L'écho du St-Maurice, 14 septembre 1939, jeudi 14 septembre 1939
VOL.XXV — No.8 SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 14 SEPTEMBRE 1939 REDIGE EN COLLABORATION f it Tarif des ANNONCES 1 \ 4 $ ABONNEMENT a urne $2.00 1ère ins: 12c la Ig.%ème ins: 7c la Ig.& PAH ANNEE iN Prix spéciaux pour annonces à longs termes â i r Imprime au No.73 4c Rue, Shawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALE AIRE, directeur Qualité garantie Mort soudaine de M.l'abbé Eugène Corbeil Rang des Hêtres.A la demande de M.Jos.Vil* lemure, le conseil a consenti à lui louer, a raison de $10.00 par mois, la maison que la ville a achetée récemment! (fc M.Albert Gaillardctz et qui est située sur la petite rivière Shawi-nigan près du Pont Drew.DEMANDES DK POSITIONS M.Raoul Marcotte a été recommandé par son curé, le Rév.Père Alphonse Lanoie, s.s.s., de la paroisse du Christ-Roi, pour un emploi régulier à la corporation.y.Z ;*< V / Z /A Z.Z 1 z mm ^v\v.* >x- .y V >: V.\« \ \ < > •• .y 1 % V, V V X BUSS < ï air ss Z -V z.\ s W 2 / 11 ••• Z S» w s • A A I m y.4 f H m / UNE GRANDE FIGURE DISPARAIT ' Z A-.N m A y.ipy.f À .* AV v.w.yX V V «* V .m \.V, Z, V ft 6R •S' A' V m vXv Ce fut comme une traînée de poudre que se répandit, dans tout le diocèse la pénible nouvelle de la mort de M.l'abbé Eugène Corbeii, depuis plus de trente ans curé de La Tuque.Quoique M.Corebil fut malade depuis quelques années il souffrait de troubles cardiaques — des traitements appropriés semblaient avoir amélioré considérablement son état, et ses paroissiens s’étaient fait à l’idée qu'ils pouvait prolonger encore longtemps sa fructueuse carrière.On était d opinion que tout danger était écarté.Aussi, la nouvelle de sa mort répandit-elle la consternation dans tous les foyers.C'était au moment où l’abbé Corbeii s’apprêtait à partir en voyage, en aéroplane, pour une destination que les journaux n'ont point mentionnée, que la mort le frappa.Le deuil est général dans cette ville de La Tuque '>ii le saint prêtre a exercé son ministère depuis l’arrivée de ses premiers habitants.Ce deuil est largement partagé par tout le diocèse où l'abbé Corbeii était universellement connu et respecté.wimps*# m k>:> V« / V.V y :• Z *• >:• y y \ yy.- vzz> Sa g AV \ \ M# v » '.v V.vz.fw:v>.v:w V, .SAB La construction en Août V V / » T A.GILBERT m yv $ :¦: >iv : il s’en é- X • • ! V; » •_# ( i •_• A ?% • t % / • # * X x i •It % ## 2 M : •I# l % •It : Je l’ai revu bien des fois, à son presbytère où il tétait si Hospitalier et recevait ses visiteurs, avec tant de bonhomie et de générosité.M.Corbeii fut curé de La Tuque pendant trentect-un ans.il y a formé toute une génération d’hommes respectueux des lois divines et humaines.11 a bien mérité le respect dont il était entouré, et la récompense céleste pour laquelle il a travaillé toute sa vie.% Alphîda Crête x i X •:« % f t 2 I • • 1 •J I QUI EST REVENU A LA CIVILISATION POUR ALLER DEUXIEME INDEMNITE PARLEMENTAIRE UNE ANNEE ET OUI A FAIT CAUSE COMMUNE AVEC X X ! X •I# y l C’est à ce moment que M.Lapointe fit la déclaration M ! M 1 suivante: ELZ.DALLA IRE EMPOCHER UNE 1 e# ## Parlant au nom de la province de Québec, et au nom d& mes collègues de Québec, le sénateur Dandurand, le Ministre des Travaux publics, M.Cardin, ec le ministre des Pensions et de la Santé publique, M.Power, je déclare que nous n’accepterons jamais la conscription.Et, quant à nous, nous ne ferons jamais partie d’un gouvernement qui tenterait de l'appliquer, et jamais nous ne l’appuierons.Est-ce assez clair?’’ En mon coeur et conscience, poursuit M.Lapointe, je déteste la guerre, mais cela ne saurait aller jusqu’à l'inconscience ou à l’aveuglement.Le premier ministre, M.King, déteste la guerre.Jusqu’à la dernière minute, il ne cessa d’adresser des messages de paix aux dictateurs et au président de la Pologne.L’Angleterre a travaillé pour la paix, et c’est une calomnie flagrante de dire que l’Angleterre ait posé un seul acte qui ait conduit à la guerre.La France voulait la paix.C’est un libelle manifeste de prétendre qu’elle ait voulu la guerre.Au temps où chacun s’inquiétait ici comme ailleurs, personne ne s’est levé même le député de Beauharnois pour suggérer que le Canada put rester neutre.: *# 2 Z % ## : taires de la requête susdite présent au conseil, que le pavage demandé ne pouvait être fait avant que soit terminé le programme des travaux de pavage entrepris par la ville dans les autres rues du quartier No.3.M.Lambert a ajouté qu’au nom du conseil il pouvait assurer les requérants qu'il sera fait droit à leur demande dès cet automne si la température permet la continuation des travaux de pavage jusque assez tard dans la saison.CHRONIQUE % : •J EN •% MUNICIPALE i z •> X Z 1 /•» f/.t* ajwutc V $ que #» 1 ZX • 1 l«z •% ! Parc St-Marc dans lequel se trouvait la dite piscine n’avait encore jamais été ouvert au public et que l'accès en était même défendu par des affiches posées bien en vue.• • t Une séance régulière du conseil municipal,- à îaquele il y avait plein quorum, a été tenue mercredi soir sous le présidence de Son Honneur le maire J.A.Bolodeau.Nos édiles n’ont °u pratiquement que des affaires de routine à considérer et l’assemblée a duré environ une heure et demie.REQUETES DIVERSES Des contribuables du quartier no 3 ont écrit au conseil pour faire poser une lumière à l’extrémité de la rue Laval.L’échevin P.Lambert a appuyé cette demande qui finalement a été référé au gérant qui étudiera en même temps d’autres demandes analogues faites à la ville et fera rapport au conseil ii sa prochaine réunion.Une requête a été reçue d’un groupe de propriétaires intéressés qui demandent le parachèvement du pavage en béton de l’Avenue Trudel en face de leurs propriétés, soit depuis le pavage existant jusqu’ou boulevard Moreau.L’Avenue Trudel n’est pas pavée dans toute sa largeur à l’endroit sus-mentionné et les requérants voudraient voir le pavage complété.Cette demande, qui d’après Véchevin Philias Lambert, était renouvelée pour la troisième fois, a quelque peu agacé ce dernier qui a dit à l’un des signa- I 44 i* l M X •1.z z % L'ennemi mortel de la France et l'Angleterre [M.WOODSWORTII , ET L’AMI DE LA RUSSIE COMMUNISTE | Pour refuser au Canada l’ar- £ | gent nécessaire à sa défense f X ï La ville a loué le Restaurant de l’Arena X î X I .f pas La ville vient de disposer au prix de $50 par mois pour une année du restaurant de l’Auditorium Municipal.Le plus haut soumissionnaire était M.Paul Joinville, qui a offert $50 par mois pour la location du dit restaurant pendant période d’un an.Cette offre a été acceptée unanimement sur la proposition de l’cchevin J.E.Ménard, secondée par l’échevin Philemon Trudel, à la condition expresse, toutefois, que M.Join-velle fournisse à la ville une garantie couvrant le montant du loyer pour un an.Les autres soumissionnaires étaient M.Georges E.Descô-teaux, de la rue St-André, qui avait offert $42.par mois ; un syndicat composé de MM.Wilfrid Mercier, Paul Arcand et Patrick Thiffeault dont l’offre était de $40.par mois et M.R.T.Racette dont la soumission était de $30 par mois.•j : Une demande pour l’installation du service de l’aqueduc a été faite par des contribuables qui demeurent dans le Rang des Hêtres dans les limites de la ville et le long de la nouvelle route Shawinigan-Grand’Mère.Le gérant municipal a infor- une mé le conseil que le coût des matériaux: pour l’iinstallation du service d’aqueduc dans cette partie de la v .lie s’élèverait approximativement à $2,000, et il ajouta qu’il était fort probable qu’en donnant l’aqueduc en cet endroit la ville se verrait aussi dans l’obligation d'y poser également les égouts, ce qui représenterait une dépense beaucoup plus considérable.La question a été référée pour étude après que le conseil eut laissé entendre que les travaux susdits pourraient éventuellement être exécutés à la fin de l’automne ou même au début de l’hiver .Entretemps, le gérant de la ville préparera des estimés