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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 8 mai 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1941-05-08, Collections de BAnQ.

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REDIGE EN COLLABORATION SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 8 MAI 1041 VOL.XXV — No.43 it P Tarif à** ANNONCES ?i 6 î J*- ! s ABONNEMENT \*\ $2.00 i N > » ' r* FAR ANNEE Prix spMuux pour annoncée à long» tlTIIK*» à fVLWs ELZ.DALLAIRE, directeur JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprime au No.73 4e Rue, Shawinigan Falls (Mme Adélard Beaupré, président ( Beatri-quaire frères, M.l'abbé Orner La- ! douceur, professeur au Séminai-i rc de Cîaspé, M.Arthur Ladou-ceur, instituteur à Montréal, M.Lucien Ladouceur, avocat.d’A-mos, et M.Georges-Emile Ladouceur, notaire, de notre ville; deux beaux-frères, M.Damase Desrosiers, de Québec, et M.Donnas Dv?sr osiers de Longue!).Les obsèques ont eu lieu mercredi matin, le 7 mai courant, à 10 h.30, dans la cathédrale de Juliette au distance et d'amis.Nous offrons à la famille en deuil et pa: liculièremcnt a tre citoyen, M.Emile cêur, nos plus vives sympathies.canadien-français de la Fédération.Comme il l'affirma lui-méme, il ne se gêna pas ce), de La Reine, Abitibi ; pour dire à nos compatriotes de langue anglaise des maritimes comme des prairies de dures vérités et de leur apprendre en même temps ce que sont les Canadiens-Français de la province de Québec qui sont aussi loyaux à la Couronne britannique que les habitants des autres provinces du pays.M.Desmarais fut très applaudi.Deux brèves causeries furent prononcées-.par M.Antonio Gagné du Shawinigan Market et M.Maurice Dupuis, de la Canada Packers.y- M.Gagné se dit heureux de féliciter la Chambre de Commerce du succès remporté par ses diners mensuels.J1 déclara qu’il était beaucoup plus à l’aise pour servir une jolie femme en arrière du comptoir que pour faire un discours de banquet, ce qui n'est pas sa spécialité.M.Dupuis exposa d'une façon très intéressante les méthodes d'abattage et de dépeçage des animaux dans les abattoirs .Je la Canada Packers.M.Dupuis suggéra, en outre, d’organis-ser au cours de l'été une visite par les membres de la Chambre des Jeunes ch» Shawinigan aux importants établissements de cette compagnie à Montréal.# .M.Gagné fut remercié par M.Germain Bergeron, et M.Dupuis par M.Gaston Dufresne.M.Roméo Williams, promoteur du mouvement lancé ici pour l’organisation du jeu de la crosse, fit un rapide exposé du travail accompli à date en notre ville, et, à sa suggestion, un comité fut formé immédiatement au sein de la Chambre pour mener l'entreprise à bonne fin.Ce comité comprendra, outre M.Williams et le président de la Chambre, M.Albert Racine, MM.Robert Bourassa, Jim Gignac, Lucien Guertin, Fernand Bilodeau et Lucien La franco avec quelques autres qui leur seront éventuellement adjoints.Me René Hamel, en l’absence de M.P.L.Poissant, a également fait rapport des démarches faites par le comité en charge de la fondation d'une colonie de vacances.ment qu’il était le premiçr L’UNIVERSITE DE MONTREAL Almaville approuve en bloc le règlement d'annexion LE GOUVERNEMENT GDI)BOUT ASSURE SON EXISTENCE ET LE PARA C HEV E M S N T DE 1/1 MM EU BLE DE LA MONTAGNE L'honorable Hector Perrier, sente à VAssemblée Législative loi pour assurer le parachèvement de l'immeuble de l’université de Montréal.secrétaire provincial, a prédos résolutions relatives à une PAS UNE VOIX DISCORDANTE La municipalité d’Almaville a soumis mardi, aux électeurs municipaux le règlement d’annexion de ce village à la ville de Shawinigan.Il y avait là un grand nombre d’électeurs et pas un seul