L'écho du St-Maurice, 11 juillet 1940, jeudi 11 juillet 1940
1 SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 11 JUILLET 1940 * VOL.XXV — No.50 REDIGE EN COLLABORATION P Tarif des ANNONCES i ?à i X ABONNEMENT .iff Ws & \ b, 1ère lus.12c la 1g.2e ins.„ 7c lu Ig.fi $2.00 J C~1 ^ K f PAH ANNEE w ^ 4^ ^3 Prix spèciaux pour annonces & longs termes A Situ JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAI RE, directeur Imprime au No.73 4e Rue, Shawinigan Falls Dauphinais, 101 rue Royale, paroisse du Chrsit-Roi et faisait partie d'une famille de seize enfants.Le cadavre de la victime a été repêché hier.Nos sympathies h la famille éprouvée.Pour les goûts délicats u .: l a •» THEVERT sS: > W, * (It « .4?7 i mi 34F W 11 l\ À 1 NOMINATION A GRAND’MERE : J k m & b « La situation du travail est améliorée à Shawinigan M.René Ricard, de Grand -Mère a été nommé par une décision du neur en conseil, greffier de la Cour de circuit et greffier de la Cour de Magistrat, pour le district électoral de Champlain.Il aura son bureau à Grand'Mè- U • *1 m j i, ?T LicutenanHîouvvr- r : r i r # rMf' m Ü3 / m Tf= * « re./ LA SITUATION DU TRAVAIL, DEPUIS LE DEBUT DE LA NOUVELLE ANNEE, REVELE UNE A AI ELI U RATION SENSIBLE — IL NE RESTAIT QUE 988 CHOMEURS LE PREMIER JUIN./ • ï \ Cette nomination a été confirmée par un avis qui a paru dans la dernière livraison de la Gazette officielle de Québec.t * ;8 m S' m m * V « • It l\ I i ?La situation du travail s’est sensiblement améliorée notre ville depuis le début de la présente année.Kn effet, lu nombre de nos chômeurs qui était de 603 au 1er janvier 1940 était diminué a 388 au 1er juin dernier.Nous n’avons encore pu obtenir les statistiques pour le mois de juin a, toutefois, assuré, à diminuer durant ce mois.Au 1er août 1939, les chômeurs qui recevaient de PIlô tel de Ville des allocations de secours direct étaient au nombre de 514 répartis comme suit: Chefs de famille: 438; personnes seules: 70, tandis que le nombre des dépendants s'élevait à 18*16, faisant un total de 2330 personnes qui dépendaient de lions de chômage pour leur subsistance.Au premier janvier 1940, le nombre des sans-travail avait augmenté; il comprenait alors 506 chefs de famille avec 2050 dépendants et 97 personnes seules, formant un tutal de 2653 personnes.Au premier juin 1940, il ne restait plus d’inscrit comme chômeurs sur les listes de l’hôtel de \ylle que 321 chefs de famille avec 1335 dépendants et 67 personnes seules formant un total de 1723 personnes.Los chiffres ci dessus indiquent que pendant la période du 1er janvier au 1er juin 1940, 185 chefs ou soutiens du famille avec 715 dépendants et 30 personnes seules ont été retranchés des listes du chômage à l’hôtel de ville parce qu’ils ont trouvé de l’emploi./ en M.Edouard Fleury, avocat, est de retour d'un voyage à Chicoutimi, où il a assisté au congrès du Barreau rural.Pour la défense de nos Souverains et celle du Canada mais on nous que le nombre des sans-travail a continué T A.GILBERT OPTOMETRISTE ET OPTICIEN a su défendre le pays contre les envahisseurs.Il ne recule pas quand il s’agit de protéger son héritage national, son patrimoine, sa famille, ses traditions.” Le Canadien-français a vite pris parti, “devant le flot menaçant qui déferlent sur l’Europe v{.s’apprête pcut-‘trc à submerger son propre pays”, estime le notaire Fréchette, président de la Société Nationale.