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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 5 février 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1931-02-05, Collections de BAnQ.

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VOL.XVI — No 32 ï I I Tarif dee ANNONCES .« V 1ère Ine., 12o- la I#.2e I ne., 7c la Ig.mesure agate.U Prix spéciaux pour annonces à long terme Imprimé aux Nos.87-91, 4e R * T# Æ J % ISM I m i t.(.4 » ' • -• Jjv V'j-ii.Beal 5 -, > 3P I ^2" M.Henri f L •' A f Est élu maire des Th une grosse ij CETTE ELECTION CREE J FACTION DANS TOUS ll>7 e et soumettre la contribu-propre, peut apporter à sa venu d’exposer les conclu- lution économique et sociale cTi Et cette conclusion amèil (à su I une autre: on en profite pour #5cteurs qui ont, comme tout le malaise économique depuis 1928 et uen voulu s’imposer en plus la patience de nous sur- mciiimio La ville des Trois-Rivières vient de choisir eces- seur à feu Arthur Iluttez, en élisant par une majorité de plus de 1)00 voix, Me Henri Robichon, avocat distingué, maire de La cité trifluvienne.Nos voisins ont fait, croyons-nous, un excellent choix.M.Robichon devrait faire un bon maire.Il a toutes les qualités requises pour bien remplir ces hautes fonctions.Avocat distingué, homme d’affaires expérimenté, travailleur acharné, citoyen rangé et dévoué à toutes les oeuvres ou entreprises qui exigent de la coopération, foncièrement honnête et possédant une bonne expérience des choses de l’administration municipale puisqu’il fut déjà écho-vin, c’en est assez, croyons-nous, ix>ur assurer la population des Trois-Rivières qu’elle aura un maire idéal à tous les points de vue.iTTT qui on vre, nous offrons donc comme souhait, si nous ne nous trompons pas trop sérieusement dans l’exposé de ces questions, d’y réfléchir et d’agir ensuite selon les convictions qu’ils ne seront faites.L'élection fédérale pour notre comté est proche.D’ici à quelques jours les brefs seront émis.* * # Au moment d’exposer ces conclusions, nous jetons un regard sur les réalités concrètes qui s’offrent à nos réflexions tous les jours.Dès le début de cette étude, nous affirmions la nécessité de songer, tout en soulageant au plus vite la misère qui s’étale partout, à prendre les moyens qui conjureraient la récurrence de pareille calamité.Et, comme conséquence, la nécessité pour tous ceux qui s’intéressent et doivent s’intéresser aux problèmes économiques et sociaux, — et qui se trouve soustrait à cette obligation ?— de remonter aux causes éloignées de cette crise pour en déduire les remèdes à appliquer.Que s’est-il passé depuis ?Certes, rendons hommage à ceux qui se sont mis à l’oeuvre, depuis septembre dernier, pour assurer de l’ouvrage aux chômeurs.Dès mai dernier, nous avions signalé l’urgence de se mettre au plus tôt à la besogne, sur ce point.Tous les rouages ne sont pas encore en branle; il reste cependant que les perspectives sont meilleures, au point de vue des travaux publics, l/e gouvernement provincial a développé, au cours de la dernière saison, un programme considérable de travaux publics qui.jusqu’à la fin de septembre, avec ceux du C.N.R., à la Pointe-Saint-Charles, où les calculs individuels ou politiques ne les avaient pas paralysés, ont été les seuls à atténuer les effets de la crise.Depuis la session d’urgence d’Ottawa, les conseils municipaux et les gouvernements provinciaux se sont entendus et ont pris les mesures nécessaires pour développer un programme de travaux destinés à donner de l’emploi aux chômeurs pendant l’hiver.De ce côté, les perspectives sont rassurantes.Ajoutons que toutes nos sociétés charitables sont à l’oeuvre, avec des ressources supérieures à celles qu’on mettait à leur disposition dans le passé.C’est un signe que notre population tout entière a compris les directions de ses chefs, que l’attention est maintenant concentrée du côté de la question sociale.* Les deux armées commencent à s’organiser pour la bataille.On frotte les armes ; on s’assure si la poudre est bien sèche afin que les coups ne ratent le moins souvent possible.* s Si nous ajoutons que le nouvel élu possède avec la fortune un grand coeur, ceci ajoute encore à toutes les qualités qui distinguent le nouveau maire des Trois-Rivières.Il sera donc doublement à la hauteur de la position.Et ce qui réjouit grandement la population des Trois-Rivières, c’est qu’à la place de cet homme de valeur elle eût pu avoir Henri Janvier, un hâbleur de carrefour, un démagogue dangereux qui, comme ses congénères, (a depuis des années soulevé la classe ouvrière contre les classes industrielles et professionnelles.I,a démagogie réussit souvent dans les centres populeux, pour la raison que l’ouvrier est enclin à suivre ceux qui le plaignent, qui exagèrent les maux dont il souffre.Janvier était un parasite qui comptait réussir en se collant à l’ouvrier et en se faisant passer pour son protecteur.Fort heureusement, les ouvriers ont agi sagement.Ils ont su discerner, et ils ont voté pour l’homme qui pouvait leur être utile, contre la nullité parfaite qu’était le candidat Janvier.Les généraux ennemis ne sont pas encore choisis, cependant.Le conseil de guerre qui devra désigner les porte-drapeaux ne s’est pas encore rassemblé.On appelle cela la Convention.Celles-ci sont pourtant à la veille d’etre convoquées.» * * La Convention ! C’est le signal des hostilités.* # Pendant la lutte, les libéraux et conservateurs vont faire des prodiges pour remporter le morceaux.* * * Ce ne sera pas difficile, cette année,” nous disait, hier, notre ami Armand Langlois, un bon bleu des Trois-Rivières, va vous rouler en deux temps et trois mouvements, parce que nous avons le nerf de la guerre”.$ * * Mai» Maurice l»igué, du C.P.R., n’est pas de cette opinion.Vous ferez bien encore le plongeon, comme de coutume !” rétorqua-t-il.