Québécois - ,«R / « 12 Chantecler 18 Plymouth Rock Barrés 6 Rhode Island Rouge 3 Cornish foncée 3 Wyandotte Perdrix 2 Oies africaines 3 Canards Pékin La plupart de ces oiseaux ont déjà été primés dans les différentes expositions d’éleveurs des Province de Québec et d’Ontario.Tous les envois québécois font, à Londres, grandement honneur à notre province et se comparent très avantageusement à ceux des autres parties du Dominion.D’a- L’Industrie avicole est en plein développement chez nous et le succès des nôtres au confies mieux entretenus et quel- grès de Londres, succès dont on ((lies-uns représentaient, en vé- peut à l’avance être certain, sc-rité, des taureaux véritablement ra pour nos éleveurs une ré- te année.Elle devra démontrer dignes d’être présentés aux plus compense ainsi qu’un stimulant, catégoriquement que le fromage Deux lapins “Géant des Flan- de Québec ne le cède en rien à Il est permis de supposer que dres” blancs, propriété de Mon- celui des autres provinces, et de les cultivateurs continueront sieur J.D.Lachapelle, de St- l’Ontario tout particulièrement.Paul l’Ermite, ont été égale- Pour faire Vexpérience, le ment envoyés à l’exposition avicole mondiale de Londres.Ils furent déjà exposés à l’exposition avicole mondiale du Madison Square Garden à New-York, et l’un d’eux y a obtenu le premier prix.On peut assurer qu’à Londres encore ils témoigneront de la haute classe de notre élevage québécois.- Ski Y Z i.v • V I * U \> / y v.v Un vieux préjugé d’infériorité a tenu trop longtemps le fromage de la Province de Québec sous le coup d’une disgrâce non méritée sur le marché britannique, pendant que les fromages de l’Ontario y obtenaient des cotations de le ou 1 1/jc par livre supérieures à celles accordées aux produits similaires de notre province.Pour faire changer cet état de choses qui n’a pas, en vérité, sa raison d’être, et afin de fournir des preuves de l’excellence du fromage québécois, le Ministère de l’Agriculture Provincial, de concert avec la Coopérative Fédérée de Québec, a fait procéder, l’automne dernier, à une expérience qui sera répétée cet- iW *¦ V r r-’tf ml : r# J 4 v s \ » \ » ^p fZS: r.y L m Y/J % l m % c « (X l AÜ(( t • ) / fu •*')/1 » / i».- S11 * i mm l // rl >V 0 7 r» / Kl z m bp *#3 % •T V/ lai r |> X A grandes expositions.• z •m; m $ 0 f 24 Ne prenez pas de chance ayeT toujours une caisse de dans l’avenir à entourer des meilleurs soins leurs taureaux, et qu’ils ne manqueront pas d’élever des génisses provenant de ces reproducteurs et de bonnes vaches aux aptitudes laitières très développées.En procédant de cette manière, ils auraient tôt fait de transformer leurs troupeaux et de les exploiter d’une façon rationnelle et très rémunératrice.Ministère de l’agriculture fit choisir, à partir du 27 juin 1929, et pendant cinq semaines consécutives, par le Chef des Ventes de la Coopérative Fédérée, cinq meules de fromage de Québec et cinq autres fabriquées dans l’Ontario.Le choix fut fait sans aucun autre examen que celui du classificateur officiel.En cinq semaines on V &0'/ k w; / .^ > l\ l\ Olrie 33reu> •'9 \ 'T-^t'.Vh i .\ !| 3 ->VJ I :i t.\ L’ECHO DU ST-MAURICE 6 - à La Vie en plein air exige ?une alimentation nourrissante 1 'EM o PETITES ANNONCES L ! £k Par AMY SMITH Ait tor Hr reconnue en science ménagère *> ?v ?> ?> ?> ?*> : •V HH ?14 ?!?I t III *» i t m in •» NOTAIRES ?14 Jr.: i ?; ?!?