Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 13 février 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'écho du St-Maurice, 1941-02-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOL.XXV — No.31 SHAWINIGAN FALLS, JEUDI, 13 FEVRIER 1941 REDKiE EN COLLABORATION 0 X Tarif de* ANNONCES X i \ 4 à •i X 1 j •- y R ABONNEMENT >3^ H vaux X 1ère inn.-12c la Ig.2e ins.„ 7c la Ig.3 x V i '//// $2.00 N -x % ' I \ V ***• 1 rAlt ANNEE mAA^ >L > /Mr > - I*rlx spéciaux pour annonces à longs termes à Imm ime au No.73 4e Itue, Shawiuuian Falls J 0URNAL HEBDOMADAIRE El//.DALLA IRE.directeur Charles Lindbergh Pétain gagne la gwemière snaneSie du 15 au 31 janvier, et de $10,000.00 pour le mois de février, pour accepter l’échelle d’allocations proposée par le susdit Bureau ainsi (jue pour ratifier l’entente suggérée (par Québec à l’effet que la ville consente à payer sa quote-part de 20 pour cent dans une prime de 30 pour cent que le Bureau de Reconstruction Economique accompliraient fidèlement le travail qui leur serait assigné et ce en sus de leurs allocations régulières.M.Michel Gui mont, Directeur général du Bureau de Reconstruction Economique, a répondu qu’il ne pouvait autoriser les dépenses projetées pour allocations de chômage, soit $6,000.00 en janvier, et $10,000.00 en février aussi longtemps que la ville n’aurait pas complété l’enregistrement de ses sans-travail.Et quant à la surjirimc de 30 pour cent, M.Guimont a demandé à la ville de modifier sa résolution dans le sens (pie cette surprime devrait être payée elle-même avec l’entente que la i part du gouvernement lui serait ,subséquemment remboursée.A ce moment-là.toutefois, le Bureau de Reconstruction n’avait pas encore fait connaître sa décision à nos administrateurs municipaux, mais, afin d’être prêts à toute éventualité, ceux ci se sont tout de même rendus au désir exprimé par M.Gui-mont en adoptant à T unanimité une résolution aux termes de laquelle la ville s’engage à verser la prime dont il est question ci-dessus moyennant remboursement de la ment.Prêtez à l'épargne de Guerre LE DECORE D’IIITLER CONTINUE SA CAMPAGNE PRO-NAZIE AUX ETATS-UNIS Les évènements en E van ce demeurent toujours confus.De brefs communiqués à la presse ne suffisent pas à dissiper le doute sur la situation exacte des relations entre le régime de et ses adversaires pro-allemands.Pour l’instant cependant, il semble assuré que le vieux maréchal a réussi à déjouer les combines ourdies à Paris, à l’instigation plus ou moins affichée des autorités allemandes.Pierre Laval ne rentre pas dans le cabinet; il ne se croit pas définitivement écarté du pouvoir et nous pouvons être surs qu’il essaiera de nouveau à supplanter Pétain.La démission de Eland in, qui n'a pas eu le temps, en moins deux mois, de montrer ce dont il était capable, laissait la place libre à l’amiral Darlan (pii, après deux semaines de tractations compliquées, devient le pivot du nouveau ministère.Tout en conservant le portefeuille de la marine, il assume désormais les responsabilités de la politique extérieure et dirige l’information.Sans que son droit de succession soit mentionné, il est déjà reconnu comme le prochain chef de l’Etat français.Cet heureux dénouement de la crise s'explique facilement.Il ne fuit aucun doute que Pétain et son entourage immédiat reprennent confiance en la Grande-Bretagne et ne sont pas prêts à obtempérer à tous les désirs de VAllemagne.Le mot collaboration avait, lors de l’entrevue de Mon toi re entre le maréchal et le führer, en octobre dernier un sens beaucoup plus précis (pie maintenant.Les Français ne veulent plus céder continuellement au vainqueur, car ils espèrent avec beaucoup plus de force qu’il y a quelques mois une victoire britannique.C’est sur cette éventualité qu’ils misent la fortune de leur pays.De son côté, Hitler se montre étonnamment tolérant à l’égard de la France et ne lui garde pas rancune, en apparence, de la destitution de son agent de liaison Laval.C'est qu'il n’oublie pas la présence de Weygand en Afrique et qu’il estime que le moment serait mal venu d’inciter ses troupes à se rallier à irmé.e du général Wavcll.Cette tolérance ne tient pas à aucune mansuétude mais relève d’une vue précise des évènements particulièrement de la débandade italienne.L’amiral Darlan a pu dire, ces jours derniers, que jamais la flotte française ne luttera contre la Grande-Bretagne.Bile défendra l’Empire français contre qui que