L'écho du St-Maurice, 13 novembre 1930, jeudi 13 novembre 1930
SHAWINIGAN FALLS, 13 NOVEMBRE 1930 V REDIGE EN COLLABORATION VOL.XVI — No 20 P l 4 Tarif de# ANNONCES Toute# le# famll* les doivent recevoir le Journal local, voir» 1ère Ina-, 12c.la I#.2e In#., 7c la Ig.mesure agate.V VWflN X C'eut en de !\ • f V Abonnement $2-00 par Ann*# Prix spéciaux pour annonces à long terme ?Vv JOU ELZ.DALLAIRE, Directeur.Imprimé aux Nos.87-91, 4e Rue, Shawinigan Falls.M ïf points digne de sa haute per- per au Cascade Inn tous nos industriels et hommes de proévènements de Vannée pour Le conférencier fut présenté à Vassistance par M.le Dr J.R.Hébert, Gouverneur du Collège des Dentistes, qui remercia la nombreuse assistance d'avoir si généreusement répondu à l’invitation des organisateurs de la soirée et adressa quelques jolis compliments à M.le Dr Perreault.Celui-ci sut dès le début capter l’attention de son vaste auditoire en récitant des vers humoristiques à l'adresse des* dentistes.Il remercia M.le Maire d'avoir bien voulu présider la réunion et félicita le public shawiniganais qui en venant si nombreux avait montré qu’il comprenait l’importance du sujet qui serait traité devant lui.Ce sujet, M.le Dr Perreault le développa longuement, en termes clairs, précis et en même temps d'une façon si agréable que pas un moment ses auditeurs ne cessèrent de lui prêter la plus vive attention.Le conférencier démontra la nécessité des soins constants que l'on doit donner aux dents et à la bouche qui lorsqu'ils sont négligés deviennent facilement des foyers de maladies dangereuses.Dans la deuxième partie de sa causerie, le Dr Perreault lit dérouler sous les yeux des assistants un film montrant comment les dents doivent être entretenues si on veut les conserver saines et s'éviter bien des en-nus, des malaises qui trop souvent dégénèrent en maladies graves pour peu que l'on néglige de prendre les moyens d'y rémédier promptement.Son Honneur le Maire Albert Gigaire remercia M.le Dr Perreault tout en exprimant la conviction que sa conférence, qui avait été si bien écoutée, produirait certainement de bons effets chez nous.Au cours de la soirée, un beau programme musical fut rendu par la fanfare de l'Union Musicale de Shawinigan, et comme toujours nos musiciens furent très applaudis.M.le Dr Perreault a répété sa conférence, jeudi soir, devant une forte assistance à la salle du Poste No.2, et il a aussi visité toutes nos maisons d'éducation.é A-t-on oublié l'avertissement qu'a donné un jour le comté de I Port neuf ?Nous nous rappelons qu'un jour Sir Adolphe Caron, ministre de la Milice dans le gouvernement de Sir John A.Mac-¦Jonald, vint se présenter dans Chicoutimi-Saguenay.Son précurseur, Torn Chase Casgrain, fcuvrit la campagne dans la ville Ile Chicoutimi, un soir, et il ne Lut parler.I Un jeune avocat de l'endroit, k'ilmon Savard, qui avait perdu fcon dépôt aux élections.provinciales quelques mois auparavant, se leva, et lança aux deux |)artis ce cri de ralliement : : w Allons-nous donner votre comte à un étranger / JL ne doit |>/os y avoir de drapeau rouge l'W bleu, mais un seul drapeau, wdui du comté /".I Et dans toute la division ce l ut une clameur : “Pas d’étranger /".Le ministre lut écrasé.I Mais cet échec ne fut jamais Considéré comme un vote contre Kir John MacDonald ou son ad-Ininistration.P Un avait préservé ce que l'on "appelait, à tort ou à raison, l honneur du comté.C'est la répétition de cet incident qui vient de se produire dans Huntingdon.Et il est comique de voir gesticuler le bouffon Camillien Houde qui profite de cet incident pour se gonîler et dire que c'est sa politique qui a triomphé contre la politique libérale.Le verdict de Huntingdon n'est pas un verdict contre le gouvernement Taschereau, mais un vote pour l’homme du comté, contre un homme du dehors.y Le Directeur de V “E du St-M auric sa liberté et le p’tit maire es qualifié pour cinq ans par Cour La Ville de Grand Mère va enfin re à cinq mi- jugement de Sa Seigneurie 1 annonçait deux disqualifiant pour une période de Grand’Mère.La nouvelle du résultat de ces causes se répandit comme une traînée de poudre en notre ville et à Grand’Mère.Au moment de mettre sous presse nutcs d’intervalles, le téléphone nous réjouissantes nouvelles.La première était une communication de notre excellent ami, Philippe Bigué, C.R., des Trois-Rivières, nous apprenant l’écrasement de la règle "Nisi” demandée par le Dr Guibord, de Grand’Mère, pour nous Et ce fut, semble-t-il, un immense soupir de sa- forcer à lui payer des dommages, alors que nous avions tisfaction qui s’exhala de toutes les poitrines, dit la vérité sur son administration, et que le tribunal Enfin, disait-on, on va en être débarrassé ! l avait reconnu., Et les félicitations pour l’heureux dénouement de M.Bigué nous communiqua le jugement qui ve- ces (jeux causes affinèrent de toutes parts, liait < 6- ; y t/ >v [chocolats vermifuges | l DU DR.CHARLES)"3 £ Suivez l’été.Allez vers ces côtes ensoleillées qui font fuir l’hiver et scs frimas, où le bruissement des feuilles forme une douce musique.Auto, golf, yacht, les scènes reposantes ec les amusements de Vancouver et Victoria que vient de réunir le nouveau service maritime triangulaire du Canadien National.Ou bien allez chercher vers le sud les charmes incomparables de la Californie ensoleillée.1 ( y.TOK«««r Agent demandé mm / i s « h Confort et bien-être.