Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 5 octobre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'écho du St-Maurice, 1939-10-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
\ -1 VOL.XXV — No.11 SHAWINIGAN FALLS* Jeudi 5 Octobre — 1939 REDIGE EN COLLABORATION I Tarif des ANNONCES N \ $ ABONNEMENT A mm $2.00 1ère ins: 12c In Ig.Seine ins: 7c lu lg.i t':v 4 V I* A It ANNKi: b Sfci \ Prix spéciaux pour annonces à longs termes à r A i GL?a» Imprime au No.73 4e Rue, Shawiiiigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, directeur l’envol soudain de leurs propres avions allant à la rencontre des aéroplanes boches.Ainsi, l'épreuve depuis longtemps attendue s’est produite mais, quant au résultat, il existe deux versions qui sont nettement contradictoires.Candidat Libéral dans KCi r- "T.' Vf *“» ùM-u t \Æ r / A M * 1 f /: « 4 I X Sh \: 55 m l3V rv- .•> 'VSJV |'N* fj£ h» 1.1'wlvilore Ilea «lac a étc choisi com-me portc-ilrapcau à la 4*011 veil!ion libérait; ih; vtatlrttli.B i ' K X« I LJVC-v 11 » P LA PREMIERE ROUTE QUEBEC-MONTREAL fut inaugurée eu 1734, par Lanouilîcr de Boisclcrc, Grand Voycr de la Nouvclîr-France, qui mit quatre jours et demie pour faire le trajet.Le service postal par voiture était autorisé depuis 1721.Pendant nue Berlin et Londres se lançaient ainsi des démentis dan* la figure, au sujet de cette épreuve, un autre test se produisait.Des avions allemands de grande puissance approchèrent la côte orientale de l'Ecosse et attaquèrent un navire de guerre britannique.Là aussi les rapports furent contradictoires.Los Allemands prétendent qu'un croiseur de dix mille tonnes a été atteint.Londres répond que les bombes allemandes étaient destinées à un destroyer, et que l’opération n’eut aucun succès.ALEXANDRE G ELINAS O r y an i sa leur ni chef pour l/l’nion Nationale dans le comté de St-Maurice.LE PREMIER GENIÈVRE A TOUJOURS ETE LE clature.GIN M.Beaulac remercia les personnes présentes de cette marque do confiance et il déclara qu’il ferait de son mieux pour remporter le comté.M.Beaulac a commencé dès le lendemain son organisation, et dimanche, il a fait deux assemblées à Charette et à St-Elie.i i Voulez-vous faire de l’argent?Distillé et emlxmtrillé nu Cumul* miiii In surveillance directe de JOHN de KUYPKR A.SON, Distillateurs, Rotterdam, Hollande.Maison fondée en 1695.Los Britanniques ont vendredi dernier usé de représailles en accomplissant un raid aérien sur la flotte allemande stationnée à Heligoland.Dans cette dernière affaire, il n’y a pas de version contradictoire entre Londres et Berlin.1a1 raid britannique fut apparemment manqué, — aucun navire allemand ayant été coulé, mais quelques bombardiers anglais ne sont pas îevenus à leur base.Que rAllemagne ait l'intention de continuer à bombarder la flotte britannique du haut des airs, ainsi que ses bases ordinaires, - c’est en que Ton a pu tout dernièrement apprendre de Berlin Jointes à ces renseignements on a aussi reçu l’information que les sous-marins allemands veulent intensifier leurs efforts pour empêcher les approvisionnements en vivres et en munitions d’atteindre par la mer la Grande-Bretagne.40 onto» 26 onen» 10 onces $380 $265 $]15 Quant au programme des assemblées de dimanche, il n’est pas encore arrêté.Belle proposition avantageuse pour homme sérieux voulant prendre charge d'un territoire et s’occuper de vendre