“Le Canadien-français accomplira son devoir : résister à toute conquête agressive du Canada.En ces heures graves, ajoute à cela M.Bourque, il n’est sans doute pas un Canadien qui ne soit résolu à faire son devoir, tout son devoir.SPECIALISTE POUR L'KXAMLLN UK LA VUE Bureau: ti à 116 a.m.et 1 A 5 p.in.Le vendredi eolr, de 7 à 9 heures.SHAW1N1UAN En haut des Magasine R.P.Hébert allocu- !S DEPART D'UN IMPORTANT CONTINGENT DE JEUNES VOLONTAIRES DE NOTRE VILLE, VOLANT AU SECOURS DE LA PATRIE EN DANGER.50.5eniti Hue »• SI VOTRE ENFANT Mardi matin un groupe, trié parmi notre belle jeunesse quittait Shawinigan pour aller* rejoindre la Slènie Batterie (l’Artillerie.Le départ auquel assistait de nombreux parents et amis, était des plus impressionnants.Dimanche, une grande démonstration eut lieu en leur honneur organisée par les autorités municipales auxquelles s’étaient jointes nos autorités religieuses.11 y eut parade, passant par le Boulevard, la 5ème Rue, lu Broadway, jusqu’au Parc St-Mau rice.«4 t (ht.griiicctmmts tir tkûiLs la nuit, dé-unmgvuisoiLs du nez, amaigriveetixul, laites-lui praulrc les »» [CHOCOLATS ev "CHARLES! RM I (T U G C STT L'effort de guerre se poursuit « t Au Parc St-Mauricc, il y eut concert auquel des milliers du personnes assistèrent.A l’intermission il y eut discours par son Honneur le maire J.A.Bilodeau, M.le chanoine Hervé Trudel, V.F., curé de St-Pierre, le Rév.R.Charlton, ministre de la Trinity United Church, M.le maire J.A.Gagnon de Grand'Mère et M.Poly-dore Beau lac, député provincial de St-Mauricc.M.E.F.Daemen remplissait les fonctions de maître de cérémonie.Puis officiers et soldats se rendirent au Cascade Inn, où un banquet leur était offert par la Cité sous la présidence du Maire Bilodeau, et auquel assistaient une foule de notables la ville.LE PEUPLE CANADIEN NE RECULERA DEVANT AUCUN SACRIFICE contre Im vcch.D'un effet certain Inoffcimif EN VENTE PAltTOVT ,M)r I* Intlle Cette situation a continué à s’améliorer depuis le premier juin et tout indique qu’avant longtemps il ne restera plus sur nos listes de secourus que les gens qui, à cause de maladie ou infirmité, ne sont pas en état de travailler.Ceux ci sont approximativement au nombre de 75 à 80.Actuellement nos usines fonctionnent à plein rendement et l’on nous informe que certaines d’entre elles projettent d’importants agrandissements.En outre, la construction est très active ici présentement.Tout ceci indique que Shaxvinigan connaîtra bientôt une nouvelle ère de nr os péri té ut qu’avant peu le chômage sera disparu en notre ville.L9 optimisme règne au Canada en dépit de la défaite foudroyante de la France — On a une confiance sans limite dans la puissance et la ténacité de VEmpire Britannique.La Cio Canada Drug Malgré les malheurs qui ont accablé nos pays amis et Alliés, l'Angleterre dresse son torse magnifique en face des bandits de l’Axe Rome-Berlin.Churchill, au lendemain de la capitulation française, de cette armistice qui mettait à la disposition de l’ennemi toutes les ressources en vivres, en ressources naturelles, en munitions, armes sur mer, sur terre et dans l’air C'est un grand honneur que l'on nous fait de nous laissa pour défendre la civilisation du monde, abattre le monstre allemand, et redonner aux pays envahis et conquis^ leur liberté et leur grandeur.Nous ne faillirais pas a la tâche, quelque lourde qu'elle soit.Nous triompherons!" Ces paroles courageuses ont fait grandir notre espoir de vaincre et cet espoir ne sera pas déçu, avec la grâce de Dieu.Nous vaincrons ! Il est beau de constater l’union sacrée qui existe dans toutes les parties de l’Empire.S’il existe une “cinquième colonne”, colonne de trahison nourrie de défaitisme, elle est tellement in- j signifiante et réduite