— Personnel -.ompétent et attentif.r* \ r ai v ¦=5.'' V -1 ff \ 1 V w m' % XV (En face de la gare) M HOTEL DU CANADA m Wi \ melanoe' Z*- Mercredi et Vendredi Dr Alphonse Barabe y '"y 11 SPECIALITES: & Maladies des yeux, des oreilles, du nez et de le gorge.Mercredi, le 5 novembre, il nous a été donné d'assister à une fort jolie séance dramatique et musicale, au couvent des Soeurs Grises de la Croix, Poin-te-du-Lac.Cette soirée fut donnée sous la présidence distinguée de M.le curé J.E.Poisson, par les élèves de l’institution qui nous ont procuré des heures bien agréables.Ija pièce de résistance était un drame savoyard des plus touchants, intitulé: “Marie, ou à la Grâce de Dieu”.Ce drame en trois actes fut très bien rendu par les jeunes filles du pensionnat.IAi premier numéro du programme fut une ouverture intitulée “Lutspiei”, quatuor qui fut rendu à la perfection par Mesdemoiselles Madeleine Vincent, A.Fortin, M.R.Fortier, A.Dumont, M.Montour, Lauret te Dallaire, G.Grenier et C.McKenzie.Puis comme second numéro Les Pécheurs" de Chaminade, par la Chorale du Couvent, un morceau fort bien réussi.Au piano: Mlle Thérèse Biron.Pour elle la musique ne semble plus avoir de secrets.La Fauvette Captive”, de Battmann, captiva l'attention et provoqua des applaudissements, interprétée quelle fut avec beaucoup d’art par les Benjamines, accompagnées au piano par Mlle Thérèse Doyon.Marie, ou à la grâce de Dieu est un drame très touchant.La scène se passe au premier acte, en Savoie; le second acte a pour théâtre un parc de Paris et le troisième acte nous montre le retour au pays de Marie, l’héroïne, et des petites Savoyardes, ses amies et compagnes d'enfance.Marie, une charmante fillette, bonne comme le jour, fait le bonheur et la joie de sa mère, Madeleine, fermière de la Marquise de Félines, grande dame de Savoie, et de Catherine, sa tante.L’enfant est très populaire au village et dans tout le pays avoisinant.Elle est aimée de , , _ la marquise qui la protège; mais ^e» mâchante, et de donner à sis traits l'expression de dureté qu’exige le rôle.C’est là que l'on reconnaît le vrai talent de la scène.Elle a pu être détestable, mais elle mérite des félicitations pour la manière dont elle s’est acquittée de cette tâche vraiment difficile.Mlle Alex.Garceau, dans le rôle de Catherine a également excellée.Les rôles moins importants de Pierrette, Chouchou et des petites savoyardes ont aussi été bien remplis par Mesdemoiselles Juliette Carignan, M.R.Fortier, E.M.Hi von, Marguerite Mackenzie, Adrienne Fortin, Aline Fleury, Marie-Rose Dumont, Jeanne d’Arc Boisvert et Fernande Lafrenière.Signalons particulièrement les entr’actes : Sylvia”, duo concertant, de T.Hack, exécuté .avec beaucoup Quand Maîrie Vuitta"" le villa-Me brio par Mlles Thérèse Biron ge, elle était munie d’une lettre,,Gisele Fiche.^ i ^ de Sr Suzanne, institutrice, la I; recommandant à une amie Paris, Mme de Cibray, qui i- .„ .également une amie de la mar- lles fillettes, Henriette Fourniei et Jacqueline Vincent.Les applaudissements qu elles _ I K.- ¦ tl'âl *•e "Goglu”, le "Miroir" et autres feuilles du même genre, ont puissamment aidé Camillien Houde à déplanter M.Arthur Sauvé comme chef du parti conservateur, dans la s £ O a ¦> û (M M&i&â province.i Ces journaux étaient-ils sincères quand ils élevaient ce caméléon politique jusqu’aux nues et 'qu’ils en faisaient un prodige ?mwm MADAME R.J.MAN ION Epouse de l'Hon.Dr Manion, ministre des Chemins de fer et Canaux dans le gouvernement du Canada.Nous l’ignorons.S’ils l’étaient, ces mêmes journaux n’ont pas été longs à voir clair.Depuis deux mois, ils ont entrepris contre leur idole, une campagne à fond de train qui doit donner la chair de poule au bagoulard de Ste-Marie.Veut-on avoir une idée de la campagne déclanchée contre le chef de l’Opposition par ses propres amis et admirateurs ?Qu’on lise cet article que nous cueillons dans le Goglu” du 7 novembre, page 2: EPI I 11 % m El cule Brousseau, Origène Champagne, Victor Drolet, Joseph Dubé, Alphée Frigon, Napoléon Gel inas, Georges Guay, Raoul Gélinas, Emile Lajoie, Victor La ferrière, Joseph Huard, Arthur Vincent, Uldéric St-Onge et Tclesphore Cloutier.A ceux-ci s’étaient I joints quelques citoyens d’autres paroisses du diocèse.Le Rôv.Père Legault a été le prédicateur de la retraite.M.J.A.Richard, président de la Ligue des Retraitants de Shawinigan ; M.l’abbé Léo Pa-quin, aumônier, et MM.Armand Dumaine et L.A.Leclerc, ex-présidents, se sont rendus au Cap-de-la-Madclcine pour assister h la clôture de cette retraite, suivant une coutume établie depuis déjà quelques années.f r.- On a essayé à percer le mystère.Pas moyen ! Tout ce que Von sait, c’est qu’il était aux Trois-Rivières.Son ami de coeur, J.P.Emile, l’a cherché partout."Introuvable, introuvable.disait-il, les larmes aux yeux.Une chance que je ne l’ai pas amené avec moi à Toronto, aux frais de la Chambre de Commerce, car cela aurait pu avoir de graves conséquences’’.Toutefois rien de trop fâcheux ne lui était arrivé, car on l’a retrouvé le lendemain, sain et sauf; Ce sont les congressistes qui y ont perdu, car on nous dit qu’il devait faire une conférence sur l’utilité de tenir les théâ très ouverts le dimanche pendant ces temps de crise, comme remède au chômage ! ?. v J ’i/ii/i / / z fi V « > k % I JOURNAL HEBDOMADAIRE .: — rs Imprimé aux Nos.87-91, 4e Rue, Shawinigan Falls.ELZ.DALLAIRE, Directeur.