ce soit.Cet avertissement est très ferme et démontre bien la volonté des gouvernants rie Vichy.Seul l'avenir dira si le statut actuel est viable.Il représente toutefois une victoire authentique pour la France contre l’envahisseur.FF SI Un depute américain demande à Roosevelt de le dégrader de Charles Lindbergh, au comité des Chambre des Représentants à Was* attiré l’attention des gens sur des audiences qui se L’interrogatoire affaires étrangères de la hington, a poursuivaient depuis plusieurs semaines déjà et au cours desquelles les dirigeants de la politique américaine avaient fait des révélations sensationnelles.Le témoignage de Lindbergh tranchait sur les précédents en ce que le célèbre aviateur s’opposait bill de Roosevelt pour aider l’Angleterre et ne cachait pas son admiration pour la machine de guerre de l’Allemagne et son pessimisme sur les possibilités de l’Angleterre de gagner la guerre.Lindbergh est allé jusqu’à dire que les Etats-Unis n’avaient rien de bon à tirer du conflit actuel et qu’il valait mieux pour eux s’en tenir à la plus stricte neutralité, tout en se construisant une formidable armée de l’air en prévision des attaques possibles contre le continent de la part de l’Axe.Ce témoignage, bien l’on pense, a fait sensation et la presse américaine, et tous ceux qui sont opposés au président parmi la presse jaune, se sont servis de cette déclaration pour essayer de nuire au prestige toujours grandissant de Roosevelt.Après cette dédasation, un membre du Congèrs a réclamé la dégradation du Colonel Lindbergh pour le ramener au rang de simple soldat.M.Roosevelt s’est contenté de dire: “Je ne sais pas qui a bien pu apprendre à parler à ce perroquet.Lindbergh s’était appliqué à vanter l’efficacité de l’aviation allemande et a prédit la défaite de l’Angleterre, à moins d’une révolte contre le gouvernement du Reich.C’est ce qui arrivera le jour où le peuple allemand ouvrira les yeux et apercevra le spectre de la défaite.C’est à ce résultat que vise l’Angleterre.Les victoires britanniques sur tous les fronts en Afrique stimulent le courage anglais, comfe elles doivent démoraliser les puissances de l’Axe.En dépit des prédictions du perroquet américain, les démocraties triompheront, quelque pénible que soit la défaite d'Hitler au coeur de Lindbergh.Le peuple américain, à 98 pour cent, est en faveur d’une aide totale à l’Angleterre; et avec cet important appui les démocraties ne peuvent que triompher.Thérèse Erigon de Shawinigan ; un frère, M.Alphonse Ouimet régi is de Montréal, une soeur Robert Deschênes de Montréal ainsi que de nombreux beaux-frères.Les funérailles auront lieu en se St Pierre de Shawini-, Mme gan, demain matin à 9 heures.Nous présentons nos sincères condoléances à.la famille éprou- au vie.CANADIEN NATIONAL Wé MÉ ALLER ET RETOUR DE GRAND’MERE % .J WA Val «l’Os 25 O Am os $8.75 — La Sarre $9.50 Noranda (Rouyn) $10.00 ALLER: 9.05 p.m.«ILS.) VENDREDI 21 FEVRIER *> RETOUR: jusqu’au MARDI, Voiture ord.Renseignements de S.G.St-Arnaud — Tel.02 25 FEVRIER i # I part du gOll Ver He- ft LE CANADA”.X /- que A Feu Mme Rosaire Frigon / hebdomadaires basée sur celle que le gouvernement avait lui-même proposée à la municipalité en janvier dernier.En dépit de la réponse reçue du Bureau de Reconstruction E- : Au Conseil de Ville Cent prêtres martyrisés Une famille bien connue de cette ville vient d'être cruellement éprouvée par la mort de Mme Rosaire Frigon, épouse du Dr Frigon, président de la Commission Scolaire.Mme Frigon est morte mardi matin, à l’âge de 62 ans, après une longue maladie.Une bonne partie de la séance régulière du conseil municipal, tenue mercredi soir sous la présidence de Son Honneur conomique, il reste cependant un le Maire J.A.Bilodeau a été) vague espoir que le gouverne-occupée à discuter la question, ment revienne sur sa décision des secours directs et de l’assistance aux nécessiteux.Le Bureau de Reconstruction Economique de Québec a refusé de faire droit à la demande de nos édiles qui voulaient obtenir le rétablissement ici du système des secours directs et c’est la ville seule qui continue* té sont inaptes au ra, comme elle l’a fait d’ailleurs depuis déjà quelques mois, à secourir les sans-travail.Le conseil a adopté un règlement fixant les conditions par lesquelles des allocations seront versées aux familles nécessiteuses en même temps qu’il adoptait une échelle d’allocations J ILS ONT ETE SACRIFIES A LA “KULTUR” EN POLOGNE