M.et Mme Arthur Fortier de pour le posage de l’aqueduc et Grand’Anse de passage récem-des égouts dans cette partie du ment chez leurs parents ici.: e# Une ovation sans précédent accueillit une phrase que M.Lapointe avait laissée tomber comme une réflexion à part : “Je crois que la majorité des gens de ma province me font confiance." La manifestation prit l’ampleur d’un témoignage tel que peu d’hommes publics en reçurent jamais au Canada.Et quand le ministre prit comme thème de sa péroraison les paroles d’adieu de Sa Majesté la Reine avant de nous quitter :i “Dieu bénisse le Canada”, paroles prononcées en français, on sentit, dit notre confrère du “Canada" que son éloquence, qui tira des larmes, projetait ces paroles dans l’histoire et suggérait, en même temps, une devise de bon augure à une nation qui veut vivre.Le grand canadien qu'est l’hon.M.Lapointe s’est surpassé en cette journée mémorable où notre pays prenait l’une des décisions les plus importantes de son histoire.% V X I I LEUR ACTION EST UNE TRAHISON NATIONALE BIEN BLE POUR DES COMMUNISTES MAIS INEXPLICABLE POUR DES CANADIENS DIGNES DE CE NOM.X i x x x ?COMPREHENSi- X ?% % ! E.D.% % % % avancée et l’on a commencé lundi la pose de la brique.Selon toute probabilité, ces travaux seront à peu près terminés le 1er décembre.C'est une imposante construction des plus modernes.Cet édifice est bâti en coopération avec le gouvernement de Québec, comme travaux de chômage.LE NOUVEAU % I l MARCHE X X X X Les travaux de construction du nouveau marché pour avoir été au ralenti depuis quelques mois ont repris et sont poussés avec une vigueur nouvelle.La structure en acier est très ï ILS ONT MERITE LA CROIX % ! GAMMEE DU NAZISME ï •Vf y L’ECHO DU ST-MAURICE *—fc.n bifteck qui sera vite cuit et aura un fumet délicieux grace au feu de bois; du fromage, .aliment nourrissant, et comme dessert, suivait les ressources du pays où vous vous ravitaillez, des fruits frais et secs, du miel de la confiture, de la crème de marron.Evitez tout ce qui est difficile à digérer, tel que le charcuterie, afin de ne pas risquer d’être malade pendant cette journée qui doit vous être profitable et vous laisser un souvenir agréable.Une boisson chaude à la fin du repas est la bienvenue; toutefois, si vous faites un peu d'escalade ferez mieux de renoncer gagner son logis ou la chambre bouteille thermos qui ne parviendra pas entière jusqu'à midi.Faites du thé sur place, l'eau bout on quelques minutes sur le feu de bois.Le soir, supprimez la viande ou rem placez-la par deux oeufs durs; le légume réchauffé au beurre, le fromage et le dessert, ce sera suffisant avant de re-d’hôtel qui vous accueille pendant les vacances.Mais, lorsque vous avez préparé une randonnée plus longue, vous passez la nuit sous la tente ou dans un refuge afin de continuer et terminer le circuit le lendemain.Il faut alors que votre sac contienne deux repas supplémentaires.Pour le second déjeuner, nous n’osons vous indiquer le paquet de nouilles si pratique, mais à cause de sa commodité, faisant un peu trop souvent partie des menus du randonneur.Nous préférons le tout aussi pratique paquet de riz que l'on accommode au lard, aux champignons, au gruyère râpé, ou à la tomate concentrée ; entrecôte ou rosbif pour varier du bifteck de la veille; outre fromage et autres fruits.Et le soir du retour on évite la cuisson en préparant une copieuse salade assorite qui est le plat de résistance; elle se compose de pommes de terre cuites à l'eau avant le départ, d’une carotte crue, râpée ou coupée finement, d’oeufs durs s’il en reste, de pommes-fruits coupées en dés et de rondelles de bananes; assaisonnement tout préparé dans un petit flacon.Et voici terminé les deux jours de plein air après lesquels vous rentrez chez vous ou, si le parcours se prolonge, vous atteignez un centre où vous allez pouvoir renouveler votre appro-vision noment.Cependant, nous ne vous avons pas parlé, de la boisson; prenez celles qui vous est habituelle mais transportez-la dans une gourde en peau ou en crêpe, c’est l’objet le plus léger et le plus souple; on la case n'importe où, on l’accroche sur le sac ou en bandoulière; et l’on est étonné qu’cle contienne si longtemps le prédeux liquide! C’est qu’en buvant à la régalade, une très petite quantité suffit à désaltérer.Notre ennemie Pour obtenir une boisson rafraîchissante, mélangez du Gin de Kuyper avec du ginger ale, du citron et du limon, de la biôro de gingembre ou do l'eau tonique, puis ajoutez de la glace.Je suis plus puissante que toutes les armes de la terre réunies.