*r» "f* - .- *• .# S-.* v CHOSES AGRICOLES f Sri It • \ * #\ r* v I y 4 •• mi m ¦ * 4 if .t.I « !5 * % I Iff ¦ ’ a ,?• vt>* * 1 14 -'ll." V m F r îr« * • S ?Ill If ment importants.Les ministres de l’agriculture ont tracé devant leur auditoire un programme de relèvement et de développement agricole dans les cantons de l’Est, au moyen de la rationalisation des méthodes de production et de vente, grâce aussi aux bienfaits de la coopération à laquelle est dû l’état d’avancement actuel de l’agriculture de notre province.Demain, une grande vente aux enchères aura lieu sur le terrain même de l’Exposition.Les exposants pourront y vendre, à de très bons prix, leurs animaux de boucherie.Durant l’Harmonie de Sherbrooke et les instrumentistes du Régiment de Sherbrooke se font entendre à l’intérieur et à l’extérieur de V Arena.En résumé, l'exposition d’hiver de Sherbrooke, la première qui se tienne dans notre province, est une importance primordiale, non seulement pour les cultivateurs, mais encore pour tous ceux qui, de loin ou de près, s’intéressent à l’agriculture et à l’élevage.La devise adoptée par les dirigeants de l’Exposition d’hiver de Sherbrooke est “Tout pour le développement de l’agriculture et de l’élevage dans les cantons de l’Est”.On peut dire que c’est là même le programme de l’Exposition et quand on sait quelle importance joue l’agriculture dans notre province où elle est à la base même de toute prospérité, on conçoit aisément que cette manifestation est d’une portée non seulement locale mais nationale et qu’il est de l’intérêt de tous d’y puiser les enseignements qui y seront prodigués.Un Evènement l\ 1 rS I II1 'll II t % iî i u I f# .* -y v»« » Agricole mm* XJ: : *1 ' * « • « HT.* 38 + 2?ü r H vi sk-//v «ffl ; U^fcKtV W-pi mb*teS»-*»- % xl>- t - • w L'honorable M.Perreault, rc-présentant le premier-ministre les Honorables Ministre Fédéral et Provincial de VAgriculture ont prononcé d'importants discours à l'Exposition d'Hiver de Shrebrooke.s- v 4 .-N At.-r'X* fl Jî > • # .I#.v y êt ?79.¦ * « .1 -V- Vk ys ^ mg ?¦H'i, T •y i ».• > e lait est calomnié par plusieurs personnes qui prétendent Depuis ma toute petite en- ' que c’est un aliment qui porte à fance”, déclare mademoiselle l’embonpoint, et par conséquent Ralston, “ma principale nourri-J on s’en prive strictement.Un Station expérimentale de turc a été composée de fruits, régime “engraisse” ou “fait Fredericton a conduit des exlégumes, noix et lait frais.Le maigrir” selon le nombre de ca- péricnces en ces dernières an-lait surtout maintient la frai- lories consommés en égard à la ,u;vs ,)0ur vojr quelle peut être cheur de mon teint et son appa- dépense totale d’énergie du ja valeur des pommes de terre rcnce de santé, et de temps en corps.un verre de lait n’ajou- employées à la place du blé d’n- Itemps je me lave le visage avec te pas au totale de calories plus ^s recherches, commen-du lait sur.Dans la vie active que, ou même autant qu’- €(^s en‘ 1926, couvraient tous du cinéma et de la scène, je me une portion d’une vingtaine ies ans ]a j>ériode allant du 1er suis aperçue que le lait pur a d’autres aliments acceptés vo-pour effet de calmer les nerfs Ion tiers par des personnes as-surexcités, et j’en bois une freintes à un régime destiné à grande quantité chaque jour de diminuer leur poids.C’est par-préférence au café, au thé ou à ce que le lait contient des élé-d’autres stimulants”., iPlus intéressante, peut-être, et en même temps que ses calo-au point de vue de millions de ries, et supplée des substances jeunes femmes, est la déclara- difficiles à obtenir d’autres action de mademoiselle Ralston, monts, qu’une partie des calo-qu’cllc constate qu’un verre de ries totaux de chaque régime lait pris de temps en temps pen- devrait provenir du lait”.ET LA DEAUT F Tel.426 L’Emploi de Pommes de terre à la place de 1 J.B.GINGRAS Blé-d inde dans la REPRESENTANT SUN LIFE ASS.OF CANADA pâtée des poules pondeuses La plus puissante compagnie d'assurance sur la vie.représentation dans chacune des villes qu’elle visite.n BUREAU: (Notes des fermes a expérimentales) Tel.407 58, rue Royal TROIS-RIVIERES.Dr.ROCH HEBERT Spécialiste: Tel.1425 U Confiez vos travaux d’impressions à notre atelier.Satisfaction garantie.Prix modéré.Autobus i Maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Sera à la pharmacie Fafard tous les samedis, de 1 hre.5 hrs.p.m.— Tel.14 f* DEPART DE SHAWINIGAN POUR TROIS-RIVIERES •m p.m.à 8.00 A.M.9.00 A.M.12.30 P.M.1.45 P.M.4.45 P.M.7.30 P.M.9.30 P.M.11.00 P.M.Tous les jours.a Il sait choisir.son coup ! X x x x x.w.x.x;: x x x.x xj: x:x:.x ,x monts de haute valeur outre que «i g X x Dimanche seulement Dimanche seulement.« Bon oeil, mais surtout bon jugement /.C'est à cela que Baptiste doit ses victoires au pool ! toujours sûr qui lui fait choisir le Gin Canadien Croix d9Or comme sa boisson favorite.?AVOCATS I» - : Ë DEPART DE SHAWINIGAN POUR GRAND’MERE t.i.