L'écho du St-Maurice, 19 novembre 1931, jeudi 19 novembre 1931
A \ >S ‘ V v.A SHAV VOL.XVII — No.21 KF ¦ f • ¦ I U ¦ * : if ) • Tarif dee ANNONCES J.: 1ère In*.11* la I» te Ina^ 7c la Ig.mesure agate.5 l! / ÏYM y m !l ;-v.Prix spéciaux pour annonces à long terme i A JO Imprimé au No.21, 4e Rue, Shawinigan Falls.| les journaux qu’il vient de partir pour l’Europe.Eh bien, il a fini, lui, dans la police.Quand il va revenir, c’est la porte qui l’attend ! Cette conversation avait lieu au mois d’août.Elle est de la plus rigoureuse exactitude.On y attacha dans le temps peu d’importance, croyant avoir affaire à quelqu’un qui sionnait.Mais après ce qui vient de se passer, nous sommes forcé d admettre, que le monde interlope de tous les degrés, était dans la confiance des chefs du houdis-me et que l’on était au courant des événements qui allaient se passer pour le bénéfice des gros et des petits poissons.La Route Shawinigan - T rois-Rivières élargie que nous a déclaré l’Hon.Ministre de la Voirie t r>t 1 S l * ) sera \ s’illu- C est ce hier u n c à la recherche Pour mieux réchauffer la J— .d’une gloire fictive.Si j’a vais tremblante créature, en uni — fllynam.pu choisir ma v!e> ccia aurait geste impeccable de grâce et del déjà été, pour moi, la rêalisa- dignité, il tend le bras et l’en-jChristo-Christy :— Charmée de du )>his grand de mes détraîne près du feu, où très con- rot re bon et fidèle souvenir.s,/,.s.Combien de fois j’ai sou- fortablement ils s’installent tous!Merci de votre généreuse indul- ptr(5 flpr,,s.cctte liberté dont le deux, prêts à attiser et la flam- yen ce à mon égard, auprès de devoir m’a privé.Je serais dé- nie du foyer et celle de leurs|.i/nrise et de.Francesca.Cette pudiques amours Belle au Bois dormant ?J’ai rêvé de î étonnés en voyant s’envoler comme de pauvres papillons affolés ces feuilles inertes tout à l’heure sur le sol durci, avec des yeux agrandis par l’effroi, vu l’automne là tout j’eus peur, si peur, si vous saviez ! Oui, j’eus peur pour notre amour de cet automne qui détruit et dévaste, et en m’en revenant par le chemin tapissé *i* ‘ de feuilles mortes sous la pluie d’or que le vent rageur faisait tomber des arbres, je rêvai et^ demandai au Ciel pour lui uni éternel printemps.Shawinigan, octobre 1931.vous : •••••• Sincèrement à L.B.• • • j ai près et Sur toute la ville le soir étendait son large manteau fait de violet et de pourpre î C’était si beau dehors que je n’avais pu résister à l’appel de la brise qui m’invitait doucement— J’étais partie sans pensée et sans but à travers les rues de notre pittoresque petite ville; j’humais délicieusement les automnales arômes, sentant en moi une joie exquisement douce.Mes pieds s’abattaient impitoyables sur les feuilles frêles tachetées d’or roux; sur ces feuilles jolies qui semblaient sous la pâle lueur des étoiles, de véritables fleurs tantôt rouges, tantôt jaunes, et j’avais l’impression de traverser une immense salle de bal, où j’aurais foulé aux pieds, les fleurs flétries tombées du corsage des belles dames- De taille svelte et gracieuse, Je passais sans regret dans a pas lents, les yeux perdus ce lieu de splendeurs, je regar- dans ]e rêve, Suzon escalade les dais 1 oeil sec, 1 estrade ou.pajjers qU, conduisent à la avaient pris place les talentueux véranda musiciens le désordre des chai- c'est l'heure calme et mvsti-ses es cahiers ouverts tout me que où ]a nature, soudain silen-disait qu ils étaient \enus là ! lieuse, laisse la “paix du soir e ne savais rien des airs exe- Répandre et envelopper de son cutes ce soir-là, mais une musi- omb.p ]es êtres vivants et ina-que imprecise un air inconnu, niméfl qu.elle effleure.Une bri- cliaPt.ec.