L'écho du St-Maurice, 19 octobre 1939, jeudi 19 octobre 1939
> VOL.XXV - No.13 Shawinigan Falls, Jeudi - 19 Octobre - 1939 REDIGE EN COLLABORATION I P Tarif des ANNONCES ABONNEMENT jj1- IL V 1ère ins: 12c la Ig.2ème Iiih: 7c la Ig.a \ X $2.00 X.>>' r PAU ANNEE Prix spéciaux pour annonces à longs termes Iminime au No.7:î 4e Rue, Slmvinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAI RE, directeur dollars.La déclaration de guerre en Europe empêche le Brésil de considérer la question à l'heure actuelle.Les négociations ont été suspendues mais on espère qu’elles seront reprises dans un avenir rapproché.CITE DK NIAGARA FALLS, Ont.Cette municipalité rachètera à 100 le 15 décembre prochain toutes ses obligations datées du 15 décembre 1937, portant intérêt au taux de 4 % % et échéant en série du 15 décembre 1940 à 1952.CANADIAN BAKERIES LIMITED Une assemblée des détenteurs d’obligations première hypothèque 6 % échéant le 1er septembre 1945 est convoquée pour le 30 octobre reaux de la compagnie à Calgary, dans le but d'approuver certaines modifications à l'acte de fiducie.CANADIAN INVESTMENT FUND, LIMITED » Un dividende de 4c par action a été déclaré par la compagnie et est payable le 1er novembre aux actionnaires enregistrés le 15 octobre.Une distribution de 03c a été effectué à la même date l'an dernier.NOUVELLES EMISSIONS RELIGIEUSES La Bataille touche à sa fin ELECTEURS DU COMTE ST-MAURICE Billet de Semaine Demandez-vous pourquoi votre Député, ne vous a pas encore soumis le rapport de l'enquête des Comptes Publics, qui devait prouver les graves accusations portées l'élection de 1936, fonctionnaires, des Députés et même des Ministres à l’effet qu'ils s’étaient approprié l'argent de la province.Pourquoi le gouvernement de l'Union Nationale est-il abandonné et dénoncé par les plus bouillants admirateurs de 1936.Demandez-vous encore si M.Duplessis n avait pas une majorité suffisante pour protester contre I"autonomie de la Province qu'il dit être menacée par le pouvoir central.REPORTAGE BLEU MERCREDI, LE PEUPLE DIRA PAR QUI IL DESIRE ETRE GOUVERNE Ce joli titre est d'Isabelle Sandy.La distinguée romancière française suggérait du reportage bleu pour l’adopter à ce qu’elle désigne sous une moins expressive image: portage rouge", c'est-à-dire la si triste coutume qu’a toujours la presse, d'étaler sans pudeur les pires scandales et les crimes les plus révoltants.Il serait à souhaiter que tous les quotidiens et périodiques réservassent un espace pour le Reportage bleu” ce qui serait un moyen de restaurer un peu les lecteurs après les dégringolades subies au hasard de leurs colonnes sensationnelles.Il ne s’agirait pas seulement d'écrire sur le beau en général, mais est-à-dire interviewer les gens de mérite, raconter leurs faits et gestes.Aller avec autant d’âpreté qu'on le fait pour le crime, chercher sur lieu, les épisodes des actes de vertu d’héroïsme de dévouement, les mettre en vedette sous des “manchettes flamboyantes afin d’attirer l’attention sur la bonté du monde.Il est vrai que l'espace Cet em-|même du mérite est de passer inaperçu, mais qui sait si à force de ne relever que le mal.ou en est pas venu à moins croire au bien ?.Ceci n’est pas seulement pour les journalistes car à part le reportage écrit, il y a le reportage parti et celui-lh tout le monde en fait.Et reconnaissons que si nous ne faisons pas toujours du reportage rouge nous faisons prosau’habituelk»-ment du reportage gris, ce qui revient à dire que nous sommes neutres, nous laissons parler la médisance, le mensonge, l’injustice.On pourrait trancher sur certains propos mais on ne le fait pas, et môme sans trop de contrôle on collectionne les nouvelles désavantageuses .Pourtant si on voulait, que de reportage bleu on pourrait faire! .Quel heureux fluide on pourrait verser dans l’Ame de nos proches en leur révélant ce que nous savons de la beauté qu'ils frôlent et coudoient tous les jours inconsciemment, dans la foule.Dans l'atmosphère rajeunie du matin n’est-il pas plus réconfortant de croiser un regard dont on nous a, le soir précédent désigné la lumière, que de croiser ce même regard après toute une colonne de reportage rouge ou même gris?.Quand la conversation traîne dans la médiocre té des potins, d'un, essor d’hirondelle faisons là bondir dans l’azur.Demandez-vous si le gouvernement actuel étant dans I possibilité de continuer r gimo d'emprunt de im- v S3 son rc-ii n million par semaine, pouvait continuer a administrer la Province sans imjroser de prochain aux bU- li * au cours do contre dos •à non Re- Lutte extrêmement serrée nouvelles taxes.