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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 1 avril 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1943-04-01, Collections de BAnQ.

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VOL.XXVIII - No.37 Shawinigan Falls, Jeudi 1er Avril 1943 REDIGE EN COLLABORATION P \1 I < \NNONTICS ?h v t X •É J'-.I vif iiis.-l'Zv hi Ig.',‘u ill*.• •(' hi lif.t ABONNEMENT 1 / » $2.00 ^ IE — V fl X N P Ali ANNEE |*riv spéciaux pour annonce* à long* ternie* r*.' Imprimé au N#.73, 4e Rue, Sbawinigaii Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLA Mil (lirvetcur * % Qui sera notre nouveau sénateur ?LA CAMPAGNE DE LA CROIX-ROUGE M.Bertrand voudrait que notre peuple soit renseigné davantage sur les actes directs de la guerre.Il croit que, sous ce rapport, la censure est trop sévère.Selon lui.le public a le droit d'apprendre toute la vérité sur les torpillages qui peuvent se produire sur les côtes canadiennes, sur les catastrophes ou les revers qui affectent directement le Canada.Si l'on a des succès le peuple applaudira et son enthousiasme n'en sera que plus fort; il acceptera.par contre, 1er, revers, car ii comprendra ainsi mieux le sens de la guerre et ses terribles conséquences.Dans la poursuite (le l’effort national de guerre les journaux font leur part.“Quels succès obtiendraient les campagnes de souscription aux emprunts de la victo,ire, s’écrie-t-il, sans ics journaux?' La radio a son utilité, mais on lui a donné bien trop d’importance en tant que véhicule de l’information publique; on l’écoute pour retourner le lendemain à un journal afin tie peser tous les points soulevés.Le député de Terrebonne s'élève ensuite contre le rationnement du papier à journal qu’on a imposé sans “tenir compte des services rendus" par nos journaux.Mais il y a plus.jü 18 décembre dernier, un décret était rendu à l'effet qu’à compter du 1er février tes distillateurs et les brasseries ne pourraient plus annoncer leurs produits dans les journaux Les quotidiens peuvent toujours venir à bout de contourner cell ditfficuflté, mais les Ifiejbdos et les revues dont les annonces de vins et de bière constituaient plus du tiers de leur annonce nette ne peuvent en faire autant.L’Evaluation Municipale AU ROTARY CLUB AI.1).R.WILSON A LA PRESIDENCE On a commencé lundi la révision du nouveau rôle d évaluation pour 1943-44.Les évaluateurs sont: MM.Arthur Boisclair, Aquila Bergeron et Ephrem Vincent, ce dernier remplaçant M.J os St-Ours.Leur secrétaire est M.II.A.Beau det.C’est un travail qui exigera deux à trois semaines de travail.Les derniers rapports de la province ne sont pas encore tous rentrés pour la campagne de la Croix-Rouge; tout de môme les quartiers généraux de Montréal nous donnaient l’autre jour le dernier rapport pour les différents comtés; ce qui donne un grand total à la Société de $2,263,159.L’objectif était de $2.250,000 pour notre province.Disons que bien avant la fin de la campagne, la province de Québec avait déjà dépassé son objectif de.deux millions et demi, alors qu’Ontario n’en était qu’à la moitié.Pourquoi la clique jaune de Toronto ne cesse-t-elle point d’ail inner que Québec ne fait que médiocrement son devoir pour l’c-ffort de guerre?A sa récente réunion, le R ta-ry a procédé à l'élection de ses officiers.M.1).R.Wilson devient président; M.J.L.Landry test choisi comme vice-président.Le président sortant de charge, M Alexandre vient directeur de sergent d’armes, be rl ; J. % ,¦> ' ; k hfr ¦ f *-x rx v% » t-v a .- , v - a «• # ¦ * :: > ft V- Pr.S' x j.mr- V, ».V / •t vmi »v W& •i * IK r & Wit M «e ", • i < Nvi >3 Ai ; Cÿ h >« « life 9S£g§ra2| -à f •» - '-;v» jL AA ' ' f V l i wm > rsfi.* > consacreront Af.