«4 Madame les prises de d’humains que toutes les guerres.“Je suis plus destructive que les obus et j’ai annihilé plus de foyers que les canons de sièges les plus puissants.Je vole chaque année, des millions de dollars à des gens qui auraient bien besoin de leur argent.Je n’épargne personne et je trouve mes victimes parmi les riches comme parmi les pauvres, parmi îles vieux comme parmi les jeunes; parmi les forts comme parmi les faibles; les veuves et les orphelins me connaissent.J’atteins de telles proportions que je répands mes ombres sur toutes les branches du travail, depuis le mouvement de la mule jusqu’à celui du chemin de J’ai exterminé plus H d& m su v i courant additionnelles signifient ê # è s ‘B U g 40 onces 26 onces 10 onces X Distillé ot omboutoillé ou Canada bous la survoillanco ulrecto de JOHN de KUYPER d SON, Distillateurs, Rotterdam, Hollande.Maison fondée en 1695 11 as V $280 $200 90*r zv X B w B \ VOUS à la \ > \ valent encore servir, ou un costume en bon état, il le déchaussait, lui enlevait son costume et l’emportait tranquillement .Et personne ne voyait de mal à cela! .Le tailleur et le pendu A ST ,l ¦6 \ VVL In \ V.iw: *S(' îz* V f Au moyen âge, la justice était expéditive: on pendait les gens pour un oui, pour un non.Dans chaque village, quand un ^ individu avait commis un vol ou un méfait quelconque, on l’arrêtait et on le pendait, sans autre forme de procès, à un arbre, sur le bord de la route.Si bien que les gens qui voyageaient dans ce temps-là, les marchands qui allaient d’une ville à l’autre, les pèlerins qui traversaient la France, rencontraient un pendu tous les trois ou quatre kilomètres.Ils en avaient pris l’habitude et ils finissaient par considérer les pendus presque comme des compagnons de route.Parfois même, voyageur passait près d’un arbre où était accroché un pendu, et lorsqu’il voyait que ce pendu portait des souliers qui pou- V 'A* * fl 6 :S \ «« « % ?VA % / « Or, un jour d’hiver, un jour qu’il neigeait et qu’il faisait un froid terrible, un tailleur alsacien se rendait à Strasbourg où on lui avait promis du travail.Tout à coup, il vit sur le bord du chemin un pendu qui se balançait à une branche.Le cadavre était complètement gelé et, en s'approchant, le tailleur s’aperçut qu’il portait encore une paire de bas splendides, des bas en laine épais, bien chauds .Le tailleur essaya d’enlever ces bas, mais comme ils étaient gelés eux aussi, il ne parvint pas à les détacher.Alors, il prit son couteau, coupa les deux jambes du pendu garnies de leurs bas, les enveloppa dans sc*i manteau et continua son chemin.Il arriva bientôt dans une auberge, où, après avoir dîné, il demande à passer la nuit dans la cuisine, près du feu.Dès qu’il fut seul, il déballa les deux jambes et les plaça près du feu.Quand il s'éveilla le lendemain matin, elles avaient dégelé et il put enlever les bas sans difficulté.Il quitta alors l’auberge en abandonnant les deux jambes.Lorsque l’aubergiste descendit, une heure plus tard, il ne trouva que le chat qui jouait, au milieu de la cuisine, avec les deux jambes du pendu.Le soir même, un voyageur se présenta à l’auberge et demanda l’hospitalité pour la nuit.