¦ Dans quelques jours, les électeurs de la province iront aux urnes et se choisiront un gouvernement.M.Duplessis est au pouvoir depuis trois ans.Il aurait pu faire encore deux années.Il ne l'a pas voulu, et a préféré venir devant le peuple.Ses adversaires prétendent qu'il ne pouvait plus emprunter, et que sa situation était devenue intenable.M.Duplessis lui, nie cette assertion et affirme que la seule raison qui lui a fait précipiter l'appel au peuple, c'est le souci qu'il a de l'autonomie provinciale qu'il croit menacée par le pouvoir central.Il ajoute: “Nous nous dirigeons à grands pas vers la Conscription,” alors que les ministres fédéraux, entrés dans la lutte disent qu’il ne peut être question de la conscription quand toute la population du pays y est opposée.Quy a-t-il au fond de tout cela?Sommes-nous en face de simples manoeuvres électorales?La situation plus embrouillée aujourd'hui qu’hier est bien difficile à éclaircir.M.Duplessis s'efaie-t-il à tort?C'est possible, car il n'y a pas lieu de croire qu’Ottawa voudrait la conscription quand toute la Chambre s’est si catégoriquement prononcé contre.Et si la si ta tu ion politique est si embrouillée, d’une façon générale, le même atmosphère brumeuse tient nos populations dans l’expectative.On semble chercher, dans le calme, à pénétrer le mystère qui enveloppe les attitudes de ceux qui sollicitent notre confiance.Y a-t-il autant de sincérité qu’on le laisse paraître dans le grandiloquence des discours.Dans le sac à munition de nos politiciens y a-t-il plus de poudre aux yeux” que de poudre à canon ?L'avenir, nous le dira quand nous ferons l’inventaire de ceux qui vont tomber sur le champ de bataille et que nous examinerons — la fumée du combat disparue Tout ce que nous pouvons dire dans le moment c'est que la lutte e*t serrée partout dans la province, dans la Mauricic comme ailleurs.Dans les deux camps on réclame la victoire.Et le voteur se dit lui : “Quel sera le résultat de cette lutte ardente, à laquelle prennent part les meilleurs hommes du pays.Mercredi soir, le mystère sera éclairci.Le peuple, dans sa grande sagesse aura jugé et enlevé l’ivraie du bon grain.Demandez-vous qui de Duplessis, *>ii de M.Trudel, Président de la ( hambre en l'absence de M.Paul Sauve, a empêché la motion du Député Chaioult d’être discutée à la dernier Qui de vous fants contraclée M.Premier Ministre, I.4.e session.ou de vos payerez l’énorme depuis 3 ans.en- dette Un offre présentement sur le marché une émission de $203,000 d’obligations des Soeurs Grises de la Croix d’Ottawa, 4 % % échéance du 2 juillet 1940 à 1960.Cet emprunt servira au remboursement d’une émission d'obligations de $225,000, datées du 2 juillet 1939, portant intérêt au taux de 5% % et rappelées a U- remboursement le 2 janvier 1940 à 100.prunt comporte une premiere hypothèque sur l'Hôpital de Sudbury, Ont.On offre également une émission de $400,000 d’obligations de la Communauté des Soeurs de Charité de la Providence, portant intérêt au taux de 4% pour cent et échéant le 1er octobre 1940 à 1950.Le produit de cet emprunt servira à défrayer le coût de construction d’une nouvelle aile à l’Hôpital St-Joseph des Trois-Rivières.Il est garanti par une premiere hypothèque sur cette nouvelle aile, qui une fois terminée, sera évaluée à environ $700.000.CANTON BAGOT, Partie Nord-Ouest Les créanciers de cette municipalité ont rejeté le plan de ré-organisaton qui leur a été présenté le 21 septembre dernier et les obligataires en ont éalboré un autre qui sera soumis au conseil municipal.SYNDICS DE ST-TGNACE-DE-LOYALA, WINNIPEG Une assemblée des obligataires convoquée pour le 12 septembre a été ajournée au 20.Les obligataires à cette réunion ont approuvé une résolution extraordinaires réduisant le taux d’intérêt de ces titres de 5%* à 3 Va % à partir du 1er juillet 1939 jusqu’au 1er janvier 1944 inclusivement.ETATS-UNIS DU BRESIL Au début du mois d’août le Comité de protection des obligataires à New-York avait envoyé un représentant pour discuter avec le gouvernement brésilien de la reprise du service des intérêts sur la dette obligataire extérieure libellés en N*oiilili •V ft * I 1 ' U f i m « 4 i JRR V > I * i M « • mm stl§ GIN • i V I x '• y«k V./ > V / I* N , 4m L’autre jour je descendais ie fleuve.Sur le bateau il y avait foule.Les ponts étaient envahis.L’on humait le grand air en con-tmplant les villages et les campagnes des rives.Groupe par groupe, les voyageurs causaient.Le capitaine vint à passer, li s’arrêta à l’un des groupe-.salua galamment et se mit à causer n-vec une femme apparemment distinguée, jeune et gra\e.Le capitaine sortit un porte-cigarettes, et naturellement, d’un geste d'habitude, oil rit à Madame ou Mademoiselle une cigarette.D’un geste non moins familier, Mademoiselle ou Madame prit une cigarette.Mademoiselle avait des doigts jaunis, jaunis.Je détournai les yeux et regardai la cheminée du bateau.Elle aussi fumait.Devant le beau panache gris (pii montait en s’élargissant, je pensais à la femme de demain.C’était gris, c’était noir.Je plaignais les enfants (pie leur mère nourrira en fumant la cigarette.Je plaignais les bébés charmants (pii recevront des baisers de nicotine.Je plaignais les petits et les petites, jouant avec les doigts jaunis de leur maman et se levant sur les genoux maternels pour essayer de saisir la cigarette maternelle et faire leur gracieux petit bec le geste maternel.Je voyais .Mais attendons l'avenir.Nous verrons à l’oeuvre les demoiselles qui fument.Vi $0,000 dus mois la guerre inévitable et 'hommes et les lancer