thé, café, épices, essences, savons, etc., à son compte.Expérience pas nécessaire.Offre 30 jours d’essai; aucun risque.Catalogue GRATIS.Ecrivez pour détails : LA QUALITE EST TOUJOURS AUSSI ELEVEE, LES PRIX SONT ENCORE MODIQUES,.LES CONNAISSEURS FONT LEUR PROVISION MAINTENANT 11 4P On demande des Techniciens LAFOND - GELINAS DESILETS & DESHAIES AVOCATS — Monsieur C.N.Crutchfield, Principal de l’Ecole Technique, nous prie de mentionner qu’il peut placer immédiatement une quinzaine de MACHINISTES, OUTILLEURS et SOUDEURS compétents, pour travailler dans des usines de munition en dehors de la ville, à de très bons salaires.Voici une occasion pour les jeunes gens qui sont actuellement sans emploi ou qui occupent une situation peu profitable, de faire quelque chose pour la cause des Alliés, sans être aucunement astreints au service militaire, et en même temps être bien rémunérés.Cette offre devrait intéresser les diplômés de l’Ecole Technique ou les élèves du cours du soir.S’il devait y en avoir qui se sentent capables de remplir les susdites positions, ils sont pries de s’adresser IMMEDIATEMENT au bureau du Principal où d’autres renseignements leur seront fournis.M.Crutchfiled s’attend à recevoir d’autres demandes pour des techniciens dûment qualifiés, mais pour le moment il faut une quinzaine de Machinistes, Soudeurs et Outillcurs.WOCATS — Tiiiiiii me r •> Ave M.OHH-üHï) S1IAWINKIAN FALLS f|u6.**# m i52 Produits “JITO” 1435 Montcalm, Montréal.X X X y v v v vvv v v •!* vvv I •!• vv vv v v v v v vv v v *!• v v vv v v v vv v •!• v vv v%* v vvv v v vvv v vv %• Le front maritime contient beaucoup d'autres problèmes à régler, mais John Bull a l’habitude de s’y connaître et de savoir tourner à son avantage les difficultés de ce genre.Il faut lui faux?confiance.La vaste marine marchande britannique qui possède en permanence au-delà de deux mille navires sur l’océan, au large est promptement et de plus en plus armée pour se défendre.En plus de ceci, un système de convois, tel qu’il existait pendant la Grande Guerre* est définitivement établi exemple," disait le “New-York Times” des groupes de quinze fréteurs ou davantage, transportant du blé, du mais, des métaux ou produits manufacturiers, ont été envoyés ensemble, sous escorte, au-delà de l’Atlantique avec de rapides navires de guerre anglais ou canadiens, capables de détruire les sous-marins moins rapides, On rapporte que les premiers de ces convois ont franchi l’Atlantique sans Être molestés.Les navires de guerre canadiens dont il ‘••’agit ici sont sans doute le “Saguenay” et le “Saginaw les deux seuls que nous ayions, je crois, dans ces parages dange- V .*.*.: : e* ! ELECTEURS DU C ST-MÀURICE : • • » * : : % • • : • • • • : : •j : .: : » : • • : v : .*.• * : • • u De Montréal, par : • • .: .: .: .% v : v .: v • • % : : .: : • i #» %.v LA PLUS GRANDE GUERRE • • : e # : Le 2.» ovtohrv vous sore/ appelés à vous prononcer sur l’admi-lustration «lu (.«nivernemeul «le l’UNION NATIONAIÆ « I à approuver i; ou désapprouver par voire vole ks a «tes «I «Iroit «le savoir ee qu’a fait pour le comté .*.: - A % Nous avons appris avec regrets la mort de Mme Virginie Guillemette, épouse de M.Gé-déon Bélanger* survenue dimanche dernier.Mme Bélanger était âgée de 65 ans.