n’a demandé le vote à l’encontre du règlement.C’est donc dire que toute la paroisse sans exception est en faveur du règlement.Aucune opposition n’ayant été faite, le règlement a été proposée à la prochaine séance du Conseil de notre ville, et ce sera la dernière formalité, en attendant la sanction du gouvernement.On est donc assuré dès maintenant que d’ici le fin du mois le village d’Almaville fera légalement partie de notre ville.Tout le monde sera content de la chose, à l’exception des Fripon oui ont peur à leur fromage.Mais c’est une crainte exagérée.L annexion d Almaville ne peut nuire au développement de St-Marc.% , Ce quartier, déjà si prospère, continuera a prospérer et les hommes sages et pondérés des deux belles paroisses qui toi- ment le quartier No.3 le savent.C’est simplement une tempête dans un pête qui se calmera aussi vite qu’elle a été soulevée.La loi a les buts suivants: 1.—Un octroi de $375,000 par an pendant 10 ans pour aider à subvenir à l’enseignement de l’Université de Montréal; 2.—Un octroi de $2.500,000 pour assurer le parachôve-vement des travaux de l’immeuble de la montagne; —Un octroi de $800,000 qui milieu d’une as-nombreuse de parents sera verse sur cession au ministre des travaux publics des immeubles de l’université de ' Montréal; situés sur.Ja rue Saint-Denis et la rue St-llubert à Mont réal.• ».déclaré adopté unanimement.La seconde lecture de ce règlement sera no- 1 ,ailou- Les deux derniers octrois d’un total de $3,300,000 seront payés en trois versements annuels.égaux dont le premier el iectué au cours de l'annéb financière 19-11-42.La description complète de§ bi autres conditions de l’achat et des octrois lieutenant gouverneur en conseil.Lorstpie ces résolutions furent présentées à l’Assemblée législative, l'honorable Perrier a croisé le fer avec M.Maurice Duplessis.sera ens à être acquis et les seront réglés pîir le M.A.Dehauffe en ville P • «#, Le chef de l’opposition a provoqué un débat en se vantant de ce que l’Union Nationale avait fait pour de Montréal.M.A.Dehauffe, de Montréal était de passage en notre ville en fin de semaine.M.Dehauffe nous a fait part que M.Hubert Riermans avait été si malade en ces derniers temps que l’on avait craint une issue fatale.Fort heureusement, son état s’est sensiblement amélioré et l’on a maintenant les meilleurs espoirs d’une guérison complète.Toutefois la convalescence sera assez longue.M.Biermans est âgé de 76 P université verre d’eau ; tern- ie honorable Godbout lui a répondu avec sa dignité* et sa vigueur habituelles.L honorable Perrier n’a pas été moins vigoureux dans sa répliqué.Il a déploré le lait que M.Duplessis ait transporté la question de l'université de Montréal sur le terrain politique.‘Me suis obligé de démasquer l’hypocrisie de l’Union N tionale dans I affaire de 1*Université”, .Le chef de l’opposition n’a pas raison de se vanter de ses bienfaits pour l’université de Montréal.C’est le parti libéral qui a commencé cette oeuvre et qui la finira.La comparaison parle d’elle-même.Depuis 20 ans, le parti libéral a assuré à l’Université $6,100,000 et l’Union Nationale ne lui a versé que $560,000”.La Radio et ses Programmes a- Le traître Lindbergh a déclare M.Perrier.4 » On avait espéré il y a quelques années lorsque le gouvernement fédéral organisa la Radio-Etat, que nous serions dans une certaine mesure soulagés de certains programmes idiots, accompagnés d’une réclame commerciale encore plus idiote.C’est en vain que nous avons espéré.Aucune amelioration n’a été apporté et à l’heure actuelle, c’est pire que jamais.Pour que la Radio donne pareil menu à ses auditeurs doivent se dire les étrangers, il faut que la population de cette partie du pays soit