* un ¦«& #8 % m üi » ill, < r- «I f>, > *9FR •*r.Bhh! Æ r »« w > Quatrième Emprunt de la Victoire, qui s’ouvrira le 26 avril, aura comme objectif un milliard 100 millions.On demandera aux souscripteu Auguste Déni lets Roger Deshaies lis du met Vénus DESILETS & DESH AIES AVOCATS ce mois a pas TBLKPHONB: 152 GRAND* MERE La réclame tapageuse en faveur du confort matériel, d’un niveau de vie plus élevé, a porté nos gens à surestimer les choses secondaires, à tel.point que l’on a vu, que l’on continue rie voir des familles se priver des premières nécessités de la vie, se mal nourrir, anémier leurs enfants, afin de pouvoir s'acheter quelques objets insignifiants, se payer quelques ’ nocives douceurs.Ces fausses conceptions de la vie, ont miné les valeurs spirituelles; elles ont abaissé le niveau de la santé physique et morale.rs Alcool dénaturé On estime que 14 millions de gallons d’alcool dénaturé seront manufacturés avec du blé, au Canada, pendant 1943.Ceci exigera environ sept millions de mi not de blé.Treize compagnies canadiennes sont engagées dans la production de l’alcool dénaturé en utilisant ie blé.mois qua- ap- LE CULTIVATEUR SAIT CE QUE VAUT UN DOLLAR Colonisation *1 Le cultivateur sait ce qu’un dollar représente de travail.A l’heure du coucher, il ressent toute la fatigue qui le lui a valu.Nécessité de hausser le niveau de la vie Origine d’Avril Si nous devons déplorer les effets néfastes (je notre ère matérialiste, et puisque force nous est de reconnaître notre impuissance à leur opposer d’un coup une cure efficace, il nous sera de sage prudence d’en tenir un juste compte dans nos projets de réhabilitation économique et sociale d’après-guerre.S’il nous ' incombe de renvoyer à la terre une proportion raisonnable des familles d’anciens cultivateurs, plutôt que de fixer trop haut les objectifs, il vaudra mieux dorer la pilule, as- i /.Le grand problème de l’après-guerre sera de créer pour tous du travail.Pour en arriver là, nos pouvoirs publics auront recours à diverses mesures, dont la transformation des industries de guerre en industries de paix, la création de nouvelles industries nées des découvertes de la guerre, l’entreprise d’un vaste programme de travaux publics, l’exécution de divers types d’établissements individuels dérivés des ressources naturelles : la terre, la forêt et la pêche.Nous voudrions qu’on attache une importance toute spéciale à ces derniers dans -les programmes de réhabilitation d’après-guerre dans la province de Québec.Ils ont un commun dénominateur: ils ramènent les familles plus près de la nature, dans leur habitat normal ; ils les mettent en mesure d’acquérir une certaine mesure d’indépendance, de développer l’esprit, d’initiative.do cultiver les vertus familiales.Etant donné Père de matérialisme nue nous traversons et le relâchement des moeurs qui s’ensuit; vu la soif de confort et de luxe dont nous sommes atteints, la pénétration de l’étatisme dans nos esprits.il est à se demander si nos corps oublies recevront des démobilisés en général la coopération qu’ils en attendent.Autrement dit.les cultivateurs d’hier et leurs fils consentiront-ils à retourner à la terre nourricière, à y De quel idiome antique est dérivé le nom français du mois que les poètes ont appelé le plus beau de l’année bien que le plus triste et.le plus humide?Peut-être du latin aprilis, formé de aperire.“ouvrir”, parce que c’est dans ce mois que la* nature ouvre son sein, d’où les plantes commencent A sortir.En effet, le mois d'avril est la porte du printemps, l’entrée au solstice d’été, et semble présider, selon Tex- 1 fà \\ s < V De nos jours, avec le manque d’aide, ce dollar prend de la valeur car il représente encore" plus d’efforts de la part du cultivateur.C’est pourquoi nous vous suggérons d’obtenir tout le rendement possible des instruments électriques disponibles—de \ voir à ce que tous les appareils électriques de la ferme soient en bon ordre pour ainsi économiser du temps, du travail et de l’argent.En même temps qu’elle félicite les cultivateurs du Québec pour le beau travail accompli, la Compagnie Shawinigan Water & Power conseille les services de réparations et d’ajustements de ses vendeurs et incite les cultivateurs de cette Province à tirer le meilleur parti possible du service peu dispendieux que la Compagnie met à leur disposition./ Qui n’est pas capable d’être pauvre n’est pas capable d’être libre.' x S* > J ¦* i » V's i La première transfusion de sang fut donnée au Pape Innocent VIII en 1492.Le.travail, médecin de la nature, est indispensable bonheur humain.i .* ¦••y Sf' i ^ w- X au u 7 O \ r ! »•> .•• V y VT - « > !r .< 'IVl ¦ 4ŸVd.t, L •• > pons a cont icnt tous U s J&.7 V.» y (y.> A> ! : v.: * A .lives au rationne i besoin.y 1 et con •u % CK >• SERVICE DU RATIONNEMENT X y"* —Mme Grondin, vous ne devriez pas vous moquer! Non, nous ne sèmerons pas de pommes de terre.IJ faut trop de terrain et plus de soin que .nous n’en pourrions donner.Mais nous allons travailler fort et récolter assurément des épinards, des radis, des choux, des carottes, des tomates, des salades que nous serons bien contentes, vous et moi, d'apprêter, cet été, tout frais cueillis.