% • • sur : CBF : D’autres orateurs sauront vous intéresser Ne manquez pas de venir vous renseigner : X X X et un réseau de postes français les jours mouvementés de 1914 en écoutant le : : : Sur mer, la question en litige qui de savoir si des aéroplanes peuvent avec succès attaquer des navires de guerre en plein océan, a subi la semaine dernière un test sérieux.Aucun témoin désintéressé* cependant, n’a pu surveiller le combat d’un point quelconque de la terre ferme, ni nous fournir un rapport impartial du résultat obtenu.Le seul fait connu est qu’un groupe d’avions allemands de combat a attaqué une escadre anglaise dans la Mer du Nord.Les vaisseaux de guerre ont répondu par un intense tir de barrage de leurs canons anti-aériens, et par plus vives sympathies.I : •I# : I • • : •J : •I# i lieu Les funérailles ont eu hier matin en l’église St-Pierre, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.e A la famille en deuil vont nos VIEUX MAÎTRE D’ÉCOLE U a On s’attend à la présence d’un Ministre dans le Cabinet de M.Duplessis : : • • M î .1 99 .$ : •iMX,,WMXMXMMMWM>XM>,WMWHWK,WMWKMXMWMWMXM!MX' '**+**+**+++*+ î; / MIOOUfTS DC MiLCHFRS DfSTIlltllCS llMfTiD, «4 •«KfctaflU / s V.N m \ wm z WM Mffj it ESN A.V S:ÿ: :¦ ¦: :¦ A 2 ¦ x.% Soleil Couchant % a < » :v K m y w « » } : 1 ;•>.: ¦ ¦ yy.SS» '9 < / V -S' A 5 vm •* :: > y ¦>: V s B N 8 .< y.I H AA SX 1 z % m iVx .AV' Le soleil déclinait; le soir, prompt à le suivre.Brunissait l’horizon ; sur la pierre d’un champ Un vieillard, qui n’a plus que peu de temps à vivre, S’était asssis, pensif, tourné vers le couchant.C’était un vieux pasteur, berger dans la montagne, Qui jadis, jeune et pauvre, heureux, libre et sans loi, A l’heure où le moment fuit sous l’ombre qui le gagne Faisait gaiement chanter sa flûte dans les bois.Maintenant, riche et vieux, l’âme du passé pleine, D’une grande famille aient laborieux, Tandis que ses troupeaux revenaient de la plaine, Détaché de la terre il contemplait les deux.Le jour qui va finir vaut le jour qui commence, Le vieux pasteur rêvait sous cet azur si beau, L’Océan, devant lui, se prolongeait, immense, Comme l’espoir du juste aux portes du tombeau.» 5$ % M f* «646 Sri XÀ : V i < > .M •.,v >> z ¦ z, •J: .¦y.-: ¦«sa \ : v is mm .BBS •• >x Le feu n’épargne personne.Chacun est responsable envers ses voisins, c* cette responsabilité devrait porter toutes les personnes bien pensantes à réfléchir et à considérer ce qu’elles doivent au groupement où elles demeurent.Dans notre propre intérêt et dans celui de nos concitoyens il ne faut tolérer sur notre propriété aucune condition qui soit de nature à causer un incendie.La plupart des incendies sont si faciles à prévenir que c’est certainement un crime moral que de tolérer les conditions qui y contribuent.De même que les particuliers, les villes et les villages récoltent ce qu’ils sèment.En permettant la construction de “nids à feu".en négligeant de pourvoir un approvisionnement abondant et infaillible d’eau, ainsi que les moyens nécessaires pour l’utiliser efficacement, ou en négligeant d’observer les règles élémentaires de la préventoion des incendies, on s’expose constamment à des incendies désastreux et à des conflagrations funestes.•y 1 .* m % 3 > A y ¦ A ' - B8« .xz'ÿ-xv.¦ ¦ .m mi m V ».m .* >.s* 9 ¦H Xv Y.