L'écho du St-Maurice, 19 mars 1936, jeudi 19 mars 1936
VOL.XXI — No.31 SHAW1NIGAN FALLS, 19 MARS 1936 REDIGE EN COLLABORATION P V 1 ?i I Tarif des ANNONCES \V \ ; ¥ ^ i \B\ \ X >V- 1ère ins: 12c la Ig 2èmo ins: 7c la Ig v j Vi '//// x > i ^ ' n «5M //r z Prix spéciaux pour annonces à long termes ^ (y vw vv® *9 W -7 ILSIEn niiîAis Imprimé au No.21, 4e Rue, Shawinigan Falls.JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, directeur.Remaniement du Cabinet Provincial X.% I THE Æ fte-i i: , • a X f - \ A3 / m L’HONORABLE PERREAULT DEVIENT MINISTRE DE LA JUSTICE .¦.Av ' 1 RW MM.AUTHIER, ROCHETTE, COTE ET BASTIEN ENTRENT DANS LE CABINET «a MfcHiT est délicieux 301F km# Le premier-ministre qui célébrait il y a quelques jours son 69e anniversaire de naissance dans une atmosphère de sympathie et de sérénité, préparait dans son cabinet de travail dont la vue donne sur les ixmtcs riches et magnifiques de Beaupré, la reconstruction de son mini^ùro.Non pas que l’édifice fut vermoulu et chancelant; mais dans la structure politique comme dans la charpente du bâtiment il faut que l'architecte, l’homme de l’art éprouve la solidité des pièces principales qui soutiennent la charge.Et c’est à ce travail important que se livrait M.Taschereau en ces dernières semaines, au milieu des tâches multiples auxquelles il doit faire face tous 'les jours.Mais l’architecte réputé n’a rien perdu du coup-d'oeil.Et au bon jugement qu'il possédât toujours, il ajoute de mois en mois, d'années en années, l'expérience qui corrige et ren-tforcit l’oeuvre toute entière.Il vient donc de restaurer, de remettre à neuf l’imposant édifice qui continuera à abriter contre tout danger possible, nos libertés, nos aspirations nationales, notre formation morale et intellectuelle, notre développement industriel et les espoirs des classes rurales.Pendant une semaine le peuple du Québec eut les yeux fixé sur la vieille capitale, d’où devait venir la lumière.Il ne fut point déçu.Et le meilleur accueil fut fait au cabinet si habilement remanié.La presse hostile et préjugée, elle-même, qui fait depuis quelques années une guerre sans trêve comme sans raisons au premier-ministre, est demeurée bouchor-bée.Sans doute qu’elle va se ressaisir et qu’elle trouvera bien matière â critiquer les hommes en qui M.Taschereau vient de placer sa confiance.Mais au premier abord il est évident que les adversaires se sont trouvés désarmés.Montréal qui avait refusé le 25 novembre le portefeuille du Travail et celui de la Colonisation, en battant M.A rcand et M.Vautrin, a permis à deux hommes supérieurs, M.Hector Authier et M.Edgar Rochette, dont les vastes connaissances, l’expérience parlementaire approfondie, désignaient déjà depuis longtemps aux postes de confiance qui viennent de leur être assignés par leur chef.M.Paul-Emile Côté à la Voirie sera à sa place comme l'aurait été dans tout autre ministère que le premier-ministre aurait pu lui confier.Toute la députation convenait depuis quelques années qu'il était destiné à recevoir, un jour ou l'autre, un portefeuille.Nous avons confiance qu’il fera une excellent ministre, car il est intelligent et travailleur.M.Cléophas Bastien qui fera partie du cabinet à titre de ministre sans portefeuille connaît bien les besoins de Montréal, où il demeure.Il sera bien utile à la métropole qui s’est vu enlever deux ministres aux dernières élections.Les autres ministres, les honorables Mercier, F rancoeur, David, Goclbout et Stockwell demeurent aux mêmes postes qu’ils occupaient, alors que M.Perrault est monté d’un degré en devenant Procureur-général, ce qui équivaut au titre de ministre de la Justice.I ' m# .C’est une de nos gloires nationales que M.Gagnon a remis, remer- race et avec beaucoup dïipropos, en pleine lumière.Nous Ven cions.m Le conférencier fut présenté par M.Edouard Asselin (pii s’acquitta de sa tâche avec une rare habileté.M.Asselin fit un éloge discret mais très à point du distingué conférencier qui avait bien voulu accepter l’invitation du Club Canadien.M.le notaire Désaulniers, ancien maire de notre ville, eut la tâche délicate de remercier le conférencier.Il le fit avec infiniment de bonheur, félicitant M.Gagnon de sa magnifique que et éloquente causerie.I/I ION.HECTOR AUTHIER ?Le nouveau ministre de la Colonisation dans le Gouvernement Taschereau L’Hon.J.£• Perreault EN MARGE DU FESTl- nigan Falls n'a pas la prétention VAL A SHAWINIGAN se donner en exemple, cependant de 33 membres qui, il y a 5 ans* participaient au festival de Granby, elle en comptera 50 cette année, indiquant un accroissement en nombre et en qualité, sans compter une instrumentation plus complète, mieux proportionnée et plus effective permettant un choix de pièces plus appropriées.Dans lin prochain article traiterai des avantages pour Ids musiciens.Dr W.E.DIXON ETOILE DE TOUTE PREMIERE GRANDEUR Médecin et Chirurgien GRAND’MERE Partout où existent des Associations Organisant des Festivals de Musique, que ce soit aux Etats-Unis, en Angleterre, en France, même au Canada, reconnaît des avantages particuliers qu'il faut souligner.Ces avantages sont lo: Pour les corps de musique; 2o: Pour les musiciens; 3o: les municipalités; 4o: l’art musical ; 5o: le peuple.1:—LES CORPS DE MUSIQUES Ceux-ci bénéficient grandement de ccs fêtes musicales et pour cause.D’abord l’émulation causée par la présence d’une dizaine de fanfares ayant toutes uno solide réputation, jfouant bien et paraissant bien.Sur la parade, une allure élégante, détachée, martiale; jouant des morceaux entraînants ; possédant une instrumentation balancée; observant la discipline: tout ça contribue à stimuler chacun des corps de musique et fait l’admiration des foules.C’est surtout au concert de l’après-midi que ces groupes mu-font le plus valoir et' se distinguent, quand ils exécutent individuellement et alternativement une marche militaire ainsi qu'une ouverture de concert.Ils ne concourent pas, mais en réalité il y a beaucoup de concurrence et s'il en était autrement les festivals seraient médiocres.L’esprit qui anime chaque corps de musique en est un orgueil pour sa réputation, d’ambition pour sa renommée et d'honneur pour sa ville.Aucune fanfare ne veut rétrograder.Le travail préliminai-fait de longue haleine, ardue, indique la volonté de réussir et de figurer avec honneur.L’apparence d’un groupe bien mis, défilant correctement, jouant juste, qui sait arriver exactement à l'heure aux endroits désignés, fVinstalle rapidement et sans bruit, accorde discrètement ses instruments se fait remarquer et apprécier.Une fanfare qui n’observe pas ccs points et qui ne réussit pas bien ne perd peut-être pas matériellement, mais elle cause chez les nombreux partisans et admirateurs qui les comparent un certain malaise, une gêne bien explicable; le refroidissement et l'indifférence qui résulte peut signifier une perte plus prononcée qu'on ne le croit, sans compter que bon nombre de musiciens ressentent vivement fêtât d'infériorité causé, et qui est due à une préparation insuffisante et hâtive.Heureusement que dans nos festivals, la haute tenue des pièces choisies et fexécution presque parfaite n'a pas causé de ccs amertumes.En définitive, les corps de musique retirent de grands avantages moraux de ces festivals.Les avantages pécuniers n'entrent pas en ligne de compte.D'autre part, la rivalité amicale amène les organisations musicales à engager des directeurs compétents et ccs directeurs se dévouent pour justifier la confiance mise en eux.Ils travaillent d'arrache-pied pour présenter chaque année des signes de progrès.Il est très rare qu’ils n’obtiennent de plus grands succès.L'Union Musicale de Shawi- Je ne cacherai pas tout le plaisir que j'ai «ressenti lorsque la Radio nous apprit l’accession de l'honorable Joseph-Edouard Ponrault au poste élevé de Procureur-général, le plus important dont pouvait disposer le chef du gouvernement de Québec.Et cette bonne nouvelle fut reçue avec joie par tous les libéraux, les vrais, de cette province, qui voyaient en M.Perrault, un futur chef et qui craignirent à une certaine époque qu'il prenne sa retraite pour revêtir le manteau bien lourd encore de magistrat, mais qui est le couronnement naturel d'une carrière légale aussi brillante que fut celle du nouveau Procureur-général.Le poste important