à sa plus simple expression, que pouvons que la prendre en pitié.Elle est inoffensive et ne pourra jamais compromettre le succès de nos armes.La mère-patrie fait depuis un mois un travail d’organisation vraiment herculéen.Sa flotte est la terreur de 1 Allemagne et de l'Italie.Mussolini qui était si orgueilleux de sa marine de guerre, n’a plus qu’un “motto” en face des escadres britanniques et c’est celui-ci: “Sauvons-nous, les v'ià!" Sa seule préoccupation, c’est de filer pour éviter d’être capturé.Le jour où la flotte italienne ne pourra plus fuir, ce sera sa fin.Si elle avait pu faire sa jonction avec la flotte française, l’affaire allait été .meilleure; mais l'Angleterre y a vu.Aujourd’hui la flotte française est avec nous ou au fond de la nier.Les rares unités qui ont pu s’échapper sont tellement blessées qu’elles seront inutilisables pour des mois.Et de tout l’empire c’est une aide unanime qui se présenté pour soutenir l’effort de l’Angleterre, protectrice des libertés du monde.Ce sont toutes les ressources qui sont mises a gouvernement afin d’atteindre la victoire fi- LAFOND - GELINAS AviujaTS — 5Z, Aw Tamara** Tél, ÎUI* 91D SUA W INI (à AN FAI J-S Qui.A la suite du dîner, des discours furent prononcés par le chanoine Hervé Trudcl, V.F., curé de St-Pierre, le Rév.Charlton, pasteur de la Trinity United Church, Mme J.II.Gibbs M.Jaimes Murray, président de l'Association des Anciens Combattants de Shawinigan, M.J.U.Courteau, président du Club Canadien de Shawinigan, M.J.H.Nap.Desaulniers, N.P., annuaire de Shawinigan, S.H.le maire J.A.Bilodeau, qui porta le toast à la Batterie d’Artillerie, le Major II.E.Bates et le major S.F.H.Lane, commandant de la 66-81 ème Batterie.Comme mot de la fin, M.le maire Bilodeau félicita et remercia les dames qui assistaient nombreuses au banquet, puis la soirée se termina par le chant de "Dieu sauve le Roi." Font partie du contingent les officiers et soldats dont les noms suivent : Capt.K.G.Blaikie, Lt S.W.Williams, Lt Jean Bourassa, sous-lt W.R.Goodwin, W.W.Foster, C.H.Dugré, M.Davies, A.McCullough, W.E.Pennoycr, H.F.Hodges, G.A.Davies, J T.Walsh, C.H.Willett, H.W.Willett, G.P.S.Lang, J.Lang, IL B.Foster, S.E.Ward, A Stewart, R Pellerin, JM.Carpentier, J.M.Brou il lotte, J.E.E.Poirier, H.A.Cummings, M Lefebvre, JR.Webb, R.Hudon, L.Davoluv, V.Gilbert, J.R G.Desaulniers, J.R.Béland, P.E.Gilbert, T.N.Lawrence, F.B.Charn-berland, C.P.J.Champagne, W.Bergeron, A.Lafremere, J.A.R.Bertrand, R M.Moore, G.A.Roy, T.E.Peach, J.A.Short, W.A.Lear month, R.J.Delaney, J.C.Weaver, J.Moran, M.Chretien, A.Wcbb, A.Langcvin, G.R.Baker, E.Lavcrgnc, J.L.Jomim, D.H.Urquhart, G.MacDonald, J.T.Ward, A.Prince, F.Perreault.P.E.Fortin, H.W.Hamilton, C.Cox, E.Willett, R.Gau thier, T.B.Cleland, T.II.Martin, F.J.Davies, C.J.Cox, W.G.Johnson, E.Dontigny, B.Vincent, W.D.Reid, W.Bellemare, T.J.Platt, G.Rogers.R.a prononcé ces paroles : • seuls • • Vrai ou Faux ?cien nous ne Est-il vrai qu’une certaine Compagnie a distribué aux cultivateurs, qui sont les piliers de la structure economique de la Province de Québec, plus de $30,000 en prix durant y ces dernières années?\ I ’ e A c tXc ,VXoT*C la disposition du nale dans le plus bref délai possible.Quand la véritable sera une attaque effroyable par terre, par mer et du haut des airs, et toute l’organisation militaire allemande y trouvera la plus honteuse et la plus complète des défaites, pire que celle de 1918, car celle-là avait laissé des vaincus à genoux, mais avec pays non dévasté et prêt à recommencer.