•( : > MEDECINS : : T s Y: nrmTTmT G.E.LADOUCEUR BANQUE DE MONTREAL Docteur MARC TRUDEL NOTAIRE Médecin-Chirurgien Ex-chef à lf Hôpital Ste-Justine Fondée en l8l7 L'ACTIF DÉPASSE $800,000,000 Assurance, Vie.Feu, Accidents Maladie, Auto.de Montréal.Spécialité : Femmes et Enfante.Téléphone 746 36.5e RUE, SHAW.FALLS Provisoirement: 85, AVE.DES CEDRES.SHAW1NIGAN t'ALLS Tél.261, liés.320 ¦il UlillUUl 11111111 l N» U • • • • • « Dr.Georges b.Desrosiers MEDECIN CHIRl RUIEIm Ex-interne à VHôtel-Dieu et d !a Maternité de Montréal.En haut de la Pharmacie DUMONT.Shawmigan Falls.V?l’ope, mais elle ne cherche pas à dresser les nations unies d’Europe contre les autres.Elle s'efforce de maintenir l'ordre et la paix sur le Vieux Continent, en accord avec la Société des Nations, qui s'efforce de les maintenir sur toute la surface du globe.Unis, ne l’atteste que trop, et d'autant plus que les Etats-Unis ne sont pas les seuls qui se soient engagés dans cette voie.On a donc pu parler, à propos de cette politique protectionniste, d’une véritable “guerre des tarifs”, dont il faut souhaiter qu’elle ne dégénère jamais en une guerre tout court.Il reste, qu’en face des mesures douanières prises par les Etats-Unis d’Amérique, l'Europe, si elle ne veut pas être économiquement vaincue, doit s’unir.mes de guerre .On ne les empochera de se développer que par l’organisation européenne.Union Européenne J.H.RHINE de COTRE ! C.P.A.En lançant l’idée d'une union fédérale européenne, M.Briand, ministre des Affaires étrangères de France, n’a certainement pas cherché un succès facile.11 a cherché un succès utile.Aussi bien ne l’obticndra-t-il pas, sans cloute, facilement, mais il l'obtiendra.L’idée du fédéralisme, est en effet, dans la logique de la situation politique et économique du Vieux Monde.Il faut que l’Europe s’organise, non seulement pour vivre en paix, mais tout simplement pour vivre.C’est plus que jamais une nécessité pour l’Europe de vivre en paix.Une autre guerre, qui serait plus terrible que celle dont nous sortons à indue, consommerait sa ruine.Or.on ne saurait contester qu'il existe encore, Certes, il existe une Société des Nations, dont < Yst justement la mission de veiller à la paix du monde.Loin de diminuer son influence, il convient de la fortifier de plus en plus.I/Union Européenne ne doit se En d’autres termes, M.donc continuer, qu'au sein de la ; Briand convie les nations euro- Société des Nations.Il ne faut!prennes à s’organiser et à s’u-pas qu’elle s’organise en rivalité i nir, ni face des autres continu verte ou sournoise avec celle- nents, et non conin' eux.ci.L’Union européenne ne peut| c’est, pour l'Euro;x\ nous veut ne doit être que la partie d un nons de le montrer, une ques-tout» qui est, dès maintenant, ou tion de paix ou de guerre qui, plutôt, sera la Société des Nations, le jour où, comme nousjune ’Ti:5' v*' 1 ilwi M v> rj " " ¦ 1 '» 'W * 9 i Propriété à Vendre 3/: I .V PAINS CHAUDS TOT-FAITS // i 77 5 -gk- lür m*t â t tr Les petits pains chauds à la farine de blé-dTndc, accompagnant le bacon, le poisson ou le lard et la sauce, font fureur après une journée en plein air et même au petit déjeuner.GROSSES CREPES A LA FARINE DE BLE-D INDE 1 tasse farine de blé-d’Inde 1 tasse à thé pourdre à pâtis- serie 1 j cuil.à thé sel ï tasse Lait St.Charles Borden 1 •!> tasse eau 2 cuil.à soupe graisse fondue (graisse de bacon à volonté).«Mêlez et tamisez les ingrédients secs.Ajoutez le lait dilué avec l'eau et battez bien.Ajoutez la graisse ; faites cuire au four, sur une tôle ou dans une lèchefrite graissées.La cuisson est plus longue que pour les crêpes à la farine de blé.Une propriété très bien située, vis-à-vis la nouvelle gare du Canadien National, à St-Marc.A vendre à d'excellentes conditions.S'adresser à i - *v< G» Vf.j Wfc:, '—) ;-ir ; AVOCATS $ Tl l# - »;?> $ // TiïEM» 6 ?î< üSéL.i&y i ?> v ?!« ?> ?>?> «!' ?;» v» ?& Téléphone Boll 930 vncquos Bureau C.R.Philippe Gigue, C.R.Goo, Gouin, B.A.Leon Girard, L.L.L.Bureau, Bigué, Gouin & Girard AVOCATS Power Building, LES TROIS-Ri VIE LES.^ rr-— ^ -SK- ?