qui vient de lui être confié le rapproche à n'en pas douter, du commandement suprême des forces de son parti.Le “Soleil” le laissait entendre dans son édition’ de samedi, à ceux qui savent lire entre les lignes.Le “Devoir ” du même jour intitule l’un de ses articles: “M.J.E.Perrault, futur chef (lu parti libéral provincial.Il est certain que M.Perrault vient de gravir un échelon qui lui permet de prendre place tout ii côté de son chef, et le jour où ce dernier jugera à propos de prendre un repos mérité, le nouveau Procureur-général sera l'homme tout désigné pour recueillir sa succession.C’est l'opinion de ses nombreux amis.Personne n’est mieux préparé que lui pour continuer la saine administration que le régime actuel a donné à la province.Au firmament politique l'étoile de M.Perrault n’a jamais brillé d’un plus vif éclat.Et dans le passé, aucune éclipse n'est venue en atténuer la splendeur.Après trente années de vie publique, il est demeuré un homme net, devant lequel doivent s'incliner même les adversaires les plus acharnés.Mais des adversaires acharnés, en a-t-il vraiment?Récemment je causais avec un rouge révolté, l’un de ceux qui, au cours de la dernière campagne jurait “la mort du régime”.Et je disais: “Si un jour ou l’autre, M.Taschereau cédait le commandement à M.Perrault ou à M.Mercier, que feriez-vous?” I^i réponse fut catégorique: “Ah! nous n'avons rien à dire contre Perrault ou Mercier.Ce sont deux gentilshommes, des hommes honnêtes.” Cette opinion «reflète le sentiment général chez les adversaires du gouvernement.Et chez les fidèles libéraux, ces deux chefs sont l’objet d’une admiration profonde, parce que leur nom est synonime d’honnêteté, de franchise, de loyauté, tout comme celui du premier-ministre et de ses collègues.IIKUUKS DI: HU1ŒAV: î» A .M .A 10 A.AT.A 21*.M.S P.M.Visites à domicile à SHAWINI-jc GAN FALLS en téléphonant au No.on 1 P.M.P.M.A 44 GRAND'MERE RAYON X .—.DIATHERMIE et RAYONS VIOLETS MAURICE COUTU.il »» Dr A.0.S.D.LD.S.) CHIRURGIEN-DENTISTE TEL.BELL: 21 Heures de Bureau: 9 lires.A.M.à 6 hres P.M.l^e Samedi : de 9 hres A.M.à 1 hres P.M.Nous donnons ailleurs Vimpression que nous cause cette promotion si largement méritée.M.Taschereau va donc rencontrer les Chambres avec un cabinet renforci qui saura soumettre à nos législateurs, des projets sagement mûris, lesquels devront, après leur adoption, être salutaires aux populations des villes et des campagnes.ELZ.DALLAIRE.si eaux se Edifice Banque Canadienne Nationale — 5e Rue SHAWINIGAN FALLS.Au dîner du club Canadien * * VISITEZ CETTE * Le nouveau procureur-général demeure à Arthabaska-jijille, pays de Laurier ! Mais il est originaire de la Malbaie, dans le comté de Charlevoix.C’est aussi le village natal du ministre du Travail, l’hon.M.Rochette.Pays de bons hommes ! Pays de cet ardent libéral que fut Pitre Tremblay, le père du scrutin secret en notre province ; foyer du libéralisme qui résista aux plus formidables assauts.A l’époque où j’habitais Charlevoix, à Baie St-Paul, où j’ai vécu de si bonnes années, deux hommes d’une grande valeur, d’un grand talent; deux vaillants défenseurs de la cause libérale m’enthousiasmaient particulièrement: c’étaient MM.Joseph S.Perrault et Charles Angers, de la Malbaie, deux avocats de grande renommée, éloquents au même degré et qui, tous deux représentèrent Charlevoix à la Chambre des Communes.Joseph Perrault était le père de l’Hon.J.E.Perrault; et quand on a connu le père on n’est pas surpris que ses fils se soient taillés une aussi brillante carrière.J’ai bien connu dans ma jeunesse M.Joseph Perrault.C’était un brillant avocat, un puissant orateur.Il était aussi fervent libéral que Simon Cimon, son adversaire, était bleu.Beau type d’homme, imposant par la stature comme par le raisonne-nement et par l’esprit.Pendant les vacances, ses fils, alors étudiants, étaient ses compagnons de voyage, quand il se déplaçait.Et c’est ainsi que je fis la connaissance de Gustave, Edouard et Antonio.Dans ces trois jeunes gens, je ne croyais pas avoir devant moi le futur jugc-cn-chcf de la Cour des Sessions, le brillant professeur de droit de l’Université de Montréal (Antonio), le procureur général de 1936 et peut-être le premier-ministre de demain.FORTERESSE L’HONORABLE ONESIME GAGNON EST L’INVITE D’HONNEUR L’ANCIEN MINISTRE PRONONCE UNE TRES BELLE CONFERENCE SUR JOSEPH-REMI VALLIE-RES DE ST-REAL, ANCIEN DEPUTE DE ST-MAURICE PASSE M.EDOUARD ASSELIN.UNE GRANDE FIGURE DU LE DINER FUT PRESIDE PAR U O O* >07 T.M Vous êtes invité à visiter cette forteresse moderne et puissante qui protège les valeurs de centaines de personnes contre le triple danger du feu, du vol et de la porte.I)u> murs épais à 1 épreuve de tout assaut vous assurent une protection complète.rr i te mL.*x Le diner mensuel du Club Canadien de notre ville a eu lieu samedi dernier au Cascade Inn.L'invité d'honneur était M.Onésimc Gagnon, ancien ministre fédéral et l'un des orateurs les plus aimés de notre race.M.Gagnon avait pris comme sujet: “‘Une grande figure du passé”, et il a sorti de l'oubli la vie d’un homme public qui fut quelqu'un dans son temps: Joseph-Rémi Vallières de St-Réal.Nous voudrions avoir l’espace nécessaire pour reproduire ici la magnifique conférence de M.Gagnon.Malheureusement cela nous est impossible.Tout le monde ignorait, à très peu d’exceptions, que M.de St-Réal avait été notre député.En 1814, alors qu’il n’avait que 27 ans, ce jeune homme qui attirait déjfi l'attention de tous ceux qui le connaissaient par son talent fut élu député de St-Maurice.Il y a de cela 122 ans.Rendu au parlement, il ne tarda pas à se révéler comme un homme supérieur.C’était un patriote qui lutta ferme contre la bureaucratie et les fanatiques du temps.“Ses talents oratoires, nous dit le conférencier, éclipsèrent pendant un certain temps ceux de Papineau.Mais tous deux étaient les plus brillants représentants de notre race, également puissants à la tribune, quoique d’un genre différent.Papineau était un orateur populaire, fougueux, passionné.Vallières était poli, aimable, littéraire.La voix de Papineau tonnait; celle de Vallières douce et caressante, pouvait exprimer les nuances les plus délicates de la pensée.ai /: il ¦ % VERIFIEZ CETTE -LISTE: Policgs d’assurance.• debentures.actes de fiducie.livres de banque.hypothèques.testaments.baux.bijouterie.lettres importantes.actes de naissance.'diplômes, etc., tels sont quelques-uns des objets précieux que vous désirez conserver.Il y a de cela 40 ans.Ce n’est pas d’aujourd’hui.Et en faisant ce retour sur le passé, ça nous pormet de réaliser que nous ne sommes plus jeunes.Toutefois ces souvenirs sont encore frais comme s’ils dataient d’hier.Mais que de chemin parcouru dans ces quarante années! En 1899, je retournai au Saguenay, mon pays, pour y fonder le “Journal”.Les messieurs Perrault, avocats tou» trois allèrent s’établir l’un à Montréal, les deux autres, Gustave et Edouard à Arthabaska.Je revis M.Perrault, vingt ans plus tard.Il avait brillé les étapes.Sir Lomer Gouin, qui s’v connaissait en hommes, avait remarqué le beau talent, la pondération, la sagesse, l’esprit de travail du député d’Arthabaska, et il en avait fait son ministre de la Colonisation.Plus tard, son chef, M.Taschereau, lui confia l’important ministère de la Voirie et des Mines, poste qu’il a rempli avec une rare habileté.Le dernier remaniement lui a fait atteindre un autre som- Loucz un coffret de sûreté sans tarder.La Banque Provinciale du Canada »» En 1829, après quinze années de vie publique intense, Volières accepta de monter sur le Banc qu’il illustra pendant vingt ans.Ayant contrecarré une ordonnance de Colborne, en accordant un bref d’habéas corpus à un citoyen qui y avait droit, le gouverneur, courroussé suspendit les juges Vallières, Bédard et Taschereau qui avaient rendu de telles décisions.Vallières fut rétabli dans ses fonctions à l’arrivée au Canada de Lord Durham, et quatre ans plus tard il était juge en chef de la Cour du Banc du Roi.Gérant local : Succursale : Shawinigan Falls, Que.PAUL GAGNE met.SOUS-AGENCES: Notre-Dame de Charettc St-Boniface de Shawinigan Où s’arrêtera-t-il?Je n’en sais rien.Mais je suis convaincu que ce sont des hommes de cette valeur et de ce caractère qui atteignent les postes les plus élevés.Cet homme de génie, cet