¦v LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND - PERE BUVAIT" La propagande de guerre provoque de curieuses reflections.La guerre ne sera probablement pas gagnée par la plus grosse armée mais par le pays qui racontera les plus fortes histoires.pas encore sérieusement.On sait qu’il avait décidé (à regret> de bannir la Mais lune de toute poésie et de la reliée lare fait poir.Nous n’avions vu le printemps; nous allions peut-être le voir enfin, non ! Mais non”, nous cet homme.“La lune ne rien à l'affaire.La nouvelle ne sera pas meilleure que l’ancienne et le temps va demeurer détestable pendant plusieurs jours i 44 jeter dans ce que M.Paul Valéry a appelé plus tard “Pi 11 fi ni des choses usées”.Mais ceci n’est que bouderies de poète.La lune nous demeure et pour capricieuse qu’elle puisse être (The Moon is feminine”.“Lh lune est femme Clémence Dane en titre d’un de ses romans qui n’a d’ailleurs rien à faire avec elle, et pour capricieuses qu’elle puisse! être, les hommes la garderont encore longtemps pour confidente de urs rendez-vous — miroir discret de leurs premiers émois.Il if' i >• encore .O moment solennel, les monts, la mer farouche, Les vents faisaient silence et cessaient leur clameur, Le vieillard regardait le soleil qui se couche.Le soleil regardant le vieillard qui se meurt! Pourquoi tolérer des conditions qui non seulement prélèvent une lourde taxe sur la vie et la propriété mais qui en réalité.augmentent les frais d'exploitation de tous les genres d’entreprises commerciales et ajoutent aux difficultés que le peuple doit surmonter afin d'obtenir les nécessités de l’existence?Nous ne pouvons rester plus longtemps indifférents à cette situation.La semaine de prévention des incendies est une semaine spécialement choisie pour appeler l’attention sur oppo-rer de toutes nos forces à ces puissances qui tentent de nous ravir notre liberté, devons-nous être prêts à combattre cet autre terrible fléau — le feu.Faites-vous votre part?an Li ti l Non déplaise à cet astronome, je veux m entêter dans Terreur et croire au bienfait de la nouvelle lune; et j’affirme qu’il fera beau aujourd’hui ; et je ne me résigne pas à abandonner cette croyance que nous ont transmises nos aïeux.De tous les astres, c’est la lune qu’ils ont )e le mieux connue et dont ils ont le mieux observé les effets.C'est elle qui leur a semblé le plus Les influences de la lune s’ex-p roc lie de leurs désirs et qu’ils pliquent; sa tradition poétique ont définie dans des cartes à faire rêver.Quand je consulte la géographie de cette planète et que j’y vois des mers qui se nomment: Mer des N nées.Mer des Vapeurs, Mer de la Sérénité, cette dernière située lunaire pourrait valoir la nôtre si Ton s’en remettait aux noms dont les hommes l’ont paré .SK a Mrs •> assure m * Victor HUGO m i a St-Ântoine Un 4 I * LE THÉ LE PLUS RICHE ET LE PLUS SATISFAISANT Pi usque T bon Dieu, grand St-Antoine Vous a mis Tpatron des chômeurs, J’viens aussi vous conter ma peine Et vous fair’ part de mes malheurs.Comme mon ami “Jean Narrache J’ai cherché du travail partout, Car croyez-moi, j’suis pas un lâche, Mais que voulez-vous, j’manque de tout.J’ai pus d’culotte, j’ai pus d’chemisc, Mes souliers sont tous découssus; Dans Vcalifourchon j’sens la brise, J’sus tout nu comme le p’tit Jésus.Hier matin j’demande un' chance Pour m’en aller â Valcartier.On prend mon nom je m’dis: “Bondance J’vas m’trouver l’pied dans l’étrier.Puis j’pass’ par la cérémonie App’lée “l’examen médical V’ian f Tdocteur me trouv’ une hernie Ousque j’ai jamais senti d’mal.Me v’ia donc r’venu d’mon voyage