bien arriérée., A _ La Radio Canada qui devait relever le ton des progi animes en est rendu à imiter la boutique de CK AC où 1 on s appli-à ridiculiser les gens de “chez nous” de la façon la plus Ce parvenu, ignorant et orgueilleux, continue sa campagne contre l’Angleterre, contre son propre pays, et en faveur des brigands de l'Axe.Décoré par Hitler et Goering, non pour sa valeur, mais très probablement pour lui faire oublier que c’est un Allemands, .un pur aryen qui fut l’assissin e son fils, le colonel de salon n’a cessé depuis cette époque tragique de lécher les talons qui lui ont broyé le coeur.Triste personnage, en vérité.Sans fierté, comme la plupart des dégénérés, il prêche la désunion de ses campatriotes, il souhaite leur défaite en même temps que celle de l’Angleterre et le triomphe des bandits Hitler et Mussolini.Quels sont ses calculs?C’est difficile à dire.Est-ce par simple veulerie ou si c’est une trahison voulue?JS^père-t-il en la victoire de l’Axe pour occuper un plus haut poste dans la hiérarchie nazie?Peut-être.Et attendant ce moment désiré qui en fera un compatriote d’Hauptmann, comme un perroquet bien stylé, il récite les harangues qu’on lui prépare au sein de la cinquième colonne.ans.Le bon patriote que l’on con- #cnre humain si le monde déliait, vivra assez longtemps, es- mocra tique veut* seulement pro->érons-Je, pour assister à la fin Hter de cette inestimable des exploits de la bête féroce s*on eu de confort, un peu de Et quelquefois, le delai apporte .u t .son, de machines désuètes.La quan- de mieux-être, l’une de ces so- ainsi inopinément, est profita- / .‘ contre le eusin!- tit(?tota,e du for et de l’acier ciétés de bienfaisance s’est don- ble aux deux futurs conjoints., ' 4 4,1 récupérés en Gran'dé-Bretagne né pour mission de rendre plus Ca leur donne plus de temps ' ' , y .s’.irr-to assiégée équivaut 16,000 chars mmm mmm imm oeuvre de secours a nos colons, il est trop tard.îrroimemcnt intiiu- nous cst d°nné par les habitants due à l’initiative de Madame Donc, ne vous bouleversez pas ., J.,,;.-,.,, de la Grande-Bretagne assiégée.] Flore Chaput, se nomme “Nos les sangs parce que vous ne pou- Maires dans le but exprès d’ai- Nous avons l’organisation vou- bcrceaux en terre de Colonisa- vez pas vous marier aussitôt que ‘ ." .V ., ' .' .* .lue et nous avons l’occasion pour tion”, Depuis quelques années, vous le croyiez.Attendez à l’été, Y Lr.-,tuitement leur réussir- Tout ce qu’il nous faut que cette oeuvre a commencée a I attendez à l’automne, attendez } ‘ A i„in.Jvnérinm-n it'in maintenant, c’est de la prévo- se faire connaître, elle s'est as- l’hiver s’il le faut, mais ne .p .AA., uc^‘ de la cumin- .vance et de la persistance.Et je iüi £s=-“““ Hiü iisfiP IBS le, pourtant appréciable, on sait! .«ont plus tard remis au groupe Campagne de récupération eu le courage de se lancer a la conquête de leur indépendance en pays de colonisation.: NEUVES I • • I SURVIVANCE PAR Ce journaliste vient de repar-1«aient pas à inscrire toutes cel-tir pour la Grande-Bretagne,’a-Mes qui offraient leur dévoue- embrassé les siens, ment à la patrie.Il y eut un tel encombrement qu’on dut d’abord enrôler, /parmi ces volontaires re- des jeunes filles dont le premier C’est véritablement une .organisation phénoménale, dit M.Knightley, et elle s’est réalisée presque en vingt-quatre heures.Si nos efforts répondent aux efforts faits par la campagne de récupération en Grande-Bretagne, notre appel aura été justi- tê » pres avoir Exigences du métier.Le journaliste étant lhistoricn de chaque jour n'a pas le droit de culer devant les {dangers de sa travail fut d’alléger la besogne I te démontré qu’il était indispen-iprofession.Et celui dont nous des recruteurs, parlons brave à nouveau les risques idc la traversée afin de se créta replonger dans la douloureuse féminin actualité de maisons qui crou- Il est clair lent, du sang qui gicle et dudevient un 9 sable d’élargir les cadres pour Il y a quelque temps, on dé-1 embrasser toute la nation et la conscription du travail | former une autre armée, celle ” en Grande-Bretagne.