homme illustre, mourut en 1847, à l’âge de 59 ans.Le fils du forgeron de Carleton, fut donc au Canada un des piliers et l'un des plus ardents défenseurs de sa ELZ.DALLAIRE.616 "L’ECHO DU ST-MAURICE mm épaisse obligera les entailleurs à chausser la raquette cependant qu'il faudra battre de bons chemins pour que les attelages puissent ensuite atteindre la cabane.Aussitôt l'entaillage pratiqué, Von préparera la tonne qui servira à faire les tournées de l'érablière et à recueillir l'eau délicieusement sucrée qui ira remplir automatiquement, grâce à un système de siphon, les .grands évaporateurs qui Ivous réduisent — une autre expression du terroir — une cinquantaine de gallons de sève à l'heure.En effet, le progrès a envahi la sucrerie comme tout autre autre domaine de la ferme et de même que le cultivateur a abandonné la javeleuse à main pour la rapide moissonneuse-lieuse, de même, il a, dans l'industrie sucrière, oublié le bouillage au chaudron pendu en crémaillère pour adopter exclusivement presque Vévaporateur où l'eau sucrée entre par une extrémité pour tomlber en sirop à l'autre bout en vertu de la loi de densité.iLes évaporateurs les plus en usage dans la région sont ceux fabriqués par MM.Lebrun et Lussier dont on a vu l'annonce dans les pages de "La Revue".Les bouilleurs de cette maison sont renommés d’ailleurs par toute la province.11 semble qu'il y ait un réveil de l'attention du public a-gricole en faveur de l'industrie du sucre et du sirop d'érable dans notre province.Des associations comme celles des Producteurs de Sucre de Plessisvil-1c signalent éloquemment depuis quelques années auprès des cultivateurs les beaux profits possibles de l'industrie sucriere grâce au système de vente en coopération telle k]u’organisée par les producteurs de Sucre de Plessisville qui achètent des fermiers à qui ils paient le haut Or nous nous sommes retrouvés dernièrement, les mêmes camarades, et celui qui est parmi nous le mieux versé dans les questions de politique nous a fait remarquer que le ministre ral.David, admirablement secondé par les hommes clairvoyants qui composent le gouvernement de M.Taschereau, a depuis 1920 mis de côté tous ses projets à exécution.Au cours de ces quinze années, le gouvernement Taschereau, guidé en cela par Athana-se David, a déboursé $36,224,656 pour le progrès de l'instruction publique.Ive nombre des maisons d’enseignements, — écoles primaires, collèges, écoles spéciales, universités, — qui n'était que de 1706 en 1920, s'est élevé jusqu'à 8602 en 1932.L’ensemble des élèves et étu- t< diants qui fréquentaient ces é-coles de toutes catégories comprenait en 1932 le total de 672,-861 contre seulement 533,381 on 1920.Ive personnel enseignant est maintenant au nombre de 26,921 personnes contre 19,118 en 1920.Le gouvernement provincial n’a jamais hésité surtout depuis 1920 à aider les municipalités à entretenir leurs ecoles.U voit partout au maintien des écoles primaires; il subventionne les écoles supérieures et les écoles techniques.(Les octrois du gouvernement provincial pour fins d’éducation se sont élevés annuellement de $2,334,109 en 1920 à $5,916,737 en 1932.Notons particulièrement que les maisons d'enseignement secondaire ont reçu en une seule année la somme de $260,000 du gouvernement de M.Taschereau cependant que celui-ci accordait à nos écoles normales divers subsides au montant de $313,-000.Et n'oublions pas de mentionner les millions de dollars que M.Taschereau et ses ministre ont octroyé aux universités que Québec et d’abord à l’Université de Montréal.A l'honorable Athanase David nous devons la création et l’entretien de plusieurs écoles techniques, des Ecoles des Beaux-Arts et encore de l’Ecole (lu Meuble.Nous devons à ces initiatives de M.David un affinement que nous aurions attendu fort longtemps sans elles, affinement qui prend tout son sens lorsqu'on ajloute qu’un grand nombre de jeunes gens de toutes les classes de notre société sont; allés acquérir en Europe (grace à M.David) une culture qui’lis /font mr|internant rayon-1 ner autour d'eux.H —La précision des vagues.—Un grand menu.—Elle porte des bas hauts.—Le roi précédé de sa suite.—Il est particulier ce géné- —Depuis que mon oncle est chauve il se fait des cheveux.—L’étendue de boue.—Une bonne malle.—On Ta cru, il est cuit.—Ce pauvre Richard.—Le faible effort.Moyen remarquable pour aider à EVITER les rhumes Z yy >>: % # •ïx, H A la moindre irritation du nez, au moindre • ; reniflement, mettez du Vicks Va-tro-nol— # quelques gouttes seulement dans chaque 0 narine.Employé à temps, il aide à éviter complètement bon nombre de rhumes.Us CÀ^yOSiditts % >>¦¦¦¦¦¦ um S c m V E vS* «iwœi TT am .• •.% im X : it m %u ::: HH B888®S8888 V.V.V.'^Y^.V.vivXv^viv^—V.V Mm • • • ?ÇÛoiu&f' DEMANDEZ tre médecin et suivons rigoureusement ses prescriptions; mais $o meilleur impyen d’éviter la visite au médecin et le compte qu’il nous enverra et que nous serons obligés de payer, c’est de vivre sagement suivant les règles de l’hygiène et du bon sens.Souvenons-nous qu’il en coûte moins cher de prévenir la maladie que de se soigner quand on est malade ; ayons donc soin de notre santé, c’est le meilleur moyen, le plus sûr, le plus efficace pour éviter d’avoir recours au médecin.Mangeons, buvons, dor nions, vivons raisonnablement et nous cosserverons plus longtemps notre capital-santé.quelques précautions élémentaires de la conserver.On vit trop souvent comme si on devait toujours avoir bon pied bon oeil; on mange sans discernement des plats trop lourds pour l’estomac au même repas, on mange trop vite, sans prendre le temps de bien mastiquer ses aliments ; peu à peu on fatigue son organisme et un beau jour on s’aperçoit qu’on souffre de sa digestion, on est alors forcé de courir chez le médecin ou à l’hôpital et à ce moment on doit se mettre à un régime sévère.On fume trop, on boit trop, on se couche trop tard et personne n’a d’air de s’imaginer qu’il faudrait avoir la constitution de nos grand’-pères — et encore — pour résister à la fatigue que l’on impose à notre pauvre machine humaine! Le Carême que l’Eglise prescrit tous les ans à la même é-poque est une période dont nous devrions profiter pour mettre un terme à toutes les extravagances auxquelles nous nous livrons tous les jours sans y penser.Les Américains qui sont des gens pratiques ont comparé notre organisme à une automobile! Comme ils ont raison! 'Si nous demandons à une auto plus qu’elle ne peut donner, le moment arrive où elle s’arrête, elle ne peut plus avancer et on doit la conduire chez le garagiste.Ayons donc la sagesse de ne pas demander à notre organisme plus qu’il ne peut donner et nous ferons ce qui est en notre pouvoir pour -conserver la ri ch esse incomparable qu’est notre santé.C’est un capital précieux entre tous et nous devons faire l’impossible pour ne pas le gaspiller.Soyons tempérants dans le boire et le manger; prenons le repos raisonnable afin de (retrouver le lendemain les forces nécessaires pour recommencer la journée de travail qui nous incombe.Et si nous avons le malheur d’être malade, n’hésitons pas un seul instant, allons consulter no- Fabriquées par L.