Çrl5Vônd t>tolsir ^ te^omenar Avecentant: 1 pairie de violentes sccouasebdans om une de ce b chalou|)C5 volantes, au Parc d/Vnivnu ' t .cormmcc a ac rebiffer— Casier Postal 319 ACHILLE IIOUDE 72, Rue St-Marc, — Æ?tr i - 'a M rc rien, vu - .z» y n «> kn " • / Im'Jèe : s :2.,v ; /*.T C ~icu.se plante de maison, poussant dans Veau, prix 25c.(poste payée), aussi fleurs japonaises, ouvrent immédiatement submergées dans un bocal.Magnifique décors, de longue durée.Prix 35c (poste payée).Sur réception de 50c (bon postal) nous expédierons (franco) deux plantes avec directions Agents vendeurs demandés.Union Mercantile Agency, Suite 315, Edifice Amherst.12 Déc.- j.n.o./ri?- 4 «J x.X X_\ ¦X.zcy a* X \ / < K 1 • ^ % (¦ // i'£* O 'r •r f.D DESILETS & ASSEL1N -vnr g X fe=.,1 -— /Z.m x s r-v.>; S /O 101, Quatrième rue, SHAWINIGAN FALLS.121a, ces 5L& % t S» & I rue Chamberlain, GRAND'MERE.BRIOCHES 1)E CAMP, A LA FARINE DE BLE-D INDE t\\ 7 et lorsque finalement les petits i'amènent deforce dans les 'montagnes russes" et que tu fais soudain le plongeon de la mort-ta n*v tient) blus»_____________________________ w T û‘j f>tV> Côbôjrc une BLACK HORbt ?Ça chasse pénible sensation d'affaissement.i Auguste Lemieux, C.R.Mêlez une pinte de farine de blé-d’Inde dans un bol.Faites un creux au milieu et mettez-y une cuillerée à soupe de graisse et une cuillerée à thé de sel.Versez dessus du Lait St.Charles Borden et de Veau en parties égales.Portez à ébulition, en remuant tout le temps, jusqu'à ce qu’il se forme une pâte qu’on puisse pétrir à la main.Refroidissez un peu, formez en brioches et faites cuire doucement, sur une tôle bien graissée.(La quantité de lait dilué dépend de la qualité de farine de hlé-d’Inde employée).avocat 'Igent en Procedure de la Cour Suprême, de la Cour de l Echi-qirer et do la Commission des Chemins de For, Affaires Départementales, Etc., Etc.NOTAIRE PUBLIC 1 Milice ' Banque Can.Nationale”.18, rue Rideau, BE?dites simplement y \,A£ iD ' SVP- y y iMÆ/* 'k m_ B n EAU CE SPECIALTVrgp BClTh PO STALE SlcT^tj BEMUCR JONCT40M.QUE r / Z é r/ CS OTTAWA S OiACV't- Ont.I ne Ta pas essaye la Kinfl£beer H mèi.Pla.2881 Dt A IH Rosaire Leprohon Comptable Syndic de Faillite MONTREAL.J 99999999 L’ECHO DU ST-MAURICE’ 7 mm ¦A Les Papiers à Mouches rament supérieure ft celle de Van dernier.La fenaison commencée depuis le 10 juillet, se poursuit dans des conditions rendues difficiles par les averses fréquentes.On rapporte un rendement moyen de 1 x/i tonne ft l’acre.Les plantes-racines et les pommes de terre promettent une récolte aussi abondante que l’an dernier.La pluie a causé des dommages à cette culture estimés à 30% dans Kamouras-ka.Les dommages aux céréales et aux autres cultures se sont surtout fait sentir dans les terres basses mal égouttées.nouvelle telle qu’elle lui est apparue.Il nous détaille la vie américaine en nous montrant ce qu’il ii vu en un style clair, imagé et parfois un peu rude.Il ne nous parle, d’ailleurs, que de cette Amérique des grandes villes et du littoral dont on nous a dit qu’elle ne formait qu’une portion restreinte des Etats-Unis très différente des pays de l’intérieur.Il a de brefs aveux qu’il ne peut taire en sa qualité d’homme de bonne foi : l’utilité de la Prohibition, la beauté féminine, la différence de résutats donnés par l’essai russe.En vérité, le Français qui lit Scènes de la Vie Future” ne peut s’empêcher de réfréner un dégoût pour les choses d’Amérique telles que l’auteur de “La Confession de Minuit” nous les dépeint.Il est dommage, toutefois, que Duhamel n’ait vu que le côté matérialiste de cette civilisation.La méthode américaine enchante les êtres simples et ravit les enfants, dit-il aux dernières pages du livre.La méthode ?Peut-être ; mais le but à atteindre ?Nous préférons dire avec Siefried, l’auteur du meilleur livre qu’un Français ait écrit sur le sujet, que le véritable Américain n’est, sans