—Ce petit cachottier de Cléophas.tout de môme!.—Comme vous dites cela! Au fond, vous êtes ravie, car vous pensez qu'il voudra mieux, pour votre fils, s’oc-uper de son petit jardin mie vagabonder pendant toutes ses vacances.Sans compter qu'il peut prendre goût à culture et s’v établir, plus tard m mm i&mï.k r m y rl i •fi g :>: ?A mi* y F aZ-’ m SS& victimes du machinisme.Il* sont chômeurs et cherchent I un employeur.Comme les éléphants vivent jusqu'à cent cinquante ans et sont parfois même deux fois centenaires, le stock d’él pliants ne sera pas épuisé bientôt.On solde 10,000 éléphants La ménagère canadienne et la crise du bois de chauffage Malaise en France occupée 10,000 éléphants sont vendre dans l’Inde anglaise, tous bien dressés et très maniables, mais aussi - très vo- it LES ALLEMANDS SONT AU BOUT DE LEUR ROULEAU 44 occupons de notre jardin.—De votre jardin?Mais où donc est-il?—Il n’est pas encore, mais il sera.Votre fils, très débrouillard comme vous le savez, a trouvé à louer, pour line bagatelle, un terrain situe à deux rues d’ici et qui va nous faire un magnifique jardin de guerre.—Comment, "nous”?—Oui, nous allons l’entretenir, Cléophas et moi.C’est lui qui fera le plus fort du travail (à son âge et avec ses muscles, c’est un plaisir) ; moi, je donnerai les conseils, et je ferai les petits travaux comme le sarclage et l’ébourgeonnage.—Qu’est-ce que c’est que tout cela et à quoi bon ?—Ma voisine, j'aurais dû commencer par le commencement.Pour faire encore plus ^entièrement notre effort de guerre, je vais, en compagnie de votre fils, cultiver, cet patriotisme consistait tout d'abord à être pro-anglais; il consiste maintenant à être pro-américain ; selon eux, la trahison consisterait à suivre la politique du Maréchal”.Il est déconcertant de constater,” a continué ce défenseur de Vichy, “que tant de gens de France attendent avec une telle impatience la fin de la guerre étrangère, pour pouvoir enfin déclencher une guerre civile.Vous applaudissez â chaque coup pprtc par vos a-inis,” s'est écrié 11 en riot.“Ce n'est vraiment pas le moment d’ajouter aux victoires que vous avez données à l'Angleterre et aux Etats-Unis, les stupides ris de joie que vous faites retentir chaque fois que les avions de M.Churchill et de M.Roosevelt survolent la France.Les récentes émissions radiodiffusées permettent, en tout cas, de voir que les dirigeants de Vichy n’ont pas réussi à convaincre le peuple français que les Nazis lui réservent autre chose que le pire des esclavages.Samedi dernier, - André Demaison, chef de la Rodiadiffusion Nationale Française, parlant sur le poste de Radio-Toulouse, a fait une émission qui a permis de voir à quel point la tentative de convaincre les Français de la sagesse et du caractère pratique de la collaboration a lamentablement échoué.“Il y a encore trou de Français, qui déclarent que si les Allemands étaient victorieux, ils feraient subir à la France le mqme traitement qu’à la Tchécoslovaquie, à la Yougoslavie et à d’aqtres pays.O.W.I.n races.D’où vient cette surabondance?Les batteries de montagne de l'armée britannique clans l’Inde anglaise avaient été jusqu’ici transportées ou tirées par des éléphants.Avec le bois vert que Voit brûle actuellement, on risque à tout moment c/c mettre le feu.Mauvais résultats de combustible et gaspilla-tje.Moyens à prendre en prévision de.lu crise de l’hiver prochain.SIGMA Les comptes rendus de la Commission Fédérale des Communications indiquent l’existence d’une nouvelle campagne, lancée en France contre les “occupants’/ sous le mot d’odre: “Les Boches sont au bout de leur rouleau L’autre dimanche soir (le 7 mars), le commentateur militaire Jean-Harold Paquis, parlant au cours d’une émission française de Radio-Paris, a déclaré à ses auditeurs: Dans les coins les plus reculés de la résistance française contre l’agression hitlérienne, quelque chose de nouveau a surgi.C’est le mot d’ordre: “Les Allemands sont au bout de leur rouleau.Ce mot circule partout.” a déclaré Paquis, “dans le métro de Paris et dans les cafés.On le prononce dans les rues, on l’écrit en toutes lettres sur les murs.H passe de bouche en