* Cette fois-ci, nous verrons encore les Boches et les mande macaroni prosternés devant le vainqueur, mais il n'y C k """ \\W NS*'' y» bataille d'Angleterre” s'ouvrira, ce :c* Le Canadien-Français devant la guerre tix°c r'ep° \%\»c .AVC"rfe ^ il •• m.\\eW>e \c* m OVlt -V \» \,Vctc c- X !.aVW Vr°v ccs \» vie ;c& Tous pour la Victoire ’, dirigeants, continue à la ministre, Vhon.Pierre Casgrain, secrétaire d'Etat, et un ancien ministre, l’hon.sénateur Arthur Sauvé adressaient chacun un message dicté par les circonstances, et précédemment, M.Athanase Fré- Société Saint-Jean-Baptiste, et président du Club Kiwanis St* ¦ a Le programme radiophonique qui réunit au micro les voix de nos Société Radio-Canada où, récemment, un nouveau CcUc Ce» TC)C 6vVc Wnv* iSfcft »r \\otfeC r-Vxow m vfc» ii-VoW \\\acV U'V un # été on'- \>ee.geurs aura plus de pitié., Devant la bête sauvage cruelle et feroce, il serait criminel d’user de compassion.Ac* chettc, président général de la M.Romuald Bourque, ancien Laurent, de Montréal.Le secrétaire d’Etat recommande à ses compatriotes canadiens-français d’être réalistes.“Nous ne pouvons rien seuls, dit-il, mais en nous alliant de tout notre coeur et de toute notre bonne volonté avec ceux qui sont aujourd’hui les champions de la liberté individuelle et de l’esprit chrétien, nous nous comporterons non seulement avec honneur et intelligence envers les puissances du bien, mais du même coup, nous nous servirons de la meilleure façon possible, notre propre cause.Le Canada se bat actuellement pour le Canada et en se battant pour le Canada, les Canadiens-français se battent pour les Canadicns-fran- ;t\>e» V .cW E.D.M rivce \a une embâcle de billots en haut de la chute Gigaire.L’enfant perdit pied et disparut dans l’eau.On ne vit par la suite qu’un bras émergeant de l’eau, au bas de la chute.Un garçon de 13 ans, Albert Au moment de l’accident, Dauphinais, s’est noyé samedi l’enfant jouait avec les compa-soir vers sept heures, dans la gnons suivant : Gabriel Lachan-,petite rivière Shlnvinigan, a- ce, Paul Sauvageau, Roger Mar* lors qu’il jouait avec des corn- chaud, Léo Boucher, pagnons et cherchait à défaire L’enfant était le fils de M.Ls Noyade d’un HS ^ fi jeune garçon « m »» çais.Le danger est à nos portes, dit le sénateur Sauvé.Quels que.soient son étonnement, sa déception, sa désolation, le Canadien-français fera raisonnablement sa part.Déjà sa vaillance LA BRASSERIE DAWES, MONTREAL «4 Y / L’ECHO DU ST-MAURICE Tout est disait de faire parvenir au ministre des Finances l’impressionnante contribution bénévole de $61,713.64 à l’effort de guerre du Canada.Cet homme, déjà reconnu pour ses philanthropies, désire qu’on taise son nom.PROGRES DE L’AVIATION .Le ministre de l’Air, l’hon.C.G.Power vient de révéler aux Communes que depuis le 15 septembre dernier, 115,000 hommes ont demandé et obtenu des renseignements sur l’aviation militaire du Canada.“Bon nombre d’entre eux ont offert leurs services, dit-il.Plus de 25,000 ont subi leur examen médical ainsi que les épreuves techniques.13,000 sont maintenant officiers ou soldats.Sur les 13,000 autres qui n’ont pas été encore enrôlés, 1,433 ont demandé à faire partie du personnel naviguant, 7,692 ont exprimé le désir d’etre du personnel rampant.Enfin 4,000 autres n'ont pas encore reçu de formation spéciale.” Le choix des recrues se fait d’après l’ordre de réception des demandes, sauf lorsqu’il s’agit de jeunes gens possédant des connaissances spéciales.Chaque postulant est invité à se présenter personnellement afin de permettre à l’autorité compétente de s’assurer de l’étendue de sa formation et