—Je suis tailleur, dit-il .L’aubergiste poussa un cri affolé et leva les bras au ciel : —Oh non ! pas de tailleur ici.Plus de tailleur! Le chat vient déjà de m’en manger un la nuit dernière! .f Et il mit le voyageur à la por-L te.I fer.il * • > 7 f&xI * - 7 wÆ* Je massacre des milliers et des milliers de salariés chaque année.Je me tapis dans les endroits invisibles et je fais presque tout mon travail en silence.Vous êtes avertis contre moi.mais vous n’y prenez pas garde.Je suis partout — à la maison, dans la rue, à l’usine, aux croisements des chemins de fer et sur la mer.J’apporte la maladie, la dégradation et la mort : et pourtant bien peu cherchent à me furi,.Je détruis, j’accable et j’estropie, je ne donne rien mais je prends tout.Je suis votre grande onne- Je suis la Négligence!” La petite Ecole U », i ' -r.S * V sa X a ŸÆ 3 j V - XX \ SU H I a >k> I ' *• A i a.I Que vous partiez pour un dimanche, ou faire une course en montagne pendant vos vacances il vous faut emporter dans le sac à dos les provisions nécessaires aux repas, car vous ne trouverez en route aucun des commerçants auxquels vous adressez habituellement .heureusement pour la sérénité de la foret, des cimes, et la tranquilité des touristes qui désirent se reposer de leur activité citadine.Si vous partez pour la journée seulement, nous vous conseillons d’avoir, dans des gamelles plates bien hermétiques, pour le déjeuner et le dîner, deux légumes cuits, haricots verts et jardinière, par exemple.Et, si le temps est sec, inutile de vous charger d’un réchaud, vous trouverez aisément la petite quantité de bois qui réchauffera les légumes en quelques minutes.Votre déjeuner comprend encore des olives, un nous paierons l’électricien LE THE LE PLUS RÎCHE ET LE PLUS J SATISFAISANT • • • THE ^ An- /f SELON vi^ * *U „MMS # Shawirwqxm.WATER & POWER CO.vous E Bourses de cures d’eau pour ouvriers I sion d’enseigner à l’enfant les éléments de prudence et ses responsabilités dans la rue ; 3o — L’instituteur ou l'institutrice dont le rôle dans l’éducation sécuritaire des jeunes est de la plus haute importance, et 4o.— L’enfant lui-même à qui il faut s’efforcer de faire voir, à côté de la tragédie que constitue l’accident, les avantages d’une sécurité active amenée par une discipline intérieure qui l’incitera instinctivement à éviter tout ; te d’imprudence.Automobilistes, voyez en l’écolier, un être sourd, aveugle (4 totalement irresponsable, mais infiniment cher à quelqu’un et qui a de grands droits à votre indulgence et à votre sollicitude’' ajoute la Ligue dans son appel a la coopération publique pour le prévention des accidents à la jeunesse écolière.Un journal de Boston, le Traveler” dit que Staline, Hitler et Mussolini couperaient la gorge de leur mère pour y arracher leurs dents en or.ttr ÿ s .r, En cet été de l’année de la victoire, le nouvel Etat Espagnol renouvelle les concessions dé boursés de cures d’eau pour ouvriers inaugurés en 1938 avec un plein succès./ * aoEp i Comment pourrons-nous sortir de la sourricière sans laisser échapper un peu de poil ?Hitler a assuré la popualtion de Dantzig de sa protection: C’est comme l’araignée qui invite la mouche.396 F THE UPTON » Les différente^ prescriptions de la Charte qui préconisent assistance et soins aux leurs qui en ont ; ment besoin, la tutelle de leurs droits et l’attention .au% conditions dans lesquelles s’effectue leur travail ont amené le Ministère d’Organisation d’Action Syndicale a créer, voici un an, ces bourses dans le but de faciliter les traitements hydrothérapiques lorsque les prescriptions médicales le conseillent ou l’exigent.De cette manière, les ouvriers ne seront pas privés, faute de moyens financiers, des bienfaits de cette médication.jfet/ié au qoûtpaiïfeut travail-particuliùrc- ic- ETIQUETTE ETIQUETTE ETIQUETTE ROUGE ORANGE JAUNE À 3 I »* • % itilsïïïiïïK Une affiche illustrée accompagne cdl envoi, demandant qu’on habitue l’enfant à mar-Ces bourses de cures d’eaux chcr (,u côté gauche de la route ont une double signification, et rurale> (,e façon à éviter plus doubles seront aussi les a van- facilement les voitures qui vieil- lient à son encontre et à être an- ATTENTIVEMENT Chaque papier tuera des