% ,r\\ - z Téléphone Bell 930 Casier Postal 310 Jacques Bureau, C.R.Philippe Bigué, C.R.Geo.Gouin, B.A.Léon Girard, L.L.L.Et c'est ce jugement • • • • X'», Ta 6.40 A.M.Tous les jours, sauf dimanche & E yj 10.00 A.M.12.30 P.M.2.00 P.M.4.15 P.M.5.15 P.M.6.15 P.M.8.00 P.M.9.45 P.M.10.30 P.M.Tous les jours.froid : elle n exagère certes pas le péril que représentent ces Vigilance évènements, mais elle ne le mé-ô connaît pas non plus.On ne à ce geste conciliant, les natio- c ‘° moment même où I nalistes allemands ont répondu s?produisent ces manifesta-1 immédiatement par les scènes ]lons» Que certains, jusqu’en Aide violence et de pillage dont lemagne, choisissent pour rôles Rhénans, jugés trop franco- Piocher, une fois de plus, à la philos, ont été victimes.France, de n avoir pas fait tout Quelque temps après, l’Aile- ce qui dépendait d’elle en vue de magne a été appelée à renouve- hater 1 oeuvre du désarmement.| 1er son Reichstag : le Parti ra- QU1 ne comprendrait 1 émou-ciste, — dont l’Evêque de May- vante riposte de M.Briand à ence soulignait récemment que, I Geneve: ‘Je ne peux pas ou- sur des points essentiels, la doc- [mer que.pendant que tom-trine est en contradiction avec baient récemment de mes lèvres doctrine catholique, — est def1 Paroles de concorde et de sorti vainqueur des urnes avec collaboration, des clameurs sor-107 élus, au lieu des 12 qu’il nés urnes et nous appor- comptait dans la précédente as- talent en réponse, des cris de semblée.haine et de mort”.Et comme pour souligner en- M Briand s’efforcait-il de core la recrudescence du mou- justifier par là son pays de n'a-vement nationaliste en Allema- voir pas fait davantage pour le gne, 120,000 “Casques d’acier” désarmement ?Non, certes, car viennent de défiler militaire- il pouvait établir, dans le même ment, en uniforme et avec leurs discours, par des chiffres indisarmes, à Coblence, devant leurs cutables, que la France est jus-chefs, parmi lesquels on remar- tement l’un des pays qui ont fait quait plusieurs fils de Vex-empe- le plus.Elle comptait 810,000 reur.soldats avant la guerre ; elle en En présence de ces ma ni tes- compte aujourd’hui 556,000.Filiations diverses, mais hélas très le avait, avant la guerre, le ser-nettement concordantes, et dont vice militaire de trois ans ; elle la signification ne saurait échap- l’a réduit successivement, doper à nul observateur, la F van- puis la guerre à deux ans, puis garde parfaitement son sang- à vingt mois, puis à dix-huit Sangfroid et U) Bureau, Bigué, Gouin & Girard avocats Power Building LES TROIS-RIVIERES.* i I© dimanche seulement tous les jours, Z •1 i H L y # sauf dimancnc le dimanche seulement.Z, 11.00 P.M.\ J i w ' Z 10.00 A.M.tous les jours m Tv*: ¦ 1 pour Ste-Thècle : m % 5.15 P.M.tous les jours pour Hervey Jet./, x N ».) 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CO Jt â ¦ l*eCho DU st-maurice v T mais il ne peut venir qu’ensuite.Or, il y a encore beaucoup à faire pour que la sécurité internationale soit garantie.On a commencé à s'engager dans les voies de l'arbitrage international, mais il s'en faut qu'on ait atteint le but.Quel est-il ?Le règlement obligatoire, par l'arbitrage, de tous les différents internationaux quels qu'ils soient.Et lors même l’on aura atteint le but, pourrons-nous considérer que la sécurité est suffisamment garantie?Non, il faudra que des sanctions nettes soient prévues, pour appuyer, s'il est nécessaire, les décisions arbitrales.I Nous souhaitons que, contre ces décisions, nul ne s'insurge jamais.Mais, à la vérité, nous croyons qu'il faut compter avec les passions humaines, qui sont aussi celles des Etats, et se garantir, par conséquent, contre les excès auxquels les plus mauvaises de ces passions peuvent donner naissance.Le jour où l'arbitrage international obligatoire, appuyé sur des sanctions précises, sera organisé, ce jour-là la sécurité aura reçu des garanties telles que les nations pourront et devront largement réduire leurs armements.Et la France, qu’on en soit bien sûr, sera la première à s'en féliciter.Chasse fructueuse dans les Laurentides 1 .-i/ : Jê y V f Une 3)üW; ou deux chasse les bleus! V •Hfc .1 ' I U ' I am r ?/ !» % ; Sri* : ?V' » ¦ I V • > r V .wT*, a » V' /- t H / « v V V 4 ft ‘ Wr if n i l m - f t'X s ri W, ' 8gT‘ îl r % > I .% .1 i % A» » j :• P v.£ part à la campagne de la Loire.I dans l’armée allemande, épousa elles épousèrent, l’une de comte En 1887, il commandait àlen 1921 la princesse Bona de von Seefried et vit à Vienne, el Munich le 1er corps d’armée/Savoie-Gènes.Quant aux prin- l’autre l’archiduc Joseph et rébavarois ; nommé field-maré- cesses Elisabeth et Augusta, side à Budapest, chai de l’armée allemande en 1905, il occupait depuis 1892 le poste d’inspecteur général du 4e corps d’armée, fonctions qu’il conserva jusqu’en 1913.Quand survint la grande guerre, il devint commandant en chef des armées allemandes de l’Est et occupa avec ses troupes la ville de Varsovie, en!915.Le prince Léopold qui entretenait des relations d’amitié avec le maréchal-président von Hindenburg, vivait à Munich depuis la paix.Il laisse deux fils et deux filles.Le prince Georges, né en 1880, qui prit part à la guerre en qualité de colonel et fit, en 1918.annuler son union avec Alors que l’Allemagne reten-| l’archiduchesse Isabelle d’Au-tit encore du