-O.GROTHÉ LIMITÉE MAISON CANADIENNE ET INDEPENDANTE ÎUûul-O.Crollif, Armand Groth* rl Emile Grolhf, •cul* cl «fritablea proprlftalrrs.UN CHANGEMENT POUR LE MIEUX H à votre médecin si le remède que vous prenez contre la douleur” est sans danger.TtR-T mmmî EktL Le Tourisme, source de richesses pour Québec Ne risquez pas votre santé et celle des vôtres par l’emploi de drogues fantaisistes! A 4 Notre pays occupe le second rang parmi les pays du monde pour les bénéfices qu’il retire de son exploitation de l’industrie touristique.En 1935, le tourisme lui a rapporté 120 millions de dollars contre 180 millions de dollars pour la France.Mais de toutes les provinces canadiennes c’est le Québec qui vient en tête; ce qui plus est, c’est que le Québec qui s’est classé bon premier sur tous les pays du monde pour la province, à $11.50 pour le Canada et à $4.50 pour la France.Ce rang que notre province a réussi à décrocher, il va sans dire qu’il faut s’efforcer à le maintenir afin de bénéficier le plus complètement possible de l’accroissement du nombre des touristes.live développement de l’industrie touristique dans notre province constitue une oeuvre collective.Le tourisme profite, directement ou indirectement, à chacun de nous.Pour en profiter davantage et dans une plus large mesure, il faut que toute la population en favorise l’épanouissement, chacun dans sa sphère particulière.Au cours de la dernière belle saison, il est entré dans notre province, d’après des statistiques récemment publiées, près de deux millions de touristes qui ont dépensé, chez nous, quelque 40 millions de dollars.On vient au Québec de plus en plus nombreux et on s’en retourne séduit, bouleversé.On y reviendra sûrement avec le désir de se pénétrer de nouveau de l’atmosphère, de la vie particulière à notre province.Tout cela est vrai, mais combien de temps encore cela durera-t-il si la population se préoccupe de moins en moins de conserver au Québec sa physionomie française et refuse à renoncer à cette manie de l’anglicisation qui s’est introduite et règne même dans les centres naguère les plus français, cette exécrable manie qui enlève à nos hôtels, à nos pensions, garages, restaurants, maisons de commerce, surtout, ce cachet français qui les rendrait on ne peut plus intéressants aux yeux des visiteurs.Si Ton veut que notre industrie touristique, dont Vimportance économique n’est plus à démontrer, prospère et profite à la population en général, il faut que tous comprennent mieux T urgence de demeurer français et de conserver l’atmosphère parti-lière de notre province, et que les étrangers viendront en nombre toujours croissant à mesure que l’on comprendra mieux ces conditons essentielles de succès de l’industrie touristique au Québec.les douleurs du rhumatisme ou de la névrite, un médicament dont vous ignorez et la provenance et la formule — demandez à votre médecin ce ciu’il en pense comparativement à 1 Aspirine.Pourquoi?Parce que les médecins, avant que la formule de l'Aspirine ne fût établie, conseillaient d'éviter la plupart des antalgiques (ou remèdes “contre les douleurs”).Ils soutenaient qu'ils étaient mauvais pour l'estomac et, souvent, pour le cœur.Mais — l'Aspirine a changé tout cela! Les milliers de personnes qui ont pris de l'Aspirine régulièrement, sans conséquences fâcheuses, démontrent que les médecins ont raison d'affirmer que son emploi n’offre aucun danger.N’oubliez pas que l’Aspirine est considérée comme un des moyens les plus prompts qui aient etc découverts jusqu'ici pour soulager les maux de tête et les douleurs et malaises les plus fréquents .et que son emploi régulier, sauf dans des cas tout à fait spéciaux, est sans danger.PACIFIQUE EN I, * 1 il èea&m m 3 IA.PU/S cottar oocAwsArzxv OC T/MNSPOPT AU MO/tDC- Arrivé de Trois-Rivières 7.20 a.m.tous les jours, dim.ex.1.05 p.m.tous les jours, 5.05 p.m.8.55 p.m.Départ pour Trois-Rivières 2.21 p.m.tous les jours, G.15 p.m.8.30 a.m.tous les jours, dim.ex.11 h.p.m.• % \ V» \ ».k YV Je 8 % Il y a quelques années, les opinions étaient partagées au sujet de l'usage du Son.Afin de savoir exactement ce qui en était, la Compagnie Kellogg conv manda une série d’expérimentations, aux laboratoires des grandes universités.Les expériences faites sur un groupe de femmes bien portantes démontrèrent ?uc l'usage continu du Son donne par-aile satisfaction.Contrairement aux cathartiques, il ne crée pas l'uccoutu* mancc qui annule scs effets.D'autres expériences, celles-ci sur des hommes, prouvèrent que chez certains d'entre eux les "matières inassimilablcs du son étaient plus efficaces que celles des légumes et des fruits.L'analyse du laboratoire établit aussi que le Son A LL-Bran Kellogg c.st riche en vitamines B et en fer, autant qu'en matières inassimilablcs".Ces “matières inassimilablcs" dans le Son AlvBran agissent doucement.Elles absorbent beaucoup d'humidité et nettoient le tube intestinal.Le Son A LL* Bran corrige la con* stipation qui résulte du défaut de matières inassimilables".Ce traitement naturel est bien supérieur à celui des pilules et des cachets.Servez le comme céréale ou cuisiné dans les mets.Toutes épiceries.Fabriqué par Kellogg, à London, Ontario.• .A .Il, l gi j) : > y s ».mm - Ives statistiques officielles sur le nombre d’accidents d’automobiles en 1935 ne sont pas encore prêtes, mais il n’est pas douteux que lorsqu'elles seront publiées, elles ne feront que rendre plus pressante la nécessité di’excorcer une (vigilance toujours plus grande.L’automobiliste ne devrait jamais oublier qu’il vaut mieux précnir que guérir.( V y.?HA .V Si Von convertissait au moins une partie pour un emprunt d'établissement, et si l’on organisait pour dépenser cet argent comme il convient, il serait possible d’établir des douzaines de milliers de familles, et de diminuer d’autant le nombre des chô- 0 V-S K t » Si* «4 y SZ meurs.»» .¦ Il en est d’autres à qui il faudrait donner du travail afin de les habituer aux travaux du défrichement.Rien de plus facile.Nous avons des milliers de familles à établir.Pourquoi, ne forait-on pas commencer les défrichements par ceux des chômeurs qui veulent apprendre le défrichement des terres ?, Z It Bulletin du Tourisme”.% II » %» sii ?COURSE EN CANOT LA TUQUE-TROIS-RIYTERES 68 »8S Av V • : Tout en faisant une bonne action morale et économique, ce serait donner aux familles qui iraient s’implanter dans les pays nouveaux, plus de facilités pour leur début, et partant, leur donner plus de chances de «réussite.On nous dit que les femmes ont peur de la forêt, que c’est une des raisons du découragement de certains colons.En faisant faire d’avance des défi'ichcmcnts d’un arpent, ou deux sur la largeur du lot, la forêt serait suffisamment éloignée pour que la femme ait un peu moins à craindre les feux de forêt, l’été, et pour qu’elle ait l’avantage de s’occuper à l’organisation d’un jardin potager, de s’intéresser à un poulailler.Et quand on a du travail à faire, l’ennui prend moins! Nous avons tant de gens à établir, et c’est un problème qui presse tellement qu’il faudrait se mettre au défrichement sans tarder : des milliers de personnes trouveraient à s’y im-ployer.%» Une course en canot sur la riviere Saint-Maurice, entre Lia Tuque et Trois-Riiores, sera encore organisée cette année et aura lieu les 23 et 2*1 août prochain.L’intérêt que suscite cette course sera accru cette année du fait qu’elle prendra un caractère international, c’est-à-dire qu’elle sera ouverte au concurrents du Canada et des Etats-Unis.Lorsqu'elle fut organisée pour la première fois, en 1934, à l’occasion des fêtes du troisième centenaire des Trois-Rivières, la course en canot avait un caractère purement local.Elle avait pour but de rappeler souvenir des intrépides découvreurs, missionnaires et coureurs des bois qui, dans l’accomplissement de leurs tâches respectives, remontaient et descendaient le Saint-Maurice, et elle était ouverte aux seuls concurrents de la région mauricienne.Toutefois, même limitée à un nombre de concurrents, cette course en canot, remporta un si vif succès qu’en 1935 il fut décidé de la tenir une seconde fois, en y acceptant des concurrents de toute la province.Et cette deuxième course remporta, comme la première un éclatant succès.C’est pourquoi -les organisateurs ont décidé de faire de cette course en canot un événement sportif annuel et, pour lui donner le plus d’importance possible, d’y inviter des concurrents non seulement de la province de Québec, mais de tout le Canada et des Etats-Unis.Dans un prochain bulletin, nous dirons en quoi consiste la course et quelles difficultés doivent vaincre les concurrents.Rappelons, pour le moment, que l’épreuve se fait sur un parcours de 110 milles, depuis la ville de La Tuque jusqu’à l’embouchure du St-Maurice et qu’elle a lieu entre deux étapes, la première de La Tuque à Grand’Mûre, et l’autre de Grand’Mère aux Trois-Rivières.Cette course, très intéressante par elle-même en tant qu’épreu-[u vc sportive d’endurance et d’ha-:: bileté, possède un autre facteur qui ne contribue pas peu à hi rendre populaire.C’est que, 5 I dans la grande majorité du parte cours îles automobilistes peu-veut suivre les concurrents de leur véhicule.En effet, la route, Trois-Rivièrcs-lLa Tuque longe sur un très grande distance la *¦ rive même de la rivière Saint:: Maurice et, aux endroits où elle s’en éloigne, ce n’est que d’une • % de satisfaction! “Vous pouvez et vous devez le faire.Maintenant que