bouche, dans les chuchotements hésitants et prononcés, ici et là.C'est le mot d’ordre essentiel — le sé-asme infaillible: rien ne compte plus, en dehors de cette phrase.Irrité par les résultats de cette campagne, Paquis a attaqué dans son émission "la joyeuse hystérie du peuple français devant les bombardements de l'Europe par les Anglais et les Américains.Marcel Déat, collaboratio-nistc et fasciste français de longue date, tout comme Paquis, ne peut pas comprendre, lui non plus, pourquoi la population française est pro-atliée.Dans une émission radiodiffusée entendue le 8 mars par le Broadcasting System a affirmé que le peuple français a perdu son sens des réalités.Il a dit, entre très: “Il est étrange de voir à quel point la propagande britannique fascine Je peuple français, même lorsque la R.A.F.bombarde impitova-blement ses villes.La causerie hebdomadaire faite, l’autre dimanche, sur Radio-Toulouse, nar Philippe Henriot, ancien aéputé de la Gironde, commentateur et partisan ardent de la “collaboration” a simplement donné de nouvelles preuves de la réaction favorable des Français vis-à-vis du bombardement des centres militaires et industriels allemands en France.“Depuis quelques jours”, a dit Henriot.“les victoires anglo-américaines en France se multiplient.Les Français, impatients d’être enfin libérés, ont pu saluer les signes précurseurs de cette libération dans les succès incontestables obtenus par les bombardiers de Londres et.de Washington sur tant de villes françaises Comme tous les commentateurs de la radio soi-disant française.Henriot fait des efforts surhumains pour mettre fin à la colère grandissante du peuple français et à ses sympathies pro-alliées.C’ost dans cet ordre d’idées qu’il a encore déclaré: “Selon l’opinion de nos compatriotes, le «« ce La joie nous rend, pour un nn.ment, transparents les uns aux autres.Les éléphants avaient été employés par Pyrrhus, roi d’Epire, dans la lutte contre | les Romains, au troisième siècle.Mais depuis deux mille ans, la technique militaire fait un certain progrès, et les Anglais, après leurs échecs en Birmanie, s'en sont aperçus.*?Au Canada, la guerre n'a Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, -( 'ham fort.lu épargné les soucis à 11 • % y y pas mesdames les ménagères et les maîtresses de maison.La saison déjà en cours leur en suscitera un nouveau, et non des moindres, puisque, Van de ces quatre matins, chacune est exposée à mettre sans le vouloir, le feu à sa propre maison.: : • •y.Z .v y A >.v, k ?' i: y 7* ¦: %: : if < ii a AN ¦ U a 4 i Columbia Déat •• 4 m * % < ¦: f »» S.X S ff v V # ¦t • \ ./ - fi Les idées de Mme Voisclair .# * n ^ // ( \ A ( - , -A X > ?au- ss i —Di tes-moi donc, Mme Voisciair, qu’est-ce que Glco-phas peut bien “brettcr” chez vous depuis une huitaine?Ma parole, il n’en sort plus .—Ah voilà ! Nous avons un gros secret ensemble.Bon! voilà ma voisine qui a des serets avec mon fils, à présent, et dcs secrets que je ne peux pas savoir?—Mon Dieu si .Ce ne sont pas des secrets d’Etat.C’est que, tout simplement, Cléophas et moi préparons notre printemps et surtout notre été.—Je ne sais pas ce que vous faites au juste, mais il a l’air joliment intéressé, le petit gars, et hier, je crois qu’en regardant de mon côté, il a chuchoté quoique chose à l’oreille de son père.Qu’est-ce que c’est toutes ces manigances-là?—Vous savez, Mme Grondin.on perd quelquefois à vouloir savoir trop vite .—Oui, je n’aime pas beaucoup celaw moi, ces .cachotteries et ces conciliabules.Tl y a quelque chose de drôle là-dedans.—Il va surtout y avoir quelque chose de profitable.Si vous insistez, et si vraiment nos cachettes vous tourmentent.je vais tout vors dire : Cléophas et moi, nous nous .* - i v Ww - n ,Æ C K » 5£>> A V B» , Ct QUE SAVENT DOUCES •• s s* ÿ xs »» • % y ex •: H • •' •• a s V S ' * yr.m3 .v bout 1 LES OUVRIERS DE GUERRE ONT BESOIN DE CETTE SOURCE RAPIDE D’ÉNERGIE D'un &ï.savons que "18& sûrement • • • Elles aident Nous «t Visitez n’importe quelle usine de guerre où hommes et femmes travaillent d’arrache-pied à produire les outils de la victoire.Vous y constaterez le bien-fondé des déclarations reproduites ci-contre.A chaque période de repos, les travailleurs accourent vers le comptoir de liqueurs douces, et chacun réclame une bouteille de la liqueur douce qu’il préfère.Chacun boit avec un plaisir évident puis retourne au travail rafraîchi et plein d’une vigueur nouvelle.Il n’y a pas de doute, les liqueurs douces accomplissent à leur façon un véritable travail de guerre.Elles constituent une nécessité dans la vie moderne, et surtout dans le domaine de la production de guerre.»