contre 1 en-s’y préparaient.Il semble bien mmi, en forces terrestres manque la situation soit un peu la ,même aux Etats-Unis.Si nos Il y a plusieurs mois déjà les voisins doivent faire la guerre principaux journalistes des j|s nv seront pas pris au dépour-Etats-Unis interrogés sur lath- vu v| n'auront pas à improvi-tude qu'adopterait la nation sor.Tout est.prêt, nous dit américaine advenant un conflit “L’A venir National” de Mali- en Europe, s’accordèrent pour Chester (pii écrit: la majorité à reconnaîtra que ^ président Roosevelt, les ,li-cur pays serait neutre au .le- v branches ,le l'adminis- lnit.Cependant c était leur; son- tratio„ ot hl majorité des citoy- timent que ce te neutralité ne ens amùricuin8 s'opposent forte-saurait durer et que tôt ou tard mcnt ,a participation des aurait a lier son sort a Etata.Unis a toutc guerre étran celui de la Grande-Bretagne et ()|, ne vcut .s qu'une de la l'rance et a faire bloc avec, |c g()utt I BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT I >#' ’ LA m 4 V i ¦ 'Xwi L’ECHO DU ST-MAURICE avec des rauques ¦ clameurs.Les blancs ont couru à leurs chevaux qui se cabrent.—Sauve qui peut! clame Ca- Après la Bataille Une vie de labeur et de dévouement Mon père, ce héros au sourire si doux, Suivi d’un seul houssard qu’il aimait entre tous Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Parcourait à cheval, le soir d’une bataille, Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.Il lui semblait dans l'ombre entendre un faible bruit.C’était un Espagnol de l’armée en déroute.Qui se traînait sanglant sur le bord de la route, Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié, Et qui disait: "A boire, à boire par pitié!’’ Mon père ému, tendit à son houssard fidèle Une gourde de rhum qui pendait à la selle, Et dit: “Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé.Tout à coup, au moment où le houssard baissé Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de Maure, Saisit un pistolet, qu’il étreignait encore, Et vise au front mon père en criant: “Caramba! Le coup passa si près que le chapeau tomba, Et que le cheval fit un écart en arrière.Donne-lui tout de même à boire,” dit mon père.rey.Puisque dans l'armée anglaise, paraît-il, l'honneur et son co de ne reprochent point un tel ordre dans les cas désespérés.Lui-même est déjà loin, épe-ronnant sa monture en un galop éperdu.Il fuit à bride abattue, sans se retourner, sans regarder en arrière.“Vous veillerez sur Son Altesse"?a pourtant dit le colonel Harrison.Ses hommes imitent leur chef.Le prince à son four, veut sauter en selle.Il saisit les arçons, cherche à se hisser.Sa bête si tranquille, affolée par les coups de feu, regimbe et se défend.—S’il vous plaît, monsieur, dépêchez-vous, lui crie au passage Letocq, ancien marin de Guernesey, un instant descendu ramasser sa carabine.Cramponné aux courrroies de l’étrier, le prince court maintenant aux côtés de Fate; obéissant à l’instinct qui le pousse à rattraper ses pareils, l’animal l'entra)ne vers la donga, hors du cercle meurtrier.Les noirs sont sur ses talons, il redouble* d’efforts désespérés pour s'enlever.Peut-être va-t-il y réussir, quand cède l’étrivière à laquelle il est accroché, elle vient le Mademoiselle Augustine Migeac s beaucoup travaillé dans sa vie.Ancienne institutrice, elle a consacré 40 ans de son existence 1 instruire et éduquer les "petits Québecquois”.C'est pour cela qu'aujourd'hui elle a besoin de se reposer.Son médecin lui a d'ailleurs conseillé dernièrement de "changer d'air" et de prendre une vacance de quelques mois .ce quelle a bien mérité! Mademoiselle Migeac a donc décidé de venir à Montréal et faire un séjour de trois mois au Windsor, ce grand hôtel de la rue Peel, renommé dans toute l'Amérique pour sa tranquillité, l'excellence de sa table, la distinction des voyageurs qui le fréquentent et l'obligeante politesse de tout le personnel.Nul doute qu’après ces trois mois, Mlle Migeac retournera chez elle complètement reposée de ses fatigues.Alors, voici ce qu’il y a de mieux pour le prix! ft Il a sept ans accomplis I Il est fait par les distillateurs du Canadian Club" de renommée mondiale I Et son prix modique vous surprendra I »» // «« II II Victor HUGO i La Mort «lu Prince Impérial NE MANQUEZ PAS D’ESSAYER LE Il s’agit du jeune prince Na- the prince” — et le prince :ui-poléon-Eugèn^'Louis-Jeanh »Jf>- ’ môme avait inscrit sur son car-seph, enfant unique de Charles-1 net : “Escort under captain Ca-Louis-Napoléon Bonaparte, suc- rcy”t Vers midi la petite troupe cessivement Président de la Ré- descendit un ravin pierreux, république de 1848 et Empereur monta l’autre versant et s’arre-des Français jusqu’à sa capitu- ta dans un kraâl qui semblait lation, le premier septembre abandonné.L’endroit était mal 1870.en face de Sedan.On se choisi pour mettre pied à ter- de rompre sous son poids, rappelle qu’après une brève cap-!re, la broussaille ne permettait Troisième et dernière fatali-tivité en Allemagne, Napoléon pas de surveiller les approches, té.Il culbute; son sabre, ce beau III se retira en Angleterre où il On s’y attarda; les chevaux fu- sabre dont il est si fier, cadeau mourut, peu après, en 1873.rent dc\ssanglqs< aucune senti-'du duc d’Elchingen, jaillit hors nelle ne fut posée.Les carabi- de son fourreau, les sabots dd nés Martini n’étaient même pas Fate lui meurtrissent l’épaule, chargées.Des chiens, cafres Au sommet opposé du ravin, Ca-vinrent rôder autour du bivouac, rey, Willis, et les autres ont mais personne ne s’en inquéta.aperçu sa chute.Vont-ils faire volte-face, tenter de sauver celui dont ils ont la garde?