les affaires se relèvent, pas de raison de ne pas fumer l’Ogden qui coûte si peu.Quand ‘vous en grillez une’ faite avec de l’Ogden vous avez l’assurance de fumer la plus fraîche, la plus douce, la plus savoureuse des cigarettes.Et le tabac est meilleur?Oui, le tabac est meilleur: il est doux comme velours parce qu’il est vieilli sans artifice.Roulez l’Ogden dans les papiers ‘Chantecler’ ou ‘Vogue’.” r ou d'un appareil automatique signalant l’approche des convois.Les conducteurs d’automobiles sont souvent les plus exposés au danger si l’on en juge par les statistiques ne 1935, qui démontrent que dans cinquante pour cent des accidents, c’est la personne au volant qui fut tuée ou le plus gravement blessée.Dans nombre de cas, des accidents furent causés par la négligence de piétons et de conducteurs de voitures à traction animale.Il faut se rappeler que les règlements de la circulation doivent être observés par tous ceux qui s’y engagent.Certains conducteurs et piétons doivent acquérir une conception moins in-djvHdualiste de la circulation moderne car ils ne sont pas les seuls à avoir le droit de circuler sur les grandes routes.Un fait curieux à constater, c’est que, l’an dernier, la majorité des accidents se sont pro- u Comme les obligations auxquelles se rapporte l’avis ci-dessus sont remboursables, au gré des porteurs, en livres sterling, à Londres, Angleterre.et comme le sterling fait actuellement prime sur la monnaie canadienne, la compagnie a pris les mesures nécessaires pour que les obligataires puissent, s'ils le désirent.profiter de la prime de change sans avoir à expédier leurs obligations à Londres, aux conditions suivantes: les obligataires peuvent présenter leurs obligations au remboursement avec tous les coupons d'intérêts non échus, à la Banque Royale du Canada.360 rue Saint-Jacques.à Montréal, aux heures bancaires, n'importe quel jour entre le 2G mars et le I avril inclusivement.et sur.remise de leurs titres ils recevront en monnaie canadienne la valeur nominale, plus la prime au remboursement et les intérêts courus jusqu’à la date de la remise, on même temps qu'une somme additionnelle en monnaie canadienne représentant la prime de change sur le montant global des sommes mentionnées ci-dessus, laquelle sera établie au cours du entre le sterling et la canadienne à la fin du jour ouvrable précédant la date de la remise des obligations, en foi de quoi le certificat de ladite banque sera final et définitif.THE SHAWINIGAN WATER AND POWER COMPANY Jas.Wilson, Secrétaire.Cela vaudrait sûrement autant que 'la flânerie payée et la poussée vers la dégénérescence; et, pour l’établissement de nos gens, cela vaudrait beaucoup! Ca presse! Que Von s’y mette! J.ERNEST LAFORCE.• chelier-ès-arts, Vu l’équivalent, ou pour ceux qui, ne détenant aucun diplôme, subiront avec succès l’examen d’admission.Un cours de quatre ans, pour les candidats âgés de pas plus de 22 ans, détenant le degré de bachelier-è-sciences, bachelier-ès-lettres, ou Kéquivalent, ou pour ceux qui, ne détenant aucun diplôme, subiront avec succès l’examen d’admission.Un cours de cinq ans pour les candidats âgés de pas plus de 21 ans détenant le certificat de lie année de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, ou ,l’éhuiva',lent, ou ^pour ceux qui, ne détenant aucun diplôme, subiront les examens d’admission avec succès.Les demandes de certificats permettant aux personnes de prendre part aux examens de concours devront être faites à M.J.F.Curtis, Staff Registrar and Secretary, Pension Department, Gare Windsor, Montréal.On peut obtenir une copie du programme d’études et des conditions d’admission en s’adressant au directeur de chacune des écoles susdites.PILULES Dodd OGDEN’S POUR LES REINS FINE CUT illjili twill MAL DE DOS$É RHUMATISME# L'IMPURETÉ DU SANG^ ET LES TROUBLES DES REINS r/ I PS.— Votre pipe connaît le tabac à jumer Ogden Vj ,'1 40*7 Til P F somme change monnaie la modicité des prix et de l’intérêt que présente Vitinéraire, semble appelé à remporter beaucoup de succès.C’est celui qu’organise M.l’abbé Félix Gadou-ry, vicaire à la cathédrale de follette, avec le concours de la compagnie du pacifique Canadien.C’est un voyage de 34 jours en Europe, dont le départ aura lieu de Québec, le 27 juin, par l’“Empress of Britain” et le retour, par le même paquebot, le 30 juillet.Durant ce temps relativement court, les touristes pourront, grâce à la rapidité des traversées, visiter Londres, Ostende, Bruxelles, Paris, Versailles, Lourdes, Marseille, Monte-Carlo, Gênes, Rome, Venise, Milan, Genève et Lisieux.Les prix, tous frais compris, sont excessivement modiques.Ce voyage permettra donc à tous ceux qui disposent de peu de temps et de peu d’argent, d’aller visiter les merveilles des grandes capitales d’Europe, sous la direction d’un guide d’expérience.On peut se renseigner en écrivant à l’organisateur à Jolictte, M.l’abbé Félix Gaboury, ou à M.Emile J.Caron, du Pacifique Canadien, à Montréal.UN BEAU VOYAGE EN EUROPE NOUVELLES BOURSES OFFERTES PAR LE PACIFIQUE CANADIEN Du 27 juin au 30 juillet A VENDRE La venue prochaine du printemps nous fait songer aux voyages de vacances, et déjà on an noce en divers milieux l’organisation de voyages à forfait des plus intéressants.L’Europe, naturellement, reste toujours l’attrait principal pour la plupart de nos touristes, surtout des Canadiens d’origine française, que tant de ‘liens religieux et patriotiques rattachent encore à la France, pays des ancêtres, et à l’Italie, où siège l’auguste chef de la Chrétien- Parmi les voyages qui se préparent déjà pour l’été, il en est un qui, si l’on tient compte de 4 tables de pool, en bon état, à vendre à d’excellentes conditions.Pour plus de renseignements s’adresser à:— Aux étudiants canadiens-français La compagnie du Pacifique Canadien annonce qu’elle accordera de nouveau deux bourses d’études à ses employés mineurs ou fils mineurs d’employés: l’une pour un cours de 5 ans à l’école Polytechnique de Montréal et l’autre pour un cours de trois ans, quatre ou cinq ans h l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.Nous donnons ici quelques renseignements importants concernant l’octroi de ces bourses.A L’ECO LE PO I jYTE CH NIQUE Une bourse d’études comprenant cinq années d’enseignement dans le cours de génie civil, sera accordée, par voie de concours, aux apprentis et autres employés inscrits sur la liste des employés permanents de la compagnie, ayant moins de 21 ans, et aux fils mineurs d’employés.L’examen de concours, qui aura lieu le 24 septembre, sera l’examen d’entrée à l'Ecole Polytechnique.La bourse sera attribuée au candidat qui aura obtenu la plus haute moyen- HENJII THERRIEN Grand’Mère couple de milles au plus.De ce voisinage presque constant de la route et de la rivière, il résulte que les spectateurs ne perdent presque jamais de vue les différentes équipes et ont l'avantage d’assis tor à toutes les péripéties de la course, qui n'en manque pas.étant donnés les obstacles formidables que la nature a multipliés sur la rivière St-Maurice et que les concurrents doivent vaincre pour atteindre le terme qui leur est fi- Si.à l’intérêt de la course et à l’avantage qu’ont «les spectateurs de la suivre de leur propre véhicule, on joint la beauté de la vallée du St-Maurice à l'époque où ii lieu la course, on a tous .les éléments nécessaires pour faire de cette épreuve sportive un événement qu’il faut voir.g X X X X X X X X X X X X X X X X X X x X x X X X X I GRATIS I ACCIDENTS D’AUTOMOBILES té.x Un magnifique cadeau jx est donné gratis avec chaque livre Quoiqu’il y ait eu une augmentation du nombre de véhicules en circulation sur les grandes routes, «la province de Québec a enregistré, l’an dernier un nombre d’accidents d’automobiles moindre qu’en 1934.Dans le cours de l’année 1935, il s’est produit environ 7,000 accidents; environ 300 furent fatals et plus de 5,000 personnes furent blessées plus ou moins sérieusement.Les statistiques de 1935 accusent une diminution sur celles de l’année précédente, mais elles témoignent encore éloquemment en faveur de la prudence que les conducteurs doivent exercer au volant.La cause principale des accidents d’automobile est la vitesse.Sans doute, l’automobile est faite pour la vitesse; mais il faut que cette vitesse soit «réglée selon la nature de la route et qu’elle soit limitée par les innombrables dangers que le conducteur doit parer à tout instant.La vitesse à laquelle on doit conduire une automobile ne doit pas se régler sur la puissance du moteur, mais plutôt sur la rapidité des réfleres du conducteurs.Des phares et des freins défectueux sont aussi responsables de nombre d’accidents sérieux.Un règlement que les automobilistes devraient observer particulièrement, pour diminuer le nombre des accidents, est celui concernant Tes passages à niveau.Une cinquantaine de passage à niveau ont été supprimés depuis quelques années, mais le nombre des accidents qui arrivent à ces endroits, et oui sont toujours sérieux, est encore trop élevé.Nous croyons utile de rappeler que tout conducteur d’automobile doit immobiliser complètement sa voiture avant de s’engager sur un passage ii niveau, à moins que celui-ci ne soit muni d’une barrière :: x : x X X :: de :: X 3 Thé ou Café ü Le Dr- W.LACROIX X :: C.