L'écho du St-Maurice, 19 août 1943, jeudi 19 août 1943
VIL.XXIX — No.G Shawinigan Falls, Jeudi le 19 Août 194.3 REDIGE EN COLLABORATION P 1 • .ANNONCES * i 'I fl 1 fr« iiis.-12c la lg.2o iiiH.• 7c ln lg.X ABONNEMENT « ! J U $2.00 Mr |U .v>- PAR ANNEE Prix s|ivciiiiix Wli i \ A pour aiiiionci'n à longs tvriiu-îi JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4e Hue, Sliawiiiigan Falls ÏCLZ.DALLAI1Œ.directeur La liberté de parole aux Etats-Unis (les Oeuvres de Charité Cana-dienes-françaises, de Montréal, assisté, comme diacre, de M.l’abbé Edmond Du hé, professeur du Séminaire des Trois-Rivières, et comme sous-diacre, de M.l’abbé Lamy, du Grand Séminaire.Impressions de M.Churchill sur Québec Savvnr Sans Mïfjale THÉ ET CAFÉ L’une des quatre grandes libertés pour lesquelles nous luttons eij ce moment contre l'alliance ennemie, c’est la liberté de parole.La constitution des Etats-Unis garantit cette liberté pour tous les citoyens de l’Union américaine.Un fonctionnaire du gouvernement, originaire du Maryland et de passage en Nouvel le-Angleterre, il y a quelque temps, nous exprimait son étonnement d’y entend toutes les langues européennes et d'y voir publier des journaux nombreux en plusieurs langues étrangères.Nous avons tâché alors de lui faire comprendre l'organisation de nos villes et villages cosmopolites, où les immigrants ont voulu garder ce qu’il avaient de meilleur, tout en devenant de bons citoyens des Etats-Unis et en contribuant au progrès, de nos communautés américaines.11 semble comprendre plus facilement que d’autres que nos citoyens le veulent faire en ce moment.L’allégeance au drapeau et à la constitution d’un pays n’en reste pas moins une quand on parle plus d’une langue.Le fait qu’on peut dire Patrie en deux ou trois langues ne saurait affaiblir l’amour qc Von ressent pour son pays.Nos combattants franco-américains qui servent aujourd'hui d’interprètes en Afrique du Nord le prouvent.clairement.Que Von dise en français ou en anglais “Dieu, patrie, maman”, en tombant pour la patrie sur les champs de bataille de la seconde guerre mondiale, peu importe, quand on paye de sa vie les serments de fidélité qu’on a faits au ciel et à la terre.Nos concitoyens qui s’érigent en censeurs du bilinguisme font preuve d’une étroitesse d'esprit digne des Puritains d’autrefois.qui refusaient à d'autres les libertés politiques et religieuses garanties par la constitution américaine.Grecs, Polonais, Franco-Américains, Syro-Libanais et autres groupes ethniques de nos centres pittoresques sont tous patriotes à leur manière.Ils le prouvent aux yeux du monde en donnant volontiers leurs deniers, leurs fils, leur vie pour le drapeau étoilé.w FF M.Winston Churchill qui était venu une première fois à Québec en 1929, avait été fort impressionné par le paysage grandiose du cap Diamant.Quel lieu pour y établir sa demeure — si ce menace et le fardeau de l'hiver” écrivait-il à son r un article qu’il donna au “Figaro” de Paris.La chorale, sous la direction de M.Alfred Raidie, maître de chapelle, rendit la messe harmonieuse, à 2 voix, de M.le clia-Elisée Panneton.re parler un peu n’était la retour dans Lorsque la quantité est limitée, la qualité devient encore plus importante.K Mlle nome Félicitée Bordeleau était à 1 or- gue.Les solistes furent MM.le Dr A.V.Therrien, Bphrem Gé-linas, Charles Lambert et U.Héroux.Pour connaître un pays, ajoutait Vhomme d Etat britannique, il faut mordre son herbe et toucher ses arbres.Québec est à une heure des délicieuses vallées de Jacques Cartier.Les prairies s’étendent au milieu de hauteurs boisées ; de limpides cours d’eau descendent de tous côtés, tous peuplés de poissons, d’étangs en étangs, ils viennent «t Résurrection Nous réitérons à Garce zi u 1 ex pression