Et Saint-Antoine, j’m’en viens vous voir Faut pas, ma foi, qu’je m’décourage Moi, j’connais pas ça Tdésespoir.Mes prièr’s sont p’t’ét* pas ben faites, Mais ell’s part’ tout1 du fond du coeur ; Aussi bon grand Saint que vous êtes, Veuillez Ts’offrir au Sacré-Coeur.am GRATIS sc justifie par sa grâce nocturne; ce qui est plus surprenant, c’est sa réputation de bêtise.Vous vous rappelez qu'en exergue â son charmant livre: Mon (uni N une, Tou let a inscrit une phrase du Cantique des Cantiques qui dit en latin : Quelle est donc celle-là qui s’avance comme la lune .?” Ce que Tou let a traduit â peu près ainsi “Quelle est donc cette jeune personne qui paraît vive et intelligente?Ut lu nu! Comme la lune! Je l’ai souvent regardée.Elle est pâle,, mais elle n’a pas Pair si bête .F ; v m %, H I I 'I IC* M Chaque paquet d'une 1 livrée! d'une demi-livre de thé l.ipt«»n contient des coupons «le valeur, écliaiiRvablcs pour «le la superbe argenterie Wm.Rogers & Son.Ecrivez pour la liste «les primes i a Tims.J.I.ipton Ltd., Immeuble Liptoti, j bv Toronto, ^0 : > mu,.» r •• 1 LX ftü zCfz I ! » ¦ \ 309F X : [ «r- Nos relations avec la lune sont d une espèce sentimentale pour cette raison bien connue qu elle est complice de nos nuits c’est-à-dire de nos rêveries.Les poètes en ont d’ailleurs fait un emploi abusif que vers la fin de sa vie Mallarmée condamnait \ I y wk A fitt/j't ?» i Guermantcs.i :[i I] If; Le Figaro tt 44 »» •T-' / / / % I y y.X LX y.•.# '• \ V àiîâ r# 4 ; +' '*/ m An -.# is » / 'eat an rt 1(1 5 «tr.iX * 4] • 1 z 'I* m » i f6 i.y »»' hM y /> |Ç A /y fy rt! U '• / v| ply $ Ml.r Hil '- ; y"/ > / •# • » R T ' * / i* ./ v ft w ' y ¦W- > / î£?®3-«?FF' & ® hr I ' I 4 9 / 4*^ / y «55 ;< / 4^" ; I V ?J’sus tellement sûr qu’vous allez faire R’muer pour moi, tout T paradis Qu’j’ai commencé c’matin à faire C’qu’on appelle les neuf Vendredis.J’ai tnnt de foi en vot’ puissance, Bon Saint-Antoine, not’ patron, Que c’est plein d’espoir que j’ commence Ces neufs vendredis d’ communion.r.z.Il f v * / ; L'hôtel préféré de personnages célèbres d’autrefois et d'aujourd'hui: LE WINDSOR XC ?y.:*» : i K» il I II « â ' -V *7?Vy]J> ^SSiT % -,-ï .¦ -22 Le barrage du placement en viager a permis à nos 100,000 sociétaires do capter $13,000.000 et de distribuer, cette année, à 45,396 d'entre $752,016.67 de rentes, soit un total de $6,477,226.53 depuis 21 y y * • • • 'ïj 4 VJ y/' .•vZ Il y a 21 ans, c’était J offre, puis, immédiatement après la Grande Guerre, le Maréelial Knvli .quelques années après, le Due de W indsor, alors Prince de Galles.«P peux pas, comme l’ami, Jean Narrache Fair' un Franciscain d’ mon p’tit gas Mais j’ demande au bon Dieu qu’il tâche De m1 convertir, moi, vieux r’n .gat. avait en plus, une épée avec fourreau et ceinturon ; le charpentier Vacher (1657), une épée avec baudrier: le chirurgien Chartier (1660), une épée de rencontre à lame d’Olinde” avec poignée d’argent et baudrier noir façon de marocain.La même année, Dollard laissait dans sa garde-robe, une épée emmanchée et un baudrier, de “vache d’Angleterre’.Gosse avait un semblable baudrier.Est-ce qu’on tannait mieux chez les Saxons?En 1661, Eloi Jarry et Henri Perrin avaient des baudriers de biifie, le colon Martin possédait une épée, deux fourreaux puis un baudrier de mouton, et le sieur de Rocqueville, une épée avec une sangle de loup marin.En 1663, Testard de La Forent