[de l’épargne, dont les ressources * que la conscription i les talents et les énergies vicn-vain mot devant1 dront appuyer le travail immé- t* fié.* ?>:.-1 v i* fi > y * mgM v; A », J i+2 t Al » .v V x tft * -:-v .V -¦ .< I .: 5^' JT 8 m am .csw *> » >ïs»; \ >¦•• y \sx E % : X m ' faMW X ¦>: i / •> I tigs .* X y y ¦:• -:¦ * N?s MA Z «8 ¦• •>* V.m y*./y / Ha 1 % x SS&XèH f • V.M 1 f :/ v\> SS V V » « 1 X .DÉMANGEAISON ARRETEE RAPIDEMENT >v* W* - y* jfe6 cuo&M, ctutteaX jfcu/te 6yc£tàjfte 'dicucùite (s'ts’Ad' /.v Soulagement rapide mix df-mniiKisihoiui ilo I ccténm.dr* éruptions et nutri-H affections cntantoi provenant tie ramies externes.f.r/< 1 .>.•Jno bouteille de 35c chei les pharmaciens voue convaincra, ou votre argent remis.89F X 'V.Ottawa — La campagne nationale de récupération entre C.-E.Couture, aujourd’hui dans sa quatrième semaine.Elle a à sa disposition l’un des plus forts groupements volontaires qui se soient, unis à Il y a du mariage dans l’air, date au Canada.Dans le pays I c mois de mai qui commence tout entier, des Canadiens sor-ct le mois de juin qui approche tis de toutes les classes de la so-nous promettent, comme d’ha- ciété consacrent leur temps et bitude, de nombreuses épousail- leur efforts à assurre le succès les Pourquoi se marie-t-on de de la vaste campagne entrepri- .mai ou juin plu- se afin de conserver les matières autre mois de Van-1essentielles à l’industrie de guer- é 1 s * AuSi u*ve si r ON SE MARIE 1 I £/i fi tu a.dlèlhe pAalique, le cyclisjne est un, bon, exescice at un, heel plaisis.quand, on, a, uns, bicyclette Q.Q.7ÏL.à, houlement doux,.£t Isa.Ç.Q- WL.sont duc.et bsdlsA, avec.huA, supehbe fini, duhable.an, email bleu, ou, qsenat, leuss, ycUtniluAes, diAoméeS, et leuA, joli deed, fiât à, La, main,.jeunes, filles, ! Ç'esL chic de fixise de, la, bicyclette.Mût, une, C- C- rrt.et de, polies, un, ensemble, de cyclisme assoit!.Ûlle$, voie valse maAchand Q.Q.TYl.le plus, psoche avec vos, amies, et choisisse$, voûte Q.Q.971.fiwoûte posent les, dififidtenls, modèles, quid, lient.I I vimwiïm zrz À TOUTES LES STATIONS i* DE L'OUEST préférence en tôt qu’en un née?C’est £ans doute parce que rc.pendant ce temps, la joie de vi- “La rapidité avec laquelle no-vre s’imprègne partout; dans les tre mouvement a été créé et or-hourgeons qui s’ouvrent, les ganisé et d’intensité avec laquel-fleurs qui s’épanouissent, les oi- le il attaque le gaspillage dans seaux qui chantent sur les bran- les foyers canadiens est l’une ches et l’haleine tiède d’une bri- des choses les plus extraordinai-sc printannière.Ln mai et juin, res de la présente guerre, assu-il semble y avoir dans la natu- rc M.William Knigthley, le dire et dans les coeurs une exhu- recteur de la campagne.La ré-bérance de vie.Et c’est sans pense du public a été des plus doute pourquoi l’on choisie ces encourageantes.Je stii sûr que deux jolis mois pour se marier, nous n’épargnerons aucun effort Vous aviez projeté de vous dans cette contribution impor-maner, en mai, le jour de la tante oui doit mener à la victoi-féte de la reine, par exemple, re ultime.’