De votre correspondant de Londres Une liste de prêtres polonais que l’on sait avoir été tués par les Nazis comprend déjà les noms de plus d’une centaine qui ont été fusillés et assassinés en Pologne occupée par l’Allemagne.Ils comprennent dans l’archi,diocèse de Kralow le cha-homas Czaplicki, un prêtre de paroisse âgé de 75 ans et assistant de Plonkow fut tué à coups de crosses de fusils allemands ; un autre mourut à Krakow après avoir été relâché de prison où il avait été “traité avec une cruauté" révoltante" ; cinq ont été torturés jusqu’à la mort dans des camps de concentration et dans des prisons.Il y a maintenant plus de 300 prêtres polonais dans des de*concentration.L’on sait que nombre d’entre eux, dont dans le cas où la situation du chômage continuerait à s’aggraver ici et la ville continue à faire l’enregistrement des chô-l meurs qui sont aptes au travail mais qui ne peuvent se procurer h’11 h?juge Alphonse Ouimet, de de l’emploi.Quant à ceux qui Montréal, mais elle habitait no-par suite de maladie ou infirmi- viMe depuis de nombreuses travail ils années, continueront à recevoir l’assistance de la municipalité.Examinons la commande hydraumatique mobile! Ne pensez pas que c’est un simple accouplement fluide.Ne pensez pas que c’est une simple boîte de vitesses automatique.Elle comprend les deux combines Olds- ] La défunte était la fille de noine 1 son Outre son époux, le Dr Rosario Frigon, la défunte laisse A sa séance du 15 janvier der- dans le deuil: quatre fils: Renier, le conseil avait adopté plu- sario Frigon, de Sullivan, Que vs résolutions à l’adresse du Maurice de Longueil, Charles-Bureau de Reconstruction Eco- Edouard de Valleyfiekl et Jean-nomique de Québec, notamment Louis Frigon du Collège Jean pour solliciter l’autorisation de de B réboeuf de Montréal ; trois dépenser la somme de $6,000.00 filles: Mlles Alice, Simone et camps on n’a pas encore les noms, y sont morts.Pour démontrer la croyance que leur race est la race supérieure, croyance que personne en dehors du Reich ne partage les Allemands ont en effet séparés les Polonais d’avec eux-mêmes dans les tramways.A l’heure où il y a le plus de monde il est interdit aux gens de se servir de leurs propres trams ; aux autres heures ils doivent voyager dans l’arrière-tram pour donner aux Boches assez de “lebensraun”.Un autre ordre a été proclamé à Poznan, interdisant aux Polonais d’acheter, quoi que ce soit avant l’heure de l’après-midi, passé cette heure, un boutiquier est sévèrement puni s’il ne sert pas l’Allemand avant le Polonais quand tous deux se trouvent ensemble dans son magasin.Les Polonais de Poznan sont en plus privés du plaisir d’observer les façons de se tenir à table des Nazis lorsque ceux-ci mangent et boivent dans les restaurants publics.Un decret a été proclamé commandant aux gens de la ville de manger dans les salles non occupées par les envahisseurs.C’est un décret qui est observé avec une joyeuse résignation par des citoyens pour qui un Nazi ne représente guère un spectacle fort agréable.pour vous a offrir le système de conduite du monde! Vous n’avez qu’à 0 démarrer le moteur ^ • * le plus facile , y (O placer l’indicateur de direction à et O accélérer ! Les engrenages se changent automatiquement.Il n’y a pas d’embrayage, ni de levier de vitesse ! C’est ce qu’il y a de plus sensationnel aujourd’hui pour la conduite! Faites-en l’essai!! • • • © • • • « l « r g ?/ • .• ¦ !/•- I .i «Z ./ V ¦ y .Vw/ I X I .V W a i y; de changement I ! t - fy #< i f'/'.« • * / t, 4 % V r I i >• 1-4— < i r r, P f E l / \ i /y U'.i I Bal I » î • * • *• ».; t C ; U U V V fc ' 4f U / I ; ••• / : ! / * •' :¦ ('• F •*4 — 4 # A r 1 i .V»' ; |S V im " i I.lyv T\F V V, f# —- L 'Æ -t.; » • ' h 'Kâ * - mm ' l ' - v„:.> ¦ v.« if * »/ ?Rappel i ez-vous qu’il n’y a qu’une seule sorte de commande entièrement automatique, sans pédale d’embrayage et ne requérant jamais d’opération manuelle, la commande liydrauinatiqueauthentique./ Vus qu fluide, plus qn une Imite de vitesses automatique naisou des deux, Ellcsiniplifie la conduite .améliore la performance et épargne de l’essence.Demandez à votre marchand Oldsmohilc de vous la laisser essayer.- V v v w v v V — "* •/r < ; N v M A :1 A._ • v U u .* w U m U rrr / 4 « * M* pas même pour une accélération rapide! C’est un accouplement , c'est une rondii- u - CER • IFICAT .% D'EPARGNE DE GUERRE ' Si, C-ST L’Epargne de Guerre au Canadien National f * I r.-4^ f.'