> CCS est.ton- de buvant »» froide • • • une «• douces employé efficacité au “Les à préserver le leur entrain M réellement à conservci • • • a et i» # nous -jsrjar- eitAiion* (C*# ASSOCIATION DES EMBOUTEILLEURS DES EAUX GAZEUSES DE QUEBEC ¦ ,V'-.Les liqueujr^ , J I • I -11.^ maintenir le moral et la •vWt .• < uces # \ ’ on 2 •y • >* ' % À L’ECHO DU ST-MAURICE Pierre" du programme “Madeleine et Pierre” entre dans l’aviation active ce à son commanditaire, la Compagnie Wrigley, ce programme est irradié depuis 208 semaines consécutives par toute la province de Québec.Plus dç 40,000 personnes ont assisté à la représentation de ce programme au studio et à l'Exposition de Québec.Environ, 4,000 questions ont été posées aux invitées du studio et le Concours de la Question au Téléphone toujours si populaire a rapporté plus de $25,000.en prix dans nombre de foyers.On a répondu correctement à 102 sur 208 questions posées au té-tôphone.44La Course au Trésor continue de recevoir chaque semaine un grand nombre de lettres et le Bureau de Poste trouve que, sans contredit, Course au Trésor" est l'adresse la plus populaire par toute la province.Normandie et Bretagne U agricole infiniment intéressan- Ouvrage de 247 pages, illustré de 110 gravures et de 14 cartes.Couverture en deux couleurs.En vente dans toutes les librairies et chez l'auteur à Baie-des-Sables.Cté de Matane, P.Q.Prix: $1.50, $1.60 par la poste.' A te.> ' A / Récit de voyage au Royaume de VHerbage par Arthur Le-page% /I rpeu teur-géom èt rc ; ïl me faut un déjeuner énergétique pour faire ce travail" .¦j^ppis ¦ y ¦ a , % ¦ ¦Y.¦ >./Su,-.ê Récit, au jour le jour, du .quatrième voyage fait par l’auteur dans ces deux célèbres provinces de France au printemps de 1939.Monsieur Lepage a visité la Normandie et la Bretagne dans le but de voir et d’étudier sur place, le genre de culture qui y est pratiqué pour le faire connaître à ses concitoyens.Son livre .ajoute donc aux imprévus touristiques le point de vue agricole et propose des méthodes et des réformes dont pourrait bénéficier l’agronomie canadienne.telle que la transformation des champs du Québec et des autres Provinces de l’Est en prairies, en bocages et on vergers, tout comme on Va fait en France, dans cette Normandie appelée à juste titre le “Ro va time de l’Herbage".Ce livre a pour but essentiel de faire aimer l’agriculture.Va terre et les bêtes, les arbres et les herbages, de faciliter la tâche do notre population agricole.d’accroître son bien-être, d’encourager la fabrication du véritable cidre d’embellir nos campagnes, d'aider a\ développement.de l’industrip du tourisme - et d’entretenir dans les coeurs le culte de la France, notre ancienne mère-patrie.L’autoor net" enfin avec un rare bonheur W merveilles de la ""Astronomie française et.de on fait son ouvrage présente un intérêt particular nour l.*»s hôteliers et.les restaurateurs.L’histoire attachante de la famille seigneuriale Lepage, originaire du petit pays français de la Puisaye.termine c.e volume tout imprégné d’un patriotisme sincère et d’une grande bonhomie.Avec une r,are simplicité d’expression, en un style très littéraire.Monsieur Lepage sert sans fanfaronnade l’action religieuse la plus efficace et.sans termes techniques ni énumérations fastidieuses, expose et défend une thèse économique et •X I % ¦< y./ • v .* % vmvLumV * ¦ .v / .• .V/Tfb.Le cardinal Arthur Hinsley ¦ >.¦¦ •l M 4 .1: : wmm / r-v.,.& / •v * V \ Z > V.