vive sympathie.la famille de notre et, passant de lacs en lacs, grossir le fleuve large et rapide.L heure a sonné de la libération Fini, Français, le joug de sujétion, Notre pays, prostré dans la souffrance, Lève la tôle à 1 étendard de France.M à méditer sur ces hauteurs à Vcn- M.Churchill se prend trop ri sc du général Wolfe.Le maire Bilodeau à l'hôpital Vu des montagnes d'Abraham, écrit-il encore, le Saint- avec Vestuaire «« A bas Pétain.A bas Laval, O Liberté, tu et lescapitulards, et tous ses traquenards, reviens au bercail.Par l’Afrique, par la mer de corail.Laurent présente une mystérieuse ressemblance du Forth vu des jardins de Hopctcewn ; ce sont les mêmes champs .arges, la même herbe propre, la même végétation, la même atmosphère claire et vive, et le même vaste pont .métallique a mo-dillons.C’était la première fois que je venais à Québec, et je suivis avec le plus profond intérêt l’exploit merveilleux de Wolfe”.M.le maire J- A.Bilodeau est actuellement à lTIôtel-Dicu de Montréal où il est sous observation.La santé de M Bilodeau n'est pas très bonne depuis quelque temps, et ses médecins lui ont conseillé d’aller à l'IIntel-Dieu, où il sera plus facile de diagnostiquer le mal dont il souffre.Chantez Français, la.sainte délivrance.Des ennemis, de votre survivance ! Braves Poilus, épaulez vos fusils.Boutez dehors, ces infâmes nazis.Cette bataille de ce qu'il appelle les “montagnes d Abraham'’ lui inspire des réflexions du genre de celle-ci : “On a raison de dire que le génie et la folie sont de même nature ; car il ne fallait pas être fou pour affronter cette longue succession de risques décisifs?” Rendons hommage aux valeureux soldats, Des Nations, unies pour ces combats, C'est, l'étranger, parti des Colonies, Qui nous vengea des pires félonies.En concluant.M.Churchill dont la longue existence a : nombreux et variés, nous dit: mêmes et de leur folie, le génie tira été marquée de risques de guerre Cependant, de ces risques : sûreté et l’espoir de l’entreprise.En temps de guerre, rien ne produit des effets comparables à la surprise.” Il est fort probable que le premier ministre de Grande-Bretagne fasse de nouveau sien, lors des entretiens qu’il aura M Roosevelt à Québec, cc dernier axiome: “En temps de i la surprise.Nous croyons qu’il n'y a rien d'alarmant dans son état.Du repos et du régime le remettront rapidement sur pied C’est le désir de tous ses concitoyens.Angleterre, Amérique, Russie, Spontanément, deviennent nos amies.1 'Ave succombe à sa traître tactique.De Tunisie aux abords de la Baltique.Echos de la révolution Espagnole 41 la LA FAMEUSE COMTESSE DE CIENFULGOS Patrie sacrée, tu es ressuscitée.Tes chers enfants, t'avaient abandonnée, Dans leur folie, ils t'avaient méconnue, ("est le malheur, h eux.qui Va rendue.On se rappelle que pendant la révolution espagnole.Montréal eut la visite d'une soi-disante comtesse qui s’intitulait Comtesse de Cienfulgos”.Nous nous rappelons que M.Jean-Charles Harvey, dans son journal le “Jour” mit le public en garde contre cette prétendue comtesse qui se faisait l’avocate du régime franquiste, équivalant au régime 'fasciste en Italie, Le “Devoir” qui fut de tout temps colonnard prit la défense de la “noble” visiteuse qui défendait Franco, son régime fasciste, et s’apitoyait sur le sort des petits espagnols tyran iscs par le gouvernement soit disant communiste.Or, qu’est-ce que c'était que cette femme qui faisait se panier les rédacteurs du “Devoir”?Une espionne, très probablement, puisqu’elle vient d’être arrêtée comme telle, elle et sa bande, par la police américaine.La “comtesse” portait aux Etats-Unis le nom de Jane avec i guerre, rien ne produit des effets comparables t» :¦ 4 «I A *û T I Zz 4 / r 7 nic — tous les pays, les ravages de ce