—Au Zoulouland, tout homme démonté, est un homme mort, répondra sèchement le capitaine à l’enquête; j’aurais fait tuer les miens inutilement.Ils accélèrent leur fuite, avant de mourir, l’abandonné aura le temps de les voir disparaître.‘‘J’ai devant moi le gladiateur blessé; il consent à la mort, mais conquiert l’agonie”.Ces vers de Chilçie Harold ont-ils chanté dans la mémoire du prince impérial, lorsqu’il s’est relevé pour conquérir la sienne?Il se voit perdu.Les sauvages grimaçants qui chantent sont déjà sur lui.Du moins, dans sa dernière bataille veut-il tomber en soldat.Une première sagaie siffle; il l'écarte du bras, comme il faisait naguère ‘4 6 L?OLD RYE WHISKY i 7 YEARS SJ PRODUIT DE HIRAM WALKER & SONS, CANADA lnslp/ûff S DISTILLATEURS DU HIRAM WALKER'S LONDON DRY GIN 10 oz.$1.15 40 oz.4.15 25 oz.2.75 K Z.zZ/>/ Le jeune prince entre au service de ^Angleterre.Il prend part à la campagne contre les Zoulous peuplade sauvage de l’Afrique du Sud.qui résista opiniâtrement à la pénétration anglaise.C’est au cours de cet- Juin, c’est notre décembre te campagne que le jeune prince dans l’hémisphère austral.Qua-impérial trouve une fin tragi-!tre heures passées : le crépus-que et voici en quelques termes eu le s’annonce déjà dans le ciel M.Augustin-Thierry en donne qui vire lentement au cuivre.Il le récit.On ne saurait être a us- faut songer au retour, si profondément émouvant avec Le prince s’occupa à fignoler tant de simplicité.—Le malheur fut que le co- été si gai, si content de vivre ! lonel Harrisson, à la colonne du-1 Soudain, le bruit d’une cour-quel appartenait comme lieute- se haletante : le Basuto, qui, de-nant à la suite le prince impé-!puis quelque minutes, tournail-rial, désigna pour commander le dans les herbes, surgit hors l’escorte qui devait choisir le d’haleine.lieu où la deuxième division bri I Alerte ! les Zoulous! les Zou-tannique camperait, sur la rive lous! gauche de la Blood River, le ca-| En même temps, des coups de pitaine Carey, nouveau venu au fusil claquent, le cavalier Ro-corps.Avant de partir, le colo- gers s’écroule.Une cinquantaine! Harrisson avait recom- ne de guerriers aux cheveux mandé à Casey de veiller sur le crépus, à la peau huileuse, se prince —” you will look after ruent, brandissant leurs agaies, t l 1 3o.Qu’il étaait enfant d’une impératrice veuve qui reste maintenant sans trône et sans postérité, en exil, sur les côtes de l’Angleterre.Pour se pénétrer plus profondément encore de la douleur et du respect que l’on doit à cette mémoire, les troupes se rappelleront aussi que le prince impérial de France est tombé en combaitlant tcomme un ‘sold/r: anglais.trois fois, il décharge son révol- —Non, il ressemblait à un ver, et deux nègres tombent, lion.?Mais il glisse en rampant, n’a —Pourquoi dites-vous qu’il pas le temps de reprendre son ressemblait à un lion?équilibre, une javeline barbelée —Parce que c’est l’animal le ratlteint au flanc gauche, une plus dangereux que nous connu tre crève l’oeil droit, pénètre naissions.dans le cerveau.Il s’effondre; Citons maintenant, pour sa le combat n’a pas duré une mi- dignité et sa beauté, l’ordre du nute.jour qui fut pris après le drame par le général Butler: En suivant le cercueil qui contient le corps du dernier prince impérial de France et en donnant à ses cendres le dernier tribut de tristesse et d’honneur, les troupes de la garnison se souviendront: lo.Qu’il était le dernier héritier d’un nom puissant et d’une grande renommée militaire.2o.Qu'il était le fils du plus ferme allié de l’Angleterre dans les jours de danger; ÎL EST PLUS RICHE ET PLUS DÉLICIEUX Et voici le récit du drame : GRATIS!! Chaque paquet d'une livre et d'une demi-livre de thé Lipton contient des coupons de valeur, échangeables pour de la superbe argenterie Wm.Rogers fie Son.Ecrivez pour U liste des primes à Thos.J.Lipton Ltd., J Immeuble Lipton.Toronto.3911F un dernier croquis.Jamais il n'a UC* L Retrouvés après la campagne, les sept autres guerriers de Zé-téwago qui ont pris part à cette lutte inégale, et fourni les détails qui précèdent, seront interrogés.Un seul manque parmi eux, Zabanga, qui a porté le coup mortel, tué à la prise du lundi.