bruit des luttes triche pour entreprendre des électorales et que les vingt-qua-1 études théologiques chez les Jé-tre partis politiques qui ont bri-1 suites d’Innsbruck et se faire gué les suffrages des électeurs I ordonner prêtre en 1921.Au-emplissent encore du bruit del jourd’hui, le prince Georges oc-leurs rivalités le territoire du (ciipe, à Rome, les fonctions de Reich, nous parvient la nouvelle I protonotaire apostolique, de la mort, à l’âge de quatre- Son second fils, le prince Con-vingt-quatre ans, du field-maré-1 rad, actuellement commandant chai prince Léopold de Bovière,I .survenu récemment à Munich.I Par une coïncidence frappan-| , te, signalons que ce décès ad-l rOUT tOUS fllliit 1N vint, presque jour pour jour, à IW*»****" la date anniversaire du quinziè-l me jubilé de la Maison de Ba-viere.Ce fut, en effet, sous le I llfrr règne de l’empereur Frédéric! Barberousse que le comte-palatin Otto VI de Wittelsbach devint, en l’an 1180, souverain du duché de Bavière.Le prince Léopold, qui vient de mourir, était le second fils du prince régent de Bavière; il avait épousé en 1872 l’archiduchesse Gisèle d’Autriche, fille de l’emperçur François - Joseph, dont il eut quatre enfants.Avec lui disparaît une des figures les plus marquantes de la grande guerre en Allemagne.Entré fort jeune dans la carrière militaire, il reçut le baptême du feu en 1866, comme officier d’artillerie.En 1870, il était commandant de batterie devant Sedan et prit 3 % » V » 1 pis V •* "Mr * raw * fj .t J \ r :v .1 a * » ï vF v«v." fy » iL- In ¦ *# r.i \.?.V ?¦ • - •* V> l r:l % i.Æ &rr N « -=*5 & : f- I m ¦ i st i V; * 1 / 0 > - 1 v ! 4t è f ' \ ' I-.’ y ».I r f "t yy c % » 4 Mi V.1 • ¦, * s* à' K •.v' T La valeur de votre assurance-vie ne diminue jamais.Bien au contraire^ elle augmente constamment.Mr V • ByLjÿf I < f ffir » I M •- Sfe v; A# * -*•3 w • 1 / >- i * / 1 < >• V •A?* 0 - If # s.< « X p * f % k.-* ¦4i V L»î 4 Si : .% 4# 4 » t #• La Moison de Bavière : m « > # V- ;x, > r- r Li™ 6 56 33 LUil poursuivant lour route vers le district de la rivière Cyprès, ils se mirent à l'affût et, bientôt, ù l'appel du guide qui les accompagnait, fit Irruption le magnifique animal qui devait tomber sous leurs balles.Mais ce ne fut pas une mince tâche de sortir cette bète, pesant 1400 livres, du lit vaseux de lu rivière Cyprès.Ivy chasseurs durent improviser un radeau de billots avec lequel Ils remorquèrent l'orignal jusqu'à leur camp.Les photographies ci-dessus reproduites font voir de près l'orignal remorqué Jusqu'au camp, le canot surchargé et un passage difficile qn'll fallut franchir en canot à un endroit ofi la rivière est peu profonde.Tl appert que l'orignal n'a Jamais été si abondant dans la région, an dire du guide qui les accompagnait dans leur randonnée.OMBREUX sont les chasseurs qui, depuis l’ouverture de la saison de chasse le 1er septembre dernier, sont revenus de leurs excursions chargés de trophées attestant de leur adresse et de l’abondance du gibier dans la magnifique région des Latirentldes.Ou peut s’en faire une idée par les Illustrations d-dessus montrant la dépouille d’un magnifique orignal tué tout récemment dans le parc national du Mont Tremblant par deux nomrods de Montréal: MM.R TT.Vickers et A.C.Tier.T>e panache du rois de nos forêts, que l’on voit gisant inerte dans la rivière, a une envergure de pouces.Nos deux sportsmen quittèrent Montréal ré y - m / / f r «x < «t „ * ¦ A 7 Q ! < - M 4* > Z , .; ?I I v », «*.¦ & * V f 4 / .?>! I A \ t., r I i CC=l - ?« -V L'après-midi s'avançait rapidement quand soudain il se rappela — leur anniveisairc de mariage demain et il avait négligé de s'informer au sujet de cette paire de martres de roche.Si seulement Marie était à la maison, au lieu d'étre à l'académie à cent milles de distance.Ses yeux rencontrèrent le téléphone — une heureuse inspiration.Deux minutes plus tard — pendant qu'il tenait la ligne — la voix de Marie lui arriva.Ccrtanement elle savait quelle fourrure maman désirait.De plus elle lui dit où aller l'acheter.' Lé téléphone est toujours commode et souvent c'est un précieux euxilteste.Les appels extérieurs sont rapides, sûrs et feu coûteux.Et ils sont maintenant aussi faciles à placer ^u’un appel local.; % w V.! O ! .»> /, > % > - >561 >> » ¦* 1 i ,V V r \m ?* d 1 : > J t « tvz , vf* ?< I ( t V» tr—• »' I /f -.>• ' ¦’Z : m • ¦; t\ e ’e » .F * ?A a ' «., » •v V 1 % 1 -I CIGARE iV 4 I 1 v: •:/ / •.y' • V ' -f .!» •• % ' , ' >.V t'.T.A * : ¦.r > & > K .& ' >.* \ i: < t -\ y-./ • • .tr: è S .V • I m * # \ • • X •• V.N y f é V* > I V- a ,'v, «*• •- * v ; • * ;»• * V-; O i/0 s » t-« v r •• > %.v F #- .X .- ¦> t 4» m là -%; HHT 3 m y X-; *• Z > / xy i x A» .’ c •V % ¦ X «V K 1 S %: < v * :> ';r m •a.