fléau — Et puis, il y a le vrai patriotisme.Ce vrai patriotisme, il est facile ii reconnaître; c’est celui qui est honnête et sincère, mu s inspire de la justice chrétienne et qui réprouve ce quelle condamne.i> < '/¦ V WrL ¦ jj : .' /t > I v/ tt E i : : A n i j • • m ~ CO x: voient dévclop-notre province, un Canadien Plusieurs s v avec appréhension se per, dans nationalisme qui, par ses audaces, ses procédés outran- outrccuidance et V" »-choP*nC" 'EST aux femmes du Canada qu’incombe 6 de conserver la santé, c Entants: VotnoQ®* %ecs.ciers, son son opposition à l’effort des démocraties pour In défense des libertés, contrai renient aux meilleurs intérêts du Ca- dcm.-v Et oussi la responsabilité les forces et l'énergie du pays.De bons ali- , une chop»nCt du _ Adultes:, d’une VAVt- plus portion merits en abondance est l'une de nos plus puis- de guerre et il en tient beaucoup à la façon dont la nourriture est conservée et préparée.Une diète bien répartie nécessite des vitamines; pour conserver et servir les vitamines il faut employer les bons moyens.—Une 4"'"% trois# FRUITS '"%, conserve ou ou moles fruits fruits santés armes de en ou de terre, orlions _ nada, n’est certainement pas ce vrai patriotisme dont parlait le Cardinal Pacedi.Ce nationalisme outra licier cultive le fanatisme qui conduit au totalitarisme qui est son habitat naturel mais, telles certaines plantes mauvaises, il est assez vigoureux pour prendre racine en dehors de son habitat, dans les démocraties, par exemple, et y causer ses ravages.Son action destructive est rapide.En Allemagne, il ne lui a pas fallu plus de dix années pour former une génération de maniaques et d'hallucinés, qui sombre dans lanarchie patriotique, a ivres avoir dévasté l’Europe et mis l’univers en feu.11 a nom NAZISME, mais le fascisme qui a conduit l’Italie à la ruine, 2Ven est qu’une imparfaite imitation.L’un des crimes, pour lequel le nazisme sera exécré longtemps, est d’avoir fait de l’Etat allemand, une orgueilleuse idole, cruelle, inhumaine, impitoyable aux faibles, qui asservit les corps et détruit les fîmes ; une divinité monstrueuse qui ne peut se contenter de moins que le inonde entier pour satisfaire sa.soif de domination et de tyrannie.Le dieuLso)eil des Aztèques exigeait de ses poupes-esclaves, jusqu’à 70,000 victimes pour ses sacrifices, en une seule année, mais au dieu-Etat nazi, il faut tous les peuples de la terre.C’est pour cela que l'Etat nazi a déchaîné le fléau de la guerre totale' sur le monde.Lorsque montait du fond do l’Allemagne cette puissance mal fai - d'outres crus.de des lé* des gütnes \égufnCS de —Une P Alt* Join de P°‘n Gardez les accessoires électriques de votre cuisine en bon état.Il est peu facile de les remplacer mais ils peuvent tous être réparés.Voyez votre vendeur d’appareils électriques aujourd’hui et faites lui vérifier ceux de vos acces- fonctionnent pas parfaitement.entier, et ccréolcs mo»ns 1 _ opPr° tro suffiront l'habitude jours is uh, CHOIX des soircs qui ne AU ou „.autr« aiou'e1 • .• J Shawwiqjcm.t WATER & POWER CO.THE r » castor, les redingotes, y jetaient leu’ beau satin, leu’ soie partout.Mais moé j’me disais: "J’aime encore ben mieux mon surtout d’étoffe du pays”.Queques jeunes i-cite et là, mais j’passais à travers ben correct, sus Vrespect que j’vous dois.Ben fatigué et pour pas faire de fredaine j prends a ne chambre sus la rue Saint-Paul.Ca m’-coûte dix sous et Vragoût d’-pattes de cochon compris le lendemain matin.J’dors comme ane bûche, pis vMà t’y pas que les cloches commencent à chanter.Que c’était beau, mes enfants.Y avait pas ni train ni des a tas, ni l’train des radios.J’me lève, j’me lave avec une belle serviette de lin, pis j’cours à la sainte messe à Parouêsse de la Place (TArmes.J’vous