«< Notre journal est heureux de se joindre aux citoyens des Trois-Rivières pour offrir au nouvel élu ses plus sincères félicitations.On «« Souhaitons que sous la direction sage et prudente de M.Robichon.l’harmonie si nécessaire à la prospérité, revienne dans la jolie ville des Trois-Rivières.L’union des classes est le facteur essentiel du développement d’une ville.On ne devrait jamais l’oublier, et c’est à cette union du Travail et du Capital que devra travailler le nouveau maire, tout en ne négligeant rien de l’administration générale dte sa ville qui vient de lui donner un si beau témoignage de confiance.Les valeurs montent et descendent * # Gardns-nous, cependant, d’être trop vite optimistes.Il faut regarder la situation bien en face, sans se laisser aller au pessimisme ou au désespoir, et nous convaincre que tout n’est pas fini.Rien au contraire, le problème fondamental n’est pas absorbé.Nous voulons croire, disons que nous sommes convaincus, que les plus sérieux de nos concitoyens, ceux-là surtout qui ont le devoir d’y songer, ont réfléchi depuis longtemps aux causes profondes du mal.Mais il reste qu’à part le discours de M.Taschereau, à Québec, on n’a pas entendu beaucoup de réflexions publiques sur l’orientation nouvelle à donner à notre politique économique et sociale.Quand on songe à la longueur de temps qu’a requise l’organisation de l’assistance immédiate au chômage et, par ailleurs, à la longue préparation qu’exige la constitution d’un Conseil Economique, l’élaboration de son prgramme et les enquêtes sur lesquelles il devra se baser, il semble qu’il est urgent qu’on se mette à la besogne en ce sens au plus tôt possible.Et c’est, à notre humble opinion, la première conclusion qui se dégage de notre étude : il faut charger un groupe de spécialistes de la préparation d’un programme d’ensemble qu’il étudiera tous les côtés de notre problème économique au point de vue industriel, commercial, financier et social.Redisons-le, la crise actuelle qui, encore une fois, est mondiale, marque la faillite du libéralisme économique sous ses deux aspects libre-échange et protection, auxquels menacent de succéder le socialisme le plus radical, le bolchevisme qui s’est infiltré partout et menace maintenant la paix intérieure des I>euples par les révolutions qu’il fomente en exploitant la misère des classes laborieuses, plongées actuellement dans la misère avec la perspective de n’en pas sortir, parce que de plus en plus le capitalisme songe à substituer la machine à l’activité humaine et que l’on entend encore, en cette fin de décembre 19:10, des gens qui affirment qu’ils se préparent à congédier d’autres employés après les fêtes, et la paix internationales par les conflits internationaux que la Russie soviétique tente de faire surgir, par sa concurrence calculée qui tend à soulever les uns contre les autres les grands trusts nationaux qui se disputent les marchés mondiaux.* * * Lie monde se débat donc entre le Libéralisme agonisant et le Communisme adolescent, et au moment précis où la seule doctrine qui puisse le sauver et reconcilier ensemble le capital et le travail est méconnue et ignorée, en théorie comme en pratique, de la plupart des têtes dirigeantes de la société.Les catholiques doivent d’abord commencer par ' apprendre et la pratiquer pour pouvoir ensuite la faire pénétrer, avec preuves matérielles à l’appui, dans les intelligences et dans les moeurs. ,*V-.7 / Z » • ’ .Fl * »- < 9 1 f Si % LUiKlIiill r« % l Un l 66 C’est toujours la même Depuis 1668 99 ' y 136 r avec i L’ECHO DU ST-MAURICE 8 Longtieull Lougueull llie l'rogrcftslic Luglish School» 3-lllv.\i'A(K'iuie de la halle, les Trois-Rivières Xcudcmic de lu Salle, 1rs Trois-HU Ivres Xcudéiuie do la huile, les Frols-Rlvlércs llcuuporl Hoek-lsland Academie l’Iché, l.uehiue College Notre-Dame, Hull Hoi k Island Les llrsiillnes de Slanstcud Lore Ile Académie de la halle, les Trois-lUvIére.s Aeudémlc rielie, Lucliiue Académie l'Uiic, Laeliliie Académie de lu Salle, les Trois*Rivières Moiil*.saint-Louis, Montréal l.orellex llle Nuire-Dame, Hull Nuire.Dame, Hull Les l rsiillues de Grand Mère l lie l'rugresslw Lii u II.s h School, U-lliv.Aiihaliaska Lougueull Lougueull Leule Lu Xlviinnl.s, Sle-Crolx, Loi b.Xcudéiuie < omincrciule, Québec Académie INclié, Lachlne SI I rs-Xavier, Rivière du-Loup Xcudéiuie de lu Sulle, les Trois-Rivières Xcudéiuie de lu Sulle, les Trois III il ères Muiil-Suiul*Louis, Montréal Noire Dame, Hull Nuire Hume, Hull Les I rsiillues de Slailsleud Les t rsiillues de Grand Vivre I .uni; lieu II I .un w lieu II Aeadéiiiie Commerciale, Québec Aeudémlc de lu Sulle, les Trois-Rivières .Huck Island Nuire Hume, Hull Muni-hui ill-Lull is, Montréal Académie l'Ielié, Lachlne Académie l’Iehé, Lachlne Aeudémlc l’Ielié, Lachlne hic Croix, Lullilnièrc Académie riche, Lachlne Académie de lu Sulle, les Académie de lu Sulle, les Coin eut de lleursl, Ont.Loiiyuciill ht l’uirlee, Rivière du-Loup Sulabcrrvy, Montréal Muni-Suint-Louis, Montréal Mont-Saint-Louis, Montréal Muni-Sailli-Louis, Montreal Collège de lu Salle, Thvtfurd-Xline-Kvole Saint-Itoeb, Uuéhee Leule .lue«|iie.s-Cartier, tim ber Arlhaliasku Académie Académie de Académie de lu Sulle, Académie de lu Sulle, les Académie de lu Académie l’Ielié, Académie l’Ielié, Luehlnr Sl-Lcrdiiiund, Cu.Mégoutlc Lureltcville Lurette ville Mont-Salut-Louis, Montréal Mont-Saint Louis, Montréal Les l rsiillues de Grand'Mérc Académie de lu Sulle, Longiieiill St-Matrice, Itlvièrc-du-Loup Collège de la Sulle.Tlietlurd-Mines Leule Saint-lloch, Québec Nulre-Dame, Hull Mout-Suiiit-Lüiils, Montréal Mont-Suint-Louis, Muntréul Saluberry, Muntréul Sulahrrry, Xluntréul Académie l’Ielié, Lachlne .Académie l’Ielié, Lachlne .Sl-Fcrdlnuiid, Co.Mégnntlc .St-Ferdinand, Cu.Xléganlle .Lorvlteville .Lorctlevillc .Mont-Saint-Louis, Montréal .Académie de la Salle, le\ Yumuchlehe .Notre-Dame, Hull .Notre-Dame, Hull .St-Frrdlnaiid, Co.Xléguntlc Xcadémlc l’Iché, Lachlne .Les l'rsiillues de Grand’Mérc .Arlhalniska .Feule Saint-lloch, Québec .Académie Commerciale, Québec .Monl-Salnl Louis, Montréal .Muni Saint Louis, Xluntréul .Saluberry, Xluntréul .Académie de la Salle, .Académie de la .Yamaclilelic .St-Ferdinand, Co.Xlépnntlc .Ilcaiiport .St Matrice, lUiièrc-du l oup .Stc-XIarle, licence .Les l rsiillues de Grand’Mérc .Collège «le Saint-Laurent .Académie l’Ielié, Lachlne .SM rs.Xavier, Rivière du-Loup Longueiill Mort-Alfred Feule Salut-Hoeh, Québec Académie Commerrlale, Québec Académie de la Salle, les Trols-llitlères SI-FerillnanU, Co.Mégantlc X ainncliichc Collège de Saint-Laurent Les 1 rsiillues de Grand'Mérc Xcadémlc de la Salle, les Trols-Ri i lères .Académie Commerciale.Québec Collège de la Salle, Thrtford-Mines Académie l’Ielié, Lachlne Noire-Daine, Hull Saluberry, Montréal Mont-Saint-Lou Is, Xluntréul Mont-Saint-Louis, Montréal .Lorctlevillc .Mont - Salut - Louis, Montréal Mont-Suint-Louis, Montréal I orcllci llle .Mont Suint Louis.Montréal .Feule Saint-Itoeb.Québec Académie Commerciale, Québec Xcadémlc de la Salle, 1rs Trois-Ri\lères .Xcadémlc île la Salle, les Trois-Ithlères St-Ferdiiiiinil.Co.Xléganlle SLI erdlniiml.Co.Xléganlle Ilcaiiport Xcadémlc de la Salle, les Trois-Rii lères .Feule Saint-lloch, Québec .XI oui-Salut -I ouïs.Montréal Xrlhuhusku .Saluberry, Montréal Longueiill Longueiill Collège de la Salle.Tbelford-Mines .Académie dr lu Salle, les Trois-Rivières Mont-Saint-Louis.Montréal .Muni-Salid-I oui".Montréal 1 vole Normale, les Trois-Rivières fill Jerques Relie Isle 58 Robert Sl-Jean ., 58 lliigltte Rousseau .58 Charles Hu Sault .58 Maurice Tessier .58 Horace Marie I .58 Marvel Drouin .58 Rerlliu Rodrigue 58 Us I as Poirier .57 Lucien Fréchette >u Jeannette Bolduc 57 Colette Clément 57 Armand Renaud 57 Marcel Dufresne 57 J.Louis Gosselin 56 Jean Sauvé .56 Marcel Savard 56 Fini lien Murin .55 FmIle Couture 55 Henri Massé .55 J.