des autres connaissances qu’il peut avoir.Conformément à notre désir d’accélérer autant que possible notre plan de formation, ajoutait le ministre de l’Air, nous avons décidé d’accepter immédiatement 5,000 recrues que nous ne nous proposions d’enrôler qu’à une date ultérieure.Je suis heureux de pouvoir dire que cet enrôlement s’est poursuivi au taux d’environ 1000 jeunes gens par semaine.France reste grande, perdu, fors l’honneur François I, à la bataille de Pa-vie.Tous les éléments français sont prêts à reprendre souche et à faire bloc.Toutes les for-forces françaises éparpillées dans le monde forment une espèce de Communion des Saints, comme celle qui unit les fidèles de l’Eglise Catholique.Toutes les conquêtes et les gloires françaises du passé attendent avec ardeur, l’heure de la délivrance.Vive la France ! Il vêtements ne sont remis à neuf que lorsque le coup de la réparation est inférieur au prix d'achat d’un article ou d’un vêtement neuf.Ce qui ne peut être restauré à un prix avantageux est classé et vendu à l’encan.De ce chef les ventes s’élevèrent à $22,344 durant la même année terminée le 29 février et cela toujours pour le district no 2 du “CGC”.Ainsi les articles de lingerie ou les objets usagés prennent une valeur substantielle lorsque l’on sait s’en servir.C’est ce qu’ont compris les promoteurs et dirigeants des différentes organisations d’aide aux colons, dans notre Province.Lorsqu’il est possible pour un colon de vêtir ses enfants et son épouse avec du neuf, c’est certainement préférable.Mais le colon n’est pas toujours en mesure de le faire.Ses argents, il doit les consacrer, surtout au début de son établissement à l’achat d’animaux ou d’instruments indispensables à la mise en culture de son lot.Les premières années d’établissement sont une période critique dans la vie du colon.Aussi c’est à cette époque que le coup de main de nos organisations d’aide aux colons lui sera d’une grande tilité.NOTRE FAVORI NATIONAL _ CROIX • t a » v J.^ du gin AUTHENTIQUE .fail exclusivement de grains .et sans adultérant.00* SÉfcî >:-li TV n mm m ; æ.a jr Ur z-> Tjti ^T tg d®g '< -> : 8 ÏK, ^ A 15 g % 9W$ » 0 5] % « •* !• ¦yy •: : ¦•: JEAN LEBRUN.PRODUIT DE WEIGHERS DISTILLERIES LIMITED.MONTREAL et BERTHIERVILLE Miim ¦» •t {1 ¦¦ tiKSL t ¦x'.wM 'f ' « z » La partie ouverte actuellement au public est le soubassement, un endroit magnifique où près d’une centaine de commerçants, reçoivent avec les plus grands égards les clients qui s’y rendent par de vastes escaliers, en entrant par les portes principales, sur la cinquième rue.Le public a été agréablement surpris, en visitant ce vaste immeuble qui répond si bien aux besoins de la Cité.Le nouveau marché remplace, avec énormément d’avantages l’ancien qui laissait à désirer à tous les points de vue.Et dire que la situation intolérable qui était faite depuis tant d’années vient enfin d’avoir un terme.L’éclairage du nouveau marché est très bon.C’était nécessaire qu’il en fut ainsi.La ville, en ouvrant le nouvel immeuble qui sera complètement terminé d’ici quelques semaines, fait un nettoyage de toutes les cabanes disgracieuses et malpropres et commerçants y avaient érigées depuis des mois.Nous félicitons nos autorités municipales pour avoir mené à bonne fin cette importante entreprise.« dBfcV.At .• !» V V «?* * /Z-* 1 .*®V : - * .fr.« / ; I V 4 « / # $' \ V.# « X 8# /+ » ?I ?»« : » ‘ % Faits divers Z » .