-car plusieurs mariages se célè- M.Knightley a attiré l’atten-brent ce jour-là.Un évènement tien des journalistes sur quel- % Départ quotidien dll 17 3U 28 Ml Al Exemples do BILLETS ALLER RETOUR À PRIX RÉDUITS DE Sluiwinîgun Falls Inclusivement Voilure Wngon-llte Wiig«m-llt# ordinaire loiirlulei* première* oo.so 40.00 52.80 01 .110 04.05 80.00 80.00 _*Conelielto ou fauteuil en plum.Izw prix cIhImwih ne rouvrent que le pnaange» Ile* exrtiraioua, rn voilure# ortlinnire#, «le l'Oural A l’Km runmllen, aerunt rITrctuére «lu 17 nu 211 mnl.Vnur hillrt* et fou» renneignernenta *ur /«•* itinéraire*, arrêt* en mitr* tie mute, huit t inn île pforr» c le tragonn-lit», etc., atlrennez-inu* «1 foui agent île chemin île fer, S.(i.ST-AUNAUl), A(iKNT A K Winnipeg Réginn Saskatoon Cnlgnry-Edmon ton.Jasper-Ban IT Vancouver-Victoria • , Prince Rupert 47.(0 58.05 02.40 75.15 70.80 05.50 05.50 J 52 .00 $##*#####*# 40.05 45.20 50.05 55.20 00.50 nn.5o •••••••••••••• îx-;ï\- • ••••••••• eeeeeeee Durée do validité: 45 jours A F ' m tscy ###### V t #: M • TELEPHONE 540 CANADIEN NATIONAL X N.F32R 9 '¦ \ ¦x .« r w-'X Hv V 'e-A u gustc Piuze, Piuze décide de rester dans la de cinq petits-enfants ne saurait soixante-huit millions de dollars, grand prévôt du Canada.force ]>ermanente et continue [être qu’humaine et bienveillan- Pour contrebalancer ces dépen- Le poste de chef de la police d’exercer les fonctions d’assis- te.tant adjudant et quartier-maître général au district qu'en 1927, UN DISCOURS DE SALAZAR glaise.En dehors de Londres même, on en compte 2,700 autres.no.5 jus-alors qu'il est nom- (le 15 pour cent plus considérable, alors que le volume de la fabrication a été de 11 pour cent plus élevé.En mars 1940, lu nombre des personnes employées s était accru de moins de 7 pour cent par comparaison avec le mois de mars antérieur; l'augmentation au cours de cette année est d’environ 20 pour cent.L’accroissement considérable de volume des affaires au cours de Vannée écoulée a donné lieu à une augmentation très sensible du revenu.On calcule que le revenu des Canadiens pendant l’année civile 1940 a dépassé de six cent millions de dollars celui de 1939.De ce montant, la somme de trois cent quarante-huit millions de dollars repré- Le Canada en guerre «4 Avec la bataille de l'Atlantique, qui réduit de beaucoup les importations en Angleterre, les Américains qui avaient établi des commerces en Angleterre n’ont à peu près plus rien à faire.Par suite des bombardements, quelques-uns d’entre eux ont perdu tous leurs biens.Mais la grande difficufitx\ pour ces Américains, réside dans les facilités de transport, car ils ne peuvent pas prendre passage à bord des navires britanniques.Il ne reste que les avions à destination de Lisbonne, puis de là les avions et les bateaux; mais cette route est encombrée, et toutes les places sont vendues .plusieurs mois d’avance.me préfet du pénitencier de SIX'inccnt de Paul.En 1935, il est le délégué canadien au congrès international des prisons à Berlin.En 1937, pénitencier”, même en blaguant, il est nommé commissaire de la Sûreté v incia le du Québec et, 1940, commissaire des de la province.En septembre de le même année, il reprend l’uniforme pour devenir grand prévôt de l’armée canadienne, le grade de colonel.M.Antonio de Oliveira Salazar.premier ministre du Portugal, dans le premier discours qu’il a fait depuis plusieurs „ % mois, devant une foule de 150,- apres dix ans de 000 à 200,000 personnes, a dé- comme il dit lui - ' cia ré que “la dignité nationale, la liberté, l’indépendance et l’intégrité territoriale du Portugal sont des valeurs auxquelles il faut tout sacrifier”.11 s’est empressé d’ajouter, cependant : “Je ne connais aucune nation qui les menace.Le' troisième budget de guerre — Le ministre des Finances, Thon.J.L.llslcy, en présell tant son exi>osé burgétaire, mur -di 29 avril, a énoncé comme son prédécesseur, les principes fondamentaux de la méthode du • % pro-en mai prisons gouvernement canadien de financer la guerre.La répartition du fardeau de la guerre doit être basée sur l'égalité dans le sacrifice et sur l'aptitude des contribuables à payer.Dans une guerre totale, il faut imaginer des mesures financières capables d’assurer sans perturbations désastreuses la mobilisation tota- , ., .