-Paul Desehumps 55 Mary Pltmun .55 Mariette Gour .5» Jeaii-I.ouls Dnlglr 51 Fini le llertrand 51 Paul Fmllc Rohillard 51 Gabriel Mercier .51 Jules.K.Samson .51 Henri Sauvé .51 Adélard Pluurde 51 Iténé Dupont .51 l’aul-Fm.St-Armand .51 Maurice Loranger.51 Horace Sir Marie.51 William Hat tison.53 Georgette Bonneville .5JI Alice Tremblay 53 Maurice Rnrbeaii .53 Roger Many.53 G.IL Rédard .53 Richard Tobin .53 Cécile Couture 52 Philippe Chulrtte .Jean Tessier .\rmnml Lefebvre .Paul Boyer .lloch Valois.52 Paul Henri Le g a ré .51 Placide Allard .51 Marcel Chrétien .51 Han y Hivnrd .51 Bolaude Itaneoiirl .51 Gaétan Viper 51 M Sebmoiith .51 Itoméo Ourllrt .51 Arthur Chrétien .51 Géo.Bernier .51 Itodolphe l.urln .51 Lionel Bourgaiilt .51 Paul-Futile Angers .5u Gérard St-Pierre 5n Bornéo Beauchfsne .5il Itaymond Dufresne .50 Lionel Julien .50 Pli.Camirand 50 Philippe Girard 50 Charlemagne Cosseltc 50 ll:i\ moud llédnrd 5o Philippe Lambert 50 J.•Paul Paré .50 Ls-Pb.Pageau .50 Bosalre Picard 50 mille Houle 50 Ls-Marcel llesearreaux 50 Germaine Mail bot .411 Itoméo Fmond .41# Itoméo Trudeau .4H Itoméo Lapointe .411 Maurice Boy .49 Charles Bélanger .49 J.•Gaston Lofleur .48 Roland Carbnnnenu .48 Manrlee Courtois 48 Robert Yergeati .48 J os.Plante .18 P.-Fmlle Bouvier 48 Philippe Gauthier 48 Aleé II not .48 Geo.I.étoiirnrau .18 Adrien Savard .48 Jean P.Sloul .48 Roland Mathieu 18 Maurice Rnrnard 48 Roger Courteau 18 André Desjardins .47 J.-Paul de lleaiimont .47 Wilfrid Dellslc.17 Pierre Morin .17 Yvette Matteau .17 Gustave Rolriuc 16 Roger lllon .16 Adalbert Racine 16 Iténé Barry .46 Itupert Dorais .16 Jeim-I.s.Folsy .16 Wilson Descbesnes .16 linger Leclerc .16 Lionel Carrier .16 Maurice Proulx .45 Charles Bohl (mille 45 Flpbége Vlcl .45 L.Lafontaine .45 Claire Grenier .15 Gérard Picard .11 Henri Reaulne .51 L-Robert Gagnon 44 Armand Labellr 11 Laurent Girard 44 l.o il I s - J os.Racine .11 Henri Doré.44 Marcel Itellerive .11 Germain Coté .Jean-Paul Courteau 44 Rosario Caisse .43 liorenee Bienvenue 43 Xrmaiid St-Louls .43 Maurice Cloutier .43 1 .alilié Rolland 43 Roger Ménard .43 Donat Itrlèrr 53 Rosaire Yé/liia .13 Léopold Xlarllmbaiill 43 Xniilbal Roérlo .13 Xrtliur Savard .13 Paul Lnmotirenx .Roger Xlnssleotte .12 i hurles-Kdouard Garneaii 12 Roland Poix In 42 In née Tremblay 42 P.-P.Sanlafon .12 Marcel llélanil 42 Henri Paul .42 Fil gène Carrier 11 Roland Grégoire Il Gaston Picard .Il Lue Rarbeaii .il Fdmond Fortier .Il André Monitor Il André Leblanc Il Roger Samuel .lu Maurice Lamothe .10 Jules Major .40 Lionel Fil lion .lo Xugiistr Ronde .10 C.-F.Leblanc .40 Marcel Lamarre .40 Alice Fri g on. n A h.V- • • • • .y" j % • • \ # * # # ' *${*£&$ VrTn* ( : Xt é 1 • • •• • • • • • • •• k&- • • • e • • 1881 • • • • f ( • * • * h 1931- »>> • • • • • • /\ r **» • • * » • e • • • • C «aehine), le Rév.Fr.Bruho, du Mont-Saint-Louis ; A Longueuil, le Rév.Fr.Urbain, du Mont-Saint-Louis; A Notre-Dame (Hull), le Rév.Fr.Antoine, directeur ; l’Ecole St-lloch de Québec, le Rév.Frère Pamphile, de l’Académie Commerciale ; A VAcadémie Jacques-Cartier, le Rév.Fr.Norbert, de l’Ecole St-Rovh."’adresser à 211, rue Sherbrooke Est (Montréal), pour avoir les conditions et les textes de concours.PROCHAIN CONCOURS l.n Sténographie, le l.a Dactylographie, rn mal : l.n Calligraphie, rn mal ; la Sténographie, le 7 Juin.•yi murs; [CHOCOLATS CHARLES| ^ VERMIFUGES^ OU tr Benjamine: — Bien sur que je le veux que vous m'aimiez beaucoup.Si je ne pouvais être une R cine'T qu'on aime, je vous assure que j'abandonnerais vite le royaume et j'échangerais plutôt mon sceptre contre le bâton d'une mendiante, puis à VAtre je reviendrais afin de quêter toute l'amitié qu'on m'aurait refusé autrefois.Ma chcrc Benjamine, vous êtes tout plein gentille et vous savez bien dire toutes ces jolies et bonnes choses qui • 4 feront bon accueil.Mes plus souriantes pensées.Sa it-on ce qui mo- MESSAGES Ce» chocolat» d'un effet certain, inoffensife et trèe agréables, expulsent le» vers et font disparaître la plupart des affections rencontrées chez les enfant», telles que Fièvre, Etat bilieux.Perte d'appétit.Maux d'estomac.Insomnie, Agitation durant le sommeil.Mauvaise humeur.Teint pâle.60c la boite.La Cie Canada Drug &',T.ST.MAI'HIŒ En (Suite de la 2e page) RESULTAT PAR ORDRE DE MOTS A LA MINUTE.Josille: — Je sens que Vamitié est un rayonnement de plus à mon horizon et je voudrais vous voir garder toujours la chère habitude.Le rose s'est encore accentué, mon amie, et l'heure qui passe semble venir d'un jardin de juin.Pour un moment, j'oublie que dehors il fait un froid sibérien et que l'air ne semble plus qu'un cristal solide et la terre une dure porcelaine blanche.En de tels jours peut-on sans nostalgie songer à l'été ?.Ainsi vous êtes une institutrice ?.Ah, comme je sens que je rais vous aimer, je les place en des coins à port ces petites apôtres de l'éducation et de la science.Vous avez hâte de lire les frérots et soeurettes sous cette nouvelle rubrique, et vous ne vous lirons^nous pas ?.a Vite, Josille, envoyez-moi quelque chose pour cette colonne.\’otre amitié comme votre fine plume me font espérer que vous ne tarderez pas à me faire ce plaisir.Bonjour, mn douce amie.confiance.J'offre pour vous, les voeux d'un long règne à Juan Gallardo, car comme vous j'espère qu'il n'est que momentanément absent de l'Atre.Je vous rappelle bien au souvenir de Cyprès du Val et je salue pour vous toutes les correspondantes di V&tre.Recevez tous w voeux de bonheur et l'assurance de ma sympathique amitié.Bonjour et merci, ma charmante Esther.cwniims ECOLES Académie do la Salle, les Trois-nivir-res Pensionnat des Ursullnes, Académie de la Salle, Xcadémlc Plein*.Ladifnv Collège de Lonfliicull Ecole Saint*lloch, Québec Xcadémlc de la Salle, Ecolo Jacques-Cartier.Québec Académie de la Salle, Collège de la Salle, TheUord Mines Xlonl-Saint-Louis, Montréal Xcadémlc Plehé, Lachlne SI Patrice.Hlvlérc-dii-l oup Académie Plehé, Lachlne X va dé mie Commerciale.Québec .Académie de Lorctte, St-llynelnlhe .Xlont-Salnt-Louls, Montreal .Xlont-Salnt-Louls, Montréal .Ecole Jacques-Cartier, Québec Collège Notre-Dame, Hull Mont-Saint-Louis, Montréal .Sl-lrs.Xavier, Hlvlère-d.i-l oup Collège de la Salle, TheUord-Mines Yamaehlehe Xcadémlc de la Salle, le*» Trols-Rhlères Xcadémlc de la Salle, les Crois Rivières Longueiill Xlont-Salnt-Louls, Montréal Ste-Mnrle, Iteauee .Collège de la Salle, TheUord-Mines .Les Vrsullnes de Grand’Mère Académie de la Salle, les I rois-Rh lères Xrltiahaska .St Patrice.Rhlère-dii-Loup Mont -Saint-Louis, Montréal Académie Commerciale, Québec Ecole Normale, les Trois-Rivières .Les ( rsiillues de Stansteml Académie Commerciale.Québec Académie Plehé, Lachlne Mont-Saint-Louis, Montréal St -1 rs-Xax 1er.Rlvlère-dii-l.oiip .Collège de Saint ! auront MOIS loo Robert Corhell .8.