« -¦ s m J » X que cultivateurs < i «> 'V- VJ WÊW^.ir: Ces jeunes réfugiés anglais arrivent tout joyeux au Canada où ils trouveront enfin la sécurité.Ils demeureront parmi nous pendant la durée de la guerre.Ils attendent leur débarquement, surveillés par une stewardess qui voit aux derniers préparatifs avant de les lais- ( Photo Pacifique Canadien).« :T'4 f * • Récitation : “Ermite à dix ans”, récit de Mission.•Duo de piano par Mlles Angèle Caron et Carmen Prévost.Chant par les Guides catholiques de St-Pierre.Allocutions.Chant de l’Hymne National O Canada” par toute l’assistance.D’éloquentes allocutions ont été prononcées par M.le chanoine Hervé Trudcl, V.F., et par MM.Laurent Trudel et Pierre Matte, tous deux élèves du Collège St-Joseph des Trois-Rivières.i' — — A ser mettre pied sur le sol canadien.•sXAtf / m U elles se trouvent, dit M.Campbell racontant cette entrevue.M.Ford déclarait d’ailleurs à la presse que les compagnies Ford de l’Empire britannique servaient leurs pays respectifs comme elles le devaient.ordres du Département de la Défense Nationale”.Je crois que le degré d’effort militaire fourni par la compagnie Ford, ne peut qu’intéresser l’opinion canadienne”, poursuivit M.Campbell et il é-n u mer a les divers genres de matériel de guerre fabriqués par la manufacture canadienne de Ford.Ford fabrique les véhicules militaires suivants : camion léger à essieux, moteur simple appelé camion de 800 livres, destiné au transport de matériel léger, personnel ou d’appareils de T.S.F.; camions de 1500 livres utilisés comme camions-réservoirs, transports semi-lourds, tracteurs pour canons antitanks, transports pour personnel, etc.; camions d’une tonne et demie à deux essieux moteurs pour les transports lourds; camions de trois tonnes pour charges ultra-lourdes, ateliers; de campagne, équipement de dépan ages etc.; tracteurs d’artillerie à deux essieux moteurs ; ambulances aussi bien que voitures et camionnettes spécialement peintes et équipées pour les besoins de l’armée.Les ingénieurs de Ford ont beaucoup contribué à améliorer ces modèles de véhicules militaires”, dit M.Campbell.Ce genre de fabrication a exigé tout un outillage spécial qu’il nous a fallu monter dans notre manufacture où nous employons en ce moment plus de 7,000 hommes.Chez nous, ajouta-t-il, les commandes de guerre ont priorité sur tous les autres genres de fabrication.” Campbell voulut ensuite ntrer la rapidité avec la-, la Ford Motor Company M.Wallace R.Campbell I I V «< ® Vt REVELE L’ETENDUE DE L’EFFORT DE GUERRE DE LA FORD MOTOR CO.OF CANADA.m ff La meilleure façon de réparer la plomberie! j/ XV oj" Il expliqua ensuite que la manufacture* canadienne de Ford est particulièrement bien adaptée à la fabrication des véhicules-moteurs d'usage si courant et si nécessaire aux armées modernes.Dès le dé- Windsor, Ont., but de la guerre j'ai fait savoir au gouvernement canadien que la Ford Motor Company of Canada, Limited, mettrait toutes ses ressources à la disposiion du pays pour la fabrication de matériel de guerre.Cela, nous l’avons fait.J’ai de nouveau af- (< EAU SALEE ET EAU SE FROLENT r Personnel Av HP j# M Une étroite langue de sable séparé eau salée et eau douce, près de Pictou Lodge, magnifique endroit de villégiature en Nouvelle-Ecosse.D’un côté, en effet, il y a la mer et l’eau salée à l’extrémité du détroit de Northumberland -— de l’autre une rivière qui descend de l’intérieur des terres un flot d’eau limpide et douce.Il y a peu d’endroits au Canada et au monde où se rencontre un sem- j blable phénomène.y l ' ¦ a T x! * WBHHHWOCT - ¦ ¦ ¦v y-' / % Mme George Bal ko et Mlle Virginia Balko sont revenues de Port-Alfred où elles ont visité M.Balko qui occupe une position au moulin de la