doute, pas encore né.S’il n’est pas encore né il s’annonce et il s’annonce bien.Ces aspects différents de notre civilisation ne devraient pas nous tromper.Ils nous cachent la meilleure face du problème.L’Amérique d’aujourd’hui fournit non seulement des géants que nous envions dans nos rues parisiennes, des femmes auprès desquelles beaucoup des nôtres font pâles figures, mais elle fournit encore des savants, des artistes qui valent les nôtres.Les génies de l’esprit ne sont pas encore nés.dit-on, soit : l’Amérique est méthodique.Souhaitons d’en donner encore nous-mêmes quand sa méthode les fournira.JASPE < i Le Rendez-vous des Gourmets WILSONS se iim LE NOUVEAU A t 4 V A U La Côte du Pacifique L’Alaska Sandwich Shop FLY •¦/ill A v ¦ f'is — DE — N •• * F & e ’ L’ECHO DU ST-MAURICE 8 - La Mode Evolue Pour BOIS ou METAUX n s CIGARE Vous vous attendez peut-être, amis lecteurs, que nous allons vous parler des robes courtes, demi-longues, longues, ou encore des cheveux courts, des uù la garçonne”, des chignons, détrompez-vous, c'est de toute autre chose que nous voulons vous entretenir; il s'agit tout bonnement de l'automobile.Vous allez probablement nous dire que chacun connaît ça, c'est entendu, nous n'en doutons pas, notre but n'est pas de vous renseigner sur le sujet, soyez rassurés sur ce point.Quels changements Vautomo-touto on-1 a-t-elle apportés dans le chaque monde, entre nous, c’est incroya-semaine une colonne de journal me.pour continuer la lutte engagée! Vous rappelez-vous vos vieil-contre le blaspheme.Nos auto-hes auberges, où l'on trouvait rites religieuses, nos institutions!Varies et remises, le picotin scolaires et de charité, nos clubs!^'avoine et la botte de foin pour tous s’unissent pour|ies chev ce que l’on pourrait à juste titre le fléau Ils sont aidés par|& de bonnes volontés individuelles Employe* les scies circulaires SIMONDS.Ln trempe spéciale de l’acier assure un tranchant exceptionnel qui dure.' Chet ln fournisseurs ou s'adressa à /lT i * W A /X n VA II I 71/ V Scies Simonds TMe Simonds Canada Saw Co.Ltee.MONIHLAL, TORONTO VANCOUVER 6T-JLAN.N O.h- • * a: en* Chaque bouffée, un délice vif N’affammez pas les Dents .Le Blasphème Les dents sont formées par des aliments qui sont riches Plusieurs enfants entrent dans la vie adulte des dents défectueuses et impropres au service de la nature.Le Shredded Wheat nitiative qui fait défaut ou le sentiment d’émulation; les deux probablement.Nous nous permettrons de dire pourquoi nous jugeons la chose ainsi, c’est que nous avons étudié les hommes et compris le reste.I/esprit d’initiative ! A quoi est-il dû ! Au mouvement d'idées d’un tempérament progressif qui tient à embellir ce qui l’entoure, qui veut marcher de l’avant sans s’inquiéter, ni de ses peines corporelles, ni de ce que peuvent penser les voisins.I/hommc d'initiative va droit, il peut se tromper de route, il s’en aperçoit assez vite pour rattraper le temps perdu et ce qui ne sera jamais perdu, c’est l'exemple qu’il a donné et qu’il donne chaque jour.C’est l’initiative de cet hommes qui crée l’esprit d'émulation chez ses voisins, c’est ce qui fait que ces derniers après constatation des résultats obtenus par un des leurs, s'évertuent à suivre son exemple.La terre est bonne, là comme ailleurs, c’est de l’esprit humain! que nous parlons, il suffit qu’un homme montre le bon chemin pour entraîner les autres à sa suite.Remarquez dans nos campagnes où l’on protège bien les oiseaux, vous verrez en haut des poteaux de superbes palais en miniature, à quoi est-ce dû: à l’esprit d’initiative et à l’esprit d’émulation.Regardez sur le bord de nos routes, des arpents de longueur sans un arbre vivant, vous a per- est octroyée gratuitement pour le blanchissage dos granges et des clôtures, ils en profitent pour créer