â .j .» V m ,-— *•¦ ¦ g t* c- .4; * • • • tiFt 4 f r KS.’V ?*• M.S.J.Hungerford, président du Canadien National, remettait récemment le message suivant à tous ses employés : Le pays a besoin d’argent pour gagner la guerre.Tous les salariés doivent contribuer de leurs deniers à la cause commune, celle de toute l’humanité.L’hon.M.J.L.Islcy, ministre des finances, a déclaré que le fortuné, les entreprises financières, les compagnies et les acheteurs moyens d’obligations ne pourront pas seuls contribuer à toutes les demandes de souscriptions en 1941, et ce, malgré toute leur bonne volonté.Les salariés seront donc appelés à contribuer régulièrement à l’achat de Certificats d’Epargne de Guerre.En février, l’on s’adressera à deux millions de souscripteurs en particulier afin de fournir en Certificats d’Epargne de Guerre la somme de $10,000,000 par mois ou de $120,000,000 par année, au Trésor fédéral.Pour plusieurs, ces achats imposeront des sacrifices temporaires, mais l’on se doit de songer aux sacrifices quotidiens que s’imposent présentement les Londoniens et les citoyens de Coventry, Sheffield, Bristol, Liverpool, Southampton et autres endroits de l’Angleterre qui, tous on tsouffert des bombardements.Songez à ceux exposés aux attaques aériennes et soumis au rationnement.Leur combat est le nôtre.Leur courage et leur bravoure provoquent notre générosité.I/achat de Certificats d’Epargne de Guerre est une réelle contribution à une juste cause; la cause des êtres qui chérissent la Liberté, la Justice et une Vie Saine.C’est un bon placement.•_.UNE VALEUR GENERAL MOTORS V y.V » \ W _ - .• - v- U J.U u * w /U, H » />m ÿuuH f/s/à/e c&t U .GUERRE v V uste e i - D' y.% v v O W Fvf, .» * ¦/ m V ^ V çfu-*.- o v* _ , S» JM ' m y U » : % 1# g ( f *v% y,’ #• : vortz Cf ÛUf FAIT L’HYDRAUMATIQUt COMPARU A D’AUTRIS DISPOSITIFS O a » k, W DONNE T [UE PLEINE PUISSANCE D ACCELERATION SANS CHANGEMENT MANUEL?9?0 CST (LIE TOUJOURS ENGAGEE >• VOUS DONNE-T ELLE UN CHANGEMENT ENTIÈREMENT AUTOMATIQUE?ELIMINE-TELLE LA P/OAIE 0 EMBRAYAGE?tW A T ELLE UN ENGRENAGE SPECIAL oacce'l/ra TIONi MET-ELLE FIN > TOUTE DEPRESSION DEMBRAYAGE?O O m X ^ y 0 • O -• .•z SANS Vy, ROULEMENT HIRE F *v l m y O D # ' /#^ Commande Hydraumallque y »' t Wk Oui Oui Oui Oui Oui Oui > 9 r* * i « O » "-':C ?1 v Autres Dispositifs ¦ / » h mi / Non 9 Non & Non Non >>' ¦ Certains Certains » .x ! ¦ » f f» Z i ?» Æwr ' .^ - Z y.* z "S •- I V > f C9 V*' - * T r/i I iiiii tirt • 2 •4 n IBû ¦* /- • ?¦ • ¦L ê * r s V 'M v'n T » i* IJ B SHAWINICAN AUTOMOBILE EURO.• Shawimgan La Tuque i» « I .r, : f K .'•y r # Hommes et femmes, employés du Canadien National, faites votre part, en février, dans cette campagne d’achat de Certificats d’Epargne de Guerre.C’est un geste noble.Répondez en grand nombre.Le coût de la guerre est minime relativement à celui de •• & -t - j r J Z i * ¦ à f • • f 4» V X ES» 0-541 DF iV, », %; •v* V .» : k y' J- F- Keenan • y % iz «mtamssm a ! O O O V .V*.m N Ÿj W’ m < >.« : 4 K mi «et • < < • 6 #r r ( in s > > ?I; ./ B ( /;MI I y—7 Z/' e ! > IMMENSE\ ' ' * l/ • • •-¦ ¦.A r$> * ' n ! t K s / / //' • ( 1 #z/# rr , : LA .VALEUR BRAID VI ID /T/ f m w I \ là V y 'X t y Cl' » I ! «T » e * .I • * M '"î I • > 0 fS- a *» # •m • • • • » • • • ft ft .t V •• •» # •« •• „ , Q6 :_________________S On I.v ft > ft • • • • • • fl i i • • • * % • • • >'vVu * .LA MEILLEURE m Mvimo lorsque le volume du courrier militaire était considérablement plus faible, il se perdait beaucoup de temps parce que les employés des Postes étaient obligés de laisser de côté le traitement des correspondais **%+*«#»*%" VC \ A I if •II I I ii— I 1 i ?I U rl it ¥ i r; / A A CHEMINS DE FER BATEAUX MESSAGERIES TELEGRAPHES HOTELS USINES #* »• m • *.yrr ] —- L’ECHO DU ST-MAURICE I Deux dangers menacent L’ALCOOL ET L’EFFORT DE GUERRE Conseil anglais de Recherches piété, entr’aulres le Manuel de Médicales n’est pas moins affir- *la piété envers sainte Anne du matif : “A la lumière de notre Père de Saint-Omer, le Recueil connaissance sur l'action de des plus belles prières de saint l’alcool sur le corps, il est cor- Alphonse, etc, etc.Cette ferven-tain que son usage habituel par te chrétienne avait une dévoie travailleur comme substitut ’tion particulière envers sainte à d’autre nourriture ou dans Anne, et elle voulut être une cette pensée qu’il donne un re- bienfaitrice insigne de la pregain d’énergie est sans fonde- mière basilique de Sainte-Anne ment