* le des ressources du pays.En sen^e (^es s.aj a.11^s' ^ !?5 *.s lIUL‘° élaborant ces mesures, le gou- re?fp Provient des affaires, des vernement s'est imposé quelques ni^iers ^t professions, de agri-: objectifs dont le principal est de fultyre et des placements.Mais L poursuivre, autant que la chose Pe.s changes avec les Etats-U-est pratique, une politique de j n*s *SÜ multipliant de pins en paiement des dépenses au fur et j l)lus’Pn l)eu^ 1)1%^}\iV! » x :¦ 01 î‘trie tout de fm LONDON, Canada: “Droguer” la constipation n'apporte qu'un soulagement temporaire.Si vous ôtes constipé, à cause de l'insuffisance du volume approprié dans votre alimentation, essayez,plutôt de la corriger.Mangez chaque jour du ALL-BRAN Kellogg.Cette délicieuse céréale (excellente aussi en muffins) apporte le volume requis pour assurer la régularité .naturellement.Elle n'agit pas, toutefois, comme un purgatif—il lui faut du temps.Mangez du ALL-BRAN chaque matin, buvez beaucoup d’eau et vous verrez que vous vous sentirez mieux.En deux grandeurs dans les épiceries, ou en petits paquets dans 'es restaurants.Fabriqué au Canada par Kellogg.' Pilotiez re .vc-ni à < y N y r re $ - - ' :• ¦: V \ /> V •> *.g ¦ * / ,,p ¦ ¦ *.y v>X s / y 8 ¦ .* < >; .•• V V V < *.V V, V, v, MX: wxÿy.Bal .- > >' >- .V.•• s ¦ mi * V » // CA N « see X c 1 /.ADA H HHR ÜamgTAnI j .••• ' ¦ ¦ O - ses ¦ / y - / t xx\ \\% A • » .v i « m ‘/r.r 9 I A V / •• > V « y i* % < V • • * .vSv>.¦ y • m '// %¦ % y ' •V .-i •f ¦ * VA- >x\ BBS SB X mi, X' l- % • t UV1' #• 0 ••• iU:,X LECHO DU ST-MAURICE L’Opinion des autres Réformes qui s’imposent ECHANGEZ Cause commune Nous espérons qu'on puisse dire de notre effort de guerre qu’il est aussi admirable que le vôtre, car nous savons qu’il ne s’agit pas moins de notre cause que de celle du Canada.Il n’est pas question que d’une guerre européenne, d’une querelle de frontières ou d’un conflit d’intérêts commerciaux.La guerre actuelle est line revolution qui ébranle le mon-1 de et qui est menée par le génie le plus sinistre qui soit encore venu dégrader le nom de l'homme.Cette révolution tend à saper par leurs bases toutes les institutions que nous avons créées dans notre monde, à c-louffer chaque rêve qui a jailli de nos coeurs, à mettre en pièces le mode de vie que nous avons élaboré, grâce aux sacrifices de nos honorables ancêtres.—Le sénateur américain Claude Pepper, discours à Ottawa, 19 mars 1941..Au Plus Tôt i Il vaut 10 cents sur l’achat d’un sac de 24 livrés de farine Monarch ! V • < 1" ‘ «¦ > 4" il condition qu’on les lui ait pour se perfectionner dans la pratique, (plant aux trouble-fête qui prétendent encore que le bilinguisme est préjudiciable à la connaissance parfaite d’une langue, l’expérience a fait justice de leurs arguties.Elle dé-, montre, en effet, que l’étude comparée et sérieuse .de deux langues nous permet de mieux saisûMa nuance'5t le* méi^ûiismcA de l’une et l’autre et:stimule la rechercheidb.l’exiwessipn;’juste.Les Canadiens de langité a-Rgla^e/de cètte province comprennent de plus en plus - la nécessité'de posséder le français, même si parfois ii ne lcui< donné que l’occasion dq* faire assaut de courtoisie avec leurs compati iotes d’origine française.De leur côté, les trois millions de Canadiens-français appelés à coudoyer dans la vie économique et sociale les cent trente millions d’anglophones de l’Amérique du Nord, font