> / # / î m mm Le Saint-Siège a été heureux dans le choix de ses cardinaux anglais.Wiseman, le lettré, l’ami de Dollinger, de Montalem-bert et de Napoléon III; Manning, le “Cardinal des ouvriers", l’aristocrate qui lutta pour les déchargeurs des quais de Londres; Newman, dont l’“ApoIo-gia" demeure un trésor de la littérature anglaise, de qui Gladstone disait qu’il avait “un esprit aussi clair que le cristal et aussi aigu que le diamant qui coupe le cristal ; Bourne, à qui l'on offrit un siège à la Chambre des Lords.Lu cardinal A.Ilinsley mort à Londres, appartenait à cette grande tradition.Haut de taille, ascétique, celait un personnage impressionnant, qui paraissait sortir d'une peinture de Manning ou de Newman.Aristocrate jusqu’au bout des doigts en nu l’appelait pas moins le Cardinal des pauvres" ; et s’il se mouvait dans les hautes sphères, c’est dans l’East End de Londres qu’il se sentait le plus heureux.Ami intime du premier ministre Churchill, qui le voyait et le consultait souvent, le cardinal Ilinsley était de tout coeur dans la guerre.Anglais passionné, il envisageait cependant la guerre comme quelque chose de plus qu'une attaque contre l’Angleterre.Pour lui, c’était un conflit entre le christianisme et le paganisme, entre Nazareth et lu nazisme et une fois il déclara sans détours qu’il existe une haine chrétienne".Celui qui écrit ces lignes sut le plaisir, il y a un an de passer une partie d'une après-midi vec le cardinal à sa maison de campagne, de l’entendre parler dans l’intimité de l’Irlande, de l’Angleterre, du Canada, de la guerre et de la part que prenaient ses ouailles.Plus tard, il le vit au bras de M.Brendan Bracken, alors qu’un groupe de journalistes canadiens et de ministres du cabinet britannique étaient présentés au Cardinal à un déjeûner du Gouvernement.Drapé dans sa robe rouge, il é tait alors une figure imposante, et néanmoins la simplicité mê- '• .a s A : St* , / :• y: ' V ; : .y v v-y H s / v.- « J * A y m \k •• B ¦.m *» O .\ y ¦;V .•• Mo fommo sail co qui est bon pour moi cl les enfants.Elle mu • - donne, tous les matins, doux Çfll y ' biscuits Nabisco Shredded Wheat HI ! ' : Y avec beaucoup do lait—et c'est vraiment bon.Les céréales complètes sont au nombio dos aliments énergétiques protecteurs" que les experts en matière d'alimentation nous recommandent do manger tous les jours.Mangez du Nabisco Shredded Wheat—c'est du blè 100% des formes les olus V» k -, z .¦ .X i • • / < I ! ii La # SB " Î: #e 1 ' Vfif >, y - ' > t y i • • .Personnel "X X N ¦ IE ¦ X.-.- \ > r 86 » "% X Z , •;> t - V \ M.Longval, chef de la Sûreté est allé à Verdun ces jours derniers, où il a assisté aux funérailles M.Dubeau, chef de police et des pompiers de l’endroit.?> t î .* zz » •oui uno délicieuses.• THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.343BF Niagara Falls, Canada « Le vendredi, 19 mars, Jacques Bélair — l’interprète du rôle de Pierre du programme Madeleine et Pierre’’ quittait ses amis pour se joindre à l’aviation.Cette émission fut particulièrement émouvante.Après cela, monsieur C.G.Wakefield, gérant de da Compagnie Kellogg pour la région de l’est remit à Pierre une superbe montre-chronomètre - don des messieurs W.K.Kellogg, commanditaires programme Pierre” depuis plus de six ans, à CKAC, cinq fois la semaine.Cette émission est > dédiée aux jeunes et est due à la plume de M.André Au-dct.On nous apprend que Jacques Bélair réapparaîtra au programme quand scs congés le lui permettront et qu’il reprendra son rôle, sitôt la guerre terminée.Mais, dans l’intervalle, il veut aller montrer aux Boches que les jeunes canadiens-français n’ont pas froid aux yeux.Jacques Bélair n’a que dix-huit, ans, mais c’est un solide gaillard, comme on peut le voir ci-dessus! Nous lui souhaitons bonne chance et un promut retour au programme leine et Pierre”.•i -z ' / / \ • y FAIT AU CANADA.• AVlÇ DU Bit CANADIEN Il ft •• v.l AA J M.et Mme Edmond Dupont et leurs fillettes Jeannine et Monique, M.et Mme Ludger Dupont; des Trois-Rivières.M.et Mme Larocque de Grand’Mère, en visite chez M.et Mme Antoni St-Onge.a Jusqu'au bout ff « i Jusqu’au bout” fut le fameux mot d’ordre qui a sauvé la colonie de la Nouvelle-France, en 1660, lors de l’héroique fait d’armes de Dollard des Ormeaux et de ses 16 compagnons à la bataille du Long-Sault.C’est autour du même mot d’ordre, qu’en 1943 se ralliera le 4è$me Emprunt de la Victoire qu.i sera lancé le mois prochain.L’objectif national est de $1,100,000,000.soit l’emprunt le plus élevé de toute l’histoire du Canada et surpassant de $100,000.000 le plus fort montant jamais souscrit à un emprunt au Canada.i* M.et Mme Pierre Dufresne, de Nicolet, chez M.et Mme Antoni St-Onge, ces jours derniers.Mme J os Ayotte, de Shawini-gan, en fin de semaine chez Mme Edouard Allard, des Trois-Rivières.du populaire Madeleine et n Made- U % PAYSANA DE MARS notaire W.Lamy était à Vor- Le défunt laisse dans le deuil une fille Mme Ernest Clément (née Blanche), trois