*» Estelle Pteiiil .K'l dnoul* Ricard.70 llenrl Décarie .78 Xlfreil Itoii/lane .77 Maurice Lussier .Rodrigue Lemire 7lî Jeail-t lis Itnhllaille .7.7 Raymond Dallalrc ., 7’» Daniel l.nltose .71 I.s-Ph.Rcaurcgard Henri i .h Ignan 71 Pierre Gagné .70 Itoherl Rn> moud 00 Jean Picard .fi!< Madeleine Dtiehiirme ..Bourgeois, Shn wlnim n.M.M.aux côté 8 lie Commerco «le Albert Glgnlre, les Directeurs F.I laonien.un remarquait, la Cluitnhre «le mil li e Nap.Déni» ulnlcrs, II II.(luillvîiiette, Edouard les êchevlns Vrgel Lebenu.Verrnette, gérant M Wilson félicite « lr 1« un usement M.Bourgeois «!•• la belle pro motion qui vient «le lui être décernée «*t que lui ont méritée «b s années «l uii labeur constant et ardu «b services loyaux donné s A la Compagnie «itil aujourd'hui sait si bl n reconnaître « «* dévouement.L'orateur souhaite m Bourgeois, i u non mais de la région «lu Saint-Maurice oil il est si avant *g«'us« ment « onnu, bonheur et succès dans son nouveau champ d’action «*t en exprimant 1«* regret «le ce que Shawlnl.«n penlra l'un «b* s«*s meilleurs citoyenII for mU|e J.\ oeu que « elul cl revient ms où II sera en to u ré .!• chaud# A M.Bourgeo «l«* la part «le s«*s amis "from far and near” et comme i a" tan Ible «le leur attachement, une superbe montre en or provenant «le la maison L.Do LaSalle, «1«* « « tl«* ville.M.K.F.Daemen est l'orateur suivant et dans une pièce d'élo«;u«*nce humoi 1st lqu< lui ents.Il sou tact l's belles qualités «le coeur et «IVsprjt «1«» l'ami John", lui adresse avoc do tendres et sages n omm mdatbms s, « félb II itlons ti • u • • • vt joint à M.Wilson pour t« : relier «b* tout coeur le départ «b* Shawl - nlgan d'un hommo qui > ét B ittavhé pat tous les libres de son être, ,pi: durant près «b* trente ans s'est «lépensé sans n \ n itu.i.Ks Su ni nil i\ 2 III ».7 et » hr*.Xlutlnée: Soir»: vouement.ques.Commerce.Il Ht toujours 1 lb- * n «vixr ITJKiaWWI' «JV ex asm * %% \1 Notes Locales X / PERSONNEL .« x [al M.le maire Albert Gigairc, ainsi que M.A.J.Meunier, secrétaire-trésorier de la cité, sont » - • e .» 5ïrl r Daemen .tutuera pour ce «lvrnler un 1a, ?m .' A>Y %¦ » ' £/y A AaMf s 3 I $ l LE MONDE i\yV> m, ‘•j« *.•.» \ 4*4/ •c •j.V V • • < 7A " • «V ,'.^ de fîhé .« , • 1 f v • * .;.Qu il s agisse '* roïne si populaire, ou de la barre de thocolat *'si délicieuse.•i % .* r.• • f # • â k z % BONBONS CANDI AC ^Canada) Limitée > .X' f 1 • t Rue M-Dominique; Québec, P.Q.?' • • > • •- ïi » M.• • % " x • • 8E %" «2 "3 * ¦*.«9 « 1 J « ÿz > .- "&6L r.-r « m %.%.* f RK;'.7^ : "=/ St -%» » ¦ m* ^ »* s op & \ I SHAW1NIGAN FALLS, 5 FEVRIER 1931 VOL.XVI — No 32 REDIGE EN COLLABORATION m $ i *' z \ % % i \12 % % z z.g N Tarif dee ANNONCES z / / z / 2 4 1/ z % g % % # z g % g 'AY*' 0 • V.Toutes lee familles doivent voir le Journal laçai.C'est un devoir.&V/ m 7, % % Z z z -Z % 'A g# K r/z % % 32 Z-: / % % // 1ère Ine., 12c le Ig.2e ins mesure agate.% * Z z.« z z % % \N ?Y 1RS f xtt z z % \ 'N ¦A % / 7c la Ig I Z IX z / % % % % % % - * ' % z z % % % y % 1 % % / £ ?Z X % / £ z /.'s % % Z y.Z Vy ' Z z % z î % % X / % 2 z 2 % z Y.% / % z Z Z / Prix spéciaux pour annonces à long terme % /f;.z Z 2 / % z / -4r' Abonnement ff — % Z g Z z z a / % ^ y\f \ A & 0 £'/.par Annie J J//***?, ' % umm V / / z § NJ JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprime aux Nos.87-91, 4e Rue, Shawinigan Falls.ELZ.DALLAIRE, Directeur.56ème Assemblée Annuelle de la ?Banque Canadienne Nationale Sur la Scène de VActualité sont constitué des réserves pendant les bonnes années, et à l’harmonie qui règne dans les relations entre le capital et le travail.Les théories de ceux qui s'efforcent de mettre en antagonisme le capital et le travail sont contredites par les faits, puisque les deux forces qu’ils prétendent opposer l’une à l’autre sont faites pour collaborer en se complétant.La situation économique au cours de l’année dernière n’a-t-elle pas mis en lumière la solidarité qui les unit?La crise qui sévit dans tous les pays les atteint toutes les deux, puisque la dépression économique provoque d’abord le chômage des capitaux, qui a pour conséquence le chômage des travailleurs.Les capitaux engagés dans les entreprises productives ne sont pas autre chose que des outils mis à la disposition des ouvriers sous forme d’usines et fabriques, d’outillage et de matières premières.Vouloir soulever le travail contre le capital, c’est engager l’ouvrier à détruire ses outils.Ceux qui apportent à la production les capitaux dont elle a besoin et ceux qui lui apportent leurs services, dont elle n’a pas moins besoin, sont donc dans un état d’étroite interdépendance.Le bien-être des uns et des autres dépend de leur loyal coopération.Au sujet des causes de la crise mondiale, Thon.F.-I Béique déclare que plusieurs facteurs défavorables s’atténueront d’eux-mêmes avec le temps, mais que quelques-unes des conséquences financières de la Grande Guerre ne cesseront pas d’entraver sérieusement les relations économiques internationales sans l’intervention des Etats intéressés.Après avoir cite un passage de l’Histoire économique et financière de la nation française, publiée en 1927, et où M.Germain Martin prévoit que les perturbations internationales ne prendront fin que lorsque les Etats-Unis, créanciers de l'Europe, consentiront à une revision générale des dettes de guerre et à leur annulation totale ou partielle, l’hon.F.-L.Béique fait allusion aux récentes déclarations du président de la Chase National Bank, la plus grande banque du monde.M.Albert IL Wiggin suggère, comme l’un de remèdes à la dépression mondiale, que le Gouvernemnt des Etats-Unis prenne l’initiative de négociations en vue de réduire les dettes interalliées.Il n’est pas douteux, conclut le président de la Banque Canadienne Nationale, qu'un allègement des dettes de guerre, qui sont une cause de dépression économique dans tous les pays, contribuerait beaucoup à la reprise de l'activité économique dans le monde.Les actionnaires, après avoir adopté des résolutions de félicitations à l’adresse des administrateurs et de remerciements à l’adresse du personnel, ont réélu le conseil d’administration, ainsi composé: l’hon.F.-L.Béique, MM.Armand Cha-put, A.