• » : Bureau au No.124, rue Champlain, en face du Presbytère, bloc Lavergne.Bristol i.X X ST-MARC DE SHAWINIGAN.Thé noir garanti Cey- g Café lan et Indien, pur.Demandez-le à vo tre fournisseur.» DR.P.E.JULIEN, 5 : A k *»• - » $ X > / SPECIALISTE DES HOPITAUX DE PARIS Yeux - Oreilles - Nez - Gorge 32, Sème Rue A GRAND’MERE Samedi après-midi.RODOLPHE BEDARD X X X X X X XXX X X X X X X X X X %# X X.X X X X Bureau établi en 1908 Expert-Comptable licencié et agrée Chartered Accountant" Consultations pratiques en matières Commerciales et Financières.425, Avenue VIGER Tel.355 Mj mm- •a i< ^ * CROIX H D'OR ' m ne.MONTREAL A L’ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES Une bourse semblable, comprenant un cours à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, affiliée i\ l’Université de Montréal, est aussi offerte aux employés inscrits sur la liste des employés permanents de la Compagnie et aux fils de ces employés aux conditions suivantes: Un cours de trois, pour les candidats âgés de pas plus de 23 ans, détenant le degré de ba- %.BIGUE.GOU1N, GIRARD & PROVENCHER AVOCATS EDOUARD ASSELIN AVOCAT PHILIPPE BIGUE.C.R.GEORGES GOUIN, C.R.LEON GIRARD, LL.L.RAOUL PROVENCHER.B.L M 101, 4c Rue — Shawinigan Falls Tél.34 IO * i * ONCES W, CASIER POSTAL 110 Téléohone ISO Hi»»111' VL* •—••J V;!! m [CHOCOLATS «CHARLESf -fVERMIF U SES] ilir^ r / CANADIAN ‘ 118, ALEXANDRE, Edifice “Ameau" Building, Trois-Rivières, P.Q.Tél.377 >y fs-JS i ¦m L.i: T.A.GILBERT - m GkgNgW OPTOMETRISTE ET OPTICIEN 4 I )¦ X M" SI VOTRE ENFANT SPECIALISTE POUR L'EXAMEN DE LA VUE i a des grincements do dents la nuit, démangeaison du nez, amaigrissement, faites-lui prendre les contre les vers D'un effet certain, inoffensifs.DESILETS & DESHAIES 7/1 — AVOCATS — Bureau: 9 à 12 a.m.et 1 à 5 p.m.Le Vendredi soir, de 7 à 9 heures.Téléphone 688 SHAWINIGAN FALLS rr- EN VENTE PARTOUT 50c LA BOITE La Cie Canada Drug 857, St-Maurice, - MONTREAL 4M» 26oz.*1.90 * 40oz.$ 2.65 Grand’Mère Tél.152 do F 56, 5e Rue Distillé et embouteillé au Canada par MELCHERS DISTILLERIES LIMITED — Montréal et Bcrthicrville. "L’ECHO DU ST-MAURICE ses coutume, ses vieilles traditions, son folklore, son architecture, sa cuisine.L’Américain qui nous visite et à qui nous n’offrons que des “hot dogs” dans des “Inns” quelconques, n’aura pas du tout le goût de revenir.Et il aurait tort, en effet, de parcourir des milliers de milles en auto pour retrouver dans Québec quelque chose qu’il a chez lui, et souvent mieux.Le peuple de Québec se doit de comprendre que lorsqu’il affuble ses hôtelleries et ses auberges de noms étrangers ou baroques, et qu’il imite tout ce que font ses voisins anglais, il masque délibérément ce qui fait son caractère national, et détruit son originalité.En d’autres tenues, il fait tout pour tuer la poule aux oeufs d’or, pour inciter le touriste à rester chez lui.Certains pays ont connu la vogue du tourisme pendant quelques années.Pourtant, le voyageur n’y va plus.L'habitant qui se croyait tout permis du moment qu’il s’agissait d’un touriste, a surchargé ses notes d’hôtellerie, s’est moqué de lui, lui a fait la vie désagréable.Le touriste s’est fatigué, il n’est pas revenu, et les beaux dollars qui gonflaient chaque saison la bourse des indigènes se sont envolés.Québec jouit d’une belle popularité auprès des touristes.C’est à nous de voir à la conserver.Craignons, par notre négligence, de décourager le visiteur et de l'inciter à pousser ses explorations vers d’autres pays.Car, lorsque nous nous rendrons compte que nous n’avons peut-être pas fait tout ce que nous aurions pu faire pour le retenir, il sera trop tard.Notre développement Minier ma Mater”, un tribut de reconnaissance pour tous les soins dont elle nous a entourés.essentiellement chrétienne, l’Académie Commerciale de Nicolet est mère d’une nombreuse famille.Ses enfants sont répandus çà et là, soucieux de tout ce dont il lui sont redevables en retour de la valeur intellectuelle et morale qu’elle leur a inculquée.Depuis bientôt cinquante ans, le personnel y donne l’enseignement, il a largement contribué à nos succès.En ces fûtes du souvenir, il fera bon d’aller sous son toit revivre les jours de notre enfance, et retremper nos forces pour les luttes à tenir.En prenant part à cette fête du Cinquantenaire de l’A'cadé-mjic Commerciale de Nicolet, nous prouverons en même temps notre considération et notre at-tahcement à tous les Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes qui travaillent continuellement dans notre beau Canada et ailleurs, au parahcèement de Voeuvre commencée par St-Jean-Baptiste de la Salle.Qu’on se le dise donc, et qu’on le dise à nos confrères, ne tardons pas à envoyer notre adresse au casier postal 150, Nicolet.LA DIRECTION.LE Ml FUMEUR 5ACE CHOISIT €e&.cic/afr&L n, ; Institution B < V LA REGION DE CHIBOUGAMAU AURA-T-ELLE SA SORTIE NATURELLE PAR LE LAC ST-JEAN?IÎE TEXTE DE LA RESOLUTION ADOPTEE PAR LA CHAMBRE DE COMMERCE DE GRAND’MERE t.m 6 Nous avons rapporté la semaine dernière les projets soumis à la Chambre de Commerce de Grand’Mère et les attitudes prises par cette dernière.L’une des plus importantes questions exposées par le président fut celle d’une route ou le prolongement du chemin de fer du Lac St-Jean vers la riche région minière de Chibougamau.La Chambre de Commerce de Grand’Mère, se rendant compte de la nécessité de donner à Chibougamau une sortie, réalisant en outre que notre province et notre région ne doivent pas s’exposer à perdre l'énorme trafic que devra procurer au Québec, ces immenses champs aurifères, suggère que les autorités gouvernementales, à Ottawa et à Québec, prennent immédiatement l’initiative d’ouvrir une route ou de construire une voie ferrée qui reliera St-Félicien à Chibougamau, soit une distance de 125 milles.La Chambre de Commerce de Grand’Mère redoute, et avec raison, que Von tente de détourner le trafic vers Ontario en construisant une route ou un embranchement de hcemin de fer de Chibougamau à Bourgmont, ce qui serait une entreprise fatale aux intérêts de la province de Québec.La Chambre, sur proposition de M.J.H.Valiquette, gérant de la cité de Grand’Mère, appuyé par toute l’assemblée a donc adopté la résolution suivante: Qewc INVINCIBLE' STREAMLINE' c FORMATS ¦ XV à L’Hon P.