gendres, MM.Ernest Clément, Percy Rainer, de Shawinigan et Rolland Compte, de Brest, France.Nos sympathies à >i famille en deuil.M.et Mme Egide Neault ces jours derniers chez Mme Allard, aux Trois-Rivières.Mlle Rose Philibert, de Wa-terbury, Conn., de passage à Shawinigan, récemment.M.Jean-Marie Houle, des Trois-Rivières, de passage à Shawinigan, ces jours derniers.On ne parviendra à atteindre cet objectif qu’au prix de durs sacrifices, mais les organisateurs ont confiance de réussir.L’organisation de la campagne est complétée; déjà, les comités nationaux et provinciaux sont à l’oeuvre, prêts à recueillir ies souscriptions.Cet Emprunt vient à l’heure même où pour la première fois les Nations-Unies se lancent à l’initiative.Son symbole sera les Quatre Libertés énoncées dans la Chartre de l'Atlantique.On demandera aux Canadiens de fournir les fonds nécessaires pour pourvoir les soldats, les marins et les aviateurs du Canada de l’équipement le plus complet en vue de la plus grande offensive de tous les temps.On les incitera à mettre tous ces fonds à la disposition des dirigeants du pays afin de pouvoir assurer au Canada ces Quatre Libertés.L’objectif de la province n’est pas encore déterminé, mais il est évident qu'il sera supérieur à celui de $200,000,000 de la Sème compagne d’Emprunt et qu’il se chiffrera par environ $250,000,000.Le Québec le souscrira sûrement! En novembre dernier, le total de sa contribution ne s’est-il pas élevé à plus de $260,000.000, soit une sursous-iription de plus du tiers de l’objectif fixé.# L’opposition aux restrictions sur la consommation de la bière soulève certains commentaires défavorables contre Québec et Ottawa.Même si cette opposition pouvait être justifiée, on ne saurait s’autoriser de ces justifications jusqu’au point de se permettre un refus de coopérer à l’effort de guerre.Les restrictions de la bière sont une mesure de guerre; elles disparaîtront avec la victoire.Ce serait de manquer de logique avec soi-même que de se prévaloir de ccs objections pour retarder le jour de la victoire en nuisant à l’effort de guerre.S’il est des mots d’ordre sauveteurs, il s’en trouve de nuisibles, voir même de criminels, tel celui qui tente de se faire jour en certains milieux: "Plus de -bière, plus de travail”.Los responsables d'une telle campagne de dépravation sont des saboteurs au même rang que le saboteur qui endommage toute une machinerie dans une industrie de guerre.Us sont par le fait même les partisans de la Cinquième Colonne, quelle que soient leur sincérité et leurs ambitions.Bière ou sans bière.l’Emprunt de la Victoire doit atteindre le succès visé et les préjugés personnels ne doivent en rien intervenir pour nuire à ce succès.gue.Parce qu’il arrive souvent que le passé soit notre meilleur maître, Françoise Gaudet-Smet ouvre PAYS AN A de mars avec ce titre en éditorial “La vie commence hier”, rend hommage aux ouvreurs de terres neuves, et fait un “Tableau d'honneur pour y inscrire des noms d’hommes et de femmes dignes de rester dans l’histoire des labeurs constructifs.A l’occasion des noces de bois de la revue, Jean-Marie Gaudreau fait l’éloge des “Bois du Québec”; Alfred Desrochers, en une, lettre pleine de saveur, bûche un tableau de la vie des chantiers; Josette Marcoux tient “des propos de conifères”, présentes dans des ad res à servir de modèles de tapis, de broderie.Du tricot, des patrons, le courrier pratique et substantiel.PAY-SANA ne coûte qu’une piastre par année.Dix cents l’exemplaire.3425, rue Saint>Denis, Montréal.# * 99 a- Feu Ligeri Champagne M.le notaire O’Brien Allard, de passage à St-Paul in, il y quelques jours.a Est décédé la semaine dernière, après une longue maladie, M.Ligori Champagne, époux de Dame Florida Lafreniè-re, à -l’âge de 60 ans.Le défunt laisse son épouse et, plusieurs enfants.Les funérailles ont eu lieu lundi matin à St-Gérard des Laurentides au milieu d’une nombreuse assistance de parents et d’amis.Nos sympathies à la famille éplorée.& LZi & D t Paul-Henri Bergeron a quitté Shawinigan, cette semaine, pour le camp de Valcantier, après avoir fait un séjour de deux semaines à Shawinigan, La Tuque et Montréal.M.et Mme Anicet Gagnon en promenade aux Trois-Rivières et au Cap-de-la-Madeleine.