—Quel air, leur demandera-t-on avait ce jeune homme, lorsqu’il est tombé ?Ressemblait-il à un boeuf qu’on assom- THE LIPTON Le riche a été créé pour être le trésor de Dieu sur la terre.A lui les prescriptions sur le bon usage des biens temporels; contre lui de formidables menaces s’il vient à fermer son coeur devant l’infortune et la pauvreté.Tertullien, cité par Léon XIII jfc thé au (joûtparfait ITiOUETTE ÉTIQUETTE ORANGE JAUNE ETIQUETTE ROUGE me.i En votant pour y vous votez pour ET / I I contre la Conscription et LE COMITE D’ORGANISATION LIBERALE •f: «as L'ECHO DU ST-MAURICE FLEURS DE LA PLUS GRANDE GUERRE mont par la chansonnette londonnienne de “frotter le linge avec i\ Isoin” semblerait tout naturel et cela paraît d'autant plus évident " dtï'en cinq semaines de combat, les troupes françaises, supportées par une artillerie formidable et par de nombreux tanks, n’ont pu avance]* sur le sol allemands que pouce par pouce, pour ainsi dire.ROSAIRE L’engfant qui parle de sa mère n est jamais à bout de louanges.UN Cinquième Semaine Par Auguste GALIBOIS Et l’enfant qui veut plaire à sa mère trouve, en sa tendresse, des ressources inépuisables.Or, quand cette mère est la plus belle, la plus parfaite, la meilleure entre toutes, existe-t-il des paroles assez douce assez expressives, pour peindre dignement l’admiration de ce fils; y-iVtj-il des dons assez précieux qu’il ne recherche pour les lui offrir.Le gouvernement Français, à la fin du premier mois, a fait rapport que sur le front Rhin-Moselles les avances des poilus ont varié de trois quarts de mille à huit milles de profondeur.J'ai suivi avec beaucoup d’attention les communiqués français assez réticents; j’ai piqué de petits pavillons sur une excellente carte que je possède, et je ne crois pas beaucoup me tromper en disant que les gains français en territoire allemands représentaient à peu près, entre les lignes Maginot et Siegfried, deux ou trois fois l’étendue de l’Ile d’Orléans, sur le fleuve St-Laurcnt.C’est bien peu de choses, après cinq semaines,— surtout si on compare cette invasion méthodique à la foudroyante avance allemande de 1914.“La guerre dans l’Ouest, n’est pas jusqu’ici une guerre furieuse,” disait récemment un officier français, “mais elle a d’assez importants résultats.” Le Bassin de la Sarre, dont les mines produisent sept pour cent du charbon que consomme l’Allemagne, et dont les aciéries, les glaceries et les établissements de fabrications chimiques ont toujours grandement contribué à l’industrie allemande, est maintenant une zone exclusivement militaire.Les rouages et pour ainsi dire tout l’organisme des manufactures sont devenus silencieux, et les innombrables cheminées des fabriques se dressent toutes sans fumée contre le cvd brumeux de cet automne tragique.Que ces duels d’artillerie et co& chose de patrouilles isolées voilà pensait en France ces jours-ci.On a observé que des troupes soient bientôt remplacés par une grande offensive allemande, voilà ce qu’on pensait en France ces jours-ci.On a observé que des troupes et un formidable outillage allemand arrivaient graduellement derrière la ligne Siegfried cett esemaine.Des rapports qui filtrent ici et là du coeur de l’Allemagne suggéraient l’idée d’une offensive hoche visant à l’expulsion des français du sol allemand — ou bien d’une offensive de grande envergure pour tourner la ligne Maginot par le nord, sur le sol belge ou néerlandais, à l’aide de laquelle offensive on espérerait en venir à la guerre de mouvements, et peut-être attaquer la France dans une région dépourvue de fortifications aussi puissantes que la fameuse ligne de l’Est.BON ECLAIRAGE Ives Alliés, semble-t-il, n'ont pas été fort impressionnés par les menaces du Reichfuerer, faites vendredi dernier.“Ni la forces des armes, ni la longueur du temps, ne pourront venir à bout de ‘.’Allemagne,” a-t-il dit.“Il n’y aura pas d’autre Novembre 1918; il n’y aura pas d’autre traité de Versailles.Les buts du führer sont bien connus, ou du moins ce qu’il prétend être ses buts, bien qu’il en ait eu plusieurs jusqu’ici et successivement.A l’heure où j’écris ces notes rapides, M.Chamberlain se prépare à lui répondre au nom de l’Empire Britannique et, implicitement, au nom de la France.Mercredi 11 octobre, nous saurons à quoi nous en tenir, mais je prédis d’avance que l’offre d’Adolph Hitler sera carrément refusée : “ La réponse, c’est qu’il n* ya pas de réponse.” disait un jour Clemenceau à Foch qui le talonnait de près à Versailles, précisément sur cette question des limites du Rhin ! La formule est bonne! Envers Hitler, M.Chamberlain devrait s’en servir ainesi que M.Daladier maintenant que la parole est canons presque exclusivement; je veux dire: aux canons, aux mi-aux mitraileuses et aux aéroplanes.A Londres Dans les théâtres et les clubs de nuit, à Londres, on chante tous les soirs une chanson typique de la période actuelle et de la crise tragique que nous traversons : Nous allons étendre notre linge sur la ligne Siegfried; Avez-vous du linge sale, chère maman?Nous étendrons notre linge sur la ligne Siegfried; Parce que le jour du lavage général est arrivé! Qup Je temps soit pluvieux ou qu’il fasse beau, Nous le frotterons bien avec soin, Nf.us étendrons notre linge sur la ligne Siegfried, Si la ligne Siegfried est encore là! * * * Cette chansonnette de guerre, un peu courte d’inspiration, est bien la soeur de “Its a long irai/ to Tipperary” et de “Mademoiselle