-EMILE COTE allés aux Trois-Rivières mercre- qui succède à VHon.J.E.Perrault, comme ministre de la Voirie di.NOTES LOCALES Il faut un Arena cela en conserverait une impression charmante.Il le dirait, ça se répéterait de bouche en bouche, peut-être même en s’am-fpli fiant, ecl'a ncius ferait une réputation enviable.Tout compte dans la vie, rien n’est né-négligeable et il vaut mieux qu’on dise que Trois-Rivières est agréable et variée plutôt que de laisser croire que passé neuf heures c’est un cimetière.Très bien.Bravo Pierre Do-rion ! Vous parlez d’or.Si notre mémoire ne nous trompe pas, M.Léon Trôpanicr, Tun des animateurs des fêtes du tirccntenairo, nous recommanda en nous quittant de ne pas nous relâcher dans la voie où nous nous étions engagés en célébrant glorieusement, bien à la Française, — le troisième centenaire de la fondation de notre ville.Le 4 juillet, fête de naissance de notre ville, devrait constituer pour nous, de la Mauricie, le grand jour de réjouissance.Mais atc l'ami Pierre Dorion nous voulons une fête bien française, bien Mauricienne, une fête qui évoque l’émouvant et glorieux passé.L’effort que cela exigerait ne dorait pas être au-dessus de nos forces.Nous avons démontré en que nous pouvons faillie beau et dans la meilleure tradition.Pourquoi ne pas continuer dans une voie aussi riche d’émotions nobles et revigorantes?Ne serions-nous pas capables d’un tel effort?M.Louis A.Talbot, avocat, est allé aux Trois-Rivières hier.LA CHAMBRE DE COMMERCE DE SHAWINIGAN INSISTE POUR LA CONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE PATINOIRE.M.Paul Guertin, courtier en assurances des Trois-Rivières, était en notre ville ces jours derniers.La Chambre de Commerce de notre ville s’est réunie récemment et on y a discuté l’opportunité de construire une nouvelle patinoire, celle que nous avons étant condamnée par les inspecteurs et par les compagnies d’assurance.Cette importante réunion fut présidée par M.le notaire J.IT.Nap.Désaulnicrs, en l’absence du président, M.Edouard Asselin.CONSIDERANT1 qu’il est nécessaire d’activer le développement minier en notre province, développement qui fut d’un puissant secours pendant les années de crise que nous venons de traverser ; M.Nap.Dupont, de La Tuque est de passage en notre ville.M.Dupont assistera samedi soir au banquet donné par l'Association de la Pêche et de la Chasse, aux Trois-Rivières.CONSIDERANT que la région réputée si riche de Chibougamau n’attend que le bon vouloir des pouvoirs publics pour augmenter notre richesse nationale; CONSIDERANT que ce qui manque aux vingt-cinq compagnies déjà organisées pour sortir de terre les gisements d'or qui y dorment, ce sont des voies de communication; CONSIDERANT que Chibougamau, situé au nord du Lac St-Jean, est à une distance de 125 milles du terminus du Canadien National, à Normand in et que le seul moyen de communication est par la voie des airs ; par avions ; CONSIDERANT que le temps est venu pour la province et le pays de faire ce qui est nécessaire pour permettre à ces industriels de mettre en valeur ce riche district; CONSIDERANT que la route la plus courte pour atteindre la civilisation et garder en même temps chez nous l’énorme trafic que devra nous donner cette riche contrée, est la sortie par le Uic St-Jean ; CONSIDERANT que tout autre projet d’une route ou d'une voie ferrée de Chibougamau se dirigeant vers le sud dans la direction de Bourgmont sur le transcontinental, en Abitibi, distance de 170 milles serait un grave danger pour notre province, car il orienterait notre trafic vers Ontario, frustrant ainsi Québec de ses revenus légitimes; CONSIDERANT que nous sommes croyablement informés qu’ un travail, en sourdine, se fait pour amener les autorités à suivre le tracé débouchant en Abitibi; CONSIDERANT que le prolongement du chemin de fer Canadien National, de Normand in à Chibougamau, ou d’une route dans cette direction donnerait du travail pour deux ans à des milliers d’hommes que le pays est obligé de secourir à même les fonds publics.A CES CAUSES la Chambre de Commerce de Grand’Mère sur proposition de M.J.II.Valiquette, gérant de la cité, secondé à l’unanimité des personnes présentes, soumet au gouvernement d’Ottawa et à celui de Québec que l’heure est arrivée de donner des moyens de communications avec ce district minier; que la sortie naturelle de Chibougamau est le Lac St-Jean, comme voie plus courte d’abord et pour assurer à la province et à notre district les avantages qui découleront de l’ouverture de ce riche territoire.Que copie de la présente résolution soit adressée à l’honorable premier-ministre, M.Taschereau, à l’honorable minis-nistre de la Voirie et des Mines M.Perrault, au premier-ministre du Canada M.King, au ministre de la justice M.Ernest Lapointe, au ministre des chemins de fer.et au ministre des Mines à Ottawa, ainsi qu'aux députés dès régions intéressées, ainsi qu’aux Chambres de Commerce et aux Conseils municipaux, avec prière d’appuyer la dite résolution et d’en faire tenir copie aux autorités ci-haut mentionnées.tf % Tous les officiers et membres de la Chambre se prononcèrent en faveur du projet.On insista pour que cette reconstruction s’effectue sans retard.Un comité fut nommé pour faire le travail préliminaire d'organisation.Ce comité est composé du président, M.Edouard Assclin, du notaire Dcsaulnicrs, du Dr Marc Trudel, M.P.P., de M.l’échevin Courteau et de M.R.B.Windsor, gérant de la Canadian Industries, et président du Welfare, de M.H.S.Reid, gérant de la Shawinigan Chemicals, M.Jos.Béiquc et M C.N.Crutchfield.yomi» vf L’ITon.O nés.Gagnon qui a donné une si belle causerie devant le Club Canadien, au Cascade Inn vendredi soir est retourné à Québec le même soir.ANTALniNC -»«• M ' « "t Les CAPSULES ANTALGINE SOULAGENT TOUJOURS Maux do tôto, nôvralgios, rhumes, grippo, douleurs périodiques, lumbago, rhumatisme, torticolis.Ayoz-on toujours uno boîto ù la main.L En vente partout, 25c 3 À M.D.Boisvert, maire de St-Boniface, était de notre ville samedi.Le comité s’est mis immédiatement à l’oeuvre et il y a tout lieu d’espérer qu'il réussira à résoudre le problème, qui consiste à s’assurer le capital nécessaire.On nous dit que l’entreprise nécessitera et passage en une dépense de $40,000.Pour cette somme nous pourrions ériger un arena des plus modernes, ayant une capacité de 3,000 sièges, avec glace artificielle.M.Emile Ladouceur, notaire, est allé aux Trois-Rivières hier.DANS LA LIGUE COMMERCIALE DE PETITES QUILLES Dans une ville de l’importance de la nôtre, il n’est pas possible que nous n’ayons point d’aréna.Ce serait rétrograder d’une façon malheureuse et Shawinigan se doit de marcher de l’avant.M.Jos.Drolet, marchand est allé à Grand’Mère samedi.Nous ne pouvons que féliciter et remercier la Chambre de Commerce pour l'initiative qu’elle vient de prendre et nous espérons que la ville et nos compagnies industrielles entreront résolurent dans le mouvement et que nous aurons l’avantage d’avoir pour la saison prochaine une nouvel arena qui sera digne de notre ville.MM.Z oui Ayotte, Exauuias Lavallée et Fred Villemure, de Grand’Mère, étaient à Shawini- Dans la Ligue commerciale de petites quilles des Chevaliers de Colomb, deux rencontres consécutives ont eu lieu entre le Chevalier et Larose et l’Hôtel Shawinigan qui a remporté deux victoires, ,1a ipremjèrle fois en blanchissant scs adversaires, et la seconde fois en gagnant deux parties.Robillard et Levasseur ont été les vedettes de l’Hôfcel Shami-nigan dans ces rencontres, de même que Godin qui roula le plus fort total avec 372.Pour Chevalier et Larose, St-Arnaud a roulé un total de 346.De leur côté, les équipes de StOnge Auto Service et le Bilodeau et Fils se sont fait une grosse lutte, mais ces derniers ont cependant emporté le morceau en gagnant deux parties sur trois, ce qui les laisse en deuxième position.Malgré cette défaite l’équipe de St-Onge Auto Service reste en tête par une bonne marge.A.Pellerin, de St-Onge Auto Service, sc’st distingué en roulant un total de 4226 et la plus forte partie simple, soit 163.Pour les C.de C., c’est Eugène Lessard qui a remporté la palme avec un total de 303 et une partie simple de 155.gan en fin de semaine.CLOTURE DE LA RETRAITE A GRAND’MERE Une Nouvelle Organisation Musicale La grande retraite annuelle paroissiale de Grand’Mère s’est clôturée dimanche après-midi, par une imposante cérémonie.Cette retraite qui a suivie celle des dames a réuni au pied de la chaire sacrée tous les hommes et jeunes gens de la ville.Ce grand évènement religieux fut un succès complet.A GRAND’MERE UNE COMBINAISON EFFICACE Un groupe important de citoyens et de musiciens de Grand’Mère sont à organiser un nouveau corps musical qui serait la fanfare “officielle” de la ville.Pendant de nombreuses années, Grand’Mère a eu une excellente fanfare qui était soutenue par la compagnie Lauren tide.Depuis la réorganisation de celle compagnie qui est passée en d'au tire mains, bien des activités auxquelles l’ancienne compagnie donnait toujours largement son appui moral et financier en ont subi le contre-coup, ou ont dû être complètement abandonnées: la fanfare “Laurentide” fut au nombre des oeuvres qui furent nécessairement négligées.Les musiciens qui formaient ce beau corps éprouvèrent cela va sans dire, un grand désappointement, et comme cette situation ne