physiologique.” de Beaupré.Madame Pennée décéda à Québec le 24 février 1896î Lc.c Annales de la Bonne Sainte-Anne qui avaient si souvent bénéficié de son intelligente collaboration femme distinguée: Budget nécessaire LA FORCE PHYSIQUE DANS LE VIEUX QUEBEC nos érablières 1 Dans les temps troublés ‘que nous traversons, tout le monde comprend, chacun prêche P urgente nécessité de la plus stricte économie.C’est donc à la lumière de cette idée (pie l’on est à préparer les budgets du prochain exercice financier.Personne n’en voudra à nos législateurs de remettre à des jours plus propices nombre d’entreprises moins pressantes, bien des dépenses qui, à la rigueur, peuvent attendre, consacrant les sommes disponibles à poursuivre les oeuvres seules qu’on ne peut tenir en souffrance.Parmi ces oeuvres comptent bien en premier lieu celles qui visent à préparer l’après-guerre.Si le plus grand nombre de ios gens sont alors au travail, demandant à leurs seuls bras le Dain de chaque jour, cette période n’aura point de raisons d’être pénible.Or depuis quel-, ques années, nos pouvoirs publics ont aidé un grand nombre de familles à s’en aller vers les terres neuves pour s’y mettre chez elles.Toutes, elles y ont trouvé où s’employer, où dépenser leurs énergies.Que sera pour ces gens l’après-guerre?Nous pouvons assurer 'que ce seront encore des jours de travail à condition que l'on garde son emploi, (pie l’on demeure là où l’on est.Mais pour qu'une famille : puisse demeurer où elle est.il faut qu’elle y trouve de quoi : manger.On s’est donc aperçu de plus en plus que nos colons! prenaient trop de temps à a-grandir leurs étendues en cul-ure, avec les moyens rudimen-| ta ires dont ils disposent, pour la très grande majorité.Et l’on sait comme il en faut grand Augmente régulièrement.la c* faut que le bureau de santé le plus proche de la résidence du patient soit avisé de chaque cas afin d établir autour du malade une muraille de protection.Il va sans dire qu'à la première alerte il faut consulter sans délai le médecin de famille.i H y a quelques jours, la Société Coopérative des teurs de Sucre d’Erable de province de Québec tenait sa trop conscience de son devoir réunion annuelle.Deux faits y actuel pour ne pas offrir libre-ont été révélés qui doivent être portés à la connaissance des cultivateurs propriétaires de sucreries: lo — les insectes causent de grands dégâts à nos érablières et 2o — les cultivateurs ont la mauvaise habitude d'y laisser pacager leurs troupeaux.Si nous voulons accroître notre production sucricre, voire seulement la maintenir, il faut organiser la lutte contre les insectes.Le “perceur de l’érable”, entre autres, cause des dégâts partout.Les dommages apparaissent surtout sur les arbres qui croissent près de la cabane à sucre.Raison: les larves hivernent dans le bois de chauffage gardé autour de la sucrerie.On conjurerait donc le fléau en charroyant à la maison, tout le bois infesté.D’autre part, pour assurer plein rendement aux érablières, il faudrait empêcher les animaux de détruire les arbres.80% de nos érablières sont pacagées.Les animaux font périr les jeunes pousses, assèchent le sol et détériorent les racines Ils causent des pertes considérables sans aucun profit pour eux-mêmes.Ce n’est certes pas dans la forêt que les troupeaux trouvent la nourriture substantielle dont ils ont besoin.La question n’est pas de sa-Produc- voir si l’effort de guerre est lé-la gitime: le peuple canadien a P/ V3 • % ' Oitt I ment le concours de toutes ses énergies à la défense de ses intérêts vitaux et de ceux de l'humanité.Donc le peuple canadien est dévoué à la guerre, et de plus en plus il est appelé à collaborer aux industries de guer- ( v rk / La traduction des “Anciens Acadiens” « i 7/ / La première traduction anglaise des Anciens Acadiens de M.de Gaspé fut publiée à Qué-bes dès 1864 par les éditeurs G.et G.