from Armeulières’’.Cher Tommy, au grand coeur et à l’âme calme ! Tu es bien toujours le même grand enfant que j’ai connu dans les tranchées en 1917, te consolant de tes déboires avec d’aussi humbles refrains ou avec une farce à gros grain où perçait une pointe d’émotion caractéristique ! Les troupes britanniques transportées sans pertes et en nombre considérable au-delà de la Manche ont pris position à côté des poilus français, juste en face de la grande ligne allemande sur laquelle les Tommies se proposent de faire sécher leur linge! Cette ligne est toujours là et y demeurera encore un certain temps, sans doute, endommagée ou non.Les troupes d’aviateurs alliés envoyés en reconnaissance au-dessus des régions frontières ont révélé cette semaine le fait que les Allemands occupaient la ligne Siegfried en nombre plus considérable que jamais.Ces groupes d’aviateurs ont signalé beaucoup de choses que les troupes connaissent déjà, car cette ligne Siegfried les soldats l’avaient tâté.La ligne Siegfried — ou Wcstwall — est réellement plutôt une zone fortifiée qu'une “ligne’’ de fortifications véritable.Redoutes en béton armé (pillboxes) bastions protégés, pièges à tanks, s’accumulent sur toute la longueur de la frontière aile" mande depuis le Lac de Constance, à l’extrémité nord-est de la Suisse, jusqu’à la mer du Nord.Prenant avantage des vallées qui prolongent les berges riveraines, des collines onduleuses et des montagnes boisées, ces fortifications ont été érigées de telle façon que les opérations lancées en avant pour conquérir la moindre parcelle de terrain deviendraient extrêmement difficiles et coûteuses pour l’assaillant.En profondeur la zone fortifiée peut s’étendre sur plusieurs milles, selon les différents secteurs, mais je ne crois pas que cette profondeur atteigne l’étendue de terrain contre laquelle nous dûmes nous bûter en 1917, avant d’arriver à Péronne ou à Bapaume.En d’autres termes, les fortifications allemandes peuvent être formidables et contenir bien des éléments meurtriers nouveaux, mais elles n’ont pas en profondeur quinze, milles au moins de fils de fer barbelés placés en rangs serrés, comme sur la Soninp, à la fin de la Grande Guerre.est si important et conte si peu! »» • • • Lampes EDISON MAZDA Les amants mystiques de la Mère incomparable de Jésus ont chanté, en des hymnes inspirés, toute la gloire émanant de la Vierge très pure, de l'épouse liai (pie en sa céleste chasteté, de la femme des douleurs et de la Reine des élus.A Améliorez l'éclairage de votre résidence dès maintenant.Voyez simplement à ce qu'il y ait une lumière suffisante partout pour éviter à vos yeux do se fatiguer.Achetez des ampoules A Edison Mazda aux bas Âf- prix actuels.Æ vtiV Les uns, dans un saint enthou-l'ont api>elée: “Maison Arche d’Alliance”, “E-Mais, combien siasme, d Or”, toile du Matin”, nous semblent-ils plus délicats, plus exquis, ces noms de “Rose Mystérieuse”, “Fleurs de Jessé”, Lys de la Vallée".Ainsi qu'une fleur, en effet, merveilleuse de beauté, elle a passe parmi les hommes, sans bruit, mais inondant la terre de 1 arôme de toutes les vertus, que respirent avec délices toutes les generations.Et lorsque 1 5ame béatifiée se fut détachée de ce corps sans tache, (pii avait été le temple de Dieu même, au lieu de ses restes mortels de la Vierge-Mère, un trouva un lit de roses.N'est-ce pas dire que la dispensatrice des dons divins marque une p red diction pour ces fleurs qui symbolisent l'amour.Offrons donc, à Marie, des fleurs.Hélas! me direz-vous, les beaux jours de l’été s’en sont allés.Les parterres ont perdu leur éclat, leur parure.Quelques chrysanthèmes persistent encore.Mais, leurs pétales s’envolent poussés par le vent d’automne; et bientôt, ce sera la désolation de toute végétation.L’hiver viendra.Alors, durant de longs mois, pas une fleurette même » 1 100 WATTS 20# 150 WATTS 30# 200 WATTS 42# FABRICATION CANADIENNE • « n «« L-I9F tM' Quels que soient les projets allemands, il semble probable qu’aucune grande offensive militaire digne de ce nom puis-être lancée avant que l’on ne reçoive la réponse britannique et française aux offres d4’Hitler.Et pourtant la saison s’avance rapidement! De toutes façons d’ici quinze jours, nous aurons du nouveau, du grand nouveau.K se CO.CANADIAN GENERAL ELECTRIC LIMITED Sur Mer On a la semaine dernière appris avec assez de certitude qu’un navire de guerre d’un type spécial, le croiseur de poche Amiral Von Schoer, était apparu au large de l’Amérique du Sud et aavit coulé un fréteur anglais.Nommé d’après le Commandant Von Scheer qui livra la bataille de Jutland dans l’été de 1916, ce croiseur de poche s’était évidemment évadé, ou était hors des eaux allemandes quand la Grande-Bretagne établit son blocus maritime.Les survivants du fréteur anglais prétendent que le navire de guerre a été aidé par des aéroplanes et qu’il s’est servi d’obus et de torpilles.On n'a pas encore confirmé à Londres que le vaisseau-pirate allemands était l'Amiral Scheer — cela pourrait aussi bien avoir été un navire marchand très rapide et très bien armé, — bien