preuve de- réalisme.Tellement" qu’à Montréal seulement, soixante-dix pour-cent des élè-l eves'.inscrits dans les écoles anglo-catholiques sont de langue française.Plusieurs parents, soucieux de l’avenir de leurs enfants et plus larges d’esprit leur devoir de parer ainsi à la l’anglais dans leurs écoles.C’est là.toutefois, aux adversaires du bilinguisme et que — puisqu’il faut le coiffer dé,ce titre au moyen d’une distribution * % • • Imufjiué avec une étonnante précision * * ¦.Ces évènements s’étaient déroulés dequis quelques semaines, et la France, la Belgique, l’Italie et la Grande-Bretagne commencèrent à s’armer fébrile- f ment, transformant leurs populations civiles en nouvelles armées, leur manufactures du temps de paix en usines de munitions, leur navires marchands en croiseurs .- .Des millions d’hommes ravageaient la Belgique et la France .Le canal de Suez était menacé.Au-dessus de l’Angleterre des flottes aériennes en vol de nuit circulant.et plongeants dans le silence de nouveaux moteurs faisaient pleuvoir l’abomination depuis Harwich jusqu’à Birmingham .A la fin de la troisième semaine Douvres est as-1 siégé; les débris des armées de citoyens français sont refoulés en Sspagnc où on leur réserve l’internement; les Italiens sont étouffés dans la botte que dessine leur pays sur la carte ; l’Amérique et les Dominions britanniques d’outre-mer dépêchent en hâte des flottes chargées e civils armés vers l’Egypte et les Indes les seuls fronts possibles.dans son roman futuriste “The War of 1938”, New York 1918.VOTRE FACTEUR VOUS LIVRERA CE COUPON A VOTRE PORTE ATTENDEZ-LE ! « 4 < TW * 1 » » FARINE MONARCH %: ¦ m «0 % ¦¦ “La farine aux millions d’amis” ¦ #• Vx 77-r % fm mm am que certains sectaires, croient clé cadence de renseignement de un danger qui Il n'exista dans Unit notre jMiys qu'une seule f urine à pâtisserie dont lu supériorité soit sans conteste possible — c'est la farine MONARCH.Elle est appréciée et employée dans ces familles canadiennes où l'on est particulièrement fier de ses patisseries et gâteaux faits à la maison et, en même temps, où l'on reconnaît le fait que l’emploi de ce produit exceptionnel coûte moins cher, au lieu de coûter plus cher.Expertes et commençantes admettent également que le nom MONARCH est synonyme de tout ce qui est désirable: meilleurs résultats, emploi moins difficile, et meilleur marché.I-a farine à pâtisserie MONARCH est faite de blé d'hiver canadien choisi, parfaitement lavé, moulu à un degré de.finesse que ne saurait égaler aucune autre farine à pâtisserie mise en sacs.#:•* % f $ «fcxs 5?V a >\ > FPS SSI x1 f» « devrait ouvrir les yeux le secrétaire provincial sans signification — veut éviter, plus adéquate de renseignement des deux langues.M.Perrier joint les actes à la parole: il vient de mettre à la disposition du département de l’instruction publique la somme de $100,000., dont la moitié sera versed auk commissions scolaires dans le but de former des professeurs compétents d’anglais, et l'autre moitié aux commissions scolaires pour la formation d’excellents professeurs de français.Le gouvernement mérite la gratitude de toute la province pour la haute portée de ce geste.U m g i «m C*mm x fi :: m ff : î a #4 > : -% • i j t-f i % ### 1st • ¦: *# /.V.{v! MONARCH ii g# » m «Sfr.x :•> fet## ::: FANCY PASTRY.FLOU- m ms» m BOCK KL sa » •r V-» xw B A*.?^ A ite*3 vVtiiTAifiiiÉdw ï!