-E.Desbarats sous le titre The Canadians of Old.L’auteur de cette traduction, Madame Georgiana M.Pennée, n'avait pas fait ce travail par esprit de lucre.Loin de là.Née en Angleterre, Madame Pennée, née Georgiana Ward, s’était convertie au catholicisme même temps que le célèbre ,docteur Ward, jcontqmporain à l'Université d’Oxîord du cardinal Newman.Pour desj rai- disaient • de cette », re.Or, aujourd’hui, dans notre Canada français, on est tellement habitué d’entendre chanter sur tous les tons xque l’alcool, ça donne de l’énergie, de la force, de l’endurance au travail, que même les braves travailleurs se laissent prendre aux charmes de cette trompeuse propagande et qu’ils boivent avec une conscience quasi professionnelle : pour mieux travailler ! en Mais toutes les expériences que les savants les plus compétents, les sociologues et les chefs d’industries) es ifius consciencieux sons de famille, Madame Pen-ont eu le courage d’entrepren- née passa au Canada où elle vé-dre, ont prouvé que l’alcool sous eut jusqu’à sa mort, toutes ses formes, prise en petite ou en grosse quantité, nuit au travailleur, diminue sa résistance, entrave le libre jeu de son intelligence brouille ses calculs et l’induit en erreur au grand détriment de son travail et de l’industrie.Le malheur GRENACHE Ce n’est pis une femme ordinaire que cette vaillante chrétienne que le Souverain Juge vient d’appeler à sa récompense.Ceux qui ont eu l’avantage de la connaître intimement savent que les épreuves les plus cruelles et presque incessantes ont été son partage, depuis surtout qu’elle eut le bonheur d’embrasser la vraie foi.Man Dieu lui avait donné une âme courageuse, et, la grâce aidant, cette femme forte resta toujours forme, résignée et Ifervente comme une néophyte jusqu’à son dernier soupir.Les connaisseurs s’accordent Très instruite, catholique fer- :x déclarer que la traduction des vente, Madame Pennée étudia notre histoire et se prit d’admiration pour notre peuple.C’est pour faire connaître les moeurs et les coutumes des anciens Canadiens que Madame Pennée traduisit le roman de M.44 • N L’homme fort du comté de Bagot, Claude Grenache, était à labourer ses champs quand un matamore vint lui demander où habitait Grenache afin qu’il pût lui livrer bataille.Par là!” dit Grenache en levant sa lourde charrue et en la tenant à bout de bras pointée dans la direction de sa maison.Citons, entre autres nombreux exploits de Grenache: lever un cheval; lever un tronc d'arbre de 2,000 livres; lever un poêle, d'une seule main; faire tenir un homme sur sa main, posée à plat sur le sol, puis le soulever à bout de bras; aller et venir avec une tête de cochon remplie de fer et tenue à bout de bras.U »» Même dans lo bon vieux temps - comme aujourd'hui -le gin do Kuypor était le grand favori.26 $ ONCES a» Anciens Canadiens est très fidèle.Elle :i su exprimer la pensée et le texte de M.de Gaspé dans un anglais agréable et de belle tenue.t (Le Bulletin des Recherches de historiques.) 105 10 40 $ ONCES 940 345 ONCES i : Outillé et emkevieilli «v Canada «av> la ivrveillante dliette de JaKn de Kvypai S ten, Dlilllletevfe, Rotterdam, Hollande.347f * est que trop de bonnes volontés Gaspé.Elle voulait faire béné-ignorent cela.La question est ficier ceux qui ne lisent pas le donc de savoir si l’alcool est un français, de ces fortes pages.fieu AfVf ç priai aide au travail dans notre ef-j Madame Pennée traduisit! U&MANl: LwUN Si nous ne prenons pas immé- fort de guerre.La réponse est : aussi en anglais le Voyage au diatement les moyens de ré me- non*' pays de T admisse c de J.-E ti- dier à ces fléaux par d’élémen- ‘‘L’alcool n’est pas un aide au mon,d Roy.Nous lui devons {cataires précautions, nous nous travail” déclare le Dr Haven reillement, dans le domaine reli-" heminons vers la destruction Emerson de l’Université de Co- gieux, des traductions de plu- ‘ lumbia.E.-U.Et le Comité du sieurs ouvrages et opuscules de ARRETÉE A RAPIDEMENT || » Soulagement rapide aux dé* maiiRvaLMoiui du ixzéina, dm éruptions et nvtrv* affections culanA-s pr venant de causes externes.I98ISI Pour ques de quelque importance, i Là oil le principal était un é- tranger, il s’est effacé en faveur d’un Japonais.Une bouteille de 35c ch;i !*• ph»fnuekni «ou* convaincre, ou votre argent rr ml*.H1'1 de nos érablières.Nos gouvernants ont donc, au cours de l’année dernière, commencé à solutionner cette difficulté en fournissant aux colonies une machinerie puissante pour essoucher les lots et y faire le premier labour.Dans toutes les régions de colonisation de la province des essais fructueux ont été’ faits dans ce domaine et certaines paroisses ont ainsi eu des centaines d’acres d’essouchées ou de “cassées”.Ceux qui .ont bénéficié de cette chance exceptionnelle apprécient hautement cette aide généreuse.Mme Dupuy parle de la grandeur de la France M • % V • tu «» Epouse du chargé d’affaire canadien auprès du gouvernement français, ayant vécu depuis 19 ans dans une France qu’elle a appris à connaître et à