semblait pas pouvoir s'améliorer, après mûres réflexions, les membres de cette fanfare décidèrent de fonder une nouvelle organisation qui porterait le nom de “Fanfare de Grand’Mère.M.J.Dobisli de Wayne, Alta., Con., écrit: “Pendant quinze ans j’ai souffert de douleurs rhumatismales mais depuis que j’use le Novoro du Dr Pierre et le liniment Oléolo les douleurs ont complètement disparu.Je vous remercie du fond du coeur.” Le Novoro du Dr Pierre et le liniment Oléolo sont deux remèdes qui ont fait leurs preuves et qui ont été employés avec un succès remarquable par des milliers de personnes souffrantes.Ces remèdes ne sont pas vendus dans les pharmacies et on peut seulement les obtenir des agents autorisés.Pour renseignements écrire à Dr Peler Fahrney & Sons Co., 2501 Washington Blvd., Chicago, 111.Livré exempt de douane au Canada.I semaine prochaine, nous don-détails sur cet important projet.Nous pu- reçue de M.Gabriel Dans notre édition de la ncrons de nouveaux Nierons également une intéressante lettre Fleury, de Chambord, Lac St-Jean, un homme d'une grande expérience en questions minières et qui se dit heureux de la position prise par l’“Echo du St-Maurice” et par la Chambre de Commerce de Grand’Mère.M.Fleury a des intérêts considérables à Chibougamau; il connaît toute la région pour y avoir passé des années et il pense exactement comme nous quant à la route ou à la construction d'une voie ferrée.ÿx M ff m / ^ XvX- La ville a jusqu’ici donné son appui moral aux promoteurs, en attendant l’appui financier qui ne devait pas faire défaut.K WWC Son Honneur le maire Ricard, de même que les autres membres du conseil, paraissent on ne peut plus favorables ii cette entreprise.Le Siècle du Tourisme M.Anthime Marcotte, gérant de la Banque Canadienne Nationale, a accepté la présidence d’un comité de fiducie, qui verra à ^organisation financière du nouveau corps musical.Le comité de régie est compose de MM.Edgar Simard, Léo Chamberland, Phil.Désaulniers, Darius Berthiaume, Roland Chiasson, S.Fréchette et Noël Vincent.M.Chiasson en est le directeur musical.Toute la population de Grand’Mère, de même que tous les corps publics sont favorables à ce projet et Von espère qu’une aide généreuse lui sera accordée.Le groupe de promoteurs dont M.Chiasson est l’âme possède tous les éléments essentiels à la formation d’un puissant corps musical qui est appelé à faire honneur à la jolie ville de Grand’Mère laquelle est si bien organisée à tous les autres points de vue.;&3à M M le quinzième siècle a été le siècle des voyages d’aventures et des découvertes en pays inconnus; le vingtième siècle est celui des promenades de plaisir et d’étude en pays étrangers, mais non plus inconnus .Il ne reste plus de passages ignorés à découvrir: on ne cherche plus la Chine en passant par VAmérique.Nous connaissons la topographie des pays que nous visitons.Des itinéraires tracés d’avance nous disent exactement où nous devons aller, quelle route nous devons suivre pour nous y rendre et ce que nous y trouverons une fois arrivés.Notre siècle est un siècle alerte, curieux, avide de déplacement.On veut voir du pays, non plus en aventurier, mais en amateur, en étudiant, on veut voyager rapidement et, surtout, confortablement.Le tourisme, c’est un peu le mouvement perpétuel, c’est un goût de migration périodique qui, chaque année, nous pousse loin de la patrie pendant une quinzaine de jours, pour emmagasiner des impressions fraîches, pour nous reposer la vue sur des paysages différents, pour entendre des mots et des phrases qui ne*sont pas celles (pic nous entendons tous les jours.Autrement dit, on veut quelque chose de neuf.PASTILLES VICKS M.Christopher Spencer de Vancouver, élu directeur de North American Life Assurance Company.M.Spencer est président de David Spencer Limited, Magasins à rayons de Victoria et Vancouver, et gouverneur de l’Université de la Colombie-Britannique.médicamentées | avec des ingrédients d R VicksVapoRub J CONTRE LA TOUX _._2____ij_11_L.•_:_t_ AUX ANCIENS DE L’ACADEMIE COMMERCIALE DE NICOLET GRAND’MERE Récemment, (plusieurs des anciens de Nicolet, se sont réunis et ont décidé d’organiser les fêtes du Cinquantenaire de l'Académie Commerciale, qui compte 50 ans de vie Nicolétaine, et (soixante d’enseîgndmenL ' Les invités prendront part aussi au Centenaire de l’arrivée des Frères des Ecoles Chrétiennes au Canada.A cette occasion, l’Académie Commerciale de Nicolet est heureuse d’ouvrir ses portes aux anciens.Pour faciliter le travail à faire, la direction compte sur rentière collaboration de tous los intéressés.Les conditions à rem- M.Louis Durand, avocat des Trois-Rivières, était à Grand’Mère où il a donné au cercle “La u renia de” une belle causerie en anglais, sur la valeur et la beauté de notre Mau ri ci c.Nous faisons des voeux pour que ce projet réussisse MAGASIN DEMANDE On demande à louer un magasin dans la section commerciale.Donner l’endroit, la longueur et la largeur du plancher, ainsi que le prix demandé.Ecrire à Boîte Postale 170, Station “B”, Montréal.POURQUOI PAS?ran doles joyeuses et bien réglées sous l’éclat des lumières et des étoiles, un tel spectacle qui “surprendrait dans le nord” “Si le 4 juillet, tous les ans, ferait plus pour la bonne répu- nn ni versa ire de la fondation de tation de notre ville,, pourvu 1 rois-Rivières* en présence de qu'il soit annoncé d’une façon nos autorités “unies dans le cal- intelligente, que de faire le plus me, la correction et la bonté”, de papier au monde”.pourrons organisions, place Pierre suit Pierre Dorion qui ajoute en- Boucher une grande fête popu- core: “Du reste, l’un n’empêche- laire où il serait de bon ton de mit pas l’autre; tout est dans ru vêtir les costumes du triccn- la “magnèrc”.Cela aurait de ILe touriste vient donc chez nous par centaines de milliers, tenaire”, écrit Pierre Dorion, l’allure, de la grâce, de la poli- chaquc saison, sur la foi de ces renseignements.Nous en reti- dans “Le Bien Public”.Un dis- tesse, de la gaieté.Cela nous chan irons des bénéfices énormes.Le ministère de la Voirie, par son cours, pas plus, qui dirait l’es- gérait de la triste banalité amé- Office de tourisme fait des dépenses de publicité considérables sentie].Un peu de musique, quel- ricaine, ce serait plus conforme Sïï V".1,Ctit tob"” “ tempérament technique, posta, ,50.Nieuiet.ici quelque chose de vraiment neuf, quelque chose qui ne lui don- (l «‘stoire bien choisi et bien rc- et notre jeunesse saurait s’y don- En effet, il n’est pas pour liera pas l’impression du déjà vu.C’est pour cela que la province présenté, en patominc.Puis en- ne avec joie et bonheur.l’é- les anciense, de plus belle ocde Québec se doit de conserver ce qui lui est propre; sa langue suite des rondes populaires, fa- tranger qui en passant verraitcasion, de rendre à notre Du U Nouvelliste ;; Le R.F.Alphonse, directeur du collège est allé à la Pointe-du-Lac samedi.C’est ce quelque chose de neuf que les touristes des provinces voisines et des Etats-Unis viennent chercher en grand nombre dans la province de Québec.On leur a dit que Québec est une province différente des autres, qu’elle est le seul oisis français sur la terre anglo-saxonne d’Amérique; qu’elle vit encore suivant des coutumes et des traditions d’un autre siècle; que son architecture ne ressemble pas à celle que l’on trouve ailleurs sur le continent; que sa cuisine est différente, que ses paysages sont uniques, que ses rivières et ses lacs regorgent de poisson, que ses forêts sont peut-être les seules, à distance relativement rapprochée, qui soient encore remplies de gros gibier.M.Lawrence Lefebvre a passé la fin de semaine à Montréal.M.Albert Thibault, échevin de la cité est allé a Shawinigan vendredi.MAGASIN DEMANDE On demande à louer un magasin dans la section des affai- M.Elz.Dallaire est allé à Montréal mardi où il y eut réunion de la presse hebdomadaire.Cette réunion avait lieu ii l’hôtel Queens.MM.Auguste Désilets et M.Montréal.Al- Roger Deshaies, avocats, sont res de Grand’Mère.Mentionner l’endroit précis du site, la profondeur et la largeur du magasin, et le loyer demandé.Ecrire à Boîte Postale 170, Station “B” plia* Sont faciles : envoyai* au plus tôt son adresse, et pour tout renseignefent, écrire au casier
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