dis que j’me tenais drette ! Dame, ma premiere messe en ville.V’ià t’y pas qu’un curé monte clans ane espèce de lucarne.Y parle, parle, que j’en comprend rien.Après ça deux autres curés, avec des vrais surplis en dentelle, passent dans les allées avec des grandes écuelles de bois.Pis tout l’monde commence à gager.Ane ccnnc.cinq cenncs.Y en qui mettent un ecu.d’autres ane piasse.A coté de moé un vieux qui devait être ben riche jett cun beau cinq pias-ses Le ceusse d’en arrière de lui le voit faire ; y le r’iance et donne deux cinques Je ne puis m’empêcher de sourire devant cette belle nai- Amusons-nous leux ! • • • 9 —Dis donc, depuis que t’es apprenti pâtissier, tu dois en manger de ces bons gâteaux, dis?Sur la ferme —Quel livre lis-tu là, mon petit garçon ?—C’est l’art (Vélever les entants, que la voisine m’a prêté.—Pas possible ! Et tu trouves cela amusant?—Oh, pas du tout; je veux simplement voir si j'ai été é-ievé proprement.LES POULETTES A l’AUTOMNE —En manger, oh ! c’est pas possible, mon patron les compte : je les lèche seule- ment.Le mois d’août s’avère le meilleur temps pour faire le grand ménage annuel du poulailler permanent, afin qu’il soit propre et bien désinfecté lorsque les poulettes devront entrer dans leur quartier d’hiver, dit M.René Pelletier, aviculteur à la Station Expérimentale de Normand in.Ce grand ménage, dit-il, doit être bien fait en se servant d’eau propre ajoutée de désinfectant, d’une brosse et d’un grattoir afin de débarrasser le plancher, —Quel est le châtiment pour la bigamie?—Deux belles-mères.Une gageure Mais connaissez-vous la Morte ?L’Américain — Eh bien, c’est mon père qui, au cours d’une expédition de chasse, l’a tuée Mon oncle Joseph Laurence était un couleur i ni mita- Un fou qui se promenait dans le jardin de Vasile aperçut le jardinier en train de de mettre de Vengrais sur des plants (le fraises.Que mettez-vous là sur vos fraises?” demanda-t-il au ja rdinicr.Du fumier?” répondit le jardinier.Tiens!” dit le fou, "moi j’y mets du sucre.Il ajouta après un petit moment : “Il est vrai que je suis fou.b le.Aussi à la veillée, il y a de cela vingt ans.quand une lune hardie visitait le jardin du curé du Saint-Jean de Mailla, en Juliette, pour tisser des brassières d'or sur les pommes mûres, piquer un rayon espiègle, en tire-bouchon, dans une rose ouverte, laisser j^ une encre plus rouge belles cerises de France amollies, réveiller un chardonneret amoureusement collé près de sa compagne, je courais à la mansarde écrasée à mi-côté, entre les nuages et les labours, pour entendre mon oncle relater ses souvenirs, en compagnie des jeunes et des vieux du village.Un bon soir j’arrive, j’accepte un verre de vin de blé puis je demande au vieillard : • • • 4 4 Jeune marié: n’est pas encore prêt, ma chérie?” Jeune mariée: mon loup.Je l’ai d’abord cuit au four, mais il n’avait pas l’air bon ; je l'ai fait rôtir alors, mais ce n’était pas mieux; j’essaye donc de le faire bouillir.*< Le bifteck a • % u Patience, LÀ NOUVELLE'NUISANCE T» tt w yy È / / IS ; A QUOI BON V.TANT TRAVAILLER f -LA GUERRE EST // GAGNEE! , / i tt \ t * I 7/ I m \ « (t ! ; —Quelle différence y a-t-il entre un agent de police et un arc-en-ciel?—Aucune: les deux arri- vent après la tempête.Ê ' i j JS —Le petit chien de la voisine vient d’être écrasé par une auto.—Elle va avoir un chagrin fou; apprends-lui cette nouvelle là doucement.—Oui, je vais commencer par lui dire que c’est son ma- ê m Xif I I h *v7 1 V % ^ >1 II / ¦m v m.L.V ,m I i i • % a 6 V' W u.; > ,:// A 7/k; smSs i.¦ / iW m/y L’Américain Avez-vous entendu parler des Montagnes Rocheuses?z/7 i a M m »> 1 (4lJ ri.ï • • • MMR —"Mon oncle, racontez-moi donc votre première messe à Montréal?.Le cher aïeul asseoit Juliette sur ses genoux.