avait trois épées à poignée en argent fin, avec baudriers, trois grands pistolets, baïonnette ainsi qu’un mousqueton.Bref, presque tous étaient pourvu d’épées, seulement, celles des gentilhommes étaient ornées de poignées, aussi de gardes, en métal plus ou moins précieux.D’après Giafferi “le port de l’épée fut abandonné en France vers 1660, pour redevenir à la mode en 1670”, mais cet abandon ne pouvait se faire à Montréal puisque la colonie était continuellement sur le qui-vive.Le même auteur ajoute qu’on suspendait alors l’épée à un long baudrier frangé.En effet, à Montréal, en 1679, M.de Nor-manville avait un baudrier à frange noire, tout comme M.de Belestre en 1684.Va sans dire que le ceinturon, était en plus de rigueur K M te fi m I B y «W e La forme la plut pure sous laquelle le tabac peut être fumé.// •« n 3111 a m t¥ A CIGARETTES ?Y y SWEET CAPORAL 6 r Z % I 1 ?• • •#* & SOS ils.Vous voudriez crier — mais ne le pouvez, pas — vous avez la gorge sèche — votre coeur liât, bat, bat — quoi, comment Puis du chaos de votre esprit enfiévré jaillit une claire, lumineuse: “Il me faut téléphoner pour mander du secours”.Avant que voua vous rendiez, hien compte de ce qui s est passé toute une vaste organisation soigneusement montée et rigoureusement entretenue par votre ville, pompiers, police, ambulances, hôpitaux, s empresse à votre secours.Oui, rien de tel qu’un téléphone à la maison il est sans prix.# l.e service tic tclcfdione est largement utilise parce qu'il est courtois, cffitarc et, cc/icntlant, ires peu dispendieux.Hien ne ra/pportv autant pour lu peu qu'il coûte.Les armes des premiers vous sentez que la crainte vous étouffe quand?idée colons de Montréal Rappelons que sous Louis XIV, il y eut quatorze arquebusiers-armuriers à Montréal, et que pour les expéditions lointaines on se faisait accompagner d’un armurier ou d’un forge- Lc lecteui sait qu'à Montréal, de 1641 à 1700, tous les colons devaient être armés, car ils étaient entourés d'ennemis implacables.Nous n’avons donc pas à rappeler ici les combats, les massacres, les assassinats qui ont endueillé les annales des qua ran tes premières années de Montréal.Nous ne voulons donner que l'énumération peu connue des armes portatives dont faisaient usage les pionniers.ron.Sur le port de l’épée après 1700, il y aura lieu de rassembler des petits fa:t mélancoliques.Le Bulletin des Recherches historiques et dans les circonstances grave# E.-Z.MASSICOTTE n tt La moisson » * P/ * Excluant les pièces d’artillerie, les armes à feu — que les anciens tabellions désigaient du nom bazarre de bâton à feu — furent d’abord des arquebuses longues de cinq pieds et estimées à 12 livres.Par la suite, on parle de mousquet, de mousqueton, puis le tus il “monté”, au tube long de 4 pieds ; F r f Z A : VS z (Z *>• • % DISTILLE ET EMBOUTEILLE AU CANADA 25 o*.$2.55 ; 40 ox.$3.85 ; Scforc laBiire sV^*4 i m , A; Wüeiï ¦2Ê=E=_ • RGR-1F i i AA -1* c.E.COUTURE.^ • «.I ,x ?$ « •f.< ÿ«ÿ z.'/z On dit que les ours de l’Arctique sont en très bonne condition.Mais les “ours” de la bour-ont perdu de leurs griffes récemment.Les alliés qui avaient gagné la dernière guerre n'en ont retiré que des déboires pour finir m A -71 t se ii OLD RYE b ' i-# if • # .« • ¦¦ \m 0» % ^.•• » « j 4 ^ EMKXJTIlLLf EN ENTREPÔT AU CANADA (VIEILLI 16 AMl) 10 ox.$1.15 - 25 ox.$2.75 • 40 ox.