-N.Drolet et J .-H.Portier, sir J.-Geo.Garneau, MM.A.-A.Larocque, Ch.I^aurendeau, c.r., et Beaudry Leman, l’hon.D.-O.L’Espérance, M.I/*o G.By an, l’hon.J.-M.Wilson.Les bénéfices nets s'élèvent à $1,024,702 — Les dépôts forment une somme de $119,707,085 — L’actif s’établit à $147,214,132.EXCEL,LENTE SITUATION LIQUIDE i La Banque Canadienne Nationale a tenu à Montréal, le 15 janvier 1931, sous la présidence de Thon.F.-L.Béique, la 56ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires.Le rapport du Conseil d’administration pour l’exercice terminé le 29 novembre 1930, met au jour une situation tout à fait satisfaisante.Les bénéfices nets de l’année s’élèvent à $1,024,702, à rapprocher de $1,053,099 en 1929, qui avait été, pour cette institution une année record.Après paiement des dividendes ($699,852), contribution au fonds de pension du personnel ($40,000), provision pour les impôts fédéraux ($115,000), et versement de $125,000 au Trésorier de la Province de Québec, le compte profits et pertes fait ressortir un solde créditeur de $178,229, en regard de $132,292 au 30 novembre 1930.Iaî poste le plus important du passif est naturellement celui des dépôts qui se chiffrent par $119,707,085, en diminution de $1,111,111 par rapport au 30 novembre 1929, soit moins de IL.Les dépôts d’épargne forment une somme de $101,372,283, qui ne représente qu’une contraction de $513,723 relativement à l’exercice précédent.L’actif total de la Banque s’établit à $147,244,132, à rapprocher de $155,245,638 au 30 novembre 1929.L’actif liquide s’élève à $21,227,299, soit l’équivalent de 16.05 pour cent du passif envers le public, contre 15.27 pour cent à la même date l’an dernier.L’actif immédiatement réalisable se chiffre par $72,721,566, et équivaut à 54.98 pour cent du passif envers le public.Les prêts courants et escomptes s’élèvent à $66,424,828, en regard de $68,599,076.Cette légère contraction, 3 pour cent environ, reflète le ralentissement économique qui s’est fait sentir au Canada au cours de l’année.En proposant l’adoption du rapport du Conseil d’administration, le président, l’hon.F.-L.Béique, a fait observer que les résultats des opérations de la Banque au cours du dernier exercice indiquent, non seulement que la Banque Canadienne Nationale est en excellente posture, mais encore que la Province de Québc a été moins affectée que plusieurs autres Provinces canadiennes par le ralentissement industriel et commercial qui se fait sentir dans le monde.La position privilégiée dans laquelle se trouve, en cette période difficile, la vieille P rode Québec tient sans doute à l’équilibre qui s’est maintenu jusqu’ici entre la production agricole et la production industrielle, mais elle tient peut-être davantage encore à l’esprit •ail, d’économie et de prévoyance de ses habitants, qui se ?\ 1 1 U.mkï *> i I O I I y.V;.t; i* ri > : A %, 1 k xomi:\i; i imiwMM.m vi.iinu h l.'llon, I rnnk Stanfield.qui a été nommé l.leiilenant-Goincrneur Un .la .Nouvelltu MTISI AIT ni “HISS I \(.l AMI” A la suite il iii% vnyAflf d’essai avec son yatrh rapiilr "Miss Koqland II", Ka>r lion, le fameux aiilomoliilMe a exprimé sa s.i-llsliiellon et Min approbation (le la remise en condition du yatrh qui 111 périr Sli Henry Seqraie.l'an dernier.Après ref essai, alors que le yatrh III au-delà de KKi milles A l'heure.Ka>e Hun retourna «•hr/ lui pour mettre la «lernlèrr main A ses préparants d« loyuqe pour Ituenos Aires.II.mil r HKSKAKII I or il IK ii il.«lier «lis forces policières ilr l.omlri's.iT nuclei* quin mtcur-générnl du Cumula, qui doit nhiimloimrr sa position, l ord llytifl qui e t malade, n'a pas apparu à son bureau depuis plus dv treize mois et la presse travailliste réclame su démission.mm e.Cette oeuvre a besoin de circonstances plus stables pour se boulü£C7.faire comme elle le doit.“ 1 Au lieu d'encourager l'ouvrier à rendre plus précaire la situation qui lui est faite par l'industrie, il est plus sage d’étudier ce que la société moderne doit entreprendre pour corriger les vices de l’état de choses dont elle vit et prospère.Elle est riche de prospérité matérielle, accumulée grâce à ce qu’ont construit les siècles précédents.Mais il faut se rappeler que les réserves amoncelées par nos ancêtres ne sont pas inépuisables.Si l’on permet aux assises de la société de s’effriter et de______________________________ disparaître on assistera à de terribles révolutions.Dans tout Pourquoi les feuilles le monde, le communisme fait ! 1 -p i i 1 des progrès indéniables, quelque dll l remblC dansent lents qu'ils soient.L’envahissement de ses doctrines, peut se Par H F.LE K HART ralentir à certaines époques, mais pour reprendre plus vivement quand les circonstances se montrent plus favorables.Des oeuvres sociales ont été entreprises de tous côtés.Nous nous devons de les multiplier si nous voulons empêcher les cataclysmes ense.dit-on.Adélard Guindow.que.Il y aura des tours garnies de phares très puissants, la nuit le pont sera éclairé par des guirlandes de lampes électriques, Pour l’amortissement du capital nécessit- pour la construction de ce pont, c’est-à-dire 35 millions de dollars, un droit de i>éage sera établi.* Le pont de San-Francisco qui reliera la baie de cette ville au Pacifique, aura 400 pieds de longueur de plus que le pont de Brooklyn qui va de la rivière Hudson à New-York.Une Fortune dans le Savon Sldney-M.Colgate, le “roi du , est mort en laissant à famille une fortune de deux cents millions.C'est son venu en a jeté les fondements du strie dans laquelle s’est enrichi la famille.En 1819, ils construisait à New-York un établissement de débuts bien modestes.Sous la direction active de plusieurs générations de Colgate cette manufacture a donné naissance à un grand nombre d’autres établissements qui ont considérablement augmenté la fortune de la famille et ont placé l’entreprise parmi les plus puissantes du monde.En vérité, il y a moins d’argent à faire à laver la tète des gens î savon sa arrière-grand-père, Amérique en 1795, qui de l'in- A l’orée du bois, là où de de gros blocs erratiques, de jeunes épi nettes élégantes, des fougères au délicat parfum abondent.se trouvait un boqueteau de trembles.Combien ils étaient beaux, avec leurs feuilles dansantes, étincelantes et miroitantes sous les rayons du soleil.Ditcs-moi petits arbres”, soupirait le vent du sud.comme il soufflait dans cette direction, ditcs-moi, ce que vous voyez et entendez qui fait danser avec tant de félicité et de joie vos feuilles, et pourquoi elles chantent avec un bruit qui rappelle les petites cloches d’argent”.Oh” susurrèrent les petits trembles”, jusqu’à nous viennent les murmures des choses et des êtres