^e.?,on se douce et caressante comme l ï -î f?Sait p*lp du velours ondule sa fine cheve- tout mon etre d une indicible ,ure blonde artistement nouée.ase * Tel se balance aux mains des chérubins d’or”, cette brise, allant droit à l’âme, berce comme un chant ses rêves frais éclos.Mince et gracile libellule, drapée d’une robe de gaze mauve, il semble qu’elle ait des ailes pour voler vers celui que son coeur aime.C’est l’heure où bientôt il va venir, et comme ravie de la vision qui se profile elle oublie tout, pour écouter monter en elle, bien profonde, son de l’amour qui commence’’.;3%sr Ur Zr —i venu marin; non pas comme ces première vous dira mes regrets] mdrivs qui voyaqent d'un port de ne pouvoir partager vos de- â Vautre, semant ici et là des Et Suzon rêve, rêve toujours! bat s lit téraires, rivaliser de zele ,parcelles de son coeur, s'attar-tournant entre ses doigts rosés,\ct d'active collaboration.Feh- idan* à des plaisirs faux, perle riche ceinturon de soie pour-]citations pour vos recents écrits danf 8on avenir.Très jeune, je meilleurs voeux de succès, serais engagé dans la made foi en tare- 8Ur ce8 monstres d'acier —Myriam.qu( crachent le feu, où on est soumis èt une discipline sévère.Tante Madelon: — L'agréable J'aurais commenté au bas de surprise, Tante Madelon, que de Véchelle,obéissant au dur corneous retrouver au foyer de Ma- mandement des chefs et plus rise! La joie plus grande enco- tardr je serais devenu officier, f> - ¦ .j— , ,.re, que de voir tomber de votre commandant.J'aurais à mon r.aiKPriPÇnP F Phn I plume, le nom presqu'effe *é détour donné des ordres, fait U U U luvU 1Myriam.Merci pour ce bon et obéir ces hommes bien trempés.&l réconfortant souvenir.Salut a- J'aurais commande un navire —Myriam.géant, défié la vague, l'aurais dompté, Vauaria vaincue.J'au-Francesca: — Le gentil billet à rais navigué vers des horizons mon adresse parvenu.Confuse lointains, sous les nuits roses des éloges trop peu mérités de d'avril.les soirs ensanglantés eu * •••••#•••••••#••••••••••••••••••••••• e * c Colleen.Pi I son mm B C.i pre enroulant sa taille svelte etleZ gracile de frêle et légère libel-1d'espérance Iule î ME # Fantais e 'Æi mr.i.) I \ Myriam".n m.(En présence d’une peinture A Moonlight Symphony") tftvXXiV Té >.â Québec.9 novembre 1931.«4 \ \ t 4 A vous qui me l'avez donnée 44 'Comment avez» vous préparé le déjeuner si vite ?" :» Mais, c’cst parce que je sers le Shredded Wheat, bien entendu.Je ne fais que prendre les biscuits à même la boîte et je les sers avec de la crème ou du lait; quelquefois j’y ajoute des fruits frais ou en compote.Si vous désirez un déjeuner chaud, je peux le préparer en un instant : Shredded Wheat grillé au four pendant que je fais chauffer du lait pour Je les biscuits.Ah! je lions amicales.«« Ecrire les communiqués sur une feuille à part et sur une seule face du papier.2e.— Ecrire des messages|l'Ami C d’amitié ne dépassant pas cinquante mots.3e.— Chaque envoi aux "Causeries de l’Echo” devra contenir la réponse d’au moins une question ; et pour cette réponse il est permis d’écrire aussi Conditions: 1ère.v* ?* qui ne dénigre pas VI; S.SUITE A LA PAGE 3 • ?Le Rendez-vous des Gourmets LE NOUVEAU verser sur suis une amie du Shredded W heat.C’est tout cuit et prêt à servir ; et c’est aussi délicieux et nutritif pour le lunch que pour le déjeuner.Je tremblai de la même émotion douce qu’avait dû ressentir les jolies danseuses au bras de l’élégant ami, tout habillé de noir.le bel « encensoir Sandwich Shop U I I l'é - I II DB " 1 Et je rêvais de vous en ce soir féerique en cette salle immense où les fleurs jonchaient le plancher poli ! Je rêvais de vos yeux si amoureusement tendres, je rêvais de vous, de votre amour sous la lueur pâlissante des étoiles qui tremblaient dans l’immensité bleue__ Et dans la douceur de ce soir magnifique, j’ai senti tout moin solitaire de à coup un long frisson me par- mire courir toute entière; un coup de eaux du lac endormi.Aussi vent violent venait de balayer loin que peut aller le regard de à mes pieds un amas de feuil- ses prunelles veloutées, elle les.J’ai ouvert de grands yeux scrute le point d’or qui reflète | Soulagez I THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY.LTD L’HOTEL ST-LOUIS TROIS-RIVIERES MF l\ü RUE DES FORGES l>e meilleur endroit, pour un léger repas ou une collation.SHREDDED WHEAT B HI] UI I I Mc la chan- 44 7 SPECIALITE DE METS CANADIENS Seule Madame La Lune, té- son extase, sa face blême dans les •T» Pilules thep Dodd pour le Rein Not amis de Shauriniçan et Grand'Mère sont let bienvenue.X AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER L'ECHO DU ST-MAUTUCF • •»!* ••• un de ces soirs et dites-nous un conte.S
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