— les cinq ans do sa petite fille autorisant cette liberté laisse lui tirer une barbe couleur de broche à foin roui liée, avec un “pinceau" qui monte et redescend à chaque mâchée de chique et attend que l’enfant lui marmotte : Repère fais risette h T • A H Wflj.11 —L’Anglais — Oui.L’Américain # L ma' m Eh bien, c’est mon grand’pèrc qui, on creusant ses mines d’or, a entassé toutes ces roches-là.—Pouvez-vous me dire la différence entre l’électricité et un éclair?—Oui : nous n’avons pas à payer pour l’éclair.y été, destinée à égayer une jeunesse encore plus naive.Le vieillard après s’être royalement nettoyé une narine poilue continue de plus belle: Les deux prêtres y s’en r’touruent dans le devant de l’église, la naf qu’on appelle ça, pis vident toutes les ga-jûres, dans un beau sac en v’lours rouge Paul Grignon, un espiègle gamin de dix ans, demande : —“Avez-vous gagné, pôpé- y" % / V/f m jd li ùje Z VA -, \ 7 % L’Anglais — C’est merveil- a la à- U m s * LA GRANDE VICTOIRE ALLIEE EN TUNISSIE ) I * « g#)' II rrr rrrr S J ?y: n • • • i r/Üi U E %: #4 ¦ ' ' .-> J U-J U Le nonagénaire sourit.Ses grands yeux bleus s’illuminent prenant 1m couleur d’un vitrail d’église sous les derniers feux du crépu sien le.et la voix chaude du conteur relate: »* •X I ¦ 3888 A3»wei5ÿxS8S»Ks sam .«WM.y % ¦ smsa if- MM > i.-: AV ¦ - 5f« & re ?” O • ••• 1 % s % Mon oncle Joseph attend line grosse minute avant de répondre, puis déclare à voix presque basse : —“C’est l’eu ré qui emporta (’pote.Quand, plus tard, je retournai seul par l’allée déserte, longeant le cimetière, j’enviai presque les vieux morts.Eux, hous une nuit alourdie d’étoiles, ils avaient enfin 1 grand repos du silence de la campagne, dans une terre riche, jetant aux caresses d’une brise attiédie d’août, ses millions de tiges de bourgeons, de violettes et d’églantines.Adolphe NANTEL.B ! f ï ¦ • .»m f: A < 1 T9 \ """ "W i < >>x > ~~ AT.X - t .¦ I " : ^ » Ay* «((v - x:w \ Am?m £*>¦ f' « a ./ m 21 :E * 4 mm* i', 8Ss£ wm % mmm'Wsm ^•V» A’t •'•••• |W.• e •¦¦Mf /•«KO ainsi, car d’énormes quantités de matériel ont été ainsi saisies, et servent aujourd’hui la cause alliée.Dans la photo, on peut voir un enclos ou sont remisés des canons capEt c’est très bien' tu rés.A • V.’Ù* • AV WW I H * f » NflWW*W& A part les quelques canons endommagés au-delà de toute réparation possible, les canons capturés à l’ennemi sont remis en état de servir, et leur feu asperge leurs anciens propriétaires f Une nouvelle rue à Montréal $ ter un seul blessé va il des hommes supplémentaires consiste à aider les autres porteurs sur les pentes escarpées des Côtes Mayu.La mouche commune est une porteuse de maladies le tra- « CHOSES ET AUTRES b.Depuis lou vert lire de la Gare Centrale à Montréal, la métropole se trouve dotée d'une nouvelle rue qui ne ressemble pas aux autres en ceci que les bureaux et magasins, au lieu d’être en bordure de la rue se trouvent un dessous.Elle se nomme la rue Est” construite par le Canadien National.Elle mesure 11,158.5 pieds de long, pieds 10 pouces de large et sa chaussée seule mesure 51 pieds.Elle est pavée en asphalte, très bien éclairée et sur toute sa longueur l'oeil n'y découvre qu'une porte oui conduit au grand hall de la nouvelle gare.Sous cette rue règne une grande activité.On y trouve un garage, un corridor conduisant au grand hall de la gare, la salle de la Légion Canadienne, la salle d'attente publique, les bureaux do l'immigration, de la colonisation.de la police du chemin de fer.le salon des barbiers etc., et en tous ces endroits, des centaines de personnes, travaillent sans s'apercevoir du trafic au-dessus de leur tête.Le club Saint-Laurent-Iviwani.s a consacré son dernier dîner à la cause du CW AC., Service Féminin de l’Armée canadienne.Nous remarquions à la table d’honneur, de gauche à droite, le major Renée ITawcis, commandant du centre d’instruction supérieur de Sainte-Anne de Bellevue; le colonel IT.