l’émulation dans toute leur paroisse; à quoi est dû le succès ?: A leur esprit d’initiative; tout est là, restons-en là pour aujourd’hui.La grande presse, tière, devrait consacrer ccvrez ci et là des rejetons rabougris, casés, pillés, à quoi est-ce dû, sinon au mauvais exemple, parti nul ne sait d’où.Examinons nos villages, nous en voyons de superbes ou tout est à l’ordre, pas une clôture sans être peinte avec goût, des arbustes, des fleurs, du gazon, le tout agrémentant une maison coquette abritant une famille avenante.Et nos maisons de ferme, nos granges, nos étables, les clôtures, pourquoi tout cela n'est-il pas toujours également bien entretenu, pour la même raison qui dit précédemment ; ce qu’il faut créer partout c’est l'émulation.Elle est nécessaire aux élèves dans les classes comme à située sur la le rue, comprenant tous dans la vie et nos braves un habitants de campagne q\.l pos- monts, sèdent cet esprit jouent un & vau chaude, grand rôle, un beau rôle dans i lionnes conditions, notre province ; c’est à eux que nous devons de voir nos villages, si coquets, les fermes bien tenues, les arbres protégés et le reste, et le visiteur qui voit tout cela est ému malgré lui des beautés de nos campagnes; il se dit avec quelquefois un soupir; Gomme il doit être bon de vivre ici”.Ces mots-là on devrait pouvoir les répéter souvent et partout.Remarquons sont organisés Fermière, convenons qu'ils marchent do l’avant sui toute la ligne.Ces Cercles savent qu’ils peuvent compter sur l’appui du département de la Voirie pour obtenir la chaux qui 10 juil.- 3 en phosphore et en calcium.avec aux; allez les chercher sociaux, combattre maintenant.Ces auberges, où existent-elles l’heure actuelle, ne sont-elles pas remplacées par des hôtels qui se trouvent de plus en plus10(, pon trouve un meilleur eon-nomhreusvs, nous avons le droit |fort.d'en être fiers, malheureusement trop de gens restent encore indifférents vis-à-vis des blaphé-|âent ma tours, nous manquent à serions avec du lait produit de saines dents, de bons 11 est riche en sels Ses fibres croustillantes et appeler d'une langue.muscles et de bons os.Be ie Propriété à Vendre pour les os.antes rendent la mastication ncccs- Remises et écuries sont remplacées par une série de pompes à gazoline qui fournis-aux nouveaux chevaux la nourriture que l’avoine donnait a leurs ancêtres quadrupèdes, n’est-ce pas une preuve de l’évo-lange de lutteurs (pii se groupe-1lution de la mode, rail pour remplir un devoir patriotique et social (pii ne manquerait pas de grandeur.La grande presse, celle qui at-1 teint les masses, ne pourrait-elle pas coordonner ses efforts, travailler au groupement des bonnes volontés, créer un trait d’union entre tous ceux qui sont aider au progrès de croqu ; qui produit de saines gencives et une bonne digestion.sa ire, ce A D’EXCELLENTES CONDITIONS estimons qu’ils I leur devoir et nous | : heureux de voir une pha- J’offre en vente ma propriété Rentrez dans les fermes, à la place de “La Blanche” ou de La Grise”, à moins qu’elle ne soit d’une autre couleur; en tous les cas à la place du bidet qui faisait les courses au village conduit par la femme ou le garçonnet, quand ce n’était pas une fillette, vous voyez un automobile qui rend les services du bi-.Idet dans beaucoup moins de ‘ temps et qui permet d’aller faire “un tour” à la ville, au lieu m‘ lM.n,,~ de le faire au village.Dcman-cn *t une m.signe (jez aUx marchands de campa-(lll(‘ pourrait ni poi yi c sj ja mode n’a pas évolué.mm serveront par habitude, sans'accI(*cn^s Paient 1.1 s.rien plus.Qui de nous n’a pas .rencontré des enfants d’école, et | les jeunes fiancees, un autorno-mênie des jeunes gviis, qui cm-jbile, un bel automobile.Un P*a- que l’on ne no, c’est vieux jeu.Avec un vocabulaire, auto on va de l'avant, on ne était s’en nie plus à la maison, on vole présence de certaines sur les routes, on n’a plus le expressions, n’est-co pas mal- temps de soupirer, on veut rcs-heureux.