aimables; des oiseaux et des fleurs et des ruisseaux babillards, du grain mûrissant, des lacs paisibles où viennent étancher leur soif les chevreuils Un peu d’histoire Mme J.R.DUGAL Qui fut Vinventcur de Vim-prim cric: Conter, Mcntcllin ou Gutenberg ?C’est à Haarlem, en Hollande, que naquit Laurent-Jean Coster.Ses compatriotes prétendent qu’il inventa l’imprimerie dans la première moitié du XVe siècle, vers l’an 1430.Au début, il se servit de planches fixes en bois, mais abandonna bientôt ce procédé et se mit à tailler des poinçons en acier, à frapper des matrices et à fondre des lettres en métal.On affirme que pendant que Jean Coster était à l’église, Gutenberg, son collaborateur, lui déroba ses instruments de travail et s’enfuit à Mayence où il passa pour en être l’inventeur.Ix\s habitants d’Haarlem soutiennent que le livre ”Speculum Humannc Snl-rationis”, fut imprimé dans leur ville en hollandais et en latin et Dans le Jardin des Pensées PROFESSEUR DE PIANO 4 4 43, 4EME RUE é* I/O hasard, c'est l’homme d’affaires du Bon Dieu.IIni ri Murgcr.$ # 1/honneur est un vieux saint dont on ne chôme plus la fete.Régner.Un pont sur 4 1 l’Océan Lisez tous ?* Les rêves les plus beaux de la jeunesse ne mentent pas toujours.La Californie va posséder un nouveau record, c’est à dire le pont suspendu le plus grand et le plus large du monde et nommé “Golden Gate” ou “Porte d’Or”.La longueur du tablier est de 10,000 pieds; il pèse 30,000 tonnes.Sa largeur est de 100 pieds.Ix^s piliers principaux seront agrémentés de plates-formes du haut desquelles on jouira d’un spectacle magnifi- l’Echo du St-M Les dangers du machinisme aurice Bourget.$ # s mage.On peut ignorer les moaifica- Cet état de choses ne peut dubious profondes causées par la rer indéfiniment dans un peys mécanisation de l’industrie à no- et prendre des proportions uni-tre époque.Ixi condition de l’ou- verselles, sans que la société s’en vrier est totalement différente ressente de façon douloureuse, de ce qu’elle était autrefois.La famille est la cellule primi-La machine a pris la place de tive de la société.Tout ce qui l’homme.Après que l’inventeur tend à desserrer les liens de la i a fait passer les ressources de famille, à nuire à l’éducation son intelligence dans les orga- des enfants et à leur formation nés délicates de son oeuvre, il de citoyens, est en même temps ne reste plus guère à l’ouvrier dangereux pour le groupement qu’un travail de surveillance à humain.Ixi condition de loca-cxcrccr.Travail sensiblement le taire n’est pas celle qui favori-même dans tous les métiers et se la formation et le développe-qui ne mettent que peu en oeu- ment normaux de la famille, vre son initiative et ses facul- L'ouvrier demeure à la merci tés intellectuelles.des coups capricieux de la for- En même temps la michine tune.Bien portant aujourd’hui, restreignait considérablement la il peut tomber demain dans la main d'oeuvre.Des milliers d’ou- maladie et être réduit aux pi-vriers ont été jetés sur le pavé res inquiétudes pour les siens par l’introduction des machines menacés de perdre tout abri, dans les usines et les manufac- Satisfait de payer rêgulièrc-tures.On démontre que le cho- ment son loyer, il ne sera pas mage n’est pas la rançon néces- encouragé à l’économie.Dans sa ire de cette invasion du ma- les temps d’abondances il occu-chinisme.La production indus- pera des loyers de prix élevés, trielle, moins coûteuse et plus quitte à retrouver les masures et abondante, a créé de nouveaux les taudis quand la prospérité Ibesoins chez le consommateur.lui fera défaut.Aux jours de disposant de ressources plus difficultés, la femme ira tra-fortes ; les ouvriers mis à pied vailier et laissera les enfants ont retrouvé d’autres occupa- sans soins ou sous la surveillions soit dans les industries lance des voisins.Ce n’est pas dont lesquelles dépend celle qu’- dans des conditions semblables ils ont été forcés d’abandonner, que s’édifie fortement la famil- La vie est un balancier oscillant entre une larme et un sourire.Lord Byron.i On aime à la grandeur de son Victor Hugo.# La douleur est une culture.Shakespeare.# e » ame.i • es Aujourd’hui, une conscience c’est comme les gants de Suède, ça se porte sale.Le Rendez-vous des Gourmets LE NOUVEAU François Coppce.9 9 9 Au soleil des vingt-ans, le courage est la vertu des jeunes.Murgcr.Tabac de Virginie à Fumer.U Sandwich Shop ?— DR — Dr W.E.DIXON » i 8 ’ L’HOTEL ST-LOUIS RUE DES FORGES Médecin et Chirurgien 23, RUE DES CEDRES SHAWINIGAN FALLS.Téléphone: 606 HEURES DE BUREAU: T ou# les Après-Midis: de 2 à 4 p.m.LE SOIR: Lundi, Mercredi, Vendredi, dr 7 * 8 RAYON X.DIATHERMIE ET RAYONS VIOLETS.TROIS-RIVIERES.Le meilleur endroit, pour un léger repas ou une collation.«M Quantité! 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Achetez Long Torn—et obtenez les deux.C’est de la vraie économie» s* m SPECIALITE DE METS CANADIENS Nos amis de Shawinigan et Grand'Mère sont les bienvenus.lt g A # L’ECHO DU ST-MAURICE 6 contrajj un gros iceberg sur cjuel le soleil avait fait fondre le- 2,COO mètres et de 15 à 60 mètres et elle est en communication directe avec Ottawa.Après avoir visité le site des trois autres missions que les Oblats de Marie-lmmaculée se proposent d’ouvrir dans les environs de la Coppermine, Mgr Breynart et le R.P.Duchaus-sois montèrent dans un avion de la Dominion Explorers, une compagnie d’exploration minière de Toronto, et survolant les lacs Grouard, Mazenod, Glut, Grandin, Taché, etc., dont les noms rappellent les premiers missionnaires Oblats à évangéliser l’Ouest ils atteignirent Fort McMurray.Le voyage se fit en deux étapes, l’une de sept heures et l’autre de deux heures et trois quarts.Autrement dit, ils prirent au retour neuf heures et trois quarts à parcourir en avion la distance qui, à l’aller, leur avait coûté deux mois et demi d’efforts.Et, ce qui souligne mieux encore l’utilité de l’avion dans l’extrôme-nord, ils échappèrent au long hiver de l’Arctique car, sans le plus lourd que l’air, il leur eut été impossible de quitter le golfe de Coronation avant l’année prochaine.De retour au lac Athabaska le Père Duchaussois, nemrod émérite mit son habileté au service des petits orphelins de la mission et, en quelques jours, tua le maximum d’oies sauvages et de canards permis par la loi, soit une centaine d’oies sauv ges et près de deux cents canards.11 filma aussi les fameux rapides de Sang (Bloody Falls) où il faillit périr.Il tomba dans un remous qui heureusement l’entraîna vers le bord, et bien que ne sachant pas nager le Père Duchaussois s’en tira avec a Tél.303 un petit lac d’eau potable.Par contre, aux escales, il leur arrivait de servir eux-mêmes de spectacle aux petits indigènes.Sur Pile Victoria, à Rymer Point, où s’étaient réunis environ 300 esquimaux dont un grand nombre n’avaient jamais vu de blanc, les petits enfants intrigués par leur barbe de missionnaires, s’y accrochèrent et tirèrent dessus de toutes leurs forces pour s’assurer que cette ornement n’était pas postiche.Au cours de ce soi-disant cabotage de 1,000 milles qui les entraîna parfois au-delà du pôle magnétique les deux voyageurs ne firent que trois escales.Chacune leur montra une douzaine de maisons, toutes reliées entre elles par la lanière de peau, le fil d’Arianne du Nord, qui permet aux occupants de se visiter en hiver san perdre dans le blizzard, missionnaires et un certain nombre d’indigènes occupés, comme d’habitude à faire des provisions de bouche pour écarter la Famine, le spectre monstrueux et permanent de l’Arctique.