Consolidated Paper.Elles étaient accompagnées de Mme J.R.Mercier.Nous avions déjà préparé la la fabrication du matériel de guerre avant même la déclaration de guerre et sur la demande expresse du gouvernement canadien.Depuis le début des hostilités nous n’avions rien négligé pour accélérer le rythme des fabrication spécifiées par le gouvernement.Plus de 50 pour cent de la production de notre manufacture de Windsor consiste en véhicules-moteurs militaires.Et cette proportion augmente rapidement.Nous fournissons à l’empire britannique environ 35.000 de ces uniés.Presque 10.000 de ce total sont destinées au gouvernement canadien et 25.000 ont été commandées par d’autres pays d’Empire tels que l’Afrique du Sud, l’Australie et l’Inde/ M.Campbell révéla qu’on outille en ce moment la manufacture canadienne pour la fabrication d’autos-mitrailleuses.Cel- 11 ».y/ À '.y 1 SS* \ y.> :• Ù SS.r.4 fl r A » >¦ .• » s $ ~0 : t > > S SI i < s y.% < E m - 1880 19M go^sAii :< > S •: I y » x •• h » > .XwKvi Le groupe se composait de 48 adulte et de 24 enfants ; il provenait des diocèses de Montréal, Mont-Laurier, Saint-Hyacinthe Trois-Rivières, Québec et Chicoutimi ; et il se rendait dans les comtés de Palmarollc, Dupa rqu et, Clément, Desmoloizes, Hébécourt en Abitibi et Mont-beillard au Témiscamlngue.M.et Mme Philippe Fillon, M.et Mme Arthur Thibandeau sont partis pour quelques jours, en vacance dans la Gaspésie.Mlle Pauline La rose est allée a Montréal en fin: de semaine.Mlle Simone Lesage est de retour d’une visite chez des parents’et amies à St-Paulin.MM.Robert Ménard et Maurice Weber sut allés où ils prendront part, au club de tennis des employés civils, au tournoi pour le championnat de tennis 1940.MM.Ménard et Weber joueront en simple et on double.Nous leur souhaitons plein cès.ft U personne.M.Ford comprend parfaitement que toutes les ressources industrielles d'une nation en guerre appartiennent automatiquement au pays dans lequel *•< b » - ?' ; 4 A ffrr*.* i * • •r$\ m-: •i • & t Av ; • LE PREMIER WAGON-HOPITAL — •%* r $> " a# M - M «S3 BB % w • • - mm m ¦¦ il t.y.X* / I à Québec SWi v. * y.- •: •y : xx i.x < < y.I V •.w > • j >• sa < ' SUC- vi ».' ?V m / V 83» ¦ .V mm mem ill mm 4 z ; V A v.a s II m / m ¦: m :î: î ¦i ¦§Êm y, # Mlle Alice St-Arnaud est allée passer cance au lac Bell, à St-Elie de Caxton, l’invitée de M.et Mme J.E.Pouliot.mn V.x V, •: mm# a: 1, - SB m une semaine de va- n L : % ».: ,y i: y.: z »v - « » ./ ¦ i V v y.Z*" v «* < # mm % >4 >?: ».¦ÿ # •• Vi « y:i.v •x >¦ :,v z : > «F t - .*>* i ;•>«.4 -|:|i ' • % VSlX ?• :* » .* F m V » ïm •.v î, {& < 4 NV • ï' < m • ' - y** •- 8 \ t >.X- *.Mi » i < i « 7r 1 w •• V f N m ! V t V y I; V * S ¦ 1 i V y > V ¦ » X I: >.X > a .I V mæm H' ?* > •y i : #! *.•4 * A X* "‘J MS \ X un wa- ft » ; ¦K ¦ 2m.V m « % m •• ¦ % y.> m im \ i .mi NV :• « mmm » .¦y.•:V V X K g v • V .* X ' : V H *> A' * .W A >v> z j z ¦xx! X , • ' .".v < < a v i •• • n ?s 9 a*aw ¦ t .g v a ¥ < 1 / ./ *> a ( ¦v : V > ¦ '< w< ?A y v A see E S \ 4 m % Wâ m -v; , « ' i > *.•• mm / s' - ¦> X •> V, i s-.'mgs ië&M 4 •; £.r* v< a#: & fbsea // m 4 A: ‘.SV ¦ v # # ' v V-.» v (Æ fX t »./ IT ' .3% :< 1 «a -¦s m \ m - :S y m ' a?Era» ?» > 9* .,-y m * < « 4- Wa .v > ?s s < X Z mMmsm ^/AV*yvWv, .!.S •• iKttsm KO « A oCry y i * m I rSSai ¦ < ¦ mm 4» 1 S'.Htt IMIUMM \ V i Jîjf.1 *¦: *.i iB’â ¦ >x ¦ • '>>>< » des rçfugies aux Etats-Unis.^ — SSSLSLM .**:•: i SiPÉf ».r ••>: :¦ mm mm ¦ %on TnJWÙ, THofatm, f t 0 t equipage.a guerre, transportant — — -——' — U M V
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