-V.DeBury, C.B.E , E.D„; le major-général E.J.Renaud, C.B.E .commandant du district militaire no 4; M.Zocl Pa- président du Saint-LaurenLKiwanis; Nation, directrice du rent, le capitaine Madeleine recrutement du CWAC pour le district militaire no 4; le E.D LONDRES — Les troupeaux laitiers de Grande Bretagne ont la première préférence en ce qui concerne la nourriture importée.C’est pourquoi l’élevage des hôtes à cornes a augmenté de 4.6V, tandis que les autres animaux ont décliné.Ive nombre de pourceaux a diminué de 51.9 pour cent depuis le début de la guerre.La mouche commune est l'un des agents les plus actifs de propagation des maladies et par là meme, un des ennuis les plus dangereux de la santé publique; sa présence dans la maison ou dans les abords ou dans la maison, ou dans les magasins de fruits et de denrées alimentaires, ne devrait jamais être tolérée.Elle se reproduit dans les ta* de déchets ou d’immondices, et passent directement de ces immondices aux denrées alimentaires, portant sur scs pattes et son corps velu et sur sa bouche •— » Zl Bur*; *¦ SANG-FROID JBv i rte ==3" l.i guerre.1x3 tocsin sonne clans le village.Un sonnerie de clairon retentit appelant les ponv piers.Un habitant se réveille ouvre*sa fenêtre et demande fi un pompier qui passe: —Où est le feu ?—Chez le laitier —Alors je peux dormir tranquillement.Veau n’est pas loin i ort des bouilloires de corvettes, de Toronto ù Québec; il lui fallut même démonter certaines installations permanentes sur la voie |>our permettre le passage des pièces.L’initiative du Pacifique Canadien, dans ce domaine, a servi d’exemple ;\ d'autres compagnies ferroviaires et ce pour le plus grand profit de l’effort de guerre.B mé- C’est un type très fiant.—Ah ! —Oui, à un tel point que mi a ml on lui serre la main, il compte ses fhujrts en s’en allant.' y Coups de plume sv V ¦I, % m A1 j ^ - (% T*m* jfi h Hü 0 BUVEZ GLACÉ d’il y TRADEMARK I2CF plus les ils ont dû cons- Employés de l’Alumiimm Co à l’honneur | tement de la distribution, disant e I qu’il n’était pas seulement dû à la chance, mais que ce department avait un travail souvent .I dangereux et que la prudence Lundi soir dernier, le IG août avait dû régner toujours.Il a I Aluminum Co., of Canada Ltd., ! félicité tous ceux qui avaient ‘ avait l’éimi à un banquet au Pe- contribué à ce magnifique vêtit Café des Chutes, les employés 'sultat.du Département de la Distribu-1 M.Herzer a déclaré qu’il é-1 tion c|ui avaient atteint le reord tait fier de son département, et ses 500,000 sans accident perte de temps, vait été organisé par M.G as ton Hardy, Chef du Bureau du Bien-Etre de la Compagnie.A la table d'honneur, un remarquait M.Taylor Cornelius, gérant des usines locales, M.Léo Chaiifour, en charge de la sécurité, au bureau de Montréal, M.R.W.Herzer, surintendant du département, Gagnon gérant du aux usines locales, Genest, préposé à la sécurité, M.Robert Auger, en charge de la sécurité, M.Placide Auger, contremaître, M.Maurice Bolduc, patrouilleur de sécurité, M.Gé-rald Gwyn, assistant-surintendant du département, M.René Poirier, préposé à la sécurité.heures du travail tous les autres départements se entraînant une Ce banquet a- réjouïssent de pareils records.Cet effort est une magnifi- que contribution à l'esprit de progrès M.Léo Chai if ou r a déclaré que, dans le passé, on avait cru que les accidents de travail étaient inévitables.Aujourd’hui on se rend compte que presque tous peuvent titre évités et que la négligence, .cause la plupart de ces accidents, jsouvent
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.