& - %> _> y a "Je suis si contente d evoir trouvé un déjeuner qu'ils aiment" Grâces au Shredded Wheat ! Les enfants ne voulaient pas prendre de déjeuner et j’étais ennuyée de les cajoler.Mais après avoir essayé ces biscuits si croustillants et si savoureux, nageant dans le lait et la crème, ils en devinrent enchantés.Et ce qu’il y a de mieux — le Shredded Wheat est idéal pour les enfants.C’est vraiment l’aliment pour produire des os et des muscles.VJ V r*w?v *> » .'ni un bain glacé.On était alors à la veille de la saison morte pendant laquelle il est impossible de voyager dans le nord par aucun moyen.Encore une fois le Père Duchaussois échappa aux griffes de l’hiver et rejoignit la civilisation représentée par le train transcontinental du Canadien National.Trois jours plus tard il était de nouveau à Montréal après avoir parcouru, en tout, quelques 10,500 milles, mais heureux d’avoir pu constater sur place les énormes progrès spirituels et matériels, des missions oblates du nord.A Montréal où il entend demeurer quelques mois, le Père Duchaussois achèvera la relation de la Vie de Mère Marie-Rose, fondatrice de la Communauté des RR.SS.de Jésus et Marie qu’il avait entreprise avant son voyage.Puis il se rendra au sud de l’Afrique recueillir la documentation d’un nouveau livre sur les missions des Oblats de Maric-Immaculéc au Basutoland Transvaal, Natal.etc., et remontant au nord par la voie de terre il se rendra probablement jusqu’au Congo Belge pour y visiter d’autres missions de son ordre.TÀ T 4 ¦ V.t A PESERVOIRZDE FILTRAGE I— 4 CHAMBRE DE FERMENTATION 4 "T?.î CCnÏÏ-.R F TTr rr t* ¦j V t ; 31 TT i i —c—1 3TE CHAUDIÈRE DE CUISSON t t EVOU 11 i L—; : ,, inconnus de ces admirables Soeurs Grises canadiennes qui.rendues au rivage de l’Océan Arctique après Dieu sait combien de souffrances et de misères î — harcèlent maintenant leur vicaire apostolique pour qu’il les envoie plus loin encore ouvrir des hôpitaux et enseigner les petits indigènes.Parti le 15 juin de Montréal, par le Canadien National, h* Père Duchaussois rejoignit quelques jours plus tard à Fort Mc-Murray, Mgr Gabriel Breynat, vicaire apostolique du Maeken- RESR P" VOI^ S DE MATURATION \ .-we • « I Wx * -»-n rt » ?V j ¦*- • ¦ i rr- 4 ) •ee**.Kt?i I . /Z 1 i • x • à u ,1( h T\ < î * x ) y « à\\ ^ CV k VCdW 1 ' • 4 -, vv- 0f x a \y ¦az M m >à \ 1 F K V C.DESILETS & ASSELIN 101, Quatrième Rue SHAWINIGAN FALLS.121a, rue Champlain GRAND'MKRE.y M -f- h x ¦V yfc 11 m m \ u i n f CS x .'V r x^ *.«I MCIFEÙE OMEN • i \ i V • \ Auguste Lemieux, C.R.AVOCAT Agent en Procédure de la Cour Suprême, de la Cour de l’Echiquier et de la Commission des Chemins do Fer, Affaires Départementales, NOTAIRE PUBLIC X \ ; \ i à i A .- x\ #4 * 1 v tJkW T as-pas déjà essayé une BLACK HORSE ?Il ny ù que ça pour remettre les choses au point".-mais desastre, quand il se retourne et te dévisage -tu reconnais ton patron ! i>TT 119F la Pt t/s c&ivnr coca wwv Of AO PC\\ Un nouveau service de char-parloir | circulera directement do Montréal 1 G.V., h Grand’Mèro et retour tous I jours, dimanche excepté, à partir du I 3 Novcmoro do Montréal et Grand’- | -Mère.Edifice "Banque Can.Nationale" iês 118, rue Rideau, - Ottawa, Ont.dites simplement f/û^s éQaiüeô Tel.Pla.2881 ROSAIRE LEPROHON Comptable Syndic de Faillite MONTREAL.éSièîe Départ do Montréal 5.3.30 P.M.Départ Shawinigan Falls.8^5 P.M.Arrive Grand’Mère .8.40 P.M.Laissera Grand’Mère .8.15 A.M.Laissera Shawinigan Falls.8.30 A.M.Arrive Montréal G.V.12.25 P.M.Ce char circulera direct sans aucun changement à T rois- Rivières.J.H.LADOUCEUR, Agent.•v • p- 7 »» C’est L'ECHO DU ST-MAURICE 8 si elle le demeurait.Je redoutais qu’elle ne changeât à son désavantage.Ce qui est trop beau ne peut pas durer.Mais elle ne changeait pas, et les roses de ses joues m’enchantaient.I>es Champs-Elysées étaient encombrés de petites boutiques bien garnies.Des poupées et des polichinelles, pendus à des ficelles, étaient là pour aguicher les enfants.Comment les enfants auraient-ils résisté à la tentation ?Nous autres, est-ce que nous résistons beaucoup ?Notre plus grand courage est encore la fuite.Paulette, bien sagement, et plus sérieuse que je n’aurais cru, me demanda de lui offrir un modeste seau de bois.leau lui-même déclarait que la loi ne faisait que reconnaître le droit des parents à faire instruire leurs enfants selon leurs croyances, l’autorité donnée par la loi au représentant du Conseil, au directeur général de l’Instruction publique, n’était-elle pas pour le Conseil, à toutes lins pratiques, une satisfaction suffisante?lu vérité, c’est qu’avec son manque absolu de sens moral — car, au fond, la démagogie portée à son extrême limite n’est pas autre chose commencé sa campagne antijuive après s’être imaginé, ou s’être laissé convaincre par quelque basochien famélique et pressé d’arriver, qu’avec cette cam-Celui-là ?pagne on ruinerait le cabinet.