$4.16 ï.tJi.j war / v L’ECHO DU ST-MAURICE .M LES ARTISANS fense, non pas fictive, mais qui nous mette à l’abri de toute invasion dont nous pourrions être l’objet.Notre pays, il n'en faut pas douter* fait la convoitise de plusieurs grandes voient ici, pour elles, la possibilité d’expansion qu’elles ne trouvent plus au-dejà\ de l’Atlantique.11 ne faut pas s’étonner qu’on ait, ainsi, jeté les yeux sur notre vaste territoire et en core moins des préparatifs faits pour empêcher toute tentative, possible de ce côté, pour les raisons précédemment énumérées.S’il fallait que pour avoir né- Malgré l’intensité de l’enrôle- Ceci indique bien que 1 on g]jgé de nous prévaloir, dans ce nient volontaire, dans les grands prendra pour la défense de no- but* de tout ce dont nous pou- centres surtout, tout indiqueque ire territoire, que ceux dont la Vons disposer, on ait à subir un notre population doive garder santé ne laisse pas a désirer et j0Ug étranger, serions-nous bien calme, durant la période on qui voudront, de leur plein gre* payés de notre indifférence* coupent plus mouvementée que s’enrégimenter.pable aux yeux de tous ceux qui nous traversons.Le ministère de la Defense a comptent sur nous pour assurer La déclaration formelle du formellement décrété les mesir & notre pays toute la protection ministre canadien, le res qu’il entend prendre pour à laquelle il a droit.que l'on ne déroge pas à cette li- n n’était pas nécessaire, pour gne de conduite que s’est tracée qu’jj on soit ainsi, que les nô-le gouvernement.Ceci rassure très se voient forcés, davantage la population qui en sait gré à nos gouvernants.Il était impérieux* dans un pays, pays comme le nôtre, si étroite-1 Les bureaux spécialement cou-ment lié à l’Empir^ bntanm- sacrés à l'enrôlement des volon- que, de protéger notre territoi- taires étaient à peine ouverts re contre toute attaque possible.que déjà ils étaient assiégés par Les développements apportes des milliers de jeunes gens par-dans tous les domaines qui tou- faitement heureux de se rendre client de près la poursuite des utiles à la patrie canadienne, hostilités peuvent faire surgir Leur geste mérite d’être si-au moment où nous n y serions gnalé entre tous, prêts, des dangers qu'il faudra je désintéressement combattre, efficacement, dans de tous ceux qui pour toute la mesure possible.ont abandonné même des posi- C’est une sage précaution, que [ions lucratives, prend l’autorité constituée, que Le Ministère dq la Défense d’assurer à nos cotes une dé- accorde évidemment aux nouveaux soldats une indemnité qui leur permet de répondre à leurs besoins les plus pressants.Les recrues ne dédaignent pas ces subsides qui leur viennent en aide, mais dans la plupart des cas il faut reconnaître qu’un autre sentiment, de beaucoup plus élevé* les a inspirés.Au Canada et tout particuliè-ment dans la toujours bonne province de Québec, les dévouements ne se comptent plus et mal venu serait celui qui, par ironie* voudrait, comme il s’en trouva au cours de la Grande Guerre, déblatérer sur nos compatriotes canadiens-français.Nous avons déjà servi la leçon, et durement, à nos détracteurs ; qu’ils s'en souviennent pour ne pas risquer de trouver chez nous, chaussure qui conviendra très bien à l’endroit où ils recevront leur récompense.La sincérité des nôtres s’affirme une fois de plus et leur bel esprit de patriotisme dominera, comme toujours, les bruits de tempête que l’on voudrait soulever autour d’eux.Les valeureux gars du brillant “22e” auront de dignes et remarquables émules.Bravo!! ! Sous la menace possible d’une invasion.Protégeons-nous SELECTION NOLVELLE Belles fêtes chez les Artisans Canadiens-Français des Trois- dimanche, 8 octobre Chez Maison Rennert DE Manteaux d'Hiver # nations qui C’est une mesure tout-à-fait légitime qu’adopte l’autorité fédérale en assurant, par l’enrôlement volontaire, la protection de notre vaste territoire.