mouche* toute la journée et chaque jour pendant trois semaines.3 Papiers dans chaque Paquet* 10 CENTS LE PAQUET dans les Pharmacies, les Epiceries et le» Magasins Généraux, POURQUOI PAYER PLUS?Thr WH.SON 1-I.Y PAD CO.Hamilton tages qui en résulteront.Leur but est d’abord de met- tomatiquemrfnti protégé contre tre en pratique, sous cet aspect, colles nui circulent dans le me les préceptes de la Charte du mp scns nue lui.Travail en obtenant ainsi important bénéfice pour l’ouvrier, procureront un remède à sa maladie, ainsi qu'un repos mérité et la possibilité de reprendre son travail.Mais les bienfaits de ces bourses sont également importants dans l’ordre social et du point de vue des intérêts collectifs.L’économie nationale profitera de l’inévitable augmentation de rendement du travail ouvrier, conséquence ttturdllc de l’amélioration m : » * Oofr A/v un < / " ' %.personnel puisqu'elles lui >: V'.Z: •M f.y A naôT % iVBfà ¦m y % m ' §*4lliifü ’¦••eSEM ¦A A ,i il v- : A %*.% V i & : M* r.II! m Tjliklv iliMlll casKAVî \ ».IS % ¦U- m y y* •à - m ,/y à 5 ; \ des aptitudes physiques du travailleur ainsi que de sa mentalité.: >: % (R# #' tvs/' & m >y ms 7k S %.Le rendez-vous des voyageurs cl voyageuses qui viennent à Montréal Z % • « • 3# LE RETOUR A y % x • •• iga» .C’est indiscutablement 1c Windsor.Dames et jeunes filles, hommes d’affaires, touristes el professionnels, tous choisissent ce grand hôtel de la rue Peel, lorsqu’ils sont de passage dans la Métropole du Canada.Le “Windsor” a la réputation de satisfaire les clientèles les plus variées et les plus exigeantes.Le retour des enfants à l’école remet sur le tapis la vielle question des dangers qui, sur la voie publique, soit à la ville, soit à la campagne, menacent leur sécurité, “déclare la ligue de sécurité de la province de Québec dans une lettre spéciale qji’elle adressait hir à tous les curés de la province, sollicitant leur bienveillant appui en faveur de la protection de la gent écolière.La ligue signale que les quatre personnes qui doivent s’intéresser le plus activement è ce problème : lo —L’automobilis- te à qui s’impose' une vigilance de tous les instants lorsqu’il circule aux environs d’une école ; 2o.—La maman qui a la mis- ¦ •# y » JÉÉ >.: i h > y» I X r ¦ i x Z mm v'?I f % m: V : y Vz *T2/Z ' L> X tz X.F .7'/Z.I v -%æ % >> R y %k s* y y S •• '.L VA i1 ' Z V, \ ¦¦ Wê WM ' k< % VA // ' m I A ïïjûtil Sinbamr 4 SU /v/v.% f m /* M < A y.4 'ECHO du st-maurice orts du capital et du travail, t surtout dans celui de la législation sociale.Les Souverains Pontifes ont Urardc avec faveur la tenue de Es Semaines d’études sociales, bu jour s fidèles aux directives fu Saint-Siège.Et incontestablement parmi ces hommes que he XI, au début de son encycli-lue Quadmgcsimoam^^MM vait pas lire, elle non plus .Ecoute, je vais te conter ce qui arriva quand le temps vint de marcher pour ma première communion./ ' iSMir OC V DÉCOUVERT DE NOUVELLES MANIÈRES DE SERVIR Sais-tu ce que c'est que marcher pour la première communion?Pour nous préparer, au grand jour, nous devions aller au village, à trois milles de cehz chisme que monsieur le curé nous, suivre les leçons de cathé-donnait dans l'église.Tous les matins, nous partions, nos spu-liers neufs pendus au cou, pout ne les point fatiguer; au sueil de l'église, nous nous chaussions.Après l’heure du cathéchisme, nous revenions de même, par petits groupes.Faire, tous les jours durant un mois, trois milles d’aller et trois milles de retour, à pieds nus, par des routes mauvaises, au soleil ou à la pluie, pour aller à l'église apprendre le cathéchisme préparatoire, c’est ce qui s'appelle en français marcher pour la première communion.J'étais le plus jeune de ceux qui, un premier de juin, il y a soixante-dix ans, étaient assis sur les grands bancs de l'église, devant monsieur le curé.C'était la premiere monsieur le curé devait nous interroger pour voir ce que chacun savait déjà.Une sorte d'examen.Le plus petit, j'étais place en avant; et l’examen commença par moi.Tous les autres avaient leur livre.Moi, pas! .