qu’il est notoire que des ordres ont été donnés par l’Amirauté britanninuc à plusieurs de ses navires de guerre stationnes dans les eaux des Indes Occidentales de rechercher et de couler l'ennemi quel qu’il soit ! des fleurs dont nous sommes, pour ainsi dire, les créatures ; et ces fleurs, qui ont un charme à mil autre pareil ce sont les fleurs de la prière.En récitant des “Ave , avec amour et recueillement, pensons que nous offrons autant de roses à notre Mère Marie.Le chapelet, ainsi récité, deviendrait une magnifique guirlande fleurie.Méditer sur les mystères de notre sainte religion, en disant le rosaire, est, sans contredit, la plus excellente des manières.Mais, cette méthode est-elle à la portée de tous?En ce siècle de vertige, d'agitation, d’énerve-muni, de calculs cl de bruns, n f&à • i i: -% i pour nous sourire.Sans doute, avec vous, amis et lecteurs, avec vous je pleure la mort de toute cette floraison, (pii fut la joie des jours à peine vécus.Il est vraiment dommage de ne pouvoir toujours orner les autels de la Vierge rie frais bouquets, vivants et parfumés.Cependant, laissez moi vous dire qu’il est des fleurs immortelles, I I \ \ * * * Et maintenant, à l’aide de l’article de rédaction du New-York Times du 8 octobre 1939, article d’une belle venue, faisons un peu de philosophie politique sur les idées pour lesquelles nous battons, nous, c'est à dire les Alliés anglo-français.Quand il nous sera possible, dit le rédacteur du Times, d’analyser cette année 1939, avec le même recul ou une perspective aussi vaste que celle dont nous nous servons pour l’année de 1939, ce qui dominera au-dessus de tout le reste, ce sera l'idée d’incertitude de cette période que nous traversons actuellement.Aujourd’hui, rien n’est sûr et rien n’est stable.Tous les matins la carte politique de l'Univers change un peu ou beaucoup, selon les pays et selon les circonstances.Tous les soirs il nous paraît aussi qu’il y a d’autres changements en perspectives.C’est un garçon ! est piuiot cun idle, pour le gruau manure, uv s astreindre a la inclination nous A il moment où vous liftez rrs ligne* * que le système préconisé par l’Hon.M.Godbout permettrait aux cultivateurs de se libérer e n 23 ans, tandis qu’avec le prêt agricole tel que présentement établi, ils sont obligés de payer pendant 40 ans.Il accuse le Dr Trudel d'avoir donné des cartes à de nombreux citoyens du comté pour se rendre aux frais de la province à l’assemblée de M.Duplessis à Trois-Rivières.électeurs n K< I s Voici ce que le gouvernement d’Union Nationale a fait pour Shawinigan et le Comté St-Maurice.La loi du Prêt agricole, votée G mois après l’entrée au pouvoir du gouvernement d’Union Nationale, après avoir été rejetée précédemment par le vote de l’ancien gouvernement, est venue en aide à 183 cultivates du Comté St-Maurice, jusqu’à concurrence d’une somme de $442.300; CREDIT AGRICOLE: Le Dr TRUDEL s’attaque vigoureusement aux Hon.Lapointe et Cardin eteit e des déclaration contradictoires que ces Ministres ont faites en rapport avec la participation du Canada à la guerre.L’orateur déclare que dans le comté St-Maurice beaucoup dev vieux employlés provinciaux sous l’ancien régime sont restés à leur poste, notamment à la Commission des Liqueurs et dans la plupart des paroisses du comté on a gardé les mêmes cantonniers.Quant aux saisies sur les salaires, le gouvernement a passé une loi décrétant qu’aucune saisie ne pourra être effectuée sur un salaire de moins de $12.-par semaine.C’e- Ke: Arthur JLupien, bouian-hospitalisation des malades Ker, de Aimaviile-en-Haut, corn- té de Laviolette, débiteur; et Üharles.-P.Dumas, syndic, de la cité et du district de Montréal, syndic requérant.Depuis 3 ans, le gouvernement d’Union Nationale s payé à 384 pensionnaires une moyenne de PENSION DE VIEILLESSE: $17.- par mois, soit une somme totale de $235.000.En 1936 il y avait entre 700 et 800 chômeurs à Shawinigan, payés par des “pitons”.Des travaux de chômage ont été entrepris pourune somme totale de $930.097 à Shawinigan seulement, soit: Aménagement d’un parc, terrassement des rues, plantations d’arbres dans le quartier St-Marc.Elargissement et construction d’un viaduc rue de la Station.Construction d’un égoût dans la 5me rue, qui a coûté seulement $14.000 à la muni cipalitc; Construction d’un marché public — l’un des plus beaux de la province — grace à un octroi de $20,000 du Ministère de l’Agriculture; F mrHoration de la route à la Baie Shawinigan;- pour ces travaux on a dépensé T! 302.