- Les nôtres l’ont compris et par milliers offrent généreusement leurs services.On doit en refuser en grand nombre Le jubilé d'or de la succursale trifluvicnnc GARNIS DE FOURRURES CHOISIES Les Artisans Canadiens-Français des Trois-Rivières célébreront dimanche prochain, 8 octobre, le cinquantième anniversaire de fondation de leur succursale et ils entendent bien donner à cet évènement remarquable tout l’éclat qui convient.Ils invitent cordialement, une fois de plus, à se joindre à eux pour participer à ces belles fûtes de dimanche leurs Frères et Soeurs Artisans de toute le région trifluvienne.Nous n’avons nul doute que ces derniers répondront en très grand nombre à cette invitation et qu’ils se rendront nombreux aux Trois-Rivières, dimanche, pour assister à la messe spéciale qui sera dite à 11.00 heures dans la chapelle de l’Académie De LaSalle et au banquet qui suivra et qui sera servi dans la grande salle de cette même institution Comme nous l’avons déjà mentionné, cette messe spéciale de 11.00 heures sera dite par rehaussé par M.le chanoine Joseph-Louis manifeste Baumier, Directeur du Grand se faire Séminaire des Trois-Rivières, et le sermon de circonstance sera donné par M.l’abbé Rosaire Caron.aumônier général de la Société des Artisans.Le banquet, qui réunira plusieurs centaines de convives parmi lesquels on pourra voir de nombreuses personnalités du monde religieux et civil du district des Trois-Rivières, aura lieu à midi et demie à l'Académie De LaSalle sous la présidence d’honneur du Prési-sident général des Artisans Canadiens-Français,le Lt.Col.Rodolphe Bédard, V.D., Commandeur de l’Ordre de St Gré-goire-le-Grand, qui sera accompagné de directeurs généraux et d’officiers supérieurs de la Société dont le Lt.Col.Elzéar IIur-tubise, directeur général et patron de notre district, pour les Artisans.Les sociétaires des Trois-Rivières et du Cap-de-la-Madelci-ne comme de la région sont tout particulièrement invités à assister à le messe spéciale de 11 heures à l’Académis De La- Renard argwité — Ixmp hvige.ou gris — Oppostun australien ou américain — Ecureuil naturel ou teint couleur vison — Chat sauvage — Mouton de Perse noir ou gris — Vison Renard argenté DOUBLURE DE TRES BELLE QUALITE Un choix sans pareil .y \.tv; X [.y w a sa > >:•> :>¦ : V V.MESDAMES: Voyez nolie choix exceptionnel ilr ehapvmix nouveaux l'automne et l'hiver et voyez également notre choix de sacoches nouvelles.' I’m léger dépôt suffit pour faire réserver le manteau de votre goût, nous nous chargerons de vous le livrer sur votre demande fi domicile.I pour E • • M# v à I i ¦y, 'A a :-y :• V c y MANTEAUX de Fourrure ILLUMINEZ! % mm M y ?î# 1 fs .V % T.Ÿ l m .Regarnissez les douilles vides maintenant \ i SP.XL FRANÇAIS SEAL HOLLANDER SEAL (TEAI*AL RAT MUSQUE SEAL IIRUN GENRE BEAVER CHAT SAUVAGE .MESDAMES: i y •*' w
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.