aimer profondément, Mme Pierre Dupuis, dans une causerie donnée, mardi soir sous les mspices de la Ligue Catholique féminine, a rencontré ses souvenirs de vie française, surtout des derniers jours quelle y vécut, avant la capitulation.D'une voix émue, elle a pris la dé-ense de la France, qui a été vaincue par des monstres de fermais non déshonorée.Elle a en quelque sorte, mais le plus discrètement du monde, réhabilité aux yeux de ses auditeurs le nom français qu’on éclabousse parfois bien à tort, en confondant la faute des dirigeants de la Ile république avec l’attitude de tout un pays.mmswssam PREcemr- L’Eglise catholique au Japon Le bureau de New-York de la Société pour la Propagation de la Foi annonce d’importants changements dans la hiérarchie de l'Eglise catholique au Japon.On sait que le gouvernement japonais a décidé d’éliminer des hauts postes culturels toute influence étrangère.Les évoques et les préfets apostoliques réu-iis en assemblée plénière, sont aussitôt déclarés prêts à résigner leurs fonctions en faveur du clergé indigène.Déjà Rome a nommé le R.P.Ogiha, S.J., administrateur apostolique du Vicariat de Iloroshima en remplacement Mgr Ross.Un changement semblable s’est produit à l’Université de Tokio dirigée par la Compagnie de Jésus.Le recteur, le R.P.lien vers a été remplacé par le R.P.Tsuschilashi, alla-1 ché à l’Université depuis vingt six ans et dont la nomination a été approuvée par le ministre de l’éducation.Il en a été ainsi dans toutes les écoles catholi- souplesse, élégance et économie! ?à \ Cette politique sera-t-elle reprise et amplifiée cette année?Continuera-t-on d’établir les familles vaillantes qui vont encore ! demander à s’en aller en pays neuf?Les budgets d’économie j permettront-ils de le faire?Ne s’agit-il pas là d’une oeuvre d'urgence, destinée elle aussi à préparer l’après-guerre?% *•• w=cû M % m : I : x:-.Chaque guerre apporte avec elle son contingent de maladies éoidcimiques; le conflit actuel est encore trop récent pour que Pen puisse prévoir les maladies dont il causera l’éclosion, mais déjà la grippe et certaines autres maladies infectieuses se sont déclarées et les services d’hygiène des différents pays s’occupent activement de circonscrire les épidémies.Par exemple, en Angleterre, depuis que les populations se réfugient dans les abris, on a constaté un grand nombre de cas de diphtérie et de méningites cérébro-spinales.Parmi ces affections, il en est une qui, dans le Québec, pourrait devenir plus menaçante, c’est la méningite cérébro-spinale.Depuis huit ans, on observait chcz-nous une moyenne de trente-cinq à cinquante cas par an.Brusquement, en 1940, on en a constaté le double, soit une centaine.Bien plus, en novembre dernier, il y en eut dix, en décembre dîx-ihuit, en janvier vingt-deux.C’est dire que, sans atteindre des proportions alarmantes, la méningite cérébro-spinale fait un plus grand nombre de victimes depuis quelque temps.Le public doit donc prendre les précautions nécessaires pour prévenir la diffusion de cette maladie.Les soins généraux d’hygiène sont plus importants que jamais.Les enfants et les adolescents surtout sont sujets à cette affection.La période d’incubation est de deux à dix jours et le malade peut être contagieux pendant deux semaines, surtout par ses sec ré-1 lions nasales et les linges qui en sont souillés.On se rend compte immédiatement de Vimportance d’une bonne aération et de la propreté quand il s’agit de méningite.Le patient doit être isolé pendant 14 jours à compter du début de la maladie.En somme, on doit prendre toutes les précautions él cm entai re s d’hygiène pour supprimer tout danger de contagion.Ceci est d’autant plus évident que le nombre de cas de méningite mi ' I %.: » m • .Lafond & Gélinas .5-3X* 88888 x# ?r V:x«2ap' 8 Ml AVOCATS /i K- • t mM >\ Ï Banque Canadienne de Commerce * ¦* - • -Vv.- vX Tel.089 i m m ! i!! M, V > N ' .7 S / Ï.h ••X*Wv : C u a I ¦ TOUUUUL'.V.V I V, * 1 ¦Aftft ' GARNISSEZ CES DOUILLES VIDES d’hui 'mmmmê m •.Tout en économisant, le Fordiste ressent une légitime fierté! $ C’est en prenant place sur une de ses vastes banquettes que l’on constate combien la Ford est spacieuse.Trois personnes s’y assoient à l’aise.Les grandes glaces permettent de voir commodément la route et le paysage (leur surface, en certains cas, a été augmentée de 33 pour 100).Les portières à large chambranle permettent d’y monter et d’en sortir facilement.Appuyez sur le démarreur .mettez-vous en route! Quelle docilité, quelle obéissance à la moindre pression du pied! Notez aussi sa marche silencieuse et ouatée.C’est l'effet de ressorts plus élastiques et d’un stabilisateur qui neutralise les à-coups.Pourtant, malgré ses performances incomparables, malgré sa somptueuse élégance, la Ford est économique et continue d’etre la voiture dont le coût initial est le plus modique.Elle ne consomme que très peu d’essence et son mécanisme et son bâti sont si simples, si robustes, qu’elle n’a besoin d’être réparée que très rarement.