- de mars 1937 à octobre 1939; r " rcetion et redressement de la côte d’Almaville et construction d’un observatoire au coût de $30,000; Octrois annuels de $38.000 pour l’enseignement technique.Parmi les autres oeuvres méritoires du gouvernement d’Union Nationale, mentionnons: Dépenses pour amélioration de la voirie: 3S millions: Pour remédier au chômage: 57 millions; Pour la colonisation: au-delà de 12 millions; Pour P Assistance publique: $6.500.000 SANS COMPTER LES FACILITES FOURNIES POUR L’ORIENTATION DE LA JEU-NFSSE: ETABLISSEMENT D’ECOLES DE MINES, DE PECHERIES, DE FILATURE, DE COMMERCE, DE GARDES FORESTIERS, Etc.La «lette par tête dans notre province est la pins basse dans tout le Dominion Ü;Sous l’administration de l’Hon.M.Duplessis Travaux Remédiateurs au Chômage: ON DEMANDE Hommes, femmes, pour ser vir clientèle d’épicerie, pharma-i cie, nouveautés.Bons revenus.Dépôt : $25.00 pour marchandises et accessoires.Ville ou campagne.Produits Populex, 4524 DeLaroche, Montréal.La loi de faillite Canada, Province de Québec, con, des municipalités rurales frais du gouvernement, etc.En 1936 disait M.Beaulac.la dette par tête dans la province était de $58 et en 1939 elle est de $98.L’orateur conseille aux électeurs de diriger leur attention sur le terrain provincial et de ne pas s’occuper des questions fédéra- aux Avis de vente Avis est par les présentes donné qu'en vertu d’un jugement de l’Honorable Aimé Marchand J.-C.S., rendu en date du 27 septembre 1939, sera vendu par encan public à la porte de l’église paroissiale à Aimaville-enHaut, MERCREDI, le HUITIEME jour de NOVEMBRE 1939, à ONZE heures du matin, l’immeuble suivant, savoir: Description M.POLYPORE BEAULAC.s élancé à fond de train contre TI , le régime de l’Union Nationale !es- 11 ^agit pour le moment de et contre le Dr Trudel.A enten- JuÇ,er Duplessis et Marc Trudel dre le Dr Trudel déclarer tout En terminant M.Beaulac de-ce qu’il a fait pour Shawinigan, mané a M.Trudel s il est à sa en croirait que la ville n’existait iconnaissance que certaines îr-pas avant lui.Pendant l’admi- régularités se sont produites nistration du Maire Gigaire la (iuant a la licence d un tavern,er ville payait seulement 15'® pour (1U1 aural^ e^e cnlevee et remise les travaux de chômage ; depuis sur P^y^ment de certaines som-1936 elle paie 30%.M.Beaulac mes a ses organisateurs, déclare que le parti libéral est le parti de toutes les classes de la société.v v v v v v v v v v v v v v v v y v v v v ) v '!• v ii: ?Les actes de mon passe constituent une garantie pour 1 ’avenir # sa pvDS|&évilé de la ville et du comté dépend «lu choix que vous levez de vol ve député à Québec A'.t K • • V: i> > Trois lots de terre situés dans la paroisse de Ste-Jeanne d’Arc portant les numéros 26, 25 et 28 de la subdivision du lot cadastral numéro neuf-cent dix-huit (918-26, 27 et 28) du plan et livre de renvoi officiels de la paroisse Notre-Dame du Mont-Carmel, mesurant chacun des dits lots quarante-cinq pieds en lar-gueur par une profondeur de cent pieds, plus ou moins mesure 'yJ.Le NOT.LADOUCEUR revient à la charge pour déclarer que le prêt agricole du fédéral existe toujours et que personne n’en profite alors qu’il y a encore 27.000 demandes dans les dossiers pour le crédit provincial.M.ALPHONSE LAMY demande à M.le Dr Trudel que s’il est vrai que les livres de la Commission des Liqueurs locale sont les mieux tenus de toute , ., ., la province, il doit y avoir des,a^a.lse’ bornes en front par le villes où ces livres sont mal te-*c^fmin Pubhc avec maison et autres constructions dessus érigées et l’usage en commun avec few*’IL V LE NOTAIRE LADOUCEUR refute la déclaration de M.Lamy que le Dr Trudel se fait accompagner par des notaires et autres professionnels qui se font payer pour leurs discours.Comme M.Lamy, dit M.Ladouceur, je suis un électeur du comté et j’ai le droit d’exprimer mon opinion.J’appuie le Dr Trudel parce que je considère que son programme est le meilleur et parce qu’il est le candidat honnête, dévoué et consciencieux qu’il nous faut.M.Ladouceur énumère à son tour les oeuvres du gouvernement Duplessis: Pensions de vieillesse, assistance aux mères nécesiteuses, crédit agricole, etc.L’enquête des comptes publics, dit M.Ladouceur, se continuera dès que le gouvernement Duplessis sera revenu au pouvoir.M.Ladouceur traite assez loniue-tnent des questions ouMvières et défend les bills 19 et 20.Si le gouvernement Duplessis n’a pu faire plus pour les ouvriers, c’est parce que ces derniers n’£~ VOTEZ EN FAVEUR DE %; rv •A -a vz lZ: trTfcj ;v nus.Pourquoi ne les dénonce-t- il pas?Beaulac a parlé de réfor- ., _ mes, mais ces réformes consti- ^ous C9UX V ont droit des tuent le programme de VA.L.rVes j* ruLe !e« mentionnées au N., les libéraux ont eu le temps P^ subdivision, d’en prendre connaissance, et ^ clu- • 1 v or»***-'»! Onfibftf* |n £0 M.le Docteur T ri Le Candidat de L’Union Nationale qui a fait s preuves nvr*0 w i «r» a lions professionnelles.Le Dr.TRUDEL M.LAMY revient pour décla- aux dix minutes de réplique ré-rer que si le gouvernement d’U- pond d’abord à M.Lamy que le ^ , nion Nationale a passé quelques gouvernement sur sa demande 15urcau dc: bonnes mesures, il n’a cepen-a réservé 13 lacs poissonneux The Canadian Credit Men’s dant pas rempli toutes les pro-pour le bénéfice de la population Trust Association Limited, messes faites en 1936.Il n’a pas de la Mauricie.Il attaque M.=760 Carré Victoria, créé un tribunal du travail ré-Beaulac à propos des salaires Montréal, Qué.T o c»j a.k .V.Charles-P.DUMAS Annonce du Comité d’organisation local de l'Union Nationale
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