|pirer ; n’est-il pas vrai que lu remèdes à apporter à un mode évolue ! ! peuvent varier I L automobile a (‘liasse les sujets, la réprimande, vieilles auberges, il a permis les punitions appropriées f c-1 longues randonnées, il poui-probablement bon effet chasse le piano, d accord en cela enfants ; pour les adul -1 avec le radio, c est le piogies.tes nous estimons que le incil- Qui oserait pretend 1 e que leur serait le ridicule, il est Mans une vingtaine d années, peut-être ompisique, qu’y faire!I avion, 1 aviette n auront pas 1ii\ grands maux, les grandsIdéclassé 1 automobile; voyez,, m< vous nos ministres de la \ oine, ho ridicule pour tuer son devenir ministres de l’air ! que homme, nous n’en demandons!deviendront nos braves canton- pas autant, s’il réussissait à le I niers t corriger nous serions satisfaits,I Dans tous les cas, 1 e\olutimi c’est par l’écrit, par l’image, par lest indéniable.Son emprise se la parole et par l’exemple que fait sentir t ton "YGeorees r P13" tê Gaston et Georges 1- Aujourd’hui, < _ 1 Sr ploient des mots trouve dans aucun la surprise a quelquefois grande en % rf 1 JUS Ix'i récolte des céréales sera sensiblement inférieure à celle • de Pan dernier.On rapporte que la pluie a causé des dommages comme suit : Maïs fourrager 20' ;, avoine 25%, les pois 40 ntiscamingue et jusqu a , , dans le Nord du Lac St-Jean.— Les eerealrs.les patinages, fenaison s’effectua dans des les cultures maraîchères et le conditions plutôt mauvaises à tabac sont en bonnes conditions.(|eg pluies excessives.On recolle des pommes de teiie rapp0rte un rendement d’envi- ‘îl1 a grain s annonce ron Pi tonne à Pâcre.comme legerement inferieure a celle de Van dernier.La fenaison commencée entre U* 10 et le 15 juillet selon les localités, se poursuit dans des conditions plutôt mauvaises en raisons des pluies fréquentes.On rapporte un rendement moyen variant de 1 tonne à 11 i tonne à l’acre.Des dommages de 40 à GO' ,' ont été causés par la pluie et la gré- J'ai le plaisir d’annoncer nu le dans St-llyai inthe.En gé- public que j’ai changé de local, néral, les plantes-racines, les, et que je suis maintenant au No.pommes de terre, les fruits et le 131, Rue St-Jacqucs, coin Cham-maïs ont souffert des pluies ex- berlain, dans le sousbassement cessives de Juillet.de la Banque Provinciale, où je serai entièrement à votre disRégion lh Montréal et Vallée position.de.l'Ontnouais — ' O LES GARÇONS m ’ ' \ ¦ Y de ta DOW Les semblable fléau selon les 7 v 30%, orge o dans le Té-80% « f y Qve veovti* dirdjjc ne.saurais , trn rfmewtir au suj- absolu roui* b W- tr>QM soorej z • i / L—————- Venr5 J son 1 PS/ y, •HUl z, # ' A / 7/ • t vKS /s r'+ A y* T— l i B v- '5, r^r temps derniers.avait la mauvaise habitu-sacrer”; deux de ses com- à partie et Un III vrier de de pagnons Vont pris ont parié avec lui qu’il pronon-1 cait au moins cent jurons dans1 i journée, le pari fut tenu et \e soir l’ouvrier avait perdu un dollar, le montant convenu ; le même engagement fut renouvelle le lendemain, avec le même résultat, quoiqu'il y ait eu une légère amélioration, et il advint ceci c’est que le troisième jour, le perdant regagnait un dollar.L’enjeu ne fut pas repris mais aujourd’hui l’homme déclare avec fierté qu’il ne lui en a coûté qu’un dollar pour se dé-I barrasser d’une mauvaise habi-I tude; ce n’était pas trop cher.I Combien de gens ne seraient J pas heureux d’en être quittes au même prix, pour cela, il fanI vouloir et puis, pour ceux qui ne veulent pas, il font éviter./ Les Beautés de nos Campagnes vz tt .i T* y.‘,%
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