• • %& Aajour r Le dépositaire Ford-Mercury de votre localité vous prie de venir examiner chez lui les modèles Ford de 1941.A Voyez à ce que chaque douille soit munie d’une ampoule Edison Mazda.Assurez-vous un confort et une commodité constante; les ampoules Edison Mazda sont fabriquées et éprouvées pour donner un meilleur éclairage, plus longtemps.Achetez-en un carton aujourd'hui.S85 par mois et un premier versement très raison-noble vous permettent d'acheter la V~S Ford de votre choix.m .‘ K FABRICATION CANADIENNE* > r Z < CONDUISEZ UNE AMPOULES m a L-4I2F 1 CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO.' LIMITE - ' i L’ECHO DU ST-MAURICE t Station d'Autobus aux Trois-Rivières ïitfAtiïfljjj VILLE® AY à Z SERA CONSTRUITE PAR CARIER ET FRERE DE NOTRE VILLE V s # SIIAWINIGAN La Compagnie Carier Autobus Limitée de cette ville qui vient d’acheter le terrain de M.Georges Allen, rue du Platon Trois-Rivières érigera une station d’autobus très moderne à cet endroit.Les travaux com- I menceront au printemps.Ce se- ;j une Bâtisse à deux étages, re- I .vêtue dé stucco.Elle comporter I } et une conforta- ij .1 f A L’ARENA m Y 1 I DIMANCHE.16 FEVRIER ra va un garage ble salle d’attente, dans le me-' style de celle que possède la' même dompagnie ici, qui pourra contemn trenjte-'cinq personnes assises' et procurer toutes les commodités aux voyageurs.La Compagnie veut développer un service de voyages spéciaux et organiser le transport des colis sur tous les intinéraires qu’elle dessert dans la région.A 2.30 p.111.me # à 2 « \ Avant la fin de la saison c'est le temps de laver tous les affronts.Les Cataractes ont pris largement leur revanche sur Valleyfield, ils veulent maintenant venger défaite que Villeray leur infligea un jour.Z la ( > It V CURLING -Z Z POUR LE TROPHEE DU GOUVERNEUR-GENERAL % 4 EN FOULE DIMANCHE > cy/swf.Z .La ville de Shawinigan représentée par deux équipes de curlers ‘Jocaux au ' tournoi annuel de curling qui 'commencera jeudi prochain à Montréal.Ces équipes seront dirigées par MM.D.K.Wilson et C.N.Crutchfield et seront composées comme suits W.C.Stewart, W.Y.Dawbarn Guy Davies, D.R.Wilson, skip.C.R.Reid, H.E.Gudgeon H.J.Ward, C.N.Crutchfield, skip.Nous souhaitons à nos concitoyens tout le succès qu’ils désirent dans leur entreprise.0 sera ^gantes et mode f Lrnes, /es d améiio glacières .0 grand C’est la dernière joute Crnïères ComPortcnt /es rations J94i, et de * que r ° fl rent 0 9 * • de *.; c°n/brt un AVANT LE DETAIL surcroît • • ci/es c°mmod/té.meme > / représentent en 1 tcmps, c°urant une • z et de Mme Théo.Martin est en vo-Montréal dans l’intérêt gaire était à Montréal dimanche et a assister à la cérémonie re- y age à ligieuse en l'église Notre-Dame de son commerce, à l’occasion de la journée de prières pour la Victoire.Personnel Mettez h notre notrc bureau r.r **=£= modèles ou h regiona] U Siiaw/nt- M.F.Daernen est parti mardi, en mission militaire en Ontario.Il sera absent pendant deux ou trois semaines.in,gnn • % ien il d'un de eaux.Z * est fac/e splend,dcs ces M.et Mme D.R.Wilson étaient à Montréal en fin de semaine et ont assisté à la cérémonie religieuse en l’Eglise Notre-Dame à l’occasion de la journée de prières pour la Victoire.VwifoîM Le Dr Hamel a quitté nouvv.v- Nous savons apprécier un bon vin c’est tic tradition chez nous et grand favori” c’est le vin Une réserve de 4,000,000 de gallons permet un cuvage prolongé qui confirme son bouquet et sa saveur exquise.ACHETEZ DES CERTIFICATS D’EPARGNE DE GUERRE m A* ** m i ¦>:••• X < .t* notre St-Georges.•• M I 4 v A •• .X m < * :• lEr L1CK Ho»s '• bi: .V i m" ' :¦ •• > %» I Et *.V ’ i M •v; / i ¦ Type Porto ou Type Sherry Cruche d’un Gallon isissej DouCe / ESt : V.s».• >: i / v « s ùl .1.75 *.Jv orse .* t % < < ¦ » 160 oz. > > & gto ¦ VG4F .T.G.BRIGHT (QUEBEC) LTD.# « -s- T-l V- :
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.