—As-tu un cathéchisme, petit Jean?demanda d'abord le curé.& , ;•.• J » K A I v/1 / VS’ 4 i « f IQ / oO BOUTEILLE 26 ONCES ' .%.• • i BOUTEILLE 40 ONCES \\e t O* V* A® :v v V -A v»c SoX° JORDAN WINE COMPANY.LIMITED - JORDAN.CANADA DI • i PAS PLUS CHER QUE LES VINS ORDINAIRES e ; e cV x* %-'V V**’ V*c o» xt" /5 Billet chiffrer.Aussi, j’ai fait, instruire tous mes enfants.oxX< ' 2, L'oncle Jean, un soir, racontait ses jeunes années: —Dans ce temps-là disait-il, il n'y avait pas guère d'écoles dans les paroisses; on n'en voyait pas clans chaque rang, comme aujourd’hui.Dans notre concession de Beau séjour, il 'ny en avait point, et je n'ai donc pas appris à lire.Je ne l'ai jamais su.C'est grande misère, sans doute; mais pour dire vrai, je n'en ai pas souffert.Toute ma vie, j’ai travaillé, sans Un jourd'ennui ; e pain n’a jamais manqué à la maison ; les garçons sont établis sur de bonnes terres, mes filles ont trouvé de bons partis.Malgré de petits malheurs, et aussi de gros, on a été heureux, la Mélanie et moi ; on l'est encore.Des fois, je me dis, par manière de penser que le bon Dieu trouvera peut-être qu'a près tout on n’a pas trop mal fait son devoir.C'au-rait-il été mieux si j'avais su lire?• X leçon ; par exemple, , qui passait Par le chemin du roi : “Eh! Grégoire peux-tu me laisser avoir une cent de foin, mai ne qui vient?répondit-il.Puis prix, et le marché était conclu.Quand le foin était livré, il y avait le compte, et souvent un peu d’ajet; quand le prix était payé aie pas peur ! il n'y manquait pas une coppc.Aujourd’hui, je ne me risquerais à acheter, tout seul, de grain, pour la moindre affaire, il faut des papiers, sans quoi on n’est sûr de rien ; et si gne de confiance, soi-même lu ce qui est on est trompé plus souvent qu’a son tour.Je ne dis pas que les gens soient moins honnêtes qu’a ut refers, mais aujourd’hui tout le monde sait lire, et , je ne sais pas pourquoi, cela paraît avoir changé les saractèros.Pour défendre sa vie, T sent, il faut de l’instruction.—Même autrefois, oncle Jean, lui dis-je, il était utile de voiir lire les prières dans le livre de messe, les grandes vérités dans le cathéchisme, et, dans les almanachs, le temps qu'il fera .—Les almanachs?répartit l'oncle, des mcnteries! Il y a, pour dire le temps, le soleil, la lune, le vent, les oiseaux, les feuilles, la tête des épi nettes blanches .Tout cela parle mieux que les almanachs! D’ailleurs, je n'ai pas dit qu’on était des ignorants ; j’ai dit qu'on ne savait pas lire; ce n’est pas la même chose.Les prières, toutes les plus belles, je les sais par coeur, et peut-être mieux que toi, mon fieu, sans t’offenser.Le petit cathéchisme aussi l'ai appris, et n’en ai rien oublié.Cette science-là m’a suffi.Je la dois à ma mère.Ut « 4 pour la sc— Oui-da ! il disait w\t »» i oO vx< m d* V° un w" Zs\ \oS SP A* (xX A« cx> r" A* XXXcX^XV^ # A= \x" %*1 —Non monsieur le curé.—Sais-tu lire au moins?—Non, monsieur le curé.—Vas-tu à l’école?—N non monsieur le curé.Je tremblais comme une feuille.Je pensais : il va me renvoyer; je ne ferai pas ma première communion ! Des grands en arrière chuchotaient.J’allais fondre en larmes, quand, après un silence, j’entendis le curé qui disait; —Assieds-toi Jean.Nous reparlerons de ça tantôt.Et il interrogea les autres.Peu à peu, je repris courage; car j’aperçus que je pouvais répondre aussi bien que les plus savants ; et quand, à la fin, monsieur le curé revint à moi, sans attendre qu’il parlât, je lui dis, me levant soudain: —Monsieur le curé, je sais mon catéchisme moi aussi.