- ¦ ¦ ¦ > a- x Export « / re â x- % iiiiiiiiiiiiiiiiiHitiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiimmiiiimim^ I f * LA COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE #*• L % » MW#* L’ECHO DÜ ST-MAtJBlCË 8 É m Mais si la personnalité fonde le droit naturel, s'en suit-il que tous les indvidus aient les mêmes droits positifs et juridiques ?C’est précisément ici, à notre humble opinion, qu’on s’est mépris.Si tous les individus humains ont les mêmes droits naturels, il ne faut pas oublier que ceux-ci se complètent, se précisent par les droits juridiques et positifs, qui, eux, dérivant de la conception politique et sociale d’une nation et, en dernière analyse, de la contribution de chaque individu directement ou par l’intermédiaire des groupes dont il fait partie, à la prospérité générale de la nation.Or, depuis la Renaissance, la Réforme et la Révolution française, la tendance universelle a été de désagréger l’Etat, jusque-là basé * sur l’organisation des groupes familiaux et professionnels, et le constituer sur le principe démocratique individualiste.Il y avait là exagération qui contredisait la tendance humaine et le droit naturel à l’association privée ou publique.Et il nous semble qu’il n’eût pas été si difficile, après tout, de trouver la formule raisonnable qui dut concilié l’inclination sociale avec le régime individualiste.Encore une fois, la doctrine catholique suggérait l’application aux autres groupes de la société civile des principes qui président à la constitution de la famille et de ses dépendances: société domestique et professionnelle.Les anti-féministes à tout crin auraient alors été obligés de mettre quelques sourdines à leur affirmation par trop générale: "la femme est faite pour le foyer, pour procréer et élever des anfants”.C’est leur deuxième argument irréfutable, à leur dire, mais qui ne supporte pas une critique tant soit peu approfondie.La doctrine catholique a depuis longtemps établi la supériorité du célibat, orné des vertus connexes, bien entendu, sur la vie matrimoniale, tout en reconnaissant que ce dernier groupe sera de toujours le plus nombreux, sur notre terre, domaine des sociétés imparfaites.Mais il reste que, du point de vue droit naturel, le choix de la vie conjugale ou du célibat reste un droit strict pour chacun, et pas plus obligatoire pour les femmes que pour les hommes.Mais il y a plus: c’est que pour l’entrée dans la vie conjugale, et jusqu’à la célébration ^sur un Les conditions psychologiques de liberté, etc., doi- Et une fois le mariage contracté, tout en reconnaissant l’autorité de droit divin du mari, elle place encore les deux époux sur un pied d’égalité au point de vue de leurs devoirs réciproques.Elle n’est jamais allée aussi loin que notre code civil dans la proclamation de la suprématie méritale.Et tout cela cadre bien avec les notions que nous rappelions plus haut.La personne humaine est foncièrement la même dans tous les individus qui la réalisent, cependant avec des différences accidentelles dont les classements sociaux doivent tenir compte.Mais précisément parce que ces différences relèvent de l’héridité, de l’éducation, d’une foule de circonstance de temps et de lieu, tout cela est réglementé et précisé par le droit positif, non par le droit naturel.Même la vie familiale, qui répond pourtant à une inclination foncière de notre nature, reste soumise à la libre détermination d’un contrat, antérieurement auquel les deux parties sont égales, bien que l’une doive se subordonner dans une certaine mesure à l’autre, chargée du bien commun de la nouvelle communauté.1 Pensez à VAvenir ?Pas en train! Maintenant la VIE oui sourit.Jeunesse ce santé, argent facilement gagné es librement dépensé tout cela vous appartient maintenant.t Une 3)ûWl Stout Un jour viendra où la vie cessera de vous sourire.Votre vieillesse sera-t-elle heureuse et paisible?Etes-vous sûr d'avoir alors tentes vos aises et un peu de luxe?Oui-si vous PENSEZ/L'A VENI* ET SI VOUS LE PREPAREZ.Si vous placez dans la Police de la Sun Life qui vous convient le mieux une petite somme qui maintentmt i vous manquera à peine, vous en ’ retirerez des avantagea énormes au ] moment où vous ne pourrez plus gagner votre vie.Et, en attendant, ceux qui vous sont chers seront bien protégés.« SP J t1l |i; 1." vous fera du bien T • ' iv.1 «••• « • • 1 I • ‘ _ e • •I m n u «-V*_2F/ irr.r« wiinir- BRASSERIE DOW, MONTREAL’ ; W !! t tout le pays, même malgré les hommes mariés?En résumé, l’obligation du mariage n’est pas plus impérieuse pour la femme que pour l’homme.Si elle entre volontairement en ménage, il est bien entendu qu’elle n’aura pas le droit de laisser ses devoirs d’état pour s’occuper d’autre chose.Mais si, ceux-ci une fois accomplis, elle peut rendre quelque service social, en dehors de son foyer, pourquoi ne pourrait-elle pas employer ainsi ses loisirs, au lieu d’aller les passer au cinéma ou ailleurs?Mais précisément c’est la désorganisation de notre régime industriel et économique moderne qui pose la question du féminisme, politique ou industriel, dans toute son acuité, pour la femme mariée comme pour la célibataire.Et le malheur, c’est que les mêmes sociologues qui rejettent tout féminisme, en principe, approuvent le régime qui le rend nécessaire.Nous y reviendrons la prochaine fois.f " Parlez de vos problèmes d'assurance à un Représentant de la Sun Li/e.I V".SUN LIFE ASSURANCE COMPANY OF CANADA m \ im ¦ MONTREAL & m SIÈGE SOCIAL J I».®:'' j du mariage, l’Eglise considère les deux époux d’égalité.vent être les mêmes.La Crise Economique Y* J ## # a LUCIUS.Ses Causes et ses Remèdes ¦ :< îpPT“ MRS v .< .1 i#* 1 j t-.