îîLÎ5HH8B8BI •X te m X.V pagan de allemande journal “Breitz Atab”, de Bretagne, écrit dans le dialecte breton.Cette feuille avait été supprimée peu de temps avant la guerre.De Bauvais avait cherché refuge en Hollande tan- fflr*Les insultes du “Life Rennes date de l’été dernier.Le séparatisme breton naquit dans Lcs journaux anglais et fran-fa.oMne n‘^deine avec une ver- (,ais (]e ]a province ont uni leurs hune demoiselle Kozegg qui pro- protestations, la semaine demie-eüut la formation d im vaste a j'adresse d’un grand ma-Liât compose de la Lretagne.gazine américain qui s’est ré-c,e‘s,.r° nouaiLS>( ° i lande et gomment servi de son immense] sa 1‘ S OU!» O-olo,, Gwen ha iltllia fMcistes ,n„clim, 'LSS “0“ vers >« juillet dernier, soumettre à l’envahisseur et rc- 011 lM*?^.e,( e a *a confiscation des mettre sa liberté personnelle aux propriétés de 1 ennemi.Sont ma;ns d’une autorité usurpée, considérés comme ennemis en dictatoriale ou arbitraire.Par Alsace, ceux qui parlent le tran- nature, il préfère la paix et l’i- Hitlcr et le séparatisme çais et ceux qui s obstinent a ne nitiative personnelle à tout au- par un gouvernement devenu Rennes, —L’occu.pation nazie l)arIcr flue ‘° dialecte alsacien.^res biens.Jamais il ne poura tout-puissant.Et avec les années en France travaille secrètement-abdiquer ces avantages chère- et les changements de gouver- mais sûrement à redonner tou- c,ment acquis; sa vie privée et nements on en vent ni plus ni te leur force aux divers meuve- sa liberté d agir ne peuvent moins au communisme avoue, monts séparatistes qui s’étaient “Nous savons peu de choses passer à la domination d’aucu- Sans doute, faut-il admettre formés dans le pays avant la sur ce qui se passe en France, ne tyrannie, de quelqu’originc que la présence de la guerre for- guerre.Les allemands ont fait ‘Je lis beaucoup et je médite, qu’elle soit.Le Canadien fran- ce le gouvernement à contrôler revenir à Rennes, siège du sc-1 Mais il est bien difficile de res- ça is ne peut se laisser embriga- plus d’activités personnelles et paratisme breton, les chefs du ter calme.” — Philippe Sou- (ter dans un mouvement de radi- individuelles qu’au para vaut, mouvement François de Beau- 'punit, Tunis, 1941, dans une calismc, tel que le fascisme, le mais il ne faut pas perdre de vais et Olivier de Quimper qui lettre à l’aquafortiste A.Alcxief nazisme, le communisme ou le vue que nous vivons en démo- ont consenti à faire de la pro- réfugié aux Etats-Unis.socialisme; qu’il s’appelle Cré- cratie où le peuple croit enco- .» LE CORBEAU TCHECOSLOVAQUIE en Le Colonel Lindbergh, ex-eT- Vu “cnllnbnrotevr" expulsé BtiS mOilîafcneS fa roue lié timide, continue à soi- Prague, Le gouvernement l’étatisation de gner sa publicité de mauvais a- tchécoslovaque en exil à Londres 1 on a de non- loi.I mande que M.Jiri Havelka, mi- toux, rhume, MAuk de gorge, L’aigle déchu, que nous avions nlstrc des Transports à Prague, ! bronchites vu mué en serin, puis en perro- ^P’tale du nouveau protecto- 857, rue Sfc-Maurice, Montréal quet, réapparaît sur son perchoir de Chicago, paré cette fois des plumes noires du corbeau rapace.C’est le même ramage qui coûta jadis son fromage à cet oiseau de mauvais augure.Promu par les financiers profiteurs et les mercantis isolationnistes au rang de membre du comité de leur groupe “America First”, l’ancien mécanicien s’élève aujourd’hui par le mariage et la politique à la dignité de pontife et de prophète.C’est un métier "délicat.En prédisant l’écrasement de la Grande-Bretagne, Lindbergh va faire une concurrence déloyale à Sainte-Odile.44 1 a 44 i FRANCE ALLER ET RETOUR DE SHAWINIGAN FALLS A Chicoutimi Hervey 7Gc Jonquière $5.25 $5.50 Départ : à 9 h.25 p„m.(H.S.) VEN.-SAM.16-17 MAI Retour : jusqu’au LUNDI, 19 MAI, excepté d’Hervey, jusqu’au train du matin, mardi, 20 MAI NOTE: plus taxe fédérale.Tarifs également réduits pour plusieurs autres endroits.Voitures ordinaires - Renseignements de S G.St-Arnaud, tél.62 J.L.B.
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