—Tu sais ton catéchisme, petit Jean ?Eh! bien, voyons n Vr U» .1 eO t.pas une mesure U *o" Où que vous viviez, vous pouvez toujours procurer une variété tic poisson, soit frais, Kelé, fumé, séché, en conserve ou mariné.Votre famille aimera le POISSON.On peut en faire une infinie variété de plats délicieux.Ecrivez aujourd’hui pour avoir la brochure de recettes GRATUITE.voua Oïl Sl- sans avoir écrit, 1 l énétrar les institutions de la société moderne.Chaque année depuis 1905, à l’exception seulement des années de la Grande Guerre, de doctes professeurs exposèrent devant des essaims d’apôtres sociaux, les principes de Tordre social chrétien, principes de justice et de charité puisés dans l’Evangile et appliqués à notre monde contemporain.Sans discussion publique, mais par des leçons suivies d’entretiens particuliers, ces sociologues ont constitué tout un corps de doctrine sur les principaux problèmes sociaux.On a procédé d’une façon ordinairement spéculative en se tenant au niveau des doctrines plutôt que des constructions positives.De la sorte, ces maîtres ont été en état d'examiner ensuite, ù la lumière des déductions les puis fermes, tant de systèmes nés du besoin de redresser le monde et de remettre en examen toutes ses valeurs.On nous a ainsi préparé des esprits capables de diriger la réforme sodiale., On a provoqué aussi, à la faveur d’un ensei- droit naturel et l'épanouit la gnement supérieur, les essais doctrine chrétienne, les plus féconds et les réalisa- Voilà ce qui sera exposé jurli-tions lefc plus fermes tant de pieusement au cours de notre le champ, par exemple, des rap-* prochaine Semaine Sociale.MINISTERE DES PECHERIES, OTTAWA.401 | MiniilAre dot Pêcheries, Ottawa.IVniillrr mVnvoyer votrr lirochuir de 57 vngre Inti tuUo “100 Délicieuse» Recette» de Poisson".%) u /UPJi&Zi J.DEMANDEZ \ LA BROCHURE GRATUITE | n Nom.• «•ItMlSMSSISMSS •»•••••»• H (Veuillez écrite lisiblement) 'll faut s’entendre: je ne dis pas de mal de l’instruction.C’est une bonne chose.J'ai voté pour qu’on construise le collège des Frères au village, et pour qu'on loge une deuxième maison d’école dans le quatrième.Il faut des savants dans le monde.Même pour les cultivcux il est bon de savoir lire, écrire et a pre- Adr tue I CW-17F #########»#####»**»*»»*****"***********"* sa- LE POISSON AU MENE DU JOUR n veuille rendre de tout point féconde, lour bonne volonté”, puissent aussi vos supplications faire poindre les douces clartés de la miséricorde divine à l’horizon sombre et sanglant vers où marche en cette heure le monde.xjous souhaitons vivement que tous ceux que préoccupe l’ordre public à ses divers degrés ne demeurent point indifférents à de elles Icfconfl.En particulier, ions souhaitons que nos professionnels et nos étudiants profient de ces enseignements pour )rendre conscience de leurs responsibility sociale.t< Et f voir.Et il commence: — Qui vous a crée et nuis au monde?.Je réponds.Et puis: — Qu'est que Dieu?.Je réponds.— Combien y a-t-il de personnes en Dieu?.Je réponds.«« / Royal Palace • PILULES - Monsieur le curé, un peu surpris, ne s’en tient pas, comme avec les autres enfants, à ces premières questions.Il continue, m'interroge sur l’Eglise, sur les Sacrements, sur les Commandement, et le reste .Je réponds encore.Il mêle les questions, saute d’un chapitre à Tautre .Je réponds toujours.Il demande des explications .Je réponds, je réponds.Presque tout le petit catéchisme y pas- Vous tous, Nos très chers Frères, vous serez convoqués à quelques-unes de ces manifestations de la Semaine Sociale.Nous vous engageons en particulier à vous joindre au grand ralliement reigufux du mardi hoir, 26 courant, dans une clameur puissante élevant vers le pel votre prière commune pour la paix.Dès maintenant, on union avec Sa Sainteté le Pape PIE XII, priez Dieu "qu’il soit large de ses lumières aux dévoués soldats de Sa parole et POUR LES REINS je ill]ill ftoWl MÉLANGÉE ET EMBOUTEILLÉ AU CANADA 13 oz.$1.20 - 25 oz.$2.20 - 40 oz.$3.50 I MAL DE DOS | RHUMATISME L'IMPURETÉ DU SANG ET LES TROUBLES DES REINS * # —Grand’mère Josette?—Oui, ta grand’mère Josette, une sainte femme,et qui ne sa- 6 II» \ se.\ 'Alors, le bon vieux curé descend les marches, me met la main sur la tête: —Jean qui Va appris cela?—C’est maman, monsieur le I A n a I I un:
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