— X «••• » Pour établir la valeur du féminisme, il faudrait donc remonter plus haut que l'argument contestable, du moins tel qu'on Va présenté jusqu’ici, de la supériorité d’un sexe sur l’autre, du point de vue purement naturel fet rationnel, notre humble avis, c’est ici la méprise la plus grave qu’ont commise certains catholiques dans l’étude de ce problème, aurait fallu,comme dans bien d’autres questions, distinguer soigneusement entre droit naturel et droit j>ositif divin.Car il reste bien certains, pour tous les catholiques, que la Révélation fournit, sur certaines extensions du féminisme, des arguments, dont les adversaires du féminisme intégral auraient pu tirer un parti assez avantageux.Malheureusement, cédant inconsciemment à la tendance purement rationaliste du dix-neuvième siècle, plus d’un de nos sociologues ont ignoré cette source de lumière et ont invoqué à tort le droit naturel qui ne disait pas grand’chose sur toutes les précisions requises par l’évolution des institutions et des mpeurs, quand il ne disait pas exactement le contraire.Une fr ï m': ma ».r> b * -A # * ' : >» «fcsâSr 'T ; * Les anti-féministes cèdent donc déjà du terrain au féministes dans le domaine de la vie familiale.Il en serait de même dans les relations de maîtres à serviteurs, de patrons à employés.On chercherait en vain, dans la doctrine catholique authentique, une autorité qui confirme le préjugé libéral qui ne reconnaît que des droits aux supérieurs, tandis qu’il concentre tous les devoirs sur les épaules des sujets.Bien au contraire, Léon XIII et ses successeurs ont multiplié les déclarations qui proclament l’obligation de respecter la personne humaine, partout où elle se rencontre.Mais, tout en concédant que dans un organisme social parfait le mari, à titre de chef de sa famille, doit être le représentant de tous les membres dont il a la charge, il reste qu’il n’est pas impossible, dans un régime démocratique basé sur l’individualisme, que tous les individus d’un groupe aient droit égal à leur chef de groupe, vis-à-vis d’une autorité supérieure à ce groupe.Et c’est ce qui est arrivé pour tous les autres membres de la famille, les femmes exceptées, cune protestation de la part des partisans du droit naturel.Sans autre ((unification, les fils, dès qu’ils ont atteint vingt-et-un ans, ont le droit d’aller aux urnes annihiler le vote de leurs pères.C’est l’absurdité, nous répond-on, du suffrage universel masculin, qu’il faudrait bien éviter de compliquer de l’absurdité du suffrage universel féminin.Nous répondons qu’il faut éviter l’une et l’autre absurdité.Mais nous nous refusons à admettre que le critère fondé sur la différence des objectif pour justifier le vote en bloc des uns et l’ostracisme des autres.Entre les deux extrêmes, il nous semble qu’il -y a place pour un régime qui accordera le droit de vote et les autres droits civils aux femmes comme aux hommes, dans la mesure où les unes comme les autres seront jugées capables de s'intéresser à la partie des affaires publiques qui les regarde directement.Et, pour ne citer qu’un fait, c’est ainsi qu’en Belgique, où les évêques, sous la direction du cardinal Mercier, qui avait consulté Rome, au préalable, ont organisé le suffrage féminin, tandis que la constitution belge amendée reconnaissait un vote spécial aux chefs de familles.Mais faut-il alors conclure qu’il faille chez nous organiser immédiatement le droit de vote des femmes?C’est tre question d’application concrète des principes.Nous croy lEBlSEIl I## tend de plus en plus à l'éloigner de son foyer.Malheureusement, ,4 Autrefois deux inspections on continue à brailler contre le féminisme, avec des arguments liaient faites annuellement, boiteux, cependant que celui-ci se développe, et l’on ne fait rien une au Printemps, par les insou à peu près, pour en tirer quelque avantage social.- ' I pccteurs du comité de surveil- D’ailleurs, la question de la femme mariée mise à part, |!?,nc?.(CS Valons en vue de il reste toute la catégorie des célibataires volontaires ou obli- 1 émission des permis de monte, gées.Et nous aimerions à savoir quel principe empêche nos Jet 1.autre, un peu plus tard, par instutrices, nos directrices de grands établissements financiers inspecteur de la Division de ou industriels de pouvoir dire leur mot dans les affaires qui les 1 Industrie Animale Federate et intéressent, uniquement parce qu’elles sont femmes, alors que jun autre du ministère de 1 Agri- te * i ui i ('amelioration de 1 espece cheva- line.Actuellement, pour assurer un contrôle plus uniforme et épargner aux propriétaires le 1 trouble de conduire à deux re-r .