—Oui, celui-là.” Or, le vote de Maskinongé, des J’avais désigné le plus simple.Deux Montagnes et des parois-11 y en avait d'autres qui étaient ses françaises de Huntingdon, pyrogravés et bien plus ten- montre qu’il y a peu de chose bints.J’offris le seau de bois, à attendre de cette vieille rosse Après le seau, une pelle la tenta, rossinante, et voici qu’au sur-Celle-ci ?” plus, en forçant par sa loi pro- Une pelle quelconque, anony- testants et Juifs à s’accorder— me, sans le moindre ornement, ou plutôt à se raccorder,— M.J’offris la pelle.Qu’est-ce, en Taschereau condamne péremp-effet, qu’un seau, sans une pelle toi renient ladite bête (nous par-pour le remplir de sable ?Il y Ions de la rosse) à reprendre a entre ces deux instruments un au plus tôt sur ses jambes ca-rapport étroit, un lien nécessai- duques, le chemin de l’écurie, re qu’un papa n’aperçoit pas im- Un pourrait, en épilogue, fai-médinternent, mais qu'un enfant re ressortir que par sa mauvai-discerne tout de suite.Puis, ce se action M.Monde s’est aliéné fut une balle.A vrai dire, la sans nécessité toute la popula-balle ne se rattache à rien.De tion juive de la province, dont même la corde à sauter qui me le vote dans une élection serrée, fut aussi réclamée.J’offris la aura son importance.Cette ma-corde à sauter.Mais j’avais une nière de voir les choses n’étant raison, une raison supérieure, cependant pas la nôtre, nous que tous les parents soucieux de préférons prendre texte de ce l’éducation de leurs enfants, honteux épisode de notre his-cemprendront; je voulais savoir toire politique pour remettre jusqu’où iraient les appétits de quelques petites choses en pla-Paulette.Vous conviendrez que ce.c’était là une expérience inté res- Prétendre que les Juifs ont santé.Alors, elle désigna une dans la province de Québec les poupée d’un air tendre et me la droits scolaires que nous, Cana-montra sans rien dire.Je vis (liens-Français, le point d’or qui court dans ses pour nous dans yeux se fixer.Elle souriait, elle anglaises, c’est à notre avis, plus était jolie à croquer, elle ne de- qu’une erreur: c’est une sottise.¦ mandait rien.Je vous assure Un a bien vu les grand-prêtres Iqu’elle ne demandait rien.du nationalisme (habitués, il 1 K %» erp ^3 11 99 \ •• % i 7.% * tj/H; *m Wi - î K '4”^5 —|- »»•»r ¦ 11 i ?! Ay|! ^ * t S i, T 1 • * •** t.V • > ;r i a : » * 1 ‘V>»7 .M.Houcie a \ y Le /C I Gin Canadien V' V 31*.4 r 11 jm // // GENEVA ) À.mtm M authentique.Fameux depuis plus / de 30 ans.y % % VT* "¦W /.> Z • » X t '* m : 6 ‘.U \ X r m '•n; Z HH - %.¦: i .ïOv mm \ s .Bonjour, maman — oui je me porte bien — oui, nous .j'ai compte deux points." i V riNtxt \V Canadian' avons gagné .C'est devenu une habitude pour Arthur d'appeler sa mère par longue distante après chaque joute, est seule et s’inquiète depuis que I .uni intime de son fils s'est brisé une jambe dans une partie au début de ï ’ / Geneva Car elle 5* Les taux du soir des appels entre postes (n'importe qui) sont maintenant en rigueur à 7 p.m.Les taux de la nuit commencent à 8.30 pan.M la saison.Le coût est minime, car les taux réduits de la nuit sont toujours en vigueur après la partie — ils commencent h 8.30 p.m.C'est là un joyeux moment dans la vie monotone de sa mère, à qui cet appel fournit D f i ANS la plupart des cas, la préférence accordée aux produits canadiens est méritée.Les produits canadiens sont très souvent Le Gin Canadien A > ” V un peu un sujet de conversation avec ses amies.Le service de longue distance est sur et rapide.Dans la plupart des cas la communication est établie pendant que vous êtes au téléphone.Les taux du soir et de la nuit sont remarquablement bas.De fait les taux de la nuit coûtent environ la moitié des taux du jour.•a; eu premier rang.Mclchers Croix d'Or, par exemple, est d'emblée, depuis plus de trente 1 % % 4 ans, par son goût et sa pureté, 1 la tête de tous les produits du genre dans le monde entier.revendiquons les provinces lO onces tiLio 26 onces $2.55 40 onces $565 ti i ¦» Canadien Croix «l oi* MELCHERS DISTILLERIES LIMITED SfcTioèt Le Gin Canadien Mclchers Croix d Or est fait par des ouvriers canadiens dans des distilleries qu'exploite seul le capital canadien.Une Petite 1 cx$ ni la rivet owa oanuiunu BERTHIER VILLE.P#O eueiAu^MU MONTREAL.P Q vrai, sont aussi, pour la plupart les nôtres.en faveur de la peine de mort et ceux qui la combattent.Saturday Evening Post est entré dans le débat.Tous les arguments qu’on invoque contre la peine capitale sont de deux sortes, écrit la revue américaine: Ils sont sentimentaux ou pratiques.Or, ‘‘l’exécution d’un meurtrier n’a rien de l’horreur dont s’accompagne l’assassinat d’un homme innocent.La société a le droit de se protéger elle-même, et si l’exécution d’un meurtrier a pour effet d’empêcher un autre criminel de commettre un acte semblable, alors on sauve une autre vie innocente”.Quant au ÿeste, continue le Saturday Evening post, il est prouvé avec des chiffres que là où est appliquée la peine capitale, le nombre des meurtres est infiniment moins grand que là où l’on se contente de l’emprisonnement à vie de% meurtriers dont la culpabilité est prouvée.Le Ce qui est une autre manière le dire que les politiciens canadiens qui tentent de se pousser au pouvoir par la haine du Juif sont une sale engeance.De très grands et très nobles esprits, aujourd’hui, se préoccupent de ramener les Juifs au christianisme non pas en les traitant de chiens, de fils de chiens, mais en s’appliquant à les convaincre de la parenté spirituelle que l’observance des Commandements de Dieu établit entre eux et le monde chrétien et à leur démontrer l’existence historique du Christ.Cette tâche, chacun de nous peut y travailler dans la mesure de ses forces.Mais quel attrait peut-elle bien avoir pour les professionnels de la démagogie, à coup sûr sans conscience, ignorants par surcroît?Ceux-là, ils n’ont guère qu’un objet dans la vie: alimenter avec leur gueule, qui est immense, leur estomac qui est insondable.j A * P1 Y r ?% Olirar ASSELIK.® ; SV v w AVIS Xe- La peine de mort ) si ,;%j La peine de mort réservée aux meurtriers est un sujet qui a fait couler bien de l’encre de la part de ceux qui voudraient qu’elle n’existe pas.A l’heure actuelle, aux Etats-Unis, la controverse est encore engagée entre ceux qui sont Je donne avis que je ne serai responsable d’aucune dette contractée en mon nom par ma femme, à partir de cette date.(Signé) Albert Lavergne.155, 1ère Rue.Shaw.Falls, 8 janv.1931.& i.i I vy\ X Iü % I Z I N ensei-rcligieux est le plus à New-York, par ex- € ni ^"HAQUE année, chaque ^ jour, nous apporte de ** nouvelles découvertes qui rendent la vie plus agréable.Les automobiles sont plus confortables, plus gracieuses, plus rapides— Les radios sont de plus en plus perfectionnés— Et maintenant, voici une cigarette qui est de notre temps! Un minutieux mélange de tabacs de choix lui donne un arôme plus captivant, une douceur plus légère, une saveur cicusement différente—c’est une cigarette plus fine, qui apporte au fumeur une nou- de satisfaction.HOTEL CANADA Joseph Lamarche, Prop.C i 4 4 pour Un des meilleurs hôtels des Trois-Rivières.Le mieux situé de tous les hôtels de la ville, pour accomoder les hommes d’affaires, les touristes et les citoyens de la région.Bonnes chambres.— Excellente cuisine vraiment canadienne.déli- ta : Vous avez une tendance à la 4 4 velle mesure Rappelez - vous du nom MASON — Le prix, 25c pour 20 — Achetez-les aujourd’hui meme pour votre plus grande satisfaction — Exigez le petit gâter”.Comme si j'avais jamais gâté Paulette ! 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