ù-meiféeaA, \îemède cU 1 jo4tu£& U$Acl DEPUIS PRIS Dl 100 SERVEZ-VOUS.EN POUR CRAMPES u REFROIDISSEMENTS FAITES-EN USAGE POUR .ENTORSES.CONTUSIONS, ETC.me M.Armand Ricard, et M.Louis-Philippe Isabelle, de l’atelier des électriciens de la Shawinigan Water & Power sont de retour de Peterboro, où ils ont aidé à parachever la construction d’une génératrice.M.et Mme H.-P.Pellerin de Grand’Mère, de passage à Shawinigan.MM.Lucien et Napoléon Caron, des Trois-Rivières, en voyage d’affaires à Shawinigan, cette semaine.La mort du cardinal Hinsley, à cette heure, n’est pas simplement une perte pour l'Eglise; c’est une perte pour la force morale qui épaule cette guer- Une belle réunion SI VOTRE ENFANT Heur en cl Amour Avez-vous acquis ce volume?Des poèmes de Françoise Gau-det-Smet.C’est un livre émouvant où vous retrouverez tant de sentiments que vous n’osiez pas exprimer.HEURES D’AMOUR est en vente, partout, aux Editions FIDES ou chez l’auteur, 3425, rue Saint-Denis, Montréal.Prix: $1.00 et $1.10 par la poste.n M % dp# grinoemetito cl© deuil* la nuit, dé maiiKWÜMOUK du iu\t, ainnigrihsetnenl, fait©#-lui prendre l©# rrêvifut le* dangern d’un imONClllTES Chez les Chevaliers de Colomo re Dimanche, avait lieu aux Salles des Chevaliers de Colomb, un souper aux fèves qui fut un vrai succès.Cette réunion de famille vait réunis un grand nombre de convives qui firent honneur au menu.Après le souper il y eut un joli programme d’amusements : billard, quilles, cartes, etc., et un concert, au cours duquel M Maurice Coutu joua: “O belles montagnes” et “Ah, vous dirais-jq, maman?”.M.Paul Bellehu-meur chanta: “Ma chère maison” de Dalcroze et un extrait de «l’Opéra Carmen de Bizet.Melle Marguerite Barcil était au piano d’accompagnement et joua aussi quelques morceaux de son répertoire.Le meilleur succès couronna cette soirée.La Course au Trésor célèbre son cinquième anniversaire [CHOCOLATS«rctiAHLESl - (VERMIFUGES] a- Les amateurs de programmes apprendront avec plaisirs que la “La Course au Trésor” commence sa cinquième année sur les ondes.En effet, grâ- u »» quiz contre l©e revu.D'un effet nu-tain EN VENTE PARTOUT inoffentuf S Oc 1» botte Fen Xavier Massicotte .Le lieutenant Jacques Suzor, actuellement au camp de l'armée aux Trois-Rivières, a récemment passé dans sa famille un congé de quelques jours.M.J.H.Ladouceur, agent à Shawinigan du Pacifique Canadien, et Mme Ladouceur.passent quelques semaines de pos en Floride Un vieux citoyen de notre ville vient de disparaître en la personne de M.Xavier Massicotte, décédé à l’âge de 91 ans.Los funérailles ont eu lieu en l’église St-Pierre.Le service fut chanté par M.l’abbé Ernest Jacob, curé de La Baie Shawinigan.assisté de MM.les vicaires Léonce Panneton et Raymond Cossette, comme diacre et sous-diacre.M.le curé Arthur Jacob de Notrc-Dame-dc-la-Pré-sentation d’A'lmaville-en-Bas.c-tait au choeur.La lovée du corps fut faite nar M.le chanoine Hervé Tru-del, curé de St-Pierre.La chorale, s'Mis la direction do, M.le Dr A.-V.Thérrien rendit la messe de Perosi.M.h T-TTrrr'r——r ***"y»?-'- V .'.mm miwf r X' AP'1 » - -% , ’ — v ru 4 '.Y* 1 ; » / .• / » y / • • » y" » ¦ % • * { V • • .> 4.v (Z a' ' > ' y-iM.* « < t M?« :-,v * I » » 4 m * > « T ; y > 4 I < 1 r ) « ïî * t .f .•V m* I < » 4- y / / A ' # f 1 i * v %! > K #.t * .* 01 a?M: 1X3" mm R X 'Æ i H % sSai « vWV'- .I t V t •.VvV J» Z.-• V» : % t x 1 #¦¦¦ an x3-'." m# i ?* « > V % M - < X - fl T X i x r < / BP '?V iv>- v P* ' • i>ry* ¦A-S * V ' • ^ -t .x«îwr^ < X v, • ¦> \ • > < X El x>:.k « f \ > • p » \ i .- àN » •.X Km V U .x #.v x-P ?*Ê*à.H Z: * > v#y .-,:X CHIC ALORS/ MAMAN A COMMANDÉ Dt IA FARINE PRÉPARÉE BRODIE.ÇA VEUT DIRE QU'ELLE VA CUIRE.ET QU'IL Y AURA UN FIN MORCEAU SPÉCIAL.CE SOIR if wW* %! c A « ?Mi, >-v- mm v 4 * p I ¦ * > > isaawia i 1 > < *.* ï; .t : .-t ' X y?*-1 m V \ :> t! * : > >o N f > ¦¦ * K ^ ¦ > t >> < V U & % : » .y » < ¦ ¦ ¦ .Wv /•*> ?: t ér « 1 / : # \ 49! > iP* - > ¦ y & « «V % * * < nr?x i '* % y rA> H * .V kv \ ¦** ?4 X t s La méthode améliorée, nouvelle, de faire la cuisson A!a maison.Rien de nouveau A apprendre, simplement moins A faire.Point n'est bc*oin de poudre A pdtc ou de sel — ils sont déjà dans la farine da"s les pro> portions qu'il faut pour faire de délicieux gâteaux et autres pièces de * | tour, tous d'une légèreté exquise:1 Procurez-vous en un paquet aujourd'hui! ¦ Faites venir V un LIVBI 1 ».* ?K ?: < />' K % a:
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