| prises dans l’année leurs éta- ; r °n €a8} Ions aux lieux désignés dans dans 5o comtes.Le travail I chaque comté pour l’inspection, prendra fin vers Noel I seule visite est faite con- hC I .1 1 • ~ / / t % r\ i a t ! t i .t Z ! t ¦ÀX > I 1 \T‘ Et c’est ainsi que la création de l’homme an-celle de la femme, la condamnation, après la chute perpétuelle sujétion à l’égard de son mari, puis, sous l’Ancien comme sous le Nouveau Testament, la restriction exclusive des fonctions sacerdotales au sexe masculin, avec dq féminisme mients pour réfuter les exagérations et les erreurs du système, h#se uniquement sur le rationalisme.Car c’était bien là le travail vraiment profitable à accomplir pour tous nos sociologues que d’étudier la question à son mérite, dans une étude scientifique et philosophique, plutôt que de recourir aux lieux communs d’une rhétorique sophis-;> tique qui ne persuade, sans les convaincre, que les badauds et les partisans de l’intérêt immédiat momentanément favorisé at#* rr-K » jg m bien d’autres faits ouvraient aux adversaires universel et égalitaire tout un arsenal d’argu- 4 ^ < «Sé£ », rderî SM i E > •>s sans au- ; ¦ ' l • % * < i .i j i lâA ¦ s .1 • * m* iLsm •j m Y vw • • par une opinion.11 y a déjà IkîIIc lurette que saint Thomas d’Aquin rappelait que toute erreur ne se soutient dans l’existence que par la part de vérité qu’elle renferme, et que c’est précisément la contribution du philosophe et du théologien consciencieux au bien social et à la vraie prospérité de la nation qui le nourrit que de creuser, en son cabinet d’étude, ces problèmes pour en donner.ja solution à ses frères qui sont absorbés par la préoccupation de s’assurer leur pain quotidien, même et surtout lorsque, ces conclusions contredisent les aspirations trop utili-toires ou trop matérialistes du monde où il vit.Et il nous semble que c’est tout le travail qui reste encore à faire sur le féminisme comme sur plus d’un autre problème moderne.Sauf toujours le rspect dû à une décision contraire de l’autorité compétente, nous permettra-t-on d’en esquisser les grandes lignes à la lumière de ce qui nous paraît être la saine tradition catholique, dont saint Thomas d’Aquin a été proclamé par les derniers Papes le représentant le plus authentique ?C’est; encore lui qui affirmait l’universelle utilité de la métaphysique; et, dès ici, nous demandons pardon au lecteur de prétendre la conduire à ces hauteurs qui seules nous permettront.le coup d’oeil d’ensemble nécessaire à l’intelligence de ce problème concret du féminisme industriel.* * » * , « f N \k\ sexes assez # • * Z i > 5 < y [iL »- # v b 1 V ROYAL CANADIAN DRAGOONS", de Saint-Jean, qui participent à l'Exposition d'hiver do Sherbrooke.Les «« MONSIEUR LE COLONEL SYDNEY E.FRANCIS, Directeur-général do l'Exposition d'hiver de Sherbrooke.(luire leurs juments à des éta- comme sains et sans tares h créions aptes à régénérer le sang di ta ires.De cette manière l’é-de leurs descendants et a leur I Hmination des étalons croisés se poursuit tranquillement, sans rien brusquer, et avant longtemps notre province de Québec n’aura plus que des reproduc- une au-ons Confiez vos travaux d’impressions à notre atelier.Satisfaction Prix modéré.i garantie.B Il faut remonter en effet, jusqu’à la saine motion du droit' et de ses sources puis distinguer soigneusement les divisions fondamentales du droit naturel et du droit juridique, pour.tenir ensuite compte de leurs propriétés respectives.Car n’est-ce pas précisément pour avoir oublié que le droit naturel est l’apanage dans certains milieux instinctivement anti-féministes, à condamner, au nom de ce même droit naturel, tout féminisme sans distinction, et à cette position ridicule qui ravale la dignité féminine presque au-dessous de la nature humaine ?i s â •me iailE iliïi â d ‘ r * MR % r Y t A I < i y LA SURVEILLANCE DES ETALONS > i r/t ^9 X?.«î S & 0-2 une jointement par un inspecteur provincial et un inspecteur fédéral, et les rapports qu’ils La politique de la surveillait-!émettent servent à la fois pour ce des étalons dans la provinceI l’obtention des permis de monte de Québec est suffisamment lot des octrois de l'Aide Fédé-connue pour qu’il ne soit paslrale-Provinciale.nécessaire d’entrer dans le dé I Auparavant les étalons étaient tail de son fonctionnement.De-1 classés No.1, No.2, No.3, et puis qu’elle a été instituée, il y Ices sections se divisaient à leur a une dizaine d’années, elle al tour en sous-sections A, B et C.contribué à éliminer les étalons [Maintenant, on n’a plus que les d’ordre inférieur, pour laisser!classes A, B et C, avec celle des le champ libre aux reproduc-1 croisés.En 1929, il a été fait teurs de qualité, susceptibles[563 inspections, et les étalons d’améliorer l’espèce.|visités ont été ainsi classés: Aujourd’hui, les règlements en vigueur sont des plus propres à assurer le maintien des progrès réalisés.Les propriétaires d’étalons reconnaissent les avantages qu’ils retirent en ne mettant en service que des sujets reconnus sains, exempts I Tous les étalons entrés dans de tares héréditaires, et possé-lles Classes A, B et C sont enre-dant les qualités sypiques delgistrés.Quant aux croisés, les leur race.De leur côté les cul-[inspecteurs n’acceptent plus que tiv&teurs comprennent mieux ceux qui avaient déjà un per-qu’il y va de leur intérêt de con- mis et qui sont encore reconnus ¦ - POUR 1931 OO.-to».*un 0 y w I -X > f • it* â » g *.k ' M .• 0 \L 7abac a Cigarette Roulez-les Vous-même v?.v k Cigarettes % Papier à Ci^âreties Gratuit < 51 Classe A .Classe B .Classe C .Croisés Refusés ###***#* 124 _ 240 m 107 41 e#*eee^****** ••••••••••• îotrïfaclion et Economie ÎO y v< —T * « .C v Vue* intérieure de P'ARENA DE SHERBROOKE / result, représentant le premier- ministre, de l'Agriculture de la Province de Québec, Jérel de l'Agriculture, arlé hier soir ('Honorable Monsieur Par-Monsieur J.L.Perron, ministre et l'Kono.*able Monsieur Robert Weir, Ministre Fé- M où on; pi C Honorable Z/ > C
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